La Tunisie, la Libye et l’Algérie ont décidé de renforcer leur coopération sur la gestion des eaux souterraines. Les trois pays ont adopté la “Déclaration de Tripoli” et lancé un mécanisme permanent de concertation.

La réunion s’est tenue à Tripoli. Elle a réuni le ministre tunisien de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche maritime, son homologue libyen, ainsi qu’un représentant de l’Algérie. L’objectif est clair : mieux gérer les nappes phréatiques partagées dans le Sahara. Un accord a été signé pour créer un cadre de coordination entre les trois pays. Ce mécanisme vise une gestion commune et durable de ces ressources. Il doit aider à faire face à la rareté de l’eau et au changement climatique. Plusieurs décisions ont été prises. Les pays ont validé le règlement de la nouvelle instance. Ils ont aussi fixé les contributions financières annuelles. La présidence actuelle revient à l’Algérie. La “Déclaration de Tripoli” confirme l’engagement des trois États. Ils veulent renforcer la coopération technique et scientifique. Ils comptent aussi échanger les données et développer des politiques communes pour protéger les ressources en eau. Le ministre tunisien a affirmé la volonté de la Tunisie de renforcer ce partenariat. L’objectif est d’assurer la sécurité hydrique et de soutenir le développement durable dans la région. En marge de la visite, une réunion a eu lieu entre la Tunisie et la Libye dans le domaine maritime. Les discussions ont porté sur la pêche et l’aquaculture. Les deux pays veulent accélérer la signature d’un accord de coopération. Ce rapprochement intervient dans un contexte difficile: L’eau devient de plus en plus rare dans la région. Les nappes souterraines sont donc essentielles pour l’avenir.


