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Women’s Economic Empowerment: Les défenseurs de l’égalité genre en Tunisie, en Égypte et au Maroc rassemblent leurs forces

Un effervescent bouillon de culture duquel elles sont sorties gonflées à bloc ; voici l’impression que l’on garde après les 2h30 de prise de contact en ligne où se sont donné la réplique les représentants de CAWTAR (Tunisie) et ses partenaires Hands (USA), CEOSS (Égypte) et Ennakhil (Maroc) en guise de lancement d’un projet d’Empowerment des femmes. Car l’ambition de la Conférence régionale en ligne parrainée par le Democracy Fund des Nations Unies sur 4 jours à partir du 2 mars n’est rien de moins que de rassembler les défenseurs de l'égalité genre en Tunisie, en Égypte et au Maroc, tout en insistant sur le rôle du secteur privé dans la région MENA en tant que chantre potentiel de l'égalité et de l'inclusion hommes/femmes.

3 mars 2021
Dans Business

Les idées se bousculent dans une sorte d’excitation propre aux ambiances des grands débuts qui dépassent le local pour signifier qu’une région comme la MENA peut beaucoup faire, surtout dans un domaine où presque tout reste à faire comme celui de l’Empowerment des femmes. Ivana Smucker, director of programs de HANDS, affiche la couleur : « Nous organisons cette conférence avec nos partenaires pour donner plus d’espace aux femmes tout en nous ouvrant au secteur privé, parler de cas Business et de questions genre mais aussi écouter. »

« Oublier » le secteur public, développer le Networking

Margrit Mina, CEOSS Egypt, abonde dans le même sens : « Cet événement est d’une grande importance pour l’engagement dans l’Empowerment des femmes, et en particulier activer le rôle du secteur privé pour qu’un meilleur avenir soit possible, notamment pour les femmes des quartiers pauvres et les milieux ruraux que CEOSS soutient. »

Est-ce à dire que ces dames ne croient plus au secteur public ? C’est en tout cas ce qu’énonce Soukeina Bouraoui, de CAWTAR (Center of Arab Women for Training and Research) : « Vu que la fonction publique n’embauche plus, on n’a plus le choix que d’aider le secteur privé à embaucher. Il a été démontré que le secteur privé pourrait jouer le rôle de levier pour les femmes entrepreneures avec une égalité en droits mais aussi en services. Mais nous menons actuellement un programme qui aide les femmes à dépasser une grande faiblesse : développer leurs capacités de Networking car nous sommes convaincus que le travail en commun est la seule manière de relever les différents challenges que les femmes rencontrent. »

Elle insiste sur la mise en commun des ressources scientifiques, financières, Knowledge et lance : « Le module persévérance n’aurait pas réussi à atteindre Mars sans la coopération de plusieurs pays ; voici le modèle qu’il faut suivre parce que nous avons une autre planète Mars ; le secteur privé. Tous ensemble avec le projet de cette conférence, nous pouvons apporter un réel changement alors que les femmes ont subi 3 électrochocs (la révolution arabe, les changements climatiques, la Covid-19) et font face à 3 challenges (l’infrastructure, la législation, la digitalisation). »

Des « Do-Tanks » à la place des « Think-Tanks »

À partir de là, le bouillon de culture devient de plus en plus effervescent. D’abord avec Zakia Mrini, présidente de l’association Ennakhil, Maroc, qui revendique l’autonomisation économique des femmes pour qu’elles accèdent aux postes de décision, y compris politiques : « Seulement, il s’agit de tenir bon dans la lutte pour le changement du code de la famille et contre la violence à l’égard des femmes sans oublier qu’avec la Covid-19, plus de 230 mille femmes ont perdu leur travail. »

Le ton est passablement révolté et l’effervescence atteint un nouveau palier avec Hoda Yassa, présidente de l’Arab Women Investor Union, qui revendique à la fois la promotion sincère du Leadership féminin et le soutien immédiat des femmes engagées dans les petits et moyens projets : « Il faut aider les femmes à prendre des initiatives, aider les femmes à réfléchir par elles-mêmes, aider les hommes à voir les femmes autrement, aider les médias à évoluer et faire évoluer l’image de la femme qui travaille. Mais les femmes doivent travailler en coopération, en groupe, entre femmes des pays arabes, c’est essentiel et j’espère que cette conférence aidera à créer des réseaux économiques pour les femmes. »

