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		<title>Égypte : un projet solaire de 650 millions de dollars pour réduire la facture énergétique de l’aluminium</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/egypte-un-projet-solaire-de-650-millions-de-dollars-pour-reduire-la-facture-energetique-de-laluminium/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 15:40:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Égypte mise sur le solaire pour améliorer la compétitivité de son industrie de l’aluminium. Le pays a signé, le 26 octobre 2026, des accords préliminaires portant sur le projet Dandara, un investissement de 650 millions de dollars destiné à alimenter l’un de ses principaux industriels en électricité renouvelable. Développée par le norvégien Scatec avec l’appui [&#8230;]</p>
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<p>L’Égypte mise sur le solaire pour améliorer la compétitivité de son industrie de l’aluminium. Le pays a signé, le 26 octobre 2026, des accords préliminaires portant sur le projet Dandara, un investissement de 650 millions de dollars destiné à alimenter l’un de ses principaux industriels en électricité renouvelable. Développée par le norvégien Scatec avec l’appui de trois banques internationales, l’installation doit atteindre une capacité de 1 000 MW de solaire, associée à 200 MWh de stockage par batteries. </p>
<p>Le projet sera implanté à Nagaa Hammadi, dans le gouvernorat de Qena, au sud du pays. Il doit couvrir environ un tiers des besoins électriques d’EgyptAlum, le producteur public d’aluminium. L’objectif est double : réduire l’empreinte carbone de la production et préserver la compétitivité des exportations sur des marchés où les exigences environnementales prennent une place croissante. </p>
<p>Le financement mobilise la Banque africaine de développement (BAD), la Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), aux côtés de Scatec. La Banque nationale d’Égypte doit également prendre une participation dans la société chargée du projet. Les accords signés portent sur les conditions préliminaires de financement, le raccordement au réseau électrique national et cette participation bancaire. Ils constituent une étape vers la finalisation du montage financier et la réalisation de l’installation, et non la preuve que l’intégralité des fonds a déjà été décaissée. </p>
<h2>Un investissement industriel en deux phases</h2>
<p>Dandara sera construit en deux étapes. La première prévoit une centrale solaire de 500 MW couplée à 100 MWh de batteries. Son coût dépasse 290 millions de dollars. La BAD a approuvé une enveloppe pouvant atteindre 66 millions de dollars, composée de 46 millions issus de ses ressources ordinaires et de 20 millions provenant du Clean Technology Fund, un mécanisme international de financement des technologies bas carbone. La mise en service de cette première phase est attendue au début de 2028. </p>
<p>Selon les estimations de la BAD, cette première tranche devrait produire environ 1 373 GWh d’électricité par an. L’approvisionnement reposera sur un contrat d’achat d’électricité de 25 ans avec EgyptAlum, soutenu par un accord permettant le transit de l’électricité à travers le réseau national. Les batteries doivent notamment permettre de restituer de l’énergie pendant les heures de forte demande, lorsque la production solaire diminue. </p>
<p>L’enjeu dépasse la seule production d’électricité. L’aluminium figure parmi les industries fortement consommatrices d’énergie : le coût et l’origine de l’électricité influencent donc à la fois les dépenses d’exploitation et l’empreinte carbone du métal produit. En fournissant une partie de ses besoins à partir du solaire, EgyptAlum pourra réduire l’intensité carbone de sa production. La BERD estime que le projet pourrait éviter jusqu’à 686 000 tonnes d’émissions de CO₂ par an une fois opérationnel, un chiffre qui correspond à l’estimation présentée par la banque pour le projet. </p>
<p>Cette dimension environnementale prend une importance particulière pour les exportateurs vers l’Union européenne. Depuis janvier 2026, le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières de l’UE (MACF, ou CBAM en anglais) est entré dans sa phase définitive. Il impose des obligations liées aux émissions incorporées dans plusieurs produits importés, dont l’aluminium. La capacité à documenter et à réduire les émissions devient ainsi un enjeu commercial, en plus d’être un objectif climatique. </p>
<h2>Le solaire gagne du terrain dans la stratégie énergétique égyptienne</h2>
<p>Dandara s’inscrit dans une accélération plus large des investissements dans les énergies renouvelables. Le gouvernement égyptien vise désormais une part de 45 % d’énergies renouvelables dans la production électrique d’ici 2028, contre un objectif antérieur de 42 % à l’horizon 2030. Cette révision traduit la volonté de diversifier les sources d’approvisionnement, de limiter la dépendance aux combustibles fossiles et de réduire la pression sur les ressources en devises liée aux importations énergétiques.  Scatec développe également Energy Valley, un autre projet de grande ampleur. En janvier 2026, l’entreprise a annoncé avoir signé avec l’Egyptian Electricity Transmission Company un contrat d’achat d’électricité portant sur 1,95 GW de capacité solaire et 3,9 GWh de stockage par batteries. Contrairement à Dandara, ce projet est destiné à fournir de l’électricité au réseau national et comprend aussi des installations de stockage autonomes. </p>
<p>L’entreprise a par ailleurs engagé le développement d’Obelisk, une centrale solaire de 1,1 GW associée à 200 MWh de batteries, à Nagaa Hammadi. L’électricité doit être vendue à l’EETC dans le cadre d’un contrat de 25 ans. La concentration de ces projets dans la même région souligne le rôle que le sud de l’Égypte pourrait jouer dans le développement des capacités solaires et du stockage électrique.</p>
