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		<title>Égypte: la voiture électrique entre dans les usines locales, avec 45% de composants nationaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 15:57:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Égypte a lancé, le 31 octobre 2026, la production locale de la MAGE EV, un modèle électrique de la marque chinoise Dongfeng, assemblé dans les usines publiques d&#8217;El Nasr Automotive. Le projet affiche un taux d&#8217;intégration locale pouvant atteindre 45%, avec une commercialisation prévue au premier trimestre 2027. Le véhicule est produit dans le cadre [&#8230;]</p>
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<p>L&#8217;Égypte a lancé, le 31 octobre 2026, la production locale de la MAGE EV, un modèle électrique de la marque chinoise Dongfeng, assemblé dans les usines publiques d&#8217;El Nasr Automotive. Le projet affiche un taux d&#8217;intégration locale pouvant atteindre 45%, avec une commercialisation prévue au premier trimestre 2027.</p>
<p>Le véhicule est produit dans le cadre d&#8217;un partenariat associant El Nasr Automotive, SN Automotive, représentant local de Dongfeng, et le groupe égyptien Al-Safi. Présentée comme une <span style="font-size: 16px;">première pour la production locale de voitures particulières électriques, cette initiative repose sur la remise à niveau des installations industrielles d&#8217;El Nasr, notamment ses lignes d&#8217;assemblage, de soudage et de peinture. L&#8217;enjeu dépasse la mise sur le marché d&#8217;un nouveau modèle. Pour les industriels égyptiens, l&#8217;objectif est de développer progressivement un réseau de fournisseurs locaux, de réduire la dépendance aux véhicules importés et de capter davantage de valeur dans une filière automobile en pleine transformation. Le défi sera notamment d&#8217;augmenter la part des composants fabriqués dans le pays, au-delà des opérations d&#8217;assemblage. </span></p>
<p>D&#8217;après l&#8217;Agence internationale de l&#8217;énergie (AIE), l&#8217;Égypte a enregistré environ 7 900 ventes de voitures électriques neuves en 2025, contre 5 500 au Maroc et 3 800 en Afrique du Sud. Le pays est ainsi devenu le premier marché africain dans ce segment. Les immatriculations confirment cette évolution. D&#8217;après les données de l&#8217;agence statistique égyptienne CAPMAS, reprises par Egypt Oil &amp; Gas, le nombre de véhicules électriques immatriculés est passé de 3 244 en 2023 à 8 560 en 2024, soit une progression d&#8217;environ 164%. Leur poids reste toutefois limité à 0,08% du parc automobile immatriculé cette année-là.</p>
<p>Le potentiel de croissance est donc important, mais le développement du marché dépendra aussi de la capacité à proposer des véhicules accessibles et à renforcer les infrastructures de recharge. Le gouvernement égyptien ambitionne de porter la part des voitures électriques particulières à 50% du marché automobile national d&#8217;ici 2040.</p>
<p> </p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Canva supprime un poste sur cinq: le revers brutal d’une success story</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 15:12:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Canva]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[Melanie Perkins]]></category>
		<category><![CDATA[suppression de postes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Canva traverse un premier coup de frein après dix années de croissance. Pour y faire face, le géant australien du design en ligne annonce la suppression de 1 271 postes, soit 22% de ses effectifs. Dans un message adressé à ses collaborateurs, Melanie Perkins, cofondatrice et directrice générale de l’entreprise, fait preuve de franchise sur [&#8230;]</p>
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<p>Canva traverse un premier coup de frein après dix années de croissance. Pour y faire face, le géant australien du design en ligne annonce la suppression de 1 271 postes, soit 22% de ses effectifs.</p>
<p>Dans un message adressé à ses collaborateurs, Melanie Perkins, cofondatrice et directrice générale de l’entreprise, fait preuve de franchise sur la situation actuelle. Après avoir rappelé le chemin parcouru, depuis les premières présentations du projet jusqu’à la création d’une plateforme adoptée par des centaines de millions d’utilisateurs, elle souligne que rien n’est jamais acquis. Elle va jusqu’à qualifier l’année en cours de plus difficile que l’entreprise ait jamais connue.</p>
<p>Au-delà des suppressions de postes, Canva engage une refonte de son organisation interne. Les équipes produit, croissance et plateforme seront fusionnées dans le but de faciliter les échanges et de décloisonner des services qui fonctionnaient jusqu’ici de manière distincte. L’entreprise entend par ailleurs élargir les missions des salariés qui resteront en poste, en leur attribuant un périmètre de responsabilités plus vaste. Enfin, elle introduit un nouveau mode de travail hybride, prévoyant plusieurs jours de présence au bureau chaque semaine.</p>
<p>Le véritable défi de Canva se joue désormais dans l&#8217;intelligence artificielle. Pour gagner en autonomie et réduire sa dépendance aux modèles tiers, l&#8217;entreprise développe ses propres technologies. Mais cette stratégie a un coût: la forte hausse des dépenses consacrées à l&#8217;IA a poussé le groupe à ramener sa prévision de croissance du chiffre d&#8217;affaires de 30 à 20%. Un ajustement qui s&#8217;accompagne d&#8217;une nouvelle dépréciation de sa valorisation par ses premiers investisseurs, désormais ramenée à quelque 35 milliards de dollars, après une première baisse en début d&#8217;année.</p>
<p>L’IA représente un défi concurrentiel majeur pour Canva. Si elle contribue à enrichir son offre, elle permet également à de nouveaux acteurs de s’imposer sur son marché. ChatGPT et Gemini proposent désormais des outils capables de générer rapidement des affiches et des présentations, empiétant sur des usages qui constituaient jusqu’ici le cœur de métier de Canva. Son principal avantage concurrentiel tend ainsi à perdre de sa singularité.</p>
<p>Pour une entreprise dont l&#8217;expansion rapide a longtemps constitué l&#8217;un des principaux atouts, cette restructuration représente un changement de paradigme. Canva doit désormais composer avec des exigences multiples: rationaliser ses dépenses, soutenir ses ambitions dans le domaine de l&#8217;intelligence artificielle et consolider sa position face à des acteurs qui étendent leurs offres et leurs ambitions. Reste une interrogation majeure: une structure organisationnelle plus compacte sera-t-elle synonyme de davantage d&#8217;efficacité ou exposera-t-elle l&#8217;entreprise à de nouvelles fragilités? L&#8217;évolution de ses performances au cours des prochains mois permettra d&#8217;en mesurer les conséquences et de déterminer si cette réorganisation suffit à relancer sa croissance.</p>






