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	<title>Managers</title>
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	<title>Managers</title>
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		<title>La Tunisie parmi les pays africains bientôt notés par une nouvelle agence</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/la-tunisie-parmi-les-pays-africains-bientot-notes-par-une-nouvelle-agence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 11:45:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[AfCRA]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[APRM]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Afrique prépare sa propre agence de notation de crédit, issue d’une initiative de l’UA, mais indépendante de celle-ci. L’Africa Credit Rating Agency, AfCRA, doit être officiellement lancée à Maurice, qui accueillera également son siège. Le lancement est prévu le 7 octobre 2026 à Port-Louis, selon le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (APRM), chargé par [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">L’Afrique prépare sa propre agence de notation de crédit, issue d’une initiative de l’UA, mais indépendante de celle-ci. L’Africa Credit Rating Agency, AfCRA, doit être officiellement lancée à Maurice, qui accueillera également son siège. Le lancement est prévu le 7 octobre 2026 à Port-Louis, selon le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (APRM), chargé par l’Union africaine de conduire le projet.</p>
<p class="isSelectedEnd">En effet, AfCRA arrivera dans un marché largement dominé par les trois grandes agences internationales que sont Fitch, Moody’s et S&amp;P. Selon l’APRM, plus de 70% des notations de crédit produites en Afrique sont actuellement émises par des entités non africaines. L’agence africaine entend ainsi apporter une nouvelle source d’évaluation du risque, avec un regard davantage centré sur les économies du continent.</p>
<p class="isSelectedEnd">Une notation de crédit sert notamment à apprécier la capacité d’un État ou d’une entreprise à honorer ses engagements financiers. Pour un pays qui cherche à emprunter sur les marchés internationaux, cette évaluation entre dans l’appréciation du risque par les investisseurs et peut avoir une influence sur les conditions d’accès aux capitaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans ce contexte, l’UA met en avant plusieurs critiques concernant les méthodes des agences internationales. Dans ses documents de présentation, elle évoque notamment des biais perçus, des écarts dans l’évaluation du risque et des coûts jugés élevés. L’APRM estime aussi que certaines notations ne reflètent pas toujours suffisamment les réalités économiques des pays africains. Par ailleurs, elle relève des révisions qui peuvent intervenir avec un décalage par rapport à l’évolution de la situation économique d’un pays. L’organisation pointe également les difficultés liées aux données disponibles et à la présence limitée d’analystes directement implantés sur le continent. Ces critiques font partie des arguments avancés pour justifier la création d’AfCRA.</p>
<p class="isSelectedEnd">Toutefois, l’agence n’a pas vocation à remplacer les acteurs déjà présents sur le marché. Son objectif annoncé est plutôt de proposer une évaluation supplémentaire du risque. Lors d’une réunion organisée en 2025, l’APRM avait d’ailleurs précisé qu’AfCRA ne devait pas attribuer des notes favorables aux acteurs africains, mais apporter davantage de diversité dans les opinions de notation.</p>
<p class="isSelectedEnd">De son côté, le projet prévoit une agence portée par le secteur privé et financée par ses propres activités. Elle doit également rester indépendante de l’Union africaine. Cette autonomie doit permettre à AfCRA de développer ses propres méthodes d’analyse et de se positionner séparément des institutions à l’origine du projet.</p>
<p class="isSelectedEnd">À cela s’ajoute la question du &#8220;plafond souverain&#8221;. Dans certaines méthodologies de notation, une entreprise ou une banque peut voir sa note limitée par celle de son pays d’implantation. Un acteur privé présentant de bons fondamentaux peut ainsi être affecté par l’évaluation du risque associé à son État.</p>
<p class="isSelectedEnd">Par ailleurs, l’APRM met en avant le coût de cette perception du risque. Dans une publication consacrée aux notations africaines, elle estime que les pays du continent paient en moyenne entre 3 et 5 points de pourcentage de plus sur leurs obligations souveraines que des pays présentant des indicateurs de crédit comparables en dehors de l’Afrique. Ce chiffre est avancé par l’APRM et doit donc être considéré comme une estimation de l’organisation, et non comme une mesure indépendante de l’ensemble du marché.</p>