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		<title>La data, cet or qui échappe à l’Afrique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/la-data-cet-or-qui-echappe-a-lafrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 15:27:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«La data, c’est le nouveau pétrole», une expression qui prend de l’ampleur dès qu’on parle de données. Cette comparaison s’invite fréquemment, au regard de l’importance de leur valeur stratégique dans l’économie actuelle. À l’opposé des ressources classiques, les données ne s’épuisent pas à l’usage: leur valeur se révèle et s’enrichit lorsqu’elles sont analysées et partagées. [&#8230;]</p>
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<p>«La data, c’est le nouveau pétrole», une expression qui prend de l’ampleur dès qu’on parle de données. Cette comparaison s’invite fréquemment, au regard de l’importance de leur valeur stratégique dans l’économie actuelle.</p>
<p>À l’opposé des ressources classiques, les données ne s’épuisent pas à l’usage: leur valeur se révèle et s’enrichit lorsqu’elles sont analysées et partagées. De leur collecte à leur exploitation, en passant par leur traitement et leur stockage, chaque étape du cycle de vie des données contribue à créer de la valeur. Selon le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies, ce potentiel pourrait s’affirmer comme un véritable catalyseur de transformation économique, technologique et sociale pour le continent.</p>
<p>Le véritable enjeu se situe dans le fait que la plupart des données africaines sont stockées dans des centres de données étrangers. Le continent produit la ressource, mais l’essentiel de la valeur qui en découle est capté ailleurs. Les implications sont tout autant stratégiques qu’économiques, puisqu’elles concernent la sécurité nationale, la confidentialité des informations, les menaces cybernétiques et la dépendance à l’égard des technologies étrangères.</p>
<p>Le problème tient aussi à la faiblesse des capacités locales. Les infrastructures de stockage restent limitées, les coûts de traitement élevés et les données trop dispersées pour être pleinement exploitées. Dans le même temps, les moyens publics sont fragiles: dans de nombreux pays, les systèmes informatiques nécessaires à la lutte contre la cybercriminalité sont encore insuffisants.</p>
<p>Le rapport propose toutefois une autre approche, qui mise sur un atout dont dispose l’Afrique: l’énergie. Les centres de données sont très énergivores, tandis que l’Afrique possède 60% des meilleures ressources solaires au monde. Le rapport recommande de combiner ces deux objectifs en investissant à la fois dans les infrastructures numériques et dans la production d’énergie solaire. Les centres de données pourraient s’engager à acheter l’électricité produite afin de sécuriser les revenus et de faciliter le financement des projets.</p>
<p>La mise en place d’un cadre adapté reste nécessaire. Elle passe par des lois efficaces, des institutions solides, une coopération entre les États, les entreprises et la société civile, ainsi que des investissements dans les technologies numériques. Mais leur développement dépend aussi d’infrastructures fiables, comme l’électricité, les transports et les réseaux de communication.</p>
<p>L’enjeu est de taille. Sans maîtrise de ses données, l’Afrique risque de reproduire dans le numérique le même schéma que dans l’exploitation de ses matières premières: fournir des ressources sans en maîtriser la valeur.</p>
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		<item>
		<title>Euro-Cycles mise sur l’Espagne : 650 000 euros pour prendre le contrôle de Deportica</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/euro-cycles-mise-sur-lespagne-650-000-euros-pour-prendre-le-controle-de-deportica/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 14:23:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le fabricant tunisien de vélos Euro-Cycles renforce son implantation commerciale en Europe. Le groupe a finalisé l’acquisition de 100 % du capital de Deportica, un distributeur espagnol de vélos, de composants et d’accessoires, pour 650 000 euros. L’objectif est de développer ses débouchés à l’international et de mieux maîtriser la distribution de ses produits sur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le fabricant tunisien de vélos Euro-Cycles renforce son implantation commerciale en Europe. Le groupe a finalisé l’acquisition de 100 % du capital de Deportica, un distributeur espagnol de vélos, de composants et d’accessoires, pour 650 000 euros. L’objectif est de développer ses débouchés à l’international et de mieux maîtriser la distribution de ses produits sur les marchés étrangers.  </p>
<p>Le contrat a été signé le 28 juillet 2026. Le transfert de propriété a été achevé en septembre, après l’inscription des parts sociales au nom d’Euro-Cycles dans les registres légaux espagnols. Le cabinet EY Abogados a confirmé avoir accompagné le groupe tunisien dans les aspects juridiques et transactionnels de cette opération. L’acquisition repose sur un objectif commercial chiffré. D’après le plan d’affaires communiqué par Euro-Cycles, Deportica devrait contribuer à hauteur de 1,5 million d’euros au chiffre d’affaires annuel du groupe, avec une croissance prévue de plus de 6 % par an. Il s’agit toutefois de projections, et non de revenus déjà réalisés.</p>
