<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Gouvernance &#8211; Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/tag/gouvernance/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 08 Jan 2026 15:55:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.5</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>Gouvernance &#8211; Managers</title>
	<link>https://managers.tn</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Financement sans précédent, fiscalité inédite: les paris risqués du budget tunisien 2026</title>
		<link>https://managers.tn/2026/01/08/financement-sans-precedent-fiscalite-inedite-les-paris-risques-du-budget-tunisien-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hamza Marzouk]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 15:36:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=108989</guid>

					<description><![CDATA[<p>La loi de finances 2026 est en vigueur depuis le 1er janvier 2026. Un texte hors norme où les députés ont rédigé la moitié des dispositions, bouleversant les codes de la gouvernance budgétaire. Mohamed Louzir, secrétaire général de la Chambre du commerce et de l&#8217;industrie tuniso-française, a décrypté ce budget lors d&#8217;une session d&#8217;information tenue [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2026/01/08/financement-sans-precedent-fiscalite-inedite-les-paris-risques-du-budget-tunisien-2026/">Financement sans précédent, fiscalité inédite: les paris risqués du budget tunisien 2026</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La loi de finances 2026 est en vigueur depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2026. Un texte hors norme où les députés ont rédigé la moitié des dispositions, bouleversant les codes de la gouvernance budgétaire. Mohamed Louzir, secrétaire général de la Chambre du commerce et de l&#8217;industrie tuniso-française, a décrypté ce budget lors d&#8217;une session d&#8217;information tenue le 8 janvier 2026, révélant un ensemble de mesures inédites dans un contexte économique fragilisé.</p>
<p>Cette loi de finances marque plusieurs tournants. Le plus spectaculaire: la Banque centrale accordera 11 milliards de dinars à l&#8217;État sur 15 ans, sans intérêts et avec 3 années de grâce. Ce financement direct couvrira l&#8217;intégralité du déficit budgétaire, soulevant des interrogations légitimes sur les risques inflationnistes.</p>
<p>Le texte autorise désormais les particuliers à ouvrir des comptes en devises, assouplissant ainsi la réglementation des changes malgré un contrôle strict maintenu par ailleurs. Les familles tunisiennes de l&#8217;étranger bénéficieront d&#8217;une franchise douanière pour l&#8217;importation de véhicules, sous conditions de revenus. L&#8217;interdiction des transactions en espèces disparaît, et un impôt sur la fortune fait son entrée dans le paysage fiscal.</p>
<p>Autre innovation controversée; des augmentations salariales inscrites directement dans la loi, contournant les négociations classiques entre l&#8217;UGTT, l&#8217;UTICA et les partenaires économiques. Les débats parlementaires ont été vifs sur les taux, finalement non précisés dans le texte final.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-jnews-750x536 wp-image-108992" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-08-at-09.01.57-750x536.jpeg" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-08-at-09.01.57-750x536.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-08-at-09.01.57-120x86.jpeg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-08-at-09.01.57-350x250.jpeg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-08-at-09.01.57-1140x815.jpeg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<h3><strong>Croissance atone et comparaisons régionales défavorables</strong></h3>
<p>Les performances économiques déçoivent. Après une année 2024 catastrophique à 0,5% de croissance contre 1,2% annoncé, 2025 ne devrait atteindre que 2,4% au lieu des 3,2% espérés, avec un troisième trimestre à croissance nulle. Pour 2026, le gouvernement table sur 3,3%, un objectif que Louzir juge atteignable uniquement avec des réformes structurelles. </p>
<p>La comparaison régionale est cinglante. La Chine maintient 5%, la Libye oscille entre 12,3 et 16,1%, l&#8217;Algérie affiche 4 à 8% grâce à une diversification ambitieuse au-delà des hydrocarbures. Le Maroc devrait terminer entre 4 et 4,5% après révision. La Tunisie rejoint ainsi le peloton de queue avec les économies européennes stagnantes.</p>
<p>L&#8217;inflation recule mais reste préoccupante. Après un pic à 9% en 2023, elle est retombée à 7% en 2024 et devrait s&#8217;établir à 5,6% en 2025. Ces taux dépassent largement les standards régionaux: 1% en Chine, 2,4% en Europe, 1,8% en Algérie, 2% en Libye et au Maroc. L&#8217;injection monétaire de la Banque centrale pourrait-elle inverser cette tendance baissière? La question reste ouverte.</p>
<h3><strong>Dépendance énergétique critique</strong></h3>
<p>La vulnérabilité énergétique s&#8217;aggrave dangereusement. Le taux de dépendance est passé de 8,4% en 2010 à 41,8% en 2015, puis 64,3% en 2025. Cette situation expose la Tunisie aux fluctuations des cours mondiaux alors que les subventions pèsent lourdement sur les comptes publics.</p>
<p>La baisse du prix du baril a néanmoins permis d&#8217;économiser environ un milliard de dinars, expliquant en grande partie la réduction du déficit 2025. Le budget 2026 table sur un baril à 63,3 dollars, une hypothèse jugée optimiste par Louzir compte tenu des tensions géopolitiques. La Tunisie affiche désormais l&#8217;un des prix à la pompe les plus bas mondialement, posant la question d&#8217;un ajustement progressif.</p>
<h3><strong>Dérive structurelle des comptes publics</strong></h3>
