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	<title>Managers</title>
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		<title>L’entrepreneur portefeuille, la nouvelle tendance au Royaume-Uni  </title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/21/lentrepreneur-portefeuille-la-nouvelle-tendance-au-royaume-uni/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 10:46:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Small Business]]></category>
		<category><![CDATA[GoDaddy Small Business Research Lab]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un chef d’entreprise britannique sur quatre pilote désormais plusieurs sociétés à la fois. C’est ce que révèle une étude du GoDaddy Small Business Research Lab, qui suit l’activité de plus de 600 000 petites entreprises numériques au Royaume-Uni. Cette nouvelle génération, baptisée «entrepreneurs à portefeuille», affiche des performances nettement supérieures aux dirigeants d’une seule structure: [&#8230;]</p>
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<p>Un chef d’entreprise britannique sur quatre pilote désormais plusieurs sociétés à la fois. C’est ce que révèle une étude du GoDaddy Small Business Research Lab, qui suit l’activité de plus de 600 000 petites entreprises numériques au Royaume-Uni.</p>
<p>Cette nouvelle génération, baptisée «entrepreneurs à portefeuille», affiche des performances nettement supérieures aux dirigeants d’une seule structure: un cinquième d’entre eux dépasse les 10 000 livres de revenus mensuels, soit plus du double du taux observé chez les mono-entrepreneurs. Ils sont même trois fois plus nombreux à franchir la barre des 25 000 livres par mois. Autre signal fort, 44% de ces entrepreneurs envisagent d’embaucher dans l&#8217;année, contre seulement 19% pour les entreprises uniques. Fait notable: un tiers d’entre eux s&#8217;est lancé avec un capital de départ inférieur à 500 livres.</p>
<p>Ces résultats tombent alors que les patrons britanniques multiplient les critiques contre le gouvernement travailliste, jugé responsable d’un coût du travail qui s’alourdit: cotisations sociales patronales en hausse, salaire minimum revalorisé et nouvelles lois sur les droits des travailleurs qui alourdissent la paperasse administrative.</p>
<p>Cette montée en puissance de l’entrepreneuriat multiple s’explique surtout par la technologie: l’IA et les outils numériques rendent le lancement d’une activité moins coûteux et moins complexe, permettant même aux moins technophiles de tester et commercialiser rapidement leurs idées. Une dynamique qui se traduit concrètement par des salaires plus élevés et davantage d’emplois créés à l’échelle locale.</p>
<h3>Un modèle qui interroge la logique tunisienne du financement entrepreneurial</h3>
<p>Ce modèle interroge la logique tunisienne du financement entrepreneurial, encore largement centrée sur le projet unique. Il ouvre une piste pour les incubateurs et bailleurs locaux: accompagner des porteurs de projets multiples plutôt qu’un seul plan d’affaires, notamment via des outils IA à bas coût qui peuvent démocratiser davantage l’initiative entrepreneuriale.</p>
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		<title>La Tunisie et la Belgique misent sur les investissements pour changer d’échelle</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/21/tunisie-belgique-mise-sur-les-investissements-pour-changer-dechelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 09:59:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[echange Tuniso-belge]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des Affaires étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie veut attirer davantage d’investissements belges. Le sujet était au cœur de la rencontre, jeudi 20 août, à Tunis, entre le ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti et le nouvel ambassadeur de Belgique en Tunisie, Jan De Pauw. La demande intervient alors que la présence économique belge est déjà bien installée. Selon les [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La Tunisie veut attirer davantage d’investissements belges. Le sujet était au cœur de la rencontre, jeudi 20 août, à Tunis, entre le ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti et le nouvel ambassadeur de Belgique en Tunisie, Jan De Pauw.</p>
