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	<title>Investissement - Managers</title>
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	<title>Investissement - Managers</title>
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		<title>Diaspora africaine : quand les transferts de fonds deviennent un levier immobilier</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/03/diaspora-africaine-quand-les-transferts-de-fonds-deviennent-un-levier-immobilier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 13:44:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les transferts de fonds de la diaspora deviennent une source de capitaux de plus en plus importante pour l’immobilier africain. Selon le rapport Real Estate Investment in Africa de LEAF Africa, les remises migratoires vers le continent ont atteint 96,4 milliards de dollars en 2024, contre environ 10 milliards au début des années 2000. Une [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Les transferts de fonds de la diaspora deviennent une source de capitaux de plus en plus importante pour l’immobilier africain. Selon le rapport <em>Real Estate Investment in Africa</em> de LEAF Africa, les remises migratoires vers le continent ont atteint 96,4 milliards de dollars en 2024, contre environ 10 milliards au début des années 2000. Une partie de ces ressources est orientée vers l’achat de terrains, la construction de logements et l’acquisition de résidences secondaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le phénomène est particulièrement visible dans les principaux pays bénéficiaires. L’Égypte a reçu environ 22,7 milliards de dollars en 2024, suivie du Nigeria avec 19,8 milliards, du Maroc avec près de 12 milliards, puis du Kenya et du Ghana.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour le secteur immobilier, ces flux représentent un réservoir de capitaux relativement important. Les membres de la diaspora disposent souvent de revenus en devises, ce qui leur donne une capacité d’investissement différente de celle des ménages dépendant uniquement des revenus locaux. Au Nigeria, par exemple, les transferts de fonds coexistent avec un marché immobilier estimé à 2 600 milliards de dollars, le plus important du continent selon LEAF Africa.</p>
<h3>Le défi : orienter les capitaux vers la demande réelle</h3>
<p class="isSelectedEnd">L’arrivée de ces capitaux ne règle toutefois pas le principal problème du marché africain : le manque de logements accessibles. Dans la plupart des pays du continent, le crédit hypothécaire reste peu développé, avec une pénétration inférieure à 5 % du PIB dans la majorité des marchés. Dans le même temps, une part importante de l’offre immobilière cible les ménages les plus aisés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les investisseurs, cette situation ouvre donc des opportunités au-delà du haut de gamme. Le logement intermédiaire et abordable, mais aussi les entrepôts logistiques, les commerces, les résidences étudiantes et les infrastructures liées à l’économie numérique figurent parmi les segments appelés à bénéficier de l’urbanisation du continent.</p>
<p class="isSelectedEnd">La diaspora pourrait ainsi jouer un rôle plus important dans le financement de cette transformation, à condition que les capitaux soient mieux connectés aux besoins locaux. Pour les promoteurs, l’enjeu sera de proposer des projets à la fois rentables, accessibles et sécurisés. Pour les investisseurs expatriés, la transparence foncière, la fiabilité des promoteurs et la gestion à distance resteront des critères déterminants.</p>
<p>Le potentiel est donc moins dans une simple hausse des prix que dans la capacité à transformer les flux de la diaspora en actifs répondant aux besoins réels des villes africaines.</p>
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		<title>20 millions de dollars pour les entreprises africaines qui veulent passer au vert. Détails</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/31/20-millions-de-dollars-pour-les-entreprises-africaines-qui-veulent-passer-au-vert-details/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 10:39:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Swedfund]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un nouveau financement va renforcer l’accès des entreprises africaines au crédit pour leurs projets liés à l’efficacité énergétique. La société publique suédoise de financement du développement Swedfund va prêter 20 millions de dollars à Africa Go Green Fund (AGG), un fonds panafricain spécialisé dans le financement de projets réduisant les émissions de gaz à effet [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Un nouveau financement va renforcer l’accès des entreprises africaines au crédit pour leurs projets liés à l’efficacité énergétique. La société publique suédoise de financement du développement Swedfund va prêter 20 millions de dollars à Africa Go Green Fund (AGG), un fonds panafricain spécialisé dans le financement de projets réduisant les émissions de gaz à effet de serre.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’objectif est surtout de répondre à un problème concret: les entreprises actives dans les technologies et infrastructures vertes ont souvent besoin de financements à plus long terme que ceux proposés par les banques classiques. Le nouvel apport de Swedfund doit permettre à AGG d’accroître les prêts accordés à ces entreprises et de financer davantage de projets dans plusieurs marchés africains.