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	<title>Managers</title>
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		<title>Spiko lève 90 millions de dollars pour accélérer la transformation de la trésorerie en Europe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 08:43:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fintech Spiko vient de lever 90 millions de dollars en série B, dans un tour mené par New Enterprise Associates (NEA). Cette nouvelle opération porte à 120 millions de dollars le montant total levé par la société depuis sa création. L’objectif est désormais clair : lancer de nouveaux fonds, pénétrer de nouveaux marchés européens [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La fintech Spiko vient de lever 90 millions de dollars en série B, dans un tour mené par New Enterprise Associates (NEA). Cette nouvelle opération porte à 120 millions de dollars le montant total levé par la société depuis sa création. L’objectif est désormais clair : lancer de nouveaux fonds, pénétrer de nouveaux marchés européens et renforcer les équipes locales.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée autour d’une idée simple — permettre aux entreprises et aux particuliers de mieux rémunérer leurs liquidités sans renoncer à leur disponibilité — Spiko développe des fonds monétaires tokenisés. Ses produits sont accessibles via ses applications web et mobile, mais peuvent également être intégrés aux offres de plateformes financières grâce à une API. Les fonds sont disponibles en euros, dollars, livres sterling et francs suisses.</p>
<p class="isSelectedEnd">La croissance enregistrée par la fintech explique en partie l’intérêt des investisseurs. Spiko revendique aujourd’hui 2,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion, contre environ 400 millions de dollars en juillet 2025, ainsi que plus de 10 000 entreprises et particuliers clients dans plus de 25 juridictions. Le modèle repose sur la tokenisation de fonds réglementés. Les parts sont enregistrées sur des blockchains publiques, ce qui permet à Spiko de proposer des retraits instantanés et de construire une infrastructure où la gestion de trésorerie peut être automatisée. Pour une entreprise, l’enjeu est notamment de pouvoir conserver les liquidités nécessaires aux salaires et aux fournisseurs tout en plaçant automatiquement l’excédent disponible. Ces règles peuvent être pilotées via l’API de Spiko, un logiciel de gestion de trésorerie ou, à terme, un agent d’intelligence artificielle.</p>
<p class="isSelectedEnd">La prochaine phase sera surtout européenne. Spiko prévoit de constituer des équipes locales en Allemagne, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas et dans les pays nordiques, tout en développant de nouveaux produits. La fintech est aujourd’hui implantée à Paris et à Londres. Parmi les investisseurs du nouveau tour figurent notamment Index Ventures, Bpifrance, Speedinvest, Flourish Ventures, White Star Capital, Blockwall, Frst, EQNX, Mirana Ventures et Wintermute Ventures. Plusieurs investisseurs individuels ont également participé, dont Axel Weber, ancien président de la Bundesbank, ainsi que les fondateurs de Qonto.</p>
<p>Pour Spiko, cette levée intervient alors que la gestion de trésorerie évolue rapidement : les entreprises cherchent à mieux utiliser leurs liquidités, tandis que la blockchain et les outils d’automatisation ouvrent la voie à une gestion continue plutôt que limitée aux horaires traditionnels des marchés et des systèmes bancaires.</p>
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		<item>
		<title>L’Africa Credit Rating Agency officiellement lancée</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/07/lafrica-credit-rating-agency-officiellement-lancee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 08:40:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[AfCRA]]></category>
		<category><![CDATA[Africa Credit Rating Agency]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Union africaine donnera naissance aujourd&#8217;hui à la première agence de notation de crédit du continent, l’AfCRA (Africa Credit Rating Agency). Le projet était en préparation depuis près de dix ans, sa création approuvée en 2018. L&#8217;objectif est d&#8217;offrir une alternative aux trois géants mondiaux dont les évaluations ne font qu&#8217;alourdir le fardeau de la dette [&#8230;]</p>
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<p>L’Union africaine donnera naissance aujourd&#8217;hui à la première agence de notation de crédit du continent, l’AfCRA (Africa Credit Rating Agency). Le projet était en préparation depuis près de dix ans, sa création approuvée en 2018. L&#8217;objectif est d&#8217;offrir une alternative aux trois géants mondiaux dont les évaluations ne font qu&#8217;alourdir le fardeau de la dette sur de nombreuses économies africaines. L&#8217;agence sera basée à Port-Louis, capitale de Maurice.</p>
<p>L’AfCRA notera les emprunteurs souverains, les institutions financières et les entreprises privées. Elle devrait accroître la couverture, 23 économies du continent ne disposant pas d’une notation de la part des trois grandes agences. L&#8217;indépendance sera garantie, le financement étant assuré par le capital des actionnaires et ses activités. La liste des actionnaires demeure, toutefois, inconnue.</p>