<p class="isSelectedEnd">La demande intervient alors que la présence économique belge est déjà bien installée. Selon les statistiques FIPA 2025 citées par l’ambassade de Belgique en Tunisie, 222 investissements belges sont actuellement recensés dans le pays. Ils représentent plus de 19 200 emplois. La Belgique figure ainsi parmi les principaux investisseurs étrangers en Tunisie en nombre d’entreprises, d’emplois créés et d’investissements directs étrangers.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu pour Tunis est désormais de faire progresser cette présence. Lors de l’entretien, Mohamed Ali Nafti a appelé à accroître le volume des investissements belges et à renforcer les échanges dans les secteurs d’intérêt commun. Il a également insisté sur l’importance de multiplier les visites bilatérales de haut niveau pour faire émerger de nouveaux projets. Cette coopération ne se limite pas à l’industrie. Les relations entre les deux pays couvrent également le commerce, l’enseignement supérieur, la culture et le tourisme. Chaque année, la Tunisie accueille autour de 100 000 visiteurs belges.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le prochain enjeu sera aussi de voir dans quels secteurs cette coopération peut se développer. Une mission économique wallonne est notamment annoncée en Tunisie en décembre 2026 avec un intérêt pour des secteurs comme l’eau, les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, le stockage, les déchets et l’environnement. Cette orientation donne un aperçu des domaines où de nouveaux partenariats pourraient se développer.</p>
<p class="isSelectedEnd">La mobilité constitue un autre volet de la discussion. Le ministre tunisien a appelé à renforcer la coopération en matière de mobilité humaine &#8220;dans les deux sens&#8221;. Derrière cette formule se trouvent notamment les questions liées aux compétences, aux études et aux parcours professionnels entre les deux pays. Selon le communiqué, pour le nouvel ambassadeur belge, l’objectif est désormais d’élargir les domaines de coopération et de faire évoluer les relations bilatérales vers un partenariat qualifié de &#8220;stratégique&#8221;.</p>
<p>Après plus de 7 décennies de relations diplomatiques, le sujet n’est donc plus seulement de maintenir les liens existants. Pour Tunis, l’enjeu est désormais de convertir une présence belge déjà significative en davantage d’investissements, de projets et d’emplois.</p>
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		<title>Afrique: le marché des smartphones à moins de 100 dollars vacille</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/21/afrique-le-marche-des-smartphones-a-moins-de-100-dollars-vacille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 09:03:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[smartphones]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Afrique demeure la seule région du globe où les téléphones à moins de 100 dollars pèsent encore lourd dans les importations: 30% des expéditions au deuxième trimestre 2026, contre à peine 1% en Chine continentale, 2% en Europe de l’Ouest ou en Amérique du Nord, et 8% au Moyen-Orient. Un chiffre qui isole totalement le [&#8230;]</p>
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<p>L’Afrique demeure la seule région du globe où les téléphones à moins de 100 dollars pèsent encore lourd dans les importations: 30% des expéditions au deuxième trimestre 2026, contre à peine 1% en Chine continentale, 2% en Europe de l’Ouest ou en Amérique du Nord, et 8% au Moyen-Orient. Un chiffre qui isole totalement le continent, mais qui, en raison de la conjoncture internationale, commence à montrer des signes de faiblesse.</p>
<p>Ce segment d’entrée de gamme s’est effondré de 34% en Afrique sur un an au deuxième trimestre, un recul cinq fois plus marqué que celui de l’ensemble du marché continental de smartphones, limité à 7% sur la même période. En cause: l’explosion des prix des puces mémoire DRAM et NAND, portée par l’appétit des centres de données dédiés à l&#8217;intelligence artificielle. Sur un appareil vendu sous les 99 dollars, la mémoire absorbe désormais 64% du coût des composants, elle n’en pesait qu&#8217;un tiers un an auparavant.</p>
<p>Sous cette pression, le continent avance en ordre dispersé. Certains pays prennent leurs distances avec le low cost: l’Afrique du Sud, l’Égypte, le Maroc et la Tunisie voient leurs consommateurs se tourner vers le renouvellement d’appareil, la 5G et des gammes plus onéreuses, portés par un pouvoir d’achat moins sensible aux variations de prix. À l’inverse, au Mozambique, au Malawi ou au Liberia, la moindre hausse tarifaire referme un peu plus l’accès au smartphone. Les fabricants, eux, ont changé de tactique: plutôt que de baisser le prix affiché, ils misent sur le crédit, l’abonnement et les partenariats avec les opérateurs pour préserver leurs marges sans perdre leurs clients.</p>