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dispositif cible notamment les entreprises et projets actifs dans les bâtiments économes en énergie, la cuisson propre, les transports à faibles émissions, les équipements économes en énergie et l’efficacité énergétique industrielle. Le fonds intervient également dans certaines opportunités liées aux énergies renouvelables. Il ne s’agit donc pas d’une subvention. Africa Go Green Fund propose principalement de la dette à moyen et long terme, mais aussi des financements mezzanine et des garanties. Selon les informations publiées par le fonds, les opérations peuvent atteindre 18 millions de dollars, ou leur équivalent en monnaie locale, avec une durée pouvant aller jusqu’à 10 ans. Les conditions de prêt varient selon la structure de l’opération et le profil de risque.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour une entreprise, l’intérêt est particulièrement important pour les investissements dont les bénéfices financiers apparaissent progressivement: rénovation énergétique d’un bâtiment, renouvellement d’une flotte de véhicules, équipements industriels plus performants ou développement de solutions de cuisson propre.</p>
<h3>Un fonds déjà présent dans 17 pays</h3>
<p class="isSelectedEnd">Africa Go Green Fund n’en est pas à ses premiers financements. Swedfund indique que le fonds a déjà financé près de 30 projets dans 17 pays africains. Il est géré par Cygnum Capital et a été créé avec l’appui de la banque allemande de développement KfW.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les opérations déjà réalisées donnent une idée des projets susceptibles d’attirer ce type de financement. En juillet 2026, AGG a notamment accordé 10,7 millions de dollars à BioLite pour financer l’achat et la distribution d’au moins 163 500 foyers de cuisson améliorés en Zambie. Le fonds a également financé la mobilité électrique, les bâtiments verts et des infrastructures plus économes en énergie. Son portefeuille comprend notamment des solutions d’équipements efficaces, de cuisson propre, de mobilité électrique et d’immobilier vert.</p>
<p> </p>
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		<title>Diamants: ces deux pays deviennent les nouveaux rivaux des producteurs africains</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/31/diamants-ces-deux-pays-deviennent-les-nouveaux-rivaux-des-producteurs-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 08:19:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[diamant]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le marché mondial du diamant est en pleine recomposition. Les diamants naturels, longtemps dominés par des producteurs comme le Botswana, la Russie et le Canada, font face à une concurrence devenue difficile à ignorer: celle des diamants produits en laboratoire. Le signal est particulièrement visible en Inde. Sur l’exercice 2025-2026, le pays a exporté 18,84 [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le marché mondial du diamant est en pleine recomposition. Les diamants naturels, longtemps dominés par des producteurs comme le Botswana, la Russie et le Canada, font face à une concurrence devenue difficile à ignorer: celle des diamants produits en laboratoire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le signal est particulièrement visible en Inde. Sur l’exercice 2025-2026, le pays a exporté 18,84 millions de carats de diamants de laboratoire polis, contre 16 millions de carats de diamants naturels. Le laboratoire dépasse ainsi le naturel en volume, même si l’écart reste considérable en valeur: les exportations indiennes de diamants naturels ont représenté environ 12,16 milliards de dollars, contre seulement 95,5 millions de dollars pour les diamants de laboratoire. La Chine constitue l’autre grand pôle de cette industrie. La province du Henan, notamment autour de Zhengzhou et Zhecheng, concentre d’importantes capacités de production grâce aux technologies HPHT et CVD. L’Inde, de son côté, dispose déjà d’un savoir-faire industriel majeur dans la taille et le polissage, notamment à Surat.</p>
<p class="isSelectedEnd">Contrairement au diamant naturel, dont l’offre dépend des gisements miniers, le diamant de laboratoire peut être produit industriellement en quelques semaines. Sa composition chimique et ses propriétés physiques sont celles du diamant, mais son processus de fabrication permet d’augmenter rapidement les volumes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette industrialisation a provoqué une forte baisse des prix. De Beers a ainsi annoncé en 2025 la fermeture de sa marque Lightbox, lancée en 2018, après une chute d’environ 90% des prix de gros des diamants de laboratoire de joaillerie depuis son lancement.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les producteurs traditionnels, cette évolution complique encore un marché déjà fragilisé par le ralentissement de la demande et la baisse des prix du diamant naturel. Le cas du Botswana illustre cette période difficile. Le pays attendait depuis près de deux ans la vente du Motswedi, un diamant brut de 2 488 carats découvert en août 2024 dans la mine de Karowe. Lucara Diamond a confirmé sa vente au deuxième trimestre 2026, sans révéler le prix ni l’identité de l’acheteur.</p>