<p>Pour Euro-Cycles, l’intérêt de cette opération dépasse l’ajout d’une nouvelle société à son périmètre. En prenant le contrôle d’un distributeur implanté en Espagne, le fabricant tunisien se dote d’un relais commercial sur un marché européen. Cette présence peut faciliter l’accès aux clients, améliorer la connaissance de la demande locale et renforcer la coordination entre la fabrication et la commercialisation. L’opération s’inscrit également dans une logique d’intégration commerciale. En maîtrisant davantage son circuit de distribution, Euro-Cycles peut espérer mieux contrôler la relation avec ses clients et ses partenaires. Les gains réels dépendront néanmoins de la capacité de Deportica à développer ses ventes et de la rentabilité de son activité.</p>
<p>Le montant de l’acquisition, fixé à 650 000 euros, reste à mettre en perspective avec la contribution annuelle attendue de 1,5 million d’euros de chiffre d’affaires. Ce rapprochement ne permet pas, à lui seul, de mesurer le retour sur investissement : les charges, les marges, les besoins de financement et les coûts d’intégration ne sont pas précisés dans les informations publiées.</p>
<p>Pour Euro-Cycles, l’enjeu sera donc de transformer cette prise de contrôle en croissance commerciale durable. La performance de Deportica, comparée aux prévisions annoncées, permettra de juger si cette implantation espagnole constitue un véritable levier de développement pour le fabricant tunisien.</p>
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		<item>
		<title>Coupures d’électricité en Tunisie : 1,27 milliard de dinars de valeur ajoutée perdue par les entreprises, selon l&#8217;IACE</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/coupures-delectricite-en-tunisie-127-milliard-de-dinars-de-valeur-ajoutee-perdue-par-les-entreprises-selon-liace/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 13:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les coupures d’électricité de l’été 2026 ont coûté cher aux entreprises tunisiennes. Les arrêts d’activité provoqués par ces interruptions ont entraîné une perte directe de valeur ajoutée estimée à 1 269,6 millions de dinars, soit près de 1,27 milliard de dinars. Dans son enquête publiée le 27 octobre 2026, l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les coupures d’électricité de l’été 2026 ont coûté cher aux entreprises tunisiennes. Les arrêts d’activité provoqués par ces interruptions ont entraîné une perte directe de valeur ajoutée estimée à 1 269,6 millions de dinars, soit près de 1,27 milliard de dinars. Dans son enquête publiée le 27 octobre 2026, l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) relève également que 96 % des entreprises interrogées ont subi des coupures, avec une moyenne de 13 jours d’activité perdus sur juillet et août.</p>
<p>Les conséquences dépassent les heures de production perdues. Baisse du chiffre d’affaires, dommages aux équipements, retards de livraison et projets d’investissement reportés : les perturbations électriques ont affecté plusieurs maillons de l’activité économique, tandis que les entreprises se préparent à de nouvelles tensions sur l’approvisionnement. L’industrie concentre la plus grande part des pertes. Selon l’IACE, l’industrie manufacturière représente 671,5 millions de dinars de valeur ajoutée perdue, devant les services marchands, avec 316,1 millions de dinars, et le commerce, avec 282,1 millions de dinars. Ces montants correspondent à la valeur ajoutée que les entreprises n’ont pas pu générer pendant les arrêts d’activité. Ils ne comprennent pas les autres préjudices, notamment les dégâts matériels, les clients perdus ou les éventuelles pénalités contractuelles.</p>
<p>La fréquence des interruptions donne une idée de l’ampleur des perturbations. Parmi les entreprises sondées, 58,3 % déclarent avoir subi plusieurs coupures par jour. Si la perte moyenne atteint 13 jours d’activité sur les deux mois étudiés, 29 % des répondants indiquent avoir perdu au moins 20 jours, soit l’équivalent d’un mois ouvré complet. Près des deux tiers signalent également des dommages matériels, notamment sur les moteurs, les compresseurs et les machines de production, mais aussi sur les équipements informatiques et les serveurs.</p>
<p>Le chiffre d’affaires et les engagements commerciaux sous pression. Au total, 63,5 % des entreprises interrogées déclarent une baisse de leur chiffre d’affaires. Dans l’industrie, cette proportion atteint 83 %. Les entreprises tournées vers l’exportation sont également exposées aux conséquences des interruptions : 29,4 % d’entre elles déclarent avoir manqué des délais, avec, à la clé, des pénalités ou des pertes de clients. Pour maintenir leurs engagements, 8,3 % ont eu recours à la sous-traitance ou à l’importation afin de compenser les perturbations.</p>
<p>Les coûts augmentent aussi en amont. L’enquête indique que 30,5 % des entreprises ont subi une hausse du coût de leurs intrants, alors que les augmentations des prix de vente restent rares. Cette situation limite leur capacité à répercuter les surcoûts sur les clients et peut comprimer leurs marges. L’électricité de secours devient une nouvelle priorité d’investissement. Avant l’été 2026, 56 % des entreprises interrogées ne disposaient d’aucun équipement de secours. Après les coupures, 74 % envisagent d’investir dans les douze prochains mois pour sécuriser leur approvisionnement électrique. Parmi elles, 18 % indiquent que la décision est déjà prise, tandis que 56 % en sont encore au stade de l’étude.</p>
