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	<title>Étude &#8211; Managers</title>
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	<title>Étude &#8211; Managers</title>
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		<title>Étude IBM: seulement 25 % des projets en lien avec l’IA atteignent leur retour sur investissement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Walid Handous]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 15:59:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Étude]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une étude d’IBM suggère que l’investissement dans des projets liés à l’intelligence artificielle (IA) ne garantit pas systématiquement un retour sur investissement. Menée auprès de 2 000 dirigeants issus de 33 pays et de 24 secteurs d’activité, cette enquête dresse un premier bilan des usages de l’IA et de ses perspectives de développement. Selon les [&#8230;]</p>
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<p class="" data-start="77" data-end="419">Une étude d’IBM suggère que l’investissement dans des projets liés à l’intelligence artificielle (IA) ne garantit pas systématiquement un retour sur investissement. Menée auprès de 2 000 dirigeants issus de 33 pays et de 24 secteurs d’activité, cette enquête dresse un premier bilan des usages de l’IA et de ses perspectives de développement.</p>
<p class="" data-start="421" data-end="865">Selon les données recueillies, seuls 25 % des projets en lien avec l’IA ont atteint les objectifs de retour sur investissement fixés ces dernières années. Par ailleurs, seulement 16 % de ces projets ont été déployés à l’échelle de l’ensemble de l’organisation. L’étude souligne une tendance à la mise en œuvre accélérée de solutions IA, parfois sans une compréhension complète des implications techniques et organisationnelles.</p>
<p class="" data-start="867" data-end="1289">Cette précipitation s’expliquerait en grande partie par la crainte d’un retard technologique. Ainsi, 64 % des dirigeants interrogés admettent que la peur d’être distancés par leurs concurrents les pousse à investir dans certaines technologies avant d’en maîtriser pleinement les apports. Pourtant, seuls 37 % estiment qu’il vaut mieux agir rapidement et prendre des risques plutôt que d’adopter une approche plus prudente.</p>
<p class="" data-start="1291" data-end="1705">Malgré des résultats contrastés, l’intérêt pour l’IA reste fort. Près de 61 % des répondants indiquent se préparer à développer des agents IA à grande échelle dans les deux prochaines années. Cette ambition reste toutefois encadrée par des considérations pragmatiques : 65 % des dirigeants affirment suivre de près les indicateurs de rentabilité avant de décider de poursuivre ou d’accroître leurs investissements.</p>
<p class="" data-start="1707" data-end="2130">L’aspect humain demeure un facteur clé dans la stratégie des entreprises face à l’IA. Pour 69 % des dirigeants, la capacité à gérer des situations complexes et à prendre des décisions stratégiques reste avant tout une compétence humaine. Dans cette perspective, environ un tiers des répondants estiment que leur main-d’œuvre devra être formée ou requalifiée d’ici trois ans pour s’adapter aux évolutions induites par l’IA.</p>
<p class="" data-start="2132" data-end="2385">Enfin, l’étude révèle que 54 % des entreprises recrutent actuellement pour des postes liés à l’IA qui n’existaient pas encore l’an dernier, ce qui illustre l’évolution rapide des besoins en compétences dans un marché du travail en pleine transformation.</p>
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		<title>Paiement mobile: un secteur en pleine évolution où l’Afrique est un leader mondial</title>
		<link>https://managers.tn/2019/09/30/paiement-mobile-un-secteur-en-pleine-evolution-ou-lafrique-est-un-leader-mondial/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 16:16:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Étude]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un monde où le digital ne cesse de gagner du terrain, le développement des services financiers mobiles s’accélère à un rythme soutenu. Ce développement n’avance cependant pas au même rythme pour tout le monde. Cette fois-ci, l’Occident n’est pas le seul à avancer à grands pas, comme le démontre l’indice des paiements mobiles élaboré [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.lemanager.tn/2019/09/30/paiement-mobile-un-secteur-en-pleine-evolution-ou-lafrique-est-un-leader-mondial/mobile/" rel="attachment wp-att-10720"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-large wp-image-10720" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/09/mobile-1024x682.jpg" alt="" width="696" height="464" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/09/mobile-1024x682.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/09/mobile-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/09/mobile-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/09/mobile-696x464.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/09/mobile-1068x711.jpg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/09/mobile-630x420.jpg 630w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/09/mobile.jpg 1920w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></a></p>
<p>Dans un monde où le digital ne cesse de gagner du terrain, le développement des services financiers mobiles s’accélère à un rythme soutenu. Ce développement n’avance cependant pas au même rythme pour tout le monde. Cette fois-ci, l’Occident n’est pas le seul à avancer à grands pas, comme le démontre l’indice des paiements mobiles élaboré par le cabinet Mazars.</p>
<p>Ce classement vise à établir une base commune permettant de comparer les opportunités relatives à la banque mobile, en analysant 17 marchés pertinents. Chaque marché est évalué en prenant en compte dix variables liées à trois aspects fondamentaux : la réglementation et les infrastructures, le comportement des clients et le taux de pénétration des paiements mobiles, expliquent les auteurs de l’indice.</p>
<p>Sans surprise, c’est la Chine qui se hisse au sommet du classement. L’Empire du Milieu a en effet plusieurs longueurs d’avance en matière d’utilisation des solutions mobiles, “bien que la réglementation et les infrastructures soient quelque peu en retard par rapport au rythme d&#8217;innovation”, estime le cabinet dans son rapport. En Chine, le nombre de paiements mobiles a été multiplié par dix depuis 2012, sous l’impulsion permanente des deux géants de la place, WeChat Pay de Tencent et Alipay d’Alibaba, qui modèlent le marché et le font évoluer.</p>
<p>Mazars explique le succès de ces deux géants et leur part de marché principalement par la facilité du service qu’ils proposent et son degré d’intégration. Mais le contexte social contribue aussi à ce succès, estime le cabinet : “En Chine, les clients ont davantage tendance à faire confiance aux applications mobiles plutôt qu’aux cartes de crédit et, par extension, aux paiements sans contact”.</p>
