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	<title>Managers</title>
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		<title>Dans ce pays, l’homme le plus riche d’Afrique veut construire une méga-raffinerie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/13/dans-ce-pays-lhomme-le-plus-riche-dafrique-veut-construire-une-mega-raffinerie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 11:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Aliko Dangote]]></category>
		<category><![CDATA[industrie en Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aliko Dangote poursuit son développement dans le secteur énergétique avec un nouveau projet d’envergure en Afrique de l’Est. Le groupe nigérian prévoit la construction d’une raffinerie sur l’île kényane de Lamu, dans l’océan Indien, avec une capacité annoncée de 700 000 barils par jour. Si elle voit le jour, cette infrastructure deviendrait la plus grande [&#8230;]</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="242" data-end="638">Aliko Dangote poursuit son développement dans le secteur énergétique avec un nouveau projet d’envergure en Afrique de l’Est. Le groupe nigérian prévoit la construction d’une raffinerie sur l’île kényane de Lamu, dans l’océan Indien, avec une capacité annoncée de 700 000 barils par jour. Si elle voit le jour, cette infrastructure deviendrait la plus grande raffinerie d’Afrique de l’Est.</p>
<p data-start="640" data-end="996">Le projet entre progressivement dans sa phase préparatoire. Selon Edwin Devakumar, vice-président chargé du pétrole et du gaz chez Dangote Group, cité par Reuters, le choix du site est finalisé, les tests de sol sont en cours et les travaux d’ingénierie ont déjà commencé. Le groupe prévoit une construction qui pourrait s’étaler sur environ 3 ans.</p>
<p data-start="998" data-end="1437">Au-delà du marché kényan, la raffinerie vise un débouché régional. Le président kényan William Ruto a indiqué que l’infrastructure pourrait approvisionner plusieurs pays voisins, notamment l’Éthiopie, l’Ouganda, la Tanzanie, le Rwanda, le Burundi, le Soudan du Sud et la République démocratique du Congo, lit-on dans une dépêche de l&#8217;Agence Anadolu. Le projet devrait également contribuer à la création d’emplois, avec près de 60 000 postes évoqués par les autorités kényanes. A dire vrai, le financement de cette infrastructure devrait reposer sur plusieurs mécanismes. Le groupe Dangote prévoit de mobiliser ses ressources propres, de recourir à des émissions obligataires et envisage également une introduction en Bourse de son activité de raffinage afin d’accompagner ses futurs investissements.</p>
<h3 data-section-id="1dcohk7" data-start="1750" data-end="1783"><span style="color: #750f0f;"><strong>Après Lagos, l’étape régionale</strong></span></h3>
<p data-start="1785" data-end="2160">Cette nouvelle raffinerie s’inscrit dans la continuité du projet réalisé au Nigeria. Située à Lekki, près de Lagos, la raffinerie Dangote représente l’un des plus grands investissements industriels privés jamais réalisés en Afrique. Construite pour un montant supérieur à 20 milliards de dollars, elle dispose d’une capacité pouvant atteindre 650 000 barils par jour. Mise progressivement en production depuis 2024, elle est devenue la plus grande raffinerie d’Afrique et l’une des plus importantes au monde pour une installation fonctionnant avec un seul train de production. D&#8217;ailleurs, elle vise désormais 1,4 million de barils quotidiens d&#8217;ici à 2028. Elle produit notamment de l’essence, du diesel et du carburéacteur, avec l’objectif de répondre aux besoins du marché nigérian et de développer des exportations vers d’autres marchés.</p>
<p data-start="2560" data-end="2964">Le projet répond à une situation paradoxale. Le Nigeria, premier producteur de pétrole du continent, a longtemps dépendu des importations de carburants raffinés en raison de capacités locales insuffisantes. Avec cette raffinerie, Dangote cherche à déplacer une partie de la chaîne de valeur vers l’intérieur du pays, en transformant localement une ressource jusque-là largement exportée sous forme brute. Le groupe prévoit par ailleurs d’augmenter progressivement la capacité de son site nigérian pour atteindre jusqu’à 1,4 million de barils par jour à terme, selon les objectifs annoncés.</p>