<h3><strong>Le naturel mise désormais sur sa rareté</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Face à cette concurrence, les producteurs de diamants naturels ne peuvent guère rivaliser sur les prix. Leur stratégie consiste plutôt à renforcer ce qui distingue leur produit: rareté, origine, traçabilité et valeur symbolique. Le Botswana a notamment annoncé en 2026 un investissement de 100 millions de dollars dans le marketing et l’éducation des consommateurs autour du diamant naturel.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette stratégie est également portée à l’échelle régionale. En juin 2025, plusieurs pays producteurs africains ont signé le Luanda Accord, prévoyant de consacrer l’équivalent de 1% des revenus annuels issus des ventes de diamants bruts à la promotion du diamant naturel.</p>
<p>Pour ces économies, l’enjeu dépasse donc largement la joaillerie. Le diamant contribue aux recettes publiques, à l’emploi et aux investissements. La montée en puissance du laboratoire oblige désormais les producteurs africains à réfléchir à une question centrale: comment continuer à créer de la valeur lorsque la rareté ne suffit plus à justifier le prix?</p>






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		<title>Leoni veut poursuivre son expansion en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/26/leoni-veut-poursuivre-son-expansion-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 08:43:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Automobile]]></category>
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		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Leoni prévoit de poursuivre ses projets d’extension en Tunisie. Le groupe allemand, présent dans le pays depuis près de 50 ans, prévoit de poursuivre ses projets d’extension dans plusieurs régions. L’annonce intervient alors que l’industrie tunisienne des composants automobiles continue de renforcer sa place dans les chaînes de valeur européennes. Le sujet était au centre d’une [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Leoni prévoit de poursuivre ses projets d’extension en Tunisie. Le groupe allemand, présent dans le pays depuis près de 50 ans, prévoit de poursuivre ses projets d’extension dans plusieurs régions. L’annonce intervient alors que l’industrie tunisienne des composants automobiles continue de renforcer sa place dans les chaînes de valeur européennes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le sujet était au centre d’une rencontre, lundi 24 août, entre Salah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, et Mohamed Larbi Rouis, président-directeur général de Leoni Tunisie. Le dirigeant a présenté l’activité du groupe et ses programmes futurs, en insistant sur la poursuite des projets d’extension prévus dans plusieurs régions.</p>
<p class="isSelectedEnd">Aucun montant d’investissement ni calendrier détaillé n’a toutefois été communiqué à ce stade.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’implantation de Leoni en Tunisie remonte à 1977. Depuis, le groupe a développé plusieurs unités de production, notamment à Bizerte, Sousse et Monastir, et compte aujourd’hui environ 30 000 emplois dans le pays. Ses activités sont directement intégrées aux chaînes de production internationales de l’automobile et couvrent également les industries électrique et électronique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette présence s’inscrit dans un secteur devenu stratégique pour l’économie tunisienne. En 2025, plus de 280 entreprises opéraient dans l’industrie automobile et les composants, pour environ 3,9 milliards d’euros d’exportations, selon la Tunisian Automotive Association(TAA). En juin 2026, l’association évoquait de son côté un secteur approchant environ les 4 milliards d’euros d’exportations et 120 000 emplois.</p>
<p class="isSelectedEnd">La dynamique continue également d’attirer de nouveaux investissements. Rappelons qu&#8217;en mai dernier, le groupe chinois Taikang Electronics a annoncé son projet de première usine à l’étranger dans la région de Sousse, avec un investissement destiné notamment à la production de composants électroniques automobiles et la création de 300 emplois directs.</p>
<p class="isSelectedEnd"> </p>


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		<item>
