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		<title>Circulaire sur les établissements de paiement : la BCT publie une version rectifiée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 16:01:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque centrale de Tunisie (BCT) vient de publier aujourd&#8217;hui, le 28 septembre 2026, une version rectifiée de la circulaire n°2026-10 relative aux règles régissant l’activité et le fonctionnement des établissements de paiement. Le texte avait été publié une première fois sur le site de la BCT le 25 septembre. La BCT précise que cette [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La Banque centrale de Tunisie (BCT) vient de publier aujourd&#8217;hui, le 28 septembre 2026, une version rectifiée de la circulaire n°2026-10 relative aux règles régissant l’activité et le fonctionnement des établissements de paiement. Le texte avait été publié une première fois sur le site de la BCT le 25 septembre.</p>
<p class="isSelectedEnd">La BCT précise que cette nouvelle version française corrige uniquement la numérotation figurant dans deux articles de la circulaire, sans changement de leur contenu ni de leur portée. Cette correction fait suite à un incident survenu lors de la conversion du fichier. La Banque centrale indique ainsi que seule la version française publiée sur son site le 28 septembre 2026 fait foi.</p>
<p class="isSelectedEnd">Sur le fond, la circulaire n°2026-10 abroge et remplace la circulaire n°2018-16 du 31 décembre 2018. Elle introduit plusieurs évolutions du cadre applicable aux établissements de paiement, sur la base notamment du retour d’expérience accumulé depuis le démarrage effectif de leur activité en 2021.</p>
<p class="isSelectedEnd">La réforme relève les plafonds des comptes de paiement afin de mieux répondre aux besoins des utilisateurs et de favoriser une utilisation accrue des moyens de paiement numériques. Pour les comptes de niveau 1, destinés uniquement aux personnes physiques, le plafond du solde passe de 500 à 1 500 dinars. Pour les comptes de niveau 2, accessibles aux personnes physiques et morales, il passe de 1 000 à 5 000 dinars. Le plafond des comptes de niveau 3 passe, quant à lui, de 5 000 à 20 000 dinars. Les limites de retrait en espèces sont également relevées pour les niveaux 2 et 3. Elles passent respectivement de 500 à 3 000 dinars par jour et de 1 000 à 10 000 dinars par jour. Pour le niveau 1, l’ancienne limite de retrait de 250 dinars par jour est supprimée. La nouvelle circulaire permet également aux établissements de paiement d’émettre des moyens de paiement électroniques adossés aux comptes de paiement ainsi que des cartes co-brandées dans le cadre de partenariats.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’ouverture à distance des comptes de paiement, déjà prévue par la réglementation précédente, est désormais étendue à l’ensemble des types de comptes. Cette possibilité s’accompagne toutefois d’exigences renforcées en matière d’identification. La BCT prévoit notamment une authentification reposant sur au moins deux facteurs ainsi qu’une vérification de la présence effective du client, à travers une preuve de vie. La reconnaissance faciale, les dispositifs audiovisuels ou d’autres mécanismes équivalents présentant un niveau de fiabilité approprié peuvent notamment être utilisés.</p>
<p class="isSelectedEnd">La circulaire apporte aussi des précisions sur les comptes dédiés aux commerçants. Ces comptes sont déplafonnés et destinés exclusivement à recevoir les fonds issus des opérations de paiement effectuées pour le compte de la clientèle, notamment le paiement des factures et les transferts de fonds. Selon la BCT, cette évolution doit favoriser une plus grande intégration des commerçants dans l’écosystème des paiements électroniques, élargir le réseau d’acceptation et promouvoir l’utilisation des moyens de paiement numériques.</p>
<p class="isSelectedEnd">La nouvelle circulaire renforce l’encadrement du recours aux agents mandatés par les établissements de paiement. Elle prévoit notamment une plus grande attention à leur sélection, leur suivi, leur formation et leur contrôle. Le texte précise également les conditions de recours aux partenaires commerciaux et techniques. La BCT maintient toutefois un principe central : l’établissement de paiement demeure responsable, à l’égard de ses clients et de la Banque centrale, des activités et services confiés à ces partenaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">La circulaire consolide par ailleurs les exigences relatives à la gouvernance, à la gestion des risques et au contrôle interne, avec une approche proportionnée à la taille, à la nature des activités et au profil de risque de chaque établissement. Les exigences sont également renforcées en matière de sécurité des systèmes d’information, de protection des données personnelles et de cybersécurité. Le dispositif de lutte contre le blanchiment d’argent repose notamment sur une approche fondée sur les risques. La BCT renforce aussi les diligences des commissaires aux comptes dans l’évaluation du dispositif de contrôle interne des établissements de paiement.</p>
<h2>Une protection renforcée des utilisateurs</h2>
<p class="isSelectedEnd">La nouvelle réglementation consacre également les principes d’équité et d’information précontractuelle. Les tarifs, commissions et taxes doivent être communiqués de manière transparente avant et après chaque transaction, par voie électronique ou physique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les supports de communication doivent par ailleurs être adaptés aux personnes illettrées et aux personnes ayant des besoins spécifiques. Le dispositif dédié au traitement des réclamations de la clientèle, déjà prévu par la réglementation précédente, est maintenu.</p>
