Selon un communiqué, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Riadh Chouad, a paraphé, vendredi 28 février, au sein du ministère, une convention de collaboration avec l’ambassadeur de Suisse en Tunisie, Joseph Ringli. Cet accord a pour objectif de favoriser l’insertion de près de 2000 jeunes sans emploi sur le marché du travail tunisien, en particulier ceux dont la durée de chômage a été prolongée.
Le partenariat s’appuie sur une collaboration entre secteurs public et privé. Les entreprises participantes identifient d’abord leurs besoins en ressources humaines, puis l’Agence nationale pour l’emploi organise le recrutement des candidats selon des critères transparents. Des contrats d’objectifs lient les entreprises au dispositif, couvrant toutes les étapes, de la formation à l’embauche finale. Les formations proposées mettent l’accent sur les compétences techniques et pratiques requises, complétées par un mentorat pour faciliter l’adaptation en milieu professionnel.
Les entreprises souhaitant participer peuvent déjà répondre à un appel à candidatures lancé par le ministère. La première phase du projet consiste à cartographier les besoins des secteurs économiques, suivie d’une sélection rigoureuse des demandeurs d’emploi. Les structures publiques et privées travaillent en synergie pour aligner les profils des candidats sur les attentes des employeurs, tout en assurant un suivi post-embauche.
Ce partenariat s’inscrit dans une stratégie visant à réduire les inégalités régionales et à promouvoir une économie inclusive. En combinant formation ciblée, coopération internationale et accompagnement sur mesure, il ambitionne de créer un modèle reproductible pour l’insertion professionnelle. Le ministère souligne que cette initiative illustre une approche sociale innovante, où l’État et le secteur privé unissent leurs efforts pour répondre aux défis du marché du travail.