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		<item>
		<title>Shein investit 500 millions d’euros en Pologne pour accélérer ses livraisons en Europe</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/shein-investit-500-millions-deuros-en-pologne-pour-accelerer-ses-livraisons-en-europe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 14:38:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Shein renforce son dispositif logistique européen avec un investissement de 500 millions d’euros en 2026 pour étendre ses entrepôts près de Wrocław, dans le sud-ouest de la Pologne. L’objectif est de rapprocher les stocks des consommateurs européens, de réduire les délais de livraison et de limiter l’impact des nouvelles contraintes douanières. Avec cette enveloppe, les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Shein renforce son dispositif logistique européen avec un investissement de 500 millions d’euros en 2026 pour étendre ses entrepôts près de Wrocław, dans le sud-ouest de la Pologne. L’objectif est de rapprocher les stocks des consommateurs européens, de réduire les délais de livraison et de limiter l’impact des nouvelles contraintes douanières.</p>
<p>Avec cette enveloppe, les investissements cumulés du groupe en Pologne depuis 2022 devraient atteindre un milliard d’euros. Le dispositif logistique s’étend désormais sur près d’un million de mètres carrés, répartis entre une vingtaine d’entrepôts, soit l’équivalent d’environ 140 terrains de football. Le principal complexe, situé à Kąty Wrocławskie, couvre à lui seul près de 250 000 m² et s&#8217;appuie sur plus de 6 500 robots autonomes pour le tri et la préparation des commandes.</p>
<p>Cette expansion intervient dans un contexte réglementaire moins favorable aux plateformes de commerce en ligne expédiant directement leurs petits colis depuis la Chine. Depuis le 1er juillet 2026, l’Union européenne applique un droit de douane forfaitaire de 3 euros aux articles concernés dans les petits envois de moins de 150 euros. À cela s&#8217;ajoutent, depuis le 1er novembre, de nouveaux frais de traitement de 2 euros par catégorie d&#8217;article pour les envois expédiés directement depuis les pays tiers. En stockant davantage de marchandises sur le territoire européen, Shein peut regrouper ses importations et expédier ensuite les commandes depuis la Pologne, sans devoir faire venir chaque colis individuellement d’Asie. Ce modèle ne supprime pas les droits de douane à l&#8217;importation, mais permet de mieux organiser la distribution et de réduire certains coûts logistiques. La Pologne devient ainsi un maillon central de la stratégie européenne du groupe, qui mise sur la proximité des stocks pour préserver sa compétitivité face au durcissement des règles commerciales.</p>
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		<item>
		<title>Les géants de la tech s’accordent sur le contrôle de l’utilisation des contenus par les IA</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/les-geants-de-la-tech-saccordent-sur-le-controle-de-lutilisation-des-contenus-par-les-ia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 13:53:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Chatbot]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[Robots]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Usage de l'IA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>OpenAI, Google, Microsoft et Anthropic ont convenu d&#8217;adopter un mécanisme commun permettant aux éditeurs de presse de refuser l&#8217;utilisation de leurs contenus pour entraîner les modèles d&#8217;intelligence artificielle. Cette initiative leur donne un moyen supplémentaire de contrôler l&#8217;accès à leurs publications par les entreprises technologiques. Le dispositif repose sur un signal technique, baptisé _usage_ai-training, qui [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">OpenAI, Google, Microsoft et Anthropic ont convenu d&#8217;adopter un mécanisme commun permettant aux éditeurs de presse de refuser l&#8217;utilisation de leurs contenus pour entraîner les modèles d&#8217;intelligence artificielle. Cette initiative leur donne un moyen supplémentaire de contrôler l&#8217;accès à leurs publications par les entreprises technologiques.</p>
<p>Le dispositif repose sur un signal technique, baptisé _usage_ai-training, qui pourra être intégré au fichier <em>robots.txt</em>  des sites web. Ce fichier sert à communiquer des instructions aux robots qui parcourent les pages Internet. En ajoutant ce signal, un éditeur pourra indiquer qu&#8217;il n&#8217;autorise pas l&#8217;utilisation de ses contenus pour l&#8217;entraînement des modèles d&#8217;IA.</p>
<p>L&#8217;intérêt de cette démarche est de proposer une règle commune aux différentes entreprises participantes. Jusqu&#8217;à présent, les éditeurs devaient gérer les autorisations et les restrictions en fonction des robots utilisés par chaque plateforme. Le nouveau signal doit simplifier cette procédure.</p>
<p>Pour les médias, la question est économique autant que juridique. Leurs articles, enquêtes et analyses alimentent les bases de données utilisées pour développer les modèles d&#8217;IA. Or, cette exploitation ne s&#8217;accompagne pas systématiquement d&#8217;une rémunération ou d&#8217;un accord avec les éditeurs. Dans le même temps, les assistants conversationnels fournissent des réponses directement aux internautes, qui peuvent ainsi obtenir une information sans consulter le site qui l&#8217;a produite.</p>
<p>Le mécanisme annoncé ne constitue cependant pas une interdiction juridique. Il repose sur le respect volontaire des consignes par les entreprises participantes. Il ne règle pas non plus la question des contenus déjà collectés ou utilisés pour entraîner les modèles.</p>
<p>Les quatre entreprises prévoient une mise en œuvre progressive, selon des calendriers distincts. L&#8217;adoption de ce signal doit notamment s&#8217;étendre jusqu&#8217;en 2027.</p>