		<title>Budget 2027: quels projets passeront vraiment?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/budget-2027-quels-projets-passeront-vraiment/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 08:07:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement prépare un budget 2027 qui veut faire davantage de place à l’investissement. Mais le signal le plus intéressant du Conseil ministériel tenu mercredi à La Kasbah n’est pas la liste des secteurs prioritaires. Il se trouve dans la méthode annoncée. En effet, les projets devront être sélectionnés en fonction de leur maturité, de [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le gouvernement prépare un budget 2027 qui veut faire davantage de place à l’investissement. Mais le signal le plus intéressant du Conseil ministériel tenu mercredi à La Kasbah n’est pas la liste des secteurs prioritaires. Il se trouve dans la méthode annoncée. En effet, les projets devront être sélectionnés en fonction de leur maturité, de leur faisabilité financière et de leur impact socioéconomique. </p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entreprises et les investisseurs, c’est un point à suivre. Car entre une priorité inscrite dans un document de politique publique et un projet effectivement financé, l’écart peut être important. Le gouvernement semble vouloir réduire cet écart en privilégiant les projets suffisamment préparés pour passer rapidement à l’exécution. Cette orientation concerne d’abord l’investissement public, mais elle peut aussi avoir un effet sur l’investissement privé. Les infrastructures, l’énergie, l’eau ou encore la transformation numérique constituent en effet des conditions nécessaires au développement de nombreuses activités. La question sera donc moins de savoir quels secteurs sont déclarés prioritaires que de voir quels projets seront effectivement retenus et à quel rythme ils seront réalisés. L’énergie constitue l’un des dossiers où cet enjeu est particulièrement visible. En outre, la volatilité des prix des hydrocarbures expose directement les équilibres extérieurs et les coûts de l’économie. Qui plus est, l’accélération de la transition énergétique et le renforcement de la production nationale apparaissent ainsi comme des choix qui dépassent la seule politique énergétique. Ils touchent aussi la compétitivité des entreprises et la prévisibilité de leurs coûts. Même logique pour l’eau et l’agriculture. Le gouvernement veut renforcer la souveraineté alimentaire et hydrique. Pour les acteurs économiques, l’enjeu est très concret: sécuriser les ressources nécessaires à la production et réduire l’exposition aux aléas extérieurs. Les résultats dépendront toutefois des projets qui seront retenus et des moyens qui leur seront consacrés. Le numérique et l’intelligence artificielle figurent également parmi les orientations du prochain budget. Là encore, la question centrale sera celle du passage de l’intention à l’exécution. La dépêche ne précise ni les enveloppes prévues ni les applications ciblées. Il est donc encore trop tôt pour mesurer l’impact de cette priorité sur les entreprises, notamment sur leur accès aux infrastructures numériques ou aux dispositifs d’accompagnement. Le même principe vaut pour les entreprises publiques. Leur réforme et la modernisation de leur gouvernance restent parmi les sujets annoncés. Pour le secteur privé, leur évolution peut avoir des conséquences sur la qualité de certains services, les relations avec les fournisseurs et, plus largement, sur le fonctionnement de plusieurs marchés. Mais les modalités de cette réforme ne sont pas encore précisées. </p>
<p class="isSelectedEnd">Ces choix arrivent dans une économie qui a enregistré une croissance de 2,4% au premier semestre 2026. La reprise agricole, les industries mécaniques et électriques, le tourisme et les investissements directs étrangers ont contribué à cette progression. Le taux de chômage a également reculé à 14,9%, contre 15,3% un an auparavant. Ces chiffres donnent au gouvernement un contexte un peu plus favorable pour préparer 2027. Ils ne signifient pas pour autant que les marges de manœuvre sont larges. L’économie reste exposée au ralentissement mondial, aux tensions géopolitiques et aux fluctuations des prix de l’énergie. C’est pourquoi le projet de budget sera surtout jugé sur ses arbitrages. Les orientations sont désormais posées. Reste à savoir combien de projets pourront être financés, dans quels secteurs et selon quel calendrier.</p>
<p>Pour les entreprises, c’est cette deuxième étape qui sera déterminante. Le projet de loi de finances permettra de voir si les priorités annoncées se traduisent par de nouvelles opportunités d’investissement, des projets publics effectivement lancés ou des moyens supplémentaires accordés aux secteurs considérés comme stratégiques.</p>
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		<title>HeyBreezAI lève 2,5 millions de dollars pour industrialiser les agents vocaux IA</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/19/heybreezai-leve-25-millions-de-dollars-pour-industrialiser-les-agents-vocaux-ia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 10:41:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La startup HeyBreezAI vient de boucler un tour de table Seed de 2,5 millions de dollars, mené par Lunara Partners, avec la participation de Jabbar Internet Group et DASH Ventures. La levée, présentée comme sursouscrite, intervient quelques mois seulement après un financement de pré-amorçage de 1,3 million de dollars. Fondée en 2025 par Karim Malhas, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La startup HeyBreezAI vient de boucler un tour de table Seed de 2,5 millions de dollars, mené par Lunara Partners, avec la participation de Jabbar Internet Group et DASH Ventures. La levée, présentée comme sursouscrite, intervient quelques mois seulement après un financement de pré-amorçage de 1,3 million de dollars.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée en 2025 par Karim Malhas, HeyBreezAI développe une infrastructure destinée aux entreprises qui souhaitent déployer des agents vocaux capables de gérer des conversations téléphoniques de manière autonome. Son approche ne se limite pas à faire parler un agent IA : la startup veut prendre en charge toute la chaîne opérationnelle qui permet à ces systèmes de fonctionner à grande échelle.</p>
