Une série de mesures sont en cours pour régulariser la situation juridique du port commercial de Skhira et améliorer ses conditions d’exploitation, dans un contexte marqué par des chevauchements de compétences qui compliquent sa gestion.
Selon une réponse écrite du ministère du Transport, rapportée par l’agence TAP, ces mesures portent notamment sur la finalisation d’une convention entre l’Office de la marine marchande et des ports et la société «Trapsa», exploitant le complexe pétrolier. L’objectif est de clarifier le cadre juridique et de préciser les responsabilités des différentes parties concernées. En parallèle, des opérations de terrain sont prévues afin de déterminer avec précision les limites maritimes et terrestres du port. Cette étape vise à mieux encadrer l’exploitation du site et à lever toute ambiguïté liée à son périmètre. Le ministère prépare également un projet d’ordre relatif à la fixation des procédures de délimitation du domaine public portuaire, couvrant les ports commerciaux, touristiques et militaires. Cette démarche s’inscrit dans une volonté d’harmonisation du cadre réglementaire et de renforcement de la gouvernance portuaire. Classé parmi les ports commerciaux en vertu de l’ordre n°1001 de l’année 2000, le port de Skhira relève juridiquement de l’Office de la marine marchande et des ports. Toutefois, la coexistence d’usages industriels et portuaires a contribué à complexifier son mode de gestion.