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		<item>
		<title>Nouvelle ère du paiement au Maroc: Samsung Wallet, Attijariwafa bank, Visa et Mastercard s’allient</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/nouvelle-ere-du-paiement-au-maroc-samsung-wallet-attijariwafa-bank-visa-et-mastercard-sallient/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 13:49:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[Attijariwafa Bank]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Mastercard]]></category>
		<category><![CDATA[paiement mobile]]></category>
		<category><![CDATA[Samsung]]></category>
		<category><![CDATA[visa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le marché marocain du paiement mobile accueille un nouvel entrant de taille. Samsung Electronics Maghreb Arab vient d’officialiser à Casablanca le lancement de Samsung Wallet, son portefeuille numérique conçu pour les smartphones et montres connectées Galaxy compatibles. L’événement s’est tenu en présence d’Ahmed Rahhou, ministre de l’Intelligence artificielle, de la Transition numérique et de la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p>Le marché marocain du paiement mobile accueille un nouvel entrant de taille. Samsung Electronics Maghreb Arab vient d’officialiser à Casablanca le lancement de Samsung Wallet, son portefeuille numérique conçu pour les smartphones et montres connectées Galaxy compatibles. L’événement s’est tenu en présence d’Ahmed Rahhou, ministre de l’Intelligence artificielle, de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, soulignant l’importance accordée par les pouvoirs publics à la transformation numérique des services financiers.</p>



<p>L’utilisation se veut particulièrement intuitive. Il suffit d’enregistrer une carte bancaire éligible dans l’application, puis de présenter son smartphone ou sa montre connectée devant un terminal de paiement sans contact compatible pour régler ses achats. Cette approche permet de payer sans avoir à sortir sa carte physique, tout en regroupant ses moyens de paiement dans un espace unique, facilement accessible depuis les appareils Galaxy.</p>



<p>Au-delà de la simplicité d’utilisation, Samsung met l’accent sur la sécurité, un élément déterminant dans l’adoption des solutions de paiement mobile. Le dispositif repose notamment sur Samsung Knox, la plateforme de sécurité intégrée à l’écosystème Galaxy, complétée par différents mécanismes d’authentification destinés à protéger le portefeuille numérique et à sécuriser chaque paiement.</p>