<h3 data-section-id="1r48yjd" data-start="3156" data-end="3198"><span style="color: #750f0f;"><strong>Un industriel qui diversifie son modèle</strong></span></h3>
<p data-start="3200" data-end="3540">Derrière ces investissements se trouve Aliko Dangote, l’un des entrepreneurs les plus connus du continent africain. Né en 1957 à Kano, au Nigeria, il a commencé ses activités dans le commerce avant de bâtir un groupe industriel présent dans plusieurs secteurs, notamment le ciment, l’agroalimentaire, les engrais et désormais l’énergie. Son principal actif reste Dangote Cement, devenu l’un des premiers groupes cimentiers africains avec des activités dans plusieurs pays. Régulièrement classé parmi les plus grandes fortunes africaines par Forbes, Dangote a construit son développement autour d’un modèle industriel: produire localement des biens qui restent largement importés par les économies africaines&#8230;</p>
<p data-start="4850" data-end="5095">Cette trajectoire a également valu à Aliko Dangote d’être désigné &#8220;<em>African Energy Person of the Year 2026</em>&#8221; par l<em>’African Energy Chamber</em>, une distinction mettant en avant ses investissements dans les infrastructures énergétiques africaines.</p>
<p data-start="5097" data-end="5397" data-is-last-node="" data-is-only-node=""> </p>


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		<title>Blé: le retour de la taxe russe pourrait-elle peser sur les acheteurs africains?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/13/ble-le-retour-de-la-taxe-russe-pourrait-elle-peser-sur-les-acheteurs-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 11:25:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Blé russe]]></category>
		<category><![CDATA[Export]]></category>
		<category><![CDATA[Import]]></category>
		<category><![CDATA[pays importateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Russie applique une taxe de 370,1 roubles par tonne de blé exportée, soit environ 4,87 dollars. Et ce, depuis le 8 juillet. Cette mesure met fin à près de trois mois de prélèvement nul et s&#8217;inscrit dans le mécanisme russe de régulation des exportations céréalières. Mis en place en 2021, ce dispositif prévoit une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="95" data-end="362"><em>La Russie applique une taxe de 370,1 roubles par tonne de blé exportée, soit environ 4,87 dollars. Et ce, depuis le 8 juillet. Cette mesure met fin à près de trois mois de prélèvement nul et s&#8217;inscrit dans le mécanisme russe de régulation des exportations céréalières. </em></p>
<p data-start="95" data-end="362">Mis en place en 2021, ce dispositif prévoit une taxe variable révisée chaque semaine en fonction de l&#8217;évolution des prix internationaux. Il permet de préserver l&#8217;approvisionnement du marché intérieur tout en soutenant financièrement le secteur agricole russe. La réactivation de la taxe fait suite à une hausse du prix indicatif du blé russe, passé de 233,8 à 239,4 dollars la tonne.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette décision est suivie de près par les pays importateurs, dont la Tunisie, qui dépend largement du marché international pour couvrir une partie de ses besoins en céréales. Premier exportateur mondial de blé, la Russie devrait expédier 47 millions de tonnes au cours de la campagne 2026/2027. Dans ce contexte, toute évolution de sa politique commerciale est susceptible d&#8217;influencer les flux d&#8217;approvisionnement et les prix mondiaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le marché du blé aborde d&#8217;ailleurs la campagne 2026/2027 dans un environnement plus tendu. Selon les projections du Département américain de l&#8217;Agriculture (USDA), la production mondiale devrait atteindre 820 millions de tonnes, en baisse de 3% sur un an, tandis que la consommation est attendue à 824,5 millions de tonnes, un niveau supérieur à l&#8217;offre. Dans le même temps, le commerce mondial de blé devrait reculer de 6%, à 213,3 millions de tonnes, traduisant un resserrement des disponibilités sur les marchés internationaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">L&#8217;Afrique figure parmi les régions les plus concernées par cette évolution. D&#8217;après l&#8217;agence russe Agroexport, les importations de blé russe des pays de la Communauté d&#8217;Afrique de l&#8217;Est (CAE) ont progressé de 26% au cours de la campagne 2025/2026, selon l&#8217;agence ecofin. Des marchés comme la Tanzanie, le Kenya, l&#8217;Égypte ou encore le Soudan renforcent ainsi leurs achats auprès de Moscou, accentuant la sensibilité de la région aux décisions prises par le premier fournisseur mondial.</p>