<p>Les États-Unis, deuxième du classement, offrent de leur côté une vision très différente des services financiers mobiles. La plupart des clients américains avaient déjà accès à une gamme complète de services bancaires, du paiement à l’investissement, en passant par la gestion de patrimoine. Aux États-Unis, la dématérialisation des services financiers a donc eu lieu progressivement, à la différence de la transformation rapide qu’on a pu observer en Chine. Bien que le marché américain soit fragmenté, il offre néanmoins d’excellentes conditions pour mettre en place des services financiers mobiles. Le comportement des consommateurs américains est encore très largement influencé par des habitudes qui remontent à une époque où le numérique n’avait pas encore envahi notre quotidien. Près d’un tiers des transactions des consommateurs s’effectue toujours en liquide, et l’Américain moyen signe 38 chèques par an. D’après la Bank of International Settlements, ce chiffre s’élève à 18 au Canada, à 8 au Royaume-Uni et est quasi nul en Allemagne.</p>
<p>L’Afrique est bien présente dans ce classement, bien que le premier pays africain n’occupe que la 8ème place. Il s’agit du Kenya, où le M-Pesa a vu le jour. D&#8217;ailleurs, c’est grâce à de telles innovations que, au cours de la dernière décennie, l’Afrique est devenue un leader mondial en matière de services financiers mobiles. De fait, plus de la moitié des entreprises de services financiers mobiles mondiales sont présentes sur le continent. L’indice des paiements mobiles de Mazars reflète ce phénomène : plusieurs pays obtiennent de bons scores concernant les infrastructures, la réglementation et la culture numérique.</p>
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		<title>Oxfam: les inégalités économiques dans le monde se creusent</title>
		<link>https://managers.tn/2019/03/04/oxfam-les-inegalites-economiques-dans-le-monde-se-creusent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 14:45:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Wealth]]></category>
		<category><![CDATA[distribution des richesses]]></category>
		<category><![CDATA[Égalité]]></category>
		<category><![CDATA[Étude]]></category>
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		<category><![CDATA[rapport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La jeune membre du Congrès américain Alexandria Ocasio-Cortez a récemment proposé de taxer les revenus de plus de 10 millions de dollars à hauteur de 70%. Les fonds ainsi collectés seraient dédiés au financement du Green New Deal, un programme de relance économique proposé aux USA, visant à lutter contre les inégalités économiques et le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/03/04/oxfam-les-inegalites-economiques-dans-le-monde-se-creusent/">Oxfam: les inégalités économiques dans le monde se creusent</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8695" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/03/poor.jpeg" alt="" width="1920" height="1285" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/poor.jpeg 1920w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/poor-300x201.jpeg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/poor-768x514.jpeg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/poor-1024x685.jpeg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/poor-696x466.jpeg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/poor-1068x715.jpeg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/poor-628x420.jpeg 628w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></p>
<p>La jeune membre du Congrès américain Alexandria Ocasio-Cortez a récemment proposé de taxer les revenus de plus de 10 millions de dollars <a href="https://finance.yahoo.com/news/alexandria-ocasio-cortez-apos-70-162500168.html?guccounter=1&amp;guce_referrer=aHR0cHM6Ly93d3cuZ29vZ2xlLmNvbS8&amp;guce_referrer_sig=AQAAAAWMTjUXv4y7_U_YKDD_JHcRagiEfPuBNbczrVL6Qu1N7e00xMRZEAhuWYdrn5oDUfqzipAbi79MZM5M-5gOFiLT04kGMvuCIdSMmb-TueITwdwbdsyuc9DozkJ3ccoy3gFHhjPTI7YON4TKudICS_ud8X579C4PW273nKUDDjzW" target="_blank" rel="noopener noreferrer">à hauteur de 70%</a>. Les fonds ainsi collectés seraient dédiés au financement du <a href="https://www.vox.com/energy-and-environment/2018/12/21/18144138/green-new-deal-alexandria-ocasio-cortez" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Green New Deal</a>, un programme de relance économique proposé aux USA, visant à lutter contre les inégalités économiques et le changement climatique.</p>
<p>Naturellement, l’idée d’Ocasio-Cortez n’a pas fait l’unanimité. “Non, je ne suis pas en faveur de [cette taxe] et je ne pense pas que cela aiderait la croissance de l&#8217;économie du pays”, <a href="https://www.washingtonpost.com/technology/2019/01/23/billionaires-davos-hate-alexandra-ocasio-cortezs-percent-tax-rich/?utm_term=.ffa260c5a32b" target="_blank" rel="noopener noreferrer">a déclaré au Washington Post</a> Michael Dell, fondateur et dirigeant de la firme éponyme.</p>
<p>Dell a exprimé son mécontentement lors de sa participation au Forum économique mondial de Davos, en Suisse. C’est aussi à l’occasion de ce somptueux rendez-vous que la fondation Oxfam a publié son rapport annuel sur les inégalités économiques dans le monde. Intitulé <a href="https://www.oxfam.org/en/tags/inequality" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Services publics ou fortunes privées</a>, ce rapport aspire à mettre sous les feux des lumières l’ampleur du fossé qui se creuse davantage entre riches et pauvres.</p>
<p>Alors que les richesses de la moitié la plus pauvre de l’humanité ont rétréci de 11% durant l’année 2018, les fortunes des <a href="https://www.forbes.com/billionaires/list/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">milliardaires du monde</a> &#8212; Oxfam en recense plus de 2208 &#8212; ont crû de 12%, soit plus de 900 milliards de dollars, selon les estimations de l’ONG. En d’autres termes, pour chaque jour de l’année écoulée, les plus riches ont cumulé 2.5 milliards de dollars supplémentaires ! Aussi, le rapport révèle que le nombre de milliardaires a presque doublé depuis la crise financière de 2008, avec un nouvel entrant enregistré tous les deux jours entre 2017 et 2018.</p>
<p>Loin d’agir dans le sens de réduire ce gap, les gouvernements seraient selon Oxfam en train d’exacerber les inégalités, “d’un côté en sous-finançant les services publics, tels que la santé et l&#8217;éducation, et de l’autre en sous-imposant les grandes entreprises et les individus fortunés et en renonçant à combattre efficacement l’évasion fiscale”.</p>
<p>En 2015, pour chaque dollar de recettes fiscales perçues dans le monde, seulement quatre cents proviennent d’impôts sur la fortune, comme les impôts sur la succession ou sur le patrimoine. Dans beaucoup de pays riches, ces types d’impôts ont été réduits voire éliminés, alors que dans les pays en développement ils sont à peine appliqués. Les taux d&#8217;imposition des individus fortunés et des grandes entreprises ont quant à eux été baissés considérablement, note le rapport.</p>
