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		<title>AfCFTA: la concurrence au cœur de l’intégration des marchés africains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 18:42:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Adil Bajja]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) poursuit sa montée en puissance, le Maroc défend une vision particulière de l’intégration économique africaine: celle d’un commerce ouvert, mais encadré par des règles strictes garantissant une concurrence loyale.  En effet, la réussite du marché unique africain ne dépend pas uniquement de la suppression des barrières [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/05/21/afcfta-la-concurrence-au-coeur-de-lintegration-des-marches-africains/">AfCFTA: la concurrence au cœur de l’intégration des marchés africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p class="isSelectedEnd">Alors que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) poursuit sa montée en puissance, le Maroc défend une vision particulière de l’intégration économique africaine: celle d’un commerce ouvert, mais encadré par des règles strictes garantissant une concurrence loyale. </p>
<p class="isSelectedEnd">En effet, la réussite du marché unique africain ne dépend pas uniquement de la suppression des barrières douanières. Elle repose également sur la capacité des États à instaurer des mécanismes de régulation efficaces afin de protéger les consommateurs, prévenir les pratiques anticoncurrentielles et favoriser un environnement attractif pour les investissements. C&#8217;est le but recherché par la Conférence inaugurale sur la politique et le droit de la concurrence dans le cadre de l’AfCFTA, placée sous le thème &#8220;Harnessing Competition as a Catalyst for African Market Integration&#8221;, qui a eu lieu en marge de la <span style="font-weight: 400;">troisième édition de Biashara Afrika.</span></p>
<p class="isSelectedEnd" style="text-align: left;">Dans une interview accordée à Managers, Adil Bajja, directeur de la Concurrence, des prix et de la compensation au ministère marocain de l’Économie et des Finances, a souligné que la liberté des échanges sur le continent devait s’accompagner de garde-fous. Selon lui, l’ouverture des marchés ne peut produire ses effets positifs que si elle est associée à des règles permettant d’éviter le dumping, les abus de position dominante ou encore les concentrations excessives susceptibles de pénaliser les citoyens.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-117749 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/Adil-Bajja-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/Adil-Bajja-300x300.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/Adil-Bajja-150x150.jpg 150w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/Adil-Bajja-250x250.jpg 250w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/Adil-Bajja-75x75.jpg 75w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/Adil-Bajja.jpg 600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p class="isSelectedEnd">Cette approche s’appuie sur un arsenal juridique renforcé, modernisé en 2023, ainsi que sur le rôle central du Conseil de la concurrence, institution constitutionnelle chargée de veiller au bon fonctionnement des marchés. Doté de pouvoirs élargis, l’organisme peut notamment s’appuyer sur les services de police judiciaire pour mener ses investigations et faire respecter les règles de concurrence. L’efficacité de ce dispositif a été illustrée récemment par une décision marquante: &#8220;une sanction de 1,7 milliard de dirhams infligée à 9 sociétés opérant dans le secteur pétrolier pour entente sur les prix&#8221;.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà de la régulation nationale, il estime que l’un des principaux défis de la ZLECAf demeure l’harmonisation des réglementations entre les pays africains. Une meilleure convergence des normes et des cadres juridiques est considérée comme essentielle pour offrir davantage de visibilité aux investisseurs et fluidifier les échanges commerciaux à l’échelle continentale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ce cadre institutionnel accompagne également l’expansion des grandes entreprises marocaines en Afrique. Il a rappelé que plusieurs groupes nationaux ont réussi à étendre leur présence en Afrique au cours des dernières années, à l&#8217;image de Maroc Telecom, de l&#8217;Office chérifien des phosphates (OCP) ou encore des grands groupes bancaires marocains. On peut citer à titre d&#8217;exemple, Attijari bank. Selon lui, cette dynamique illustre l&#8217;importance d&#8217;un environnement concurrentiel stable et prévisible pour accompagner l&#8217;expansion des entreprises et soutenir l&#8217;intégration économique africaine.</p>
<p data-start="1495" data-end="1906">En marge de la Conférence, le secrétaire général de la ZLECAf, Wamkele Mene, a annoncé que les ministres africains du Commerce se réuniront en juin afin de désigner le Nigeria à la présidence du Conseil des ministres de l&#8217;accord. Cet organe, chargé de superviser la mise en œuvre de la ZLECAf, réunit les ministres du Commerce des États membres et joue un rôle central dans l&#8217;avancement de l&#8217;intégration économique du continent.</p>
<p data-start="1495" data-end="1906"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-117750 alignleft" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/W-MENE-300x200.jpeg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/W-MENE-300x200.jpeg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/W-MENE-1024x683.jpeg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/W-MENE-768x512.jpeg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/W-MENE-1536x1024.jpeg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/W-MENE-750x500.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/W-MENE-1140x760.jpeg 1140w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/W-MENE.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p class="isSelectedEnd">Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique plus large visant à accélérer la mise en œuvre de l’accord continental. L’objectif fixé par les dirigeants africains est particulièrement ambitieux: parvenir à la suppression progressive des droits de douane sur l’ensemble des produits africains d’ici à 2030. &#8220;D’ici 2030, l’Afrique doit commercer tous ses produits sans droits de douane&#8221;, a rappelé Wamkele Mene, en référence aux orientations adoptées lors du dernier sommet de l’Union africaine (UA).</p>
