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	<title>CJD Talks &#8211; Managers</title>
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	<title>CJD Talks &#8211; Managers</title>
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		<title>Le CJD Talks 2024 : Amir Ben Gacem, Managing Director d&#8217;ARCHE, Emerging Markets Partners Limited</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Sep 2024 07:46:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[CJD Talks]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du quatrième podcast CJD Talks 2024 du mois d&#8217;août, Amir Ben Gacem, Managing Director d&#8217;ARCHE, Emerging Markets Partners Limited, a partagé ses perspectives sur le rôle des Tunisiens résidents à l&#8217;étranger (TRE) dans l&#8217;investissement et le développement économique en Tunisie. Avec une carrière de 20 ans dans les banques d&#8217;affaires, Ben Gacem [&#8230;]</p>
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<p>Dans le cadre du quatrième podcast CJD Talks 2024 du mois d&#8217;août, Amir Ben Gacem, Managing Director d&#8217;ARCHE, Emerging Markets Partners Limited, a partagé ses perspectives sur le rôle des Tunisiens résidents à l&#8217;étranger (TRE) dans l&#8217;investissement et le développement économique en Tunisie. Avec une carrière de 20 ans dans les banques d&#8217;affaires, Ben Gacem a entrepris de connecter les atouts de la Tunisie à l&#8217;international à travers des projets innovants dans le domaine de l&#8217;infrastructure digitale et des énergies renouvelables.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>De la réflexion à l&#8217;action : l&#8217;engagement de Ben Gacem pour la Tunisie</strong></span></p>
<p>Après avoir passé deux décennies dans les banques d&#8217;affaires, Ben Gacem s&#8217;est interrogé sur ce qu&#8217;il pouvait apporter de plus à son pays d&#8217;origine, la Tunisie. Son projet s&#8217;est concentré sur deux domaines : l&#8217;infrastructure digitale et les énergies renouvelables, deux secteurs où la Tunisie présente des avantages comparatifs significatifs. Son premier contact pour concrétiser son projet a été l&#8217;ambassade de Tunisie à Londres, qui l&#8217;a ensuite orienté vers les ministères concernés en Tunisie.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Les défis de l&#8217;investissement en Tunisie : lenteurs administratives et complexité du cadre légal</strong></span></p>
<p>Ben Gacem souligne les difficultés rencontrées lors de la mise en œuvre de son projet, notamment les retards de réponse des administrations tunisiennes. Cette lenteur administrative s&#8217;est révélée particulièrement problématique lorsqu&#8217;il s&#8217;agissait de rassurer ses investisseurs étrangers. En revanche, il a bénéficié de l&#8217;assistance de la Tunisian Investment Authority, qui l&#8217;a aidé à coordonner les différentes parties prenantes et à suivre les progrès réalisés.</p>
<p>Comparant la Tunisie au Maroc, Ben Gacem note que, contrairement à ce dernier où une seule personne peut prendre une décision, en Tunisie, les décisions impliquent plusieurs intervenants et ministères, ce qui ralentit le processus. Cependant, il reconnaît que, malgré ces obstacles, les choses avancent finalement en Tunisie.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Les préoccupations des investisseurs étrangers : sortie des fonds et environnement d&#8217;affaires</strong></span></p>
<p>Une des principales préoccupations des investisseurs étrangers en Tunisie concerne la capacité à rapatrier leurs fonds en raison de la crise des réserves en devises. Pour attirer et retenir ces investisseurs, Ben Gacem insiste sur la nécessité de créer un environnement d&#8217;affaires favorable, où les investisseurs se sentent justifiés dans leur choix de prendre des risques en Tunisie.</p>
<p>Il souligne également les avantages compétitifs de la Tunisie, notamment le faible coût de production de l&#8217;électricité comparé à des pays comme la France ou le Royaume-Uni. La Tunisie bénéficie d&#8217;une infrastructure de télécommunications robuste, avec la fibre optique accessible partout, permettant ainsi la prestation de services à distance.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Maximiser les atouts de la Tunisie : une vision pour l&#8217;avenir</strong></span></p>
<p>Ben Gacem appelle à un changement de perspective : au-delà de la main-d&#8217;œuvre bon marché et de la proximité avec l&#8217;Europe, la Tunisie doit exploiter ses vastes ressources en énergies renouvelables, avec ses 3 600 heures d&#8217;ensoleillement par an. En tant que voisin de l&#8217;Europe, la Tunisie a des avantages uniques à offrir que ses partenaires européens n&#8217;ont pas.</p>
<p>Pour réussir, il est essentiel de convaincre les investisseurs étrangers que la Tunisie est une destination sûre et rentable. Cette confiance pourrait inciter d&#8217;autres investisseurs à suivre leur exemple.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Le rôle des TRE : donner de son temps et de son expertise pour améliorer la Tunisie</strong></span></p>
<p>Ben Gacem croit fermement que les TRE peuvent jouer un rôle crucial dans l&#8217;amélioration de la Tunisie, même à petite échelle. Il encourage les Tunisiens résidents à l&#8217;étranger à apporter leur expertise, leurs idées et leurs recommandations. Il insiste sur l&#8217;importance de créer un pont entre les TRE et la Tunisie, en facilitant les investissements et les projets collaboratifs.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Réformes nécessaires : adapter la Tunisie aux réalités mondiales</strong></span></p>
<p>Pour que la Tunisie s&#8217;adapte aux exigences du marché mondial, des réformes légales et économiques sont nécessaires. Ben Gacem critique les lois obsolètes et les incohérences administratives qui freinent l&#8217;investissement. Il appelle à une simplification des processus pour encourager un plus grand flux d&#8217;investissements étrangers.</p>
<p>Il met également en lumière l&#8217;importance de l&#8217;adaptation du secteur touristique aux nouvelles tendances. Aujourd&#8217;hui, les touristes recherchent des expériences culturelles authentiques, plutôt qu&#8217;un simple séjour dans un hôtel. La Tunisie doit s&#8217;ajuster à cette demande en valorisant son patrimoine et ses traditions.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>La Tunisie : vers un avenir prometteur</strong></span> </p>
<p>En conclusion, Ben Gacem appelle à une plus grande confiance en la capacité de la Tunisie à réussir. Il insiste sur l&#8217;importance de réformes progressives, alignées sur les pratiques internationales, pour améliorer l&#8217;attractivité du pays. Avec les bonnes réformes et une communication efficace, la Tunisie peut devenir une destination de choix pour les investisseurs étrangers, tout en mobilisant sa diaspora pour contribuer à son développement.</p>
<p> </p>
