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		<title>Les banques centrales arabes appelées à bâtir une protection commune contre les chocs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 13:14:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Fethi Zouhair Nouri, plaide pour un changement d’échelle de la coopération financière arabe. Face à des crises qui se superposent, il propose de passer d’une logique de réaction à des mécanismes communs de prévention, de partage des risques et de mobilisation rapide des liquidités. Intervenant lors [&#8230;]</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="91" data-end="427">Le Gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Fethi Zouhair Nouri, plaide pour un changement d’échelle de la coopération financière arabe. Face à des crises qui se superposent, il propose de passer d’une logique de réaction à des mécanismes communs de prévention, de partage des risques et de mobilisation rapide des liquidités.</p>
<p dir="auto" data-start="429" data-end="699">Intervenant lors de la 50e réunion annuelle du Conseil des gouverneurs des banques centrales et des institutions monétaires arabes, le Gouverneur a estimé que les près de cinq décennies de coopération constituent une base sur laquelle construire de nouveaux dispositifs. Son constat est celui d’une multiplication de chocs de nature différente. Risques géopolitiques, énergie, alimentation, marchés financiers, climat et cybersécurité peuvent désormais se transmettre simultanément aux économies. « On dort sur des crises et on se réveille sur des chocs », a-t-il résumé.</p>
<h3 dir="auto" data-section-id="4s00ch" data-start="1003" data-end="1031">Cinq mécanismes proposés</h3>
<p dir="auto" data-start="1033" data-end="1201">Pour renforcer la capacité collective de réaction, Fethi Zouhair Nouri a avancé cinq propositions dont les progrès pourraient être évalués lors de la prochaine réunion. La première consiste à réaliser un test de résistance arabe commun. Celui-ci permettrait d’évaluer la capacité des économies à absorber plusieurs scénarios, notamment une perturbation des corridors commerciaux, une flambée des prix de l’énergie et des produits alimentaires ou encore un accès plus difficile au financement international. Le Gouverneur propose également la création d’un réseau arabe de lignes de swap et de mise en pension, destiné à fournir des liquidités en période de tension. Ce dispositif serait coordonné avec le Fonds monétaire arabe et reposerait sur des conditions définies en amont. Troisième piste : un observatoire arabe d’alerte précoce chargé de suivre notamment les risques concernant l’énergie, l’alimentation, le transport maritime, l’assurance et les mouvements de capitaux, avec un échange rapide d’informations entre les pays. La quatrième proposition vise à augmenter l’utilisation commerciale effective de Buna, le système régional de paiements arabe, à travers des objectifs mesurables et une meilleure exploitation de l’infrastructure existante. Enfin, le Gouverneur appelle à établir un cadre commun de protection des systèmes de paiement, accompagné d’un exercice régional annuel destiné à tester la capacité des institutions à faire face aux cyberattaques et aux incidents opérationnels.</p>
<h3 dir="auto" data-section-id="1cneqa6" data-start="2560" data-end="2605">Anticiper plutôt que gérer dans l’urgence</h3>
<p dir="auto" data-start="2607" data-end="2811">Pour la BCT, la mise en place de tels mécanismes suppose de constituer des marges de sécurité pendant les périodes de stabilité et de préparer les instruments d’intervention avant l’apparition des crises. Cette approche implique également une évolution du rôle des banques centrales. La stabilité financière ne se limiterait plus à l’absence de crise, mais à la capacité des économies à absorber les chocs tout en maintenant leurs équilibres fondamentaux et la continuité des services bancaires et des systèmes de paiement. Fethi Zouhair Nouri a ainsi insisté sur la gestion des anticipations, la sécurisation et la mobilisation des réserves, les plans de gestion de crise, ainsi que sur la communication et la coopération entre banques centrales. Il appelle également les gouverneurs à renforcer leur capacité d’anticipation face aux risques géopolitiques, énergétiques et climatiques, avant leur transmission aux prix et aux marchés. Cette évolution, selon lui, doit toutefois s’accompagner d’instruments adaptés et de responsabilités clairement définies afin de préserver la crédibilité des banques centrales. L’objectif affiché est désormais de transformer les différences de capacités financières entre économies arabes en un levier de protection collective, plutôt qu’en une source de vulnérabilité face aux chocs.</p>