<p>Pour le continent, l’enjeu est de taille! Transformer la ZLECAf en un véritable moteur de croissance, d’industrialisation et d’intégration économique, capable de renforcer les échanges intra-africains et de positionner l’Afrique comme un acteur majeur du commerce mondial.</p>
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		<item>
		<title>Biashara Afrika 2026-ZLECAf: plus de 3 000 acteurs mobilisés pour l’intégration africaine</title>
		<link>https://managers.tn/2026/05/20/biashara-afrika-2026-zlecaf-plus-de-3-000-acteurs-mobilises-pour-lintegration-africaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 18:59:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Forum d’affaires Biashara Afrika 2026 s’est achevé le 20 mai à Lomé, après trois jours de rencontres consacrées au commerce, à l’investissement et à l’intégration économique du continent africain. Organisé par le gouvernement togolais et le Secrétariat de la ZLECAf, l’événement s’est inscrit sous le thème de la transformation économique de l’Afrique à travers [&#8230;]</p>
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<p data-start="252" data-end="675">Le Forum d’affaires Biashara Afrika 2026 s’est achevé le 20 mai à Lomé, après trois jours de rencontres consacrées au commerce, à l’investissement et à l’intégration économique du continent africain. Organisé par le gouvernement togolais et le Secrétariat de la ZLECAf, l’événement s’est inscrit sous le thème de la transformation économique de l’Afrique à travers la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale.</p>
<p data-start="677" data-end="997">Cette édition a réuni une importante diversité d’acteurs économiques. Plus de 3 000 participants, issus de 48 pays, ont pris part aux travaux. Le salon a également rassemblé plus de 700 exposants, avec une forte présence d’entreprises locales et internationales, traduite par 197 stands nationaux et 97 stands étrangers.</p>
<p data-start="999" data-end="1329">Pour les organisateurs, cette mobilisation confirme l’intérêt croissant des opérateurs économiques pour les opportunités offertes par l’intégration africaine. Les échanges ont porté sur les perspectives de développement du commerce intra-africain, les mécanismes d’investissement et les défis liés à la mise en œuvre de la ZLECAf.</p>
<p data-start="1331" data-end="1601">Au total, quinze panels thématiques et cinq événements parallèles ont rythmé les travaux. Les discussions ont mis en avant la nécessité de renforcer la coopération entre États africains et d’harmoniser les cadres commerciaux pour faciliter les échanges sur le continent.</p>
<p data-start="1603" data-end="2002">Plusieurs accords de partenariat ont été conclus en marge du forum. Ils impliquent notamment le Secrétariat de la ZLECAf, l’ITC, AGL, Rendeavour ainsi que le groupe Ecobank. D’autres collaborations ont également été établies avec des institutions comme la CCI-Togo et la FEWACCI. Ces initiatives visent à renforcer les liens entre acteurs publics et privés dans la dynamique d’intégration régionale.</p>
<p data-start="2004" data-end="2401">Présent à la conférence de presse, le ministre de l’Économie et du Suivi stratégique du Togo, Badanam Patoki, a salué le déroulement du forum. Il a souligné la qualité des échanges et l’intérêt des partenariats noués entre opérateurs économiques venus de différents horizons. Selon lui, cette édition a permis de renforcer la coopération économique et de mettre en lumière le potentiel du continent africain.</p>
<p data-start="2403" data-end="2760">De son côté, le secrétaire général de la ZLECAf, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Wamkele Mene</span></span>, a salué l’organisation de l’événement et la participation des acteurs économiques. Il a rappelé que le commerce intra-africain reste encore limité, autour de 15 % des échanges du continent, et a appelé les États à accélérer la mise en œuvre de la zone de libre-échange.</p>
<p data-start="2762" data-end="3050">Selon lui, l’Afrique dispose pourtant d’un potentiel considérable, avec un marché de plus de 1,4 milliard de consommateurs et un PIB combiné estimé à plus de 3 400 milliards de dollars. Pour lui, seule une intégration plus poussée permettra de transformer ces atouts en croissance réelle.</p>
<p data-start="3052" data-end="3368">L’événement a également été marqué par une annonce symbolique : l’introduction d’une politique d’exemption de visa pour les citoyens africains dans le pays hôte. Une mesure saluée par <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Wamkele Mene</span></span>, qui y voit un signal fort en faveur de la libre circulation et de l’intégration continentale.</p>
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		<item>
		<title>AfCFTA:  vers un cadre commun de concurrence pour l’intégration des marchés africains</title>
		<link>https://managers.tn/2026/05/19/afcfta-vers-un-cadre-commun-de-concurrence-pour-lintegration-des-marches-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 14:48:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[AfCFTA]]></category>
		<category><![CDATA[Competition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La conférence inaugurale sur la politique et le droit de la concurrence dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA), tenue sous le thème &#8220;Harnessing Competition as a Catalyst for African Market Integration&#8221;, a réuni responsables africains et partenaires internationaux autour des enjeux de l’intégration économique du continent. Le ministre de l’Économie [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/05/19/afcfta-vers-un-cadre-commun-de-concurrence-pour-lintegration-des-marches-africains/">AfCFTA:  vers un cadre commun de concurrence pour l’intégration des marchés africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p data-start="105" data-end="467">La conférence inaugurale sur la politique et le droit de la concurrence dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA), tenue sous le thème &#8220;<em data-start="272" data-end="345">Harnessing Competition as a Catalyst for African Market Integration&#8221;</em>, a réuni responsables africains et partenaires internationaux autour des enjeux de l’intégration économique du continent.</p>