<p>Groupes électrogènes, installations photovoltaïques, batteries et autres solutions de secours pourraient ainsi prendre une place plus importante dans les budgets des entreprises. Mais cette adaptation a un coût. L’IACE met en garde contre le risque de voir ces dépenses mobiliser des ressources qui auraient autrement financé l’extension des capacités, la modernisation des équipements ou d’autres investissements productifs. Le problème est d’autant plus sensible que 51,9 % des entreprises sondées déclarent reporter un projet d’investissement. Pour les dirigeants, l’enjeu ne se limite donc plus à absorber les pertes liées aux coupures : il consiste aussi à arbitrer entre la sécurisation de l’activité quotidienne et le financement de la croissance. La question des indemnisations reste ouverte. Aucune entreprise interrogée n’a confirmé avoir reçu une indemnisation pour les conséquences des coupures. Par ailleurs, 1 % des répondants déclarent avoir des demandes d’indemnisation en cours ou refusées. Ces chiffres ne permettent pas de conclure à l’absence générale de mécanismes d’indemnisation, mais ils soulèvent des questions sur leur fonctionnement et sur la prise en charge effective des dommages.</p>
<p>Enfin, les perspectives restent préoccupantes : toutes les entreprises interrogées qui se sont prononcées anticipent une récurrence des tensions sur le système électrique en 2027. Pour les entreprises tunisiennes, la continuité de l’approvisionnement apparaît ainsi comme un enjeu de compétitivité, particulièrement pour les industriels et les exportateurs soumis à des contraintes de production et de livraison. L’enquête de l’IACE porte sur des entreprises industrielles, commerciales et de services marchands. Son échantillon est composé à 55 % d’entreprises industrielles, à 39 % d’entreprises de services marchands et à 6 % d’entreprises commerciales. Ces résultats décrivent les déclarations des entreprises interrogées et ne doivent pas être assimilés, sans information supplémentaire sur la représentativité de l’échantillon, à une mesure exhaustive de l’ensemble du tissu économique tunisien.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/28/coupures-delectricite-en-tunisie-127-milliard-de-dinars-de-valeur-ajoutee-perdue-par-les-entreprises-selon-liace/">Coupures d’électricité en Tunisie : 1,27 milliard de dinars de valeur ajoutée perdue par les entreprises, selon l&#8217;IACE</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Libye inaugure un nouveau champ gazier capable de fournir 50 millions de pieds cubes par jour</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/la-libye-inaugure-un-nouveau-champ-gazier-capable-de-fournir-50-millions-de-pieds-cubes-par-jour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 11:20:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Libye renforce ses capacités de production de gaz naturel avec la mise en service du champ gazier d’Al-Rashad, situé au sud de Brega, dans l’est du pays. Sa capacité de production annoncée atteint 50 millions de pieds cubes par jour, soit environ 1,42 million de mètres cubes. L’objectif est d’accroître les volumes disponibles pour [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Libye renforce ses capacités de production de gaz naturel avec la mise en service du champ gazier d’Al-Rashad, situé au sud de Brega, dans l’est du pays. Sa capacité de production annoncée atteint 50 millions de pieds cubes par jour, soit environ 1,42 million de mètres cubes. L’objectif est d’accroître les volumes disponibles pour les centrales électriques et les industries, dans un contexte de besoins énergétiques importants.</p>
<p>L’annonce a été faite le 25 octobre 2026 par Massoud Souleiman, président de la Compagnie nationale de pétrole libyenne (NOC), à l’occasion du 65e anniversaire de la première exportation de pétrole libyen depuis le port de Brega. La mise en production de ce nouveau champ doit contribuer à consolider l’approvisionnement du réseau gazier national et à soutenir les activités industrielles dépendantes de cette ressource. L’enjeu est économique autant qu’énergétique. Une disponibilité accrue du gaz peut contribuer à sécuriser l’alimentation des centrales électriques et à limiter les contraintes d’approvisionnement auxquelles sont exposées les entreprises. Elle peut également améliorer la capacité du pays à valoriser ses ressources naturelles pour répondre à la demande intérieure.</p>
<p>La NOC estime la production libyenne de gaz naturel à environ 2,4 milliards de pieds cubes par jour. À pleine capacité, Al-Rashad représenterait donc un volume équivalant à environ 2 % de ce niveau de production. Cette comparaison reste indicative : la capacité annoncée du nouveau champ ne correspond pas nécessairement à son débit effectif quotidien. La mise en service d’Al-Rashad constitue ainsi un apport supplémentaire pour le secteur énergétique libyen. Son impact réel dépendra toutefois des volumes effectivement produits, de leur acheminement vers les utilisateurs et de la capacité du réseau à répondre durablement aux besoins des centrales électriques et des industriels.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/28/la-libye-inaugure-un-nouveau-champ-gazier-capable-de-fournir-50-millions-de-pieds-cubes-par-jour/">La Libye inaugure un nouveau champ gazier capable de fournir 50 millions de pieds cubes par jour</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>«Métier professionnalisé» ou «métier démocratisé»: ce que l’IA vous prend, votre avenir en dépend</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/metier-professionnalise-ou-metier-democratise-ce-que-lia-vous-prend-votre-avenir-en-depend/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 10:35:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence Artificielle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’IA ne sonne pas le glas des emplois pour les humains, elle redistribue les cartes: certains métiers gagnent en valeur, d’autres en perdent, selon le rapport PwC «2026 Global AI Jobs Barometer», qui a analysé plus d’un milliard d’offres d’emploi dans 27 pays. L’intelligence artificielle n’affecte pas tous les métiers dans les mêmes proportions. Elle [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/28/metier-professionnalise-ou-metier-democratise-ce-que-lia-vous-prend-votre-avenir-en-depend/">«Métier professionnalisé» ou «métier démocratisé»: ce que l’IA vous prend, votre avenir en dépend</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’IA ne sonne pas le glas des emplois pour les humains, elle redistribue les cartes: certains métiers gagnent en valeur, d’autres en perdent, selon le rapport PwC «2026 Global AI Jobs Barometer», qui a analysé plus d’un milliard d’offres d’emploi dans 27 pays.</p>