<p>Par exemple, le taux maximum de <a href="https://www.lemanager.tn/tag/impot/">l’impôt</a> sur le revenu des particuliers dans les pays riches est passé de 62% en 1970 à seulement 38% en 2013. Il est de 28% dans les pays pauvres. Pis encore, dans certains pays, comme le Brésil, les 10% les plus pauvres de la société s&#8217;acquittent d’une imposition sur le revenu proportionnellement plus élevée que les 10% les plus aisés.</p>
<p>Les implications de cette dichotomie sur la vie des citoyens seraient très importantes. Ainsi, les services publics souffrent d’un sous-financement chronique ou sont externalisés à des entreprises privées auxquelles n’ont pas accès les personnes les plus pauvres. Dans de nombreux pays, l’accès à l’éducation ou aux soins médicaux de qualité est devenu un luxe auquel seuls les riches peuvent prétendre.</p>
<p>Pour une large frange de la population, c’est une question de vie ou de mort !</p>
<p>En effet, 10 000 personnes meurent chaque jour par manque d’accès à des soins médicaux abordables. Dans les pays en développement, un enfant issu d&#8217;une famille pauvre est deux fois plus susceptible de mourir avant l&#8217;âge de cinq ans qu&#8217;un enfant né dans une famille riche. Dans des pays comme le Kenya, la scolarité d’un enfant d&#8217;une famille riche sera deux fois plus longue que celle d’un enfant d&#8217;une famille pauvre.</p>
<p>Cette situation est empirée par l’évasion fiscale pratiquée à une grande échelle par les super-riches et les entreprises, a noté Oxfam. Selon le rapport de l’ONG, les super-riches dissimulent pas moins de 7 600 milliards de dollars aux autorités fiscales, soit un manque à gagner fiscal estimé à 200 milliards de dollars. Rien qu’en Afrique, jusqu’à 30% de la fortune privée peut être détenue à l’étranger, privant les États africains de 15 milliards de dollars de recettes fiscales, selon les estimations de l’ONG.</p>
<p>Afin d’éviter de payer leurs dus, les multinationales exploitent les moindres failles des codes fiscaux pour transférer les bénéfices vers des paradis fiscaux et échapper à l’impôt, engendrant un manque à gagner estimé à 100 milliards de dollars pour les pays en développement.</p>
<p>Contrairement à une croyance très répandue, cela ne nuirait pas à l’économie, et un nombre croissant d’expériences réussies autour du monde soulignent les bienfaits économiques engendrés par la redistribution équitable des richesses. Par exemple, la Colombie tire 10% de ses revenus fiscaux en taxant la fortune. Le pays a introduit un impôt sur la fortune en 2015 s’appliquant à toutes les personnes dont la fortune dépasse un milliard de pesos colombiens, soit 315 000 dollars.</p>
<p>La solution ? À en croire le rapport d’Oxfam, elle est toute simple: demander aux 1% les plus riches de payer seulement 0,5 % d’impôt en plus sur leur fortune permettrait de récolter plus d’argent qu’il n’en faut pour assurer l’éducation des 262 millions d&#8217;enfants déscolarisés et de fournir les soins médicaux pouvant sauver la vie de 7 millions de personnes.</p>
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		<title>Quelle université choisir ? C&#8217;est par ici que ça se passe !</title>
		<link>https://managers.tn/2018/06/28/quelle-universite-choisir-cest-par-ici-que-ca-se-passe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 09:08:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement Supérieur]]></category>
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		<category><![CDATA[Orientation]]></category>
		<category><![CDATA[Université]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque année plus de 37 000 bacheliers quittent les bancs du lycée pour faire leurs premiers pas dans le monde des adultes. Avant de pouvoir parader dans les amphithéâtres bondés, de côtoyer des professeurs peu disponibles et l’anonymat des étudiants, un choix décisif les attend : quelle université choisir ? Pour la deuxième année consécutive, l’IACE publie [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*jpk2stBol2fJEBiteXnCxA.jpeg" data-width="1920" data-height="1281" data-focus-x="54" data-focus-y="28" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/9e103-1jpk2stbol2fjebitexncxa.jpeg"><br />
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<p><em>Chaque année plus de 37 000 bacheliers quittent les bancs du lycée pour faire leurs premiers pas dans le monde des adultes. Avant de pouvoir parader dans les amphithéâtres bondés, de côtoyer des professeurs peu disponibles et l’anonymat des étudiants, un choix décisif les attend : quelle université choisir ? Pour la deuxième année consécutive, l’IACE publie le guide d’orientation universitaire, pour aider nos futurs talents à faire ce choix déterminant. Regardons de plus près les résultats 2018.</em></p>
<p>Quoi de mieux que le niveau d’employabilité pour choisir une université. Le guide d’orientation universitaire se propose donc de classer les universités et les spécialités en fonction des délais d’attente pour trouver un premier emploi. L’enquête a atteint 13 000 diplômés de l’enseignement supérieur ayant obtenu leurs diplômes sur la période allant de 2005 à 2017.</p>
<p>Se fiant à l’expérience de ce large échantillon, plus de 32% des diplômés tunisiens considèrent que les canaux de recherche d’un emploi les plus efficaces sont le bureau de l’emploi et les réseaux sociaux et les 68% qui sont au chômage considèrent que la raison pour laquelle ils n’ont pas pu trouver un emploi est la saturation du marché du travail. A noter que le guide proposé couvre 203 établissements, 13 universités et 691 filières, de quoi se décider sur une base sûre !</p>
<h4><strong>L’employabilité n’est pas encore le point fort des universités tunisiennes !</strong></h4>
<p>Lorsque l’on y regarde de plus près, les résultats n’ont pas de quoi nous réjouir, et s’engager pour l’une ou l’autre des universités nationales demande un tant soit peu de vigilance.</p>
<p>En effet, 86,2% des diplômés attendent entre 1 et 4 ans pour accéder à leur première expérience dans le monde du travail et seuls trois établissements ont le délai le plus court pour une première embauche (entre 0 et 6 mois). Ils étaient 4 en 2017 !</p>
<p>Pour 10 établissements, les délais d’attente pour trouver un emploi sont de 72 mois. Mais pour la majorité écrasante des établissements universitaires, les étudiants attendent entre 24 et 36 mois pour décrocher leur premier emploi. A noter tout de même une nette amélioration pour les délais de 48 mois et plus, puisqu’en une année, le nombre d’établissements est passé de 45 à 21 ! La moyenne nationale de délai d’attente étant de 31,4 mois.</p>
<h4><strong>Les universités et spécialités les mieux cotées</strong></h4>