<p>Samsung mise sur un partenariat avec Attijariwafa bank, Mastercard et Visa pour accélérer le déploiement de Samsung Wallet au Maroc. Cette alliance, qui associe une banque de premier plan aux deux grands réseaux internationaux de paiement, doit permettre à la solution de trouver plus facilement sa place dans l’écosystème financier national.</p>



<p>«Notre ambition avec Samsung Wallet est de rendre le paiement aussi naturel que l’utilisation d’un smartphone ou d’une montre connectée», affirme Hongseok Lee, président de Samsung Electronics Maghreb Arab. Le groupe met ainsi en avant une approche centrée sur la simplicité d’utilisation, la sécurité et les habitudes quotidiennes des utilisateurs Galaxy.</p>



<p>Mais Samsung voit plus loin que le simple paiement. À terme, Samsung Wallet ambitionne de centraliser différents services et éléments du quotidien: cartes d’embarquement, cartes de fidélité, coupons de réduction ou encore clés numériques permettant, sur certains modèles de véhicules compatibles, de déverrouiller sa voiture depuis son smartphone. L&#8217;objectif est de transformer ce dernier en un véritable portefeuille numérique, capable d&#8217;accompagner une multitude d&#8217;usages au quotidien.</p>



<p>Le succès de cette initiative dépendra toutefois de plusieurs facteurs. Dans un premier temps, seuls les utilisateurs disposant d’un appareil compatible et d’une carte bancaire éligible auprès d’une banque partenaire pourront accéder au service. L’arrivée de nouveaux établissements bancaires dans le dispositif et le développement des infrastructures de paiement sans contact chez les commerçants seront essentiels pour élargir son audience. Autant de conditions qui détermineront la capacité de Samsung Wallet à s’imposer sur le marché marocain.</p>
<p> </p>










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			</item>
		<item>
		<title>Le CNRS quitte Microsoft et économise 3,5 millions d’euros par an</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/le-cnrs-quitte-microsoft-et-economise-35-millions-deuros-par-an/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 13:18:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) français abandonne Microsoft Exchange au profit d’une messagerie collaborative reposant sur le logiciel libre. Cette transition vers Partage, une plateforme opérée par le réseau Renater, devrait lui permettre d’économiser 3,5 millions d’euros chaque année, tout en renforçant le contrôle de ses infrastructures et de ses données numériques. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) français abandonne Microsoft Exchange au profit d’une messagerie collaborative reposant sur le logiciel libre. Cette transition vers Partage, une plateforme opérée par le réseau Renater, devrait lui permettre d’économiser 3,5 millions d’euros chaque année, tout en renforçant le contrôle de ses infrastructures et de ses données numériques.</p>
<p>Officialisée le 3 novembre 2026, cette décision s’inscrit dans la stratégie de sortie des GAFAM engagée par le CNRS, avec une attention particulière portée à sa dépendance aux solutions de Microsoft. L’opération concerne environ 35 000 agents et près de 50 000 boîtes électroniques, en incluant les comptes individuels, les boîtes partagées et celles dédiées aux différents services. Sur le plan technique, Microsoft Exchange cède la place à Zimbra, une solution issue du monde du logiciel libre, dont le code source est accessible et modifiable. Elle est intégrée à Partage, le service de messagerie collaborative de Renater, proposé en mode SaaS. L&#8217;exploitation est ainsi confiée à un opérateur public spécialisé dans les infrastructures numériques de l’enseignement supérieur et de la recherche.</p>
<p>Au-delà du changement d&#8217;outil, le choix répond à un enjeu de souveraineté numérique. Les infrastructures de Renater, notamment ses centres de données et ses réseaux de communication, permettent de conserver les données sur le territoire français. Pour un organisme comme le CNRS, dont les échanges électroniques peuvent contenir des informations scientifiques sensibles, la maîtrise de l&#8217;hébergement constitue un enjeu stratégique.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;inflation à 5,6%: en Tunisie, le panier des ménages toujours sous pression</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/inflation-a-56-en-tunisie-le-panier-des-menages-toujours-sous-pression/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 12:40:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Ins]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=125673</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pas de répit sur le front de l’inflation en Tunisie. En octobre 2026, celle-ci s’est maintenue à 5,6%, soutenue par une nouvelle progression des prix alimentaires, d’après les chiffres communiqués ce jeudi 5 novembre par l’Institut national de la statistique (INS). Avec une hausse annuelle de 8,5%, contre 8,4% en septembre, le groupe «Alimentation et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pas de répit sur le front de l’inflation en Tunisie. En octobre 2026, celle-ci s’est maintenue à 5,6%, soutenue par une nouvelle progression des prix alimentaires, d’après les chiffres communiqués ce jeudi 5 novembre par l’Institut national de la statistique (INS).</p>