<p>L’intelligence artificielle n’affecte pas tous les métiers dans les mêmes proportions. Elle dessine, en effet, deux trajectoires professionnelles divergentes: certains métiers gagnent en expertise, tandis que d’autres risquent de voir leur valeur s’éroder, en fonction de la nature des tâches qu’elle prendra en charge et de la mesure de l’élargissement ou de la restriction du champ de l’action de l’homme.</p>
<p>Dans les métiers dits «professionnalisés», elle s’occupe des tâches courantes, laissant aux humains les missions qui demandent davantage d’expertise. Ces professions représentent 22% des offres étudiées. En revanche, dans les métiers dits «démocratisés», qui comptent pour 52% des offres, l’IA prend en charge des tâches complexes, laissant davantage de place aux tâches simples et routinières. Le rapport évoque les exemples des contrôleurs aériens et les ingénieurs en environnement qui illustrent la première catégorie, tandis que les secrétaires médicaux et les employés comptables relèvent de la seconde. Les 26% restants correspondent à des métiers peu exposés à l’IA.</p>
<p>Les chiffres montrent une différence assez nette. Entre 2018 et 2025, les offres d’emploi ont progressé de 39% dans les métiers professionnalisés, contre 17% dans les métiers démocratisés. Le nombre de compétences sollicitées y a également augmenté davantage: 68% contre 33%. Depuis 2021, les salaires proposés ont augmenté de 37 et de 26%, respectivement.</p>
<p>L’expertise constitue donc un facteur de valorisation bien plus déterminant dans certains métiers que dans d’autres. Quand l’IA assure les tâches routinières, elle peut permettre à certains professionnels de se tourner vers des missions plus qualifiées. Mais lorsqu’elle automatise une partie du savoir-faire complexe, elle risque de réduire ce qui fait la spécificité de certaines compétences.</p>
<p>PwC invite ainsi les salariés à développer leur champ d’expertise et à apprendre à piloter ces outils, étant donné que le véritable risque n’est peut-être pas d’être remplacé par l’IA, mais d’être devancé par ceux qui savent s’en servir.</p>
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<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/28/metier-professionnalise-ou-metier-democratise-ce-que-lia-vous-prend-votre-avenir-en-depend/">«Métier professionnalisé» ou «métier démocratisé»: ce que l’IA vous prend, votre avenir en dépend</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Ooredoo et Zain lancent une plateforme régionale de tours de télécommunications avec la réalisation de la première clôture de leur transaction au Qatar et au Koweït</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/ooredoo-et-zain-lancent-une-plateforme-regionale-de-tours-de-telecommunications-avec-la-realisation-de-la-premiere-cloture-de-leur-transaction-au-qatar-et-au-koweit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 10:33:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ooredoo Q.P.S.C. (« Ooredoo », symbole boursier : ORDS) et Mobile Telecommunications Company K.S.C.P. (« Groupe Zain », symbole boursier : ZAIN) annoncent aujourd’hui la réalisation de la première clôture de leur transaction, marquant une étape décisive vers le lancement de leur plateforme régionale commune de tours de télécommunications. Cette première clôture permet de regrouper [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ooredoo Q.P.S.C. (« Ooredoo », symbole boursier : ORDS) et Mobile Telecommunications Company K.S.C.P. (« Groupe Zain », symbole boursier : ZAIN) annoncent aujourd’hui la réalisation de la première clôture de leur transaction, marquant une étape décisive vers le lancement de leur plateforme régionale commune de tours de télécommunications.</p>
<p>Cette première clôture permet de regrouper les actifs de tours de télécommunications d’Ooredoo Qatar (Al Abraj) et de Zain Koweït (ITK) au sein d’une plateforme régionale unifiée, détenue à parts égales par les deux groupes, à hauteur de 50 % chacun. Les actifs concernés représentent un portefeuille d’environ 4 000 tours de télécommunications.</p>
<p>Cette opération devrait générer une valeur ajoutée significative grâce à des économies d’échelle accrues, à une meilleure efficacité du capital et à l’adoption d’un modèle opérationnel spécialisé, fondé sur les infrastructures passives de télécommunications. À mesure que ses activités se développeront, la plateforme favorisera également la fourniture de services d’« infrastructure en tant que service » (<em>Infrastructure as a Service</em>), permettant aux opérateurs de télécommunications d’accéder à des infrastructures tout en optimisant leurs investissements en capital. Elle contribuera ainsi à accompagner le développement continu des infrastructures numériques sur les marchés de la région.</p>
<p>D’autres portefeuilles de tours de télécommunications devraient progressivement être intégrés à la plateforme, sous réserve du respect des conditions de clôture applicables et de l’obtention des autorisations réglementaires et autres approbations requises.</p>
<p>À cette occasion, <strong>M. Aziz Aluthman Fakhroo, Directeur Général du Groupe Ooredoo</strong>, a déclaré :</p>