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		<title>Journée internationale du café : pourquoi votre tasse dépend-elle d’un marché mondial sous pression ?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/01/journee-internationale-du-cafe-pourquoi-votre-tasse-depend-elle-dun-marche-mondial-sous-pression/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 11:20:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce jeudi 1er octobre 2026, la Journée internationale du café met en lumière une filière qui pèse bien au-delà de la consommation quotidienne. En Tunisie comme ailleurs, le café est devenu un sujet de prix, d’approvisionnement, de logistique et de résilience climatique. Une tasse de café paraît banale. La chaîne économique qui la rend possible [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd"><strong>Ce jeudi 1er octobre 2026, la Journée internationale du café met en lumière une filière qui pèse bien au-delà de la consommation quotidienne. En Tunisie comme ailleurs, le café est devenu un sujet de prix, d’approvisionnement, de logistique et de résilience climatique.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Une tasse de café paraît banale. La chaîne économique qui la rend possible l’est beaucoup moins. Le 1er octobre marque la Journée internationale du café, désormais reconnue par l’ONU. L’Organisation internationale du café (ICO) estime que la filière assure un revenu à environ 12,5 millions de familles agricoles dans le monde. La FAO estime, de son côté, que le secteur fait vivre jusqu’à 25 millions d’agriculteurs et leurs familles et que les petites exploitations représentent jusqu’à 80 % des fermes caféières. En 2024, la production mondiale de café a dépassé 11 millions de tonnes, pour une valeur estimée à 25 milliards de dollars. Le commerce mondial a, lui, dépassé 34 milliards de dollars. Deux pays, le Brésil et le Vietnam, représentent près de la moitié de la production mondiale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le café reste l’une des matières premières agricoles les plus exposées aux variations de l’offre mondiale. Météo, récoltes, stocks, coûts logistiques, taux de change et tensions géopolitiques peuvent rapidement se répercuter sur le marché.</p>
<p class="isSelectedEnd">En août 2026, l’indicateur composite de l’ICO s’est établi à 287,29 cents de dollar la livre, quasiment au même niveau que le mois précédent. L’organisation souligne toutefois les tensions liées aux perspectives climatiques, notamment les craintes concernant El Niño et les disponibilités à court terme de l’arabica. Les pluies favorables au Brésil et les anticipations d’une hausse de l’offre ont ensuite contribué à calmer la pression sur les prix. Les volumes commerciaux restent importants. Les exportations mondiales ont atteint 12,23 millions de sacs de 60 kg en juillet 2026, contre 11,84 millions un an auparavant. Sur les dix premiers mois de la campagne 2025/2026, elles sont restées quasiment stables, à 118,39 millions de sacs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Autrement dit, le marché ne se résume pas à une hausse ou une baisse des prix. L’équilibre entre production, consommation et disponibilité devient un enjeu stratégique pour toute la chaîne.</p>
<p class="isSelectedEnd">La situation tunisienne présente une particularité importante : le pays ne dispose pas d’une production locale significative de café et dépend donc de l’approvisionnement extérieur. L’Office du Commerce de Tunisie (OCT) joue un rôle central dans cette chaîne. L’établissement public indique parmi ses missions l’approvisionnement du marché intérieur en café vert, ainsi que la constitution d’un stock stratégique couvrant généralement trois à quatre mois de consommation pour certains produits concernés. Cette organisation donne au café une dimension qui dépasse largement celle d’un simple produit alimentaire : la disponibilité dépend directement des achats internationaux, du transport maritime, des stocks et de la capacité à alimenter régulièrement les torréfacteurs et les circuits de distribution. Les tensions d’approvisionnement observées ces dernières années l’ont d’ailleurs montré. En juillet 2025, l’OCT avait lancé un programme exceptionnel destiné à améliorer l’offre de café destiné à la consommation familiale et à renforcer sa disponibilité sur le marché national.</p>
<p class="isSelectedEnd">En janvier 2026, le ministère du Commerce a encore appelé les professionnels à ne pas s’approvisionner en café de contrebande, signe que les enjeux d’approvisionnement et de distribution restent étroitement liés à la régulation du marché.</p>
<h2>Le torréfacteur au cœur de la chaîne de valeur</h2>