<p>Avec une hausse annuelle de 8,5%, contre 8,4% en septembre, le groupe «Alimentation et boissons» demeure marqué par de fortes tensions sur les prix. Les fruits frais enregistrent la progression la plus importante (+20%), suivis de la viande ovine (+14,7%), des volailles (+14,5%), de la viande bovine (+13%), des légumes frais (+12,9%) et des poissons frais (+8,9%). Les huiles alimentaires constituent une exception notable, avec une baisse de 4,8%.</p>



<p>Les augmentations concernent également les produits manufacturés, dont les prix s&#8217;apprécient de 4,8% en glissement annuel. L&#8217;habillement et les chaussures contribuent fortement à cette évolution, avec une hausse de 9,1%, tandis que les produits d&#8217;entretien du foyer progressent de 4,8%. Pour les services, la hausse atteint 4,1%, principalement en raison du renchérissement des tarifs d&#8217;hébergement (+14,1%). Cette tendance est toutefois atténuée par le ralentissement observé dans certaines activités: les restaurants et hôtels affichent une hausse de 6,2%, contre 6,5% en septembre, tandis que les loisirs et la culture passent de 3,9 à 3,6%.</p>



<p>Légère amélioration du côté de l’inflation sous-jacente, qui s’établit à 4,8% en octobre, contre 4,9% un mois auparavant. Mais cette baisse limitée ne doit pas occulter les fortes disparités entre produits à prix libres et produits encadrés. Sur un an, les prix des premiers augmentent de 6,8%, alors que ceux des seconds ne progressent que de 1,2%. Dans l’alimentaire, le contraste est encore plus net: +9,6% pour les produits libres, contre seulement +0,3% pour les produits à prix administrés. Un écart qui témoigne du rôle modérateur de l’encadrement des prix sur certains produits de première nécessité.</p>



<p>Par comparaison avec septembre, l&#8217;indice des prix à la consommation affiche une progression de 0,7% sur un mois. Cette hausse tient essentiellement à la forte augmentation des prix dans le groupe «Habillement et chaussures», qui s&#8217;élève à 6,3% avec la fin des soldes d&#8217;été. La tendance inflationniste touche aussi bien les vêtements, dont les prix progressent de 6,2%, que les chaussures, en hausse de 7,4%. Les autres articles du groupe suivent la même tendance, mais dans des proportions plus modérées: +1,5% pour les tissus et +2% pour les accessoires divers.</p>



<p>Les prix alimentaires ont progressé de 0,2% en octobre. Les fruits frais ont enregistré la plus forte hausse (+3%), devant les légumes frais (+1,3%) et les œufs (+0,9%). En revanche, les prix des volailles ont reculé de 2,1%, ceux de la viande d&#8217;agneau de 1,2% et ceux des poissons de 1%.</p>



<p>Dans ce contexte, la désinflation reste difficile à consolider. La hausse des prix alimentaires continue de peser sur les dépenses des ménages et de fragiliser leur pouvoir d&#8217;achat. Avec une progression annuelle proche de 9%, l&#8217;alimentation demeure une source majeure de pression sur le coût de la vie, tandis que les marges de manœuvre des autorités restent limitées.</p>




