L’Algérie franchit une étape historique dans l’espace. Le satellite Alsat-3B a été lancé le 31 janvier 2026. Une fusée chinoise a décollé du centre de Jiuquan. Elle a placé le satellite sur son orbite.
Ce succès s’ajoute à une autre mission récente. Le satellite Alsat-3A est parti seulement deux semaines avant. Ces deux appareils forment désormais une constellation technologique. Ils vont travailler ensemble pour observer la Terre..
Une souveraineté gravée dans l’orbite
Ce projet, fruit d’une collaboration étroite entre l’Agence spatiale algérienne (ASAL) et la Chine, va bien au-delà de la simple prouesse technique. En maîtrisant ses propres outils de télédétection, l’Algérie ne se contente plus d’acheter des données étrangères. Elle devient actrice de sa propre sécurité et de son développement, capable de prendre des décisions stratégiques en temps réel.
À quoi serviront ces “yeux” algériens?
Les satellites Alsat-3A et 3B offrent une vision d’une précision chirurgicale. Leurs missions touchent le quotidien de tous les Algériens: anticiper et gérer les séismes, les inondations ou les périodes de sécheresse, surveiller les ressources naturelles et l’évolution du climat, planifier plus efficacement l’aménagement du territoire et la cartographie nationale.
Un moteur pour l’économie et la jeunesse
Le secteur spatial africain est en pleine explosion, avec des prévisions atteignant près de 22,6 milliards de dollars dès cette année. Pour l’Algérie, investir dans le ciel, c’est aussi investir au sol.
En somme, avec la constellation Alsat-3, l’Algérie ne fait pas que surveiller la Terre, elle prépare l’avenir de son économie et de sa jeunesse, prouvant que le ciel n’est plus une limite, mais un nouveau terrain d’opportunités.