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		<title>Le CJD Talks 2024 :Nadia Sehnaoui Boulifa, Program Manager à Perspectives Swisscontact</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Sep 2024 07:24:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[CJD Talks]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le troisième podcast du CJD Talks 2024 a récemment accueilli Nadia Sehnaoui Boulifa, program manager du programme Perspectives financé par la coopération suisse, pour aborder un sujet d&#8217;une importance capitale : « Comment transformer les Tunisiens résidents à l’étranger en un fer de lance de l’investissement et des exportations tunisiennes ? » Un partenariat stratégique [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/09/07/le-cjd-talks-2024-nadia-sehnaoui-boulifa-program-manager-a-perspectives-swisscontact/">Le CJD Talks 2024 :Nadia Sehnaoui Boulifa, Program Manager à Perspectives Swisscontact</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le troisième podcast du CJD Talks 2024 a récemment accueilli Nadia Sehnaoui Boulifa, program manager du programme Perspectives financé par la coopération suisse, pour aborder un sujet d&#8217;une importance capitale : « Comment transformer les Tunisiens résidents à l’étranger en un fer de lance de l’investissement et des exportations tunisiennes ? »</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Un partenariat stratégique pour la Tunisie</strong></span></p>
<p>Le programme Perspectives, financé par la coopération suisse et soutenu par le ministère de l&#8217;Emploi et de la Formation professionnelle en Tunisie, vise à mobiliser la diaspora tunisienne à l&#8217;étranger. L&#8217;objectif est de soutenir les Tunisiens résidant à l&#8217;étranger (TRE) en facilitant leur rassemblement, leur mise en réseau et en apportant un soutien aux entrepreneurs désireux de revenir en Tunisie. Les projets retenus dans ce cadre bénéficient d’un accompagnement en expertise et en services.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Comprendre la diaspora tunisienne : une enquête révélatrice</strong></span></p>
<p>Une étude interne, menée en 2021, a été lancée pour mieux comprendre les TRE : leur répartition géographique, leur niveau de compétences, leurs attentes vis-à-vis de la Tunisie, et leur intérêt pour le pays. Les résultats ont permis de mobiliser une diaspora tunisienne éparpillée du continent américain jusqu&#8217;en Asie, avec une concentration significative dans certains pays comme la France, qui abrite quatre générations de Tunisiens.</p>
<p>Parmi les répondants, on retrouve des profils de haut niveau : 43% d&#8217;ingénieurs, 19% de titulaires de doctorats, 27% de détenteurs de masters, 8% de diplômés de licence ou bachelor, et 3% issus du secteur médical. En termes de secteurs d&#8217;activité, 17% travaillent dans l&#8217;économie et la finance, 15% dans le marketing, la gestion et le commerce, et 3% dans le droit et la science politique. Ces chiffres témoignent de la haute compétence de la diaspora tunisienne.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Une relation forte avec la Tunisie</strong></span></p>
<p>L&#8217;étude révèle également un fort attachement émotionnel des TRE à leur pays d&#8217;origine. La majorité des répondants revisite la Tunisie plus de trois fois par an. Malgré une perception souvent négative de la situation sociale en Tunisie, la diaspora conserve une volonté de maintenir un lien et de contribuer au développement du pays.<br>Interrogés sur leur désir de participer à des projets en Tunisie, 11% des TRE se disent prêts à offrir leurs compétences aux institutions publiques, 9% souhaitent mettre leurs réseaux internationaux à la disposition des entreprises tunisiennes, et 7% sont intéressés par le mentorat. De plus, 9% envisagent de créer des entreprises et 14% désirent s&#8217;engager dans des projets sociaux et humanitaires.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Défis et opportunités pour l&#8217;investissement en Tunisie</strong></span></p>
<p>Malgré cette volonté d&#8217;engagement, plusieurs freins subsistent pour les TRE : la bureaucratie, les obstacles administratifs, les lois sur les devises et le change, ainsi que le décalage culturel et technologique. C&#8217;est pourquoi Swisscontact met en avant des histoires à succès pour inspirer la diaspora et leur montrer que l&#8217;investissement en Tunisie est possible et fructueux.</p>
<p>Le programme Perspectives travaille également avec des initiatives telles que WikiStartup pour organiser des webinaires informatifs à l&#8217;intention des TRE intéressés par l&#8217;investissement en Tunisie. Les secteurs privilégiés par la diaspora sont les technologies, le développement durable, l&#8217;agriculture, et la valorisation de l&#8217;artisanat et de la culture tunisienne.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Mobiliser les TRE : un plan d&#8217;action structuré</strong></span></p>
<p>Pour maximiser l&#8217;impact de la diaspora, Nadia Sehnaoui Boulifa insiste sur l&#8217;importance d&#8217;une organisation structurée. L&#8217;action nécessite un plan, une organisation et un suivi rigoureux. La priorité doit être donnée à l&#8217;économie, car bien que la Tunisie soit perçue comme un pays économiquement faible, elle regorge de talents et d&#8217;opportunités.</p>
<p>Les TRE peuvent apporter un soutien précieux en mentorat, en ouverture de marchés, et en investissement direct. Beaucoup d&#8217;entre eux sont des business angels à l&#8217;étranger, prêts à investir dans des projets en Tunisie. Les collaborations avec les universités étrangères, notamment dans le cadre de l&#8217;encadrement de doctorants tunisiens, sont également en cours de développement.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Le Tunisia Global Forum : un pont entre la diaspora et la Tunisie</strong></span></p>
<p>Le 28 septembre à Genève, le Tunisia Global Forum, une initiative qui s&#8217;inscrit dans la continuité du programme &#8220;World Alliance for Tunisian Talent&#8221;, mettra à l&#8217;honneur l&#8217;art et la culture. Cet événement réunira des écoles d&#8217;art suisses et des artistes tunisiens, offrant une vitrine internationale aux talents tunisiens.<br>Face aux défis internationaux, notamment ceux liés au racisme et à la xénophobie,&nbsp; Sehnaoui Boulifa souligne l&#8217;importance d&#8217;être préparé. La diaspora tunisienne, grâce à ses athlètes, artistes, chercheurs et entrepreneurs, continue de faire briller l&#8217;image de la Tunisie à l&#8217;échelle mondiale.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le CJD Talks 2024 : Sami Ayari prône une stratégie innovante pour réengager la diaspora tunisienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Sep 2024 13:26:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[CJD Talks]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CJD Talks 2024 a récemment accueilli  Sami Ayari, fondateur de Reconnectt et cofondateur de la Tunisian AI Society, pour son deuxième podcast dédié au thème crucial de « Comment transformer les Tunisiens résidents à l’étranger en un fer de lance de l’investissement et des exportations tunisiennes ? ». Au cours de cette discussion inspirante, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/09/06/le-cjd-talks-2024-sami-ayari-prone-une-strategie-innovante-pour-reengager-la-diaspora-tunisienne/">Le CJD Talks 2024 : Sami Ayari prône une stratégie innovante pour réengager la diaspora tunisienne</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le CJD Talks 2024 a récemment accueilli  Sami Ayari, fondateur de Reconnectt et cofondateur de la Tunisian AI Society, pour son deuxième podcast dédié au thème crucial de « Comment transformer les Tunisiens résidents à l’étranger en un fer de lance de l’investissement et des exportations tunisiennes ? ». Au cours de cette discussion inspirante, Ayari a partagé ses réflexions sur la nécessité de mobiliser la diaspora tunisienne, tout en soulignant les défis et les opportunités uniques qui se présentent à cette communauté.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Une communauté tunisienne soudée, mais en quête de reconnaissance</strong></span></p>