<p>Enfin, le projet ne date pas de 2026. L’Assemblée de l’Union africaine avait chargé l’APRM, dès 2017, de soutenir les États membres dans le domaine des agences de notation. En 2023, les ministres africains chargés des finances, des affaires monétaires et de la planification économique ont approuvé la création d’une agence africaine portée par le secteur privé, avec un modèle fondé sur l’autofinancement. Le Conseil exécutif de l’UA a ensuite confié à l’APRM la conduite des travaux de mise en place.</p>
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		<title>Le socle économique franco-tunisien se renforce et résiste au temps</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/le-socle-economique-franco-tunisien-se-renforce-et-resiste-au-temps/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 11:30:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La France conforte sa position de partenaire économique numéro un de la Tunisie ! Les chiffres du premier semestre 2026, dévoilés par la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF) placent l’Hexagone en tête sur les trois fronts : capitaux étrangers, débouchés à l’export et flux de visiteurs. Les investissements directs français ont grimpé à [&#8230;]</p>
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<p>La France conforte sa position de partenaire économique numéro un de la Tunisie ! Les chiffres du premier semestre 2026, dévoilés par la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF) placent l’Hexagone en tête sur les trois fronts : capitaux étrangers, débouchés à l’export et flux de visiteurs.</p>
<p>Les investissements directs français ont grimpé à 440,75 millions de dinars entre janvier et juin, soit une progression de 5,3 % sur un an. Il s’agit de 28,5 % de l’ensemble des flux d’IDE captés par la Tunisie hors énergie, ce qui hisse la France en tête des investisseurs étrangers du pays. Sur la période, 241 projets ont vu le jour, créant 2 680 emplois, avec l’industrie comme principal terrain de jeu : électrique-électronique, mécanique-métallurgie, plasturgie et textile-habillement raflent l’essentiel des capitaux.</p>
<h3>Un commerce bilatéral à 13,3 milliards de dinars</h3>
<p>Les échanges commerciaux confirment cette proximité : 13 278 millions de dinars au total sur le semestre. Côté exportations, la Tunisie a écoulé pour 7 853 millions de dinars de marchandises vers la France, soit 22,7 % de ses exportations, plaçant la France devant l’Italie et l’Allemagne. À l’import en revanche, la France ne pointe qu’au troisième rang des fournisseurs (5 425 millions de dinars), derrière la Chine et l’Italie. Résultat net : un solde commercial positif de 2 429 millions de dinars pour la Tunisie.</p>
<h3>Le tourisme aussi tire son épingle du jeu</h3>
<p>Plus de 518 000 touristes français ont posé leurs valises en Tunisie sur les six premiers mois de l’année, en progression de 2,5 % sur un an. De quoi asseoir durablement le statut de la France comme premier vivier de visiteurs européens pour le pays.</p>
<p>Ce socle économique franco-tunisien offre une base solide pour les entrepreneurs locaux positionnés en sous-traitance ou en co-investissement avec des groupes français, notamment dans l’électrique-électronique et la mécanique, secteurs qui concentrent déjà l’essentiel des capitaux. L’excédent commercial et la présence touristique dense ouvrent également des perspectives pour les PME tunisiennes exportatrices et les acteurs du tourisme cherchant à capter une clientèle française fidèle et en croissance.</p>
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		<item>
		<title>Banque du Caire prépare son entrée en Bourse : jusqu’à 40 % du capital pourraient être cédés</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/banque-du-caire-se-prepare-a-faire-son-entree-a-la-bourse-egyptienne-au-dernier-trimestre-2026-loperation-pourrait-porter-sur-30-a-40-du-capital-selon-les-informations-rapportees-ces-dern/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 11:15:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Banque du Caire se prépare à faire son entrée à la Bourse égyptienne au dernier trimestre 2026. L’opération pourrait porter sur 30 % à 40 % du capital, selon les informations rapportées ces dernières semaines, alors que la banque finalise actuellement la réévaluation de sa valeur. Le projet n’est pas nouveau. L’introduction était initialement envisagée [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">Banque du Caire se prépare à faire son entrée à la Bourse égyptienne au dernier trimestre 2026. L’opération pourrait porter sur 30 % à 40 % du capital, selon les informations rapportées ces dernières semaines, alors que la banque finalise actuellement la réévaluation de sa valeur.