Aucune entreprise interrogée par l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) n’a confirmé avoir reçu une indemnisation pour les dommages subis lors des coupures d’électricité de juillet et août 2026. Pourtant, les pertes ne se limitent pas aux arrêts de production. Elles touchent aussi les équipements et les relations commerciales.
Selon l’enquête, 96 % des entreprises ont subi des perturbations et près des deux tiers signalent des dégâts matériels. Malgré cela, seuls 1 % des répondants déclarent avoir engagé une démarche d’indemnisation, en cours ou déjà rejetée. Pour rappel, le coût économique estimé par l’IACE atteint 1 269,6 millions de dinars. Ce montant correspond à la valeur ajoutée perdue pendant les interruptions d’activité. Il ne comprend ni les réparations des équipements endommagés ni les autres préjudices commerciaux. Les conséquences pèsent aussi sur les exportateurs. Selon l’étude, 29,4 % d’entre eux ont subi des pénalités pour retards de livraison. À ces frais s’ajoutent les pertes de clients, difficiles à chiffrer.
L’IACE appelle à clarifier les procédures d’indemnisation et à améliorer le suivi des demandes. L’organisation recommande de distinguer les dommages déclarés, les dossiers en cours, les refus et les indemnisations versées.
Synthèse des perspectives 2027 en 4 chiffres clés
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Indicateur prospectif 2027
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Donnée IACE
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Entreprises anticipant la récurrence des tensions
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100%
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Entreprises prévoyant d’investir dans des équipements de secours
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74% (18 % décision prise, 56 % à l’étude)
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Entreprises contraintes de reporter leurs investissements productifs
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52%
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Entreprises sans aucun équipement de secours avant l’été 2026
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56%
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