<p>« La réalisation de cette première clôture constitue une étape majeure dans la mise en place d’une plateforme régionale de tours de télécommunications, conçue pour générer une valeur ajoutée significative et dotée de perspectives d’expansion clairement définies grâce à l’intégration future d’actifs provenant d’autres marchés. Cette réalisation nous permet de poursuivre la mise en œuvre de nos ambitions dans les différents segments des infrastructures numériques identifiés dans notre stratégie, tout en renforçant notre positionnement à travers la constitution d’un portefeuille régional de premier plan. Nous tenons également à exprimer notre sincère gratitude à l’Autorité de régulation des communications et au ministère de la Municipalité de l’État du Qatar pour leur soutien et leur contribution à la mise en place d’un environnement réglementaire favorable tout au long du processus d’approbation. »</p>
<p>De son côté, <strong>M. Bader Nasser Al-Kharafi, Vice-Président du Conseil d’administration et Directeur Général du Groupe Zain</strong>, a déclaré :</p>
<p>« La réalisation de cette première clôture de la transaction relative à notre plateforme de tours de télécommunications représente une avancée déterminante dans l’évolution des infrastructures numériques de nos deux groupes. Elle reflète notre stratégie commune visant à développer des plateformes spécialisées, durables et évolutives, capables de maximiser la valeur de nos actifs tout en contribuant aux efforts de réduction de l’empreinte carbone dans la région. Nous sommes convaincus que cette plateforme jouera un rôle de plus en plus important dans le renforcement des fondations numériques de nos deux groupes, tout en favorisant l’émergence de la prochaine génération de services de connectivité, l’innovation et la croissance économique au bénéfice des communautés que nous sommes fiers de servir.</p>
<p>Nous adressons également nos sincères remerciements aux autorités réglementaires de l’État du Koweït pour leur soutien et leur vision éclairée tout au long des différentes étapes d’approbation de cette transaction. » Il convient de souligner queOoredoo et Zain conserveront chacune la propriété et le contrôle de leurs infrastructures actives respectives, notamment les équipements techniques, les logiciels ainsi que les droits de propriété intellectuelle nécessaires à l’exploitation et à la gestion de leurs réseaux de télécommunications.</p>
<p> </p>
<p><strong>À propos d</strong><strong>e </strong><strong>Ooredoo</strong></p>
<p>Le Groupe Ooredoo est un acteur mondial majeur des télécommunications, engagé dans le développement des infrastructures numériques les plus avancées de la région. Ses activités couvrent notamment les réseaux mobiles et de fibre optique, les centres de données conçus pour répondre aux exigences de l’intelligence artificielle, les plateformes cloud et de calcul dédiées à l’IA, les écosystèmes de câbles sous-marins ainsi que les plateformes numériques de nouvelle génération, notamment dans le domaine des technologies financières.</p>
<p>Présent dans neuf pays au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Asie du Sud-Est, le Groupe offre à ses quelque 150 millions de clients une expérience de connectivité de premier plan, portée par une transformation numérique à grande échelle.</p>
<p>Au 31 décembre 2025, Ooredoo a enregistré un chiffre d’affaires de 24,6 milliards de riyals qataris. Les actions du Groupe sont cotées à la Bourse du Qatar ainsi qu’à la Bourse d’Abou Dhabi.</p>
<p><strong>À propos du Groupe Zain</strong></p>
<p>Le Groupe Zain est un acteur majeur des télécommunications, présent sur neuf marchés au Moyen-Orient et en Afrique. Il propose des services de téléphonie mobile, de données ainsi que des solutions destinées aux entreprises et aux institutions, et comptait environ 51,9 millions de clients actifs au 30 juin 2026.</p>
<p>Le Groupe exerce ses activités commerciales au Koweït, à Bahreïn, en Irak, en Jordanie, en Arabie saoudite, au Soudan et au Soudan du Sud.</p>
<p>ZainTECH, fournisseur intégré de solutions numériques et de technologies de l’information et de la communication (TIC) du Groupe, dont le siège est situé aux Émirats arabes unis, joue un rôle essentiel dans l’accompagnement de la transformation numérique des entreprises et des institutions publiques à travers le Moyen-Orient et l’Afrique.</p>
<p>Par ailleurs, Zain Omantel International (ZOI), également basée aux Émirats arabes unis, contribue à transformer le secteur des services internationaux de télécommunications de gros. Acteur de référence dans ce domaine, ZOI accompagne les opérateurs régionaux, les fournisseurs internationaux de réseaux de transport de données ainsi que les géants du cloud.</p>
<p>Au Maroc, Zain détient une participation de 15,5 % dans l’opérateur INWI, à travers une coentreprise.</p>
<p>Les actions du Groupe Zain sont cotées à la Bourse du Koweït sous le symbole ZAIN.</p>
<p>Pour plus d’informations, veuillez contacter : <a href="mailto:info@zain.com"><strong>info@zain.com</strong></a> ou consulter le site <a href="http://www.zain.com"><strong>www.zain.com</strong></a>.</p>
<p> </p>