<figure id="attachment_117759" aria-describedby="caption-attachment-117759" style="width: 750px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-jnews-750x536 wp-image-117759" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-30-at-02.08.57-750x536.jpeg" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-30-at-02.08.57-750x536.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-30-at-02.08.57-120x86.jpeg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-30-at-02.08.57-350x250.jpeg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-05-30-at-02.08.57-1140x815.jpeg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-117759" class="wp-caption-text"><em>Source: AfCFTA secretariat</em></figcaption></figure>
<p data-start="469" data-end="956">Le ministre de l’Économie et du Suivi stratégique du Togo, Badanam Patoki, a indiqué que son pays figure parmi les premiers en Afrique à avoir mis en œuvre l’AfCFTA en 2025. Il a annoncé une révision en cours de la législation nationale sur la concurrence afin de l’aligner sur les standards régionaux et internationaux. Selon lui, ce cadre est indispensable pour garantir que l’ouverture des marchés profite aux citoyens et ne soit pas fragilisée par des pratiques anticoncurrentielles.</p>
<p data-start="958" data-end="1277">Le secrétaire général de la ZLECAf, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Wamkele Mene</span></span>, a souligné que la concurrence est un pilier central de l’intégration économique africaine. Il a insisté sur le fait que la libéralisation des échanges, sans règles de concurrence équitables, reste insuffisante pour construire un marché intégré. Pour la même occasion, il a rappelé que le protocole sur la concurrence est le résultat de longues négociations. Les États membres ont ainsi reconnu la nécessité d’aller au-delà de la seule réduction des droits de douane pour encadrer le fonctionnement des marchés.</p>
<p data-start="958" data-end="1277">Pour sa part, le secrétaire général adjoint de l’<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)</span></span>, František Růžička, a salué l’exemption de visa annoncée par le Togo, qu’il a comparée à la libre circulation en Europe. Il a estimé que la mobilité favorise la croissance et l’intégration et que l’Afrique pourrait bénéficier de dynamiques similaires. Il a toutefois rappelé que la suppression des barrières tarifaires ne suffit pas. Les économies africaines doivent aussi garantir des marchés ouverts et concurrentiels. Il a également souligné que près d’un quart des pays africains ne disposent pas encore de cadre juridique en matière de concurrence, et que la majorité des autorités existantes sont récentes.</p>
<p data-start="2212" data-end="2480">Le directeur général de l’Autorité régionale de la concurrence de la CEDEAO, Simeon Koffi, a pour sa part évoqué les principaux défis en citant comme exemple les pratiques anticoncurrentielles transfrontalières, divergences entre les législations nationales et manque de moyens des régulateurs.</p>
<p data-start="2482" data-end="2771">Enfin, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Wamkele Mene</span></span> a insisté sur la complémentarité entre les niveaux national, régional et continental prévue par le protocole. Il a rappelé que l’objectif est de construire un cadre commun de concurrence au service des économies africaines et des consommateurs.</p>
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		<item>
		<title>Biashara Afrika 2026: Lomé au cœur de l’accélération de l’intégration économique africaine</title>
		<link>https://managers.tn/2026/05/18/biashara-afrika-2026-lome-au-coeur-de-lacceleration-de-lintegration-economique-africaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 17:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Biashara Afrika 2026]]></category>
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		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs grands rendez-vous économiques sur le continent, dont l’Africa CEO Forum 2026 à Kigali qui a réuni plus de 2 800 participants issus de 77 pays, et la 12ᵉédition du forum pour l’investissement et le commerce tenue le 09 mai 2026 à Alger, l’Afrique enchaîne les espaces de dialogue économique. Cette fois, c’est à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/05/18/biashara-afrika-2026-lome-au-coeur-de-lacceleration-de-lintegration-economique-africaine/">Biashara Afrika 2026: Lomé au cœur de l’accélération de l’intégration économique africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<figure id="attachment_117502" aria-describedby="caption-attachment-117502" style="width: 750px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-jnews-750x536 wp-image-117502" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/BIASHARA-AFRIKA-2026-750x536.jpeg" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/BIASHARA-AFRIKA-2026-750x536.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/BIASHARA-AFRIKA-2026-120x86.jpeg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/BIASHARA-AFRIKA-2026-350x250.jpeg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/BIASHARA-AFRIKA-2026-1140x815.jpeg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-117502" class="wp-caption-text"><em>Cérémonie d’ouverture du Biashara Afrika 2026 à Lomé (Togo).</em></figcaption></figure>



<p data-start="232" data-end="540"><em>Après plusieurs grands rendez-vous économiques sur le continent, dont l’Africa CEO Forum 2026 à Kigali qui a réuni plus de 2 800 participants issus de 77 pays, et la 12ᵉédition du forum pour l’investissement et le commerce tenue le 09 mai 2026 à Alger, l’Afrique enchaîne les espaces de dialogue économique.</em></p>
<p data-start="542" data-end="805">Cette fois, c’est à Lomé (Togo) que se tient du 18 au 20 mai 2026 la 3ᵉ édition de Biashara Afrika. Un forum d’affaires continental dédié au commerce, à l’investissement et surtout à l’intégration économique africaine.</p>
<p data-start="807" data-end="1079">L’événement est co-organisé par le gouvernement togolais et la <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf)</span></span>. Elle regroupe 55 pays de l’Union africaine et représente un marché de plus de 1,4 milliard de personnes.</p>
<p data-start="621" data-end="989">En ouverture, les organisateurs rappellent l’objectif commun! &#8220;Accélérer le commerce intra-africain et transformer les économies du continent&#8221;. Environ 1 500 participants sont présents à Lomé, entre décideurs publics, investisseurs et chefs d’entreprise. Les échanges portent sur des sujets clés, comme industrialisation, logistique, commerce numérique, et financement du commerce.</p>