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet n’est pas nouveau. L’introduction était initialement envisagée au premier semestre 2026, avant d’être repoussée à la seconde moitié de l’année. Les préparatifs s’accélèrent désormais en vue d’une opération au quatrième trimestre, avec une campagne auprès des investisseurs attendue en septembre et octobre. La valorisation de la banque constitue l’un des principaux enjeux. Estimée à environ 78 milliards de livres égyptiennes fin 2025, elle serait désormais située entre 80 et 80,5 milliards de livres, soit près de 1,56 à 1,57 milliard de dollars. À cette valorisation, une cession de 30 % à 40 % représenterait théoriquement une participation comprise entre 24 et 32,2 milliards de livres, avant de tenir compte du prix définitif de l’offre.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette introduction s’inscrit dans le programme égyptien de cession de participations publiques via le marché financier. Elle permettrait à l’État de mobiliser des capitaux tout en élargissant la base d’actionnaires privés de l’un des établissements bancaires historiques du pays. Banque du Caire affiche par ailleurs une dynamique financière solide : au premier semestre 2026, son bénéfice consolidé a atteint 8,94 milliards de livres, en hausse de 22 % sur un an, tandis que ses dépôts dépassaient 443 milliards de livres à fin juin.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Fiscalité : la plateforme TEJ se renforce, voici ce qui change pour les entreprises dès septembre</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/fiscalite-la-plateforme-tej-se-renforce-voici-ce-qui-change-pour-les-entreprises-des-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 10:07:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La plateforme d’échange à des fins fiscales TEJ évolue. Depuis septembre 2026, la Direction générale des impôts (DGI) y a ajouté plusieurs fonctionnalités destinées à faciliter le suivi de la situation fiscale des contribuables et les échanges entre entreprises et administration. Première nouveauté : les contribuables peuvent désormais consulter en temps réel leur situation fiscale, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="305" data-end="589">La plateforme d’échange à des fins fiscales TEJ évolue. Depuis septembre 2026, la Direction générale des impôts (DGI) y a ajouté plusieurs fonctionnalités destinées à faciliter le suivi de la situation fiscale des contribuables et les échanges entre entreprises et administration.</p>
<p data-start="591" data-end="907">Première nouveauté : les contribuables peuvent désormais consulter en temps réel leur situation fiscale, notamment en ce qui concerne le dépôt de leurs déclarations fiscales. Ils peuvent également accéder au taux de l’avance sur les importations de produits de consommation, directement depuis la plateforme.</p>
<p data-start="909" data-end="1289">TEJ introduit aussi une fonctionnalité de délégation des accès. Les entreprises adhérentes peuvent ainsi confier certaines opérations réalisées sur la plateforme à d’autres utilisateurs, en fonction des missions qui leur sont attribuées. Une évolution particulièrement utile pour les entreprises qui répartissent les tâches fiscales entre plusieurs collaborateurs ou services. Autre changement important pour les acteurs publics : les établissements publics peuvent désormais consulter, via TEJ, la situation fiscale de leurs fournisseurs de biens et de services. Cette fonctionnalité vise notamment à faciliter les vérifications fiscales liées aux relations avec les fournisseurs.</p>
<p data-start="1601" data-end="1711">La plateforme a également été mise à jour pour intégrer l’ensemble des certificats de retenue à la source.</p>