Nada Diouri, Women Empowerment & education spécialist, Maroc, remet une grosse note de réalisme dans le débat en rappelant que « L’Empowerment des femmes est aussi celui des familles ! À méditer… car nous sommes également face à des choix entre la poursuite d’une carrière et le mariage. »

Ce n’est pas Ragui Assaad, de l’Université du Minnesota, qui la contredira. En vérité, il démontre l’existence d’une discrimination étonnante contre les femmes mariées : « Le secteur privé n’est pas accommodant pour des horaires étudiés aux femmes, leurs responsabilités maternelles… et les autorités politiques ne font pas grand-chose pour que cela change. Certains pays ont pourtant agi dans le sens d’offrir des incitations aux entreprises qui s’y engagent. Pourtant, avec le temps, la proportion des femmes qui travaillent pour le secteur privé reste constante alors que leur embauche par le secteur public est en déclin. Conclusion : nous avons besoin de changement de politiques pour aborder les arrangements flexibles (ainsi que le travail à temps partiel et le télétravail) qui pourraient aider les femmes à avoir un meilleur accès au marché du travail. »

C’est certainement pour inviter à l’action contre ce genre de phénomène que Barbara Langley, diector Centre for Women’s Economic Empowerment in the Centre for International Private Entreprises USA, nous parle d’un nouveau concept : « We need a Do-Tank, more than a Think-Tank ! » En d’autres termes, il faut dépasser les discours et agir. Elle donne d’ailleurs l’exemple en promettant : « Nous sommes prêts à soutenir les buts de cette conférence, à vous assister de toutes les manières possibles et à vous faire bénéficier de nos réseaux ! Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’aider les femmes n’est pas seulement la chose à faire mais parce qu’elles sont porteuses de formidables opportunités. Melinda Gates l’a compris et a promis d’aider l’Empowerment des femmes avec une enveloppe extraordinaire de 1 milliard de dollars US dans les champs technologie, médias et politique. »

Pas assez de données ouvertes, car nous ne sommes pas assez ouverts

La conférence a été clôturée par un échange sur des interrogations d’ordre très concret : Comment accorder des incitations au secteur privé pour qu’il soutienne les femmes ? Déjà, les femmes sont « moins chères » à l’emploi, ensuite les entreprises qui ont eu l’intelligence de les aider au transport et à s’occuper des enfants en ont tiré des bénéfices. Mais comment comptabiliser les coûts d’inclusion des femmes ? Et, surtout, jusqu’à quand en parler comme d’un poids ? Les multinationales sont en train d’investir dans les accommodements pour les femmes. La société civile et les gouvernements peuvent y travailler ensemble au niveau local, avec les chambres de commerce aussi pour offrir ce service à leurs membres. Les coûts de prise en charge des enfants doivent être partagés au sein de la société entière. Pourquoi ne retrouve-t-on pas des indicateurs MENA pour la diaspora féminine qui brille dans beaucoup de domaines et les femmes qui travaillent dans les institutions internationales ? Comment traiter l’orientation genre dans ce sens ? La recherche à ce sujet est en train d’être améliorée dans de nombreux pays. La Tunisie utilise un nombre limité de variables, au contraire de l’Égypte, alors que le Maroc est ouvertement opaque là-dessus. Il faut « pousser ». Nous avons besoin d’un Guide Book. Et ici, un dernier mot de Soukeina Bouraoui côté limites : « Nous avons travaillé sur la diaspora féminine et nous avons eu des résultats très intéressants ; nous avons même travaillé sur les femmes syriennes présentes en Tunisie. Malheureusement, les études qualitatives sont cependant insuffisantes, essentiellement parce qu’elles sont chères. Il n’y a pas assez de données ouvertes, d’abord parce que nous ne sommes pas assez ouverts. »

Tags: Egalité genreWomen's Economic Empowerment
Manoubi Akrout

Manoubi Akrout

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