<p class="isSelectedEnd">Entre le café vert importé et la tasse servie au consommateur, une activité industrielle et commerciale s’organise : torréfaction, mouture, conditionnement, distribution, restauration et consommation hors domicile. Les données de l’OCT montrent concrètement l’existence de cette activité industrielle. En février 2026, l’Office a lancé un appel d’offres portant sur la torréfaction, la mouture et le conditionnement de 125 tonnes de café. Cette étape est importante pour comprendre où se trouve la valeur ajoutée. Le café est produit ailleurs, mais une partie de sa transformation, de son conditionnement et de sa commercialisation peut être réalisée localement. Pour les entreprises tunisiennes, l’enjeu n’est donc pas uniquement de sécuriser la matière première. Il est aussi de travailler sur la qualité, la différenciation, le packaging, la distribution, l’expérience client et les nouveaux formats de consommation.</p>
<p class="isSelectedEnd">La dynamique existe déjà. En février 2026, la TAP rapportait par exemple le développement de Brix Café, entreprise tuniso-italienne spécialisée dans la production de café et engagée dans une stratégie d’intégration à l’écosystème industriel international.</p>
<h2>Le prochain risque vient aussi du climat</h2>
<p class="isSelectedEnd">La vulnérabilité de la filière ne s’arrête pas aux marchés financiers ou aux chaînes logistiques. Elle commence dans les plantations.</p>
<p class="isSelectedEnd">La FAO estime que le café figure parmi les cultures susceptibles de perdre la moitié de leurs terres actuellement les plus adaptées à la production d’ici 2100, sous l’effet des changements climatiques. Cette projection ne signifie pas une disparition du café, mais elle illustre l’ampleur du défi auquel sont confrontés les producteurs. Pour les entreprises de la chaîne, cela implique progressivement de nouvelles priorités : diversification des origines, amélioration de la productivité, résilience des exploitations, gestion de l’eau, adaptation des variétés et financement des investissements agricoles. C’est précisément sur ce terrain que la notion de durabilité devient un enjeu économique et non plus seulement environnemental.</p>
<p class="isSelectedEnd">Autre piste encore sous-exploitée : les déchets issus de la filière. Selon l’ICO, l’industrie mondiale du café génère près de 40 millions de tonnes de biomasse résiduelle par an. Ces sous-produits peuvent être transformés en plusieurs catégories de produits, notamment des matériaux, des emballages ou certains produits à valeur ajoutée. Le café peut ainsi être envisagé comme une chaîne de valeur circulaire, et non plus simplement comme une matière première importée, torréfiée puis consommée.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’ICO vient de lancer, le 30 septembre 2026, une nouvelle plateforme d’intelligence de marché qui rassemble données sur les prix, les échanges, la production et la consommation. Cette évolution traduit une tendance plus large : dans une filière aussi exposée aux chocs, la donnée devient elle-même un outil de gestion du risque. Derrière le café que l’on commande chaque matin se trouve donc un marché mondial complexe. Comprendre cette chaîne, ses vulnérabilités et ses nouvelles opportunités peut être aussi important que de suivre le prix du kilo.</p>
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		<title>TotalEnergies Marketing Tunisie signe un nouveau partenariat de cinq ans avec la Société des Boissons de Tunisie et ses filiales</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/01/totalenergies-marketing-tunisie-signe-un-nouveau-partenariat-de-cinq-ans-avec-la-societe-des-boissons-de-tunisie-et-ses-filiales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 10:56:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>TotalEnergies Marketing Tunisie annonce le renouvellement, pour une durée de cinq ans, de son partenariat avec la Société des Boissons de Tunisie (SBT) ainsi qu’avec ses filiales STT (Société Tout Transport) et SCT (Société des Conditionnements de Tunisie). Ce partenariat porte sur la fourniture de produits et services énergétiques et marque le début d’une nouvelle [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>TotalEnergies Marketing Tunisie annonce le renouvellement, pour une durée de cinq ans, de son partenariat avec la Société des Boissons de Tunisie (SBT) ainsi qu’avec ses filiales STT (Société Tout Transport) et SCT (Société des Conditionnements de Tunisie).</p>