<p>Ayari a exprimé sa gratitude envers l&#8217;État tunisien qui lui a permis d&#8217;étudier à l&#8217;étranger grâce à une bourse. Ayant vécu de nombreuses années hors de la Tunisie, il a pu observer de près la dynamique des communautés tunisiennes à l’étranger. Contrairement à d&#8217;autres nationalités, les Tunisiens résidant à l&#8217;étranger forment une communauté particulièrement soudée, animée par un profond désir d&#8217;améliorer leurs conditions de vie, de soutenir leurs familles restées en Tunisie, et d&#8217;investir dans leur pays d&#8217;origine.<br />Il a également noté que les 12 milliards de dinars transférés chaque année par les Tunisiens résidents à l’étranger (TRE) sont majoritairement investis dans l&#8217;immobilier ou envoyés pour aider leurs proches. Pourtant, cette contribution financière significative reste limitée par un manque de visibilité et de communication ciblée de la part des autorités tunisiennes. Ayari a insisté sur le besoin urgent d&#8217;une feuille de route claire et ambitieuse pour mieux encadrer et stimuler l&#8217;engagement des TRE.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Combler le fossé technologique et rétablir la confiance</strong></span></p>
<p>L&#8217;un des défis majeurs auxquels sont confrontés les TRE est l&#8217;écart grandissant entre les standards technologiques auxquels ils sont habitués à l&#8217;étranger et ceux qu&#8217;ils retrouvent en Tunisie. La digitalisation, bien qu&#8217;en marche, accuse encore un retard par rapport aux attentes de ces Tunisiens expatriés. Ayari a donc souligné l’importance de moderniser les infrastructures et de réformer les lois paralysantes pour créer un environnement plus favorable à leur retour.<br />Il a également évoqué le risque croissant pour les TRE d&#8217;être victimes de politiques discriminatoires dans leurs pays d&#8217;accueil, notamment avec la montée des extrêmes droites en Europe. Cette situation renforce l&#8217;urgence de créer un cadre attractif en Tunisie, capable de convaincre les TRE de revenir et d&#8217;investir dans leur pays natal. Selon lui, il est impératif de délivrer des messages d&#8217;espoir et de confiance pour inciter ces talents à revenir.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>La technologie et l’innovation au cœur de la stratégie de réengagement</strong></span></p>
<p>Ayari a également abordé le rôle clé que la diaspora peut jouer dans le développement technologique de la Tunisie. La dynamique de l&#8217;intelligence artificielle (IA) est en pleine expansion, mais le manque de moyens freine les talents locaux, qui sont souvent contraints de s&#8217;expatrier pour poursuivre leurs ambitions. Ayari plaide pour des partenariats public-privé, où l&#8217;État pourrait investir dans des laboratoires privés afin de développer les nouvelles technologies et de retenir les meilleurs talents en Tunisie.<br />Il a exprimé ses préoccupations quant au « brain drain » qui affaiblit la Tunisie, estimant que ce phénomène doit être stoppé par une politique de soutien et de valorisation des compétences locales. La création de fonds d&#8217;investissement dans la tech, garantis par l&#8217;État, est l&#8217;une des solutions proposées pour encourager les TRE à revenir et à contribuer à la transformation technologique du pays.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Un appel à l’action pour un avenir commun</strong></span></p>
<p>En conclusion, M. Ayari a lancé un appel à la diaspora tunisienne, l&#8217;invitant à saisir les opportunités qui se présentent actuellement pour renforcer leur engagement envers la Tunisie. Il a également exhorté l&#8217;État à jouer un rôle central en créant un environnement propice, basé sur la confiance, pour accueillir ces talents et leurs investissements.<br />L&#8217;objectif est clair : bâtir un avenir prospère en misant sur les compétences et l&#8217;expertise des Tunisiens, tant résidents qu&#8217;expatriés, tout en développant des infrastructures modernes et inclusives qui répondent aux défis du XXIe siècle.</p>
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		<title>Le CJD Talks 2024 : Walid Bel Hadj Amor appelle à une mobilisation stratégique de la diaspora tunisienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Sep 2024 13:03:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[CJD Talks]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CJD Talks 2024 a reçu Walid Bel Hadj Amor, Vice-Président de l&#8217;ATUGE, pour son premier Podcast sur le thème « Comment transformer les Tunisiens résidents à l’étranger en un fer de lance de l’investissement et des exportations tunisiennes ? ». Dans cette intervention riche en idées, M. Bel Hadj Amor a présenté un diagnostic [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le CJD Talks 2024 a reçu Walid Bel Hadj Amor, Vice-Président de l&#8217;ATUGE, pour son premier Podcast sur le thème « Comment transformer les Tunisiens résidents à l’étranger en un fer de lance de l’investissement et des exportations tunisiennes ? ». Dans cette intervention riche en idées, M. Bel Hadj Amor a présenté un diagnostic précis des défis auxquels est confrontée la diaspora tunisienne, tout en proposant des solutions concrètes pour renforcer son rôle dans le développement économique du pays.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Un potentiel sous-exploité</strong></span></p>
<p>Bel Hadj Amor a souligné que la diaspora tunisienne, forte de près de 2 millions de membres, représente une mosaïque diversifiée, avec trois générations de Tunisiens résidant à l&#8217;étranger, principalement en Europe. Malgré cette richesse humaine, la contribution économique de cette diaspora reste largement en deçà de son potentiel, notamment en comparaison avec d&#8217;autres pays comme le Maroc ou l&#8217;Égypte.<br />« La relation des TRE (Tunisien Résidents à l’Étranger) avec leur pays d&#8217;origine est surestimée, tout comme le patriotisme économique », a-t-il déclaré. Les transferts de fonds, qui sont un indicateur clé de l&#8217;engagement économique de la diaspora, sont en baisse, marquant un changement dans la relation des TRE avec la Tunisie.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Vers une nouvelle stratégie</strong></span></p>