<p>L&#8217;analyse historique depuis 2010 révèle un déséquilibre inquiétant: le déficit a explosé de 743% tandis que l&#8217;investissement n&#8217;a progressé que de 21%. Les recettes ont augmenté de 247% dans le même temps. Louzir pointe un problème structurel durable nécessitant des réformes profondes, bien au-delà d&#8217;un simple accident conjoncturel.</p>
<p>Pour 2026, le déficit dépassera 11 milliards de dinars, représentant plus de 25% du budget total de 79 milliards. Les remboursements de dette atteindront 23,2 milliards, la masse salariale 25 milliards. Ces deux postes absorbent l&#8217;essentiel des ressources disponibles. Louzir résume: &#8220;Les dépenses sont engagées dès le départ, les recettes restent à aller chercher&#8221;. La pression fiscale tunisienne rivalise désormais avec celle des pays de l&#8217;OCDE et dépasse de seize points celle des pays africains. Les recettes fiscales représentent 75% des dépenses totales, finançant essentiellement le fonctionnement courant de l&#8217;État.</p>
<p>L&#8217;impôt sur les sociétés non pétrolières a bondi de 113% en trois ans, passant de 2,8 milliards en 2022 à 5,9 milliards attendus en 2025. Cette performance s&#8217;explique par un durcissement des contrôles et l&#8217;imposition de secteurs comme la banque à des taux élevés.</p>
<p>Pour 2026, les recettes fiscales sont prévues à 47,7 milliards de dinars. Hormis la contribution exceptionnelle de 4% et l&#8217;impôt sur la fortune, le texte n&#8217;alourdit pas véritablement la fiscalité.</p>
<h3><strong>La TVA non recouvrée</strong></h3>
<p>Louzir livre un calcul édifiant. Avec un PIB de 187-188 milliards et un PIB marchand estimé à 70%, soit 132 milliards, l&#8217;application d&#8217;un taux moyen de TVA de 15% devrait théoriquement générer près de 20 milliards. Or, les recettes réelles oscillent entre 11 et 12 milliards: 10,4 en 2023, 11,8 en 2024, 12,8 prévus en 2026.</p>
<p>Cette différence de 7 à 8 milliards constitue un manque à gagner colossal, imputable aux transactions en espèces, à l&#8217;économie informelle et à l&#8217;évasion fiscale. Un problème d&#8217;équité majeur: ceux qui échappent à la TVA profitent des services publics sans y contribuer, pénalisant les acteurs respectueux de leurs obligations.</p>
<h3><strong>Interrogations sur l&#8217;impôt sur la fortune</strong></h3>
<p>Le rendement réel de ce nouvel impôt reste une énigme, les statistiques n&#8217;étant pas disponibles. Les montants évoqués lors des débats parlementaires semblaient dérisoires. Louzir estime toutefois que la réalité pourrait différer une fois le dispositif appliqué. Le montant risque d&#8217;être plus important que prévu, potentiellement pénalisant pour les entreprises si cet impôt s&#8217;applique aux actions, au détriment de l&#8217;investissement, seul moteur de croissance.</p>
<p>Les recettes non fiscales bénéficient des dividendes de la Banque centrale: un milliard de dinars en 2025 et 2026, témoignant de sa rentabilité actuelle. Les dépenses de gestion, prévues à 2,9 milliards pour 2026, restent problématiques face à la vétusté des équipements et aux besoins d&#8217;entretien sous-budgétisés.</p>
<p>L&#8217;hypothèse de stabilité du dinar semble plausible au vu de son comportement récent. Reste à voir si ces multiples innovations permettront d&#8217;atteindre les objectifs annoncés dans un contexte marqué par des fragilités structurelles persistantes.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2026/01/08/financement-sans-precedent-fiscalite-inedite-les-paris-risques-du-budget-tunisien-2026/">Financement sans précédent, fiscalité inédite: les paris risqués du budget tunisien 2026</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Institut tunisien des administrateurs:  les nouvelles dynamiques de gouvernance</title>
		<link>https://managers.tn/2024/06/08/institut-tunisien-administrateurs-nouvelles-dynamiquesgouvernance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Handous]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Jun 2024 14:49:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[institut tunisien des administrateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence Artificielle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=74931</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le colloque annuel de l’Institut tunisien des administrateurs (ITA), qui s’est tenu le 6 juin  , était l’occasion de réunir des compétences nationales et internationales, afin de discuter de l&#8217;interaction entre l&#8217;intelligence artificielle et la gouvernance, ainsi que des enjeux et perspectives associés. La rencontre s’est focalisée sur la relation fondamentale entre le progrès technologique [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/06/08/institut-tunisien-administrateurs-nouvelles-dynamiquesgouvernance/">L’Institut tunisien des administrateurs:  les nouvelles dynamiques de gouvernance</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><a href="https://managers.tn/2024/06/07/intelligence-artificielle-opportunite-risque-entreprises/" target="_blank" rel="noopener">Le colloque annuel de l’Institut tunisien des administrateurs (ITA)</a>, qui s’est tenu le 6 juin  , était l’occasion de réunir des compétences nationales et internationales, afin de discuter de l&#8217;interaction entre l&#8217;intelligence artificielle et la gouvernance, ainsi que des enjeux et perspectives associés.</p>
<p>La rencontre s’est focalisée sur la relation fondamentale entre le progrès technologique et le développement des systèmes de gouvernance des entreprises et des banques. Désormais, la gouvernance est digitalisée et fonctionnera même avec des formes d’intelligence artificielle qui lui donneront plus de fiabilité et d’efficience.</p>
<p>Moez Joudi, président de l&#8217;Institut tunisien des administrateurs ,a affirmé que l’ITA est devenu désormais l’association professionnelle de référence de représentation des administrateurs de sociétés et de banques en Tunisie et de diffusion des bonnes pratiques de gouvernance et de transparence des entreprises et des banques.</p>