<p>L’UA affirme que l’agence devrait aider à améliorer l’accès des pays africains aux marchés de capitaux et fournir aux investisseurs des évaluations plus équilibrées et adaptées au contexte des économies du continent. Le service annuel de la dette extérieure du continent a grimpé à 163 milliards de dollars en 2024, contre 61 milliards en 2010. Dans de nombreux pays, les paiements d’intérêts ont dépassé les budgets annuels de secteurs sociaux clés tels que la santé et l’éducation.</p>
<p>Tout cela demeure néanmoins théorique. Pour que l’Agence africaine de notation ait un réel impact, elle devra gagner la confiance des investisseurs et des marchés. À défaut de cela, ses rapports resteront lettre morte aux yeux des opérateurs économiques mondiaux. En définitive, ce sont les bailleurs de fonds européens et américains qui sont visés. Si ces derniers perçoivent un écart trop important avec les évaluations des grandes agences, les analyses de l’AfCRA risquent de ne jamais dépasser le stade du papier.</p>
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		<item>
		<title>Le dollar revient au-dessus de 3 dinars, après plus d’un an sous ce seuil</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/07/le-dollar-revient-au-dessus-de-3-dinars-apres-plus-dun-an-sous-ce-seuil/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 08:14:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dollar américain a repassé la barre des 3 dinars tunisiens le 6 octobre 2026, sur le marché interbancaire. Un niveau que le marché n’avait plus atteint depuis le 16 mai 2025, selon les données de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Le mouvement s’inscrit dans une remontée progressive du billet vert face au dinar. [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le dollar américain a repassé la barre des 3 dinars tunisiens le 6 octobre 2026, sur le marché interbancaire. Un niveau que le marché n’avait plus atteint depuis le 16 mai 2025, selon les données de la Banque centrale de Tunisie (BCT).</p>
<p class="isSelectedEnd">Le mouvement s’inscrit dans une remontée progressive du billet vert face au dinar. Au 2 octobre, le dollar était encore coté à 2,9967 dinars. Fin septembre, il s’établissait à 2,9775 dinars, contre 2,9194 dinars un mois auparavant. La progression s’est donc accélérée au fil des dernières semaines. À fin juillet, le dollar valait environ 2,9375 dinars et le dinar avait déjà perdu 1,3 % face au dollar depuis le début de l’année, selon les données de la BCT. À fin juin, le recul atteignait 2 % par rapport à fin 2025. La BCT publie quotidiennement les données relatives aux taux de change sur son portail de données économiques et financières.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>En Tunisie, la ZLECAf franchit le cap des 400 transactions</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/07/en-tunisie-la-zlecaf-franchit-le-cap-des-400-transactions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 08:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[africa first expo]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Exportation]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[Marché Africain]]></category>
		<category><![CDATA[Networking]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Lomé, Tunis. Les rendez-vous consacrés à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) se multiplient et changent progressivement de nature. Il ne s’agit plus seulement de présenter les ambitions du marché unique africain, mais de mettre les entreprises face aux conditions concrètes de son utilisation. Après Biashara Afrika, organisé à Lomé en mai dernier, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/07/en-tunisie-la-zlecaf-franchit-le-cap-des-400-transactions/">En Tunisie, la ZLECAf franchit le cap des 400 transactions</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Après Lomé, Tunis. Les rendez-vous consacrés à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) se multiplient et changent progressivement de nature. Il ne s’agit plus seulement de présenter les ambitions du marché unique africain, mais de mettre les entreprises face aux conditions concrètes de son utilisation. Après Biashara Afrika, organisé à Lomé en mai dernier, le &#8220;Programme d’appui aux petites et moyennes entreprises, Cohorte Afrique du Nord&#8221; réunit cette semaine à Tunis des PME, des exportateurs et des structures d’appui de plusieurs pays de la région.</p>
<p>Organisée du 6 au 9 octobre par le Secrétariat général de la ZLECAf, la rencontre constitue un espace de travail autour d’une question très opérationnelle: comment permettre à une PME de passer de l’intérêt pour le marché africain à une véritable opération commerciale? Les échanges portent notamment sur les règles de l’accord, les instruments disponibles, le financement du commerce, les paiements numériques, la logistique et les services d’accompagnement à l’export. Des rencontres entre entreprises sont également prévues.</p>
<p>Pour un exportateur tunisien, la question est loin d’être secondaire. L’ouverture d’un marché ne signifie pas automatiquement qu’une entreprise peut y vendre dans de bonnes conditions. Elle doit encore savoir à quelles préférences tarifaires elle peut prétendre, comment justifier l’origine de son produit, quelles formalités accomplir et vers quels interlocuteurs se tourner. C’est sur cette partie, souvent moins visible que les annonces autour de la ZLECAf, que se joue une partie de l’accès effectif aux marchés africains.</p>
