«L’avenir de l’Afrique dépend de la coopération entre nos États», a déclaré Ouael Chouchene, secrétaire d’État à l’Industrie, lors de l’ouverture du deuxième Salma Dialogue à Dakar.

Cette rencontre se tient dans un contexte de transformations rapides: les industries évoluent, les ressources s’épuisent et la durabilité est devenue une nécessité. Dans ce cadre, le forum mise sur la coopération Sud-Sud et triangulaire pour garantir la souveraineté économique du continent et créer de la valeur.
Une relation historique qui se modernise
Le secrétaire d’État a rappelé que la solidarité entre la Tunisie et le Sénégal remonte au lendemain de leurs indépendances. Aujourd’hui, ce lien de confiance s’adapte aux réalités économiques actuelles à travers des projets concrets et des partenariats opérationnels sur le terrain.
Partage d’expertise et secteurs d’avenir
La Tunisie souhaite partager son expérience pour favoriser une industrie plus compétitive et durable. L’accent est mis sur des secteurs stratégiques comme: l’industrie automobile et la mobilité durable, l’innovation et l’intégration locale, et la formation, en s’appuyant sur l’écosystème tunisien existant.
Le Pacte 2027
Au cœur de cette stratégie, le Pacte de compétitivité 2027 vise à construire des chaînes de valeur transcontinentales. Pour Chouchene, la coopération Sud-Sud ne doit plus être un simple concept, mais un levier pour l’investissement, le transfert de compétences et la création d’emplois.
En conclusion, il a invité les partenaires africains et internationaux à bâtir un modèle de coopération intégré. L’objectif est de permettre à l’Afrique d’avancer grâce à ses propres forces, tout en restant ouverte aux partenariats mondiaux.