<p data-start="1713" data-end="2040">Pour les contribuables qui créent ces certificats à travers le dépôt d’un dossier électronique, la DGI demande d’utiliser la nouvelle version de la fiche XSD, nécessaire au traitement des données. La fiche actualisée est disponible sur<a href="https://jibaya.tn/.../2024/05/plateforme-TEJ-shemas-xsd.zip"> la plateforme fiscale officielle de la Tunisie.</a> Enfin, les établissements publics qui utilisent actuellement le système e-sit-fisc, mais qui ne sont pas encore inscrits à TEJ, sont appelés à rejoindre la plateforme. L&#8217;objectif est de leur permettre de continuer à consulter la situation fiscale de leurs fournisseurs de biens et services.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Raïdet 2026 : un nouveau coup d’accélérateur pour l’entrepreneuriat féminin</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/raidet-2026-un-nouveau-coup-daccelerateur-pour-lentrepreneuriat-feminin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 09:56:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[programme national « Raïdet » 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Séniors a lancé, samedi, l’appel à candidatures du programme national « Raïdet » 2026, dédié à l’entrepreneuriat féminin et à l’investissement ! Femmes déjà à la tête d&#8217;une entreprise ou jeunes filles qui portent encore leur projet à l’état d’idée : toutes peuvent [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Séniors a lancé, samedi, l’appel à candidatures du programme national « Raïdet » 2026, dédié à l’entrepreneuriat féminin et à l’investissement ! Femmes déjà à la tête d&#8217;une entreprise ou jeunes filles qui portent encore leur projet à l’état d’idée : toutes peuvent désormais candidater, que ce soit pour démarrer ou pour faire grandir une activité existante.</p>
<p>Les inscriptions sont ouvertes du 5 septembre au 5 octobre 2026, exclusivement via la plateforme numérique dédiée (raidet.tn) ; dépôt du dossier et pièces justificatives doivent obligatoirement transiter par ce canal. L’enveloppe totale prévue pour ce programme est estimée à 50 millions de dinars.</p>
<h3>Un ciblage élargi</h3>
<p>Le dispositif s’étend à tous les gouvernorats du pays, avec une priorité donnée aux régions les moins desservies et aux quartiers à forte concentration de population. Une partie des financements cible en particulier les porteuses de projets innovants dans des secteurs porteurs, l’autre s’adressant à des femmes en situation de vulnérabilité, via un accompagnement sur mesure.</p>
<p>Pour les structures d’accompagnement, incubateurs et cabinets de conseil, cette initiative représente un vivier concret de clientes potentielles, du montage de dossier au financement complémentaire. Les investisseurs privés intéressés par l’inclusion économique féminine ont un signal clair : l’État structure la demande, à eux de proposer les briques manquantes ; mentorat, accès au marché, financement d’amorçage, que la seule subvention publique ne couvre pas.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/raidet-2026-un-nouveau-coup-daccelerateur-pour-lentrepreneuriat-feminin/">Raïdet 2026 : un nouveau coup d’accélérateur pour l’entrepreneuriat féminin</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Assurance: FastClaim déploie son IA dans plusieurs marchés africains</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/assurance-fastclaim-deploie-son-ia-dans-plusieurs-marches-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 08:57:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’insurtech nigériane FastClaim accélère son développement en Afrique avec une nouvelle infrastructure technologique multilingue destinée à adapter les services d’assurance aux différents marchés et langues du continent. L’entreprise, déjà active au Nigeria, au Ghana et en Zambie, vise désormais plusieurs nouveaux marchés africains. L’objectif est double : faciliter l’accès aux services numériques pour les assurés [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">L’insurtech nigériane FastClaim accélère son développement en Afrique avec une nouvelle infrastructure technologique multilingue destinée à adapter les services d’assurance aux différents marchés et langues du continent. L’entreprise, déjà active au Nigeria, au Ghana et en Zambie, vise désormais plusieurs nouveaux marchés africains.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’objectif est double : faciliter l’accès aux services numériques pour les assurés et permettre aux compagnies d’assurance de traiter les sinistres plus rapidement. La technologie de FastClaim s’appuie notamment sur l’intelligence artificielle pour analyser les dommages automobiles à distance, détecter les demandes potentiellement frauduleuses et automatiser certaines étapes du traitement des sinistres. Concrètement, l’assuré peut transmettre des photos ou des vidéos du véhicule depuis son smartphone. Le système analyse ensuite les images afin d’identifier les dommages et d’aider à établir une estimation des réparations. FastClaim affirme que son outil de détection des dommages peut réaliser une évaluation en quelques minutes, contre jusqu’à trois jours dans les procédures conventionnelles, avec un taux de précision annoncé de 94 %.</p>