<figure id="attachment_124124" aria-describedby="caption-attachment-124124" style="width: 350px" class="wp-caption alignright"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-jnews-350x250 wp-image-124124" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838851543_1054877204251358_4744643919116323941_n-350x250.jpg" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838851543_1054877204251358_4744643919116323941_n-350x250.jpg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838851543_1054877204251358_4744643919116323941_n-120x86.jpg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838851543_1054877204251358_4744643919116323941_n-750x536.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838851543_1054877204251358_4744643919116323941_n-1140x815.jpg 1140w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption id="caption-attachment-124124" class="wp-caption-text"><em>Source: AfCFTA</em></figcaption></figure>
<p>La Tunisie dispose désormais d’un premier retour d’expérience. Rappelons que le pays a délivré son premier certificat d’origine dans le cadre de la ZLECAf en mai 2023. Depuis, plus de 400 opérations d’exportation et d’importation ont été réalisées dans le cadre de l’accord, selon le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid. Et ce, d&#8217;après l&#8217;agence TAP. Ce chiffre permet surtout de mesurer le chemin déjà parcouru par les entreprises, mais aussi celui qui reste à faire. &#8220;Pour le secteur privé, l’enjeu n’est plus de savoir si le dispositif existe. Il est de déterminer comment l’intégrer dans une stratégie commerciale, quels marchés cibler et comment rendre l’offre tunisienne suffisamment compétitive pour y trouver sa place. En plus, les règles d’origine occupent ici une place centrale. Elles déterminent notamment si un produit peut bénéficier des avantages commerciaux prévus par l’accord. Pour une entreprise qui travaille avec plusieurs fournisseurs ou qui incorpore des matières premières importées, leur maîtrise peut donc avoir une incidence directe sur la possibilité de profiter des préférences accordées dans le cadre de la ZLECAf&#8221;.</p>
<p>C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles le ministère du Commerce cherche à faire davantage remonter les besoins des entreprises. Les représentants du secteur privé sont associés aux travaux de la Commission nationale de suivi des négociations et de mise en œuvre de l’accord et consultés sur différents dossiers, dont les règles d’origine. Selon la même source, le ministère dit également suivre les entreprises ayant déjà effectué des opérations dans le cadre de la ZLECAf afin d’identifier les blocages rencontrés sur le terrain.</p>
<p>Cette remontée d’expérience peut être particulièrement utile aux PME. Une grande entreprise dispose généralement de ressources dédiées au juridique, au commerce international ou à la logistique. Pour une petite structure, une procédure mal comprise, un coût supplémentaire ou un manque d’information sur un marché peut suffire à retarder une opération, voire à décourager son lancement.</p>
<p>Le sujet dépasse d’ailleurs la seule question tarifaire. Pour se développer en Afrique, une entreprise doit aussi identifier des partenaires locaux, comprendre les circuits de distribution, sécuriser ses paiements et organiser sa logistique. Les rencontres B2B et les programmes d’accompagnement prennent alors une importance particulière. Ils permettent de réduire une partie du coût de prospection et surtout de passer plus rapidement de la recherche d’un marché à l’identification d’un client ou d’un partenaire.</p>
<blockquote>
<p><span style="color: #993300;">D&#8217;ailleurs, d’autres rendez-vous sont annoncés dans les prochains mois, notamment la 4e édition des Rencontres d’affaires tuniso-africaines, prévue les 9 et 10 décembre 2026, ainsi que la première édition d’Africa First Expo, du 5 au 7 novembre, sous le thème &#8220;Consommez africain&#8221;, selon le ministre du Commerce.</span></p>
</blockquote>
<p>Pour les entreprises tunisiennes, cette succession de rencontres peut avoir une utilité à condition de ne pas rester au stade du networking. L’intérêt est aussi d’en tirer des informations exploitables: quels marchés présentent une demande pour le produit proposé, quelles conditions d’entrée s’appliquent, quels distributeurs rechercher et quelles adaptations commerciales ou réglementaires sont nécessaires.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/07/en-tunisie-la-zlecaf-franchit-le-cap-des-400-transactions/">En Tunisie, la ZLECAf franchit le cap des 400 transactions</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>ATL: qui peut représenter les actionnaires minoritaires au conseil d’administration?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/atl-qui-peut-representer-les-actionnaires-minoritaires-au-conseil-dadministration/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 15:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Administration]]></category>
		<category><![CDATA[Agilité]]></category>
		<category><![CDATA[Appel À Candidatures]]></category>
		<category><![CDATA[ATL]]></category>
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		<category><![CDATA[compétence]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil Dadministration]]></category>