<h3 data-section-id="whic7l" data-start="991" data-end="1048"><strong><span style="color: #188045;">Une intégration encore incomplète mais en progression</span></strong></h3>
<p data-start="1050" data-end="1278">La ZLECAf avance, mais lentement. Aujourd’hui, environ 49 pays ont ratifié l’accord. Le continent reste pourtant marqué par une réalité simple! Les échanges entre pays africains ne représentent qu’environ 15 % des exportations.</p>
<p data-start="1280" data-end="1526">Sur place, plusieurs experts insistent sur un point; &#8220;le potentiel existe, mais les barrières restent fortes&#8221;. Coûts de transport élevés, infrastructures insuffisantes et difficultés de financement freinent encore les entreprises, surtout les PME.</p>
<h3 data-section-id="suyrcz" data-start="1528" data-end="1565"><span style="color: #188045;"><strong>Le Togo veut jouer un rôle de hub</strong></span></h3>
<p data-start="1567" data-end="1763">Le président du Conseil du Togo, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Faure Gnassingbé</span></span>, met en avant l’ambition du pays. Il déclare en substance que le Togo veut devenir un point stratégique du commerce africain. Il insiste sur les atouts du pays, citant le port en eau profonde de Lomé, les réformes économiques et l’amélioration du climat des affaires. Pour lui, l’Afrique a tout pour réussir. &#8220;Un grand marché, des ressources, une jeunesse dynamique et un cadre commun avec la ZLECAf&#8221;, souligne-t-il. &#8220;Le problème n’est plus le potentiel, mais l’efficacité des politiques publiques&#8221;, résume-t-il.</p>
<h3 data-section-id="3jlqya" data-start="2158" data-end="2190"><span style="color: #008000;"><strong>Une vision d’unité africaine</strong></span></h3>
<p data-start="2192" data-end="2369">De son côté, l’ancien président nigérien <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Mahamadou Issoufou</span></span> défend une vision forte de l’intégration. Il affirme directement: &#8220;Il n’y a pas deux Afriques&#8221;. Selon lui, le continent doit être vu comme une seule entité économique. Il rappelle que la ZLECAf repose sur plusieurs protocoles; commerce des biens et services, investissements, numérique, propriété intellectuelle, et inclusion des femmes et des jeunes. Il appelle les États africains à accélérer la mise en œuvre de ces textes dans leurs lois nationales pour rendre l’accord pleinement opérationnel.</p>
<h3 data-section-id="m6eftm" data-start="2777" data-end="2826"><span style="color: #008000;"><strong>Jeunesse et ressources: deux leviers majeurs</strong></span></h3>
<p data-start="2828" data-end="3055">Issoufou insiste sur deux forces majeures du continent. D’abord la jeunesse, environ 400 millions de personnes âgées de 15 à 35 ans. Il explique que cette génération peut devenir une classe moyenne solide, moteur de croissance. Ensuite, les ressources naturelles. Il parle d’un &#8220;scandale géologique&#8221;, en rappelant que l’Afrique exporte encore beaucoup de matières premières sans transformation. Il donne des exemples concrets:</p>
<ul data-start="3262" data-end="3480">
<li data-section-id="1ysncf0" data-start="3262" data-end="3396">
<p>Le cacao africain représente environ 70 % de la production mondiale, mais une très faible part des revenus reste sur le continent.</p>
</li>
<li data-section-id="pzqp02" data-start="3397" data-end="3480">
<p>Le coton et les minerais stratégiques offrent aussi un fort potentiel industriel.</p>
</li>
</ul>
<h3 data-section-id="1pak21r" data-start="3482" data-end="3521"><span style="color: #008000;"><strong>Industrialisation et grands projets</strong></span></h3>
<p data-start="3523" data-end="3727">Pour lui, l’Afrique doit changer de modèle. Il propose de développer des chaînes de valeur locales à savoir transformer les matières premières sur place, créer des industries et renforcer les échanges régionaux. En outre, il évoque de grands projets d’infrastructures comme les lignes ferroviaires entre capitales africaines, barrages énergétiques, et zones économiques spéciales. Le Togo est cité comme exemple avec la Plateforme industrielle d’Adétikopé. En effet, la Plateforme située à une trentaine de kilomètres au nord de Lomé, constitue un port sec, c’est-à-dire une infrastructure logistique intérieure jouant le rôle d’extension du port maritime. À ce titre, elle traite plus de 300 conteneurs par jour destinés aux pays de l’hinterland, des pays sans accès direct à la mer, notamment le Niger, le Burkina Faso et le Mali. Elle facilite les opérations douanières sur place et contribue ainsi à désengorger le Port autonome de Lomé. Et ce, en proposant des services de soutien aux entreprises, y compris des incitations fiscales, des facilités douanières et un environnement réglementaire favorable pour encourager l’investissement et la croissance des activités industrielles. Grâce à son intégration verticale (contrôle de plusieurs étapes de la chaîne de valeur dans un même système), son régime fiscal incitatif et son guichet administratif unique, elle attire de nombreuses entreprises et favorise la création de chaînes de valeur au service du développement économique du Togo. Pour info, la plateforme est géré par Le groupe indien Arise Integrated Industrial Platforms (Arise IIP). Et pour rappel, la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) <span style="font-weight: 400;">contribue à hauteur de 20 000 millions FCFA, soit environ 24% du coût total dans ce projet.</span></p>
<h3 data-section-id="16cwdgq" data-start="3963" data-end="4015"><span style="color: #008000;"><strong>Sécurité et financement: conditions de réussite</strong></span></h3>
<p data-start="4017" data-end="4225">Le message est aussi plus préoccupant. L’ancien président alerte sur les défis sécuritaires, notamment le terrorisme en Afrique de l’Ouest. Il affirme que sans sécurité, il n’y a ni commerce ni développement. Il lance un appel: &#8220;Nous devons faire taire les armes d’ici 2030&#8221;. Sur le plan financier, il estime que l’Afrique aura besoin d’environ 9 000 milliards de dollars pour financer son développement dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Union africaine</span></span>. Il propose la création d’institutions financières africaines fortes, comme une banque centrale continentale ou un fonds monétaire africain.</p>
<h3 data-section-id="1i3i1xz" data-start="4642" data-end="4678"><span style="color: #008000;"><strong>Une dynamique encore à accélérer</strong></span></h3>