<h3>Un marché en recomposition qui offre des opportunités</h3>
<p>Cette recomposition du marché du smartphone constitue une opportunité concrète pour les acteurs tunisiens du financement d’appareils et des services numériques. À mesure que la Tunisie glisse vers le segment moyen-haut de gamme, les opportunités se déplacent vers les solutions de paiement échelonné, les partenariats opérateurs-fabricants et les services d’écosystème comme le stockage cloud, plutôt que vers la simple distribution de terminaux à bas coût.</p>






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		<item>
		<title>Le Kenya veut attirer 300 millions de dollars pour accélérer son virage numérique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/21/le-kenya-veut-attirer-300-millions-de-dollars-pour-accelerer-son-virage-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 08:30:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chinois Guodong Network Communications Group envisage d’investir 38,8 milliards de shillings kényans, soit environ 300 millions de dollars, au Kenya dans les prochaines années. Le projet cible plusieurs infrastructures stratégiques : tours de télécommunications, fibre optique, centres de données, cloud, villes intelligentes et technologies numériques vertes. L’annonce a été faite à la suite d’une [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le chinois Guodong Network Communications Group envisage d’investir 38,8 milliards de shillings kényans, soit environ 300 millions de dollars, au Kenya dans les prochaines années. Le projet cible plusieurs infrastructures stratégiques : tours de télécommunications, fibre optique, centres de données, cloud, villes intelligentes et technologies numériques vertes.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’annonce a été faite à la suite d’une rencontre, le 17 août, entre une délégation de Guodong conduite par son vice-président et associé senior Kobe Hu et Abubakar Hassan Abubakar, secrétaire principal kényan chargé de la Promotion des investissements. Les autorités présentent ce projet comme une opportunité de renforcer les infrastructures nécessaires à la transformation numérique du pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais les 300 millions de dollars ne constituent pas encore un investissement finalisé. Il s’agit d’un montant envisagé dans le cadre de discussions entre le groupe chinois et les autorités kényanes. Les modalités concrètes des futurs investissements et partenariats doivent encore être définies.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet s’inscrit directement dans le <em>Digital Superhighway</em>, l’un des principaux axes de la politique numérique du gouvernement de William Ruto. Nairobi ambitionne notamment de déployer 100 000 kilomètres de fibre optique à travers le pays afin d&#8217;étendre la connectivité et de soutenir la digitalisation des services publics et de l&#8217;économie. La stratégie nationale du haut débit prévoit également le développement d’infrastructures de centres de données et de capacités numériques.</p>
<p class="isSelectedEnd">L&#8217;intérêt d ce groupe pour le Kenya n’est pas nouveau. En avril, Guodong avait déjà discuté avec les autorités kényanes de projets liés aux réseaux de fibre optique et aux infrastructures de tours télécoms. Le groupe s’est également rapproché de Konza Technopolis, le projet de ville technologique développé par le Kenya, avec des discussions portant notamment sur le cloud, l’intelligence artificielle, le calcul haute performance et les technologies de ville intelligente.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour Nairobi, l’enjeu dépasse donc la simple amélioration de la connexion Internet. Le pays cherche à construire l’infrastructure qui permettra de soutenir une économie numérique plus importante : hébergement des données, services cloud, applications d’intelligence artificielle, plateformes numériques et services publics dématérialisés. Cette perspective explique aussi pourquoi les centres de données et le cloud figurent parmi les secteurs ciblés par Guodong. Plus le Kenya augmente sa capacité de connexion et de stockage des données, plus il peut renforcer son attractivité auprès des entreprises technologiques et des investisseurs à la recherche d’une base régionale en Afrique de l’Est. </p>
<p>La prochaine étape sera toutefois décisive : transformer cette intention d’investissement en engagements fermes. Si les discussions aboutissent, les 300 millions de dollars annoncés pourraient accélérer le déploiement du <em>Digital Superhighway</em> et renforcer la position du Kenya comme l’un des principaux hubs numériques du continent.</p>