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		<title>Banques et investisseurs: les clés pour convaincre et financer son entreprise</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/banques-et-investisseurs-les-cles-pour-convaincre-et-financer-son-entreprise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 11:17:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Obtenir un financement ne dépend pas uniquement de la qualité d&#8217;un projet ou de son potentiel commercial. Pour convaincre une banque ou un investisseur, une entreprise doit aussi démontrer sa capacité à maîtriser les risques, présenter des comptes fiables, disposer d&#8217;une gouvernance claire et prouver que son équipe peut concrétiser ses ambitions. C&#8217;est l&#8217;un des [&#8230;]</p>
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<p>Obtenir un financement ne dépend pas uniquement de la qualité d&#8217;un projet ou de son potentiel commercial. Pour convaincre une banque ou un investisseur, une entreprise doit aussi démontrer sa capacité à maîtriser les risques, présenter des comptes fiables, disposer d&#8217;une gouvernance claire et prouver que son équipe peut concrétiser ses ambitions. C&#8217;est l&#8217;un des principaux enseignements de la troisième édition des Rencontres du Financement, organisée le 5 novembre 2026 par la Chambre de commerce et d&#8217;industrie tuniso-française (CCITF).</p>
<p>Avec près de 270 participants attendus et 75 rendez-vous B2B confirmés avec dix acteurs du financement, cette édition a choisi de dépasser la simple présentation des dispositifs financiers. L&#8217;objectif est désormais d&#8217;aider les entrepreneurs à comprendre les critères de décision des financeurs et à mieux préparer leurs demandes. «Disposer d&#8217;un bon projet ne suffit pas toujours. Encore faut-il savoir le structurer, le présenter et en démontrer la rentabilité», a souligné Khelil Chaibi, président de la CCITF, lors de son mot d&#8217;ouverture. Il a également insisté sur la nécessité de diversifier les sources de financement, le crédit bancaire ne pouvant répondre à lui seul à tous les besoins de développement des entreprises.</p>
<p>Du côté des institutions financières, le message est clair: un dossier doit présenter aussi bien les perspectives de croissance que les risques susceptibles de compromettre le projet et les moyens prévus pour les maîtriser. Hassen Messedi, banquier principal à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), a notamment recommandé aux entrepreneurs de ne pas présenter le même dossier à tous les financeurs. Chaque institution dispose de son propre mandat et de ses instruments. Il faut donc identifier le bon interlocuteur en fonction de la nature et du montant du besoin.</p>
<p>La BERD, qui a investi 3,2 milliards d&#8217;euros en Tunisie depuis 2011, propose plusieurs mécanismes: prêts à moyen et long terme, financements de campagne pour certains secteurs, prises de participation minoritaires et lignes de crédit à travers des banques partenaires. Son mécanisme de partage des risques, notamment avec l&#8217;UBCI, permet de raccourcir les délais de traitement. Selon Hassen Messedi, un financement peut ainsi être mis en place en deux à quatre mois lorsque le dossier est suffisamment structuré, contre des délais pouvant atteindre six à douze mois pour certaines opérations directes. Au-delà des chiffres prévisionnels, le banquier invite les entreprises à valoriser leur expérience passée et leur capacité à faire face aux imprévus. «On n&#8217;a pas confiance dans un outil, on a confiance en une personne», a-t-il rappelé, mettant également en garde contre les présentations entièrement produites par l&#8217;intelligence artificielle. Pour lui, ces outils doivent servir à préparer le dossier, sans remplacer la capacité du dirigeant à défendre et maîtriser son projet.</p>
<p>La dimension environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) pèse également de plus en plus dans les décisions de financement. Walid Akrout, directeur Trésorerie et Funding à l&#8217;UBCI, a présenté plusieurs lignes de financement mobilisables par les entreprises tunisiennes. Parmi elles, la ligne GEFF, mise en place avec la BERD, cible notamment l&#8217;efficacité énergétique, les énergies renouvelables, la gestion des déchets et le traitement de l&#8217;eau. Elle s&#8217;adresse aux entreprises de moins de 250 salariés et réalisant un chiffre d&#8217;affaires inférieur à 50 millions d&#8217;euros. Le financement peut atteindre 5 millions d&#8217;euros, avec une subvention de l&#8217;Union européenne représentant 10 à 15% du montant du crédit, versée après l&#8217;installation des équipements.</p>
<p>D&#8217;autres dispositifs offrent des durées de remboursement plus longues. La ligne Banque mondiale présentée par l&#8217;UBCI peut aller jusqu&#8217;à douze ans, avec un délai de grâce de trois ans, pour des projets d&#8217;investissement et d&#8217;équipement, sous réserve des secteurs éligibles. Une autre ligne permet des financements pouvant atteindre 42 millions de dinars sur une durée maximale de dix ans, avec une subvention de 10%. Pour Walid Akrout, les critères ESG ne constituent pas seulement une exigence supplémentaire. Ils permettent aussi de réduire certains coûts, notamment énergétiques, de limiter les risques juridiques et réputationnels et de faciliter l&#8217;accès aux marchés internationaux. Il a notamment rappelé qu&#8217;une entreprise présentant des manquements sociaux ou des pratiques polluantes peut exposer ses partenaires financiers à des risques importants.</p>