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		<title>Startups africaines: 6 millions de dollars supplémentaires pour financer les entrepreneurs encore à l’écart du capital-risque</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/startups-africaines-6-millions-de-dollars-supplementaires-pour-financer-les-entrepreneurs-encore-a-lecart-du-capital-risque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 09:43:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les jeunes entreprises africaines qui peinent à convaincre les investisseurs traditionnels disposent d’une nouvelle possibilité de financement. Madica a obtenu un engagement supplémentaire de 6 millions de dollars de Flourish Ventures pour prolonger son programme d’investissement de trois ans et accompagner entre 25 et 30 startups supplémentaires sur le continent. L’objectif est de financer des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/28/startups-africaines-6-millions-de-dollars-supplementaires-pour-financer-les-entrepreneurs-encore-a-lecart-du-capital-risque/">Startups africaines: 6 millions de dollars supplémentaires pour financer les entrepreneurs encore à l’écart du capital-risque</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les jeunes entreprises africaines qui peinent à convaincre les investisseurs traditionnels disposent d’une nouvelle possibilité de financement. Madica a obtenu un engagement supplémentaire de 6 millions de dollars de Flourish Ventures pour prolonger son programme d’investissement de trois ans et accompagner entre 25 et 30 startups supplémentaires sur le continent. L’objectif est de financer des entreprises en phase de démarrage, tout en leur apportant un accompagnement opérationnel pour accélérer leur développement.</p>
<p>Lancé en 2022, Madica cible notamment les entrepreneurs issus de marchés peu couverts par les investisseurs, les secteurs moins représentés et les écosystèmes situés en dehors des principaux pôles technologiques africains. Son approche combine financement en capital, mentorat et accompagnement à la structuration de l’entreprise. Le programme prévoit des investissements pouvant atteindre 200 000 dollars par startup, selon les modalités présentées sur son site officiel.</p>
<p>Cette nouvelle enveloppe s’appuie sur un premier bilan de 18 startups financées dans 10 pays et 12 secteurs. Le portefeuille couvre notamment l’intelligence artificielle, les technologies climatiques, les semi-conducteurs, les biotechnologies, les ressources humaines et la mobilité. D’après Madica, les entreprises accompagnées ont obtenu, en moyenne, des financements complémentaires équivalant à deux fois l’investissement initial du programme. Un indicateur encourageant, qui ne constitue toutefois pas une garantie de rentabilité ni de réussite commerciale à long terme. Au-delà des montants investis, Madica entend vérifier si un financement précoce, associé à un accompagnement adapté, permet à des entrepreneurs habituellement délaissés par les circuits traditionnels de construire des entreprises capables de changer d’échelle. La prolongation de trois ans doit lui donner davantage de recul pour évaluer leur croissance, leur capacité à attirer de nouveaux investisseurs et, à terme, les possibilités de sortie pour les investisseurs.</p>
<p>Le programme recherche des startups dont le siège se trouve en Afrique, disposant d’un produit minimum viable (MVP) et de premiers clients payants. Les fondateurs doivent travailler à temps plein sur leur entreprise, qui doit avoir reçu peu ou pas de financement institutionnel. Les candidatures peuvent être déposées directement sur le site de Madica.</p>
<p>Pour les entrepreneurs africains, l’enjeu est concret: accéder non seulement à des capitaux au démarrage, mais aussi à un réseau, à des compétences et à un accompagnement susceptibles de faciliter les prochaines étapes de croissance. Le succès de cette nouvelle phase dépendra toutefois de la capacité des entreprises financées à transformer ces ressources en activité durable et en résultats économiques mesurables.</p>
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		<item>
		<title>Puits agricoles non autorisés: 3 500 dinars pour régulariser sa situation en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/puits-agricoles-non-autorises-3-500-dinars-pour-regulariser-sa-situation-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 08:55:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les exploitants agricoles tunisiens concernés par des puits profonds non autorisés pourront régulariser leur situation moyennant une redevance de 3 500 dinars. L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, le mardi 27 octobre 2026, la proposition de loi n° 18/2026, qui prévoit également l’accès à des avantages liés à l’investissement et à la fiscalité. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Les exploitants agricoles tunisiens concernés par des puits profonds non autorisés pourront régulariser leur situation moyennant une redevance de 3 500 dinars. L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, le mardi 27 octobre 2026, la proposition de loi n° 18/2026, qui prévoit également l’accès à des avantages liés à l’investissement et à la fiscalité.</p>
<p>Le texte a recueilli 79 voix favorables, contre 7 oppositions et 10 abstentions. Il concerne les puits agricoles profonds réalisés sans autorisation avant le 10 décembre 2024. Les modalités pratiques de régularisation doivent être précisées par une décision du ministre chargé des Ressources en eau. Les bénéficiaires pourront prétendre aux avantages prévus par la loi n° 71 de 2016 relative à l’investissement et par la loi n° 8 de 2017 portant révision du régime des avantages fiscaux. Ces avantages ne pourront toutefois pas être réclamés rétroactivement. La mesure comporte aussi des obligations. Toute demande comportant des informations erronées sera rejetée. La décision de régularisation pourra également être annulée si le bénéficiaire ne respecte pas ses engagements. Le texte prévoit par ailleurs l’abrogation de l’article 81 de la loi de finances pour 2025, qui encadrait déjà la régularisation des puits agricoles profonds non autorisés. </p>