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		<category><![CDATA[Leasing]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Arab Tunisian Lease (ATL) ouvre la course à son prochain administrateur représentant les actionnaires minoritaires. Le mandat, prévu pour les 3 ans à venir, couvrira les exercices 2027, 2028 et 2029. L’appel à candidatures fixe un cadre assez strict, à la fois sur le profil recherché et sur les liens que le candidat doit éviter [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/atl-qui-peut-representer-les-actionnaires-minoritaires-au-conseil-dadministration/">ATL: qui peut représenter les actionnaires minoritaires au conseil d’administration?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p data-pm-slice="1 1 []">L’Arab Tunisian Lease (ATL) ouvre la course à son prochain administrateur représentant les actionnaires minoritaires. Le mandat, prévu pour les 3 ans à venir, couvrira les exercices 2027, 2028 et 2029. L’<a href="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/communique_atl-appel_a_candidature_pour_la_designation_dun_administrateur_representant_les_actionnaires_minoritaires-.pdf">appel à candidatures fixe</a> un cadre assez strict, à la fois sur le profil recherché et sur les liens que le candidat doit éviter avec la société et son environnement.</p>
<p>Le siège est réservé à un représentant des actionnaires minoritaires. Sont concernés les actionnaires individuels détenant au maximum 0,5% du capital de l’ATL et les investisseurs institutionnels dont la participation individuelle ne dépasse pas 5%. La désignation s’inscrit dans le cadre des règles tunisiennes relatives à la gouvernance des établissements financiers et des sociétés cotées.</p>
<p>Le profil recherché n’est donc pas celui d’un simple actionnaire. Le candidat doit être une personne physique, disposer de ses droits civils et civiques et détenir personnellement une participation dans le capital de l’ATL dans la limite de 0,5%. Il doit également être en règle sur les plans fiscal et social et pouvoir consacrer le temps nécessaire à son mandat.</p>
<p>L’expérience professionnelle constitue un autre filtre important. Le candidat doit avoir au minimum un diplôme universitaire de niveau maîtrise ou équivalent, ou un diplôme de grande école dans des domaines tels que la finance, la comptabilité, la gestion, l’économie, le droit des affaires, la gestion des risques ou les systèmes d’information. Dix années d’expérience professionnelle dans le domaine financier sont également exigées.</p>
<p>L’indépendance constitue toutefois l’un des principaux critères. Le futur administrateur ne doit pas avoir été dirigeant ou salarié de l’ATL ou d’une société de son groupe au cours des cinq années précédant sa candidature. Il ne doit pas non plus avoir de liens familiaux avec les dirigeants ou salariés du groupe, ni exercer des fonctions de prestataire, conseiller, banquier, fournisseur ou client significatif de la société.</p>
<p>Le cumul avec certaines fonctions est également exclu. Le candidat ne peut notamment pas être administrateur ou salarié d’une autre banque, d’un établissement financier ou d’une société cotée opérant dans le même secteur. Les anciens membres de l’équipe chargée du commissariat aux comptes de l’ATL sont, eux aussi, écartés pendant six ans.</p>
<p>Le dispositif va jusqu’à vérifier la situation judiciaire et financière des candidats. Les personnes frappées d’une interdiction de gérer, condamnées pour certaines infractions financières ou déclarées en faillite ne peuvent pas se présenter. Même chose pour les personnes figurant dans les fichiers de la Banque centrale relatifs aux créances contentieuses ou aux chèques impayés.</p>
<p>Côté dossier, l’ATL demande notamment une candidature motivée, une fiche de candidature signée, un CV normalisé, une déclaration sur l’honneur, une pièce d’identité, un extrait du casier judiciaire de moins de trois mois, les diplômes, les justificatifs des dix années d’expérience et une attestation confirmant la détention d’actions ATL.</p>
<p>Le temps presse pour les candidats. Les dossiers doivent parvenir à l’ATL au plus tard le <strong>vendredi 16 octobre 2026 à 17h00</strong>. Ils peuvent être envoyés par courrier recommandé avec accusé de réception, par Rapid-Poste ou déposés directement contre décharge au bureau d’ordre de la société, au Centre Urbain Nord à Tunis.</p>
<p>Après la clôture, les candidatures seront examinées par un comité interne. Les profils retenus seront ensuite soumis au conseil d’administration avant leur transmission au Conseil du marché financier et à la Banque centrale de Tunisie pour avis et non-objection. L’ATL devra ensuite convoquer une assemblée élective réservée aux actionnaires minoritaires.</p>
<p>Le vote se fera selon des règles précises. Lors de la première convocation, un tiers des actions détenues par les minoritaires doit être représenté. À défaut, une seconde assemblée pourra se tenir sans condition de quorum. Si aucun candidat n’obtient la majorité au premier tour, les trois candidats arrivés en tête participeront à un second tour. Le candidat qui recueillera le plus de voix sera alors élu. Par la suite, le mandat du candidat élu devra encore être ratifié par les actionnaires réunis en Assemblée générale ordinaire lors de l’examen des états financiers de l’exercice 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/atl-qui-peut-representer-les-actionnaires-minoritaires-au-conseil-dadministration/">ATL: qui peut représenter les actionnaires minoritaires au conseil d’administration?