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	<title>Managers</title>
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		<title>Fiscalité : la plateforme TEJ se renforce, voici ce qui change pour les entreprises dès septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 10:07:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La plateforme d’échange à des fins fiscales TEJ évolue. Depuis septembre 2026, la Direction générale des impôts (DGI) y a ajouté plusieurs fonctionnalités destinées à faciliter le suivi de la situation fiscale des contribuables et les échanges entre entreprises et administration. Première nouveauté : les contribuables peuvent désormais consulter en temps réel leur situation fiscale, [&#8230;]</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="305" data-end="589">La plateforme d’échange à des fins fiscales TEJ évolue. Depuis septembre 2026, la Direction générale des impôts (DGI) y a ajouté plusieurs fonctionnalités destinées à faciliter le suivi de la situation fiscale des contribuables et les échanges entre entreprises et administration.</p>
<p data-start="591" data-end="907">Première nouveauté : les contribuables peuvent désormais consulter en temps réel leur situation fiscale, notamment en ce qui concerne le dépôt de leurs déclarations fiscales. Ils peuvent également accéder au taux de l’avance sur les importations de produits de consommation, directement depuis la plateforme.</p>
<p data-start="909" data-end="1289">TEJ introduit aussi une fonctionnalité de délégation des accès. Les entreprises adhérentes peuvent ainsi confier certaines opérations réalisées sur la plateforme à d’autres utilisateurs, en fonction des missions qui leur sont attribuées. Une évolution particulièrement utile pour les entreprises qui répartissent les tâches fiscales entre plusieurs collaborateurs ou services. Autre changement important pour les acteurs publics : les établissements publics peuvent désormais consulter, via TEJ, la situation fiscale de leurs fournisseurs de biens et de services. Cette fonctionnalité vise notamment à faciliter les vérifications fiscales liées aux relations avec les fournisseurs.</p>
<p data-start="1601" data-end="1711">La plateforme a également été mise à jour pour intégrer l’ensemble des certificats de retenue à la source.</p>
<p data-start="1713" data-end="2040">Pour les contribuables qui créent ces certificats à travers le dépôt d’un dossier électronique, la DGI demande d’utiliser la nouvelle version de la fiche XSD, nécessaire au traitement des données. La fiche actualisée est disponible sur<a href="https://jibaya.tn/.../2024/05/plateforme-TEJ-shemas-xsd.zip"> la plateforme fiscale officielle de la Tunisie.</a> Enfin, les établissements publics qui utilisent actuellement le système e-sit-fisc, mais qui ne sont pas encore inscrits à TEJ, sont appelés à rejoindre la plateforme. L&#8217;objectif est de leur permettre de continuer à consulter la situation fiscale de leurs fournisseurs de biens et services.</p>
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		<item>
		<title>Raïdet 2026 : un nouveau coup d’accélérateur pour l’entrepreneuriat féminin</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/raidet-2026-un-nouveau-coup-daccelerateur-pour-lentrepreneuriat-feminin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 09:56:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[programme national « Raïdet » 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Séniors a lancé, samedi, l’appel à candidatures du programme national « Raïdet » 2026, dédié à l’entrepreneuriat féminin et à l’investissement ! Femmes déjà à la tête d&#8217;une entreprise ou jeunes filles qui portent encore leur projet à l’état d’idée : toutes peuvent [&#8230;]</p>
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<p>Le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Séniors a lancé, samedi, l’appel à candidatures du programme national « Raïdet » 2026, dédié à l’entrepreneuriat féminin et à l’investissement ! Femmes déjà à la tête d&#8217;une entreprise ou jeunes filles qui portent encore leur projet à l’état d’idée : toutes peuvent désormais candidater, que ce soit pour démarrer ou pour faire grandir une activité existante.</p>
<p>Les inscriptions sont ouvertes du 5 septembre au 5 octobre 2026, exclusivement via la plateforme numérique dédiée (raidet.tn) ; dépôt du dossier et pièces justificatives doivent obligatoirement transiter par ce canal. L’enveloppe totale prévue pour ce programme est estimée à 50 millions de dinars.</p>
<h3>Un ciblage élargi</h3>
<p>Le dispositif s’étend à tous les gouvernorats du pays, avec une priorité donnée aux régions les moins desservies et aux quartiers à forte concentration de population. Une partie des financements cible en particulier les porteuses de projets innovants dans des secteurs porteurs, l’autre s’adressant à des femmes en situation de vulnérabilité, via un accompagnement sur mesure.</p>