<p class="isSelectedEnd">La plateforme couvre notamment la téléphonie, les rappels, les relances, les intégrations avec les systèmes existants ainsi que les différents workflows déclenchés autour d&#8217;une interaction vocale. L&#8217;objectif est de permettre aux entreprises d&#8217;automatiser des opérations téléphoniques sans devoir construire elles-mêmes toute l&#8217;infrastructure technique nécessaire. Le site de HeyBreez présente notamment une architecture combinant orchestration en temps réel, exécution de fonctions, callbacks, coordination de plusieurs agents et intégrations téléphoniques.</p>
<h3>Plus d&#8217;un million d&#8217;appels par mois</h3>
<p class="isSelectedEnd">Cette nouvelle levée intervient alors que HeyBreez affirme avoir franchi un cap important en matière d&#8217;utilisation. Selon les informations communiquées par la startup, sa plateforme traite désormais plus d&#8217;un million d&#8217;appels par mois, tandis que certains clients atteignent jusqu&#8217;à 10 000 appels sortants par jour.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour une jeune entreprise créée en 2025, cette traction constitue un signal important : le marché visé n&#8217;est plus uniquement celui des démonstrations de voice AI, mais celui des entreprises qui cherchent à intégrer ces technologies dans leurs opérations quotidiennes. Le financement doit justement permettre à HeyBreez de renforcer son infrastructure, d&#8217;accélérer le développement de son produit et d&#8217;étoffer ses équipes commerciales. La startup prévoit également de poursuivre son expansion sur plusieurs marchés, notamment en Amérique, en Europe, en Asie-Pacifique et au Moyen-Orient.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le positionnement de HeyBreez est révélateur d&#8217;une évolution du marché de l&#8217;IA vocale. La bataille ne se joue plus uniquement sur la capacité d&#8217;un modèle à comprendre et à répondre à un interlocuteur. Pour les entreprises, l&#8217;enjeu est désormais de faire fonctionner ces agents dans des environnements réels : appeler un client, récupérer une information, déclencher une action, effectuer une relance ou transmettre le résultat à un autre système. C&#8217;est précisément sur cette couche opérationnelle que HeyBreez cherche à se positionner. La startup décrit sa technologie comme une infrastructure pour l&#8217;IA vocale, plutôt qu&#8217;un simple chatbot téléphonique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette stratégie prend aussi une dimension régionale. En avril 2026, HeyBreez s&#8217;est associée à Arabic.AI afin de combiner son infrastructure vocale avec des capacités de compréhension de l&#8217;arabe et de ses principaux dialectes. Le partenariat vise notamment les entreprises et les administrations du Moyen-Orient et cible un marché de plus de 400 millions de locuteurs arabophones.</p>
<p class="isSelectedEnd">La nouvelle opération confirme surtout l&#8217;accélération de HeyBreez. En début d&#8217;année, la startup avait annoncé un financement de 1,3 million de dollars en pre-seed, mené par Wamda Capital, avec FENA Holdings et DASH Ventures. Quelques mois plus tard, elle passe donc au Seed avec un financement presque deux fois supérieur. Pour les investisseurs, le pari porte désormais moins sur la démonstration de la technologie que sur sa capacité à devenir une infrastructure utilisée à grande échelle par les entreprises. Pour HeyBreez, le prochain défi sera clair : transformer cette traction commerciale en croissance durable, tout en maintenant la fiabilité nécessaire à des opérations téléphoniques qui peuvent désormais se compter en millions d&#8217;appels.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/19/heybreezai-leve-25-millions-de-dollars-pour-industrialiser-les-agents-vocaux-ia/">HeyBreezAI lève 2,5 millions de dollars pour industrialiser les agents vocaux IA</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Classement: Endeavor Catalyst en tête des investisseurs des futures licornes</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/27/classement-endeavor-catalyst-en-tete-des-investisseurs-des-futures-licornes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 14:02:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Capital invest]]></category>
		<category><![CDATA[Elsewhere]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les prochaines grandes entreprises technologiques ne naissent plus uniquement aux États-Unis ou en Chine. Elles émergent aussi en Afrique, en Amérique latine, en Europe de l&#8217;Est ou en Asie du Sud-Est. Et pour les repérer avant tout le monde, certains investisseurs ont fait de ces marchés leur terrain de prédilection. C&#8217;est ce que montre un classement [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Les prochaines grandes entreprises technologiques ne naissent plus uniquement aux États-Unis ou en Chine. Elles émergent aussi en Afrique, en Amérique latine, en Europe de l&#8217;Est ou en Asie du Sud-Est. Et pour les repérer avant tout le monde, certains investisseurs ont fait de ces marchés leur terrain de prédilection. C&#8217;est ce que montre un classement consacré aux investisseurs ayant financé le plus grand nombre de futures licornes dans les marchés émergents, appelés &#8220;Elsewhere&#8221;, c&#8217;est-à-dire en dehors des grands pôles technologiques comme les États-Unis, la Chine, Royaume-Uni.</p>