<p class="isSelectedEnd">La lutte contre la fraude constitue également un axe central. La plateforme intègre un moteur destiné à repérer les demandes suspectes et à aider les assureurs à limiter les fraudes. FastClaim propose aussi une solution de notification initiale du sinistre, ou First Notice of Loss (FNOL), afin de réduire les délais entre la déclaration et la prise en charge du dossier.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà de l’application destinée aux assurés, l’entreprise cherche désormais à se positionner comme une infrastructure pour les compagnies d’assurance. Elle indique que 35 assureurs sont actuellement intégrés à son Claims Exchange, tandis que 15 compagnies utilisent ses solutions d’intelligence artificielle pour les sinistres et la lutte contre la fraude. Son offre s’est ainsi élargie autour de plusieurs briques : FastClaim pour les sinistres, FastServices pour l’assistance routière et certains services liés aux véhicules, FastQuote pour l’assurance automobile, Fast Inspections pour les inspections numériques et FPE Core AI, une plateforme SaaS couvrant notamment la gestion des polices, les sinistres, la facturation, la conformité IFRS 17 et l’analyse des données.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette stratégie accompagne une expansion géographique rapide. Après le Nigeria, FastClaim a pénétré le Ghana puis la Zambie. L’entreprise dit désormais préparer son arrivée au Zimbabwe, au Mozambique, au Botswana, en Tanzanie et au Kenya. En juillet, ses responsables évoquaient également l’ambition de couvrir à terme une large partie des marchés africains anglophones avant de s’attaquer aux pays francophones.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le pari du multilingue répond donc à un enjeu commercial autant que technologique : une même infrastructure doit pouvoir s’adapter aux langues, aux pratiques et aux cadres de marché locaux. Pour FastClaim, l’enjeu n’est plus seulement de numériser la déclaration d’un sinistre automobile, mais de construire une couche technologique pouvant être utilisée par plusieurs assureurs et dans plusieurs pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée en 2022, FastClaim est basée à Lagos et se présente comme une insurtech spécialisée dans la gestion numérique des sinistres automobiles. Son application permet notamment de déclarer et de suivre un sinistre depuis un téléphone, tandis que ses solutions destinées aux assureurs automatisent une partie des opérations.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/assurance-fastclaim-deploie-son-ia-dans-plusieurs-marches-africains/">Assurance: FastClaim déploie son IA dans plusieurs marchés africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Après 30 ans en Angola, BPI cède ses dernières parts de BFA pour 451 millions de dollars</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/apres-30-ans-en-angola-bpi-cede-ses-dernieres-parts-de-bfa-pour-451-millions-de-dollars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 08:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[angola]]></category>
		<category><![CDATA[BFA]]></category>
		<category><![CDATA[CaixaBank]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après près de 30 ans en Angola, Banco BPI va quitter définitivement Banco de Fomento Angola (BFA). La banque portugaise, contrôlée par l’espagnol CaixaBank, a trouvé un accord pour vendre les 33,35 % qu’elle détient encore dans BFA. Montant de la transaction 388,5 millions d’euros, soit environ 451,7 millions de dollars. À cette somme pourrait [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Après près de 30 ans en Angola, Banco BPI va quitter définitivement Banco de Fomento Angola (BFA). La banque portugaise, contrôlée par l’espagnol CaixaBank, a trouvé un accord pour vendre les 33,35 % qu’elle détient encore dans BFA.</p>