<p class="isSelectedEnd">La circulaire consacre enfin le principe de séparation entre les fonds des clients et les fonds propres de l’établissement de paiement. Les fonds collectés doivent être déposés, au plus tard le jour ouvrable suivant leur réception, dans un compte global unique auprès d’une banque dépositaire agréée. Ce compte doit conserver en permanence un solde correspondant aux avoirs des clients et des commerçants.</p>
<p class="isSelectedEnd">À travers cette refonte, la BCT entend ouvrir de nouvelles perspectives de développement aux établissements de paiement et favoriser le recentrage progressif de leur modèle d’affaires sur les services de paiement numériques. La réforme vise également à contribuer à la réduction de l’usage du cash et à la promotion de l’inclusion financière, tout en maintenant des exigences en matière de sécurité des opérations, de maîtrise des risques et de protection des utilisateurs.</p>
<p><strong>Pour consulter l’intégralité de la circulaire n°2026-10: <a href="https://www.bct.gov.tn/bct/siteprod/actualites.jsp?id=1282">Lien</a></strong></p>
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		<title>Tourisme: ce que le TTDI 2026 dit des atouts et des défis de la Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 15:35:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme index]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Wef]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec un score de 3,62 sur 7, la Tunisie se classe au 82e rang sur 110 économies dans le Travel &#38; Tourism Development Index (TTDI) 2026 du World Economic Forum (WEF). Le pays recule ainsi de quatre places par rapport à l’édition précédente, avec un score en baisse de 0,2 %. Derrière ce résultat, le [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Avec un score de 3,62 sur 7, la Tunisie se classe au 82e rang sur 110 économies dans le <em>Travel &amp; Tourism Development Index (TTDI) 2026</em> du World Economic Forum (WEF). Le pays recule ainsi de quatre places par rapport à l’édition précédente, avec un score en baisse de 0,2 %. Derrière ce résultat, le rapport met surtout en lumière une question qui dépasse le seul classement: comment transformer les atouts d’une destination en davantage de valeur pour les entreprises, les visiteurs et les territoires?</p>
<p class="isSelectedEnd">En effet, l&#8217;index ne mesure pas directement les arrivées touristiques ou les recettes. Plutôt, il évalue les conditions qui permettent justement au secteur de se développer de manière durable et résiliente. Infrastructures, connectivité, environnement des affaires, ressources humaines, numérique, ouverture au tourisme, ressources culturelles et naturelles ou encore durabilité sont ainsi pris en compte à travers 17 piliers et 102 indicateurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour la Tunisie, l’un des principaux enjeux consiste à mieux exploiter des ressources déjà présentes. Le patrimoine culturel constitue à ce titre un levier intéressant. À l’échelle de l’Afrique du Nord, le pilier des ressources culturelles a progressé de 18 % entre 2024 et 2026, soit l’une des plus fortes hausses enregistrées parmi les sous-régions étudiées. Le WEF observe parallèlement une progression de la demande pour les expériences liées à la gastronomie, au patrimoine, aux musées, aux festivals et aux traditions locales. cela ouvre une piste au-delà du produit balnéaire. Médinas, sites archéologiques, artisanat, gastronomie et patrimoine immatériel peuvent devenir davantage que des éléments de décor. Ils peuvent alimenter des circuits, des expériences et des offres capables d&#8217;attirer d&#8217;autres profils de visiteurs et de mieux répartir l&#8217;activité dans l&#8217;année.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette diversification répond aussi à un autre enjeu relevé par le WEF, à savoir, réduire la concentration de la demande. Une destination trop dépendante d’un marché, d’un type de clientèle ou d’une seule saison est davantage exposée aux chocs économiques, géopolitiques ou aux perturbations du transport. Le rapport encourage ainsi les destinations à diversifier leurs marchés, leurs segments de clientèle et les périodes de voyage, mais aussi à développer davantage le tourisme d’affaires, les événements et d’autres formes de déplacements à plus forte valeur.</p>
<p class="isSelectedEnd">En outre, le numérique ajoute une nouvelle dimension à cette compétition. Entre 2024 et 2026, 91 % des économies évaluées ont amélioré leur score en matière d’ICT Readiness. Le WEF souligne surtout l’évolution des modes de recherche des voyageurs avec la montée des outils et moteurs alimentés par l&#8217;IA. Une destination doit désormais être non seulement visible sur internet, mais aussi facilement identifiable par ces nouveaux outils.</p>
<p class="isSelectedEnd">D’ailleurs, pour la Tunisie, cela amène à s’interroger sur la fiabilité, la structuration et l’actualisation des informations disponibles sur les hôtels, les sites, les activités, les transports ou encore les expériences locales. Sont-elles suffisamment fiables et structurées pour être correctement reprises par les nouveaux systèmes de recherche? Le WEF estime que de nombreuses destinations sont encore en phase d’adaptation à cette évolution.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’autre changement concerne le prix. Dans trois quarts des économies classées, la compétitivité-prix a reculé entre 2024 et 2026, les coûts liés au voyage ayant augmenté plus rapidement que l’inflation dans de nombreux marchés. Le WEF invite ainsi les destinations à &#8220;rivaliser sur la valeur, et non sur le prix&#8221;. Pour une destination comme la Tunisie, cette évolution est importante. L’argument du prix peut attirer, mais il ne suffit pas à construire une position durable. La qualité du service, la régularité de l’expérience, la richesse de l’offre, la réputation de la destination et la capacité à proposer des séjours différents entrent également dans l’équation. Le sujet n’est donc pas de devenir systématiquement moins cher, mais de faire en sorte que le visiteur estime que l’expérience proposée justifie son coût.