<p class="isSelectedEnd">En tête du classement figure Endeavor Catalyst. Le fonds a investi dans 37 entreprises avant qu&#8217;elles ne deviennent des licornes, c&#8217;est-à-dire avant qu&#8217;elles n&#8217;atteignent une valorisation d&#8217;un milliard de dollars. Cette première place montre sa capacité à détecter très tôt les startups les plus prometteuses et à les accompagner dans leur développement.</p>
<p class="isSelectedEnd">L&#8217;écart avec les autres investisseurs est d&#8217;ailleurs important. Accel arrive en deuxième position avec 24 investissements, suivi de SoftBank avec 22. Viennent ensuite Index Ventures avec 21 et Tiger Global avec 18. D&#8217;autres grands noms du capital-risque, comme General Atlantic, Sequoia ou Bessemer Venture Partners, figurent également dans le Top 10.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ce classement ne récompense pas simplement les investisseurs présents au capital de grandes entreprises. Il met en avant ceux qui ont pris le risque d&#8217;investir avant que ces startups ne valent un milliard de dollars. Autrement dit, ils ont misé sur leur potentiel alors qu&#8217;elles étaient encore en pleine croissance.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette stratégie demande une bonne connaissance des marchés locaux et une vision à long terme. Les startups évoluant dans les marchés émergents attirent parfois moins l&#8217;attention que celles des grands centres technologiques, mais elles offrent aussi des opportunités importantes pour les investisseurs capables d&#8217;identifier les futurs leaders. Par ailleurs, les nouveaux champions de la technologie peuvent désormais voir le jour dans de nombreux pays. En les finançant dès leurs premières étapes de croissance, des investisseurs comme Endeavor Catalyst contribuent à faire émerger des entreprises capables de se développer à l&#8217;échelle mondiale tout en restant ancrées dans leur marché d&#8217;origine.</p>



<figure id="attachment_120491" aria-describedby="caption-attachment-120491" style="width: 1247px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-120491" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot-2025-07-22-at-6.31.09-PM.webp" alt="" width="1247" height="755" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot-2025-07-22-at-6.31.09-PM.webp 1247w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot-2025-07-22-at-6.31.09-PM-300x182.webp 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot-2025-07-22-at-6.31.09-PM-1024x620.webp 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot-2025-07-22-at-6.31.09-PM-768x465.webp 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot-2025-07-22-at-6.31.09-PM-750x454.webp 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/Screenshot-2025-07-22-at-6.31.09-PM-1140x690.webp 1140w" sizes="(max-width: 1247px) 100vw, 1247px" /><figcaption id="caption-attachment-120491" class="wp-caption-text">Source<em>: Pitchbook, CB Insights.</em></figcaption></figure>
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		<title>Un géant allemand de la porcelaine en Tunisie: que faut-il savoir ?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/22/un-geant-allemand-de-la-porcelaine-en-tunisie-que-faut-il-savoir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 08:26:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[BHS]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère De Lindustrie]]></category>
		<category><![CDATA[Usine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus de 500 emplois devraient voir le jour en Tunisie avec l&#8217;arrivée du groupe allemand BHS Tabletop. Le fabricant de porcelaine professionnelle haut de gamme prévoit d&#8217;y réaliser un investissement de près de 40 millions de dinars, dont la mise en exploitation est attendue en 2028. Ce projet a été présenté mardi par le directeur [&#8230;]</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="89" data-end="387">Plus de 500 emplois devraient voir le jour en Tunisie avec l&#8217;arrivée du groupe allemand BHS Tabletop. Le fabricant de porcelaine professionnelle haut de gamme prévoit d&#8217;y réaliser un investissement de près de 40 millions de dinars, dont la mise en exploitation est attendue en 2028.</p>
<p data-start="389" data-end="670">Ce projet a été présenté mardi par le directeur général du groupe, Jens Becker, lors d&#8217;une réunion avec le ministre de l&#8217;Équipement et de l&#8217;Habitat, chargé de la gestion du ministère de l&#8217;Industrie, des Mines et de l&#8217;Énergie, Salah Zouari, selon un communiqué du ministère.</p>
<p data-start="672" data-end="947">À cette occasion, le dirigeant allemand a exposé les activités de BHS Tabletop ainsi que son programme d&#8217;implantation en Tunisie. La première phase de l&#8217;investissement devrait générer plus de 500 postes, marquant une nouvelle étape dans le développement industriel du groupe.</p>