<p class="isSelectedEnd">Montant de la transaction 388,5 millions d’euros, soit environ 451,7 millions de dollars. À cette somme pourrait s’ajouter une part liée au dividende que BFA versera au titre de 2026.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’acheteur est Congolian Financial SA. La société est liée au groupe angolais Carrinho, présent notamment dans l’agro-industrie et désormais dans la finance. Avec cette opération, le groupe renforce sa place au capital de BFA.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour BPI, cette vente n’arrive pas de nulle part. Le retrait a commencé il y a plusieurs années. Selon Reuters, la banque cherchait depuis 2017 à réduire son exposition à l’Angola. La Banque centrale européenne avait alors demandé à BPI de limiter les risques liés à cette participation. </p>
<p class="isSelectedEnd">Une première étape avait déjà été franchie en 2025. BPI avait vendu 14,75 % de BFA lors de l’introduction de la banque à la Bourse angolaise. Il lui restait alors les 33,35 % aujourd’hui cédés à Congolian Financial.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dossier avait connu un premier échec. Une tentative de vente avait été suspendue en 2023. La forte baisse du kwanza avait alors compliqué l’opération et réduit la valeur de la participation.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette fois, le prix est fixé en euros. BPI recevra 345 millions d’euros dans un premier temps. Les 43,5 millions restants seront payés plus tard, avec une échéance prévue en mai 2027. La banque recevra aussi la moitié du dividende 2026 de BFA correspondant aux actions vendues.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans ses comptes au 30 juin 2026, BPI valorisait encore cette participation à 379 millions d’euros. Avec un prix de vente fixe de 388,5 millions, l’opération devrait donc lui apporter environ 9 millions d’euros de plus sur ses capitaux propres.</p>
<p class="isSelectedEnd">Derrière cette vente, il y a aussi un changement dans le paysage bancaire angolais. Le capital de BFA passe davantage entre les mains d’acteurs locaux. Le groupe Carrinho en est l’un des bénéficiaires. Il possède déjà des intérêts dans les banques Keve et BCI.</p>
<p class="isSelectedEnd">BFA n’est pas une petite banque locale. Elle comptait environ 3,5 millions de clients à la fin de 2025. Son évolution intéresse donc directement le financement des entreprises et du commerce en Angola.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entreprises tunisiennes qui regardent vers ce marché, ce point mérite attention. L’Angola cherche à diversifier son économie, encore très dépendante du pétrole. L’agriculture, l’industrie et les infrastructures font partie des secteurs où le pays veut attirer davantage d’investissements.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour un exportateur tunisien, la question ne se limite pas à trouver un client. Il faut aussi pouvoir sécuriser les paiements, obtenir des garanties et trouver des solutions de financement sur place. Le réseau bancaire peut alors devenir un élément important dans la décision d’entrer sur le marché.</p>
<p>La vente de BPI n’est toutefois pas encore totalement finalisée. Elle doit notamment recevoir les autorisations réglementaires nécessaires en Angola. Le droit de préemption de l’actionnaire Unitel fait également partie des points à régler.</p>
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		<title>Rentrée 2026 &#8211; 2027 : douze laboratoires dédiés à l’IA dans les centres de formation professionnelle tunisiens</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/rentree-2026-2027-douze-laboratoires-dedies-a-lia-dans-les-centres-de-formation-professionnelle-tunisiens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 08:24:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Formation Professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au total douze laboratoires dédiés à l’intelligence artificielle vont ouvrir dans des centres de formation professionnelle tunisiens dès la rentrée 2026-2027 ! L’annonce, faite lundi par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Riadh Chaoued, doit permettre aux stagiaires de s’approprier ces technologies et d’élargir leur bagage numérique. Sur le papier, l’ambition est [&#8230;]</p>
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<p>Au total douze laboratoires dédiés à l’intelligence artificielle vont ouvrir dans des centres de formation professionnelle tunisiens dès la rentrée 2026-2027 ! L’annonce, faite lundi par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Riadh Chaoued, doit permettre aux stagiaires de s’approprier ces technologies et d’élargir leur bagage numérique. Sur le papier, l’ambition est claire ; sur le terrain, tout reste à construire.</p>