<p>L’ITA se charge de former et informe les administrateurs, et les sensibilise également par rapport à leurs droits et obligations. En seulement quatre ans, l’institut a pu former et certifier 120 Administratrices et Administrateurs de sociétés et de banques qui constituent un vivier pour les entreprises et les établissements de crédit de la Place.</p>
<p>Grâce à ses partenariats et son activisme, l’association a su s’aligner sur les changements et les évolutions du monde économique et financier.</p>
<p>Joudi a aussi révélé que l’ année précédente , les défis de l’ESG (Environnement, Social, Gouvernance) ont été mis en exergue avec des recommandations et des plans d’action qui ont abouti à un partenariat avec l’IFC (International Finance Corporation), et qu’à partir de maintenant, l&#8217;accent est mis sur la technologie, l&#8217;innovation et le progrès.</p>
<p>Le colloque s’est conclu avec une remise des certificats aux différentes promotions de l’ITA. Particulièrement, l’attention a été mis sur le partenariat avec PWC pour le programme de certification des Présidents et des membres des Comités d’audit et des risques ainsi que sur le partenariat avec le Conseil Bancaire et Financier (CBF) pour la rédaction et la publication du Code de gouvernance des banques et des établissements financiers.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/06/08/institut-tunisien-administrateurs-nouvelles-dynamiquesgouvernance/">L’Institut tunisien des administrateurs:  les nouvelles dynamiques de gouvernance</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Fin de mission du DG des associations et des partis politiques à la présidence du gouvernement</title>
		<link>https://managers.tn/2024/03/13/fin-de-mission-du-dg-des-associations-et-des-partis-politiques-a-la-presidence-du-gouvernement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 09:20:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Association]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[jort]]></category>
		<category><![CDATA[partis politiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=67437</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ali Amira, qui occupait le poste de directeur général des associations et des partis politiques à la Présidence du gouvernement depuis 2020, a été limogé hier par décret publié hier au JORT. De plus, il a été démis de ses fonctions de chargé de mission au sein du cabinet du chef du gouvernement.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/03/13/fin-de-mission-du-dg-des-associations-et-des-partis-politiques-a-la-presidence-du-gouvernement/">Fin de mission du DG des associations et des partis politiques à la présidence du gouvernement</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ali Amira, qui occupait le poste de directeur général des associations et des partis politiques à la Présidence du gouvernement depuis 2020, a été limogé hier par décret publié hier au JORT. De plus, il a été démis de ses fonctions de chargé de mission au sein du cabinet du chef du gouvernement.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/03/13/fin-de-mission-du-dg-des-associations-et-des-partis-politiques-a-la-presidence-du-gouvernement/">Fin de mission du DG des associations et des partis politiques à la présidence du gouvernement</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tourisme: l&#8217;année commence fort, selon la BCT</title>
		<link>https://managers.tn/2024/01/19/bonne-nouvelle-en-2024-les-recettes-touristiques-en-hausse-de-165-couvrent-largement-la-dette-exterieure/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jan 2024 13:33:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[2024]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale de tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Bct]]></category>
		<category><![CDATA[Dette]]></category>
		<category><![CDATA[Etat Tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=63539</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les recettes générées au cours des dix premiers jours de l&#8217;année 2024, totalisant 153 millions de dinars (MD), ont enregistré une augmentation de 16,5% par rapport à la même période en 2023. D&#8217;après la BCT, ces recettes se montrent capables de couvrir les services de la dette extérieure à hauteur de 134,5%, malgré une légère [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/01/19/bonne-nouvelle-en-2024-les-recettes-touristiques-en-hausse-de-165-couvrent-largement-la-dette-exterieure/">Tourisme: l&#8217;année commence fort, selon la BCT</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les recettes générées au cours des dix premiers jours de l&#8217;année 2024, totalisant 153 millions de dinars (MD), ont enregistré une augmentation de 16,5% par rapport à la même période en 2023. D&#8217;après la BCT, ces recettes se montrent capables de couvrir les services de la dette extérieure à hauteur de 134,5%, malgré une légère baisse de 13% enregistrée au 10 janvier, les faisant s&#8217;établir à 114 MD. Les revenus du travail ont également connu une hausse de 7%, atteignant ainsi 196 MD.</p>
<p>Cette croissance simultanée des recettes touristiques et des revenus du travail, combinée à la diminution des services de la dette extérieure, a contribué à l&#8217;augmentation des avoirs nets en devises. À la date du 18 janvier 2024, ces avoirs s&#8217;élèvent à près de 26 milliards de dinars (équivalant à 118 jours d&#8217;importation), comparativement à 22,5 milliards de dinars (98 jours d&#8217;importation) à la même période de l&#8217;année précédente.</p>
<p>Avec TAP</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/01/19/bonne-nouvelle-en-2024-les-recettes-touristiques-en-hausse-de-165-couvrent-largement-la-dette-exterieure/">Tourisme: l&#8217;année commence fort, selon la BCT</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Projet UK-BFPME-OCDE: Une nouvelle gouvernance pour l’appui non financier aux PME</title>