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		<item>
		<title>Startups africaines, l’Égypte prend la tête des financements</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/startups-africaines-legypte-prend-la-tete-des-financements/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 14:17:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[financement startup]]></category>
		<category><![CDATA[Startups africaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Égypte arrive en tête du financement des startups africaines au premier semestre 2026. Selon  The Big Deal, qui suit les opérations de financement des startups sur le continent et publie des analyses semestrielles du marché, les jeunes pousses égyptiennes ont attiré 327 millions de dollars entre janvier et juin. Le Nigeria arrive derrière avec 254 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">L’Égypte arrive en tête du financement des startups africaines au premier semestre 2026. Selon  <em>The Big Deal</em>, qui suit les opérations de financement des startups sur le continent et publie des analyses semestrielles du marché, les jeunes pousses égyptiennes ont attiré 327 millions de dollars entre janvier et juin. Le Nigeria arrive derrière avec 254 millions de dollars, suivi du Kenya (126 millions) et de l’Afrique du Sud (83 millions).</p>
<p class="isSelectedEnd">Ce résultat est toutefois largement porté par une seule opération. Spiro, spécialisée dans la mobilité électrique, a levé à elle seule 327 millions de dollars, dont 270 millions en fonds propres et 57 millions en dette.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le classement change lorsqu’on regarde uniquement les investissements en capital. Le Nigeria reprend alors la première place avec 214 millions de dollars, contre 183 millions pour l’Égypte. La performance égyptienne traduit donc surtout sa capacité à attirer de gros tickets dans des projets nécessitant des capitaux importants.</p>
<p class="isSelectedEnd">À l’échelle du continent, environ 1,4 milliard de dollars ont été levés par les startups africaines au premier semestre. Le montant reste proche de celui enregistré un an plus tôt, mais le nombre d’opérations a fortement diminué. Les investisseurs financent donc moins d’entreprises, mais concentrent davantage leurs capitaux sur les projets jugés capables de changer d’échelle.</p>
<p>Pour les entrepreneurs, cette évolution signifie une sélection plus exigeante. Un signe. La technologie ou le potentiel de marché ne suffisent plus. La capacité à démontrer un modèle économique solide et une trajectoire de croissance devient déterminante pour accéder aux gros financements.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Équipements médicaux : quand l’État ne paie plus ses fournisseurs</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/equipements-medicaux-quand-letat-ne-paie-plus-ses-fournisseurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 14:03:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre syndicale nationale des équipements médicaux]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus de 30 entreprises réunies, un même constat : la Chambre syndicale nationale des équipements médicaux, affiliée à l’UTICA, tire la sonnette d&#8217;alarme sur une situation financière qu’elle qualifie de « critique ». En cause, l’accumulation des créances impayées par les hôpitaux publics, qui menace tout le secteur. Réunis mardi au siège de l’UTICA, les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Plus de 30 entreprises réunies, un même constat : la Chambre syndicale nationale des équipements médicaux, affiliée à l’UTICA, tire la sonnette d&#8217;alarme sur une situation financière qu’elle qualifie de « critique ». En cause, l’accumulation des créances impayées par les hôpitaux publics, qui menace tout le secteur.</p>
<p>Réunis mardi au siège de l’UTICA, les adhérents de la chambre ont dressé un état des lieux sans détour de l’encours dû par les structures hospitalières. Le constat qui s’en dégage : des délais de règlement qui s’étirent sans fin, au point de plonger une bonne partie des entreprises du secteur dans une gestion quotidienne au jour le jour.</p>
<h3>Des distributeurs à court de liquidités</h3>
