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		<title>BCT: un bilan de 61,264 milliards de dinars au 31 août</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 16:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Bct]]></category>
		<category><![CDATA[jort]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le bilan général des comptes de la Banque centrale de Tunisie (BCT), arrêté au 31 août 2026, affiche un total de 61,264 milliards de dinars, selon les données publiées au Journal officiel de la République tunisienne du 15 septembre 2026. À l’actif, les avoirs en devises constituent le principal poste avec 25,680 milliards de dinars. [&#8230;]</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="224" data-end="469">Le bilan général des comptes de la Banque centrale de Tunisie (BCT), arrêté au 31 août 2026, affiche un total de 61,264 milliards de dinars, selon les données publiées au Journal officiel de la République tunisienne du 15 septembre 2026.</p>
<p dir="auto" data-start="471" data-end="807">À l’actif, les avoirs en devises constituent le principal poste avec 25,680 milliards de dinars. Le bilan fait également ressortir un stock d’or de 1,776 milliard de dinars, une position de réserve auprès du FMI de 482,2 millions de dinars et des avoirs en droits de tirage spéciaux (DTS) de 75,9 millions de dinars.</p>
<p dir="auto" data-start="809" data-end="1140">Les opérations liées au financement du système bancaire représentent également des montants importants. Les facilités accordées aux banques dans le cadre des opérations de politique monétaire s’élèvent à 6,958 milliards de dinars. Les opérations sur le marché ouvert atteignent, de leur côté, 3,846 milliards de dinars.</p>
<p dir="auto" data-start="1142" data-end="1358">Le bilan comptabilise par ailleurs 2,280 milliards de dinars au titre de l’avance à l’État contre des actifs du FMI, tandis que les facilités accordées à l’État s’établissent à 18,650 milliards de dinars.</p>
<p dir="auto" data-start="1360" data-end="1776">Au passif, les billets et pièces en circulation atteignent 30,217 milliards de dinars. Les comptes courants des banques et institutions financières s’élèvent à 715,7 millions de dinars. Les comptes liés au gouvernement comprennent, pour leur part, 2,190 milliards de dinars au titre du compte courant du gouvernement et 2,411 milliards de dinars au titre des comptes spéciaux du gouvernement.</p>
<p dir="auto" data-start="1778" data-end="2016">Les autres postes du passif comprennent notamment 10,592 milliards de dinars d’engagements envers les résidents liés aux opérations en devises et 4,700 milliards de dinars au titre des différences de conversion et de réévaluation.</p>
<p dir="auto" data-start="2018" data-end="2193" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Le bilan fait ainsi apparaître, à fin août, la structure comptable de la BCT, entre avoirs extérieurs, concours à l’État, refinancement bancaire et monnaie en circulation.</p>
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		<title>Ce que Netflix prépare en Afrique du Sud après dix ans de présence</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/16/ce-que-netflix-prepare-en-afrique-du-sud-apres-dix-ans-de-presence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 15:55:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[netflix]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Netflix renforce son ancrage en Afrique du Sud. À l’occasion de ses dix ans de présence dans le pays, le géant américain du streaming a dévoilé, le 9 septembre à Johannesburg, une nouvelle programmation composée de séries, films et formats de téléréalité produits localement et destinés à une diffusion internationale. La plateforme prépare notamment le [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Netflix renforce son ancrage en Afrique du Sud. À l’occasion de ses dix ans de présence dans le pays, le géant américain du streaming a dévoilé, le 9 septembre à Johannesburg, une nouvelle programmation composée de séries, films et formats de téléréalité produits localement et destinés à une diffusion internationale.</p>