<p data-start="4680" data-end="4833">Enfin, les participants reconnaissent que les résultats restent en dessous des attentes. La croissance tourne autour de 4%, loin des objectifs initiaux. Mais le ton reste volontaire. L’idée générale est simple: l’Afrique avance, mais elle doit accélérer. Dans ce contexte, Biashara Afrika 2026 apparaît comme un moment clé. Un espace où les dirigeants répètent le même message! La ZLECAf est une opportunité historique, mais elle doit maintenant devenir concrète.</p>
<p data-start="1280" data-end="1526"> </p>
<h3 data-section-id="whic7l" data-start="991" data-end="1048"> </h3>
<h3 data-section-id="1cojwt6" data-start="1081" data-end="1135"> </h3>
<p data-start="807" data-end="1079"> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/05/18/biashara-afrika-2026-lome-au-coeur-de-lacceleration-de-lintegration-economique-africaine/">Biashara Afrika 2026: Lomé au cœur de l’accélération de l’intégration économique africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Biashara Afrika 2026: le secrétaire général de la ZLECAf annonce une hausse du commerce intra-africain à 230 milliards de dollars d’ici 2027</title>
		<link>https://managers.tn/2026/05/18/biashara-afrika-2026-le-secretaire-general-de-la-zlecaf-annonce-une-hausse-du-commerce-intra-africain-a-230-milliards-de-dollars-dici-2027/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 15:49:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Biashara Afrika 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Secrétaire général de la ZLECAf]]></category>
		<category><![CDATA[Wamkele Mene]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après deux premières éditions tenues en Afrique de l’Est, le Forum Biashara Africa change de cap et s’installe pour la première fois en Afrique de l’Ouest. La ville de Lomé, au Togo, accueille ainsi cette troisième édition. Lancé le 18 mai 2026, l’événement fait de la capitale togolaise un véritable point de convergence des ambitions [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_117504" aria-describedby="caption-attachment-117504" style="width: 750px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-jnews-750x536 wp-image-117504" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/702410851_1306981231618019_6166129634109387446_n-750x536.jpg" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/702410851_1306981231618019_6166129634109387446_n-750x536.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/702410851_1306981231618019_6166129634109387446_n-120x86.jpg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/702410851_1306981231618019_6166129634109387446_n-350x250.jpg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/05/702410851_1306981231618019_6166129634109387446_n-1140x815.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-117504" class="wp-caption-text"><em>Wamkele Mene, Secrétaire général de la ZLECAf (AfCFTA).</em></figcaption></figure>



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<p data-start="0" data-end="374" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><em>Après deux premières éditions tenues en Afrique de l’Est, le Forum Biashara Africa change de cap et s’installe pour la première fois en Afrique de l’Ouest. La ville de Lomé, au Togo, accueille ainsi cette troisième édition. Lancé le 18 mai 2026, l’événement fait de la capitale togolaise un véritable point de convergence des ambitions d’intégration économique du continent.</em></p>
<p data-start="0" data-end="374" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><span style="font-weight: 400;">Devant un parterre de plus de 1 500 décideurs, S.E. Wamkele Mene, Secrétaire général de la ZLECAf, a dressé un bilan ambitieux et sans concession des progrès réalisés, tout en appelant à une mobilisation générale du secteur privé.</span></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</section>
</div>
</div>
</div>
<p><span style="font-weight: 400;">Accueilli par le président Faure Gnassingbé, Wamkele Mene a tenu à souligner que l&#8217;intégration africaine n&#8217;est plus une simple vision théorique, mais une &#8220;réalité opérationnelle&#8221;.</span><span style="font-weight: 400;"> Avec 50 États parties ayant désormais ratifié l&#8217;Accord, l&#8217;engagement politique atteint un niveau sans précédent sur le continent. </span><span style="font-weight: 400;">Les chiffres parlent d&#8217;eux-mêmes: le commerce intra-africain a atteint 220 milliards de dollars en 2024, soit une progression de 12,5 % en un an, et les projections tablent sur 230 milliards de dollars d&#8217;ici 2027</span><span style="font-weight: 400;">. &#8220;Nos détracteurs nous disaient que l&#8217;Afrique n&#8217;avait pas la détermination nécessaire pour affronter sa fragmentation ; nous leur prouvons le contraire&#8221;, a martelé le Secrétaire général.</span></p>
<h3 style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;">50<span class="ng-star-inserted" data-start-index="187"> </span></span></strong></h3>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><span class="ng-star-inserted" data-start-index="187"> C&#8217;est le nombre d&#8217;États parties ayant </span>ratifié<span class="ng-star-inserted" data-start-index="235"> l&#8217;Accord à ce jour.</span></span></p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><strong>26</strong> </span></h3>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><span class="ng-star-inserted" data-start-index="310">C&#8217;est le nombre d&#8217;États parties qui </span>commercent déjà activement<span class="ng-star-inserted" data-start-index="375"> sous les règles préférentielles de la ZLECAf.</span></span></p>
<h3><span style="color: #18965e;"><strong>L&#8217;industrie et le secteur privé au cœur de la stratégie</strong></span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le forum de Lomé met l’accent sur une mutation structurelle de l’économie africaine. On observe une hausse significative de la part des produits manufacturés et agroalimentaires dans les échanges, signe d’une sortie progressive de la dépendance aux matières premières</span><span style="font-weight: 400;">. Wamkele Mene a notamment lancé un appel pressant aux constructeurs automobiles (OEM) pour qu&#8217;ils investissent massivement sur le continent, s&#8217;appuyant sur des règles d&#8217;origine désormais robustes pour favoriser la création d&#8217;emplois locaux</span><span style="font-weight: 400;">.</span><span style="font-weight: 400;">Toutefois, le Secrétaire général a rappelé une vérité fondamentale! Si les gouvernements créent le cadre réglementaire, ce sont les entreprises qui font le commerce</span><span style="font-weight: 400;">. C’est pourquoi la ZLECAf multiplie les outils de facilitation:</span></p>
