Le lancement de la première édition nationale du Grand Prix de la performance énergétique (GPPE) a eu lieu, cette semaine, au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica).
Cette initiative a été mise en place en réaction aux profondes mutations du contexte économique international marqué par des changements brutaux en matière de maîtrise énergétique. L’idée est de poser les bases d’une culture d’évaluation objective avec des standards concrets et atteignables.
À terme, les entreprises tunisiennes concernées seront assez outillées pour limiter leur dépendance énergétique et résister à la hausse des coûts. L’objectif est également de se conformer aux nouvelles réglementations internationales en matière énergétique, qui sont de plus en plus intraitables avec les secteurs et activités trop énergivores.
Sept secteurs d’activité et une grille d’évaluation de 100 points
L’attribution de ce prix se fera en fonction d’une grille de 100 points constituée de critères économiques, environnementaux et organisationnels. Pour être primées, les entreprises en question doivent atteindre un seuil minimal de 70 points.
Au total, la première édition de ce prix couvrira sept secteurs d’activité: l’industrie, la mobilité électrique, les énergies solaires, les équipements électroménagers performants, le tourisme, le bâtiment et les banques et institutions de microfinance.
Ce grand prix, avec son système à points, pourrait jouer le rôle d’un référentiel national pour les entreprises respectueuses de l’environnement, puisant sa légitimité dans le partenariat public-privé à l’origine de son lancement. Cette initiative est, en effet, parrainée exclusivement par la Société nationale de distribution des pétroles AGIL Energy avec la contribution de l’Utica et de plusieurs organismes publics, à l’instar de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) et de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).