<p>Pour inverser cette tendance, Bel Hadj Amor a plaidé pour une stratégie nationale de mobilisation de la diaspora, axée sur l&#8217;écoute, l&#8217;engagement et l&#8217;encadrement des TRE. Il a évoqué l&#8217;importance d&#8217;une meilleure communication et d&#8217;une structuration des initiatives, afin que les efforts individuels de solidarité, comme ceux observés pendant la crise du Covid-19, puissent être canalisés pour un impact plus durable et significatif.<br />L&#8217;ATUGE, en collaboration avec diverses associations de Tunisiens résidant à l&#8217;étranger, travaille actuellement à l&#8217;élaboration de cette stratégie. Une approche inspirée de modèles réussis dans d&#8217;autres pays, comme la création d&#8217;une « région virtuelle » dédiée à la diaspora ou l&#8217;optimisation des offres d&#8217;épargne en devise, pourrait grandement renforcer les liens entre la diaspora et la Tunisie.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Un appel à l&#8217;action pour une diaspora engagée</strong></span></p>
<p>Bel Hadj Amor a également mis en avant le rôle crucial que la diaspora peut jouer dans le développement économique et social de la Tunisie. Il a insisté sur la nécessité de créer des opportunités pour que les TRE puissent s&#8217;impliquer non seulement à travers des investissements financiers, mais aussi en partageant leurs compétences, leur expertise et en participant à la définition des politiques publiques.<br />« La Tunisie ne peut pas se passer de ses TRE, et vice versa. Il est impératif que la diaspora fasse partie intégrante des solutions et des visions pour l&#8217;avenir du pays », a-t-il affirmé.</p>
<p>En conclusion, l&#8217;intervention de M. Bel Hadj Amor appelle à une mobilisation collective autour de la diaspora tunisienne, avec un engagement fort des autorités, des institutions et des associations, pour bâtir une nouvelle ère de collaboration et de prospérité partagée entre la Tunisie et sa diaspora.</p>
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		<title>CJD Talks 2024: renforcer l&#8217;écosystème des startups en Tunisie , défis, opportunités et stratégies</title>
		<link>https://managers.tn/2024/07/09/cjd-talks-2024-renforcer-ecosysteme-startups-tunisie-defis-opportunites-strategies/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 08:45:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[CJD Talks]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CJD Talks 2024 a accueilli Soumaya Ben Beya, Cofondatrice et associée chez Rasmal Ventures, pour un podcast sur le thème « Startups et PME, quels rôles communs et pour quels objectifs ? ». Rasmal Ventures : pionnier du VC au Qatar Rasmal Ventures est le premier fonds de capital-risque privé et indépendant lancé au [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le CJD Talks 2024 a accueilli Soumaya Ben Beya, Cofondatrice et associée chez Rasmal Ventures, pour un podcast sur le thème « Startups et PME, quels rôles communs et pour quels objectifs ? ».</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Rasmal Ventures : pionnier du VC au Qatar</strong></span></p>
<p>Rasmal Ventures est le premier fonds de capital-risque privé et indépendant lancé au Qatar, dédié à l&#8217;investissement dans les startups en série A. Ben Beya a expliqué que le financement des startups passe par différentes étapes, débutant par la phase « friends and fools » où les startups naissantes reçoivent de petits investissements d&#8217;angel investors. Ensuite, viennent les phases de développement du concept avec le minimum viable product (MVP) financées par le pre seed et seed. L&#8217;évolution des entreprises avec la validation du marché mène aux financements pré-série A, série A et série B.</p>





<p><span style="color: #000000;"><strong>Focus sur le marché MENA</strong></span></p>
<p>Ben Beya a indiqué que Rasmal Ventures se concentre sur la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du nord), où le défi majeur réside dans les financements pré-série A, série A et B. Le marché est déjà bien desservi en termes de financement preseed et seed. Les tickets d&#8217;investissement de Rasmal Ventures commencent à partir de 3 à 5 millions de dollars et peuvent atteindre 10 millions de dollars. En plus du financement, Rasmal Ventures apporte une expertise précieuse grâce à un réseau de compétences chevronnées, permettant un accompagnement réussi des startups jusqu&#8217;à leur sortie.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Le long chemin vers un écosystème mature</strong></span></p>
<p>Ben Beya a souligné qu&#8217;un écosystème de startups mature nécessite du temps et des apprentissages. Elle a mentionné que des échecs et des apprentissages sont indispensables pour créer une innovation durable et atteindre une croissance exponentielle. Les succès inspirants comme Instadeep ou Expensya représentent des étapes cruciales sur lesquelles il faut bâtir.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Défis et opportunités en Tunisie</strong></span></p>
<p>En analysant la région MENA, Ben Beya a noté une différence entre le Moyen-Orient et l&#8217;Afrique du nord en termes de besoins en financement. En Tunisie, bien que le financement seed soit relativement accessible, il existe un fossé entre les pré-séries A et les séries A, où les investissements de 200 000 dollars et plus sont rares. Ben Beya a fait appel aux Tunisiens résidant à l&#8217;étranger pour combler ce gap, soulignant l&#8217;importance d&#8217;investisseurs capables de soutenir ces montants.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Les défis du seed en Tunisie</strong></span></p>
<p>Les startups tunisiennes en phase seed peuvent perdre beaucoup de temps à chercher des investisseurs, risquant ainsi de voir leur avantage concurrentiel disparaître. Mme Ben Beya a proposé la création d&#8217;un fonds de fonds pour attirer les fonds de capital-risque, avec une flexibilité opérationnelle accrue pour les VCs et les startups.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>La stratégie de positionnement</strong></span></p>
<p>Ben Beya a comparé la Tunisie à un petit marché nécessitant une stratégie précise, citant l&#8217;exemple du Qatar qui s&#8217;est concentré sur la tech énergétique avec QNB comme client principal. Un hub comme Novation City, spécialisé dans l&#8217;intelligence artificielle, pourrait devenir un moteur puissant pour booster les startups tunisiennes dans ce secteur.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Soutenir et améliorer l&#8217;existant</strong></span></p>
<p>Les initiatives en Tunisie sont prometteuses et doivent être soutenues et améliorées. Ben Beya a insisté sur la résolution des défis liés au Startup Act pour renforcer l&#8217;écosystème et attirer les meilleures idées et innovations. Elle a également encouragé à aller au-delà des frontières locales pour attirer investisseurs, experts et compétences tunisiennes à l&#8217;international, apportant un soutien considérable à l&#8217;écosystème startup tunisien.</p>
<p>En conclusion, le podcast avec Soumaya Ben Beya a mis en évidence plusieurs solutions et opportunités pour renforcer l&#8217;écosystème entrepreneurial en Tunisie :</p>
<ul style="list-style-type: disc;">