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette montée en gamme suppose toutefois des investissements. Le WEF constate que, malgré la reprise de l’activité, les investissements touristiques n’ont pas suivi le rythme de la demande depuis 2022. Le manque de main-d’œuvre et les écarts de compétences constituent également des contraintes pour les entreprises, alors que le secteur doit simultanément améliorer ses services et intégrer de nouvelles technologies.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le capital humain devient ainsi un enjeu aussi important que les infrastructures. L’hôtellerie, la restauration, les agences, les activités de loisirs ou encore les services liés au transport doivent pouvoir disposer de profils capables de répondre à des attentes qui évoluent rapidement. La transformation numérique ne supprimera pas ce besoin. Elle le déplace vers de nouvelles compétences.</p>
<p class="isSelectedEnd">Reste enfin la question des retombées locales. Le TTDI 2026 relève une baisse de 3,5 % du pilier consacré à l’impact socioéconomique du tourisme entre 2024 et 2026. La hausse du nombre de visiteurs ne garantit donc pas, à elle seule, une amélioration des bénéfices pour les populations et les économies locales. Tout dépend de la manière dont les dépenses touristiques circulent dans l’économie, des emplois créés, des entreprises locales associées à l’activité et des revenus réinjectés dans les territoires.</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est ici qu’intervient la notion d’&#8221;autorisation sociale d’opérer&#8221;, mise en avant par le WEF. À mesure que la fréquentation augmente, une destination doit pouvoir démontrer que le tourisme apporte aussi quelque chose aux habitants. La pression sur les infrastructures, les ressources naturelles, les services publics ou le logement peut devenir un problème lorsque les bénéfices de la croissance restent peu visibles localement. Le contexte mondial donne une idée de l’ampleur du marché. En 2025, 1,52 milliard de touristes internationaux ont voyagé dans le monde. La contribution totale du voyage et du tourisme à l’économie mondiale a atteint 11.600 milliards de dollars, tandis que le secteur a soutenu 366 millions d’emplois, soit environ un emploi sur neuf à l’échelle mondiale. Les conditions générales de développement se sont également améliorées. Entre 2024 et 2026, 92 % des économies évaluées ont progressé dans le TTDI, pour une hausse moyenne d’environ 2,1 %. Les ressources culturelles, les infrastructures et services touristiques ainsi que la connectivité aérienne figurent parmi les domaines ayant enregistré les avancées les plus importantes. Mais le WEF considère que le tourisme est désormais sorti de sa phase de simple reconstruction après la pandémie. Le défi change de nature. Il ne s’agit plus seulement de faire revenir les voyageurs, mais de gérer la croissance dans un contexte marqué par la hausse des coûts, les tensions géopolitiques, les contraintes environnementales, les difficultés de recrutement et l’évolution rapide des technologies.</p>
<p>Le rapport permet ainsi de dégager plusieurs pistes pour la prochaine étape. Celle-ci pourrait se jouer sur plusieurs fronts à la fois: diversifier les marchés et les saisons, améliorer la qualité de l’offre, mieux exploiter les données et les outils d’IA, investir dans les compétences et faire davantage profiter les entreprises et les territoires des dépenses touristiques. Le tourisme tunisien ne doit donc pas seulement chercher à conquérir davantage de visiteurs. Il doit surtout continuer à construire la valeur qu’il leur propose.</p>
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		<item>
		<title>10.000 dinars pour acheter un taxi électrique : l’ANME ouvre les candidatures</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/28/10-000-dinars-pour-acheter-un-taxi-electrique-lanme-ouvre-les-candidatures/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 15:20:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les chauffeurs de taxi individuel peuvent désormais candidater pour bénéficier d’une subvention de 10.000 dinars destinée à l’acquisition d’un véhicule électrique. L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) vient d’ouvrir les candidatures pour un dispositif limité à 24 taxis électriques à l’échelle nationale. La mesure s’inscrit dans le cadre du programme visant à accélérer [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Les chauffeurs de taxi individuel peuvent désormais candidater pour bénéficier d’une subvention de 10.000 dinars destinée à l’acquisition d’un véhicule électrique. L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) vient d’ouvrir les candidatures pour un dispositif limité à 24 taxis électriques à l’échelle nationale.</p>
<p class="isSelectedEnd">La mesure s’inscrit dans le cadre du programme visant à accélérer l’adoption de la mobilité électrique en Tunisie, mis en œuvre avec l’appui de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), du Fonds pour l’environnement mondial et du ministère de l’Environnement. La procédure concerne les titulaires d’une autorisation de taxi individuel en cours de validité, exerçant leur activité dans l’un des gouvernorats de la Tunisie. Les candidats doivent être âgés de 31 à 59 ans à la date de dépôt du dossier. Autre condition : être en mesure de financer l’achat du véhicule. Le financement peut passer par une banque ou une société de leasing, avec une accord de principe, ou par des fonds propres.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les candidats devront notamment fournir le formulaire de candidature signé, une copie de la carte d’identité nationale et du permis de conduire, ainsi que la carte d’exploitation pour les taxis déjà en activité. Le dossier doit également comprendre un bulletin n°3 récent, une facture prévisionnelle du véhicule électrique envisagé et, selon le mode de financement, un accord de principe délivré par une banque ou une société de leasing. Pour les candidats optant pour un financement sur fonds propres, un relevé bancaire est demandé.</p>