<p class="isSelectedEnd">La plateforme prépare notamment le retour de Blood Legacy, dont la deuxième saison sera lancée le 25 septembre 2026. D’autres productions sont annoncées pour la fin de l’année, dont <em>How to Ruin Diwali: Meet The Parents</em>, prévu le 30 octobre, et <em>Another Disaster Holiday</em>, attendu le 11 décembre. Netflix a également confirmé les nouvelles saisons de <em>Tuiskoms</em> et <em>Marked</em>, ainsi que <em>Meet the Khumalos 2</em>.</p>
<p class="isSelectedEnd">La téléréalité occupe aussi une place importante dans cette nouvelle programmation. Netflix lancera notamment <em>Love Is Blind: South Africa</em>, présenté comme une déclinaison sud-africaine du format international, tandis que <em>Stars &amp; Vows: Anele and Buzza</em> suivra les préparatifs du mariage d’Anele Mdoda et Bonelela « Buzza » Mgudlwa. La plateforme prévoit également de nouvelles collaborations avec des sociétés de production locales, dont The Bomb Shelter Film Productions et Tshedza Pictures.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà des programmes, Netflix met en avant l’impact économique de cette présence. Depuis son lancement en Afrique du Sud en 2016, la plateforme affirme avoir soutenu plus de 8 000 emplois dans le pays à travers ses partenariats avec plus de 30 sociétés de production locales. Elle entre ainsi dans sa deuxième décennie en Afrique du Sud en renforçant ses relations avec l’écosystème audiovisuel local. À l’échelle de l’Afrique subsaharienne, Netflix avait annoncé avoir investi 175 millions de dollars entre 2016 et 2022 dans les industries créatives de l’Afrique du Sud, du Nigeria et du Kenya. Selon son étude d’impact portant sur cette période, ces activités ont contribué à soutenir plus de 12 000 emplois dans les trois pays.</p>
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		<title>IA africaine : Séoul apporte son savoir-faire</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/16/ia-africaine-seoul-apporte-son-savoir-faire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 15:54:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de la Banque africaine de développement (BAD)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 9 septembre 2026 à Séoul, le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et l’Institut supérieur coréen des sciences et technologies (KAIST) ont paraphé une lettre d’intention destinée à accélérer la transformation numérique du continent. La signature a eu lieu en marge de la 8ᵉ Conférence ministérielle KOAFEC, portée côté BAD par Ousmane [&#8230;]</p>
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<p>Le 9 septembre 2026 à Séoul, le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et l’Institut supérieur coréen des sciences et technologies (KAIST) ont paraphé une lettre d’intention destinée à accélérer la transformation numérique du continent.</p>
<p>La signature a eu lieu en marge de la 8ᵉ Conférence ministérielle KOAFEC, portée côté BAD par Ousmane Fall, directeur du département du Développement de l’industrie et du Commerce, et côté coréen par Seung Hun Han, doyen de l’école d’innovation numérique du KAIST.</p>
<h3>Trois ans de coopération ciblée</h3>
<p>Sur trois ans, les deux institutions vont travailler ensemble sur trois grands chantiers : bâtir les capacités africaines en intelligence artificielle, accompagner la gouvernance numérique du continent et organiser le transfert de savoir entre chercheurs coréens et africains. Concrètement, cela passera par des travaux conjoints sur les politiques publiques et les jeux de données liés à l’IA, des études stratégiques pour les gouvernements africains, des ateliers techniques et un volet formation destiné aux cadres publics et experts techniques, en capitalisant sur l’expérience du KAIST dans la formation d’ingénieurs à travers le monde. Pour Ousmane Fall, cet accord doit permettre de construire un écosystème numérique africain solide, où les compétences locales pilotent elles-mêmes leur propre transformation portée par l’IA.</p>
<h3>Un potentiel économique chiffré</h3>
<p>La BAD évalue à 1 000 milliards de dollars l’apport possible de l’IA au PIB africain à l’horizon 2035, soit environ 4 points de croissance supplémentaires, mais ce scénario suppose des investissements simultanés sur cinq fronts : puissance de calcul, données, compétences, confiance numérique et financement. Côté Corée, l’engagement financier est déjà tangible : 132,82 millions de dollars cumulés dans le fonds fiduciaire KOAFEC, qui a soutenu plus de 1 300 start-up africaines à ce jour.</p>