<p>Dans les premiers rangs du classement, on retrouve sans grande surprise TBS avec son modèle aligné aux prestigieuses écoles américaines. Le Baccalauréat en affaires est la spécialité fétiche des étudiants !</p>
<p>A la bonne heure: l’agriculture fait aussi partie du top 10. Et c’est vers l’Ecole supérieure d’agriculture du Kef qu’il serait préférable de s’orienter. Comptabilité, langue, géomatique, pharmacie, chimie, éducation de l’enfant, imagerie médicale, et informatique industrielle sont le reste des filières du top 10 du classement.</p>
<p>Si vous optez pour ces spécialités, Tunis, Monastir et Mateur (plus particulièrement à l’Institut supérieur des sciences appliquées et de la technologie de Mateur) sont les régions où ces filières sont les mieux cotées. On retrouve notamment l’Institut Bourguiba des langues vivantes, la faculté des Sciences mathématiques, physiques et naturelles de Tunis, l’Ecole supérieure des sciences et techniques de la santé de Monastir.</p>
<p>Pour ce qui est de l’éducation de l’enfant, c’est l’Institut supérieur des cadres de l’enfance à Carthage-Dermech qui a la meilleure réputation auprès des diplômés.</p>
<h4><strong>Celles qui n’ont pas la cote</strong></h4>
<p>Selon le rapport de l’enquête, certaines licences sont des usines de chômeurs ! Les instituts supérieurs d’études technologiques de Tozeur, Siliana, Kairouan, Ksar Hellal, et Sidi Bouzid occupent les derniers rangs du classement, notamment pour les filières de maintenance industrielle, d’électricité, de gestion des affaires, et de construction et travaux publics.</p>
<p>Fait surprenant, on remarque une évolution du classement pour les spécialités relatives aux sciences humaines , une filière souvent déconseillée lors des conseils d’orientation dans les lycées. Comparé à 2017, les spécialités d’ingéniorat ainsi que l’architecture gardent leurs places au premier rang.</p>
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		<title>Des bourses d&#8217;excellence offertes aux bacheliers</title>
		<link>https://managers.tn/2018/06/27/des-bourses-dexcellence-offertes-aux-bacheliers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jun 2018 12:09:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Bacheliers]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Étude]]></category>
		<category><![CDATA[Universitecentrale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec les résultats du Bac qui approchent, la direction de l’Université centrale a tenu une conférence de presse le 22 Juin 2018 au siège social de l’établissement aux Berges du lac-Tunis, Les dirigeants ont informé le public et les médias convoqués des nouvelles mesures pour les bacheliers. Des bourses d’excellence seront désormais offertes aux bacheliers [&#8230;]</p>
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<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*3sv-f0N1AYd-VfUpDyH7Og.jpeg" data-width="800" data-height="240" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/f21ec-13sv-f0n1ayd-vfupdyh7og.jpeg"></a><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*XtX2EklfUPdIBMhumO2dWw.jpeg" data-width="680" data-height="400" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/3d573-1xtx2eklfupdibmhumo2dww.jpeg"><br />
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<p><em>Avec les résultats du Bac qui approchent, la direction de l’Université centrale a tenu une conférence de presse le 22 Juin 2018 au siège social de l’établissement aux Berges du lac-Tunis, Les dirigeants ont informé le public et les médias convoqués des nouvelles mesures pour les bacheliers.</em></p>
<p>Des bourses d’excellence seront désormais offertes aux bacheliers les plus méritants. Ces bourses seront accessibles à tous les bacheliers venant de tous gouvernorats. Elles couvriront les frais d’inscription et de scolarité leur permettant de suivre un cursus à l’Université centrale.</p>
<p>« Nous nous considérons une université 4.0, et nous visons l’excellence académique ainsi que l’innovation dans nos cursus. Mettre l’accent sur le savoir-être et l’employabilité de nos étudiants est notre souci », a insisté Houbeb Ajmi, DG de l’Université centrale.</p>
<p>D’après les propos des dirigeants de l’université, plusieurs projets sont en cours d’élaboration dont une cellule de reconversion des chômeurs diplômés, un projet d’université en ligne, ainsi que des centres de formation professionnelle dans des régions telles que Sousse pour le secteur de l’industrie, Nabeul pour des formations en hôtellerie, Le Kef pour l’agriculture et Bizerte pour le domaine du commerce et de la logistique.</p>
<p>La date limite de dépôt des candidatures a été fixée au 15 juillet. Un jury qui évaluera les dossiers, sélectionnera près d’une trentaine d’entre les candidats éligibles les 17 et 18 juillet.</p>
<p>La proclamation des noms des étudiants boursiers aura lieu lors de la cérémonie de fin d’année à la Cité de la culture le 19 juillet.</p>
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		<title>L&#8217;épanouissement de l&#8217;export serait-il possible ?</title>
		<link>https://managers.tn/2018/05/31/lepanouissement-de-lexport-serait-il-possible/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 May 2018 12:51:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
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		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Conect International]]></category>
		<category><![CDATA[Entrave]]></category>
		<category><![CDATA[Étude]]></category>
		<category><![CDATA[Export]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>CONECT International Si déficit commercial il y a, c’est sans doute d’abord parce que le niveau des exportations est faible, ajouté à l’important volume des importations. Quelles sont les entraves à l’export ? Comment peut-on y remédier ? Ces problématiques ont été au cœur du débat organisé hier, 30 mai 2018, par la CONECT International en partenariat [&#8230;]</p>
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<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*MuKTXSka9idb4Hc-7YOohw.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/7e723-1muktxska9idb4hc-7yoohw.jpeg"></a><br />
</figure>
<h4><strong>CONECT International</strong></h4>
<p><span>Si</span><em> déficit commercial il y a, c’est sans doute d’abord parce que le niveau des exportations est faible, ajouté à l’important volume des importations. Quelles sont les entraves à l’export ? Comment peut-on y remédier ? Ces problématiques ont été au cœur du</em><a href="https://lemanager.tn/les-blocages-%C3%A0-lexport-des-pme-en-d%C3%A9bat-9c2ba99db242" data-href="https://lemanager.tn/les-blocages-%C3%A0-lexport-des-pme-en-d%C3%A9bat-9c2ba99db242" target="_blank"><em> débat </em></a><em>organisé hier, 30 mai 2018, par la CONECT International en partenariat avec l’Agence de coopération internationale allemande pour le développement (GIZ), sous la responsabilité du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) dans le cadre du projet « Promotion des activités d’export créatrices d’emploi vers de nouveaux marchés africains (PEMA) ».</em></p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*jSb583hDn2APYo9yChRe6Q.jpeg" data-width="800" data-height="533" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/0965e-1jsb583hdn2apyo9ychre6q.jpeg"><br />