<h3>24 bénéficiaires au maximum</h3>
<p class="isSelectedEnd">Le programme prévoit la sélection de 24 titulaires d’autorisation de taxi individuel, après vérification de la conformité des dossiers. La sélection doit respecter une répartition à parts égales entre femmes et hommes. Si le nombre de candidatures conformes est insuffisant pour l’un des deux sexes, les places restantes seront attribuées selon l’ordre d’arrivée des dossiers répondant aux conditions. Les dossiers peuvent être déposés directement au bureau d’ordre central de l’ANME, dans une enveloppe fermée portant la mention « Dossier de candidature pour l’acquisition d’une voiture de taxi individuel électrique – Ne pas ouvrir ». Une version numérique peut également être envoyée à <a href="mailto:boc@anme.nat.tn">boc@anme.nat.tn</a>.</p>
<p>La date limite de dépôt est fixée au 6 novembre 2026 à 16h00. Le cachet du bureau d’ordre ou l’heure d’envoi du courrier électronique fera foi pour déterminer la date de dépôt.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/28/10-000-dinars-pour-acheter-un-taxi-electrique-lanme-ouvre-les-candidatures/">10.000 dinars pour acheter un taxi électrique : l’ANME ouvre les candidatures</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Santé en Afrique : la Swiss Re Foundation met 1,3 million de dollars sur la table pour les entreprises sociales</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/28/sante-en-afrique-la-swiss-re-foundation-met-13-million-de-dollars-sur-la-table-pour-les-entreprises-sociales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 15:07:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les entreprises sociales africaines qui développent des solutions pour améliorer l’accès aux soins de santé ont jusqu’au 4 octobre 2026 pour candidater au programme Entrepreneurs for Resilience 2027 (E4R27) de la Swiss Re Foundation. À la clé : 1,3 million de dollars de financement, mais aussi un accompagnement technique et un accès à un réseau [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/28/sante-en-afrique-la-swiss-re-foundation-met-13-million-de-dollars-sur-la-table-pour-les-entreprises-sociales/">Santé en Afrique : la Swiss Re Foundation met 1,3 million de dollars sur la table pour les entreprises sociales</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Les entreprises sociales africaines qui développent des solutions pour améliorer l’accès aux soins de santé ont jusqu’au 4 octobre 2026 pour candidater au programme Entrepreneurs for Resilience 2027 (E4R27) de la Swiss Re Foundation. À la clé : 1,3 million de dollars de financement, mais aussi un accompagnement technique et un accès à un réseau de partenaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour cette 10ᵉ édition, le programme cible les entreprises qui combinent soins de proximité et outils numériques. Le modèle recherché, qualifié de «brick-and-click», associe des points de soins physiques à une couche digitale destinée notamment à faciliter l’accès aux soins primaires pour les populations à faibles revenus ou mal desservies. Le dispositif ne s’adresse pas aux projets encore au stade de l’idée. Les candidats doivent notamment être établis depuis 2023 au plus tard, servir au moins 50.000 personnes et disposer d’un modèle économique reposant sur les revenus générés par leur activité. Au moins 30 % de leur clientèle doit appartenir à des populations à faibles revenus. Les entreprises doivent également opérer dans des pays classés par la Banque mondiale parmi les pays à revenu faible ou intermédiaire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le financement sera attribué progressivement. Entre six et huit entreprises pourront d’abord bénéficier d’un soutien pouvant atteindre 45.000 dollars chacune durant la phase de due diligence. À l’issue de cette étape, trois à quatre finalistes pourront se partager jusqu’à 1 million de dollars sur une période de deux ans. Le programme prévoit également de l’assistance en matière de mesure d’impact, de gestion financière, de levée de fonds et de développement.</p>
<p class="isSelectedEnd">La Swiss Re Foundation mène cette édition avec la Digital Connected Care Coalition, AXA EssentiALL, le Sanofi Global Health Unit Impact Fund et la Philips Foundation. L’objectif est de permettre à des entreprises déjà opérationnelles de renforcer leur modèle et d’étendre leur capacité à fournir des soins de santé accessibles dans les communautés mal desservies.</p>