<p>Pour les structures d’accompagnement, incubateurs et cabinets de conseil, cette initiative représente un vivier concret de clientes potentielles, du montage de dossier au financement complémentaire. Les investisseurs privés intéressés par l’inclusion économique féminine ont un signal clair : l’État structure la demande, à eux de proposer les briques manquantes ; mentorat, accès au marché, financement d’amorçage, que la seule subvention publique ne couvre pas.</p>


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		<item>
		<title>Après 30 ans en Angola, BPI cède ses dernières parts de BFA pour 451 millions de dollars</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/apres-30-ans-en-angola-bpi-cede-ses-dernieres-parts-de-bfa-pour-451-millions-de-dollars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 08:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[angola]]></category>
		<category><![CDATA[BFA]]></category>
		<category><![CDATA[CaixaBank]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après près de 30 ans en Angola, Banco BPI va quitter définitivement Banco de Fomento Angola (BFA). La banque portugaise, contrôlée par l’espagnol CaixaBank, a trouvé un accord pour vendre les 33,35 % qu’elle détient encore dans BFA. Montant de la transaction 388,5 millions d’euros, soit environ 451,7 millions de dollars. À cette somme pourrait [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Après près de 30 ans en Angola, Banco BPI va quitter définitivement Banco de Fomento Angola (BFA). La banque portugaise, contrôlée par l’espagnol CaixaBank, a trouvé un accord pour vendre les 33,35 % qu’elle détient encore dans BFA.</p>
<p class="isSelectedEnd">Montant de la transaction 388,5 millions d’euros, soit environ 451,7 millions de dollars. À cette somme pourrait s’ajouter une part liée au dividende que BFA versera au titre de 2026.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’acheteur est Congolian Financial SA. La société est liée au groupe angolais Carrinho, présent notamment dans l’agro-industrie et désormais dans la finance. Avec cette opération, le groupe renforce sa place au capital de BFA.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour BPI, cette vente n’arrive pas de nulle part. Le retrait a commencé il y a plusieurs années. Selon Reuters, la banque cherchait depuis 2017 à réduire son exposition à l’Angola. La Banque centrale européenne avait alors demandé à BPI de limiter les risques liés à cette participation. </p>
<p class="isSelectedEnd">Une première étape avait déjà été franchie en 2025. BPI avait vendu 14,75 % de BFA lors de l’introduction de la banque à la Bourse angolaise. Il lui restait alors les 33,35 % aujourd’hui cédés à Congolian Financial.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dossier avait connu un premier échec. Une tentative de vente avait été suspendue en 2023. La forte baisse du kwanza avait alors compliqué l’opération et réduit la valeur de la participation.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette fois, le prix est fixé en euros. BPI recevra 345 millions d’euros dans un premier temps. Les 43,5 millions restants seront payés plus tard, avec une échéance prévue en mai 2027. La banque recevra aussi la moitié du dividende 2026 de BFA correspondant aux actions vendues.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans ses comptes au 30 juin 2026, BPI valorisait encore cette participation à 379 millions d’euros. Avec un prix de vente fixe de 388,5 millions, l’opération devrait donc lui apporter environ 9 millions d’euros de plus sur ses capitaux propres.</p>
<p class="isSelectedEnd">Derrière cette vente, il y a aussi un changement dans le paysage bancaire angolais. Le capital de BFA passe davantage entre les mains d’acteurs locaux. Le groupe Carrinho en est l’un des bénéficiaires. Il possède déjà des intérêts dans les banques Keve et BCI.</p>
<p class="isSelectedEnd">BFA n’est pas une petite banque locale. Elle comptait environ 3,5 millions de clients à la fin de 2025. Son évolution intéresse donc directement le financement des entreprises et du commerce en Angola.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entreprises tunisiennes qui regardent vers ce marché, ce point mérite attention. L’Angola cherche à diversifier son économie, encore très dépendante du pétrole. L’agriculture, l’industrie et les infrastructures font partie des secteurs où le pays veut attirer davantage d’investissements.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour un exportateur tunisien, la question ne se limite pas à trouver un client. Il faut aussi pouvoir sécuriser les paiements, obtenir des garanties et trouver des solutions de financement sur place. Le réseau bancaire peut alors devenir un élément important dans la décision d’entrer sur le marché.</p>
<p>La vente de BPI n’est toutefois pas encore totalement finalisée. Elle doit notamment recevoir les autorisations réglementaires nécessaires en Angola. Le droit de préemption de l’actionnaire Unitel fait également partie des points à régler.</p>