</figure>
<p>Au menu de la soirée fut la présentation d’une étude réalisée par le cabinet Prodata sur un échantillon de 300 entreprises. En Tunisie, <strong>16.3% </strong>des PME ont tenté l’aventure d’export alors que <strong>1.3%</strong> uniquement sont totalement exportatrices. Plus saisissant encore, <strong>63.3%</strong> des entreprises, qu’elles soient exportatrices ou pas, n’envisagent pas de nouveaux marchés d’export. Fait significatif : cette activité cruciale pour la création du dynamisme économique, est une route jalonnée d’embûches. Entre autres, des obstacles d’ordre psychiques forçant l’entrepreneur à être récalcitrant quant à la prise de risque ainsi que des freins liés à l’environnement, local et international, de l’entreprise, sachant qu’il s’agit du premier indicateur contribuant à drainer les entrepreneurs.</p>
<p>De prime abord, force est de constater les anomalies du secteur de la logistique. En effet, les aéroports et les ports ne sont pas adaptés aux activités exportatrices. Rappelons à titre d’information, que le port de Radés, principal port de commerce au pays assurant 79% du tonnage des marchandises conteneurisées, vit dans une situation de congestion qui empêche les acteurs économiques d’en tirer pleinement profit. Cette congestion n’est pas sans coût pour l’économie nationale : l’attente en rade des navires a fait perdre, rien que pour le mois d’avril 2018, 4 milliards de dollars.</p>
<p>Par ailleurs, on signale que le pays n’a pas une stratégie claire au niveau de l’export qui pourrait éclaircir au futur exportateur les étapes et les démarches à suivre. Ce flou est indéniablement accompagné par d’autres facteurs.</p>
<h4><strong>Réglementation et financement : chevaux de la bataille</strong></h4>
<p>Les indicateurs qui rendent l’environnement local des entreprises peu favorable sont notamment, une réglementation dépassée et des structures de financement non engagées.</p>
<p>L’Etat, admettons-le, n’assume pas une responsabilité qui est censée être la sienne, celle de la facilitation des procédures. A titre d’illustration, Tahar Denguezli, PDG de Land’Or pointe du doigt la difficulté à trouver un accompagnement financier pour les implantations commerciales en Afrique et la restriction qui fixe, selon les circulaires de la BCT, un plafond limité des budgets à octroyer. L’idée est confirmée par Ramzi Sandi, DG des laboratoires SAIPH-Société Arabe des industries pharmaceutiques qui indique que pour exporter vers la Côte d’Ivoire, le coût d’investissement a franchi la barre de 20 Millions d’euros alors que la BCT n’autorise que 1M d’euros.</p>
<p>Quant à Abdelaziz Makhloufi, fondateur et PDG de Cho group, il a mis l’accent sur le niveau du taux d’intérêt. «Les taxes payées en Tunisie sont cinq fois plus que celles imposées dans les pays européens, principaux concurrents du secteur de la production des huiles d’olives. », a-t-il regretté.</p>
<p>Il y a lieu de souligner par ailleurs, que chaque secteur a ses propres spécificités. L’absence des stratégies par filière a été évoquée par Ramzi Sandi qui témoigne avoir vécu une mauvaise expérience de dialogue public-privé étant donné qu’il opère dans un domaine autre que le secteur agricole.</p>
<p>Le ministre du Commerce, Omar Behi, ne dément pas : « L’Etat fournit des efforts pour venir à la rescousse des entreprises exportatrices. Cependant, les subventions ne sont octroyées qu’aux exportateurs des produits agricoles.»</p>
<p>Outre cette anarchie pénalisant l’activité d’export, l’étude a montré que la Tunisie ne bénéficie pas d’un branding autour du «Made in Tunisia». Abdelaziz Makhloufi a mis en exergue l’énergie déployée en vue de hisser sa marque d’huile d’olive au niveau actuel : 1ère au canada et 3ème en France. Les moyens pour y parvenir, selon ses propos, sont au nombre de deux. Il faut incontestablement mettre les clients en confort, et ce, en préparant un stock sur place pour délivrer dans les délais. Il est également essentiel de s’installer à proximité pour défendre sa marque et s’imprégner de la culture de la cible.</p>
<h4><strong>Mais des efforts s’engagent…</strong></h4>
<p>Bien que ce secteur soit marqué par des défaillances, l’Etat franchit quand même des pas remarquables en vue de les surmonter.</p>
<p>Le ministre a profité de l’occasion pour énumérer les actions menées en faveur des entreprises exportatrices. L’énergie déployée par l’Etat consiste tout d’abord à doubler le budget dédié aux subventions d’exportations pour passer de 40 millions de dinars en 2018, à 80 millions de dinars en 2019 et à 100 millions de dinars en 2020. En sus, à l’issue de la première réunion du Conseil supérieur d’exportation, une batterie de mesures a été entreprise. Le chantier de la digitalisation des procédures déjà en cours aura pour effet, entre autres, de lutter contre la corruption, dans la mesure où il fera éviter le contact entre l’administration et les opérateurs.</p>
<p>Il a également mis sous la lampe la stratégie adoptée pour grimper de 35 milliards de dinars d’exportations en 2017 à 50 milliards de dinars en 2020. Elle consiste à se concentrer davantage sur l’Afrique, et ce, en adhérant aux organisations régionales, à savoir le Marché commun de l’Afrique orientale et australe COMESA et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest CEDEAO. Notons qu’une deuxième réunion se tiendra cet été, signe de conscience de la gravité de la situation.</p>
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		<title>Ce qu’il faut retenir de l’étude sur l’écosystème entrepreneurial TS Index</title>
		<link>https://managers.tn/2018/03/29/ce-quil-faut-retenir-de-letude-sur-lecosysteme-entrepreneurial-ts-index/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Mar 2018 07:33:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
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		<category><![CDATA[Tunisian Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>“Tunisian Startups Index : a new data source in the tunisian economy”, tel est le thème abordé lors de la rencontre organisée, hier le 27 mars 2018, par l’association Tunisian Startups, en partenariat avec la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté — Tunisie et l’APII INFOS. Sous les applaudissements de l’audience large présente à cet événement par lequel [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.min.tn/tds/" data-href="http://www.min.tn/tds/" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*xLBefbJF5cDe9kp7sOYL6Q.jpeg" data-width="800" data-height="203" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/87725-1xlbefbjf5cde9kp7soyl6q.jpeg"></a><br />
