L’Union internationale de banques (UIB) a publié ses états financiers intermédiaires, marqués par une progression de sa profitabilité nette, un élargissement de sa marge d’intermédiation et une gestion rigoureuse de ses équilibres bilanciels, le tout dans un environnement réglementaire et fiscal particulièrement exigeant.
Au terme des six premiers mois, la banque a dégagé un bénéfice net semestriel de 52,286 MDT en hausse de 6,6% en glissement annuel.
Le résultat des activités ordinaires a progressé plus nettement, de 17,0%, à 57,395 MDT, avant d’absorber une charge exceptionnelle de 5,109 MDT au titre des éléments extraordinaires, composée pour l’essentiel d’une taxe conjoncturelle au profit du budget de l’État à hauteur de 4,245 MDT.
Le PNB s’est établi 273,783 MDT, en appréciation de 5,9% comparativement au premier semestre 2025
Cette performance commerciale est d’autant plus notable qu’elle intègre de plein fouet l’application de l’article 412 ter du Code de commerce, qui s’est traduite par une minoration directe de 15,800 MDT sur les revenus d’intérêts clientèle pour 28 098 dossiers traités éligibles.
La résistance du PNB découle d’une contraction sensible du coût des ressources. Les charges d’intérêts bancaires ont reflué de 10,3%, à 170,611 MDT, principalement sous l’effet de l’allègement des charges sur dépôts clientèle. Parallèlement, l’activité de marché et de change a généré des gains sur portefeuille-titres commercial et opérations financières de 28,059 MDT, tandis que les commissions nettes perçues sont restées quasi stables à 76,87 MDT.
Le coût net du risque sur créances, hors bilan et passifs, s’est inscrit en diminution de 6,7%, s’établissant à 25,409 MDT. Le portefeuille d’actifs classés reste maîtrisé à 759,387 MDT sur un total d’engagements bruts de 7 737,934 MDT.
En Bourse, le titre affiche un bon rendement depuis le début de l’année. Les chiffres publiés sont positifs et confirment que la banque est sur la bonne voie.