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		<title>Assurance: FastClaim déploie son IA dans plusieurs marchés africains</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/assurance-fastclaim-deploie-son-ia-dans-plusieurs-marches-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 08:24:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’insurtech nigériane FastClaim accélère son développement en Afrique avec une nouvelle infrastructure technologique multilingue destinée à adapter les services d’assurance aux différents marchés et langues du continent. L’entreprise, déjà active au Nigeria, au Ghana et en Zambie, vise désormais plusieurs nouveaux marchés africains. L’objectif est double : faciliter l’accès aux services numériques pour les assurés [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">L’insurtech nigériane FastClaim accélère son développement en Afrique avec une nouvelle infrastructure technologique multilingue destinée à adapter les services d’assurance aux différents marchés et langues du continent. L’entreprise, déjà active au Nigeria, au Ghana et en Zambie, vise désormais plusieurs nouveaux marchés africains.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’objectif est double : faciliter l’accès aux services numériques pour les assurés et permettre aux compagnies d’assurance de traiter les sinistres plus rapidement. La technologie de FastClaim s’appuie notamment sur l’intelligence artificielle pour analyser les dommages automobiles à distance, détecter les demandes potentiellement frauduleuses et automatiser certaines étapes du traitement des sinistres. Concrètement, l’assuré peut transmettre des photos ou des vidéos du véhicule depuis son smartphone. Le système analyse ensuite les images afin d’identifier les dommages et d’aider à établir une estimation des réparations. FastClaim affirme que son outil de détection des dommages peut réaliser une évaluation en quelques minutes, contre jusqu’à trois jours dans les procédures conventionnelles, avec un taux de précision annoncé de 94 %.</p>
<p class="isSelectedEnd">La lutte contre la fraude constitue également un axe central. La plateforme intègre un moteur destiné à repérer les demandes suspectes et à aider les assureurs à limiter les fraudes. FastClaim propose aussi une solution de notification initiale du sinistre, ou First Notice of Loss (FNOL), afin de réduire les délais entre la déclaration et la prise en charge du dossier.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà de l’application destinée aux assurés, l’entreprise cherche désormais à se positionner comme une infrastructure pour les compagnies d’assurance. Elle indique que 35 assureurs sont actuellement intégrés à son Claims Exchange, tandis que 15 compagnies utilisent ses solutions d’intelligence artificielle pour les sinistres et la lutte contre la fraude. Son offre s’est ainsi élargie autour de plusieurs briques : FastClaim pour les sinistres, FastServices pour l’assistance routière et certains services liés aux véhicules, FastQuote pour l’assurance automobile, Fast Inspections pour les inspections numériques et FPE Core AI, une plateforme SaaS couvrant notamment la gestion des polices, les sinistres, la facturation, la conformité IFRS 17 et l’analyse des données.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette stratégie accompagne une expansion géographique rapide. Après le Nigeria, FastClaim a pénétré le Ghana puis la Zambie. L’entreprise dit désormais préparer son arrivée au Zimbabwe, au Mozambique, au Botswana, en Tanzanie et au Kenya. En juillet, ses responsables évoquaient également l’ambition de couvrir à terme une large partie des marchés africains anglophones avant de s’attaquer aux pays francophones.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le pari du multilingue répond donc à un enjeu commercial autant que technologique : une même infrastructure doit pouvoir s’adapter aux langues, aux pratiques et aux cadres de marché locaux. Pour FastClaim, l’enjeu n’est plus seulement de numériser la déclaration d’un sinistre automobile, mais de construire une couche technologique pouvant être utilisée par plusieurs assureurs et dans plusieurs pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée en 2022, FastClaim est basée à Lagos et se présente comme une insurtech spécialisée dans la gestion numérique des sinistres automobiles. Son application permet notamment de déclarer et de suivre un sinistre depuis un téléphone, tandis que ses solutions destinées aux assureurs automatisent une partie des opérations.</p>
<p> </p>
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		<title>Rentrée 2026 &#8211; 2027 : douze laboratoires dédiés à l’IA dans les centres de formation professionnelle tunisiens</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/rentree-2026-2027-douze-laboratoires-dedies-a-lia-dans-les-centres-de-formation-professionnelle-tunisiens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 08:24:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Formation Professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au total douze laboratoires dédiés à l’intelligence artificielle vont ouvrir dans des centres de formation professionnelle tunisiens dès la rentrée 2026-2027 ! L’annonce, faite lundi par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Riadh Chaoued, doit permettre aux stagiaires de s’approprier ces technologies et d’élargir leur bagage numérique. Sur le papier, l’ambition est [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/rentree-2026-2027-douze-laboratoires-dedies-a-lia-dans-les-centres-de-formation-professionnelle-tunisiens/">Rentrée 2026 &#8211; 2027 : douze laboratoires dédiés à l’IA dans les centres de formation professionnelle tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