<p>Ce partenariat porte sur la fourniture de produits et services énergétiques et marque le début d’une nouvelle phase dans la collaboration entre TotalEnergies Marketing Tunisie et le groupe SBT. Acteur de référence de l’industrie des boissons en Tunisie, la Société des Boissons de Tunisie produit notamment les boissons de plusieurs marques du groupe Castel, parmi lesquelles Coca-Cola, Fanta et Schweppes, ainsi que plusieurs marques locales d’eau minérale. À travers ce partenariat renouvelé, TotalEnergies Marketing Tunisie et le groupe SBT poursuivent une relation construite autour de la performance et de la proximité, avec la volonté de créer durablement de la valeur pour leurs activités respectives. Ce nouveau contrat ouvre également la voie à l’exploration de nouvelles opportunités de développement mutuel, en s’appuyant sur l’expertise de TotalEnergies Marketing Tunisie et sur l’ambition de croissance du groupe SBT dans ses différents métiers. Ce partenariat de cinq ans vient ainsi consolider les liens entre les deux groupes et leur volonté de poursuivre une collaboration durable, fondée sur des intérêts communs et de nouvelles perspectives de développement.</p>
<p> </p>
<h6><strong>A propos de TotalEnergies Marketing Tunisie</strong></h6>
<h6>Filiale de la compagnie TotalEnergies, TotalEnergies Marketing Tunisie compte près de 300 collaborateurs et génère plus de 4 000 emplois indirects ; ses activités sont réparties sur 8 sites industriels et sur près de 160 stations-service dédiées à la distribution de carburants, et 50 centres QUARTZ. TotalEnergies Marketing Tunisie a investi près de 100 millions de dinars sur les trois dernières années.</h6>
<h6><strong>À propos de la branche Marketing &amp; Services de TotalEnergies :</strong></h6>
<h6>Le secteur d&#8217;activité Marketing &amp; Services de TotalEnergies propose à ses clients professionnels et particuliers une large gamme de produits et services énergétiques — produits pétroliers, biocarburants, recharge pour véhicules électriques, GNL pour le transport maritime, carburants pour l&#8217;aviation, bitume, GPL et solutions de cuisson propre — pour les accompagner dans leur mobilité et les aider à réduire leur empreinte carbone. Chaque jour, plus de 6 millions de clients à travers le monde visitent nos 13 000 stations-service et profitent de leurs services associés (cartes de mobilité, lavage de voiture, restauration…). En tant que quatrième acteur mondial des lubrifiants, nous concevons et vendons des produits de haute performance pour les secteurs de l&#8217;automobile, de l&#8217;industrie et du secteur maritime. Afin d&#8217;apporter la meilleure réponse aux besoins de nos clients B2B, nous déployons notre force de vente, notre réseau logistique international ainsi que notre offre diversifiée et sur mesure. Nous opérons dans plus de 100 pays, où nos 25 000 collaborateurs se tiennent au plus près de l&#8217;ensemble de nos clients.</h6>
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		<item>
		<title>Fiscalité : les 4 échéances à ne pas rater en octobre 2026</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/01/fiscalite-les-4-echeances-a-ne-pas-rater-en-octobre-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 10:09:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les entreprises et contribuables tunisiens ont quatre dates fiscales à retenir en octobre 2026. La Direction générale des impôts (DGI) a publié son agenda fiscal du mois, avec des échéances différentes selon le statut du contribuable et le mode de déclaration utilisé. 16 octobre 2026 : cette date constitue le dernier délai pour le dépôt [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="64" data-end="336">Les entreprises et contribuables tunisiens ont quatre dates fiscales à retenir en octobre 2026. La Direction générale des impôts (DGI) a publié son agenda fiscal du mois, avec des échéances différentes selon le statut du contribuable et le mode de déclaration utilisé.</p>
<p dir="auto" data-start="338" data-end="468">16 octobre 2026 : cette date constitue le dernier délai pour le dépôt de la déclaration mensuelle des personnes physiques.</p>
<p dir="auto" data-start="470" data-end="661">20 octobre 2026 : les personnes soumises au régime forfaitaire, ainsi que celles annexées au régime réel, doivent déposer leur déclaration trimestrielle au plus tard à cette date.</p>
<p dir="auto" data-start="663" data-end="821">28 octobre 2026 : les personnes morales adhérentes au système de télédéclaration et de paiement à distance doivent déposer leur déclaration mensuelle.</p>
<p dir="auto" data-start="823" data-end="1023">28 octobre 2026 : le même jour marque également l&#8217;échéance de la déclaration mensuelle des personnes morales qui ne sont pas adhérentes au système de télédéclaration et de paiement à distance.</p>
<p dir="auto" data-start="1052" data-end="1287">La DGI rappelle par ailleurs une disposition pratique : si le dernier jour prévu pour le dépôt d&#8217;une déclaration fiscale tombe un jour férié ou un dimanche, le dépôt peut être effectué le jour suivant sans application de pénalités.</p>
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		<item>