		<link>https://managers.tn/2021/03/31/projet-uk-bfpme-ocde-une-nouvelle-gouvernance-pour-lappui-non-financier-aux-pme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 10:54:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Appui non financier]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
		<category><![CDATA[Projet UK-BFPME-OCDE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=24171</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’argent n’est pas tout dans la vie… de l’entreprise ! C’est une enquête d’évaluation menée en septembre 2020 par la BFPME sur l’impact de la crise Covid-19 sur ses clients qui le dit clair et net. Mais si les clients de la BFPME ont encore des besoins urgents de liquidités, il reste que cela ne suffit [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/03/31/projet-uk-bfpme-ocde-une-nouvelle-gouvernance-pour-lappui-non-financier-aux-pme/">Projet UK-BFPME-OCDE: Une nouvelle gouvernance pour l’appui non financier aux PME</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-24176 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/03/UK-BFPME-OCDE-30-03-21-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/03/UK-BFPME-OCDE-30-03-21-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/03/UK-BFPME-OCDE-30-03-21-360x180.jpg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>L’argent n’est pas tout dans la vie… de l’entreprise ! C’est une enquête d’évaluation menée en septembre 2020 par la BFPME sur l’impact de la crise Covid-19 sur ses clients qui le dit clair et net.</p>
<p>Mais si les clients de la BFPME ont encore des besoins urgents de liquidités, il reste que cela ne suffit plus pour leur assurer la reprise dans la phase post-déconfinement. Et voici le fond de la rencontre sur le projet UK-BFPME-OCDE : l’accompagnement non financier. De quel accompagnement s’agit-il ? La liste est assez longue : accès aux marchés (internes et externes), amélioration des stratégies commerciales et de marketing, innovation de produit/processus/qualité, gestion financière et comptable, organisation du travail et des ressources humaines, et même sécurité des employés sur le lieu de travail.</p>
<h2>Les PME ont besoin d’écoute</h2>
<p>Une Conférence de présentation des résultats du projet UK-BFPME-OCDE pour le renforcement du cadre de gouvernance de l’appui public non financier aux PME tunisiennes pour atténuer l’impact de la crise Covid-19 a réuni tous les protagonistes autour de cette nouvelle approche de la gouvernance de la BFPME.</p>
<p>Selon Sonia Zoghlami, DG du financement au sein du ministère de l’Économie, des Finances et de l’Appui à l&#8217;investissement, ce projet s&#8217;inscrit dans le cadre d’un large programme de renforcement des structures publiques d’appui aux PME tunisiennes : « Ce travail est le fruit d’un dialogue entre plusieurs institutions publiques pour soutenir les entreprises dans ce contexte difficile avec une approche concertée dans un cadre de gouvernance et un partenariat stratégique entre BFPME et les autres structures d’appui aux entreprises. »</p>
<p>Quant à Lebid Zaafrane, PDG de la BFPME, il souligne que si le manque de liquidité reste important pour les PME, elles ont désormais besoin d’être écoutées pour des solutions qui leur permettent de dépasser la crise : « Durant les échanges quotidiens avec les PME, elles ont clairement exprimé le besoin d’accompagnement non financier. Nous sommes une banque de terrain et nous tirons fierté d’être présents dans les 24 gouvernorats du pays et cette proximité tient une place centrale au sein de notre dispositif. »</p>
<p>L’Ambassadeur du Royaume-Uni à Tunis, Edward Oakden, salue ce triple partenariat UK-BFPME-OCDE qui a permis à plus de 40 organismes publics tunisiens d’appui à s’engager dans le mouvement : « Le développement du secteur privé, en particulier dans les régions défavorisées, est essentiel pour la relance et la Tunisie pourrait mener à bien son développement en pensant et en travaillant autrement ; notamment en étoffant la participation des femmes (8 entreprises sur les 50 sont gérées par des femmes). »</p>
<p>Alberto Costa, Coordinateur de Programme à l’OCDE, insiste sur la qualité et la manière de travailler au moment où la Covid nous oblige à travailler ensemble : « Aucune institution ne peut résoudre seule les problèmes. Les PME nous ont fourni des retours constants pour nous permettre d’améliorer le service, savoir si on a bien travaillé ou pas et l’OCDE est prête à continuer son appui aux institutions d’appui, aux PME et à la Tunisie. »</p>
<h2>Dans la perspective de la future Banque des Régions</h2>
<p>Au cours de l’enquête réalisée en septembre 2020, les clients de la BFPME ont également souligné le besoin d’une plus grande réactivité des institutions publiques de soutien aux PME pour les soutenir pendant la crise Covid-19. Il existe en Tunisie de nombreuses organisations dont la mission est de soutenir les entrepreneurs aux différents stades de la vie de leur PME. Cependant, l’écosystème d’appui aux PME est aujourd’hui perçu comme insuffisamment réactif, fragmenté et manquant de coordination, faisant du réseau institutionnel d’appui aux PME une richesse mal exploitée. La mise en place d’un écosystème efficace est entravée par l&#8217;absence d&#8217;une vision commune et claire et par le manque de synergie et de connexion entre les facilitateurs.</p>
<p>Qu’à cela ne tienne, la BFPME s’est engagée dans l’amélioration de sa capacité à fournir cet accompagnement non financier (en plus de son appui financier). Une vision couronne cet engagement : la perspective de la future Banque des Régions dont la fonction clef sera l’accompagnement non financier.</p>