<p>Pour les startups tunisiennes de la tech, ce type de partenariat institutionnel signale l’émergence de nouveaux canaux de financement et de formation liés à l’IA en Afrique, potentiellement mobilisables via les guichets multilatéraux existants entre la Tunisie et la BAD.</p>
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		<item>
		<title>Ce port africain vise le million de conteneurs d’ici 2030</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/16/ce-port-africain-vise-le-million-de-conteneurs-dici-2030/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 14:56:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conakry Terminal veut franchir un nouveau cap. Le concessionnaire du terminal à conteneurs du Port autonome de Conakry ambitionne désormais de dépasser le million de conteneurs traités, alors que le trafic guinéen a progressé beaucoup plus rapidement que prévu. Pour piloter cette nouvelle phase, Africa Global Logistics (AGL), filiale du groupe MSC, a nommé Édouard [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Conakry Terminal veut franchir un nouveau cap. Le concessionnaire du terminal à conteneurs du Port autonome de Conakry ambitionne désormais de dépasser le million de conteneurs traités, alors que le trafic guinéen a progressé beaucoup plus rapidement que prévu. Pour piloter cette nouvelle phase, Africa Global Logistics (AGL), filiale du groupe MSC, a nommé Édouard Léno directeur général.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le changement de direction intervient après une forte accélération de l’activité. Conakry Terminal a traité 416 892 EVP en 2025, contre environ 300 000 conteneurs en 2023. En juin 2026, les responsables du Port autonome de Conakry et d’AGL indiquaient que les volumes initialement attendus à l’horizon 2030 avaient déjà été atteints dès 2025. Le terminal prévoit par ailleurs de dépasser 500 000 conteneurs en 2026. La croissance ne se limite pas aux volumes. Le nombre de services maritimes desservant le terminal est passé de trois en 2023 à six en 2026. Cette progression a toutefois mis sous pression les infrastructures et la chaîne logistique autour du port, avec des épisodes de congestion enregistrés en 2025. Les autorités et les opérateurs soulignent ainsi que l’évacuation des conteneurs dépend également des capacités routières, du stockage et des plateformes logistiques situées en dehors du port.</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Un programme d’extension déjà engagé</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Pour accompagner cette montée en charge, Conakry Terminal indique avoir déjà investi près de 250 millions d’euros dans la modernisation des infrastructures, les équipements de manutention et le développement du port sec de Kagbélén. Un nouveau quai et plus de 20 hectares de terre-pleins sont également prévus. Leur mise en service doit intervenir progressivement entre la fin de 2026 et le début de 2028, avec l’objectif de doubler la capacité actuelle du terminal.</p>
<p class="isSelectedEnd">Édouard Léno, qui a occupé plusieurs fonctions de direction au sein d’AGL en Afrique, dont celle de directeur financier régional, prend donc ses fonctions dans un contexte où les capacités portuaires doivent suivre une demande arrivée plus tôt que prévu. Le communiqué d’AGL confirme l’objectif de franchir le million de conteneurs ; lors d’une rencontre avec la presse en août, le nouveau directeur général avait situé cette ambition à l’horizon 2029-2030.</p>
<p>Pour la Guinée, l’enjeu est désormais autant portuaire que logistique : absorber davantage de marchandises suppose de renforcer simultanément les quais, les espaces de stockage et les moyens d’évacuation vers l’intérieur du pays.</p>
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		<item>