<p>Équiper un laboratoire d’IA suppose bien plus qu’un réseau d’ordinateurs : des serveurs capables d’encaisser des calculs lourds, un accès internet sans faille, des abonnements logiciels ou du cloud, et des encadrants qualifiés pour traduire ces technologies en gestes de métier.</p>
<p>Aucun chiffre n’a pourtant filtré à ce stade, ni sur l’enveloppe budgétaire des douze sites, ni sur les régions retenues ou sur les délais de mise en service. La réussite du projet se mesurera précisément par rapport à ces zones d’ombre. Il faudra savoir si ces laboratoires se limiteront à une initiation ludique à l’IA générative ou si cette initiative débouchera sur des applications concrètes dans l’industrie, l’énergie ou les télécoms.</p>
<h3>26 000 places et six nouvelles filières</h3>
<p>La réforme va au-delà de l’IA : l’ATFP programme 25 837 places pour les sessions de septembre et novembre, contre 23 750 un an plus tôt, soit environ 9 % de plus. Six nouvelles spécialités apparaissent, dont la programmation web et mobile et l’installation de systèmes solaires.</p>
<p>Fait notable, près de 6 000 bacheliers ont candidaté cette année à une formation professionnelle, signe d’un changement de perception. Plus de 60 centres ont déjà bénéficié de travaux d’infrastructure, pour une capacité d’hébergement d’environ 17 000 lits.</p>
<p>Pour les acteurs privés de la formation et de l’edtech, ce virage ouvre un boulevard : équipements de laboratoires, maintenance, mise à niveau des formateurs et développement de contenus pédagogiques adaptés à l’IA appliquée sont autant de niches où l’investissement public ne suffira pas seul. Les entrepreneurs capables de proposer des solutions clé en main, du matériel au contenu, ont une opportunité à saisir avant que le cahier des charges ne soit figé.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/rentree-2026-2027-douze-laboratoires-dedies-a-lia-dans-les-centres-de-formation-professionnelle-tunisiens/">Rentrée 2026 &#8211; 2027 : douze laboratoires dédiés à l’IA dans les centres de formation professionnelle tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>La Tunisie veut attirer davantage d’investissements vietnamiens</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/la-tunisie-veut-attirer-davantage-dinvestissements-vietnamiens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 08:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Vietnam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie cherche à renforcer son ouverture aux investisseurs asiatiques. La Fipa-Tunisia a reçu, le 7 septembre 2026, l’ambassadeur du Vietnam en Tunisie, avec résidence en Égypte, Nguyen Nam Duong, pour discuter des opportunités d’investissement et des moyens de développer les échanges économiques entre les deux pays. La rencontre, tenue au siège de la Fipa, [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La Tunisie cherche à renforcer son ouverture aux investisseurs asiatiques. La Fipa-Tunisia a reçu, le 7 septembre 2026, l’ambassadeur du Vietnam en Tunisie, avec résidence en Égypte, Nguyen Nam Duong, pour discuter des opportunités d’investissement et des moyens de développer les échanges économiques entre les deux pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">La rencontre, tenue au siège de la Fipa, a réuni son directeur général et président par intérim de la TIA, Jalel Tebib, ainsi que Thouraya Khayati, directrice du Marketing international à la FIPA et commissaire générale du Tunisia Investment Forum 2026. L’ambassadeur était accompagné de Thai Duc Khai, premier secrétaire de l’ambassade du Vietnam en Égypte.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au cœur des discussions : les conditions d’implantation en Tunisie. La Fipa a notamment présenté les incitations disponibles pour les investisseurs, le potentiel des compétences locales et de la main-d’œuvre qualifiée, ainsi que l’avantage géographique du pays pour accéder aux marchés européens, africains, maghrébins et moyen-orientaux. Pour les entreprises vietnamiennes, l’intérêt mis en avant est donc celui d’une implantation en Tunisie pouvant servir de point d’accès à plusieurs marchés. La Fipa a également présenté le tissu d’entreprises étrangères déjà implantées dans le pays et les secteurs considérés comme à forte valeur ajoutée, avec l’objectif de mettre en avant les possibilités offertes aux groupes asiatiques à la recherche de nouvelles destinations d’investissement.</p>