		<title>Télésanté : la Tunisie veut réduire les distances entre le patient et le spécialiste</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/01/telesante-la-tunisie-veut-reduire-les-distances-entre-le-patient-et-le-specialiste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 09:54:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie veut accélérer la transformation numérique de son système de santé en s’appuyant notamment sur la télémédecine, le dossier médical électronique et l’intelligence artificielle. À l’ouverture de TeleHealth Connect 2026, le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a placé l’accès aux soins, la protection des données et la souveraineté numérique au cœur de cette [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/01/telesante-la-tunisie-veut-reduire-les-distances-entre-le-patient-et-le-specialiste/">Télésanté : la Tunisie veut réduire les distances entre le patient et le spécialiste</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="90" data-end="456">La Tunisie veut accélérer la transformation numérique de son système de santé en s’appuyant notamment sur la télémédecine, le dossier médical électronique et l’intelligence artificielle. À l’ouverture de TeleHealth Connect 2026, le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a placé l’accès aux soins, la protection des données et la souveraineté numérique au cœur de cette évolution.</p>
<p dir="auto" data-start="458" data-end="795">Le ministre a notamment mis en avant le développement du « digital hospital », avec la télé-imagerie, les téléconsultations et le partage à distance de l’expertise médicale. L’objectif est de rapprocher les compétences spécialisées des patients vivant dans les régions éloignées et de renforcer l’appui aux équipes médicales locales. Autre chantier cité : les parcours « Najda », dédiés notamment aux urgences cardiovasculaires et cérébrovasculaires. Leur logique repose sur une meilleure coordination entre professionnels afin de réduire les délais de prise en charge.</p>
<h3 dir="auto" data-section-id="13eltc8" data-start="1038" data-end="1078">Données de santé et IA sous contrôle</h3>
<p dir="auto" data-start="1080" data-end="1409">Le développement de l’identifiant national de santé et du dossier médical électronique doit également améliorer la continuité des soins. Pour le ministre, l’information médicale doit pouvoir accompagner le patient et fournir au professionnel de santé les éléments nécessaires à une décision plus rapide et mieux informée. Mais cette transformation numérique devra répondre à trois conditions : l’équité, la confiance et la durabilité.</p>
<p dir="auto" data-start="1529" data-end="1814">Le ministre insiste notamment sur le risque de voir la fracture numérique devenir une nouvelle fracture sanitaire. Les personnes âgées, les personnes en situation de handicap et celles qui maîtrisent peu les outils numériques devront continuer à bénéficier d’un accompagnement humain.</p>
<p dir="auto" data-start="1816" data-end="2058">Sur les données de santé, la position affichée est claire : leur protection doit aller de pair avec le renforcement de la cybersécurité des établissements afin de préserver à la fois la confidentialité des patients et la continuité des soins. Le ministre a également appelé à encadrer l’utilisation de l’intelligence artificielle dans des conditions réelles, avec supervision humaine, responsabilités clairement définies et respect des droits du patient.</p>
<p dir="auto" data-start="1816" data-end="2058">Le critère de réussite avancé par le ministre reste concret : réduire les délais d’attente, éviter des déplacements, accélérer la prise en charge et mieux soutenir les professionnels de santé.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Industrie 4.0 : plus de 400 entreprises tunisiennes accompagnées vers l’industrie intelligente</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/01/industrie-4-0-plus-de-400-entreprises-tunisiennes-accompagnees-vers-lindustrie-intelligente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 09:00:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123819</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie accélère sur l’industrie 4.0. Un nouveau programme d’accompagnement des entreprises industrielles vers l’industrie intelligente a été lancé mercredi 30 septembre à Tunis, avec l’objectif d’aider les entreprises à intégrer les technologies numériques, moderniser leurs procédés de production et renforcer leur compétitivité. À l’ouverture de la conférence de lancement, le ministre de l’Équipement et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/01/industrie-4-0-plus-de-400-entreprises-tunisiennes-accompagnees-vers-lindustrie-intelligente/">Industrie 4.0 : plus de 400 entreprises tunisiennes accompagnées vers l’industrie intelligente</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="114" data-end="452">La