<p>À ce stade, l&#8217;impact direct de la taxe reste toutefois limité. Son montant demeure modeste au regard des fluctuations habituelles des cours internationaux. Les analystes estiment que le principal facteur de risque réside davantage dans l&#8217;équilibre entre une offre mondiale en recul et une demande toujours soutenue. Pour des pays importateurs comme la Tunisie, l&#8217;évolution des politiques commerciales des grands exportateurs continuera donc de constituer un indicateur clé de l&#8217;évolution des coûts d&#8217;approvisionnement.</p>
<p data-start="95" data-end="362"> </p>
<p data-start="95" data-end="362"> </p>
<p data-start="364" data-end="688"> </p>
<p data-start="364" data-end="688"> </p>
<p data-start="1042" data-end="1258" data-is-last-node="" data-is-only-node=""> </p>
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		<title>Les secteurs qui font gagner la Tunisie… et ceux qui décrochent, selon l&#8217;INS</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/13/les-secteurs-qui-font-gagner-la-tunisie-et-ceux-qui-decrochent-selon-lins/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 08:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Export]]></category>
		<category><![CDATA[Exportations]]></category>
		<category><![CDATA[Ins]]></category>
		<category><![CDATA[secteurs porteurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les exportations tunisiennes ont progressé de 9% au premier semestre 2026, mais cette croissance repose essentiellement sur trois secteurs, à savoir, l&#8217;énergie, l&#8217;agroalimentaire et les industries mécaniques et électriques, selon les données de l&#8217;Institut national de la statistique (INS). Avec une hausse de 49%, le secteur de l&#8217;énergie signe la meilleure performance de la période. [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Les exportations tunisiennes ont progressé de 9% au premier semestre 2026, mais cette croissance repose essentiellement sur trois secteurs, à savoir, l&#8217;énergie, l&#8217;agroalimentaire et les industries mécaniques et électriques, selon les données de l&#8217;Institut national de la statistique (INS).</p>
<p class="isSelectedEnd">Avec une hausse de 49%, le secteur de l&#8217;énergie signe la meilleure performance de la période. Cette progression s&#8217;explique principalement par l&#8217;envolée des exportations de produits raffinés, dont la valeur est passée de 245,6 à 807,9 millions de dinars en un an.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les industries agroalimentaires arrivent en deuxième position avec une croissance de 25%. L&#8217;huile d&#8217;olive demeure le principal moteur de cette dynamique, ses exportations ayant généré 3,38 milliards de dinars, contre 2,35 milliards un an auparavant. Ce secteur est également le seul à afficher un excédent commercial, estimé à 971,8 millions de dinars.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les industries mécaniques et électriques poursuivent leur progression avec une hausse de 9%, confirmant leur poids dans les exportations tunisiennes.</p>
<p class="isSelectedEnd">À l&#8217;inverse, deux secteurs traditionnels sont en repli. Les exportations des mines, phosphates et dérivés chutent de 19%, soit la plus forte baisse enregistrée au cours du semestre. Le secteur du textile, de l&#8217;habillement et du cuir recule également, de 4%.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ces performances sectorielles se reflètent dans les échanges avec les principaux partenaires commerciaux. Les exportations progressent vers la France (+9%) et l&#8217;Italie (+6%), qui demeurent les principaux débouchés de la Tunisie. Elles enregistrent également une forte hausse vers l&#8217;Égypte (+105%) et l&#8217;Arabie saoudite (+52%). En revanche, elles diminuent vers plusieurs marchés, notamment le Maroc (-26%), l&#8217;Algérie (-19%), la Libye (-4%), l&#8217;Allemagne (-0,5%) et la Grèce (-27%).</p>