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>«I Have a Dream» détecté comme écrit par une IA&#8230;</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/i-have-a-dream-detecte-comme-ecrit-par-une-ia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 15:22:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un texte écrit en 1963 peut-il être identifié comme généré par une intelligence artificielle? Pour certains détecteurs, oui. Le célèbre discours «I Have a Dream» de Martin Luther King a été évalué comme étant généré par IA à 87,7% par ZeroGPT.com et à 84,4% par ZeroGPT.net, selon une étude publiée en octobre 2025 dans la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/i-have-a-dream-detecte-comme-ecrit-par-une-ia/">«I Have a Dream» détecté comme écrit par une IA&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd"><strong><em>Un texte écrit en 1963 peut-il être identifié comme généré par une intelligence artificielle? Pour certains détecteurs, oui. Le célèbre discours «I Have a Dream» de Martin Luther King a été évalué comme étant généré par IA à 87,7% par ZeroGPT.com et à 84,4% par ZeroGPT.net, selon une étude publiée en octobre 2025 dans la revue scientifique </em>Information<em>. Les quatre autres outils testés dans le cadre de l’étude l’ont, eux, classé comme un texte humain.</em></strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Le résultat est évidemment impossible à interpréter comme une preuve d’utilisation de l’IA: Martin Luther King a prononcé ce discours le 28 août 1963, soit près de six décennies avant le lancement public de ChatGPT. Les chercheurs s’en servent justement pour mettre en évidence un problème plus large: un score élevé attribué par un détecteur d’IA ne suffit pas à établir qu’un texte a été produit par une machine.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’étude, menée par Tadesse G. Wakjira et quatre autres chercheurs, a évalué six outils de détection: Undetectable AI, ZeroGPT.com, ZeroGPT.net, Brandwell.ai, Winston AI et Crossplag. Le corpus comprenait des textes dont l’origine humaine pouvait être vérifiée, provenant notamment d’universités, de publications scientifiques antérieures à ChatGPT, de sites gouvernementaux et de médias. Les chercheurs ont également soumis aux outils des textes générés par ChatGPT-4o. Les résultats montrent une forte disparité entre les solutions. Leur taux d’exactitude globale allait de 14,3 à 71,4%. Mais même l’outil affichant le meilleur résultat présentait des performances très faibles sur d’autres indicateurs: sa précision n’atteignait que 11,1% et son rappel 33,3%. Les chercheurs soulignent ainsi le nombre important de faux positifs, c’est-à-dire de textes humains identifiés à tort comme produits par une IA.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le problème ne concerne d’ailleurs pas uniquement le discours de Martin Luther King. Des contenus provenant de grandes universités, ainsi que des textes scientifiques publiés avant l’arrivée de ChatGPT, ont également été signalés comme artificiels. Cinq des six outils testés ont notamment classé comme généré par IA un célèbre article consacré au deep learning signé Yann LeCun, Yoshua Bengio et Geoffrey Hinton. Plus étonnant encore, les chercheurs ont constaté qu’une modification minime pouvait changer considérablement le verdict. Dans l’un des tests, la suppression d’un seul mot dans un texte de Stanford a fait basculer l’évaluation d’un détecteur de 69,51% de probabilité d’IA à une classification 100% humaine. À l’inverse, certains textes générés par ChatGPT, notamment des textes volontairement absurdes ou comportant des erreurs, ont échappé à la détection.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’étude appelle donc à ne pas transformer un score algorithmique en verdict. Les chercheurs estiment que les outils évalués ne sont pas suffisamment robustes pour servir seuls dans des décisions à fort enjeu, notamment en matière de recrutement ou d’intégrité académique. Ils recommandent davantage de transparence dans l’évaluation de ces technologies et le maintien d’une vérification humaine. Cela ne signifie pas pour autant que tous les détecteurs d’IA sont inutiles ou qu’aucun progrès n’est possible. La recherche évolue rapidement et de nouveaux systèmes obtiennent de meilleurs résultats dans certaines conditions. Une étude publiée en 2025 dans les actes de l’ACL a par exemple montré que des personnes habituées à utiliser des modèles de langage pouvaient détecter des textes générés par IA avec une grande précision dans le cadre de leur expérimentation. La vraie leçon est donc ailleurs: un détecteur d’IA doit être considéré comme un indicateur, pas comme une preuve. Pour une entreprise ou un recruteur, un score de 80%, 90% ou même 100% ne permet pas, à lui seul, d’établir l’origine d’un texte. Il doit déclencher une vérification supplémentaire: historique des versions, échanges avec l’auteur, cohérence avec ses productions précédentes ou, lorsque c’est pertinent, entretien direct.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le cas de «I Have a Dream» résume parfaitement le problème. Un texte dont l’auteur et la date sont historiquement établis peut être présenté par certains logiciels comme très probablement généré par une IA. Le risque n’est donc pas seulement que l’IA produise de faux contenus. C’est aussi que des outils conçus pour détecter ces contenus produisent de fausses accusations. L’étude reste toutefois à relativiser: son corpus est limité, avec seulement trois textes générés par IA, et elle porte sur six outils grand public. Ses résultats ne permettent donc pas de conclure que tous les détecteurs actuels présentent exactement les mêmes performances. Ils montrent en revanche clairement qu’un score automatique ne devrait pas, à lui seul, déterminer une décision professionnelle ou académique importante.</p>