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<p>Au total douze laboratoires dédiés à l’intelligence artificielle vont ouvrir dans des centres de formation professionnelle tunisiens dès la rentrée 2026-2027 ! L’annonce, faite lundi par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Riadh Chaoued, doit permettre aux stagiaires de s’approprier ces technologies et d’élargir leur bagage numérique. Sur le papier, l’ambition est claire ; sur le terrain, tout reste à construire.</p>
<p>Équiper un laboratoire d’IA suppose bien plus qu’un réseau d’ordinateurs : des serveurs capables d’encaisser des calculs lourds, un accès internet sans faille, des abonnements logiciels ou du cloud, et des encadrants qualifiés pour traduire ces technologies en gestes de métier.</p>
<p>Aucun chiffre n’a pourtant filtré à ce stade, ni sur l’enveloppe budgétaire des douze sites, ni sur les régions retenues ou sur les délais de mise en service. La réussite du projet se mesurera précisément par rapport à ces zones d’ombre. Il faudra savoir si ces laboratoires se limiteront à une initiation ludique à l’IA générative ou si cette initiative débouchera sur des applications concrètes dans l’industrie, l’énergie ou les télécoms.</p>
<h3>26 000 places et six nouvelles filières</h3>
<p>La réforme va au-delà de l’IA : l’ATFP programme 25 837 places pour les sessions de septembre et novembre, contre 23 750 un an plus tôt, soit environ 9 % de plus. Six nouvelles spécialités apparaissent, dont la programmation web et mobile et l’installation de systèmes solaires.</p>
<p>Fait notable, près de 6 000 bacheliers ont candidaté cette année à une formation professionnelle, signe d’un changement de perception. Plus de 60 centres ont déjà bénéficié de travaux d’infrastructure, pour une capacité d’hébergement d’environ 17 000 lits.</p>
<p>Pour les acteurs privés de la formation et de l’edtech, ce virage ouvre un boulevard : équipements de laboratoires, maintenance, mise à niveau des formateurs et développement de contenus pédagogiques adaptés à l’IA appliquée sont autant de niches où l’investissement public ne suffira pas seul. Les entrepreneurs capables de proposer des solutions clé en main, du matériel au contenu, ont une opportunité à saisir avant que le cahier des charges ne soit figé.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/rentree-2026-2027-douze-laboratoires-dedies-a-lia-dans-les-centres-de-formation-professionnelle-tunisiens/">Rentrée 2026 &#8211; 2027 : douze laboratoires dédiés à l’IA dans les centres de formation professionnelle tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie veut attirer davantage d’investissements vietnamiens</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/la-tunisie-veut-attirer-davantage-dinvestissements-vietnamiens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 08:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Vietnam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie cherche à renforcer son ouverture aux investisseurs asiatiques. La Fipa-Tunisia a reçu, le 7 septembre 2026, l’ambassadeur du Vietnam en Tunisie, avec résidence en Égypte, Nguyen Nam Duong, pour discuter des opportunités d’investissement et des moyens de développer les échanges économiques entre les deux pays. La rencontre, tenue au siège de la Fipa, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/la-tunisie-veut-attirer-davantage-dinvestissements-vietnamiens/">La Tunisie veut attirer davantage d’investissements vietnamiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">La Tunisie cherche à renforcer son ouverture aux investisseurs asiatiques. La Fipa-Tunisia a reçu, le 7 septembre 2026, l’ambassadeur du Vietnam en Tunisie, avec résidence en Égypte, Nguyen Nam Duong, pour discuter des opportunités d’investissement et des moyens de développer les échanges économiques entre les deux pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">La rencontre, tenue au siège de la Fipa, a réuni son directeur général et président par intérim de la TIA, Jalel Tebib, ainsi que Thouraya Khayati, directrice du Marketing international à la FIPA et commissaire générale du Tunisia Investment Forum 2026. L’ambassadeur était accompagné de Thai Duc Khai, premier secrétaire de l’ambassade du Vietnam en Égypte.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au cœur des discussions : les conditions d’implantation en Tunisie. La Fipa a notamment présenté les incitations disponibles pour les investisseurs, le potentiel des compétences locales et de la main-d’œuvre qualifiée, ainsi que l’avantage géographique du pays pour accéder aux marchés européens, africains, maghrébins et moyen-orientaux. Pour les entreprises vietnamiennes, l’intérêt mis en avant est donc celui d’une implantation en Tunisie pouvant servir de point d’accès à plusieurs marchés. La Fipa a également présenté le tissu d’entreprises étrangères déjà implantées dans le pays et les secteurs considérés comme à forte valeur ajoutée, avec l’objectif de mettre en avant les possibilités offertes aux groupes asiatiques à la recherche de nouvelles destinations d’investissement.</p>