		<title>OMC &#8211; Transparence commerciale : la Tunisie change de dimension</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/16/omc-transparence-commerciale-la-tunisie-change-de-dimension/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 14:34:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation mondiale du commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un satisfecit qui vient de Genève : l’Organisation mondiale du commerce a dressé, mardi 15 septembre 2026, un bilan favorable de l’engagement tunisien au sein de l’institution, en marge du Forum public de l’OMC qui se tient jusqu’au 17 septembre. D’après ce bilan, le pays joue désormais un rôle moteur et constructif dans les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est un satisfecit qui vient de Genève : l’Organisation mondiale du commerce a dressé, mardi 15 septembre 2026, un bilan favorable de l’engagement tunisien au sein de l’institution, en marge du Forum public de l’OMC qui se tient jusqu’au 17 septembre. D’après ce bilan, le pays joue désormais un rôle moteur et constructif dans les mécanismes d’échange internationaux.</p>
<p>Fait inédit relevé : la Tunisie s’est engagée cette année pour la toute première fois dans les mécanismes de règlement des différends de l’organisation. Le pays a par ailleurs adapté son cadre juridique en lien avec la Zone de libre-échange continentale africaine et sa loi sur l’investissement. Autre indicateur mis en avant : depuis le précédent audit de 2016, la Tunisie a fait remonter à l’OMC plus d’une cinquantaine de notifications officielles.</p>
<h3>Un parcours entamé depuis plusieurs années</h3>
<p>Cette performance de la Tunisie s’inscrit dans la continuité de plusieurs jalons : l’accord sur la facilitation des échanges et les protocoles de la ZLECAF, entré en vigueur côté tunisien en 2020, puis le quatrième examen global de la politique commerciale du pays, conduit à Genève les 25 et 27 novembre 2025. Le bilan de l’OMC a néanmoins nuancé ce constat en rappelant que le contexte macroéconomique local laisse encore des défis structurels à surmonter pour ancrer durablement ces acquis.</p>
<p>Pour les exportateurs et investisseurs étrangers, une meilleure notation en transparence réglementaire réduit l’incertitude juridique perçue autour du marché tunisien, un facteur qui pèse dans les décisions d’implantation ou de partenariat commercial. L’alignement progressif sur les standards de la ZLECAF ouvre par ailleurs des perspectives concrètes pour les entreprises tunisiennes cherchant à sécuriser leur accès aux marchés africains.</p>


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			</item>
		<item>
		<title>Tourisme: Mohamed Mehdi Haloui dans le top 100 de Forbes Middle East</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/16/tourisme-mohamed-mehdi-haloui-dans-le-top-100-de-forbes-middle-east/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 14:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Forbes]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Mehdi Haloui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), Mohamed Mehdi Haloui, figure dans le top 100 Travel and Tourism Leaders 2025 de Forbes Middle East, où il occupe la 43e position. La Tunisie est représentée par un seul dirigeant dans cette sélection. Nommé à la tête de l’ONTT en avril 2025, il était [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), Mohamed Mehdi Haloui, figure dans le top 100 Travel and Tourism Leaders 2025 de <em>Forbes Middle East</em>, où il occupe la 43e position. La Tunisie est représentée par un seul dirigeant dans cette sélection.</p>
<p>Nommé à la tête de l’ONTT en avril 2025, il était auparavant directeur des investissements et de l’accompagnement des promoteurs au sein de l’Office. Sous sa direction, l’ONTT évolue dans un secteur qui a enregistré en 2025 une progression des arrivées de non-résidents de 10,4%, à plus de 11 millions de visiteurs, tandis que les recettes touristiques ont atteint 8,137 milliards de dinars, selon les données de la Banque centrale de Tunisie.</p>
<p> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Safaricom : le Kenya annule une cession de 204 milliards de shillings à Vodacom</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/16/safaricom-le-kenya-annule-une-cession-de-204-milliards-de-shillings-a-vodacom/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 13:48:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Haute Cour du Kenya a annulé, le 15 septembre 2026, la cession par l’État de 15 % du capital de Safaricom à Vodacom, une opération valorisée à 204,3 milliards de shillings kényans, soit environ 1,6 milliard de dollars. La Cour a ordonné la restitution des actions à l’État. Le gouvernement kényan et Vodacom ont [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La Haute Cour du Kenya a annulé, le 15 septembre 2026, la cession par l’État de 15 % du capital de Safaricom à Vodacom, une opération valorisée à 204,3 milliards de shillings kényans, soit environ 1,6 milliard de dollars. La Cour a ordonné la restitution des actions à l’État. Le gouvernement kényan et Vodacom ont annoncé leur intention de faire appel.</p>