<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/i-have-a-dream-detecte-comme-ecrit-par-une-ia/">«I Have a Dream» détecté comme écrit par une IA&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Land’Or distribuera un dividende exceptionnel</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/landor-distribuera-un-dividende-exceptionnel-de-0100-dinar-par-action/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 15:07:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les actionnaires de Land’Or bénéficieront d’une distribution exceptionnelle après la décision prise par l’Assemblée générale ordinaire réunie le 30 septembre 2026. La société agroalimentaire prévoit ainsi le versement de 0,100 dinar par action, correspondant à 10% de la valeur nominale du titre. Cette distribution sera financée par prélèvement sur le compte &#8220;Prime d’émission&#8221; et sera [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les actionnaires de Land’Or bénéficieront d’une distribution exceptionnelle après la décision prise par l’Assemblée générale ordinaire réunie le 30 septembre 2026.</p>
<p>La société agroalimentaire prévoit ainsi le versement de 0,100 dinar par action, correspondant à 10% de la valeur nominale du titre. Cette distribution sera financée par prélèvement sur le compte &#8220;Prime d’émission&#8221; et sera intégralement soumise à la retenue à la source.</p>
<p>Le dividende sera détaché le 12 octobre 2026. Son règlement aux actionnaires est prévu deux jours plus tard, soit le 14 octobre 2026.</p>
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		<title>Dattes tunisiennes: le pari d’une promotion qui ne s’arrête plus à la saison</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/dattes-tunisiennes-le-pari-dune-promotion-qui-ne-sarrete-plus-a-la-saison/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 13:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[ministère du commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’approche de la nouvelle campagne des dattes, le gouvernement veut donner un nouveau souffle à la commercialisation du produit tunisien. Le ministère du Commerce et du Développement des exportations prépare une stratégie de promotion qui doit dépasser le seul calendrier de la récolte, avec l’ambition de mieux valoriser les dattes, de diversifier leurs débouchés [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">À l’approche de la nouvelle campagne des dattes, le gouvernement veut donner un nouveau souffle à la commercialisation du produit tunisien. Le ministère du Commerce et du Développement des exportations prépare une stratégie de promotion qui doit dépasser le seul calendrier de la récolte, avec l’ambition de mieux valoriser les dattes, de diversifier leurs débouchés et de renforcer leur présence sur les marchés internationaux.</p>
<p>Le sujet a été au cœur d’une réunion tenue mardi 6 octobre 2026 sous la présidence du ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid. Ont notamment pris part aux discussions le gouverneur de Kébili, le président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche, les responsables de la Société tunisienne des marchés de gros et du Centre de promotion des exportations, ainsi que des représentants des ministères concernés, des organisations professionnelles et des structures régionales.</p>
<p>Sur le terrain, les difficultés restent nombreuses. Les professionnels ont notamment fait état du coût du transport, de la hausse de la main-d’œuvre et des charges liées au stockage. Le rôle des intermédiaires entre producteurs et consommateurs, le prix de référence et les conséquences des fluctuations climatiques ont également été évoqués.</p>
<p>Le stockage constitue un autre point de tension. La réunion a ainsi mis l’accent sur la nécessité d’encourager l’investissement dans les entrepôts frigorifiques à Kébili et dans les autres régions concernées. Dans le même temps, les participants ont discuté du relèvement des crédits saisonniers destinés à la récolte et au stockage, ainsi que de l’adaptation des moyens de conditionnement, notamment les sacs utilisés pendant la campagne.</p>
<p>Les petits producteurs occupent une place particulière dans les discussions. Samir Abid a insisté sur la nécessité de renforcer leur capacité à financer la campagne et à commercialiser leur production. Il a été confirmé que les financements nécessaires doivent être mobilisés au profit des différents maillons de la filière.</p>
<p>Côté export, le ministère entend revoir les méthodes de promotion. À cet égard, Samir Abid a annoncé l’élaboration d’un plan spécifique aux dattes, à l’image de la stratégie développée pour l’huile d’olive. La promotion devrait être davantage ciblée selon les caractéristiques des marchés et les attentes des consommateurs. Le produit pourrait notamment être davantage présenté sous l’angle de ses qualités nutritionnelles et de son positionnement comme aliment sain.</p>
<p>Les représentations commerciales tunisiennes à l’étranger auront, dans ce cadre, un rôle accru. Leur présence sur différents marchés doit servir à identifier de nouvelles opportunités, à faire connaître les dattes tunisiennes et leurs dérivés et à développer de nouveaux circuits commerciaux.</p>
<p>La diversification passe également par la transformation. Le développement des produits dérivés et des industries liées à la datte doit permettre d’élargir l’offre, de créer davantage de valeur ajoutée et d’ouvrir de nouvelles possibilités à l’export. Le Groupement interprofessionnel des dattes et le Centre technique des dattes devront, de leur côté, disposer de moyens humains renforcés.</p>
