Le Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) vient d’exprimer ses plus vives inquiétudes face à la généralisation de la facturation électronique dans le secteur médical; imposée par la récente note commune n°2 de 2026.
Dans son communiqué du 26 janvier 2026; l’Ordre pointe du doigt plusieurs zones d’ombre critiques:
Le Secret médical en péril: Comment garantir que des données de santé ultra-sensibles ne fuitent pas via des plateformes numériques ? C’est la question centrale qui inquiète les praticiens.
En plus, la mise en œuvre est jugée brutale; ne tenant aucun compte des réalités quotidiennes des cabinets et des cliniques. Entre complexité administrative et mesures coercitives, l’Ordre craint un effet dévastateur : le découragement des jeunes médecins et l’arrêt précoce de carrière pour les plus anciens. À la clé ? Un risque réel de déserts médicaux.
L’appel au dialogue
L’Ordre des Médecins ne se dit pas opposé à la transparence fiscale, mais il demande une suspension immédiate de la mesure. L’objectif est clair : s’asseoir autour d’une table pour construire un système qui respecte l’éthique médicale.
“Il faut concilier réforme administrative et éthique professionnelle sans sacrifier le droit des citoyens aux soins.” — Position du CNOM.
L’ordre se dit prête à collaborer avec les autorités pour trouver des solutions réalistes; loin de la précipitation actuelle; afin de préserver la stabilité d’un système de santé déjà sous pression.