<p>Le rapprochement avec le Vietnam intervient alors que les investissements vietnamiens en Tunisie restent encore peu visibles. Les données publiées par la Fipa sur les principaux flux d’IDE ne font pas apparaître le Vietnam parmi les principaux pays investisseurs en Tunisie. Le mouvement actuel relève donc davantage de la prospection que d’une implantation déjà structurée de grands groupes vietnamiens. Un premier signal avait toutefois été donné en juin 2026, avec une mission du Bureau commercial du Vietnam en Algérie, également chargé de la Tunisie, qui a réuni une trentaine d’entreprises tunisiennes et vietnamiennes lors d’un atelier de mise en relation d’affaires. La rencontre de septembre s’inscrit ainsi dans une dynamique plus large visant à transformer ces premiers contacts commerciaux en opportunités d’investissement.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/la-tunisie-veut-attirer-davantage-dinvestissements-vietnamiens/">La Tunisie veut attirer davantage d’investissements vietnamiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>BTE: un retour aux bénéfices, mais urgence de fonds propres</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/bte-un-retour-aux-benefices-mais-urgence-de-fonds-propres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 07:08:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[Bte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122333</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les états financiers de la Banque de Tunisie et des Émirats (BTE) affichent un redressement. Après avoir accusé une perte nette de 5,453 MDT au 30 juin 2025, l&#8217;établissement de crédit a clôturé les six premiers mois de l’exercice 2026 sur un résultat net bénéficiaire de 1,408 MDT (avant modifications comptables). De même, le PNB [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les états financiers de la Banque de Tunisie et des Émirats (BTE) affichent un redressement. Après avoir accusé une perte nette de 5,453 MDT au 30 juin 2025, l&#8217;établissement de crédit a clôturé les six premiers mois de l’exercice 2026 sur un résultat net bénéficiaire de 1,408 MDT (avant modifications comptables).</p>
<p>De même, le PNB a bondi de 25,3% en rythme annuel, totalisant 43,635 MDT. Cette amélioration trouve son explication dans les revenus du portefeuille d&#8217;investissement, qui sont passés de 9,004 MDT au premier semestre 2025 à 19,122 MDT fin juin 2026. Cette impulsion provient en grande partie de la cession de la participation détenue dans le capital de la BNA Bank, laquelle a dégagé une plus-value nette de 5,923 MDT. À l&#8217;inverse, l’activité courante de crédit demeure atone. La marge d’intérêt s&#8217;est établie à 9,573 MDT contre 8,538 MDT une année auparavant.</p>
<p>Sur le front des charges d&#8217;exploitation, l&#8217;effet de ciseau reste pesant. Les frais de personnel ont poursuivi leur ascension, progressant de 8,9% pour absorber 23,480 MDT, tandis que les charges générales d’exploitation se sont renchéries de 11,4%, à 10,190 MDT. Le coût du risque s’est stabilisé à 6,071 MDT, permettant au résultat d&#8217;exploitation de revenir en territoire positif à 1,380 MDT.</p>
<p>Le bilan financier est par ailleurs grevé par les conclusions d’un contrôle fiscal approfondi couvrant la période 2021-2024 ainsi que l&#8217;exercice 2018. Ce redressement a contraint la banque à inscrire une modification comptable nette de 1,360 MDT. Le résultat effectif après modifications comptables est donc ramené à 0,048 MDT. Le montant des pertes fiscales reportables de la BTE s&#8217;élève désormais à 46,420 MDT.</p>
<p>La solvabilité est à un niveau critique. Le total des capitaux propres s&#8217;établit à 29,125 MDT, laminé par 158,259 MDT de résultats reportés négatifs, soit un niveau très inférieur au plancher de 50 MDT prescrit par l’article 32 de la loi bancaire n° 2016-48. Les fonds propres nets de base sont tombés à une valeur négative de -2,705 MDT, entraînant un ratio de solvabilité global et un ratio Tier 1 négatifs à -0,21%, à comparer aux seuils réglementaires minimaux respectifs de 10 et 7%.</p>
<p>Si le premier semestre offre un répit comptable grâce à la cession d&#8217;actifs de portefeuille, la banque a toujours besoin d&#8217;une recapitalisation substantielle et de la poursuite du perfectionnement de son modèle d&#8217;exploitation.</p>
