À l’issue du premier trimestre, l’actif net des OPCVM a atteint 9 964,3 MTND, une hausse nette de 1 467,6 MTND par rapport à fin décembre 2025. Pour le seul mois de mars, la collecte est de 412,9 MTND. La liquidité continue à être abondante, surtout que le marché actions, toujours solide, a montré quelques inquiétudes quant à l’effet du conflit au Moyen-Orient et ses potentielles retombées sur les entreprises.
Comme toujours, cette hausse est principalement portée par les fonds obligataires, avec une collecte nette de 1 253,7 MTND en trois mois. Ces fonds sont capables de bien rémunérer les porteurs des parts grâce à leurs stocks de titres de créance à taux élevés. De plus, c’est la saison des dividendes qui attire ceux qui ont une stratégie yield. Les OPCVM mixtes ont attiré 206,7 MTND (70,7 MTND au mois de mars) et ceux actions 7,1 MTND (0,8 MTND en mars).
La grande nouvelle du mois dernier est l’arrivée d’un premier OPVCM monétaire. Il est destiné aux investisseurs qui veulent placer leur excédent de liquidité sur de courtes maturités à des rendements attractifs. L’actif est majoritairement composé de titres de créance émis ou garantis par l’État, d’emprunts obligataires et de valeurs mobilières représentant des titres de créance négociables sur les marchés relevant de la BCT (émis ou garantis par une banque). La maturité résiduelle de tous ces titres est inférieure à deux ans.
Le grand défi pour l’industrie financière est de trouver le moyen de préserver un niveau satisfaisant de rentabilité, surtout dans un contexte où les taux de réinvestissement sont inférieurs à ceux des années précédentes. L’allocation d’actifs est la clé de l’attractivité.