<p>Le financement bancaire n&#8217;est toutefois pas la seule voie pour soutenir la croissance. L&#8217;ouverture du capital constitue une autre option, à condition d&#8217;accepter une relation de partenariat et de partage du risque. Selma Zouaoui, présidente de l&#8217;Association tunisienne des investisseurs en capital (ATIC) et directrice générale de STB Sicar, a rappelé que les investisseurs ne recherchent pas uniquement une rentabilité immédiate. Ils évaluent surtout la capacité de l&#8217;entreprise à créer de la valeur sur plusieurs années. Trois éléments retiennent particulièrement leur attention: le potentiel du marché, la solidité du modèle économique et la qualité de l&#8217;équipe dirigeante. La gouvernance occupe également une place déterminante, avec des attentes précises en matière de transparence financière, de reporting régulier, de répartition des responsabilités et de maîtrise des risques. Autre élément à anticiper dès l&#8217;entrée au capital: les conditions de sortie de l&#8217;investisseur, généralement prévues sur un horizon de cinq à sept ans.</p>
<p>L&#8217;écosystème tunisien du capital investissement dispose aujourd&#8217;hui de plusieurs instruments pour accompagner les entreprises à différents stades de développement. D&#8217;après les chiffres présentés par Selma Zouaoui, les capitaux sous gestion ont atteint 5,7 milliards de dinars, tandis que les investissements réalisés en 2025 se sont élevés à 522 millions de dinars, répartis sur 223 opérations. Les Sicar concentrent la part la plus importante des capitaux sous gestion, avec environ 4,4 milliards de dinars, tandis que les fonds communs de placement à risque (FCPR) représentent 802 millions de dinars. Le capital-risque a également retrouvé du dynamisme en 2025, représentant près de 22% du total des investissements, contre seulement 4% en 2024. Ces financements permettent notamment d&#8217;accompagner les entreprises en création, les startups et les PME dans leurs phases d&#8217;amorçage et de démarrage, souvent les plus risquées.</p>
<p>La Caisse des dépôts et consignations (CDC) intervient également dans le financement des entreprises, mais selon une logique différente de celle des banques. «Nous sommes un investisseur de long terme», a expliqué sa directrice d&#8217;investissement, Chaima Soudani. L&#8217;institution intervient principalement en prise de participation minoritaire, directement ou à travers des fonds d&#8217;investissement partenaires. Pour les projets nécessitant plus de 5 millions de dinars, les entreprises peuvent s&#8217;adresser directement à la CDC. En dessous de ce montant, elles sont orientées vers les fonds de son réseau, qui compte 24 fonds d&#8217;investissement, auxquels s&#8217;ajoute le fonds de fonds Anava. La CDC accompagne également les startups et les PME innovantes à travers le programme Flywheel, qui propose notamment deux subventions: R, pouvant atteindre 30 000 dinars pour développer une preuve de concept, et R2, plafonnée à 200 000 dinars pour les startups plus avancées ayant déjà réalisé une première levée de fonds d&#8217;au moins 100 000 dinars. À travers ces différents mécanismes, la CDC entend compléter les financements bancaires et faciliter l&#8217;accès des entreprises aux fonds propres et aux dispositifs d&#8217;accompagnement.</p>
<p>Au final, les échanges ont mis en évidence un enjeu qui dépasse la recherche d&#8217;un crédit ou d&#8217;une levée de fonds: la capacité des entreprises à construire une véritable stratégie de financement. Banques et investisseurs ne répondent pas aux mêmes besoins, mais leurs interventions peuvent être complémentaires. Aux entrepreneurs de mieux structurer leurs projets, de choisir les instruments adaptés et surtout de construire une relation de confiance avec leurs futurs partenaires financiers.</p>
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		<title>Chery Tunisie: Aymen Ben Tili, nouveau directeur général de la STA</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/chery-tunisie-aymen-ben-tili-nouveau-directeur-general-de-la-sta/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 10:49:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Aymen Ben Tili]]></category>
		<category><![CDATA[Sta]]></category>
		<category><![CDATA[voiture chery tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Société tunisienne d’automobiles (STA), représentant officiel de Chery en Tunisie, a confié sa direction générale à Aymen Ben Tili. Une nomination qui intervient après quelques mois passés au poste de directeur général adjoint, fonction qu’il occupait depuis janvier 2026. Son parcours le rattache notamment aux métiers de la distribution et de la gestion financière. [&#8230;]</p>
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<p>La Société tunisienne d’automobiles (STA), représentant officiel de Chery en Tunisie, a confié sa direction générale à Aymen Ben Tili. Une nomination qui intervient après quelques mois passés au poste de directeur général adjoint, fonction qu’il occupait depuis janvier 2026.</p>