Tunisie accélère sur l’industrie 4.0. Un nouveau programme d’accompagnement des entreprises industrielles vers l’industrie intelligente a été lancé mercredi 30 septembre à Tunis, avec l’objectif d’aider les entreprises à intégrer les technologies numériques, moderniser leurs procédés de production et renforcer leur compétitivité. À l’ouverture de la conférence de lancement, le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari, a indiqué que cette transformation repose notamment sur l’utilisation des nouvelles technologies et l’intégration de solutions digitales dans les processus industriels. Le dispositif s’appuie notamment sur une plateforme dédiée à l’industrie intelligente au sein de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Elle doit coordonner les initiatives nationales dans ce domaine, répondre aux besoins des entreprises et contribuer au développement du label national « I4.0 Tunisia ».</p>
<p dir="auto" data-start="1177" data-end="1486">Le programme prévoit également cinq centres de compétences spécialisés dans l’industrie intelligente, implantés dans les pôles technologiques de Sousse, Sfax, Monastir, Bizerte et Sidi Thabet. Leur rôle est de proposer des services technologiques aux entreprises et aux différents acteurs de l’écosystème. Selon les chiffres communiqués par le ministère, le dispositif a déjà permis d’accompagner plus de 400 entreprises industrielles, de contribuer à la création d’une cinquantaine de startups et de former environ 2 900 bénéficiaires. La question des compétences constitue également un volet central du programme. 23 experts internationaux ont obtenu une certification en industrie intelligente et trois mastères professionnels ont été lancés depuis 2023. Un programme de formation dédié à l’industrie intelligente a également été mis en place au Centre de formation professionnelle de Sfax.</p>
<p dir="auto" data-start="2153" data-end="2519">Lors de cette rencontre, l’APII a par ailleurs présenté TIMA (Tunisian Intelligent Manufacturing Assessment), un outil conçu avec les centres de compétences en industrie intelligente. Il doit permettre aux entreprises d’évaluer leur niveau d’avancement dans leur transformation vers l’industrie 4.0 et d’identifier les axes sur lesquels elles doivent progresser.</p>
<p dir="auto" data-start="2521" data-end="2636" data-is-last-node="" data-is-only-node="">L’initiative nationale est pilotée par le ministère de l’Industrie en collaboration avec la GIZ et l’ONUDI.</p>
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		<title>Les startups africaines ont déjà levé 2 milliards de dollars en 2026</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/01/les-startups-africaines-ont-deja-leve-2-milliards-de-dollars-en-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 07:51:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startups africaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les startups africaines ont réussi à franchir le cap des 2 milliards de dollars de financement en 2026, hors cessions, au mois de septembre 2026, selon Africa: The Big Deal. Si les tendances actuelles se maintiennent, les fonds mobilisés pourraient approcher les 3 milliards de dollars d&#8217;ici la fin de l&#8217;année. Depuis 2019, plus de [&#8230;]</p>
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<p>Les startups africaines ont réussi à franchir le cap des 2 milliards de dollars de financement en 2026, hors cessions, au mois de septembre 2026, selon Africa: The Big Deal. Si les tendances actuelles se maintiennent, les fonds mobilisés pourraient approcher les 3 milliards de dollars d&#8217;ici la fin de l&#8217;année. Depuis 2019, plus de 25 milliards de dollars ont été investis dans plus de 2 600 startups ayant chacune levé au moins 100 000 dollars.</p>
<p>Ces chiffres suggèrent que, bien que l&#8217;Afrique continue d&#8217;attirer des investissements substantiels en capital-risque, l&#8217;environnement de financement reste plus sélectif, la dette représentant une part croissante des capitaux levés. Cela s&#8217;explique par une combinaison de mutations macroéconomiques, de l&#8217;évolution de l&#8217;aversion pour le risque des investisseurs et des modèles opérationnels spécifiques des entreprises en phase de croissance sur le continent.</p>
<p>Une part importante des startups les plus financées opère dans des secteurs tels que les technologies propres, l&#8217;énergie solaire, la logistique et l&#8217;agriculture, qui nécessitent des actifs physiques et du matériel. La dette constitue l&#8217;instrument financier idéal pour financer ces infrastructures, contrairement aux capitaux propres, traditionnellement conçus pour alimenter une croissance logicielle rapide.</p>
