Apple renforce sa gamme d’ordinateurs de bureau avec de nouvelles générations de Mac mini et de Mac Studio, conçues notamment pour répondre aux besoins croissants liés à l’intelligence artificielle. La firme mise sur des puces plus puissantes pour permettre l’exécution de modèles et d’agents IA directement sur les machines.
Le Mac mini passe à la puce M6, fabriquée avec un procédé de gravure en 2 nanomètres, tandis qu’une déclinaison équipée du M5 Pro est également proposée. Le Mac Studio bénéficie, lui, des processeurs M5 Max et M5 Ultra.
Des performances en forte progression
Le Mac mini M6 embarque un CPU de 12 cœurs et un GPU de 12 cœurs doté d’accélérateurs neuronaux. Selon Apple, cette nouvelle génération offre jusqu’à 40 % de performances CPU supplémentaires par rapport au Mac mini M4, tandis que les performances graphiques et celles liées au stockage peuvent être multipliées par deux. Le constructeur évoque également un gain pouvant atteindre quatre fois pour certaines tâches d’intelligence artificielle.
Avec ces caractéristiques, Apple positionne son petit ordinateur comme une plateforme capable de faire fonctionner localement des agents IA et des applications sollicitant régulièrement les ressources de la machine.
Le Mac Studio vise les modèles d’IA les plus exigeants
Le Mac Studio franchit un nouveau palier avec le M5 Ultra. Sa configuration maximale atteint 36 cœurs CPU, 80 cœurs GPU et 512 Go de mémoire unifiée. Apple estime que cette puissance permet notamment d’exécuter directement sur l’ordinateur des modèles de langage de très grande taille.
Les performances peuvent également être renforcées en connectant plusieurs Mac Studio via Thunderbolt 5, afin de répartir certaines opérations d’inférence entre plusieurs machines.
Les nouveaux ordinateurs seront commercialisés à partir du 22 septembre. Le Mac mini débutera à 899 dollars, tandis que le Mac Studio équipé du M5 Ultra sera proposé à partir de 5 499 dollars. Cette nouvelle génération arrive alors que l’essor des infrastructures dédiées à l’IA soutient fortement la demande en composants, notamment en mémoire.