<ul>
<li>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), qui permet de commercer en devises locales</span>.</p>
</li>
<li>
<p>Le Fonds d&#8217;ajustement de la ZLECAf, doté d&#8217;un capital initial d&#8217;un milliard de dollars pour soutenir les acteurs économiques.</p>
</li>
<li>
<p>La numérisation des échanges, avec l&#8217;introduction prochaine du certificat d&#8217;origine électronique. </p>
</li>
</ul>
<p data-start="1150" data-end="1544">Au-delà des discussions, des chiffres montrent que la dynamique commerciale est déjà en marche. En 2025, Le Togo a autorisé 457 produits au total à bénéficier d’un avantage fiscal appelé Taxe Préférentielle Communautaire (TPC). Ces produits sont fabriqués par 65 entreprises togolaises. Parmi ces entreprises, 25 ont effectivement exporté une partie de leurs produits.Et au total, 282 produits ont réellement été exportés grâce à 1 973 certificats d’origine. A dire vrai, ces exportations, destinées notamment au Niger, au Burkina Faso, au Mali et au Bénin, ont généré une valeur cumulée de plus de 37,3 milliards de FCFA. Une illustration concrète des échanges intra-africains en progression, dans l’esprit de la ZLECAf.</p>
<h3><strong><span style="color: #18965e;">Construire une souveraineté </span></strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le discours a également pris une dimension géopolitique forte. Dans un contexte de turbulences mondiales et de montée du protectionnisme, Wamkele Mene a déploré l&#8217;affaiblissement du système commercial multilatéral, cédant la place à ce qu&#8217;il qualifie de &#8220;loi de la jungle commerciale&#8221;</span><span style="font-weight: 400;">. </span><span style="font-weight: 400;">Face à ces vents contraires, l&#8217;intégration africaine devient un impératif de survie. &#8220;Ces externalités nous obligent à éliminer notre dépendance excessive à la demande extérieure pour construire notre propre résilience économique et notre souveraineté&#8221;, a-t-il affirmé.</span></p>
<h3><span style="color: #18965e;"><strong>Des défis persistants à relever</strong></span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Malgré cet optimisme, le forum n&#8217;ignore pas les obstacles. Les déficits d&#8217;infrastructures, les coûts logistiques élevés et le manque de financements commerciaux pour les PME restent des freins majeurs qu&#8217;il faudra lever pour transformer l&#8217;essai</span><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pendant trois jours, les discussions à Lomé s&#8217;attacheront à transformer ces défis en opportunités, avec pour horizon ultime l’Agenda 2063 de l’Union africaine: &#8220;une Afrique industrialisée, connectée et prospère&#8221;.</span></p>
<p>À suivre…</p>
<div id="tptn_counter_117494" class="tptn_counter"> </div>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-managers wp-block-embed-managers"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="mq9cqrqgU1"><a href="https://managers.tn/2026/05/18/le-togo-annonce-la-suppression-du-visa-pour-les-citoyens-africains-lors-de-biashara-afrika-2026/">Le Togo annonce la suppression du visa pour les citoyens africains lors de Biashara Afrika 2026</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le Togo annonce la suppression du visa pour les citoyens africains lors de Biashara Afrika 2026 » &#8212; Managers" src="https://managers.tn/2026/05/18/le-togo-annonce-la-suppression-du-visa-pour-les-citoyens-africains-lors-de-biashara-afrika-2026/embed/#?secret=UbOaUNEm6j#?secret=mq9cqrqgU1" data-secret="mq9cqrqgU1" width="500" height="282" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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		<title>Un nouveau pays africain dit adieu au visa et rejoint le club des 4</title>
		<link>https://managers.tn/2026/04/07/un-nouveau-pays-africain-dit-adieu-au-visa-et-rejoint-le-club-des-4/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 13:06:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[ghana]]></category>
		<category><![CDATA[sans visa]]></category>
		<category><![CDATA[visa]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu’à présent, les Tunisiens doivent obtenir un visa pour entrer au Ghana, aucune exemption n’étant prévue pour eux. Cependant, le pays prépare une nouvelle mesure pour les autres Africains. À compter du 25 mai 2026, tous les ressortissants africains pourront voyager au Ghana sans payer de frais de visa, a annoncé le ministre ghanéen des [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: 400;">Jusqu’à présent, les Tunisiens doivent obtenir un visa pour entrer au Ghana, aucune exemption n’étant prévue pour eux. Cependant, le pays prépare une nouvelle mesure pour les autres Africains.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À compter du 25 mai 2026, tous les ressortissants africains pourront voyager au Ghana sans payer de frais de visa, a annoncé le ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa. Il a précisé que cette gratuité n’assure pas une entrée automatique. Chaque voyageur devra passer par une procédure de demande de visa en ligne, via une plateforme e-Visa dont le lancement est prévu le mois prochain.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Ghana, siège de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), renforce ainsi sa position comme hub africain et facilite la mobilité et les échanges entre les pays du continent.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Depuis 2024, la Tunisie a renforcé ses efforts pour développer ses exportations vers l’Afrique subsaharienne, notamment le Ghana, dans le cadre de missions commerciales et de la mise en œuvre de la Zone de libre‑échange continentale africaine (ZLECAf). Grâce à l’application de cet accord, 47 opérations d’exportation ont été réalisées par des entreprises tunisiennes vers des pays tels que le Ghana, le Cameroun, la Tanzanie, la Côte d’Ivoire et la Guinée équatoriale. Ces échanges couvrent plusieurs secteurs, dont la construction, l’agroalimentaire et l’industrie chimique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En 2024, les exportations tunisiennes vers le Ghana ont atteint environ 11,83 millions USD, principalement constituées de sel, chaux, ciment, produits plastiques, huiles végétales et autres produits manufacturés. À l’inverse, les exportations ghanéennes vers la Tunisie sont dominées par le cacao et les produits dérivés, représentant la majeure partie des flux commerciaux entrants.