Les résultats de l’indice de performance des Objectifs de développement durable (ODD) 2026 ne se résument pas à une simple “photo” du classement mondial. Ils permettent aussi de lire, en creux, les caractéristiques communes des pays les plus performants et les dynamiques d’évolution depuis 2016. L’enjeu dépasse la hiérarchie. Il s’agit de comprendre les trajectoires de développement à l’horizon 2030.
Sans surprise, le haut du classement reste largement dominé par les pays européens et les membres de l’OCDE. La Finlande, la Suède, le Danemark, la Norvège et l’Allemagne occupent les premières places, dessinant une forme de continuité dans la performance. Cette concentration traduit un socle commun: des institutions solides, une gouvernance efficace et des politiques publiques capables de produire des résultats dans la durée.
Les écarts régionaux confirment cette lecture en “crescendo”. Les pays de l’OCDE affichent un score moyen de 89,2, devant l’Europe de l’Est et l’Asie centrale (76,7), puis l’Afrique subsaharienne (63,4). D’un niveau à l’autre, les écarts dessinent une progression inégale du développement durable, marquée par des capacités institutionnelles et économiques très différenciées.
Voici le top 10
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Finlande (1re avec un score de 87,40)
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Suède (2e: 86,26)
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Danemark (3e: 85,68)
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Norvège (4e: 84,08)
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Allemagne (5e: 84,02)
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Autriche (6e: 83,95)
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France (7e: 83,43)
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Royaume-Uni (8e: 82,45)
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Islande (9e: 82,32)
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Tchéquie (10e: 82,21)
À dire vrai, le classement se poursuit avec une domination européenne marquée jusqu’à la 19e place (occupée par les Pays-Bas). Le premier pays non européen à apparaître dans cette liste est le Japon, situé au 20e rang. Ces scores représentent le pourcentage global d’achèvement des 17 Objectifs de développement durable, où un score de 100 signifierait que tous les objectifs ont été atteints.