<p>Mais ce n’est pas une mince affaire et la BFPME fait partie d’une alliance en coopération avec l’OCDE et l’appui financier du Royaume-Uni pour accompagner 50 entreprises pilotes (dont 34 sont situées dans des régions défavorisées et qui comptent plus de 1200 employés dont 50% de femmes) dans leur relance post-Covid.</p>
<p>Rappelons que le projet UK-BFPME-OCDE s’est poursuivi d’août 2020 à mars 2021 pour :</p>
<p>&#8211; Identifier les besoins des PME dans le contexte de la Covid-19</p>
<p>&#8211; Renforcer les capacités d’accompagnement non financier de la BFPME</p>
<p>&#8211; Encourager le dialogue entre les différentes institutions publiques chargées de l’appui aux PME.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/03/31/projet-uk-bfpme-ocde-une-nouvelle-gouvernance-pour-lappui-non-financier-aux-pme/">Projet UK-BFPME-OCDE: Une nouvelle gouvernance pour l’appui non financier aux PME</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Conférence : «Les nouveaux outils de gouvernance et de financement innovants pour un entrepreneuriat inclusif »</title>
		<link>https://managers.tn/2020/08/15/conference-les-nouveaux-outils-de-gouvernance-et-de-financement-innovants-pour-un-entrepreneuriat-inclusif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2020 09:14:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Crowdfunding]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[financement innovant]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=18512</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le ministère de l&#8217;Industrie, des petites et moyennes entreprises a organisé, ce vendredi 17 août, en partenariat avec le ministère de la Formation professionnelle et de l&#8217;emploi et l’appui du programme des Nations unies pour le développement (PNUD), une conférence nationale de promulgation des nouvelles lois relatives aux &#8221; Nouveaux mécanismes de gouvernance et de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/08/15/conference-les-nouveaux-outils-de-gouvernance-et-de-financement-innovants-pour-un-entrepreneuriat-inclusif/">Conférence : «Les nouveaux outils de gouvernance et de financement innovants pour un entrepreneuriat inclusif »</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-18513 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/08/crowdfunding-Pnud-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/08/crowdfunding-Pnud-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/08/crowdfunding-Pnud-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/08/crowdfunding-Pnud-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Le ministère de l&#8217;Industrie, des petites et moyennes entreprises a organisé, ce vendredi 17 août, en partenariat avec le ministère de la Formation professionnelle et de l&#8217;emploi et l’appui du programme des Nations unies pour le développement (PNUD), une conférence nationale de promulgation des nouvelles lois relatives aux &#8221; Nouveaux mécanismes de gouvernance et de financement innovant pour l&#8217;impulsion de l&#8217;initiative privée&#8221;.</p>
<h2>Vers le développement d’un climat d’investissement en Tunisie</h2>
<p>Cette journée a pour objectif de présenter les nouvelles lois relatives aux mécanismes de gouvernance et de financement en Tunisie et de sensibiliser à leur rôle en tant que vecteurs d&#8217;inclusion, de renforcement de la résilience, ainsi que de création de richesses et d&#8217;emplois.</p>
<p>Dans une déclaration de presse à la TAP, le ministre de l&#8217;Industrie, Salah Ben Youssef, a indiqué que la Tunisie dispose d&#8217;un ensemble de lois et de mécanismes qui forment une plateforme pour impulser l&#8217;investissement et l&#8217;initiative privée et de lancement de nouveaux projets.</p>
<p>Il a notamment souligné que ce nouveau cadre juridique se compose essentiellement d&#8217;une loi sur l&#8217;Economie sociale et solidaire, d&#8217;une loi d&#8217;incitation à l&#8217;initiative privée et d&#8217;une plateforme de financement participatif (crowdfunding) en plus d&#8217;une loi sur les startups (startupact) qui constitue un important pas vers le développement du climat de l&#8217;investissement en Tunisie permettant de générer de nouveaux postes d&#8217;emploi.</p>
<p>Ben Youssef a en outre fait remarquer que cette rencontre constitue une occasion pour faire connaître ces lois et les opportunités qu&#8217;elles offrent pour faciliter l&#8217;intégration du secteur informel, inciter à la création de projets innovants en plus de tirer profit des nouveaux mécanismes de financement et simplifier les procédures administratives .</p>
<h2>Des lois pour impulser l&#8217;investissement et créer des milliers d&#8217;emplois</h2>
<p>Concernant le crowdfunding, le ministre de l’Industrie a indiqué qu&#8217;il représente une formule basée sur la collecte des financements auprès du public, à travers une plateforme sur Internet, afin de financer les projets et les sociétés. Il a précisé dans ce sens que les prévisions pour le financement participatif en Tunisie peuvent atteindre un montant de 2,5 milliards de dinars sur une durée de dix ans.</p>
<p>De son côté, le ministre de la Formation professionnelle, Fathi Belhaj, a révélé que le taux de chômage a atteint en Tunisie 19% et que le nombre des personnes au chômage technique à cause du coronavirus a dépassé les 120 mille.</p>
<p>Toujours selon la TAP, ces lois devront donner un nouveau souffle au développement et constituer un important pilier pour impulser l&#8217;investissement et la création de milliers d&#8217;emplois surtout à travers l&#8217;intégration du secteur informel dans le circuit économique.</p>
