À fin septembre 2026, le produit net bancaire de l’Union internationale de banques (UIB) s’est élevé à 419,246 MTND, contre 388,445 MTND une année auparavant, soit une hausse de 7,9% en rythme annuel. Retraité de l’impact de la loi 2024-41 portant amendement au code de commerce (24 MTND), l’évolution aurait été de 8,7%.
Cette performance s’explique notamment par une marge d’intérêt en progression de 5,0%, à 225,050 MTND. Retraitée de l’impact de la loi 2024-41, l’évolution serait de 6,6%.
Les commissions nettes se sont inscrites en hausse de 2,8%, à 117,669 MTND. Les revenus du portefeuille-titres commercial et d’investissement ont bondi de 28,1% en glissement annuel à 76,527 MTND.
La maîtrise des charges s’est confirmée. Les charges opératoires n’ont augmenté que de 2,2% en glissement annuel à 219,707 MTND. Le coefficient d’exploitation est en amélioration à 52,4%. Le résultat brut d’exploitation s’est envolé de +15%, à 200 MTND. Retraité de l’impact de la loi 2024-41, l’évolution serait de 16%.
L’encours net des crédits à la clientèle a totalisé 6 517,326 MTND. Les dépôts de la clientèle sont de 7 048,237 MTND. La banque a consolidé les dépôts à terme (2 220,242 MTND), qui constituent des ressources gratuites, tout en réduisant les certificats de dépôt et les autres produits financiers à 1 785,999 MTND. Cela a permis d’améliorer son coût de ressources et a dopé sa marge d’intérêt malgré la baisse des intérêts encaissés de 5,2% par rapport à septembre 2025.
Depuis le début de l’année, l’action UIB affiche un rendement de 45,3%, témoignant de la confiance des investisseurs en sa capacité de générer un bénéfice en hausse et de bien rémunérer les actionnaires. Les chiffres publiés hier devraient les rassurer quant à la qualité des comptes annuels.


