Dans le cadre de la loi de finances 2026, une mesure a particulièrement retenu l’attention : l’extension des avantages fiscaux pour l’importation d’équipements médicaux aux structures sanitaires militaires.
Jusqu’ici, les avantages fiscaux accordés aux hôpitaux publics et aux cliniques privées permettaient de faciliter l’acquisition d’équipements médicaux coûteux : scanners, appareils de radiologie, dispositifs chirurgicaux, matériel d’imagerie, etc.
L’intégration des hôpitaux militaires dans ce cercle d’exonérations marque une étape symbolique :
elle affirme que le système de santé militaire n’est plus seulement un outil destiné aux forces armées, mais une composante à part entière de la stratégie nationale de santé.
Car l’hôpital militaire, dans les faits, joue souvent un rôle qui dépasse largement sa mission initiale. On y soigne les soldats, certes, mais on y accueille aussi des civils dans certains contextes, on y réalise des opérations médicales complexes, et on y assure des interventions d’urgence lors des catastrophes ou crises sanitaires.
Lui offrir les mêmes facilités fiscales qu’aux autres structures, c’est donc renforcer une chaîne de soins complémentaire.