<p class="isSelectedEnd">Malgré cette hausse des exportations, le commerce extérieur tunisien reste sous pression. Les importations ont augmenté plus rapidement (+13%), entraînant un creusement du déficit commercial à 12,6 milliards de dinars, contre 9,9 milliards un an auparavant. Le taux de couverture des importations par les exportations s&#8217;est ainsi établi à 73%.</p>
<p>Cette évolution montre que la croissance des exportations est portée par un nombre limité de secteurs, alors que la hausse de la facture des importations, notamment énergétiques, continue de peser sur l&#8217;équilibre des échanges extérieurs.</p>
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		<item>
		<title>La BERD étend sa présence à 4 autres pays africains après le Nigeria</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/10/la-berd-etend-sa-presence-en-afrique-subsaharienne-apres-le-nigeria/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 12:35:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Berd]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après le Nigeria, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) prépare son implantation dans 4 autres pays d’Afrique subsaharienne. Le Kenya, le Bénin, le Sénégal et la Côte d’Ivoire devraient accueillir à leur tour des bureaux de l’institution afin de renforcer sa présence locale et d’identifier de nouvelles opportunités d’investissement. L’annonce a [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Après le Nigeria, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) prépare son implantation dans 4 autres pays d’Afrique subsaharienne. Le Kenya, le Bénin, le Sénégal et la Côte d’Ivoire devraient accueillir à leur tour des bureaux de l’institution afin de renforcer sa présence locale et d’identifier de nouvelles opportunités d’investissement.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’annonce a été rapportée par Cnbc Africa, citant Matteo Patrone, vice-président de la BERD chargé des activités bancaires. Selon lui, cette expansion vise à reproduire en Afrique subsaharienne le modèle d’intervention développé par la banque dans ses autres régions d’activité, en particulier à travers le soutien au secteur privé.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Nigeria constitue la première étape de cette nouvelle implantation africaine. Devenu pays d’opération de la BERD en 2025, le pays a déjà bénéficié de financements dépassant 150 millions d’euros, ainsi que d’un dispositif dédié au financement du commerce. L’institution y a également déployé une équipe chargée de développer des projets dans plusieurs secteurs, notamment l’agroalimentaire, les télécommunications, les technologies et les industries extractives.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette présence doit progressivement s’étendre à quatre autres marchés. Le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Kenya et le Sénégal font partie des pays identifiés par la BERD pour cette première phase d’expansion. Le Ghana figure également parmi les pays sélectionnés pour bénéficier des financements de la banque.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette ouverture vers l’Afrique subsaharienne intervient après une évolution du mandat de la BERD. En mai 2023, ses actionnaires avaient approuvé une modification de ses statuts afin d’autoriser une extension de ses activités à certains pays de la région. L’objectif est d’accompagner davantage les économies émergentes en finançant des projets portés par le secteur privé.</p>
<p>Dans ce contexte, il sied de rappeler, la BERD prévoit d’investir au moins 1,5 milliard de dollars au Nigeria au cours des trois prochaines années. Lors de l’inauguration de son premier bureau en Afrique subsaharienne, à Lagos, les responsables de l’institution ont indiqué que la banque avait déjà engagé environ 280 millions de dollars depuis son arrivée sur le marché nigérian en octobre 2025, dont 180 millions de dollars au premier semestre. La BERD table également sur près de 300 millions de dollars d’investissements en 2026, en fonction des opportunités identifiées auprès du secteur privé.</p>
<p>Créée en 1990 pour soutenir la transition économique des pays d’Europe centrale et orientale, la BERD a progressivement élargi son champ d’action à l’Asie centrale, à la Turquie, à l’Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Avec cette nouvelle étape en Afrique subsaharienne, l’institution cherche à renforcer son rôle d’acteur du financement du développement sur de nouveaux marchés.</p>