<p>Les candidatures doivent être soumises avant le 4 octobre 2026 à 23h59 CEST. Les entreprises retenues pour la suite du processus seront invitées à déposer un dossier plus détaillé à la fin octobre ou au début novembre.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment les assureurs peuvent-ils tirer profit de l’IA?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/28/comment-les-assureurs-peuvent-ils-tirer-profit-de-lia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 14:58:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Assurance et IA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123653</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comment les assureurs pourront-ils maximiser le retour sur leurs investissements dans l&#8217;IA? C&#8217;est à cette question que le cabinet de conseil technologique Accenture a essayé d&#8217;apporter une réponse. Son enquête a été menée auprès de 263 cadres supérieurs du secteur de l&#8217;assurance exerçant une responsabilité directe sur l&#8217;IA, les données, la technologie et la transformation [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Comment les assureurs pourront-ils maximiser le retour sur leurs investissements dans l&#8217;IA? C&#8217;est à cette question que le cabinet de conseil technologique Accenture a essayé d&#8217;apporter une réponse. Son enquête a été menée auprès de 263 cadres supérieurs du secteur de l&#8217;assurance exerçant une responsabilité directe sur l&#8217;IA, les données, la technologie et la transformation des entreprises.</p>
<p>Il en ressort que moins d&#8217;un assureur sur quatre (23%) est parvenu à intégrer le déploiement de l&#8217;IA à l&#8217;échelle de toute la compagnie. Les capacités en matière d&#8217;IA demeurent concentrées au sein de petits groupes avec une montée en compétences limitée dans les domaines de la souscription, des sinistres et de l&#8217;actuariat.</p>
<p>Mais même avec l&#8217;approche fragmentée actuelle, l&#8217;IA procure déjà de meilleurs résultats aux assureurs, en particulier en matière de croissance du chiffre d&#8217;affaires. L&#8217;étude montre que 81% des assureurs interrogés constatent une amélioration d&#8217;au moins 5% de leurs primes brutes acquises grâce à une meilleure tarification, la personnalisation et la vente croisée, qui sont les avantages accordés par cette nouvelle technologie.</p>
<p>Si l&#8217;IA génère déjà de réels gains de chiffre d&#8217;affaires, la plupart des compagnies laissent encore du potentiel de côté. Elles doivent passer de projets pilotes isolés à une intelligence globale à l&#8217;échelle de l&#8217;entreprise. L&#8217;IA n&#8217;est pas à traiter comme un simple programme technologique, mais comme un moteur de croissance, doté de liens clairs entre la stratégie et l&#8217;exécution pour créer un impact mesurable.</p>
<p>Accenture formule ensuite cinq recommandations que les entreprises peuvent suivre pour améliorer leur mise en œuvre de l&#8217;IA.</p>
<p>La première est d&#8217;aligner le déploiement de l&#8217;IA sur la stratégie commerciale pour garantir qu&#8217;il soutient directement les objectifs de l&#8217;ensemble de la compagnie.</p>
<p>La deuxième est de développer les compétences en IA au sein des équipes pour associer expertise technique et métier.</p>
<p>La troisième est de faire évoluer l&#8217;écosystème des talents pour intégrer des flux de travail pilotés par l&#8217;humain et basés sur des interactions entre agents conversationnels. Pour les assureurs, les agents d&#8217;IA dotés d&#8217;initiative représentent un changement significatif, les transformant de prestataires de services réactifs en entreprises proactives.</p>
<p>La quatrième est d&#8217;adopter une stratégie de données à deux vitesses pour moderniser les systèmes existants, tout en soutenant les technologies d&#8217;IA. Des succès rapides par sprints courts libèrent de la croissance et procurent des gains d&#8217;efficacité immédiats, tandis que la construction de capacités sur le long terme créé une valeur pérenne.</p>
<p>La dernière est de formaliser une culture de la conformité proactive pour transformer la conception éthique en avantage concurrentiel. Les assureurs qui formalisent tôt leur gouvernance, via une documentation transparente des modèles, une supervision humaine, une traçabilité et une conception éthique, peuvent faire de la confiance un facteur distinctif face à la concurrence.</p>
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		<title>Air Sénégal suspend ses PNC sur la ligne Dakar-Paris</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/28/air-senegal-suspend-ses-pnc-sur-la-ligne-dakar-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 13:27:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Air Sénégal a suspendu, à titre conservatoire, ses personnels navigants commerciaux (PNC) sénégalais affectés à la liaison Dakar-Paris. La mesure, en vigueur depuis le 17 septembre 2026, intervient après des soupçons de convoyage rémunéré de colis pour le compte de particuliers ou de commerçants. Selon plusieurs sources de presse sénégalaises, certains membres du personnel auraient [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Air Sénégal a suspendu, à titre conservatoire, ses personnels navigants commerciaux (PNC) sénégalais affectés à la liaison Dakar-Paris. La mesure, en vigueur depuis le 17 septembre 2026, intervient après des soupçons de convoyage rémunéré de colis pour le compte de particuliers ou de commerçants.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon plusieurs sources de presse sénégalaises, certains membres du personnel auraient transporté des colis contre rémunération, une pratique communément appelée «GP». Certains tarifs auraient atteint jusqu’à 15 euros par kilogramme, soit environ 10.000 francs CFA. Cette pratique serait contraire aux procédures applicables au personnel navigant commercial d’Air Sénégal.</p>