<p>Sans trésorerie disponible, plusieurs opérateurs peinent désormais à couvrir leurs besoins courants, importer des fournitures, reconstituer leurs stocks, tenir le rythme de livraison aux hôpitaux. Chez certains distributeurs, la situation vire carrément à l’impasse vis-à-vis des fournisseurs étrangers, qui n’acceptent plus d&#8217;attendre leur règlement ; toute la chaîne d’approvisionnement médical s’en trouve fragilisée. D’où l&#8217;appel de la Chambre syndicale, adressé aux autorités de tutelle : accélérer le règlement de ces dettes, sous peine de voir disparaître des entreprises du secteur et de compromettre, par ricochet, la continuité des soins dans le public.</p>
<p>Pour un secteur aussi stratégique que celui des équipements médicaux, sécuriser les délais de règlement des hôpitaux publics constitue un préalable à toute stratégie d’investissement ou d’expansion durable.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Startups africaines : la dette prend le pas sur le capital-risque</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/startups-africaines-la-dette-prend-le-pas-sur-le-capital-risque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 13:59:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un plancher inédit depuis mars 2025 ! Les startups africaines n’ont mobilisé que 102 millions de dollars en juillet 2026, selon les chiffres de la plateforme spécialisée The Big Deal, bien en deçà des 258 millions de dollars mensuels enregistrés en moyenne sur l’année écoulée. Au total, 44 jeunes pousses ont tout de même annoncé [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un plancher inédit depuis mars 2025 ! Les startups africaines n’ont mobilisé que 102 millions de dollars en juillet 2026, selon les chiffres de la plateforme spécialisée The Big Deal, bien en deçà des 258 millions de dollars mensuels enregistrés en moyenne sur l’année écoulée.</p>
<p>Au total, 44 jeunes pousses ont tout de même annoncé des opérations d’au moins 100 000 dollars, un volume proche de la normale : le problème n’est donc pas le nombre de deals, mais leur taille.</p>
<p>Sur les 102 millions levés, seulement 25 proviennent de fonds propres, un niveau inédit depuis avril 2019 ! La dette, elle, capte 75 millions, soit près des trois quarts du total, portée par les grosses opérations qui ont été réalisées.</p>
<h3>Un ralentissement qui dure depuis janvier</h3>
<p>Sur les sept premiers mois de 2026, le continent a mobilisé 1,46 milliard de dollars, en repli de 27 % sur un an. Le nombre de startups financées recule à 241, contre 302 en 2025, et les investisseurs actifs tombent à 256, contre 328.</p>
<p>Ce basculement vers la dette traduit une prudence accrue des investisseurs en capital, plus regardants sur la rentabilité que sur la croissance pure. Pour les startups africaines, l’enjeu devient donc de démontrer des modèles économiques solides avant de lever, la dette servant de relais en attendant un retour de l’appétit pour le capital-risque.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/20/startups-africaines-la-dette-prend-le-pas-sur-le-capital-risque/">Startups africaines : la dette prend le pas sur le capital-risque</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>XSquare lève un tour pre-seed pour accélérer son infrastructure de paiements B2B dans le Golfe</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/xsquare-leve-un-tour-pre-seed-pour-accelerer-son-infrastructure-de-paiements-b2b-dans-le-golfe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 13:56:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fintech émiratie XSquare, spécialisée dans les paiements entre entreprises, vient de boucler un tour de financement pre-seed mené par Raed Ventures, avec la participation d’AngelSpark, 500 Global et Oraseya Capital. Le montant de l’opération n’a pas été rendu public. Fondée à Dubaï en 2023, XSquare développe une infrastructure destinée à simplifier les paiements B2B, [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La fintech émiratie XSquare, spécialisée dans les paiements entre entreprises, vient de boucler un tour de financement pre-seed mené par Raed Ventures, avec la participation d’AngelSpark, 500 Global et Oraseya Capital. Le montant de l’opération n’a pas été rendu public.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée à Dubaï en 2023, XSquare développe une infrastructure destinée à simplifier les paiements B2B, un marché où les entreprises doivent encore composer avec plusieurs prestataires, systèmes bancaires et outils de rapprochement comptable. La startup veut réunir ces opérations derrière une seule intégration.</p>