<p class="isSelectedEnd">La transaction avait été finalisée le 30 juin, après la levée par la Cour d’appel d’une mesure qui en empêchait temporairement l’exécution. L’opération avait porté la participation de Vodacom dans Safaricom à environ 55 %, tandis que celle de l’État kényan était passée de 35 % à 20 %.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon la Haute Cour, la cession avait été réalisée en violation de dispositions constitutionnelles et légales, notamment en matière de participation du public et de transparence. La juridiction a donc considéré la transaction comme invalide et ordonné le retour des 15 % concernés à l’État. Sur le plan financier, il faut distinguer cette cession des autres composantes de l&#8217;opération. Les 204,3 milliards de shillings correspondent au prix payé par Vodacom pour les 15 % acquis auprès du gouvernement. En parallèle, Vodacom a acquis auprès de Vodafone un intérêt effectif supplémentaire de 5 % dans Safaricom pour environ 68 milliards de shillings. L&#8217;ensemble de l&#8217;opération de Vodacom représentait ainsi environ 2,1 milliards de dollars, selon le groupe.</p>
<p class="isSelectedEnd">L&#8217;enjeu est également important pour les finances publiques. Dans son budget 2026/2027, le Trésor kényan avait prévu que les 204 milliards de shillings attendus de la cession de Safaricom constitueraient, avec les recettes de la privatisation de Kenya Pipeline Company, le capital initial du National Infrastructure Fund (NIF). Ce fonds doit financer des projets de grande ampleur dans les routes, les aéroports, les ports, l&#8217;électricité, les technologies de l&#8217;information et de la communication ainsi que l&#8217;eau et l&#8217;irrigation. La décision de la Haute Cour intervient donc alors que la transaction avait déjà été exécutée. Sa portée financière et actionnariale dépendra désormais de la procédure d&#8217;appel. Reuters rapporte que le gouvernement kényan entend contester le jugement, tandis que Vodacom a également annoncé son intention de faire appel.</p>
<p>À ce stade, la Haute Cour a ordonné la restitution des 15 % à l&#8217;État, mais les modalités concrètes d&#8217;une éventuelle inversion financière de l&#8217;opération ne sont pas encore établies. Le dossier reste donc ouvert sur le plan judiciaire.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/16/safaricom-le-kenya-annule-une-cession-de-204-milliards-de-shillings-a-vodacom/">Safaricom : le Kenya annule une cession de 204 milliards de shillings à Vodacom</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mark Zuckerberg rejette l’idée d’un ralentissement collectif du développement de l’IA</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/16/mark-zuckerberg-rejette-lidee-dun-ralentissement-collectif-du-developpement-de-lia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 13:02:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mark Zuckerberg rejette l’idée d’un ralentissement coordonné du développement de l’intelligence artificielle. Dans une publication sur X, le patron de Meta estime que les entreprises du secteur disposent déjà de suffisamment d’incitations pour développer leurs modèles de manière sûre, notamment en raison de la concurrence et des risques juridiques. Le dirigeant ne remet toutefois pas [&#8230;]</p>
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<p>Mark Zuckerberg rejette l’idée d’un ralentissement coordonné du développement de l’intelligence artificielle. Dans une publication sur X, le patron de Meta estime que les entreprises du secteur disposent déjà de suffisamment d’incitations pour développer leurs modèles de manière sûre, notamment en raison de la concurrence et des risques juridiques.</p>