<p data-start="949" data-end="1204">Le ministre a, pour sa part, assuré que les services de son département accompagneront le projet en coordonnant avec les différentes administrations concernées afin d&#8217;en accélérer la réalisation et de réunir les conditions nécessaires à son aboutissement.</p>
<p data-start="1206" data-end="1517">Fondé en 1814, BHS Tabletop AG s&#8217;est imposé comme l&#8217;un des principaux fabricants mondiaux d&#8217;articles de table et d&#8217;ustensiles en porcelaine destinés aux professionnels de l&#8217;hôtellerie et de la restauration. Le groupe produit chaque année plus de 20 millions de pièces, distribuées dans 140 pays.</p>
<p data-start="1519" data-end="1837" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Cet investissement s&#8217;inscrit dans la dynamique des projets industriels étrangers qui continuent de cibler la Tunisie. Pour les groupes internationaux, le pays reste un site de production compétitif grâce à son savoir-faire industriel, à la qualification de sa main-d&#8217;œuvre et à sa proximité avec les marchés européens.</p>



<figure id="attachment_120303" aria-describedby="caption-attachment-120303" style="width: 750px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-jnews-750x536 wp-image-120303" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/749585459_1189873813312591_2669310500990374641_n-750x536.jpg" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/749585459_1189873813312591_2669310500990374641_n-750x536.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/749585459_1189873813312591_2669310500990374641_n-120x86.jpg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/749585459_1189873813312591_2669310500990374641_n-350x250.jpg 350w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-120303" class="wp-caption-text"><em>Source: ministère de l&#8217;Industrie.</em></figcaption></figure>
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		<item>
		<title>Startups tunisiennes, où les investisseurs placent-ils leur argent?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/17/startups-tunisiennes-ou-les-investisseurs-placent-ils-leur-argent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 10:23:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[Fintech]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[region Mena]]></category>
		<category><![CDATA[report Wamda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La finance numérique garde son statut de secteur vedette, mais les investisseurs commencent à regarder ailleurs. Logistique, intelligence artificielle et solutions destinées aux entreprises gagnent progressivement du terrain. Une tendance déjà visible en 2025 se confirme en 2026! Pendant longtemps, la fintech a été la grande gagnante de la scène startup dans la région MENA. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/17/startups-tunisiennes-ou-les-investisseurs-placent-ils-leur-argent/">Startups tunisiennes, où les investisseurs placent-ils leur argent?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="471" data-end="700">La finance numérique garde son statut de secteur vedette, mais les investisseurs commencent à regarder ailleurs. Logistique, intelligence artificielle et solutions destinées aux entreprises gagnent progressivement du terrain.</p>
<p data-start="702" data-end="1020">Une tendance déjà visible en 2025 se confirme en 2026! Pendant longtemps, la fintech a été la grande gagnante de la scène startup dans la région MENA. Paiements digitaux, plateformes financières, solutions de crédit ou d’inclusion financière ont attiré une grande partie des investisseurs. Mais les dernières tendances montrent que le marché commence à élargir son horizon.</p>
<p data-start="1022" data-end="1257">Selon le rapport de Wamda H1 2026 sur les levées de fonds du premier semestre 2026, la fintech reste en tête des secteurs financés. Mais derrière ce poids lourd régional, d’autres activités avancent rapidement et captent l’attention des fonds.</p>
<p data-start="1259" data-end="1609">La logistique fait partie des secteurs qui montent. Le sujet est devenu stratégique avec l’évolution du commerce en ligne et la nécessité pour les entreprises d’améliorer leurs chaînes d’approvisionnement. Les startups qui travaillent sur la livraison, la gestion des stocks ou l’optimisation des flux répondent à des besoins très concrets du marché.</p>
<p data-start="1611" data-end="1963">L’immobilier connaît également sa transformation numérique. La proptech poursuit son développement en proposant de nouveaux outils pour gérer, vendre ou exploiter les actifs immobiliers. Dans une région où le secteur immobilier occupe une place importante, ces solutions trouvent naturellement leur public auprès des entreprises comme des particuliers.</p>
<p data-start="1965" data-end="2265">Mais le véritable nouveau venu dans le radar des investisseurs reste l’intelligence artificielle appliquée aux entreprises. Loin des usages grand public, les solutions d’Enterprise AI cherchent surtout à automatiser certaines tâches, améliorer la prise de décision et réduire les coûts opérationnels.</p>