<p class="isSelectedEnd">Concrètement, XSquare fonctionne comme une couche d’orchestration : elle permet aux entreprises de collecter des paiements, régler leurs fournisseurs et automatiser le rapprochement des transactions, sans devoir connecter séparément chaque prestataire. La plateforme s’appuie notamment sur des acteurs comme Telr, Geidea, VaultsPay, Spare et TESS Payments. Le partenariat avec Spare permet notamment d’intégrer le « Pay by Bank » dans les flux de paiement B2B, avec des règlements quasi instantanés et potentiellement moins coûteux que les paiements par carte.</p>
<p class="isSelectedEnd">Autre volet stratégique: son partenariat avec Mastercard. XSquare permet aux entreprises d&#8217;utiliser leurs cartes corporate pour payer des fournisseurs, même lorsque ceux-ci n&#8217;acceptent pas directement les cartes. Le fournisseur reçoit alors les fonds sur son compte bancaire. XSquare indique que ce modèle peut également transformer certaines dépenses fournisseurs en dépenses éligibles aux mécanismes économiques des cartes professionnelles.</p>
<h3>Du marché émirati au Qatar, puis à l’Arabie saoudite</h3>
<p class="isSelectedEnd">Après son lancement aux Émirats arabes unis, XSquare a étendu ses activités au Qatar, où elle dispose d’une présence au Qatar Financial Centre et travaille avec des banques et des prestataires de paiement locaux. Son partenariat avec TESS Payments, prestataire agréé par la Qatar Central Bank, constitue notamment une brique de son infrastructure locale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette implantation qatarie constitue sa première expansion hors des Émirats. La prochaine étape annoncée est désormais l’Arabie saoudite, parallèlement au développement de nouveaux partenariats bancaires et de paiement. Les fonds fraîchement levés doivent servir à renforcer cette infrastructure, élargir le réseau de partenaires et recruter davantage dans les équipes techniques et commerciales.</p>
<p>Pour XSquare, l&#8217;enjeu dépasse donc le simple paiement en ligne : la startup cherche à devenir une infrastructure financière B2B unifiée pour les entreprises du GCC, en reliant facturation, encaissements, paiements fournisseurs et réconciliation sur une même plateforme. Son architecture est présentée comme non-custodiale : les fonds transitent par des prestataires de paiement agréés plutôt que par le bilan de XSquare.</p>
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		<title>Wifak Bank annonce l’ouverture de sa 61e agence au Kef</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/wifak-bank-annonce-louverture-de-sa-61eme-agence-au-kef/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 13:48:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conformément à son orientation stratégique, Wifak Bank poursuit son engagement en tant qu’acteur de référence du développement économique durable, à travers des solutions de finance islamique performantes, responsables et orientées client. S’inscrivant dans une stratégie d’extension maîtrisée de son réseau, visant à renforcer sa couverture territoriale et à consolider sa proximité à l’échelle nationale, WIFAK BANK [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Conformément à son orientation stratégique, Wifak Bank poursuit son engagement en tant qu’acteur de référence du développement économique durable, à travers des solutions de finance islamique performantes, responsables et orientées client. S’inscrivant dans une stratégie d’extension maîtrisée de son réseau, visant à renforcer sa couverture territoriale et à consolider sa proximité à l’échelle nationale, WIFAK BANK annonce l’ouverture officielle de sa 61ᵉ agence &#8220;l’Agence WIFAK BANK Le Kef&#8221;, située au RDC de la résidence Cirta, sise à l’angle de la rue d’Alger et de la rue de Beyrouth, Le Kef, à compter du jeudi 20 août 2026.</p>
<p>Cette nouvelle implantation vient renforcer la présence de la Banque dans le gouvernorat de Le Kef et constitue une étape structurante dans le déploiement de son réseau. Elle permettra d’adresser de manière optimale les besoins d’une clientèle diversifiée, particuliers, TPE, professionnels et entreprises, à travers une offre complète de produits et services conformes aux principes de la finance islamique : comptes et cartes bancaires, solutions digitales sécurisées, financements, épargne, placements, transferts de fonds, opérations internationales et autres services à valeur ajoutée.</p>
<h3><strong>L’inclusion financière au cœur de l’innovation</strong></h3>