<li><span style="color: #000000;"><strong>Créer un écosystème de soutien solide</strong></span> : Mettre en place des accélérateurs et des incubateurs offrant des ressources et un accompagnement personnalisé pour les startups.</li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Faciliter l&#8217;accès aux investissements</strong></span> : Adapter les politiques bancaires pour permettre des virements internationaux et faciliter les levées de fonds.</li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Promouvoir la transparence et l&#8217;échange d&#8217;expériences</strong></span> : Encourager les entrepreneurs à partager ouvertement leurs échecs et réussites.</li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Soutenir les entrepreneurs tunisiens à l&#8217;étranger</strong></span> : Créer des réseaux et des fonds d&#8217;investissement pilotés par des entrepreneurs expatriés.</li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Encourager une nouvelle approche politique</strong></span> : Adopter des politiques favorables à l&#8217;entrepreneuriat et à l&#8217;innovation.</li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Éducation et formation continue</strong></span> : Inciter les jeunes entrepreneurs à rester informés et à apprendre constamment.</li>
</ul>
<p> </p>
<p>Ces approches montrent qu&#8217;il est possible de créer un environnement favorable à l&#8217;innovation et à la croissance des startups en Tunisie, transformant ainsi l&#8217;économie et la société tunisienne.</p>
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		<title>CJD Talks 2024: connecter l&#8217;écosystème entrepreneurial africain, une vision pour l&#8217;avenir</title>
		<link>https://managers.tn/2024/07/09/cjd-talks-2024-connecter-ecosysteme-entrepreneurial-africain-vision-avenir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 07:27:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[CJD Talks]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CJD Talks 2024 a reçu Mayssa Mrabet, directrice de la communauté Afrilabs, pour son podcast sur le thème «Startups et PME, quels rôles communs et pour quels objectifs?». Une communauté d&#8217;innovation en expansion Depuis sa création en 2011, Afrilabs a joué un rôle crucial dans le soutien des hubs d&#8217;innovation à travers l&#8217;Afrique, englobant [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/07/09/cjd-talks-2024-connecter-ecosysteme-entrepreneurial-africain-vision-avenir/">CJD Talks 2024: connecter l&#8217;écosystème entrepreneurial africain, une vision pour l&#8217;avenir</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le CJD Talks 2024 a reçu Mayssa Mrabet, directrice de la communauté Afrilabs, pour son podcast sur le thème «Startups et PME, quels rôles communs et pour quels objectifs?».</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Une communauté d&#8217;innovation en expansion</strong></span></p>
<p>Depuis sa création en 2011, Afrilabs a joué un rôle crucial dans le soutien des hubs d&#8217;innovation à travers l&#8217;Afrique, englobant coworking spaces, incubateurs et accélérateurs. Actuellement, Afrilabs représente une des plus grandes communautés dédiées à l&#8217;innovation en Afrique, avec plus de 500 hubs répartis dans plus de 35 pays. Mayssa Mrabet, en charge de l&#8217;expansion de cette communauté, souligne l&#8217;importance de connecter les innovateurs africains pour promouvoir le développement de solutions innovantes.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Renforcement des capacités et synergies de collaboration</strong></span></p>
<p>Afrilabs se consacre à l&#8217;accompagnement technique des hubs, offrant des programmes de renforcement des capacités, tant en présentiel qu&#8217;en ligne. Des webinaires rassemblent des experts de divers continents pour inspirer et partager leurs expériences. En collaborant avec les gouvernements, les investisseurs, les entreprises et les startups, Afrilabs crée des opportunités uniques de networking et de synergies de collaboration pour répondre aux problématiques locales.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>L&#8217;importance de l&#8217;environnement favorable</strong></span></p>
<p>En Tunisie, l&#8217;écosystème entrepreneurial a été façonné par des acteurs impliqués dans la société civile depuis des années. La révolution a permis de réunir les politiques, la société civile, les industriels et les hommes d&#8217;affaires pour encourager la jeunesse à innover et à développer des projets. Ce mouvement a conduit à la création d&#8217;un environnement favorable à l&#8217;innovation, incitant les jeunes à identifier des problèmes à résoudre ou des opportunités commerciales.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Accompagnement des startups et des PME</strong></span></p>
<p>Les entrepreneurs tunisiens, souvent des ingénieurs technophiles, manquent parfois de vision business et de structuration de leurs modèles d&#8217;affaires. Afrilabs et d&#8217;autres structures d&#8217;accompagnement se concentrent sur l&#8217;accompagnement spécifique des startups pour les préparer à dialoguer avec leurs futurs investisseurs. Le &#8220;Startup Act&#8221; en Tunisie, premier en Afrique, a créé un cadre favorable à l&#8217;innovation et inspire d&#8217;autres pays africains à adopter des politiques similaires.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Le rôle des structures d&#8217;accompagnement</strong></span></p>
<p>Les structures d&#8217;accompagnement, financées principalement par des bailleurs de fonds, jouent un rôle essentiel dans le développement des startups et des PME. Afrilabs s&#8217;efforce de réunir ces deux types d&#8217;entreprises pour qu&#8217;elles puissent collaborer et partager leurs expériences. Les PME peuvent offrir des opportunités d&#8217;accès au marché aux startups, et les startups peuvent aider les PME à innover plus rapidement.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Un écosystème panafricain connecté</strong></span></p>
<p>Afrilabs facilite les échanges et les collaborations à travers le continent africain. Par exemple, une startup tunisienne intéressée par le marché sénégalais peut rapidement obtenir des informations et des contacts grâce aux hubs d&#8217;innovation locaux. Afrilabs offre également des solutions de softlanding et des relations avec les gouvernements, les investisseurs, les banques et les entreprises.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>La plateforme Africonnect</strong></span></p>
<p>Africonnect, une plateforme communautaire panafricaine d&#8217;innovation, permet aux membres de l&#8217;écosystème d&#8217;échanger et de collaborer. Elle offre des opportunités uniques pour les startups de se développer et de s&#8217;adapter à de nouveaux marchés.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Challenges et opportunités</strong></span></p>
<p>Les structures d’accompagnement rencontrent parfois des difficultés à trouver les bons projets à soutenir. Afrilabs pousse les entrepreneurs à être proactifs dans la recherche de mentors et d’investisseurs. Les jurys de pitch, diversifiés et composés de financiers, juristes et experts sectoriels, jouent un rôle clé dans l’évaluation des projets et la préparation des startups à séduire les investisseurs.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Conclusion: solutions et opportunités</strong></span></p>