<p> </p>


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		<item>
		<title>La Tunisie rejoint le programme mondial du zéro déchet. Une seule zone concernée</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/10/la-tunisie-rejoint-le-programme-mondial-du-zero-dechet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 12:25:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[developpement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Pnud]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[Recyclage]]></category>
		<category><![CDATA[SWAP]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[zéro déchet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le Grand Tunis, la bataille contre les déchets change de logique. Il ne s’agit plus seulement de ramasser et d’éliminer, mais de produire moins, recycler davantage et donner une seconde vie aux ressources. C’est l’objectif du projet SWAP (Transition vers le zéro déchet contre la pollution), lancé par le ministère de l’Environnement en partenariat [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd"><em>Dans le Grand Tunis, la bataille contre les déchets change de logique. Il ne s’agit plus seulement de ramasser et d’éliminer, mais de produire moins, recycler davantage et donner une seconde vie aux ressources. C’est l’objectif du projet SWAP (Transition vers le zéro déchet contre la pollution), lancé par le ministère de l’Environnement en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).</em></p>
<p class="isSelectedEnd">Pendant 5 ans, jusqu’en 2030, le projet ciblera 38 municipalités réparties entre Tunis, Ariana, Ben Arous et Manouba, une zone qui concentre près de 2,9 millions d’habitants, comme l&#8217;explique l&#8217;agence TAP. L’ambition? Faire du Grand Tunis un terrain d’expérimentation pour tester de nouveaux modèles de gestion des déchets et identifier des solutions pouvant être reproduites ailleurs en Tunisie. Doté d’un financement de 5 millions de dollars du Fonds mondial pour l’environnement (FEM), <em>SWAP</em> vise à accompagner les communes dans la mise en place de mécanismes de tri, de valorisation et de réduction des déchets à la source.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le changement recherché est de taille; passer d’une approche où le déchet est considéré comme un problème à éliminer vers un modèle où il devient une ressource à valoriser. En effet, selon la même source, le projet mise notamment sur l’économie circulaire, avec plusieurs leviers: réduire l’utilisation des produits à usage unique, encourager l’éco-conception, améliorer le tri et développer les filières de recyclage. &#8220;Il ne s’agit pas seulement de collecter davantage de déchets, mais de produire moins de déchets&#8221;, a expliqué Céline Moyroud, représentante résidente du Pnud en Tunisie. A dire vrai, cette approche concerne aussi les entreprises, appelées à revoir leurs chaînes de production afin de limiter les déchets générés et mieux intégrer la responsabilité des producteurs dans la gestion de la fin de vie des produits.</p>
<p class="isSelectedEnd">D&#8217;ailleurs, l’un des axes importants du programme concerne les déchets organiques, qui représentent environ 70% des déchets produits en Tunisie. Le projet prévoit la mise en place d’une ligne de financement dédiée au compostage et à la valorisation organique. L’objectif est de développer des solutions locales permettant de transformer ces déchets en ressources, notamment pour l’agriculture et les activités liées à la valorisation des matières. Des plans d’investissement seront également préparés pour accompagner les municipalités dans la création d’infrastructures adaptées.</p>
<h3><strong>Le secteur privé appelé à entrer dans la boucle</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Pour les responsables du projet, la transition vers le zéro déchet ne pourra pas reposer uniquement sur les budgets publics. Le développement d’une véritable économie circulaire nécessite l’arrivée d’investissements privés et l’émergence de nouveaux acteurs spécialisés. Tri, recyclage, compostage, récupération des matières, logistique&#8230; plusieurs filières pourraient créer de nouvelles opportunités économiques autour des déchets. Le projet prévoit ainsi de travailler sur des mécanismes financiers et réglementaires capables d’encourager l’investissement dans ces secteurs.</p>