<p>De plus, après la correction du marché mondial du capital-risque, les investisseurs se tournent vers la rentabilité et la discipline financière, rendant les bailleurs de fonds plus durs dans leurs choix. À l&#8217;inverse, les prêteurs spécialisés recherchent des flux de trésorerie prévisibles, ce qui rend la dette plus accessible pour les entreprises technologiques africaines matures et génératrices de revenus. Pour les fondateurs, ce mécanisme permet également de lever des capitaux de croissance importants sans dilution excessive du capital. Une grande partie de ces créances proviennent d&#8217;ailleurs d&#8217;institutions financières de développement et de fonds d&#8217;impact social qui soutiennent des projets d&#8217;inclusion et de transition énergétique avec des risques maîtrisés.</p>
<p>Dans tout cela, les entités tunisiennes restent peu actives en dépit d’un écosystème considéré parmi les meilleurs au continent. La taille du marché et la réglementation de change demeurent deux handicaps de taille pour la majorité des jeunes entreprises.</p>
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		<title>Crédits sur l’honneur entre en vigueur aujourd’hui</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/01/credits-sur-lhonneur-entre-en-vigueur-aujourdhui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 07:48:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est aujourd’hui, jeudi 1er octobre 2026, que le dispositif des crédits sur l’honneur entre en vigueur en Tunisie. Les demandes doivent désormais être déposées exclusivement via la plateforme électronique mise en place par la banque concernée. Les montants peuvent atteindre 5.000 dinars pour les particuliers, 10.000 dinars pour les porteurs de petits projets et 25.000 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd"><em><strong>C’est aujourd’hui, jeudi 1er octobre 2026, que le dispositif des crédits sur l’honneur entre en vigueur en Tunisie. Les demandes doivent désormais être déposées exclusivement via la plateforme électronique mise en place par la banque concernée. Les montants peuvent atteindre 5.000 dinars pour les particuliers, 10.000 dinars pour les porteurs de petits projets et 25.000 dinars pour les PME et les sociétés communautaires.</strong></em></p>
<p class="isSelectedEnd">Prévu par le décret n°2026-148 du 23 juillet 2026 et encadré par la circulaire n°2026-08 de la Banque centrale de Tunisie (BCT), le mécanisme prévoit des financements sans intérêts, sans garanties et sans frais d’étude du dossier. À partir d’aujourd’hui, les banques concernées doivent recevoir les demandes à travers une plateforme électronique dédiée. Chaque dossier est horodaté dès son dépôt et le demandeur reçoit un accusé de réception.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cet horodatage permet notamment de fixer l’ordre de traitement des demandes et constitue le point de départ du délai accordé à la banque pour prendre sa décision. Le plafond varie selon le profil du demandeur. Il est fixé à 5.000 dinars pour les particuliers, à 10.000 dinars pour les porteurs de petits projets et à 25.000 dinars pour les PME et les sociétés communautaires. La durée maximale de remboursement est de deux ans, avec une période de grâce pouvant atteindre six mois.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dispositif prévoit également qu’au moins 50 % des ressources affectées à cette ligne soient destinées aux PME et aux sociétés communautaires, sous réserve des exceptions prévues par le texte.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dépôt d’une demande ne garantit pas l’obtention du financement. La banque doit examiner le dossier selon ses procédures et dispose d’un délai maximal de dix jours ouvrables bancaires à compter de son horodatage pour communiquer sa décision. En cas de refus, celui-ci doit être motivé et transmis par un moyen permettant d’en conserver une trace. Avant le déblocage des fonds, la banque consulte également la Centrale d’informations de la BCT afin de vérifier l’existence éventuelle d’un précédent crédit sur l’honneur encore en cours.</p>
<p> </p>
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		<title>Dette: un mois d&#8217;octobre sans complications</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/01/dette-un-mois-doctobre-sans-complications/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 07:30:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le mois d&#8217;octobre sera spécial pour les finances publiques, non pas en raison de pressions particulières, mais plutôt par le lancement des débats sur le projet de loi de finances 2027. Les chiffres montrent qu&#8217;il s&#8217;annonce plutôt calme. Sur le front de la dette locale, le rendez-vous le plus important concerne la ligne de BTA [&#8230;]</p>