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Jusqu’à maintenant, sur les 54 États membres de l’Union africaine, 4 pays africains ont annoncé ou mis en place une exemption totale de visa pour tous les Africains, à savoir Bénin, </span><span style="font-weight: 400;">Gambie, </span><span style="font-weight: 400;">Rwanda et </span><span style="font-weight: 400;">Seychelles. </span><span style="font-weight: 400;">A noter, aussi, que le Kenya a supprimé les visas pour presque tous les Africains (sauf Libye et Somalie).</span></p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/04/07/un-nouveau-pays-africain-dit-adieu-au-visa-et-rejoint-le-club-des-4/">Un nouveau pays africain dit adieu au visa et rejoint le club des 4</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ouverture, à Tunis, du séminaire des entreprises exportatrices dans le cadre de la Zlecaf</title>
		<link>https://managers.tn/2025/10/28/ouverture-a-tunis-du-seminaire-des-entreprises-exportatrices-dans-le-cadre-de-la-zlecaf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Taher]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 14:34:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Abid]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a ouvert, lundi 27 octobre, à Tunis, le séminaire des entreprises tunisiennes exportatrices dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), qui a porté sur les opportunités offertes par les marchés africains et les moyens de renforcer la présence tunisienne sur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a ouvert, lundi 27 octobre, à Tunis, le séminaire des entreprises tunisiennes exportatrices dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), qui a porté sur les opportunités offertes par les marchés africains et les moyens de renforcer la présence tunisienne sur le continent.</p>
<p>La rencontre s’est tenue en présence de représentants du Cepex, des Chambres de commerce et d’industrie, de la GIZ et de nombreuses entreprises exportatrices.</p>
<p>Dans son intervention, le ministre a souligné que l’Afrique représente un axe stratégique pour la Tunisie, offrant de nouvelles perspectives économiques. Il a annoncé la création d’une plateforme numérique pour la délivrance des certificats d’origine, rappelant que plus de 350 certificats Zlecaf ont déjà été émis depuis mai 2023.</p>
<p>Abid a également fait savoir que des comités de réflexion seront mis en place pour encourager l’intégration africaine et soutenir les entreprises exportatrices.</p>
<p>À la fin du séminaire, plusieurs entreprises tunisiennes ayant réussi leurs exportations dans le cadre de la Zlecaf ont été honorées pour leurs performances.</p>
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		<item>
		<title>22,4 milliards $ pour la transition énergétique africaine, et la Zlecaf dans tout ça?</title>
		<link>https://managers.tn/2025/03/19/224-milliards-pour-la-transition-energetique-africaine-et-la-zlecaf-dans-tout-ca/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 08:33:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’intégration économique de l’Afrique est essentielle pour stimuler la croissance et renforcer la compétitivité des entreprises du continent. Pourtant, la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) reste incomplète, freinée par des obstacles réglementaires, logistiques et financiers. L’accord de la Zlecaf, entré en vigueur en 2019, vise à créer un marché [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’intégration économique de l’Afrique est essentielle pour stimuler la croissance et renforcer la compétitivité des entreprises du continent. Pourtant, la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) reste incomplète, freinée par des obstacles réglementaires, logistiques et financiers.</p>
<p>L’accord de la Zlecaf, entré en vigueur en 2019, vise à créer un marché unique africain en facilitant le commerce entre les pays du continent. Cependant, plusieurs défis persistent, notamment la nécessité d’harmoniser les politiques commerciales et d’améliorer les infrastructures. Pour y remédier, le Rapport économique sur l’Afrique 2025 propose des recommandations claires.</p>
<h2>Des mesures concrètes!</h2>
<p>Tout d’abord, les gouvernements doivent accélérer l’application intégrale de la Zlecaf. Cela implique de réduire les droits de douane, d’éliminer les obstacles non tarifaires et d’unifier les politiques commerciales. De plus, il est important de renforcer les comités nationaux de mise en œuvre et d’impliquer davantage le secteur privé.</p>
<p>Par ailleurs, le développement de chaînes de valeur régionales doit être une priorité. Des secteurs comme l’agroalimentaire, l’automobile, les produits pharmaceutiques et les énergies renouvelables nécessitent des investissements ciblés et un soutien accru aux petites et moyennes entreprises (PME).</p>
<p>De plus, les politiques climatiques doivent être intégrées dans l’application de la Zlecaf. La tarification du carbone et le financement des énergies renouvelables, comme le solaire et l’éolien, sont des leviers essentiels. D’ici à 2040, la transition énergétique africaine pourrait nécessiter des investissements de 22,4 milliards de dollars.</p>
<p>Par ailleurs, la modernisation des procédures douanières et l’adoption de technologies numériques, telles que la chaîne de blocs et le traitement électronique des données, sont indispensables. L’amélioration des infrastructures numériques, incluant les réseaux à haut débit et les centres de données, facilitera le commerce numérique et l’innovation.</p>
<p>L’égalité hommes-femmes est aussi un enjeu majeur. Il est nécessaire de lever les barrières empêchant les femmes de participer au commerce transfrontalier et de soutenir les PME dirigées par des femmes en facilitant leur accès au financement, à l’éducation et aux compétences numériques.</p>
<p>Enfin, l’harmonisation des politiques commerciales entre les communautés économiques régionales (CER) réduira la fragmentation et améliorera la cohérence de la Zlecaf. La libre circulation des personnes, des biens et des capitaux doit être encouragée grâce à des initiatives comme le Marché unique africain du transport aérien et le Système de paiement et de règlement panafricain.</p>