<p>Le dirigeant ne remet toutefois pas en cause la nécessité de renforcer la sécurité des systèmes d’IA. Selon lui, chaque laboratoire doit pouvoir ralentir ou suspendre certains travaux lorsqu’il estime que cela est nécessaire, sans pour autant imposer le même rythme à l’ensemble du secteur.</p>
<h3>Meta mise sur une approche au cas par cas</h3>
<p>Zuckerberg cite notamment Muse, le nouvel agent d’intelligence artificielle de Meta. Il affirme que son lancement a été retardé de plusieurs mois afin de renforcer les mesures de sécurité avant sa mise à disposition.</p>
<p>Pour le patron de Meta, cette décision montre qu’une entreprise peut prendre des mesures de précaution de manière autonome, sans qu’un accord collectif entre les acteurs de l’IA soit nécessaire.</p>
<p>Cette position intervient alors que les discussions se multiplient autour des risques liés au développement rapide des modèles avancés. Dario Amodei, dirigeant d’Anthropic, a récemment appelé les entreprises du secteur à ralentir volontairement leurs travaux et à renforcer leur coopération sur les questions de sécurité.</p>
<p>Les deux approches divergent donc sur la méthode. Là où Amodei défend une démarche collective, Zuckerberg privilégie des décisions prises individuellement par chaque laboratoire en fonction des risques identifiés.</p>


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		<title>Industrie du cuir: le savoir-faire tunisien intéresse plusieurs pays africains</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/16/industrie-du-cuir-le-savoir-faire-tunisien-interesse-plusieurs-pays-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 11:49:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Cadre intégré renforcé]]></category>
		<category><![CDATA[CIR]]></category>
		<category><![CDATA[Export]]></category>
		<category><![CDATA[filière cuir]]></category>
		<category><![CDATA[OMC]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie partage son savoir-faire dans le secteur du cuir avec plusieurs pays africains, notamment dans les domaines du tannage et de la fabrication de chaussures et de sacs. Selon l&#8217;agence tap, une expérience menée avec le Tchad montre l’intérêt de cette coopération pour améliorer la qualité des produits et les rapprocher des exigences des [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La Tunisie partage son savoir-faire dans le secteur du cuir avec plusieurs pays africains, notamment dans les domaines du tannage et de la fabrication de chaussures et de sacs. Selon l&#8217;agence tap, une expérience menée avec le Tchad montre l’intérêt de cette coopération pour améliorer la qualité des produits et les rapprocher des exigences des marchés internationaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon l’agence TAP, Aïssatou Diallo, directrice exécutive du Secrétariat exécutif du Cadre intégré renforcé (CIR), de l&#8217;Organisation mondiale du commerce depuis février 2026, a évoqué cette expérience en marge du Forum public de l’OMC, qui se tient du 15 au 17 septembre à Genève. La Tunisie n’est pas un pays moins avancé (PMA) et ne bénéficie donc pas directement du CIR. Elle a néanmoins participé à une initiative de partage d’expertise avec des pays africains moins avancés qui cherchent à développer leur filière cuir.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Tchad figure parmi ces pays. Sa filière rencontre notamment des difficultés au niveau de la finition et de la qualité des produits, alors que ces éléments sont essentiels pour accéder aux marchés internationaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Avec un financement de la coopération italienne, des artisans tchadiens du secteur du cuir se sont ainsi rendus en Tunisie pour bénéficier de l’expertise du Centre national du cuir et de la chaussure. La formation a notamment porté sur les techniques de tannage ainsi que sur la fabrication de chaussures et de sacs. L’objectif était également d’améliorer la qualité des cuirs bruts afin de mieux répondre aux besoins du marché italien. L’expérience a ainsi permis de mettre à contribution l’expertise tunisienne pour accompagner la montée en qualité d’une filière dans un autre pays africain. Pour Aïssatou Diallo, cette initiative constitue un exemple de coopération Sud-Sud. Elle a souligné l’intérêt d’élargir ce type de partenariats et de renforcer le partage d’expériences entre la Tunisie et les pays africains.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le CIR accompagne par ailleurs la mise en œuvre, au niveau national, du protocole de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) consacré aux femmes et aux jeunes.</p>