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		<title>Ghana: Vitara Agritech lève 2 millions de dollars pour mieux valoriser le karité</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/ghana-vitara-agritech-leve-2-millions-de-dollars-pour-mieux-valoriser-le-karite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 07:44:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Ghana, la société Vitara Agritech veut rendre la filière du karité plus transparente et mieux rémunérer les productrices. Anciennement connue sous le nom de Sommalife, l’entreprise a obtenu 1,8 million d’euros de financement en capital pour développer ses activités et renforcer la traçabilité des matières premières destinées aux industriels internationaux. Le financement doit permettre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/28/ghana-vitara-agritech-leve-2-millions-de-dollars-pour-mieux-valoriser-le-karite/">Ghana: Vitara Agritech lève 2 millions de dollars pour mieux valoriser le karité</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Au Ghana, la société Vitara Agritech veut rendre la filière du karité plus transparente et mieux rémunérer les productrices. Anciennement connue sous le nom de Sommalife, l’entreprise a obtenu 1,8 million d’euros de financement en capital pour développer ses activités et renforcer la traçabilité des matières premières destinées aux industriels internationaux.</strong></p>
<p>Le financement doit permettre à Vitara Agritech d’élargir son réseau de productrices dans le nord du Ghana, de développer ses outils numériques et de soutenir la préservation des espaces naturels où poussent les karités. L’opération réunit AgriFI, un dispositif d’investissement financé par l’Union européenne, l’investisseur à impact Acumen et des investisseurs providentiels. Elle constitue le premier investissement direct en capital réalisé par AgriFI dans le cadre de son programme consacré au Ghana. Fondée en 2020, Vitara s’appuie sur un modèle qui associe approvisionnement agricole, technologie et accès aux marchés. Son objectif est de connecter les petites productrices aux fabricants internationaux, notamment européens, qui utilisent les noix de karité pour produire des matières grasses végétales destinées à l’industrie alimentaire, aux cosmétiques et à d’autres applications industrielles. Au cœur de ce dispositif figure TreeSyt, sa plateforme numérique propriétaire. Elle permet de centraliser les informations sur les producteurs, de suivre les opérations d’approvisionnement, de faciliter la formation agricole et de surveiller les arbres. Pour les acheteurs, cette organisation améliore la visibilité sur l’origine des matières premières et la transparence de la chaîne d’approvisionnement. L’enjeu est commercial autant qu’environnemental. Dans une filière reposant sur des producteurs dispersés et des circuits d’approvisionnement parfois informels, la capacité à documenter l’origine des produits peut faciliter les relations avec les industriels qui recherchent des matières premières traçables. Pour Vitara, la technologie doit ainsi contribuer à structurer les échanges entre les communautés rurales et les marchés internationaux.</p>
<h2>Près de 47 000 productrices mobilisées</h2>
<p>La dimension sociale occupe une place importante dans le modèle de l’entreprise. D’après les informations communiquées à l’occasion de l’investissement, environ 91% des agriculteurs de son réseau sont des femmes. Vitara indique avoir travaillé activement avec près de 47 000 productrices au cours de la dernière saison du karité.L’entreprise combine accès aux marchés, accompagnement technique et financement de certaines activités agricoles. Elle affirme également que ses mécanismes de tarification et de paiement contribuent à améliorer les revenus des producteurs. Ces résultats restent toutefois des données communiquées par l’entreprise et doivent être distingués d’une évaluation indépendante de l’impact du financement. La préservation des ressources naturelles constitue l’autre volet du projet. Les karités poussent principalement à l’état sauvage et dépendent de paysages naturels exposés à différentes pressions environnementales. Vitara travaille avec des communautés locales à la protection de ces espaces et à la plantation de jeunes arbres. EDFI Management Company fait état de 607 hectares protégés et d’environ 27 000 arbres concernés par les actions de conservation recensées.</p>
<h2>Un financement pour changer d’échelle</h2>
<p>L’investissement de 1,8 million d’euros doit aider Vitara à étendre son modèle et à renforcer sa capacité à fournir des matières premières traçables aux industriels. Pour AgriFI, cette opération s’inscrit dans un dispositif de 10 millions d’euros consacré au financement d’entreprises et d’institutions qui contribuent à améliorer les revenus des petits producteurs au Ghana. Vitara envisage également d’étendre ses activités à d’autres marchés ouest-africains, notamment au Burkina Faso, au Togo, au Bénin, au Mali et en Côte d’Ivoire. Cette perspective ouvre un enjeu de développement: reproduire un modèle associant collecte agricole, outils numériques et accès aux acheteurs internationaux dans des filières où les producteurs restent souvent éloignés des marchés finaux.</p>
<p>Le financement ne garantit cependant ni une hausse automatique des revenus des productrices ni la réussite de cette expansion. L’entreprise devra démontrer qu’elle peut augmenter ses volumes d’approvisionnement tout en maintenant la qualité des matières premières, la fiabilité de la traçabilité et des débouchés commerciaux durables. Pour Vitara, le défi consiste donc à transformer un réseau agricole local en une chaîne d’approvisionnement structurée, capable de répondre aux exigences des industriels internationaux tout en générant des retombées économiques pour les communautés productrices.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/28/ghana-vitara-agritech-leve-2-millions-de-dollars-pour-mieux-valoriser-le-karite/">Ghana: Vitara Agritech lève 2 millions de dollars pour mieux valoriser le karité</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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