<p>En plus de ces aspects économiques, le rapport insiste sur l’importance d’un développement urbain durable. Investir dans le logement abordable, l’eau propre et l’assainissement est essentiel pour gérer l’urbanisation rapide. La création d’emplois dans les villes, notamment dans les services et l’économie informelle, contribuera aussi à réduire le chômage des jeunes.</p>
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		<item>
		<title>Entreprises tunisiennes: un rendez-vous pour mieux comprendre la Zlecaf et ses opportunités</title>
		<link>https://managers.tn/2025/02/11/entreprises-tunisiennes-un-rendez-vous-pour-mieux-comprendre-la-zlecaf-et-ses-opportunites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 09:27:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Chambre de commerce et d&#8217;industrie de Tunis (CCIT) organise, en partenariat avec le ministère du Commerce et du Développement des exportations et avec le soutien de la GIZ Tunisie, un atelier technique consacré à la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (Zlecaf). L’événement se tiendra le vendredi 14 février 2025, de 9h à 13h, au [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Chambre de commerce et d&#8217;industrie de Tunis (CCIT) organise, en partenariat avec le ministère du Commerce et du Développement des exportations et avec le soutien de la GIZ Tunisie, un atelier technique consacré à la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (Zlecaf). L’événement se tiendra le vendredi 14 février 2025, de 9h à 13h, au siège de l’École pratique de commerce à Ariana.</p>
<p>Cet atelier vise à fournir aux entreprises tunisiennes une meilleure compréhension des règles d’origine et des outils mis à disposition par l’International Trade Centre (ITC) pour faciliter leur accès au marché africain. L’objectif est d’aider les opérateurs économiques à tirer parti des opportunités offertes par cet accord continental, qui vise à stimuler les échanges intra-africains et à renforcer l’intégration économique du continent.</p>
<p>Des experts de la douane tunisienne et du ministère du Commerce interviendront pour expliquer les implications de la Zlecaf et répondre aux questions des participants. Ce cadre d’échange permettra également aux entreprises de bénéficier d’une expertise collective et d’approfondir leur connaissance des procédures et des mécanismes d’exportation vers l’Afrique.</p>
<p>L’accord de la Zlecaf, entré en vigueur en 2021, ambitionne de créer le plus grand marché unique au monde, englobant 54 pays et plus de 1,3 milliard de consommateurs. Pour la Tunisie, son application effective représente un enjeu stratégique dans la diversification de ses débouchés commerciaux et l’amélioration de sa compétitivité sur le continent.</p>
<p>Cet atelier s’inscrit ainsi dans une démarche d’accompagnement des entreprises tunisiennes souhaitant optimiser leur présence sur le marché africain et mieux comprendre les exigences réglementaires associées à cet accord.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2025/02/11/entreprises-tunisiennes-un-rendez-vous-pour-mieux-comprendre-la-zlecaf-et-ses-opportunites/">Entreprises tunisiennes: un rendez-vous pour mieux comprendre la Zlecaf et ses opportunités</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<item>
		<title>PAFTRAC: plus de 90% des chefs d’entreprise ne reçoivent aucun soutien pour exploiter la Zlecaf</title>
		<link>https://managers.tn/2024/12/26/paftrac-plus-de-90-des-chefs-dentreprise-ne-recoivent-aucun-soutien-pour-exploiter-la-zlecaf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Handous]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Dec 2024 10:20:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[PAFTRAC]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un rapport publié par le Comité panafricain du commerce et de l’investissement du secteur privé (PAFTRAC) révèle que 91,2% des chefs d’entreprise africains ne bénéficient d’aucun soutien pour tirer parti des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Ce constat provient d’une enquête menée auprès de 1388 dirigeants d’entreprise dans 49 pays [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2024/12/26/paftrac-plus-de-90-des-chefs-dentreprise-ne-recoivent-aucun-soutien-pour-exploiter-la-zlecaf/">PAFTRAC: plus de 90% des chefs d’entreprise ne reçoivent aucun soutien pour exploiter la Zlecaf</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un rapport publié par le Comité panafricain du commerce et de l’investissement du secteur privé (PAFTRAC) révèle que 91,2% des chefs d’entreprise africains ne bénéficient d’aucun soutien pour tirer parti des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Ce constat provient d’une enquête menée auprès de 1388 dirigeants d’entreprise dans 49 pays du continent, dont la majorité sont des PME.</p>
<p>Selon les répondants, les institutions financières (68,86%), le secrétariat de la Zlecaf (62,88%) et les gouvernements (50,18%) devraient être les principaux acteurs mobilisés pour offrir ce soutien. Les priorités incluent la diffusion d’informations sur les opportunités commerciales (66,18%), les bénéfices de l’accord (60,20%), l’accès au financement à long terme (56,17%) et le renforcement des capacités (49,08%).</p>
<p>Le rapport met également en lumière un faible niveau de connaissance de la Zlecaf: 60% des chefs d’entreprise interrogés déclarent en savoir peu ou rien sur cet accord, tandis que près de la moitié n’ont jamais entendu parler du système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) ou de l’initiative de commerce guidé.</p>
<p>Malgré ces lacunes, 70,8% des sondés estiment que la ZLECAf pourrait avoir un impact positif sur leur entreprise, grâce à un marché élargi (70,87%), de nouvelles opportunités d’investissement (67,06%) et une réduction des coûts opérationnels (50,65%). Cependant, ils redoutent une intensification de la concurrence et des pertes financières liées à la saturation du marché et à la fiscalité.</p>
<p>Les chefs d’entreprise africains pointent aussi l’inflation (67,61%), l’endettement (63,03%) et la hausse des taux d’intérêt (54,12%) comme leurs plus grandes inquiétudes. Malgré ces défis, 67% des dirigeants se disent confiants quant à l’avenir économique du continent.</p>
<p>Le PAFTRAC, à l’origine de ce rapport, s’efforce de mobiliser le secteur privé pour renforcer le commerce intra-africain et maximiser les opportunités offertes par la ZLECAf.</p>
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