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		<title>Philip Morris : le régulateur américain approuve 20 références de sachets de nicotine ZYN</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/philip-morris-le-regulateur-americain-approuve-20-references-de-sachets-de-nicotine-zyn/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 16:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Philip Morris International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La décision de la FDA fait de ZYN le premier sachet de nicotine à bénéficier d’autorisations MRTP permettant, aux États-Unis et dans les conditions prévues par ces autorisations, de communiquer sur une réduction de certains risques par rapport à la cigarette. Philip Morris International a annoncé aujourd’hui que la Food and Drug Administration (FDA) des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>La décision de la FDA fait de ZYN le premier sachet de nicotine à bénéficier d’autorisations MRTP permettant, aux États-Unis et dans les conditions prévues par ces autorisations, de communiquer sur une réduction de certains risques par rapport à la cigarette.</em></p>
<p>Philip Morris International a annoncé aujourd’hui que la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a délivré des autorisations de produit du tabac à risque modifié (Modified Risk Tobacco Product – MRTP) pour 20 références de sachets de nicotine ZYN.</p>
<p>Il s’agit des premières autorisations MRTP jamais accordées à des sachets de nicotine. Elles permettent à PMI U.S. de communiquer, pour les produits ZYN concernés et conformément aux termes des autorisations délivrées par la FDA, le message suivant :</p>
<p>« Utiliser ZYN à la place des cigarettes réduit le risque de cancer de la bouche, de maladies cardiovasculaires, de cancer du poumon, d’accident vasculaire cérébral, d’emphysème et de bronchite chronique. »</p>
<p>« La décision de la FDA constitue une étape importante pour les plus de 45 millions de consommateurs majeurs de nicotine aux États-Unis », a déclaré Stacey Kennedy, Directrice générale de PMI U.S.</p>
<p>« Cette décision garantit aux adultes concernés l’accès à une information exacte et fondée sur la science, notamment aux données validées par la FDA indiquant que le passage de la cigarette à ZYN réduit le risque de certaines maladies liées au tabagisme telles que les maladies cardiovasculaires et le cancer du poumon », a-t-elle ajouté.</p>
<p>« Plus largement, elle confirme l’approche scientifique de l’agence consistant à évaluer les produits selon leur profil de risque et à communiquer ses conclusions de manière transparente. »</p>
<p>En janvier 2025, ZYN est devenu le premier sachet de nicotine autorisé à la vente aux États-Unis à l’issue d’un examen scientifique rigoureux. Avec la décision annoncée aujourd’hui, PMI détient désormais des autorisations MRTP pour ZYN, certaines versions des dispositifs et consommables IQOS ainsi que huit produits de snus General, confirmant ainsi son statut de leader et d’innovateur dans le secteur.</p>
<h3>À propos des sachets de nicotine</h3>
<p>Les sachets de nicotine, tels que ZYN, délivrent la nicotine par absorption buccale. Ils ne nécessitent ni combustion du tabac ni inhalation de fumée, ce qui peut réduire l’exposition à certaines substances nocives et potentiellement nocives par rapport aux produits du tabac combustibles tels que les cigarettes.</p>
<h3>Philip Morris International : un acteur engagé pour un avenir sans fumée</h3>
<p><br />Philip Morris International (PMI) est l’un des principaux groupes internationaux de biens de consommation. L’entreprise œuvre activement à la construction d’un avenir sans fumée et fait évoluer son portefeuille d’activités afin d’y intégrer, à long terme, des produits au-delà des secteurs du tabac et de la nicotine.</p>
<p>Son portefeuille actuel se compose principalement de cigarettes et de produits sans fumée, notamment des produits à tabac chauffé, des sachets de nicotine et des produits de vapotage. Ces produits sont commercialisés dans plus de 105 marchés et étaient utilisés par plus de 43 millions de consommateurs majeurs dans le monde au 31 décembre 2025, dont un grand nombre ont abandonné la cigarette ou réduit significativement leur consommation.</p>
<p>L’activité sans fumée a représenté 43 % du chiffre d’affaires net total de PMI au premier trimestre 2026.<br />Depuis 2008, PMI a investi plus de 16 milliards de dollars dans le développement, la validation scientifique et la commercialisation de produits innovants sans fumée destinés aux adultes qui, autrement, continueraient à fumer, avec pour objectif de mettre un terme à la vente de cigarettes.</p>
<p>Ces investissements ont notamment permis de développer des capacités scientifiques de premier plan dans les domaines de la toxicologie préclinique, de la recherche clinique et comportementale ainsi que des études post-commercialisation.</p>
<p>À l’issue d’un examen scientifique rigoureux, la FDA a autorisé la commercialisation du snus General et des sachets de nicotine ZYN de Swedish Match, ainsi que de certaines versions des dispositifs et consommables IQOS de PMI, une première dans chacune de leurs catégories respectives.</p>
<p>Certaines versions d’IQOS, les produits General Snus et ZYN ont également obtenu les premières autorisations MRTP jamais délivrées dans leurs catégories respectives par la FDA.</p>
<p> </p>


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		<title>Emballages: les nouvelles règles européennes commencent à s’appliquer, ce que les exportateurs doivent savoir</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/emballages-les-nouvelles-regles-europeennes-commencent-a-sappliquer-ce-que-les-exportateurs-doivent-savoir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 16:24:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[ESG]]></category>