<p>Sur le marché local, la promotion reste également à renforcer. La Société tunisienne des marchés de gros de Bir El Kassâa est appelée à soutenir cet effort, tandis que le ministère prévoit de développer des points de vente directs du producteur au consommateur dans les différentes régions du pays. L’objectif est de faciliter l’écoulement de la production et d’encourager la consommation des dattes tout au long de l’année.</p>
<p>La filière se retrouve ainsi face à plusieurs chantiers à la fois: alléger les contraintes qui pèsent sur la campagne, améliorer les capacités de stockage, soutenir les petits producteurs, développer la transformation et trouver de nouveaux marchés. Le cap fixé par le ministère consiste désormais à installer une promotion plus régulière, capable d’anticiper la demande et de maintenir les dattes tunisiennes sur les marchés internationaux au-delà de la seule saison de récolte.</p>
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		<title>Pixxel lève 100 millions de dollars et veut faire de ses satellites une infrastructure d’intelligence terrestre</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/pixxel-leve-100-millions-de-dollars-et-veut-faire-de-ses-satellites-une-infrastructure-dintelligence-terrestre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 11:26:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La startup indienne Pixxel, spécialisée dans l’observation de la Terre par satellite, a levé 100 millions de dollars lors d’un tour de série C, destiné à accélérer le développement de ses satellites, de ses logiciels d’analyse et de ses capacités de production. L’opération constitue, selon l’entreprise et Reuters, la plus importante levée de fonds réalisée [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La startup indienne Pixxel, spécialisée dans l’observation de la Terre par satellite, a levé 100 millions de dollars lors d’un tour de série C, destiné à accélérer le développement de ses satellites, de ses logiciels d’analyse et de ses capacités de production. L’opération constitue, selon l’entreprise et Reuters, la plus importante levée de fonds réalisée par une société de technologie spatiale en Inde.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le tour a été co-dirigé par Temasek, fonds d’investissement de l’État singapourien, et Seraphim, spécialiste britannique du financement des technologies spatiales. De nouveaux investisseurs, dont 360 ONE Asset et IMM Investment, ont rejoint des investisseurs déjà présents au capital, parmi lesquels Radical Ventures et growX Ventures. Avec cette opération, Pixxel porte le financement cumulé obtenu depuis sa création à 195 millions de dollars.</p>
<h3> </h3>
<p class="isSelectedEnd">Fondée à Bengaluru par Awais Ahmed, Pixxel s’est d’abord fait connaître avec ses satellites d’imagerie hyperspectrale. Cette technologie permet d’observer la Terre sur un spectre beaucoup plus large que l’imagerie satellitaire classique et de détecter des caractéristiques invisibles sur des images ordinaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais le modèle de la startup évolue. Pixxel cherche désormais à construire une chaîne complète allant de la capture de données depuis l’espace jusqu’à leur transformation en informations directement exploitables. Au cœur de cette stratégie figure Aurora, sa plateforme logicielle d’intelligence terrestre. Elle rassemble et analyse différentes données d’observation afin de fournir des informations destinées notamment aux gouvernements, aux industriels et aux autres utilisateurs de données satellitaires. L’intelligence artificielle devient ainsi un élément important de la proposition de valeur : l’enjeu n’est plus seulement de produire davantage d’images depuis l’espace, mais d’en extraire rapidement des informations utiles à la décision.</p>
<h3>100 millions de dollars pour produire davantage</h3>
<p class="isSelectedEnd">Une partie du nouveau financement servira à renforcer les capacités de détection de Pixxel. L’entreprise prévoit notamment de développer sa prochaine constellation Honeybee, avec des capacités supplémentaires en infrarouge à ondes courtes, ainsi que de nouvelles technologies comme le radar à synthèse d’ouverture et l’imagerie optique à très haute résolution. Le premier satellite Honeybee est attendu en 2027. Pixxel compte également augmenter ses capacités de fabrication en Inde et aux États-Unis afin de pouvoir produire ses satellites à un rythme plus élevé.</p>
<p class="isSelectedEnd">La startup ne se limite donc plus au marché commercial de l’imagerie. Elle développe aussi des systèmes spatiaux destinés à des missions souveraines, notamment pour des applications gouvernementales, civiles et de défense. Cette levée intervient dans un contexte de montée en puissance du secteur spatial privé en Inde. Pixxel fait partie des entreprises apparues après l’ouverture progressive du secteur aux acteurs privés.</p>
<p class="isSelectedEnd">La startup a déjà mis en orbite six satellites Firefly et indique exploiter une constellation commerciale d’imagerie hyperspectrale à très haute résolution. Elle a également obtenu des contrats avec la NASA et le National Reconnaissance Office américain et a été sélectionnée pour participer au développement de la première constellation indienne d’observation de la Terre reposant sur un partenariat public-privé, avec 12 satellites.</p>
<p>Pixxel travaille par ailleurs sur un projet encore plus ambitieux : un satellite destiné à démontrer le fonctionnement d’un centre de données en orbite, avec des capacités de calcul et d’IA directement dans l’espace. Le satellite Pathfinder doit notamment combiner observation de la Terre, calcul embarqué et modèles d’IA développés en Inde.</p>