<p>Il sied à noter que le Cadre intégré renforcé est un programme mondial de développement et un partenariat multipartite placé sous l’égide de l’OMC. Il vise à aider les pays les moins avancés à mieux tirer parti du commerce et de l’investissement comme moteurs de croissance et de développement durable.</p>
<p>En plus, cette coopération intervient alors que la Tunisie dispose d’une filière cuir largement tournée vers l’export. Selon les dernières données de l’APII, le secteur compte 171 entreprises employant au moins 10 personnes, dont 129 sont totalement exportatrices, pour plus de 30 700 emplois. En 2024, les exportations du secteur ont atteint 2,18 milliards de dinars, avec un taux de couverture de 163,9 %. L’Italie constitue notamment un débouché majeur pour la filière.</p>
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		<title>Pepco, l’enseigne de plus de 4 000 magasins, explore une production en Afrique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/16/pepco-lenseigne-de-plus-de-4-000-magasins-explore-une-production-en-afrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 11:45:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pepco Group, distributeur européen spécialisé dans le discount, envisage de diversifier son approvisionnement vers l’Afrique afin de réduire son exposition aux perturbations des routes maritimes entre l’Asie et l’Europe. L’information, rapportée par Bloomberg le 14 septembre, repose notamment sur les déclarations de Javier Rubio Fueyo, directeur mondial des achats et de la chaîne d’approvisionnement du [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/16/pepco-lenseigne-de-plus-de-4-000-magasins-explore-une-production-en-afrique/">Pepco, l’enseigne de plus de 4 000 magasins, explore une production en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p class="isSelectedEnd"><strong>Pepco Group, distributeur européen spécialisé dans le discount, envisage de diversifier son approvisionnement vers l’Afrique afin de réduire son exposition aux perturbations des routes maritimes entre l’Asie et l’Europe.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">L’information, rapportée par Bloomberg le 14 septembre, repose notamment sur les déclarations de Javier Rubio Fueyo, directeur mondial des achats et de la chaîne d’approvisionnement du groupe. Pepco cherche ainsi à rendre ses flux plus résilients face aux tensions géopolitiques et aux perturbations du transport maritime. Le groupe dépend encore largement de l’Asie pour ses approvisionnements. 79 % de ses produits sourcés proviennent de Chine, d’Inde et du Bangladesh, selon ses données. Pepco travaille avec plus de 375 fournisseurs et plus de 1 200 usines à travers son réseau d’approvisionnement.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les perturbations en mer Rouge ont renforcé cette dépendance aux routes maritimes longues. Pepco indique qu’environ 95 % de ses volumes importés sont désormais transportés via le cap de Bonne-Espérance, ce qui allonge les trajets entre l’Asie et l’Europe. Dans ce contexte, l’Afrique apparaît comme une piste pour rapprocher une partie de la production des marchés européens. Mais aucune implantation n’est encore annoncée : Pepco n’a précisé ni les pays ciblés, ni les produits concernés, ni le montant d’un éventuel investissement.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les pays africains, l’enjeu est néanmoins significatif. Une éventuelle stratégie de sourcing de Pepco pourrait ouvrir des opportunités aux industriels capables de répondre aux standards européens en matière de qualité, de coûts et de délais. La proximité avec l’Europe pourrait notamment constituer un avantage pour l’Afrique du Nord. Avec plus de 4 000 magasins dans 19 pays européens, Pepco dispose d’un poids d’achat important. Sa réflexion illustre une tendance plus large dans la distribution: face aux risques géopolitiques et logistiques, la diversification géographique des fournisseurs devient un levier de sécurisation des chaînes d’approvisionnement.</p>
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