<p>Son parcours le rattache notamment aux métiers de la distribution et de la gestion financière. Il a dirigé Kipropha, société spécialisée dans la distribution de médicaments et de produits pharmaceutiques, après avoir occupé différentes responsabilités chez Fatales, dont celles de directeur du développement et de directeur administratif et financier. Les deux entreprises appartiennent au groupe Kilani.</p>



<p>En mars 2007, il rejoint Goulette Shipping Cruise, société exploitant le terminal de croisière du port de La Goulette, en tant que directeur administratif et financier. Il évolue au sein de l’entreprise jusqu’à sa nomination comme directeur général adjoint en septembre 2014, une fonction qui élargit son expérience à la gestion opérationnelle et à la direction d’entreprise.</p>



<p>Son parcours, qui traverse les secteurs pharmaceutique, maritime et automobile, repose sur une expérience diversifiée des fonctions financières et managériales. Cette mobilité sectorielle éclaire son arrivée chez Chery, dans un contexte de développement de la marque sur le marché tunisien.</p>



<p>Son <span data-d-streaming-word="">arrivée</span> <span data-d-streaming-word="">ouvre</span> <span data-d-streaming-word="">une</span> <span data-d-streaming-word="">nouvelle</span> <span data-d-streaming-word="">étape</span> <span data-d-streaming-word="">pour</span> <span data-d-streaming-word="">Chery</span> <span data-d-streaming-word="">en</span> <span data-d-streaming-word="">Tunisie,</span> <span data-d-streaming-word="">dont</span> <span data-d-streaming-word="">les</span> <span data-d-streaming-word="">orientations</span> <span data-d-streaming-word="">dépendront</span> <span data-d-streaming-word="">notamment</span> <span data-d-streaming-word="">de</span> <span data-d-streaming-word="">sa</span> <span data-d-streaming-word="">capacité</span> <span data-d-streaming-word="">à</span> <span data-d-streaming-word="">composer</span> <span data-d-streaming-word="">avec</span> <span data-d-streaming-word="">les</span> <span data-d-streaming-word="">contraintes</span> <span data-d-streaming-word="">du</span> <span data-d-streaming-word="">marché</span> <span data-d-streaming-word="">et</span> <span data-d-streaming-word="">la</span> <span data-d-streaming-word="">concurrence.</span></p>






<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/chery-tunisie-aymen-ben-tili-nouveau-directeur-general-de-la-sta/">Chery Tunisie: Aymen Ben Tili, nouveau directeur général de la STA</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Agriculture: la Tunisie actualise une carte climatique vieille de 50 ans pour adapter ses cultures</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/agriculture-la-tunisie-actualise-une-carte-climatique-vieille-de-50-ans-pour-adapter-ses-cultures/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 10:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Cartographie]]></category>
		<category><![CDATA[culture agricole]]></category>
		<category><![CDATA[Exploitation]]></category>
		<category><![CDATA[Prusa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>  En Tunisie, les conditions climatiques qui déterminent les possibilités de production agricole ne sont plus celles des années 1970. Les températures ont augmenté, les pluies sont devenues plus irrégulières et les périodes de sécheresse pèsent davantage sur les terres agricoles. Pourtant, la carte bioclimatique utilisée comme référence par les autorités remonte à 1976. Sa [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []"> </p>
<p data-pm-slice="1 1 []">En Tunisie, les conditions climatiques qui déterminent les possibilités de production agricole ne sont plus celles des années 1970. Les températures ont augmenté, les pluies sont devenues plus irrégulières et les périodes de sécheresse pèsent davantage sur les terres agricoles. Pourtant, la carte bioclimatique utilisée comme référence par les autorités remonte à 1976. Sa mise à jour est aujourd&#8217;hui engagée pour mieux tenir compte de ces changements et revoir les bases de la planification agricole.</p>
<p>Le ministère de l&#8217;Agriculture a présenté, mercredi 4 novembre, les résultats de ce chantier lors d&#8217;un atelier national présidé par le ministre Ezzeddine Ben Cheikh. Le travail a été confié, en décembre 2025, au Centre national de cartographie et de télédétection, avec un financement de la Banque mondiale dans le cadre du Projet de réponse d&#8217;urgence à la sécurité alimentaire (Prusa). Concrètement, il s&#8217;agit de redessiner les zones bioclimatiques du pays à partir des données climatiques les plus récentes. La nouvelle carte doit faire apparaître les évolutions enregistrées dans chaque région, y compris l&#8217;émergence de nouveaux profils climatiques locaux. Elle intégrera également des projections à court et moyen terme.</p>
<p>Ce travail intéresse directement les agriculteurs et les décideurs. Les caractéristiques climatiques d&#8217;une région déterminent en grande partie les cultures qui peuvent y être pratiquées et les besoins en eau qui en découlent. Avec cette nouvelle cartographie, les autorités disposeront d&#8217;une base actualisée pour revoir la répartition des cultures, identifier les zones les plus favorables à certaines productions et mieux tenir compte des ressources disponibles avant d&#8217;orienter les investissements agricoles. </p>
<p>L&#8217;urgence est aussi sur le plan économique. L&#8217;agriculture et la pêche représentent près de 10% du PIB tunisien. D&#8217;après les chiffres avancés par le ministre, les changements climatiques pourraient occasionner des pertes équivalant à 5 à 10% du PIB du secteur d&#8217;ici à 2030. La baisse des rendements, le recul des superficies consacrées aux céréales et aux cultures arboricoles, la dégradation des ressources en eau et la multiplication des risques d&#8217;incendie figurent parmi les conséquences redoutées.</p>
<p>La carte actualisée sera intégrée à un système d&#8217;information géographique, qui permettra aux services concernés de consulter et d&#8217;exploiter les données. Cinq ateliers ont déjà réuni les commissariats régionaux au développement agricole pour examiner les résultats et vérifier les informations recueillies. Des formations destinées aux équipes régionales sont prévues en ce mois de novembre. Cette actualisation doit aussi servir de point de départ à la révision de la carte agricole tunisienne. La question sera désormais de savoir comment les nouvelles données seront traduites dans les choix de production, notamment dans les régions où le manque d&#8217;eau et la hausse des températures réduisent déjà les possibilités agricoles.</p>


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