<p class="isSelectedEnd">La suspension est présentée comme une mesure conservatoire et non comme une sanction définitive. Air Sénégal doit désormais établir, dans le cadre d’une enquête interne, les responsabilités individuelles des personnes concernées. À ce stade, il n’est donc pas établi que l’ensemble des PNC suspendus aient personnellement participé à ces pratiques. Les accusations rapportées font encore l’objet de vérifications. Pour maintenir la liaison Dakar-Paris, la compagnie s’appuie temporairement sur des PNC de MyWay Airlines, dans le cadre de son dispositif ACMI. Ce type de contrat permet à une compagnie de recourir à un autre opérateur pour fournir notamment l’équipage, l’appareil, la maintenance et l’assurance. Ce recours à MyWay n’est toutefois pas entièrement nouveau pour Air Sénégal. La compagnie utilise déjà un Boeing 777-200ER de l’opérateur géorgien sur la liaison Dakar-Paris depuis janvier 2026.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’affaire rappelle également un précédent rapporté sur la desserte Dakar-New York, où Air Sénégal aurait déjà été confrontée à des pratiques similaires liées au transport de marchandises. Des sources sénégalaises font état d’une enquête menée en 2023. Pour l’heure, l’enjeu est double pour Air Sénégal: déterminer les éventuelles responsabilités individuelles tout en maintenant la continuité de ses opérations sur l’un de ses principaux axes internationaux. La compagnie n’a pas, dans les sources consultées, publié de communication détaillant officiellement les faits reprochés aux PNC.</p>
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		<title>Port d&#8217;Enfidha: le compte à rebours est lancé, les travaux annoncés pour début 2028</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/28/port-denfidha-le-compte-a-rebours-est-lance-les-travaux-annonces-pour-debut-2028/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadia dejoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 12:20:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[rachid amri]]></category>
		<category><![CDATA[Seaports days]]></category>
		<category><![CDATA[tunisie ports]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Trente-huit ans après les premières annonces, dix-huit ans après le lancement des études, le projet de port en eau profonde d&#8217;Enfidha vient de franchir une étape que les acteurs économiques attendaient depuis longtemps: une date. Lors de la conférence «Seaports Days», qui s&#8217;est tenue le mardi 22 septembre à Tunis, le ministre des Transports, Rachid [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Trente-huit ans après les premières annonces, dix-huit ans après le lancement des études, le projet de port en eau profonde d&#8217;Enfidha vient de franchir une étape que les acteurs économiques attendaient depuis longtemps: une date. Lors de la conférence «Seaports Days», qui s&#8217;est tenue le mardi 22 septembre à Tunis, le ministre des Transports, Rachid Amri, a annoncé que les travaux débuteraient au début de l&#8217;année 2028, soit dans un peu moins d&#8217;un an et demi.</p>
<p>Concrètement, cela signifie une révision des données techniques, économiques et environnementales à l&#8217;aune des standards de 2026: coûts de construction, exigences réglementaires, technologies portuaires et, surtout, le montant global du projet, évalué dans les années 2020 autour de 5 milliards de dinars, un chiffre qui devra être revu à la hausse compte tenu de l&#8217;inflation cumulée depuis lors.</p>
<h3><strong>Le nerf de la guerre: un financement encore ouvert</strong></h3>
<p>Sur la question du financement, celui qui, historiquement, a le plus souvent enterré ce type de projet en Tunisie, Rachid Amri est resté volontairement large. Il a indiqué que toutes les pistes sont à l&#8217;étude, qu&#8217;il s&#8217;agisse de prêts souverains ou institutionnels, ou de partenariats avec des opérateurs privés. Aucune option n&#8217;a été exclue, mais aucune n&#8217;a non plus été formellement retenue.</p>
<p>Pour les managers et décideurs économiques, ce flou reste le point à surveiller de près. La présence, lors de cette même conférence, de représentants de la DFC (U.S. International Development Finance Corporation) et d&#8217;acteurs privés américains intéressés par les ports en eau profonde laisse penser qu&#8217;un schéma de partenariat public-privé (PPP), voire un montage de financement de projet (&#8220;project finance&#8221;) associant garanties et lignes de crédit est sérieusement à l&#8217;étude, sans qu&#8217;aucune confirmation officielle n&#8217;ait été apportée sur la structure retenue. De son côté, l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi, a souligné que la Tunisie dispose d’une vision claire pour le développement et la modernisation de son secteur maritime, mais qu’elle a besoin de partenaires capables de l’accompagner dans la concrétisation de cette ambition. Interrogé sur la contribution potentielle des institutions et des experts américains, il a indiqué que les entreprises américaines bénéficient d’une expérience importante dans la réalisation de grands projets d’infrastructure, aussi bien aux États-Unis qu’à l’international. Selon lui, leur expertise couvre notamment la construction et la modernisation des ports ainsi que la construction navale, tout en intégrant le respect des normes internationales de qualité et de sécurité, de même que la souveraineté nationale des pays partenaires. L’ambassadeur a également mis en avant leur capacité à proposer des solutions de financement et à soutenir la mise en œuvre de projets structurants.</p>
<p>Dans ce cadre, il a relevé la participation de la U.S. International Development Finance Corporation (DFC) à l’atelier consacré au développement du secteur portuaire tunisien. Cette rencontre a permis de réunir des entreprises américaines intéressées par les infrastructures portuaires, notamment les ports en eau profonde, ainsi que des institutions financières disposées à accompagner ce type de projets. Ces acteurs, a-t-il précisé, disposent d’une longue expérience et sont prêts à la partager avec leurs partenaires tunisiens.</p>
<p>Concernant le projet du port en eau profonde d’Enfidha, Bill Bazzi a confirmé l’intérêt d’entreprises américaines susceptibles d’y participer. Il a estimé que les entreprises et institutions américaines peuvent offrir à la Tunisie une offre intégrée combinant ingénierie de pointe, expertise technique, respect des standards internationaux et mécanismes de financement adaptés.</p>