<p>Le ministre a aussi indiqué qu&#8217;une convention de partenariat entre les ministères de l&#8217;Industrie et de la Formation professionnelle a été signée ajoutant que le département organisera une série de conférences et d&#8217;ateliers de travail pour faire connaître ces cadres juridiques dans les différentes régions du pays.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/08/15/conference-les-nouveaux-outils-de-gouvernance-et-de-financement-innovants-pour-un-entrepreneuriat-inclusif/">Conférence : «Les nouveaux outils de gouvernance et de financement innovants pour un entrepreneuriat inclusif »</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Convention de partenariat entre les JCC et l’Instance nationale de lutte contre la corruption</title>
		<link>https://managers.tn/2020/08/15/convention-de-partenariat-entre-les-jcc-et-linstance-nationale-de-lutte-contre-la-corruption/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2020 08:24:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Inlucc]]></category>
		<category><![CDATA[JCC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=18509</guid>

					<description><![CDATA[<p>Slim Darguechi, directeur général du Centre national du cinéma et de l’image, Ridha Béhi, directeur général des Journées cinématographiques de Carthage et Chawki Tabib, président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, ont signé le vendredi 14 août 2020, une convention de partenariat permettant de renforcer le partenariat entre les trois structures. La culture [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/08/15/convention-de-partenariat-entre-les-jcc-et-linstance-nationale-de-lutte-contre-la-corruption/">Convention de partenariat entre les JCC et l’Instance nationale de lutte contre la corruption</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-18510 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/08/jcc-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/08/jcc-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/08/jcc-360x180.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Slim Darguechi, directeur général du Centre national du cinéma et de l’image, Ridha Béhi, directeur général des Journées cinématographiques de Carthage et Chawki Tabib, président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, ont signé le vendredi 14 août 2020, une convention de partenariat permettant de renforcer le partenariat entre les trois structures.</p>
<h2>La culture de la bonne gouvernance pour lutter contre la corruption</h2>
<p>La signature de la convention a pour objectif de diffuser la culture de la bonne gouvernance au sein du festival et de s’entraider afin de lutter contre la corruption.</p>
<p>La convention fixe différentes clauses du partenariat entre les JCC et l’INLUCC, dont les plus importantes sont la participation à l’organisation d’un séminaire intitulé : « La gouvernance au sein des festivals » et la mise en place d’un partenariat avec la radio « Nazaha ».</p>
<p>Slim Darguechi a souligné que la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption font partie des principes du Centre national du cinéma et de l’image.</p>
<p>Par ailleurs, Chawki Tabib a déclaré que les Journées cinématographiques de Carthage font office de portail de diffusion de la culture de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.</p>
<p>Rappelons que le directeur général des JCC, Ridha Behi, a déclaré lors de sa prise de fonctions au sein du festival, son intention de gérer à bon escient les ressources mises à disposition du festival.  En outre, il n’a pas manqué de déclarer ses biens auprès de l’Instance après sa nomination à la direction générale des JCC.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/08/15/convention-de-partenariat-entre-les-jcc-et-linstance-nationale-de-lutte-contre-la-corruption/">Convention de partenariat entre les JCC et l’Instance nationale de lutte contre la corruption</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Journées Africaines de la Gouvernance: la corruption coûte à l’Afrique 50 mds$ de pertes par an</title>
		<link>https://managers.tn/2019/07/18/journees-africaines-de-la-gouvernance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2019 12:02:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Inlucc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=9999</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#8220;Nous organisons ces Journées Africaines de la Gouvernance quelques jours après le vote à l’ARP, le 9 juillet 2019, de l’adhésion de la Tunisie à la Convention de l’Union Africaine signée en 2013 pour prévenir et combattre la corruption’’. Nous sommes heureux que notre pays rejoigne cette convention, comme de recevoir nos amis africains qui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/07/18/journees-africaines-de-la-gouvernance/">Journées Africaines de la Gouvernance: la corruption coûte à l’Afrique 50 mds$ de pertes par an</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10008" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/07/bas1.jpg" alt="" width="5184" height="3456" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/bas1.jpg 5184w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/bas1-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/bas1-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/bas1-1024x683.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/bas1-696x464.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/bas1-1068x712.jpg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/bas1-630x420.jpg 630w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/bas1-1920x1280.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 5184px) 100vw, 5184px" /></p>
<p>&#8220;Nous organisons ces Journées Africaines de la Gouvernance quelques jours après le vote à l’ARP, le 9 juillet 2019, de l’adhésion de la Tunisie à la Convention de l’Union Africaine signée en 2013 pour prévenir et combattre la corruption’’. Nous sommes heureux que notre pays rejoigne cette convention, comme de recevoir nos amis africains qui partagent avec nous le même rêve de mettre fin à la corruption sur notre continent, mettre fin à ce cauchemar qui terrasse nos pays et qui a provoqué l’occupation, évincé le développement, entravé notre union, dévasté notre continent, attiré certains de nos pays dans des guerres civiles, et surtout ravagé les espoirs de nos jeunes.</p>