<p>Dans le cadre de sa politique RSE et de son engagement en faveur de l’accessibilité à tous, l’Agence WIFAK BANK Le Kef se distingue par l’intégration d’un guichet automatique bancaire de nouvelle génération spécialement adapté aux personnes non-voyantes accessible 24h/24 et 7j/7.<br />Cette solution innovante garantit une utilisation autonome et sécurisée, conformément aux standards d’accessibilité, et traduit la volonté de WIFAK BANK de promouvoir une banque responsable, inclusive et durable.</p>
<h3><strong>L’excellence de l’expérience client au cœur des priorités stratégiques de WIFAK BANK</strong></h3>
<p>À travers cette nouvelle agence, WIFAK BANK réaffirme son orientation stratégique vers une expérience client fluide, personnalisée et cohérente, fondée sur la qualité de l’accueil, le conseil et l’accompagnement, considérés comme des leviers majeurs de performance et de création de valeur durable. </p>
<p>À l’occasion de cette ouverture, les 50 premiers clients bénéficieront d’une gratuité annuelle des frais de tenue de compte.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/20/wifak-bank-annonce-louverture-de-sa-61eme-agence-au-kef/">Wifak Bank annonce l’ouverture de sa 61e agence au Kef</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Fukuoka à Béja: une technologie japonaise à l&#8217;essai</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/fukuoka-a-beja-une-technologie-japonaise-a-lessai/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 13:16:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Béja]]></category>
		<category><![CDATA[carbone]]></category>
		<category><![CDATA[empreinte carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[green economy]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Béja, la Tunisie teste une méthode japonaise de traitement des décharges appelée &#8220;Fukuoka&#8221;. Le principe consiste à améliorer la circulation de l’air et de l’eau dans les déchets afin d’accélérer leur stabilisation et de limiter notamment les émissions de méthane produites par leur décomposition. Le projet est mené dans le cadre de la coopération [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p class="isSelectedEnd">À Béja, la Tunisie teste une méthode japonaise de traitement des décharges appelée &#8220;Fukuoka&#8221;. Le principe consiste à améliorer la circulation de l’air et de l’eau dans les déchets afin d’accélérer leur stabilisation et de limiter notamment les émissions de méthane produites par leur décomposition.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet est mené dans le cadre de la coopération tuniso-japonaise et du Joint Crediting Mechanism (JCM). Il s’inscrit également dans l’article 6 de l’Accord de Paris, qui prévoit des mécanismes de coopération entre pays pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et développer les échanges de crédits carbone.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’intérêt du projet dépasse donc la seule question du traitement des déchets. L’expérience de Béja doit permettre de mesurer les réductions d’émissions obtenues et d’examiner leur potentiel dans les mécanismes carbone.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entreprises, cette évolution mérite d’être suivie. La gestion des déchets entre progressivement dans les politiques de réduction des émissions, au même titre que l’énergie ou les transports. Pour les industriels, notamment ceux qui travaillent avec des donneurs d’ordre étrangers, être capable de mesurer et de documenter son empreinte environnementale devient un enjeu de plus en plus concret.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet peut aussi contribuer à faire émerger en Tunisie des compétences autour de la mesure des émissions, de la gestion durable des déchets et du développement de projets carbone. Les entreprises spécialisées dans l’ingénierie, le traitement des déchets ou les services environnementaux pourraient ainsi être appelées à accompagner ce type de projets.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’expérience ne restera pas cantonnée à Béja. D&#8217;ailleurs, les 18 et 19 août 2026, une formation consacrée au projet a réuni des représentants de plusieurs pays africains, avec le soutien d’ONU-Habitat. L’objectif était notamment de partager les pratiques en matière de gestion des déchets et de réduction des émissions.</p>
<p>Le projet reste à ce stade une expérimentation. Mais il met en lumière une évolution à suivre pour les entreprises. Les déchets ne sont plus seulement une charge à traiter. Ils deviennent aussi une source d’émissions qu’il faut mesurer et réduire, avec à la clé la possibilité de valoriser certains projets dans les mécanismes carbone.</p>
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