<p>Afrilabs a su créer un environnement favorable à l&#8217;innovation en Afrique, reliant les startups et les PME à travers le continent. Les collaborations et les synergies développées offrent de nombreuses opportunités de croissance et de développement pour les entrepreneurs africains. L&#8217;approche proactive d&#8217;Afrilabs, centrée sur l&#8217;accompagnement technique, le networking et les relations avec les investisseurs, continue de transformer l&#8217;écosystème entrepreneurial africain et de créer des solutions innovantes adaptées aux besoins locaux.</p>
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		<title>CJD Talks 2024: révolutionner l&#8217;entrepreneuriat en Tunisie, startups et PME à l&#8217;avant-scène</title>
		<link>https://managers.tn/2024/07/08/revolutionner-entrepreneuriat-tunisie-startups-pmeavant-scene/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 12:17:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[CJD Talks]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CJD Talks 2024 a reçu Oussama Messaoud, président de Tunisian Startups, pour son podcast sur le thème «Startups et PME, quels rôles communs et pour quels objectifs?». Promouvoir l&#8217;innovation et le partage Tunisian Startups, fondée en 2016, est une association dédiée à la promotion de l&#8217;innovation et au partage entre startupeurs. Sa mission principale [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le CJD Talks 2024 a reçu Oussama Messaoud, président de Tunisian Startups, pour son podcast sur le thème «Startups et PME, quels rôles communs et pour quels objectifs?».</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Promouvoir l&#8217;innovation et le partage</strong></span></p>
<p>Tunisian Startups, fondée en 2016, est une association dédiée à la promotion de l&#8217;innovation et au partage entre startupeurs. Sa mission principale est de créer un environnement favorable où startups et entreprises peuvent innover et prospérer. L&#8217;association travaille à l&#8217;évolution du cadre juridique afin de faciliter l&#8217;émergence de champions internationaux qui peuvent inspirer les futures générations d&#8217;entrepreneurs.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Faciliter les échanges d&#8217;expériences</strong></span></p>
<p>L&#8217;un des objectifs clés de Tunisian Startups est de faciliter les échanges d&#8217;expériences et l&#8217;apprentissage entre différents acteurs pour éviter les erreurs communes et surmonter les obstacles. L&#8217;association sert également de point de repère pour les startupeurs, leur permettant de rencontrer l&#8217;écosystème et les décideurs.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Comprendre la nature des startups</strong></span></p>
<p>Messaoud a souligné qu&#8217;une startup est avant tout une phase dans le cycle de vie d&#8217;une entreprise, mais avec une orientation différente d&#8217;une entreprise classique. Une startup se distingue par sa mission principale de chercher un business model innovant, de tester des idées et des prototypes sur le marché, et de les faire évoluer vers un modèle économique confirmé. Ce processus d&#8217;innovation, de test et de validation est crucial pour qu&#8217;une startup atteigne une croissance soutenue, également connue sous le terme de &#8220;scalabilité&#8221;.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Création d&#8217;un cadre spécifique</strong></span></p>
<p>Pour éviter les contraintes du cadre juridique existant, Tunisian Startups a initié une taskforce rassemblant des acteurs clés pour développer un écosystème favorable à la création de startups. Cette initiative inclut des avantages fiscaux et financiers pour faciliter l&#8217;intégration des startups dans le tissu économique tunisien.</p>
<p><strong>Bilan du Startup Act</strong></p>
<p>Selon Messaoud, le Startup Act, malgré un manque d&#8217;information sur son évolution, est considéré comme un succès unique. Plus de 1000 startups ont reçu le label, et bien que certaines n&#8217;aient pas abouti, l&#8217;émergence d&#8217;une dynamique d&#8217;innovation reconnue par l&#8217;écosystème international est une réalité très positive.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Défis de l&#8217;investissement étranger</strong></span></p>
<p>Un problème majeur reste l&#8217;accès difficile pour les investissements étrangers aux startups tunisiennes. Cette barrière entrave le potentiel de croissance et d&#8217;expansion internationale des startups locales.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Problématiques communes entre startups et PME</strong></span></p>
<p>Les startups et les PME partagent des défis similaires, notamment le manque de ressources et de capitalisation. Elles opèrent souvent dans un cadre réglementaire inadapté et nécessitent une collaboration plus étroite entre les différentes structures pour faire évoluer l&#8217;innovation et l&#8217;entreprise en général. Des recommandations consolidées, telles que la réforme du code de change, peuvent aider à surmonter ces obstacles.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Solutions et opportunités pour l&#8217;avenir</strong></span></p>
<p>Le podcast avec Oussama Messaoud met en lumière plusieurs solutions et opportunités pour renforcer l&#8217;écosystème entrepreneurial en Tunisie:<br /><span style="color: #000000;"><strong>Créer un écosystème de soutien solide</strong></span>: mettre en place des taskforce et des initiatives collaboratives pour développer un environnement propice à l&#8217;innovation et à la création de startups.<br /><span style="color: #000000;"><strong>Faciliter l&#8217;accès aux investissements étrangers</strong></span>: adapter les politiques pour permettre un accès plus facile et libre aux investissements étrangers, essentiel pour la croissance des startups.<br /><span style="color: #000000;"><strong>Promouvoir les échanges et le partage d&#8217;expériences</strong></span>: encourager les entrepreneurs à partager leurs succès et leurs échecs pour enrichir l&#8217;écosystème local et aider les nouvelles générations à apprendre des parcours des autres.<br /><strong><span style="color: #000000;">Adapter le cadre juridique</span></strong>: continuer à réformer le cadre juridique pour mieux répondre aux besoins spécifiques des startups et encourager l&#8217;innovation.<br /><strong>Encourager la collaboration entre startups et PME</strong>: favoriser un rapprochement entre les structures travaillant sur l&#8217;innovation et l&#8217;entreprise pour trouver des solutions communes aux défis partagés.</p>
<p>Ces solutions et opportunités montrent que, malgré les défis actuels, il est possible de créer un environnement favorable à l&#8217;innovation et à la croissance des startups en Tunisie. En adoptant ces approches, les jeunes entrepreneurs peuvent contribuer à une transformation économique, sociale et culturelle positive, et positionner la Tunisie comme un leader régional dans le domaine des startups et de l&#8217;innovation.</p>



<p></p>
