Le Japon prévoit de prêter 583,4 millions de dollars au Fonds africain de développement (FAD) pour financer sa 17e reconstitution des ressources (FAD-17). Une contribution destinée à soutenir les économies africaines les plus vulnérables et à élargir leurs perspectives de développement.
Une nouvelle étape a été franchie le 6 novembre 2026 à Abidjan, avec l’échange de notes diplomatiques officielles entre Simon Mizrahi, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) chargé de la technologie et des services institutionnels, et Junji Gomakubo, ambassadeur du Japon en Côte d’Ivoire. Cette démarche ouvre la voie à la formalisation du prêt concessionnel japonais, dont la signature de l’accord est prévue le 13 novembre à Tokyo. Le financement s’inscrit dans le cadre de la 17e reconstitution du FAD, le guichet concessionnel du Groupe de la BAD destiné aux pays africains à faibles revenus. Il doit contribuer au financement des priorités de développement et à l’élargissement des opportunités économiques dans ces marchés, où les besoins en infrastructures, en investissements et en création d’activités restent importants.
Pour les économies concernées, l’enjeu est notamment de renforcer les moyens de financer des projets susceptibles de soutenir l’activité économique et d’améliorer les perspectives de croissance. Cette contribution japonaise vient ainsi renforcer les ressources mobilisables par le Fonds pour accompagner les pays bénéficiaires.