</figure>
<p><em>“Tunisian Startups Index : a new data source in the tunisian economy”, tel est le thème abordé lors de la rencontre organisée, hier le 27 mars 2018, par l’association Tunisian Startups, en partenariat avec la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté — Tunisie et l’APII INFOS.</em></p>
<p>Sous les applaudissements de l’audience large présente à cet événement par lequel sont concernés tous les acteurs de la sphère entrepreneuriale, Ralf Erbel, représentant de la Fondation Friedrich-Naumann pour la Liberté qui finance le projet, a été à l’honneur.</p>
<p>La soirée a été consacrée à la présentation des résultats, des enjeux et de la méthodologie de l’étude TS Index.</p>
<p>« L’idée de l’élaboration de cette étude est venue suite aux discussions qui ont eu lieu entre les membres de l’association Tunisian Startups en vue de diagnostiquer les problèmes des startups tunisiennes. Il s’est avéré ainsi que le manque des données statistiques en est le plus important. », a avancé Zied Ouled Ali, vice- président de Tunisian Startups.</p>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*xDydlbQ0ai5--2LsyoEcBQ.jpeg" data-width="960" data-height="720" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/fc78a-1xdydlbq0ai5-2lsyoecbq.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Zied Ouled Ali, vice- président de Tunisian Startups</figcaption></figure>
<p>Cet index est en effet une plateforme en ligne et interactive dont l’objectif est de mesurer l’impact des startups qui la consultent sur l’économie tunisienne. Les fondateurs des startups ont été questionnés sur six axes principaux à savoir la loi et la réglementation, le financement, la culture d’entreprise, le capital humain, l’accompagnement et la structure et l’accès au marché.</p>
<p>Pour la réalisation du TS Index, un indicateur a été calculé. Il s’agit d’une quantification des réponses aux questions relatives aux axes précédemment cités. Les personnes interrogées ont été appelées à décider de l’importance d’un axe par rapport à l’autre pour garantir la réussite de sa startup. A cet effet, l’approche de cet index est évolutive.</p>
<h3><strong>Diagnostic de l’écosystème entrepreneurial</strong></h3>
<p>L’étude intitulée “Tunisian startups Index /TSIndex/” a été réalisée sur un échantillon de plus de 320 entreprises tunisiennes opérant principalement dans le domaine des TIC, qui emploient environ 1000 employés et qui font un chiffre d’affaires total qui peut atteindre 30 millions de dinars.</p>
<p>L’étude révèle que, outre le marché local, 60% des startups ont des activités d’exportation. Les marchés principalement visés par l’exportation sont le marché africain, notamment l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient ainsi que le marché européen. Et c’est pourquoi, selon les dires de Zied Ouled Ali, les startups ont des besoins en devises.</p>
<p>L’étude a, par ailleurs, fait ressortir qu’en Tunisie, les startups mettent en moyenne entre 6 et 12 mois pour leurs levées de fonds. En sus, 53% des startups ne couvrent pas leurs charges. Commentant ces données, Zied Ouled Ali estime qu’il s’agit d’un chiffre alarmant.</p>
<p>Parmi le total des startups concernées par le sondage, 37% ont admis avoir fait recours à des opérations de corruption pour avancer sur un sujet, notamment quand il s’agit de procédures administratives</p>
<p>S’agissant du système de payement le plus apprécié par les dirigeants des startups, c’est la Poste qui est la plus utilisée.</p>
<p>Selon la même étude, et par ordre préférentiel, les startups estiment que les responsables qui siègent dans des postes de prises de décision ont intérêt à avoir recours à des mesures importantes, comme la réglementation des changes, les taxes et la loi du travail.</p>
<h3><strong>La startup = de l’innovation + de la croissance</strong></h3>
<p>De son côté, Noômen Lahimer, co-fondateur d’Evey technologies, la startup qui a été chargée de la collecte des données pour l’élaboration de cette étude, parle méthodologie.</p>
<p>“L’un des premiers challenges auquel nous avons fait face est de chercher à définir correctement la startup. Pour ce faire, il a fallu contacter les structures d’appui aux startups, tels que la cogite, les incubateurs et les acteurs actifs de l’écosystème entrepreneurial. Au final, une startup est le fruit qui résulte d’un mélange entre l’innovation et la croissance.”, a-t-il indiqué.</p>
<p>Et ce sont les deux critères recherchés dans toutes les entreprises enquêtées.</p>
<p>L’objectif de l’étude étant d’évaluer l’écosystème, il a fallu se questionner sur toutes les facettes de l’entrepreneuriat, et c’est ainsi qu’ont été définis les six axes.</p>
<p>Cette étude permet d’identifier une population de référence sur laquelle seront basées les enquêtes futures.</p>
<p>Premier constat : la distribution des startups et la distribution des thèmes. Il a été constaté que les startups ont évidemment une composante TIC. Une startup en Tunisie a recours à trois types de technologies différentes, et c’est le software qui occupe la place la plus importante.</p>
<p>Pour l’étude des chiffres d’affaires, il a fallu répartir ce dernier par startup et par niveau de développement.</p>
<p>Pour la phase de cycle de vie de la startup, l’étude révèle qu’en phase préliminaire à l’état d’idée, 20% des startups ont tendance à se développer, qu’en phase de la concrétisation de l’idée, 50% des startups accélèrent leur développement et qu’en phase de croissance, la majorité n’arrive plus à continuer. Noômen attribue cela à deux raisons principales à savoir les ressources financières et l’accès au marché.</p>
<p>L’association surfe sur le succès de cette première étude et compte, prochainement, la réalisation d’un deuxième index, la version 2.0 qui regroupera un nombre plus important de startups, et pour lequel collaboreront d’autres acteurs.</p>
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		<title>J-1: La première étude économique sur la Tunisie par l’OCDE</title>
		<link>https://managers.tn/2018/03/27/j-1-la-premiere-etude-economique-sur-la-tunisie-par-locde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 12:40:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Étude]]></category>
		<category><![CDATA[Ocde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un jour nous sépare de la présentation de la première étude économique de l’Organisation de coopération et de développement économique OCDE sur la Tunisie. Cette étude a pour objet l’analyse de la restauration des grands équilibres économiques ainsi que celle de la relance d’une croissance plus juste. Et c’est Alvaro Pereira, économiste en chef de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/03/27/j-1-la-premiere-etude-economique-sur-la-tunisie-par-locde/">J-1: La première étude économique sur la Tunisie par l’OCDE</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://uib.com.tn" data-href="http://uib.com.tn" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*smpMveyG06PYvEttvUsi2g.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/5f0d5-1smpmveyg06pyvettvusi2g.gif"></a><br />