<p data-start="2267" data-end="2576">Cette orientation traduit une évolution dans les attentes du marché. Les investisseurs regardent moins les technologies uniquement capables de séduire rapidement des utilisateurs. Ils cherchent davantage des solutions qui répondent à un problème économique précis et qui peuvent avoir un impact mesurable.</p>
<p data-start="2578" data-end="2876">C’est aussi ce qui explique l’intérêt pour les modèles B2B. Les startups qui travaillent directement avec les entreprises disposent souvent de revenus plus réguliers et de relations commerciales plus longues. Un avantage important dans un environnement où les fonds veulent davantage de visibilité.</p>
<p data-start="2878" data-end="3178">La prochaine vague startup dans la région pourrait donc se jouer dans les coulisses des entreprises. Après les applications financières qui ont accompagné la digitalisation des usages, place aux technologies qui promettent de rendre les organisations plus rapides, plus efficaces et mieux connectées.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/17/startups-tunisiennes-ou-les-investisseurs-placent-ils-leur-argent/">Startups tunisiennes, où les investisseurs placent-ils leur argent?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Ce géant allemand de l&#8217;électronique ouvre sa première usine internationale en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/17/ce-geant-allemand-de-lelectronique-ouvre-sa-premiere-usine-internationale-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 10:15:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[actualité tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe allemand Deltec, spécialisé dans la fabrication de composants électroniques et les services de production électronique (EMS), a choisi la Tunisie pour sa toute première implantation industrielle à l&#8217;international. L&#8217;entreprise a annoncé l&#8217;acquisition du site de production de Cicor à Borj Cédria et prévoit un ambitieux plan d&#8217;expansion qui devrait conduire à la création [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="122" data-end="535">Le groupe allemand Deltec, spécialisé dans la fabrication de composants électroniques et les services de production électronique (EMS), a choisi la Tunisie pour sa toute première implantation industrielle à l&#8217;international. L&#8217;entreprise a annoncé l&#8217;acquisition du site de production de Cicor à Borj Cédria et prévoit un ambitieux plan d&#8217;expansion qui devrait conduire à la création de plus de 500 emplois.</p>
<p data-start="537" data-end="857">Cette décision marque une étape importante pour le groupe allemand, mais aussi pour l&#8217;industrie électronique tunisienne. Au-delà du rachat du site existant, Deltec entend développer une nouvelle unité de production de plus de 10 000 m², destinée à renforcer sa capacité de production pour ses clients internationaux.</p>
<p data-start="859" data-end="1223">L&#8217;investissement ne se limite pas à de nouvelles infrastructures. Le groupe a également choisi de conserver les équipes tunisiennes déjà en place, misant sur les compétences locales pour accompagner son développement. Cette stratégie vise à assurer la continuité des activités tout en intégrant le site tunisien dans l&#8217;organisation industrielle mondiale de Deltec.</p>
<p data-start="1225" data-end="1585">Pour la Tunisie, cette opération constitue un nouveau signal positif dans un secteur où le pays dispose déjà d&#8217;un savoir-faire reconnu. L&#8217;industrie électronique représente l&#8217;un des principaux pôles d&#8217;exportation industrielle du pays grâce à une main-d&#8217;œuvre qualifiée, une proximité avec les marchés européens et un écosystème de sous-traitance bien développé.</p>
<p data-start="1587" data-end="2009">Afin d&#8217;accompagner ce projet, le directeur général de Deltec, Carsten Ellermeier, s&#8217;est rendu en Tunisie du 14 au 17 juillet avec une délégation de haut niveau. Au cours de cette visite, les responsables du groupe ont rencontré les autorités tunisiennes ainsi que les équipes de la FIPA-Tunisia et du ministère de l&#8217;Économie et de la Planification afin de préparer les différentes étapes de cette implantation.</p>
<p data-start="2011" data-end="2189">La délégation a également été reçue au gouvernorat de Ben Arous, où les autorités régionales ont réaffirmé leur engagement à accompagner le projet et à faciliter son déploiement.</p>
<p data-start="2191" data-end="2583">Avec cette première usine implantée hors d&#8217;Allemagne, Deltec fait de la Tunisie une plateforme stratégique pour servir ses marchés internationaux. Pour le pays, cette décision renforce l&#8217;attractivité du territoire auprès des industriels étrangers, notamment dans les activités à forte valeur technologique, où la concurrence entre destinations d&#8217;investissement reste particulièrement intense.</p>
<p data-start="2585" data-end="2655" data-is-last-node="" data-is-only-node=""> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/17/ce-geant-allemand-de-lelectronique-ouvre-sa-premiere-usine-internationale-en-tunisie/">Ce géant allemand de l&#8217;électronique ouvre sa première usine internationale en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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