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		<title>Jeunes dirigeants: l&#8217;urgence d&#8217;une transition vers des modèles économiques durables</title>
		<link>https://managers.tn/2024/06/04/jeunes-dirigeants-lurgence-dune-transition-vers-des-modeles-economiques-durables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 15:56:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[CJD Talks]]></category>
		<category><![CDATA[dirigeants]]></category>
		<category><![CDATA[Douja Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[éco-conception]]></category>
		<category><![CDATA[modèles économiques durables]]></category>
		<category><![CDATA[RedStart]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est urgent pour les entreprises de s&#8217;adapter au changement climatique et à ses impacts croissants, c’est ce qu’a souligné Douja Gharbi, CEO de Redstart Tunisie, dans le 4e podcast du mois de mai de Cjd Talks intitulé «Le jeune dirigeant face au défi d’une mutation économique, culturelle et sociale». Elle a notamment évoqué la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/06/04/jeunes-dirigeants-lurgence-dune-transition-vers-des-modeles-economiques-durables/">Jeunes dirigeants: l&#8217;urgence d&#8217;une transition vers des modèles économiques durables</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="color: #000000;">Il est urgent pour les entreprises de s&#8217;adapter au changement climatique et à ses impacts croissants, c’est ce qu’a souligné Douja Gharbi, CEO de Redstart Tunisie, dans le 4e podcast du mois de mai de Cjd Talks intitulé «Le jeune dirigeant face au défi d’une mutation économique, culturelle et sociale».</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Elle a notamment évoqué la situation de la Tunisie, un pays fortement menacé par la sécheresse. Gharbi a mis l’accent sur l’urgence de repenser les modèles économiques, notamment dans le tourisme, un secteur clé pour l’économie tunisienne.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Par ailleurs, Gharbi préconise l’éco-conception comme un standard pour les innovations futures, produits et services, et voit dans l’agritech, incluant l’aquaponie et l’hydroponie, une solution pour minimiser la consommation d’eau et booster la productivité.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Douja Gharbi a également plaidé pour un changement culturel profond, qui passe par une sensibilisation accrue aux enjeux environnementaux et sociaux. Elle a toutefois souligné que ce changement doit également être accompagné de réglementations contraignantes, car il s&#8217;agit de questions vitales pour la planète et ses habitants.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">En outre, la CEO de Redstart Tunisie croit que les jeunes dirigeants et les entrepreneurs ont un rôle crucial à jouer dans la transformation des modèles économiques et la construction d&#8217;un avenir plus durable.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Elle encourage, dans ce cadre, les jeunes à innover et à développer des solutions créatives aux défis auxquels nous sommes confrontés pour construire un avenir meilleur pour la Tunisie.</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/06/04/jeunes-dirigeants-lurgence-dune-transition-vers-des-modeles-economiques-durables/">Jeunes dirigeants: l&#8217;urgence d&#8217;une transition vers des modèles économiques durables</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Exporter mieux et plus: comment accompagner l’exportateur?</title>
		<link>https://managers.tn/2024/05/15/exporter-mieux-et-plus-comment-accompagner-lexportateur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 May 2024 09:05:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[CJD Talks]]></category>
		<category><![CDATA[CJD Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Cjd Talks 2024 a reçu Mohamed Ali Kacem pour discuter des défis et des opportunités liés à l&#8217;exportation en Tunisie. &#160; Déficit commercial en Tunisie: l&#8217;impératif d&#8217;une exportation renforcée &#160; En 2022, la Tunisie a importé pour 26 milliards de dollars et exporté environ 18,5 milliards, laissant un déficit commercial de 8 milliards de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Cjd Talks 2024 a reçu Mohamed Ali Kacem pour discuter des défis et des opportunités liés à l&#8217;exportation en Tunisie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>Déficit commercial en Tunisie: l&#8217;impératif d&#8217;une exportation renforcée</strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>En 2022, la Tunisie a importé pour 26 milliards de dollars et exporté environ 18,5 milliards, laissant un déficit commercial de 8 milliards de dollars, soit l&#8217;équivalent de 24 milliards de dinars. Cette différence correspond à des produits essentiels tels que les produits pharmaceutiques, énergétiques, le blé, les textiles, les machines, etc., que la Tunisie ne produit pas en quantité suffisante pour répondre à sa demande. Pour combler ce déficit, la Tunisie doit emprunter des devises étrangères, ce qui la rend vulnérable en termes de gestion des devises. La clé pour éviter de continuer à emprunter pour la consommation est d&#8217;exporter autant, voire plus, que ce que nous importons, en utilisant les revenus des exportations pour investir dans l&#8217;infrastructure et les investissements à forte valeur ajoutée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>Le modèle économique des exportations en Tunisie</strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le modèle économique basé sur les exportations est crucial pour la Tunisie, en raison de la taille limitée de son marché intérieur. Avec seulement douze millions de consommateurs, le marché tunisien ne peut pas soutenir la croissance des grandes entreprises industrielles. Pour prospérer, une entreprise doit se tourner vers les marchés extérieurs. Par exemple, si toute la production d&#8217;huile d&#8217;olive était distribuée sur le marché local, une grande partie resterait invendue, entraînant une baisse des prix et des difficultés pour les producteurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>L&#8217;importance des marchés extérieurs pour les entreprises tunisiennes</strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mohamed Ali Kacem souligne que rien n&#8217;est acquis, même si la Tunisie a pu bénéficier d&#8217;un avantage comparatif par le passé, cela ne garantit pas sa pérennité. Il rappelle l&#8217;importance de l&#8217;accompagnement à l&#8217;exportation, soulignant l&#8217;exemple réussi de la transformation d&#8217;une entreprise publique de commerce international en une entreprise performante après sa privatisation. Il évoque également le succès du FAMEX (Fonds d&#8217;accès aux marchés d&#8217;exportation) et regrette le manque de programmes similaires aujourd&#8217;hui.