<p>Cette approche pourrait également concerner la modernisation des ports de Radès, Bizerte, Zarzis et Gabès, qui constituent des infrastructures essentielles pour renforcer la compétitivité logistique de la Tunisie, soutenir les échanges commerciaux et améliorer son intégration dans les chaînes de valeur régionales et internationales.</p>
<p>Reste que l&#8217;histoire du projet d&#8217;Enfidha est jalonnée de dates annoncées puis reportées. L&#8217;annonce d&#8217;un démarrage «début 2028» constitue donc moins une certitude qu&#8217;un engagement politique à tenir.</p>
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		<title>Prix FABA 2026: une 6e édition marquée par la diversité et l&#8217;ancrage tunisien</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/28/prix-faba-2026-une-6e-edition-marquee-par-diversite-et-ancrage-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadia dejoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 12:14:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
		<category><![CDATA[fondation abdelwaheb ben ayed]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La sixième édition du prix littéraire de la Fondation Abdelwaheb Ben Ayed (FABA), remise le 27 septembre 2026, à Gammarth, met en lumière la vitalité du roman tunisien en arabe et en français.  Entre originalité des thèmes, ancrage local et niveau élevé des manuscrits, le jury a eu «beaucoup de mal» à établir sa short-list [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p>La sixième édition du prix littéraire de la Fondation Abdelwaheb Ben Ayed (FABA), remise le 27 septembre 2026, à Gammarth, met en lumière la vitalité du roman tunisien en arabe et en français. </p>
<p>Entre originalité des thèmes, ancrage local et niveau élevé des manuscrits, le jury a eu «beaucoup de mal» à établir sa short-list et à désigner les lauréats. Le jury, composé d’universitaires, d’enseignants et d’acteurs culturels, a été constitué avec un souci d’équilibre entre genres et générations, associant voix expérimentée et regards plus récents, dans une dynamique de débats croisés entre littérature arabe et littérature française. Parmi les membres du jury figurent Hend Soudani, universitaire et professeure de littérature, ainsi que Raouf Medelgi, enseignant de français, acteur culturel et écrivain. Concernant les critères de sélection, la présidente du jury Samia Kassab Charfi insiste sur l’importance de la lecture, présentée comme une “nécessité de santé mentale”. Le jury a examiné un nombre important d’ouvrages, retenant avant tout l’originalité, la force de la création littéraire, la capacité du livre à captiver le lecteur ainsi que la modernité de l’écriture.</p>
<h3><strong>Des short-lists mises en avant</strong></h3>
<p>Cette année, le prix s’est concentré sur deux catégories principales: le roman en langue arabe et le roman en langue française, avec trois finalistes dans chacune. </p>
<p><strong>Roman en langue arabe (3 finalistes)</strong></p>
<p>القلادة الروسية — Mohamed Issa Almouaddab</p>
<p>كوميديا الجنائز — Sofien Rjab</p>
<p>حلم الحلزون — Aymen Daboussi</p>
<p>Lauréats: Mohamed Issa Almouaddab et Sofien Rjab</p>
<p><strong>Roman en langue française (3 finalistes) </strong></p>
<p>L’Aube poindra aux heures prochaines: Taha Laghmani (Éditions Demeter)</p>
<p>Abba Abba, la pierre de convoitise: Soufiane Ben Farhat (Éditions Arcadia)</p>
<p>La Maison qui parle: Zouhaïr Ben Amor (Contraste Éditions)</p>
<p>Lauréats: Soufiane Ben Farhat et Zouhaïr Ben Amor.</p>
<p>Les lauréats des deux catégories ont été proclamés lors de la cérémonie du 27 septembre 2026, chacun recevant un prix de 10 000 dinars. Raouf Medelgi souligne que la particularité de cette édition réside dans la qualité des romans reçus, «assez prometteurs» tant sur le plan du style que de l’histoire et des spécificités de l’écriture. «C’était très difficile de les départager», explique-t-il, notant que le jury a eu «beaucoup, beaucoup, beaucoup de mal» à établir la short-list et à désigner un gagnant.</p>
<p>Pour arriver à ces six romans finalistes, le jury a examiné 16 romans en français et 12 romans en arabe, “ tous méritants”.</p>
<h3><strong>Ancrage tunisien et originalité des thèmes</strong></h3>
<p>Hend Soudani relève, pour les romans en langue arabe, des thématiques originales: traitement des minorités, références au théâtre, éléments mythologiques. Du côté des romans en français, le jury a noté une forte «localisation» des récits: Takrouna chez Sofiane Ben Farhat, Zahra chez Zouhaïr Ben Amor, etc. Cette écriture de l’histoire tunisienne, sur des lieux précis, donne une visibilité internationale à la Tunisie tout en traitant de thèmes universels. Interrogée sur une phrase ou un mot-clé résumant cette édition, Hend Soudani propose “diversité, ancrage tunisien et originalité”. Raouf Medelgi, pour sa part, qualifie cette édition en trois mots: “passionnante, agréable et prometteuse”. Au final, cette sixième édition des prix FABA illustre non seulement la richesse de la production littéraire tunisienne, mais aussi le rôle essentiel du livre dans l’éducation, la formation de l’esprit critique et le développement culturel.</p>


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		<item>