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<p>Le mois d&#8217;octobre sera spécial pour les finances publiques, non pas en raison de pressions particulières, mais plutôt par le lancement des débats sur le projet de loi de finances 2027.</p>
<p>Les chiffres montrent qu&#8217;il s&#8217;annonce plutôt calme. Sur le front de la dette locale, le rendez-vous le plus important concerne la ligne de BTA 6,3% octobre 2026, d&#8217;un montant de 817,500 MTND, programmée pour le 14 octobre. La question est désormais de savoir s&#8217;il y aura un refinancement via une adjudication d&#8217;un montant équivalent ou un échange contre des BTA de maturités plus longues.</p>
<p>Le calendrier comporte également deux lignes de BTCT: BTCT 52 semaines du 13/10/2026 pour 156,200 MTND et BTCT 26 semaines du 23/10/2026 pour 50 MTND. Aucune échéance de remboursement n&#8217;est en revanche prévue pour les tranches d&#8217;emprunts nationaux.</p>
<p>Concernant la dette externe, il y aurait une tranche de 26 MUSD au titre du Mécanisme élargi de crédit contracté auprès du FMI. La loi de finances 2026 a précisé que le montant total à rembourser sur l&#8217;année s&#8217;élève à 234 MUSD, répartis sur 9 tranches mensuelles, sans toutefois détailler les mois concernés.</p>
<p>Globalement, octobre 2026 ne constitue pas une source de pression pour le Trésor. Il en va de même pour les mois suivants, la page du service de la dette pour 2026 étant quasiment tournée. La fin de l&#8217;année semble plutôt consacrée à la préparation de 2027, qui s&#8217;annonce bien meilleure que les exercices précédents. Nous allons en effet retrouver des niveaux de service de la dette comparables à ceux de 2023, et ce, après trois années historiquement difficiles.</p>
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		<title>L&#8217;actif net des OPCVM frôle 12 milliards de dinars</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/01/lactif-net-des-opcvm-frole-12-milliards-de-dinars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2026 07:18:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[opcvm]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Encore un record pour les OPCVM. L&#8217;actif net frôle 12 milliards de dinars, s&#8217;établissant à 11 961,7 MTND fin septembre 2026. Par rapport au mois précédent, la progression est significative, s&#8217;élevant à 240,24 MTND. Seuls les véhicules obligataires ont porté cette hausse, affichant une croissance de leurs actifs de 317,96 MTND sur un mois. Depuis [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/01/lactif-net-des-opcvm-frole-12-milliards-de-dinars/">L&#8217;actif net des OPCVM frôle 12 milliards de dinars</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Encore un record pour les OPCVM. L&#8217;actif net frôle 12 milliards de dinars, s&#8217;établissant à 11 961,7 MTND fin septembre 2026. Par rapport au mois précédent, la progression est significative, s&#8217;élevant à 240,24 MTND. Seuls les véhicules obligataires ont porté cette hausse, affichant une croissance de leurs actifs de 317,96 MTND sur un mois.</p>
<p>Depuis le début de l&#8217;année, la dynamique est historique avec une augmentation globale de 3 224,90 MTND. Là encore, les OPCVM obligataires mènent la danse en progressant de 2 633 MTND, suivis des fonds mixtes et actions, en hausse respectivement de 572,80 et 19 MTND. Les nouveaux OPCVM monétaires ayant vu le jour cette année affichent quant à eux un actif net de 0,100 MTND.</p>
<p>Au fond, c&#8217;est toute une évolution en douceur du paysage de l&#8217;épargne domestique qui se dessine. Face à l&#8217;érosion du pouvoir d&#8217;achat et à la persistance de l&#8217;inflation, les épargnants prennent conscience qu&#8217;il existe des véhicules bien plus rémunérateurs que les placements bancaires traditionnels. En effet, les établissements de crédit continuent de rémunérer l&#8217;épargne selon des conditions réglementées, laissant des taux servis le plus souvent inférieurs à la hausse réelle du coût de la vie.</p>
<p>Les OPCVM offrent une alternative nettement plus performante et flexible grâce à leur structure même. En période de taux directeurs élevés et de besoins importants de financement de l&#8217;État, ces véhicules ont su capter de la valeur en investissant massivement dans des bons du Trésor aux rendements attractifs. De plus, contrairement au petit épargnant isolé qui ne dispose d&#8217;aucune marge de négociation auprès des banques, l&#8217;OPCVM mutualise les encours pour accéder aux meilleures opportunités du marché financier. Cette tendance est largement favorisée par l&#8217;amélioration de la culture financière d&#8217;une frange croissante de la population. C&#8217;est l&#8217;un des impacts positifs de la démocratisation de l&#8217;information financière sur les réseaux sociaux.</p>
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