<p>Un modèle inspiré d’expériences internationales! Le projet SWAP ne concerne pas uniquement la Tunisie. Il est également déployé dans 4 autres villes pilotes: <em>Freetown</em> en Sierra Leone, <em>Kocaeli</em> en Turquie, <em>Montevideo</em> en Uruguay et <em>Tianjin</em> en Chine. La Suède apporte également son expertise dans le cadre de cette initiative, notamment à travers <em>Avfall Sverige</em>, l’association suédoise spécialisée dans la gestion des déchets et le recyclage.</p>
<p>À travers cette expérience pilote, le Grand Tunis cherche à construire un nouveau modèle! Moins de déchets produits, davantage de matières récupérées et de nouvelles activités économiques autour de la transition écologique.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Star Assurances mise sur les champions tunisiens pour ouvrir une nouvelle “route vers l’étoile”</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/10/star-assurances-mise-sur-les-champions-tunisiens-pour-ouvrir-une-nouvelle-route-vers-letoile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 11:51:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Assurance]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Star Assurances veut faire du sport plus qu’un terrain de performance : un outil d’inclusion et de transmission. La compagnie d’assurances a annoncé, jeudi 10 juillet, le lancement de son programme « Road to the Star », une initiative destinée à accompagner cinq athlètes tunisiens et tunisiennes issus du sport et du handisport, tout en [&#8230;]</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="103" data-end="487">Star Assurances veut faire du sport plus qu’un terrain de performance : un outil d’inclusion et de transmission. La compagnie d’assurances a annoncé, jeudi 10 juillet, le lancement de son programme « Road to the Star », une initiative destinée à accompagner cinq athlètes tunisiens et tunisiennes issus du sport et du handisport, tout en faisant du sport un levier d’impact social.</p>
<p data-start="489" data-end="868">Présenté lors d’une conférence de presse à Tunis, ce nouveau programme marque une évolution dans l’engagement sociétal de l’assureur. « Nous ne lançons pas aujourd’hui un simple programme de sponsoring sportif. Nous lançons un programme d’inclusion par le sport », a déclaré Laurent Thuillier, directeur général de Star Assurances.</p>
<figure id="attachment_119814" aria-describedby="caption-attachment-119814" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-119814 size-large" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-10-at-12.25.32-PM-1024x768.jpeg" alt="Star assurance" width="1024" height="768" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-10-at-12.25.32-PM-1024x768.jpeg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-10-at-12.25.32-PM-300x225.jpeg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-10-at-12.25.32-PM-768x576.jpeg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-10-at-12.25.32-PM-750x563.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-10-at-12.25.32-PM-1140x855.jpeg 1140w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/WhatsApp-Image-2026-07-10-at-12.25.32-PM.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-119814" class="wp-caption-text">Star assurances</figcaption></figure>
<p data-start="1200" data-end="1436">Le programme « Road to the Star » s’inscrit dans la démarche ESG de STAR Assurances, avec une ambition affichée : utiliser le sport comme un moyen de créer des opportunités, rapprocher les territoires et renforcer l’égalité des chances. « Le sport est un langage universel. Il rassemble, il éduque, il révèle les talents et il apprend l’excellence, le courage et la résilience », a souligné Laurent Thuillier. L’initiative reposera sur trois grands axes. Le premier concerne l’accompagnement de champions tunisiens capables de devenir des sources d’inspiration pour une nouvelle génération. Pour Star, la réussite sportive ne se limite pas aux médailles remportées : elle passe aussi par la transmission des valeurs et des parcours. « Les vrais champions ne gagnent pas seulement des médailles, ils transmettent une énergie, des valeurs et une espérance capable de faire grandir toute une société », a insisté le DG.</p>