</figure>
<p><em>Un jour nous sépare de la présentation de la première étude économique de l’Organisation de coopération et de développement économique OCDE sur la Tunisie.</em></p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*2hkfoxUAzVBmirsuH7B76A.jpeg" data-width="6144" data-height="4069" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/deeef-12hkfoxuazvbmirsuh7b76a.jpeg"><br />
</figure>
<p>Cette étude a pour objet l’analyse de la restauration des grands équilibres économiques ainsi que celle de la relance d’une croissance plus juste. Et c’est Alvaro Pereira, économiste en chef de l’OCDE qui s’engage de la présenter demain, 29 mars 2018, en présence du ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari.</p>
<p>Cette étude se focalise essentiellement sur les politiques permettant de promouvoir la création d’emploi de qualité et de stimuler l’investissement, afin d’améliorer la croissance et la compétitivité de l’économie tunisienne. Elle met également l’accent sur des pistes de réduction des inégalités régionales.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quand la langue anglaise devient une nécessité</title>
		<link>https://managers.tn/2018/01/11/quand-la-langue-anglaise-devient-une-necessite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 15:41:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Wealth]]></category>
		<category><![CDATA[Anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Centre De Formation]]></category>
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		<category><![CDATA[Wall Street English]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wall Street English Tunisia La langue anglaise est un atout incontournable que tout étudiant ou employé doit maîtriser, la 3ème langue maternelle sur le plan mondial après le chinois et le hindi, mais qui est parlée par 75% de pays dans le monde et représente la première langue du business. Pour améliorer le niveau de l’anglais [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Wall Street English Tunisia</strong></h4>
<p><em>La langue anglaise est un atout incontournable que tout étudiant ou employé doit maîtriser, la 3ème langue maternelle sur le plan mondial après le chinois et le hindi, mais qui est parlée par 75% de pays dans le monde et représente la première langue du business.</em></p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*N_3Bv6sIVsRdCMtSHfiLrA.jpeg" data-width="4032" data-height="3016" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/1ae2e-1n_3bv6sivsrdcmtshfilra.jpeg"><br />
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<p>Pour améliorer le niveau de l’anglais des Tunisiens, une nouvelle école s’est implantée au cœur des Berges du Lac à partir du mois de novembre 2017. Il s’agit de Wall Street English Tunisia. Cet espace moderne admirablement conçu, a ouvert ses portes, enrichissant ainsi la liste de Wall Street English qui compte 400 centres répartis sur 28 pays aux quatre coins du monde.</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*9EQTXi9JTcjVkjaZytzC_A.jpeg" data-width="4032" data-height="3016" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/bcf9f-19eqtxi9jtcjvkjazytzc_a.jpeg"><br />
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<p>Wall Street English est beaucoup plus qu’une école de langues, c’est plutôt une institution qui a à son actif 45 ans d’expérience et qui fait le pari, à travers sa méthode unique, d’approfondir et de consolider les connaissances de 2 millions d’étudiants par an, dont les plus jeunes ont à peine 17 ans.</p>
<p>Les Tunisiens ont désormais eux aussi l’opportunité de tirer profit des formations personnalisées et sur mesure. En effet, des professeurs et des coachs spécialisés en pédagogie et en langue anglaise sont disponibles quotidiennement pour accompagner les apprenants pas à pas dans l’évolution de leur apprentissage de la langue anglaise.</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*FJS7IgJeNeTxhl5yIWAJtw.jpeg" data-width="4032" data-height="3016" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/91359-1fjs7igjenetxhl5yiwajtw.jpeg"><br />
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<p>En marge d’une conférence tenue aujourd’hui, une enquête élaborée par Wall Street English en collaboration avec la startup Evey qui fait du sondage en temps réel, a été présentée. Le but est d’avoir une idée sur le niveau des Tunisiens en langue anglaise. Pour ce faire, 600 individus sur le Grand-Tunis ont été questionnés.</p>
<p>Les résultats de cette enquête ont fait ressortir que 36% des Tunisiens ont besoin d’avoir des connaissances en anglais pour les voyages touristiques, 23% ont en besoin pour étudier à l’étranger, 20% des personnes interrogées veulent l’apprendre parce qu’elles souhaitent immigrer alors que 11% uniquement des sondés désirent avoir des connaissances en langue anglaise pour faire des affaires avec des entreprises internationales.</p>
<p>Intervenant dans ce même contexte, Dhia Ben Letaifa, CEO Wall Street English Tunisia, estime que l’amélioration du niveau en langue anglaise pourrait apporter ses fruits sur le plan économique dans la mesure où il s’agit de la langue de communication par excellence qui permet aux entrepreneurs tunisiens d’attaquer des marchés internationaux et d’attirer plus d’investisseurs et de touristes.</p>
<p>Par ailleurs, cette étude a montré que seulement 25% des interviewés maîtrisent la langue anglaise, 40% ont un niveau moyen et 30% des sondés ont un niveau inférieur à la moyenne. Certaines personnes apprennent la langue anglaise en faisant recours à la méthode classique, c’est-à-dire durant leur parcours académique. Parmi ces derniers, 45% ont un niveau moyen, 35% ont un niveau inférieur à la moyenne en termes de connaissances en langue anglaise et 18% ont un bon niveau en anglais. Quant au taux des autodidactes férus de chaînes TV en langue anglaise et de chansons anglaises, il est en augmentation sensible.</p>
<p>A ce stade, l’enquête a démontré qu’un niveau moyen en anglais n’est pas suffisant pour pouvoir développer des affaires, étant donné que plus de la moitié des personnes interrogées ayant affirmé avoir un niveau moyen en anglais ont réellement raté des opportunités parce qu’ils maîtrisent mal la langue.</p>
<p>Interprétant les résultats de l’étude, 3 profils majeurs sont ressortis. Il s’agit du profil de l’étudiant, du profil d’une personne à mi-carrière c’est-à-dire qui a son premier emploi et du profil des personnes les plus avancées dans leurs carrières. Ces différents profils font face à plusieurs contraintes devant l’apprentissage de la langue anglaise dont notamment le temps et le coût des formations.</p>