		<category><![CDATA[Export]]></category>
		<category><![CDATA[PPWR]]></category>
		<category><![CDATA[Sustainability]]></category>
		<category><![CDATA[Ue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 12 août 2026, les nouvelles règles européennes sur les emballages et les déchets d’emballages commencent à s’appliquer. Le changement concerne directement le marché européen, mais ses effets vont bien au-delà des frontières de l’Union. Pour les entreprises qui exportent vers l’Europe, l’emballage devient progressivement un sujet de conformité, mais aussi de coût et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Depuis le 12 août 2026, les nouvelles règles européennes sur les emballages et les déchets d’emballages commencent à s’appliquer. Le changement concerne directement le marché européen, mais ses effets vont bien au-delà des frontières de l’Union. Pour les entreprises qui exportent vers l’Europe, l’emballage devient progressivement un sujet de conformité, mais aussi de coût et de compétitivité.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le règlement européen 2025/40, connu sous le nom de PPWR (<em>Packaging and Packaging Waste Regulation</em>), a été adopté en décembre 2024 et est entré en vigueur le 11 février 2025. Le 12 août 2026 correspond au début de son application générale. Toutes ses dispositions ne deviennent cependant pas obligatoires immédiatement. Le texte prévoit un calendrier progressif avec plusieurs échéances jusqu’en 2038.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le principe est simple. L’Europe veut produire moins de déchets d’emballages et utiliser davantage de matériaux recyclables ou réutilisables. Le nouveau règlement ne s’intéresse donc plus seulement à ce qui arrive à l’emballage une fois jeté. Il intervient dès sa conception et couvre l’ensemble de son cycle de vie, de sa fabrication jusqu’à sa gestion comme déchet.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les industriels, cela change beaucoup de choses. Le choix d’un emballage ne relève plus uniquement du marketing, du prix ou de la protection du produit. Sa composition, son poids, sa conception et sa capacité à être recyclé entrent désormais dans l’équation.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’un des objectifs fixés par l’Union européenne est que les emballages commercialisés sur son marché soient recyclables de manière économiquement viable à partir de 2030. Le règlement prévoit pour cela des critères de performance et des niveaux de recyclabilité. Les exigences seront ensuite renforcées à partir de 2038.</p>
<p class="isSelectedEnd">Par ailleurs, le texte pousse également les fabricants à réduire les emballages inutiles. L’idée est d’éviter les volumes ou les couches de matériaux qui ne sont pas nécessaires à la protection ou au transport du produit. Les entreprises devront donc progressivement revoir certains formats et certaines solutions de conditionnement. En outre, le plastique constitue un autre point important. Le règlement prévoit une augmentation progressive de l’utilisation de plastique recyclé dans certains emballages et cherche à réduire le recours aux matières premières vierges. Les obligations diffèrent selon les catégories d’emballages et ne doivent donc pas être résumées à un taux unique applicable à tous les produits.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le réemploi prend également davantage de place. Certaines catégories d’emballages seront soumises à des objectifs de réutilisation et certains secteurs devront développer des solutions permettant de remettre les contenants dans le circuit plutôt que de les utiliser une seule fois. Le nouveau cadre prévoit aussi des restrictions sur certains emballages à usage unique. Il vise notamment certains formats utilisés pour les portions individuelles ou certains produits de la restauration et de la distribution. Là encore, il ne s’agit pas d’une interdiction générale des emballages jetables, mais de mesures ciblées visant à réduire certains usages lorsqu’une alternative existe.</p>
<p class="isSelectedEnd">La composition chimique des emballages entre également dans le champ du règlement. Certaines substances sont limitées, avec des dispositions particulières pour les emballages destinés au contact alimentaire. Depuis le 12 août, des limites spécifiques s’appliquent notamment à certaines substances perfluoroalkylées, les PFAS, dans les emballages alimentaires. L’étiquetage va lui aussi évoluer. L’objectif est de permettre aux consommateurs d’identifier plus facilement la composition des emballages et de mieux les orienter vers les filières de tri. Mais cette partie du règlement arrivera progressivement. L’étiquetage harmonisé des emballages est notamment prévu à partir du 12 août 2028, sous réserve des conditions prévues par le règlement.