<p>Quand on sait que l’Afrique subit 50 milliards de dollars de pertes par an au moins à cause de ce fléau, il faut imaginer ce que nous avons perdu au cours du dernier siècle’’, atteste Chawki Tabib, Président de l’Instance Nationale de Lutte contre la Corruption (INLUCC), à la faveur de la tenue de la toute première édition des Journées Africaines de la Gouvernance, les 18 et 19 juillet à Tunis, alors que l’ambition affichée de l’INLUCC dès le départ est de lancer ainsi un événement annuel avec des Journées Africaines de la Gouvernance et de la Lutte contre la Corruption.</p>
<p>En cela, l’INLUCC est soutenue par le PNUD et c’est ce que Thouraya Békri, coordinatrice redevabilité publique dans la dite institution, assure aux participants à ces Journées : &#8220;En tant que PNUD, nous recherchons toutes les ressources possibles pour appuyer le processus de ratification et de domestication de la Convention de l’Union Africaine pour prévenir et combattre la corruption. Nous accompagnons la Tunisie dans les bonnes pratiques, les exercices de redevabilité, le comité de pilotage, un exercice qui valorise la mise en œuvre du plan d’action, rendre public l’état des lieux, sans complaisance. La société civile en partenariat avec les institutions de l’Etat a un rôle essentiel à jouer alors que la perception de la corruption fait ressortir que les personnes les plus vulnérables sont les pauvres et les jeunes. Beaucoup de gouvernements ont du mal à faire mieux mais nous avons noté une tendance positive : en dépit des craintes de représailles, les citoyens considèrent qu’ils peuvent faire la différence.’’</p>
<p>Les objectifs de ces journées sont de promouvoir des partenariats de travail, une coopération et un partage d’expériences entre les pays de l’Union Africaine et les organisations africaines concernées, et d’établir des recommandations favorisant la ratification et l’intégration de la Convention.</p>
<p>Les axes suivants seront présentés :</p>
<ul>
<li>Axe 1 : Mécanismes de promotion de l’intégrité via la Convention de l’Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption</li>
<li>Axe 2 : Les expériences africaines réussies pour renforcer l’intégrité</li>
<li>Axe 3 : Les modalités de renforcement de la coopération africaine afin de réduire les risques de corruption et les rôles des diverses parties prenantes.</li>
</ul>
<p>L’événement est également l’occasion de célébrer la Journée de la lutte contre la corruption en Afrique (African Anti-Corruption Day).</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/07/18/journees-africaines-de-la-gouvernance/">Journées Africaines de la Gouvernance: la corruption coûte à l’Afrique 50 mds$ de pertes par an</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>7 Tunisiens sur 10 affirment que la corruption a augmenté par rapport à 2017 !</title>
		<link>https://managers.tn/2018/10/02/7-tunisiens-sur-10-affirment-que-la-corruption-a-augmente-par-rapport-a-2017/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2018 11:49:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Arp]]></category>
		<category><![CDATA[Climat Des Affaires]]></category>
		<category><![CDATA[Corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Inlucc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/index.php/2018/10/02/7-tunisiens-sur-10-affirment-que-la-corruption-a-augmente-par-rapport-a-2017/</guid>

					<description><![CDATA[<p>En 2011, les Tunisiens se sont soulevés pour en finir, entre autres, avec la corruption qui sévissait dans le pays. Aujourd’hui, elle reste l’un des facteurs qui entravent la réussite de la transition démocratique ainsi que le bon fonctionnement des rouages administratifs et institutionnels. Comment juger l’évolution de ce fléau ? Le citoyen peut-il dénoncer aux [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/10/02/7-tunisiens-sur-10-affirment-que-la-corruption-a-augmente-par-rapport-a-2017/">7 Tunisiens sur 10 affirment que la corruption a augmenté par rapport à 2017 !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://tfma.tn/" data-href="http://tfma.tn/" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*6_Y5C1Xmaa-CunTPWnSqWw.png" data-width="728" data-height="90" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/08c31-16_y5c1xmaa-cuntpwnsqww.png"></a><br />
</figure>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*FzFqEHmXLH2YzbHXDs_ggQ.jpeg" data-width="4512" data-height="3000" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/8fe58-1fzfqehmxlh2yzbhxds_ggq.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>En 2011, les Tunisiens se sont soulevés pour en finir, entre autres, avec la corruption qui sévissait dans le pays. Aujourd’hui, elle reste l’un des facteurs qui entravent la réussite de la transition démocratique ainsi que le bon fonctionnement des rouages administratifs et institutionnels. Comment juger l’évolution de ce fléau ? Le citoyen peut-il dénoncer aux autorités toutes ces pratiques illicites, sans encourir de risques ? Mais le plus important, comment perçoit-il ce risque en cas de dénonciation ? Des questions débattues, lors d’une rencontre organisée à Tunis, le lundi 1er octobre, par l’institut de sondage One to One for research and pooling, pour présenter la troisième vague de l’Afrobaromètre sur la corruption en Tunisie.</em></p>
<p>La rencontre qui a été rehaussée par la présence de Mohamed Ayadi, membre du conseil de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, Sahbi Ben Fredj, vice-président de la commission de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption à l’ARP, l’activiste Houda Cherif, ainsi que le président de IWatch, Achref Aouadi.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<h4><strong>Les Tunisiens sont globalement insatisfaits</strong></h4>