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>L&#8217;accompagnement à l&#8217;exportation</strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il insiste sur la nécessité pour les entreprises d&#8217;exporter de répondre à plusieurs questions importantes, notamment sur leur capacité de production, la fiabilité de leurs produits, les normes, la différenciation, le rapport qualité-prix, etc. Il souligne que la culture de l&#8217;exportation en Tunisie traverse une période difficile, avec une concurrence de plus en plus rude et des conditions de travail qui ne sont pas toujours optimales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>Les succès passés et les défis actuels</strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>Kacem met en avant le besoin d&#8217;une stratégie nationale claire pour l&#8217;exportation, ainsi que le potentiel inexploité des marchés africains. Il recommande aux entreprises tunisiennes d&#8217;éviter de passer par des importateurs pour accéder à ces marchés, afin de mieux contrôler leurs produits et leur positionnement. Il propose également la création de comptoirs de Carthage dans des pays sélectionnés, avec des entrepôts dédiés, pour faciliter la distribution des produits tunisiens sur ces marchés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong>Les recommandations pour l&#8217;avenir</strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>En conclusion, Kacem souligne l&#8217;importance de l&#8217;accompagnement individuel des exportateurs pour optimiser leur processus d&#8217;exportation et servir au mieux leurs clients. Il encourage à sortir progressivement d&#8217;un modèle basé sur la sous-traitance et les bas salaires, pour se positionner sur la création de valeur et la créativité, afin de mieux répondre aux défis du commerce international.</p>
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		<title>CJD Talks 2024: la génération Alpha, un atout pour la transformation numérique</title>
		<link>https://managers.tn/2024/02/02/cjd-talks-2024-la-generation-alpha-un-atout-pour-la-transformation-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2024 22:55:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Cjd]]></category>
		<category><![CDATA[CJD Talks]]></category>
		<category><![CDATA[Podcast]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À travers le CJD Talks 2024, espace de réflexion sur les défis cruciaux auxquels font face les entrepreneurs et les investisseurs tunisiens, le Centre des Jeunes Dirigeants de Tunisie (CJD) se veut être une véritable force de proposition pour la reconstruction d’une économie solide fondée sur le travail, la persévérance, la confiance et l’investissement. Lors [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/02/02/cjd-talks-2024-la-generation-alpha-un-atout-pour-la-transformation-numerique/">CJD Talks 2024: la génération Alpha, un atout pour la transformation numérique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>À travers le CJD Talks 2024, espace de réflexion sur les défis cruciaux auxquels font face les entrepreneurs et les investisseurs tunisiens, le Centre des Jeunes Dirigeants de Tunisie (CJD) se veut être une véritable force de proposition pour la reconstruction d’une économie solide fondée sur le travail, la persévérance, la confiance et l’investissement. Lors du troisième podcast, Abdelaziz Darghouth, sollicite le point de vue de Karim Ahres, directeur général de Netcom Tunisie, sur les enjeux de la compétitivité de l’entreprise face à la lenteur de la transformation digitale de l’administration.<br />Face au danger de la taxe carbone.</p>
<p>Décrivant la situation des entreprises tunisiennes, Karim Ahres souligne, de prime abord, le danger potentiel lié à l’imposition de la taxe carbone qui exige un bilan carbone au sein de chaque entreprise et une traçabilité des exportations. Symbolisant &#8220;la transition écologique&#8221; qui va de pair avec &#8220;la transition sociale&#8221; et &#8220;la transition numérique&#8221;, la taxe susmentionnée pousse paradoxalement les entreprises tunisiennes à se conformer aux normes mondiales et à remplacer &#8220;l’informatique traditionnelle&#8221; par &#8220;la plateformisation&#8221;. Par conséquent, entrer dans l’ère de la digitalisation ne relève plus d’une option mais plutôt d’une obligation. Face à cette situation alarmante, Karim Ahres appelle les entreprises tunisiennes à accompagner &#8220;la transition numérique&#8221;, afin de bénéficier de l’intelligence artificielle et de &#8220;l’industrie 4.0&#8221; (l&#8217;essor de la technologie industrielle digitale) qui vise à passer de &#8220;la production de masse&#8221; à &#8220;la personnalisation de masse&#8221;.</p>
<h2>Mission: sauver l’industrie ou périr</h2>
<p>Selon Karim Ahres, la priorité aujourd’hui est de &#8220;sauver l’industrie&#8221; face au danger lié au retard que connaissent les entreprises tunisiennes par rapport au monde. Pour ce faire, il est certes nécessaire de sensibiliser les chefs d’entreprises, mais aussi d’introduire une nouvelle forme d’éducation et d’enseignement. Par exemple, à &#8220;la génération Alpha&#8221;, il faut enseigner la &#8220;tokenisation&#8221; et &#8220;l’ubérisation&#8221; du monde. <br />À l’heure où le monde s’ubérise, l&#8217;industrie ne pourra être sauvée si l&#8217;environnement ne suit pas l’avancée des entreprises, ajoute cependant Karim Ahres. C’est dans perspective que Abdelaziz Darghouth appelle à rassembler &#8220;tout le monde&#8221; pour changer les mentalités et vaincre le conservatisme.</p>
<h2>La priorité de digitaliser la logistique et le service bancaire</h2>
<p>Pour &#8220;entrer dans le vingt-et-unième siècle&#8221;, Karim Ahres propose une série de solutions, dont le dénominateur commun est la digitalisation. De fait, il faut digitaliser l’administration, le port et la banque. Aux entreprises tunisiennes, la digitalisation permet de bénéficier d’un accompagnement (via l’administration), d’une connectivité instantanée avec le monde (via le port) et avec le client (via l’open banking).</p>
<h2>Le digital, vecteur du commerce régional et du tourisme culturel</h2>
<p>En plus de ces solutions, Karim Ahres propose de créer un Cloud sécurisé entre la Tunisie, la Lybie et l’Algérie et de bâtir une zone de commerce électronique. Une ouverture aux deux pays voisins qui supprime les obstacles frontaliers et favorise progressivement l’ouverture au monde.<br />Avec &#8220;le commerce numérisé&#8221; qui peut créer de la valeur ajoutée dans les échanges entre la Tunisie, la Lybie et l’Algérie, Karim Ahres encourage la promotion d'&#8221;un tourisme culturel&#8221; qui peut bénéficier de l&#8217;arrivée des nouvelles technologies pour recréer l’Histoire et créer &#8220;la réalité mixte&#8221;. Grâce à l’intelligence artificielle, la Tunisie dispose effectivement d’un énorme potentiel pour représenter des pans de son histoire aux touristes venus de partout découvrir d’autres facettes du monde.</p>
<h2>Écouter la génération Alpha et investir dans l&#8217;avenir</h2>
<p>Enfin, Karim Ahres souligne la nécessité de penser l’avenir, de placer la génération Alpha au centre de l&#8217;écosystème entrepreneurial et d&#8217;envisager &#8220;une Tunisie nouvelle&#8221;. À cet effet, il invite les chefs d’entreprises à écouter la nouvelle génération, pour comprendre comment le monde se transforme, et à investir dans l’open innovation pour lui offrir un environnement favorable.</p>
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