		<title>Google mise sur l’IA pour aider les entreprises nigérianes à mieux cibler leurs clients</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/28/google-mise-sur-lia-pour-aider-les-entreprises-nigerianes-a-mieux-cibler-leurs-clients/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 11:24:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Google renforce ses outils publicitaires au Nigeria avec de nouvelles fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle. Intégrées à AI Max for Search, elles doivent permettre aux entreprises de mieux comprendre le parcours des clients et de créer des annonces à partir d’instructions formulées en langage naturel. Le premier outil rassemble dans un même rapport plusieurs étapes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Google renforce ses outils publicitaires au Nigeria avec de nouvelles fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle. Intégrées à AI Max for Search, elles doivent permettre aux entreprises de mieux comprendre le parcours des clients et de créer des annonces à partir d’instructions formulées en langage naturel.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le premier outil rassemble dans un même rapport plusieurs étapes du parcours publicitaire : la recherche effectuée par l’utilisateur, l’annonce affichée et la page de destination visitée après le clic. Les entreprises pourront ainsi mieux identifier les recherches qui génèrent des visites pertinentes et ajuster leurs campagnes. Google introduit également AI Brief, qui permet aux annonceurs de donner des consignes à l’IA en langage courant. Ils peuvent notamment préciser ce qu’ils souhaitent mettre en avant ou éviter dans leurs annonces et obtenir des exemples de contenus avant leur diffusion.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ces fonctionnalités arrivent à l’approche du Black Friday du 27 novembre et de la période des achats de fin d’année, deux moments importants pour les entreprises qui investissent dans la publicité en ligne. Google prévoit un déploiement progressif de ces outils, notamment au Nigeria, au cours de 2026. L’entreprise indique par ailleurs qu’environ 500.000 annonceurs utilisent AI Max dans le monde. Selon ses données, les entreprises qui l’utilisent enregistrent en moyenne 27 % de conversions supplémentaires à coût comparable. Ce chiffre concerne toutefois l’ensemble des marchés et ne constitue pas une mesure spécifique des performances au Nigeria.</p>
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		<item>
		<title>Europe: la Tunisie, le Maroc et plusieurs autres pays exemptés de frais de visa</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/28/la-tunisie-le-maroc-et-plusieurs-autres-pays-beneficient-dune-exemption-des-frais-de-visa-pour-se-rendre-dans-ce-pays-deurope/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 11:23:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnie Aérienne]]></category>
		<category><![CDATA[Irish]]></category>
		<category><![CDATA[Irlande]]></category>
		<category><![CDATA[résidence]]></category>
		<category><![CDATA[séjour]]></category>
		<category><![CDATA[Tre]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisien et visa]]></category>
		<category><![CDATA[visa system]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une précision importante pour les voyageurs tunisiens et marocains souhaitant se rendre en Irlande. Contrairement à ce que peuvent laisser entendre certaines informations relayées en ligne, Dublin n’a pas supprimé l’obligation de visa pour les ressortissants des deux pays. La Tunisie et le Maroc figurent toutefois parmi les nationalités exemptées des frais de visa irlandais. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/28/la-tunisie-le-maroc-et-plusieurs-autres-pays-beneficient-dune-exemption-des-frais-de-visa-pour-se-rendre-dans-ce-pays-deurope/">Europe: la Tunisie, le Maroc et plusieurs autres pays exemptés de frais de visa</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">Une précision importante pour les voyageurs tunisiens et marocains souhaitant se rendre en Irlande. Contrairement à ce que peuvent laisser entendre certaines informations relayées en ligne, Dublin n’a pas supprimé l’obligation de visa pour les ressortissants des deux pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">La Tunisie et le Maroc figurent toutefois parmi les nationalités exemptées des frais de visa irlandais. Cette disposition apparaît sur le site officiel de l’Irish Immigration Service, qui liste les pays dont les ressortissants ne sont pas tenus de payer les droits de visa.</p>
<p class="isSelectedEnd">La différence est importante. Un ressortissant tunisien souhaitant effectuer un séjour en Irlande doit toujours obtenir un visa avant son départ. L’administration irlandaise précise que les ressortissants soumis à visa doivent déposer leur demande avant de voyager.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’exemption concerne donc uniquement le coût de la procédure. À titre de référence, les frais habituels sont fixés à 60 euros pour un visa à entrée simple et à 100 euros pour une entrée multiple. Les ressortissants tunisiens et marocains sont exemptés de ces droits, même si des frais supplémentaires peuvent éventuellement être demandés selon les modalités de dépôt du dossier.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette mesure ne doit pas non plus être confondue avec le programme irlandais d’exemption de visa de court séjour. La liste officielle des pays concernés par ce programme comprend notamment l’Inde, la Chine, l’Indonésie, la Turquie, l’Ukraine et plusieurs pays des Balkans et du Moyen-Orient, mais pas la Tunisie ni le Maroc.</p>
<p>Pour un voyage touristique, la procédure reste donc nécessaire. Le demandeur doit effectuer sa demande en ligne, puis transmettre son passeport et les documents requis au bureau indiqué dans son dossier. L’Irish Immigration Service recommande de préparer la demande jusqu’à trois mois avant le voyage.</p>
<p>La mesure concerne au total 16 nationalités. En Afrique, 5 pays sont concernés: la Côte d’Ivoire, le Maroc, la Tunisie, l’Ouganda et la Zambie. Les autres pays de la liste sont la Bosnie, l’Équateur, l’Indonésie, la Jamaïque, le Kosovo, le Kirghizistan, le Monténégro, la Macédoine du Nord, le Pérou, la Serbie et le Sri Lanka.</p>




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