<p>Le rapprochement avec le Vietnam intervient alors que les investissements vietnamiens en Tunisie restent encore peu visibles. Les données publiées par la Fipa sur les principaux flux d’IDE ne font pas apparaître le Vietnam parmi les principaux pays investisseurs en Tunisie. Le mouvement actuel relève donc davantage de la prospection que d’une implantation déjà structurée de grands groupes vietnamiens. Un premier signal avait toutefois été donné en juin 2026, avec une mission du Bureau commercial du Vietnam en Algérie, également chargé de la Tunisie, qui a réuni une trentaine d’entreprises tunisiennes et vietnamiennes lors d’un atelier de mise en relation d’affaires. La rencontre de septembre s’inscrit ainsi dans une dynamique plus large visant à transformer ces premiers contacts commerciaux en opportunités d’investissement.</p>
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		<item>
		<title>BTE: un retour aux bénéfices, mais urgence de fonds propres</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/bte-un-retour-aux-benefices-mais-urgence-de-fonds-propres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 07:08:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[Bte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les états financiers de la Banque de Tunisie et des Émirats (BTE) affichent un redressement. Après avoir accusé une perte nette de 5,453 MDT au 30 juin 2025, l&#8217;établissement de crédit a clôturé les six premiers mois de l’exercice 2026 sur un résultat net bénéficiaire de 1,408 MDT (avant modifications comptables). De même, le PNB [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/bte-un-retour-aux-benefices-mais-urgence-de-fonds-propres/">BTE: un retour aux bénéfices, mais urgence de fonds propres</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les états financiers de la Banque de Tunisie et des Émirats (BTE) affichent un redressement. Après avoir accusé une perte nette de 5,453 MDT au 30 juin 2025, l&#8217;établissement de crédit a clôturé les six premiers mois de l’exercice 2026 sur un résultat net bénéficiaire de 1,408 MDT (avant modifications comptables).</p>
<p>De même, le PNB a bondi de 25,3% en rythme annuel, totalisant 43,635 MDT. Cette amélioration trouve son explication dans les revenus du portefeuille d&#8217;investissement, qui sont passés de 9,004 MDT au premier semestre 2025 à 19,122 MDT fin juin 2026. Cette impulsion provient en grande partie de la cession de la participation détenue dans le capital de la BNA Bank, laquelle a dégagé une plus-value nette de 5,923 MDT. À l&#8217;inverse, l’activité courante de crédit demeure atone. La marge d’intérêt s&#8217;est établie à 9,573 MDT contre 8,538 MDT une année auparavant.</p>
<p>Sur le front des charges d&#8217;exploitation, l&#8217;effet de ciseau reste pesant. Les frais de personnel ont poursuivi leur ascension, progressant de 8,9% pour absorber 23,480 MDT, tandis que les charges générales d’exploitation se sont renchéries de 11,4%, à 10,190 MDT. Le coût du risque s’est stabilisé à 6,071 MDT, permettant au résultat d&#8217;exploitation de revenir en territoire positif à 1,380 MDT.</p>
<p>Le bilan financier est par ailleurs grevé par les conclusions d’un contrôle fiscal approfondi couvrant la période 2021-2024 ainsi que l&#8217;exercice 2018. Ce redressement a contraint la banque à inscrire une modification comptable nette de 1,360 MDT. Le résultat effectif après modifications comptables est donc ramené à 0,048 MDT. Le montant des pertes fiscales reportables de la BTE s&#8217;élève désormais à 46,420 MDT.</p>
<p>La solvabilité est à un niveau critique. Le total des capitaux propres s&#8217;établit à 29,125 MDT, laminé par 158,259 MDT de résultats reportés négatifs, soit un niveau très inférieur au plancher de 50 MDT prescrit par l’article 32 de la loi bancaire n° 2016-48. Les fonds propres nets de base sont tombés à une valeur négative de -2,705 MDT, entraînant un ratio de solvabilité global et un ratio Tier 1 négatifs à -0,21%, à comparer aux seuils réglementaires minimaux respectifs de 10 et 7%.</p>
<p>Si le premier semestre offre un répit comptable grâce à la cession d&#8217;actifs de portefeuille, la banque a toujours besoin d&#8217;une recapitalisation substantielle et de la poursuite du perfectionnement de son modèle d&#8217;exploitation.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/bte-un-retour-aux-benefices-mais-urgence-de-fonds-propres/">BTE: un retour aux bénéfices, mais urgence de fonds propres</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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