<p>Les chiffres dévoilés,ayant trait à la perception du Tunisien concernant ce phénomène, sont on ne peut plus révélateurs. En effet, selon Youssef Meddeb, le président de l’institut de sondage, pour 7 Tunisiens sur 10 le niveau de la corruption a augmenté depuis l’année dernière. Pour 55% d’entre eux la corruption a même trop augmenté, alors que ce chiffre n’était que de 42% en 2015.</p>
<p>Plus encore, 64% des Tunisiens perçoivent les actions entreprises par le gouvernement pour la lutte contre la corruption comme inefficaces (contre 67% en 2013). Seuls 25% des Tunisiens jugent la lutte du gouvernement contre la corruption comme efficace.</p>
<p>En outre, 3 Tunisiens sur 10 estiment que ce sont les fonctionnaires du gouvernement et les membres du parlement qui sont les plus corrompus. Les magistrats sont perçus comme étant les moins impliqués dans des affaires de corruption, 16% seulement affirment que la majorité est corrompue.</p>
<h4><strong>Quel est le rôle du citoyen ?</strong></h4>
<p>Reste à savoir ce que peut faire le citoyen au cas où il s’aperçoit d’une affaire de corruption. Les résultats révèlent qu’environ 6 Tunisiens sur 10 approuvent le fait qu’un citoyen puisse dénoncer une affaire de corruption. Ceci dit, la même proportion de la population affirme que les dénonciations peuvent porter préjudice à leurs auteurs.</p>
<p>Par ailleurs, près de 41% des Tunisiens estiment que les autorités concernées peuvent passer à l’action et mettre fin aux pratiques dénoncées. Toutefois, environ la même proportion n’est pas confiante ! Affirmant ainsi que ces dénonciations sont inutiles et que les autorités ne vont pas agir.</p>
<p>L’étude démontre aussi que 17% de la population affirment avoir déjà soudoyé des agents de police au moins une fois. 10% disent avoir donné des pots-de-vin dans le but d’obtenir des documents d’identité, 11% pour des services médicaux, et 8% pour des services de la part de l’école publique.</p>
<p>Pour finir, une proportion conséquente de la population tunisienne estime que la classe riche et la classe moyenne peuvent soudoyer, utiliser le réseau de contacts pour éviter de payer les impôts, d’être poursuivis en justice ou encore d’inscrire des terrains ou des propriétés en leurs noms.</p>
<p>Unanimes, les panélistes ont évoqué la nécessité de prise de conscience face à ces résultats. Une révolution mentale est aujourd’hui urgente. A noter que lors du Forum économique mondial, la Banque mondiale a souligné que la corruption est classée 3e obstacle entravant le climat des affaires, après la bonne gouvernance et le chômage en Tunisie. Les résultats parlent d’eux-mêmes.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/10/02/7-tunisiens-sur-10-affirment-que-la-corruption-a-augmente-par-rapport-a-2017/">7 Tunisiens sur 10 affirment que la corruption a augmenté par rapport à 2017 !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un coup de neuf à la BTS Bank</title>
		<link>https://managers.tn/2018/08/08/un-coup-de-neuf-a-la-bts-bank/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Aug 2018 10:12:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Bts]]></category>
		<category><![CDATA[Bts Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil Dadministration]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Tpe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/index.php/2018/08/08/un-coup-de-neuf-a-la-bts-bank/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lors de sa dernière Assemblée Générale extraordinaire, la BTS a décidé de réviser son statut et adopte une série de mesures au profit de ses clients pour renforcer son rôle et son positionnement sur le marché. La banque a décidé d’augmenter son capital de 20 millions de dinars et le porte ainsi à 60 millions. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/08/08/un-coup-de-neuf-a-la-bts-bank/">Un coup de neuf à la BTS Bank</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*1KOJkkUxamUB_8w5SwAMPw.jpeg" data-width="960" data-height="525" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/cdf75-11kojkkuxamub_8w5swampw.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>Lors de sa dernière Assemblée Générale extraordinaire, la BTS a décidé de réviser son statut et adopte une série de mesures au profit de ses clients pour renforcer son rôle et son positionnement sur le marché.</em></p>
<p>La banque a décidé d’augmenter son capital de 20 millions de dinars et le porte ainsi à 60 millions. Par ailleurs, la BTS revigore son modèle de gouvernance, en opérant une séparation entre les fonctions de président du conseil d’administration et de directeur général, dans l’objectif de consolider la bonne gouvernance. Elle définit les prérogatives du conseil d’administration selon les textes en vigueur.</p>
<p>En outre la BTS permet à présent aux personnes morales de pouvoir bénéficier de financement auprès de la banque au même titre que les personnes physiques, et ce, dans le but d’appuyer la création de petits projets et de petites entreprises, dans le cadre d’une coopération avec les organismes publics. Dans le même sens, la banque a décidé de changer d’appellation et se nomme désormais “BTS Bank”.</p>
<p>Rappelons que la BTS est spécialisée dans la mésofinance pour la promotion des très petites entreprises (TPE). Son capital, porté aujourd’hui à 60 millions de dinars, est composé à 54% de participations publiques et à 46% de participations privées, avec une base d’actionnariat de plus de 220 000 actionnaires. En 2017, la banque a financé 13 165 projets, et a accordé l’équivalent de 165,4 millions de dinars de crédits.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/08/08/un-coup-de-neuf-a-la-bts-bank/">Un coup de neuf à la BTS Bank</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