</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est cette progressivité qu’il faut garder en tête. Le 12 août 2026 ne signifie pas que toutes les entreprises doivent immédiatement changer leurs emballages. Certaines exigences commencent à s’appliquer dès cette date, tandis que d’autres interviendront dans les années suivantes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les exportateurs tunisiens, le sujet est particulièrement important. Une entreprise installée en Tunisie n’est pas automatiquement soumise à toutes les obligations administratives applicables aux producteurs européens. En revanche, les produits qu’elle commercialise sur le marché de l’Union devront respecter les exigences européennes qui leur sont applicables.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cela peut concerner une grande partie de l’industrie exportatrice. Agroalimentaire, huile d’olive, conserves, boissons, cosmétiques, produits pharmaceutiques ou encore produits industriels sont concernés dès lors qu’ils sont commercialisés avec des emballages sur le marché européen. Dans la pratique, les changements peuvent toucher les fournisseurs d’emballages, les matériaux utilisés, les formats, les lignes de conditionnement ou encore les informations figurant sur les produits. Une entreprise qui travaille avec un distributeur européen peut également se voir imposer de nouvelles spécifications pour répondre aux exigences du marché.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’impact sera aussi économique. Modifier un emballage peut nécessiter de nouveaux fournisseurs, des essais, des investissements ou une adaptation des équipements. À l’inverse, réduire le poids ou le volume d’un emballage peut permettre de diminuer la consommation de matière et certains coûts de transport. Le PPWR transforme ainsi progressivement l’emballage en un élément de compétitivité. Pour les entreprises tunisiennes présentes sur le marché européen, l’enjeu n’est pas d’attendre chaque nouvelle échéance, mais d’identifier dès maintenant les règles qui concernent leurs produits et de préparer les adaptations nécessaires.</p>
<p> </p>
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		<title>Plus de 87% des entreprises privées tunisiennes ne déclarent aucun employé</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/plus-de-87-des-entreprises-privees-tunisiennes-ne-declarent-aucun-employe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 16:12:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nombre d’entreprises privées recensées par le Répertoire National des Entreprises a franchi la barre des 836 808 unités en 2024, en progression de 12 215 par rapport à 2023. Cependant, la hausse de ce chiffre contraste avec le ralentissement du dynamisme entrepreneurial observé. Le nombre de nouvelles créations a chuté d’environ 19%, sur l’année, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le nombre d’entreprises privées recensées par le Répertoire National des Entreprises a franchi la barre des 836 808 unités en 2024, en progression de 12 215 par rapport à 2023. Cependant, la hausse de ce chiffre contraste avec le ralentissement du dynamisme entrepreneurial observé. Le nombre de nouvelles créations a chuté d’environ 19%, sur l’année, un niveau bien inférieur à celui enregistré en 2023 et sans commune mesure avec les créations annuelles observées en 2021 et 2022. L’augmentation du nombre d’entreprises est due uniquement aux cessations d&#8217;activité qui ont, elles, reculé de manière beaucoup plus marquée, passant de 34 751 à 14 928 sur la période.</p>
<p>Sur l’ensemble du répertoire, 729 240 entreprises, soit 87,1% du total, ne déclarent aucun employé, une proportion qui reflète la place tenue par les indépendants et les personnes physiques (628 323 unités sous ce statut). À l’opposé, à peine 1 877 entreprises comptent 100 salariés ou plus ; les seules structures dépassant 200 employés concentrent pourtant près de la moitié de l’ensemble des emplois formels du secteur privé.</p>
<h3>L’emploi stagne malgré la hausse du nombre d’entreprises</h3>
<p>Le secteur privé employait 1 164 914 salariés déclarés en 2024, un volume quasiment inchangé par rapport à 2023. Le textile-habillement demeure le premier employeur industriel avec 164 941 postes. Sur le plan géographique, Tunis, Sfax et Sousse concentrent plus de 297 000 entreprises. L’INS signale par ailleurs un taux de « faux actifs » ; des entreprises inactives mais toujours recensées, estimé à 11% parmi les indépendants, ce qui indique que la part réelle d’entreprises sans salarié pourrait être inférieure aux 87,1% affichés.</p>
<p>Ces chiffres confirment le décalage structurel entre le dynamisme apparent du tissu entrepreneurial et sa capacité réelle à créer de l’emploi salarié : pour les investisseurs, le vivier des micro-entreprises et indépendants reste un gisement de croissance, mais son passage à l’échelle ; recrutement, formalisation, accès au financement, demeure le principal verrou à lever.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/07/plus-de-87-des-entreprises-privees-tunisiennes-ne-declarent-aucun-employe/">Plus de 87% des entreprises privées tunisiennes ne déclarent aucun employé</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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