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		<title>IA, robotique: le Mali veut prendre place dans la course africaine</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/ia-robotique-le-mali-veut-prendre-place-dans-la-course-africaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 11:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[centre d'intelligence artificielle et de robotique du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Compétition]]></category>
		<category><![CDATA[course IA]]></category>
		<category><![CDATA[Drones]]></category>
		<category><![CDATA[formation aux infrastructures numériques]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[ingénieurie]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[R&D)]]></category>
		<category><![CDATA[robot chinois TianGong]]></category>
		<category><![CDATA[robotique]]></category>
		<category><![CDATA[sciences]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
		<category><![CDATA[world humanoid robot games]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Mali se dote d’un nouvel outil pour développer ses capacités en intelligence artificielle. Le Centre d’intelligence artificielle et de robotique du Mali (CIAR-Mali) a été inauguré le 21 septembre à Sirakoro Niaré, dans la commune de Kati, près de Bamako. Le site, qui s’étend sur 150 hectares selon l’Agence malienne de presse et de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Le Mali se dote d’un nouvel outil pour développer ses capacités en intelligence artificielle. Le Centre d’intelligence artificielle et de robotique du Mali (CIAR-Mali) a été inauguré le 21 septembre à Sirakoro Niaré, dans la commune de Kati, près de Bamako. Le site, qui s’étend sur 150 hectares selon l’Agence malienne de presse et de publicité, doit accueillir des activités de formation et de recherche dans les mathématiques, les sciences de l’ingénieur, l’IA et la robotique.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []"><img decoding="async" class="alignnone size-jnews-350x250 wp-image-124076 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-350x250.jpg" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-350x250.jpg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-120x86.jpg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-750x536.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-1140x815.jpg 1140w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /></p>
<p>L’infrastructure ne part pas de zéro. La première pierre avait été posée en 2023 et les activités de formation avaient commencé avant l’inauguration officielle. Le centre dispose notamment de salles techniques et d’un espace dédié aux drones. Les autorités maliennes veulent également y développer des applications dans plusieurs secteurs, dont l’agriculture, la santé et les mines.</p>
<p>Le choix du Mali intervient alors que l’IA gagne du terrain dans les politiques technologiques africaines. En 2024, l’Union africaine a adopté une stratégie continentale consacrée à l’intelligence artificielle. Le document insiste notamment sur les compétences, les infrastructures, la recherche et la nécessité pour les pays africains de développer leurs propres capacités dans ce domaine.</p>
<p>Sur le plan pratique, les initiatives commencent à se multiplier. L’OCDE recense plusieurs pays africains ayant adopté ou engagé des stratégies nationales en matière d’IA, avec des priorités qui vont de la formation aux infrastructures numériques, en passant par la recherche et l’intégration de l’IA dans les secteurs productifs.</p>
<p>La robotique prend elle aussi une place croissante. En Égypte, une compétition consacrée à l’IA et à la robotique a réuni en 2026 des jeunes venus travailler sur des solutions technologiques répondant à des problématiques africaines. L’initiative est soutenue notamment par l’AUDA-NEPAD. </p>
<p>À l’échelle mondiale, le rythme est autrement plus soutenu. Les robots humanoïdes quittent progressivement le terrain des démonstrations pour être testés dans des environnements industriels. En septembre, le robot chinois TianGong Ultra a parcouru 100 mètres en 8,64 secondes lors des World Humanoid Robot Games à Pékin, rapporte Reuters. La performance est spectaculaire, mais l’enjeu industriel se situe ailleurs: rendre ces machines suffisamment autonomes et fiables pour accomplir des tâches dans le monde réel.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Pour les économies africaines, la marche à franchir reste importante. Selon le FMI, l’IA pourrait accroître de 0,2 % à 2,1 % la productivité en Afrique subsaharienne au cours de la prochaine décennie, à mesure que progresseront l’accès à l’électricité, à Internet et aux compétences numériques. À son plein potentiel, cette évolution ajouterait près de 0,5 point à la croissance annuelle du PIB, soit environ 4 % cumulés sur dix ans.</p>
<p>C’est précisément sur ce terrain que se joue le pari malien. Avant de parler de robots humanoïdes capables de travailler dans les usines, il faut disposer d’ingénieurs, de chercheurs et de techniciens capables de concevoir, tester et adapter ces technologies. Le CIAR-Mali entend justement constituer ce socle, avec des applications envisagées dans des secteurs aussi différents que l’agriculture, la santé, les mines et la sécurité.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/ia-robotique-le-mali-veut-prendre-place-dans-la-course-africaine/">IA, robotique: le Mali veut prendre place dans la course africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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