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		<title>Pourquoi les constructeurs automobiles ne s’installent pas en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2017/02/04/pourquoi-les-constructeurs-automobiles-ne-sinstallent-pas-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Feb 2017 08:36:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Ahk]]></category>
		<category><![CDATA[Automotive]]></category>
		<category><![CDATA[Étude]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Étude Crédits photo : Le Manager La Tunisie dispose d’un secteur automobile développé, avec plus de 229 entreprises. Bien qu’il ne soit pas en crise, la question se pose sur les perspectives d’évolution de ce secteur afin de contribuer encore plus au PIB national, à l’entrée des devises et à la création d’emplois. Que faut-il faire pour [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>Étude</h4>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*wjjn78picxEm5-HBgfi9Jw.jpeg" data-width="4896" data-height="3672" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/02/b7bb8-1wjjn78picxem5-hbgfi9jw.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Crédits photo : Le Manager</figcaption></figure>
<p><em>La Tunisie dispose d’un secteur automobile développé, avec plus de 229 entreprises. Bien qu’il ne soit pas en crise, la question se pose sur les perspectives d’évolution de ce secteur afin de contribuer encore plus au PIB national, à l’entrée des devises et à la création d’emplois.</em></p>
<p>Que faut-il faire pour améliorer la compétitivité du site Tunisie ? Pour répondre à cette question, une étude a été menée en coopération avec le ministère fédéral allemand de l’Économie et de l’Énergie, le ministère tunisien de l’Industrie et du Commerce, la Tunisian Automotive Association (TAA) et l’AHK.</p>
<p>Les résultats de ladite étude ont été annoncés lors d’une conférence de presse, tenue le 3 février dernier, dans un hôtel de la place, en présence de Zied Laadheri, ministre de l’Industrie et du Commerce, Raouf Ben Debba et Martin Henkelmann, président et directeur général de l’AHK Tunisie, et Nabhen Bouchaala, président de la TAA.</p>
<p>Lors de son discours d’ouverture, Raouf Ben Debba a rappelé que l’Allemagne est le premier investisseur en Tunisie dans le secteur des industries automobiles avec 29 entreprises qui ont créé environ 30 mille postes d’emploi.</p>
<p>De son côté, le ministre de l’Industrie et du Commerce a déclaré que le gouvernement considère que le secteur automobile, et l’industrie automobile en particulier, est prioritaire vu qu’il arrive à exporter à hauteur de 5.650 millions de dinars et emploie plus de 80 mille personnes.</p>
<h3>Faible employabilité des entreprises tunisiennes</h3>
<p>L’étude a analysé environ 129 entreprises évoluant dans le secteur. La majorité d’entre elles dans le secteur sont tunisiennes : 114, contre 78 étrangères. Mais ce qui est paradoxal, c’est que la minorité étrangère emploie environ 75% de la main-d’oeuvre globale de ce secteur (59 523 contre 19 964).</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*IkkbEn1G7we4Ab0_lkUX1w.png" data-width="1240" data-height="700" data-is-featured="true" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/02/21804-1ikkben1g7we4ab0_lkux1w.png"><br />
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<p>Il en découle que les structures tunisiennes sont nombreuses, mais elles sont pour la plupart de petites entreprises, ce qui laisse entrevoir la possibilité de développer davantage leurs activités.</p>
<p>Pour les industriels étrangers, les Allemands et les Français se taillent, ensemble, la part du lion avec 29% et 25% du nombre des entreprises, respectivement. Les entreprises allemandes brillent encore plus en termes de création d’emplois avec 29 948 postes, soit plus de la moitié de tout le secteur.</p>
<h3>Les clusters font la force !</h3>
<p>Les changements à venir dans le secteur automobile portent sur de nombreuses opportunités pour les industriels tunisiens. Ainsi, les voitures à conduite automatique vont augmenter la demande sur les capteurs, les radars, les caméras, … Les véhicules électriques, de leur côté, vont engendrer une forte demande sur les moteurs électriques, les batteries, etc. Ce qui représente de nouvelles niches à exploiter pour les industriels tunisiens qui souhaitent développer leurs activités.</p>
<p>Afin de pouvoir saisir cette opportunité, l’étude propose la création de 4 clusters représentant les 4 pôles de l’industrie automobile locale, à savoir l’électronique, l’électrique, l’intérieur, et les véhicules utilitaires et spéciaux.</p>
<p>L’étude est allée encore plus loin en identifiant les acteurs majeurs de chaque cluster, ses points forts ainsi que les opportunités à saisir.</p>
<h3>Les constructeurs automobiles et la Tunisie</h3>
<p>La capacité de production de la Tunisie est infinitésimale comparée aux autres marchés de la région : 680 000 véhicules par an pour le Maroc, 313 000 pour l’Algérie et seulement 25 000 pour la Tunisie. Cependant, le marché tunisien présente un avantage de taille : la présence, en plus des marques étrangères, d’acteurs locaux.</p>
<p>La question qui se pose donc : contrairement à nos voisins, pourquoi aucun constructeur automobile ne s’est-il installé en Tunisie ? Pour y répondre, les auteurs de l’étude se sont dirigés vers ces constructeurs pour leur demander quelles sont les facteurs qui les ont incités à s’installer dans les autres pays? Parmi les réponses collectées, l’appui des autorités publiques et les incitations fiscales sont les plus fréquentes.</p>
<p>Qu’en pensent les constructeurs de la Tunisie ? Le bilan est mitigé.</p>
<p>Alors que notre pays jouit d’un bon niveau d’éducation, de salaires compétitifs et de proximité géographique avec l’Europe, de nombreux manquements sont à résoudre pour que les constructeurs pensent à s’installer en Tunisie.</p>
<p>Les constructeurs automobiles reprochent, par exemple, le manque d’incitations fiscales et de composantes importantes dans notre infrastructure telles qu’un port en eaux profondes et une zone franche dédiée à l’industrie automotive. La stabilité politique et le manque d’attractivité du marché local font également partie de cette liste.</p>
<h3>Quelle solution envisager ?</h3>
<p>L’étude a mis en lumière les nombreuses défaillances que le gouvernement doit corriger dans les plus brefs délais afin d’attirer les constructeurs automobiles étrangers en Tunisie.</p>
<p>“Nous allons mettre en place une task-force public-privé pour élaborer une feuille de route qui va nous permettre de concrétiser les recommandations de cette étude, ainsi que le suivi et la promotion du site Tunisie”, nous a déclaré Zied Laadhari.</p>
<p>De son côté, Nabhan Bouchaala a déclaré au “Manager” que cette étude n’est qu’une première étape et que d’autres plus approfondies vont suivre afin de pouvoir mettre en place un vrai plan d’action visant à promouvoir le secteur.</p>
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