<p data-start="2170" data-end="2494">Le deuxième volet du programme vise à sortir le sport de haut niveau de son cadre habituel pour aller à la rencontre du grand public. Star Assurances prévoit ainsi des actions dans différentes régions tunisiennes afin d’encourager la pratique sportive et de créer un lien direct entre les athlètes accompagnés et les jeunes. Au-delà de la performance technique, les champions auront également un rôle de transmission autour de la confiance en soi, de l’engagement et de l’ambition.</p>
<p data-start="2699" data-end="2865">Le troisième pilier concerne l’accompagnement des personnes dont la vie a été bouleversée par un accident et qui doivent reconstruire leur quotidien avec un handicap. Pour Star Assurances, cette dimension représente l’essence même du projet : permettre à ces personnes de retrouver confiance, autonomie et perspective d’avenir.</p>
<p data-start="3029" data-end="3191">« Reconstruire une vie, c’est redonner confiance, permettre à quelqu’un de retrouver une place, une autonomie et surtout un avenir », a affirmé Laurent Thuillier.</p>
<h3 data-section-id="1soxcmu" data-start="3193" data-end="3248"><span role="text"><strong data-start="3196" data-end="3248">Résilience, courage et excellence comme symboles</strong></span></h3>
<p data-start="3250" data-end="3403">La compagnie a également dévoilé l’identité visuelle de « Road to the Star », construite autour de trois valeurs : résilience, courage et excellence.</p>
<p data-start="3405" data-end="3595">Des valeurs qui font écho au métier de l’assurance, selon le DG de Star Assurances : accompagner les personnes face aux imprévus, mais aussi contribuer à leur capacité à rebondir. « Notre métier reste d’assurer les risques, mais notre ambition est désormais d’assurer des possibles », a résumé Laurent Thuillier.</p>
<p data-start="3731" data-end="4076">La compagnie n’a pas encore dévoilé l’ensemble des actions prévues dans le cadre du programme, précisant que « Road to the Star » est appelé à évoluer au fil des années. Cette première étape constitue, selon Star, le début d’une démarche durable visant à créer des passerelles entre sport de haut niveau, sport de proximité et inclusion sociale.</p>
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		<title>L&#8217;IA ne manque plus de puissance. Elle manque de confiance</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/10/lia-ne-manque-plus-de-puissance-elle-manque-de-confiance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 11:28:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[Inria]]></category>
		<category><![CDATA[Nozha Ben Hajel Boujemaa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant des années, la course à l&#8217;intelligence artificielle s&#8217;est résumée à une compétition de performances: des modèles toujours plus puissants, plus rapides, plus précis. Mais à mesure que l&#8217;IA s&#8217;impose dans les entreprises, une autre question devient centrale: peut-on réellement lui faire confiance? Pour Nozha Ben Hajel Boujemaa, spécialiste internationale de l&#8217;intelligence artificielle et ancienne [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pendant des années, la course à l&#8217;intelligence artificielle s&#8217;est résumée à une compétition de performances: des modèles toujours plus puissants, plus rapides, plus précis. Mais à mesure que l&#8217;IA s&#8217;impose dans les entreprises, une autre question devient centrale: peut-on réellement lui faire confiance?</p>
<p>Pour Nozha Ben Hajel Boujemaa, spécialiste internationale de l&#8217;intelligence artificielle et ancienne directrice de recherche à l&#8217;INRIA, cette question est désormais le véritable enjeu de la prochaine décennie. Après avoir contribué à l&#8217;élaboration des principes internationaux de l&#8217;IA de confiance pour la Commission européenne et l&#8217;OCDE, elle défend une conviction forte: l&#8217;avenir de l&#8217;intelligence artificielle ne dépendra plus seulement de ses performances, mais de sa capacité à inspirer confiance.</p>
<h3><strong>La confiance, nouveau facteur de compétitivité</strong></h3>
<p>Le débat sur l&#8217;IA est souvent présenté sous l&#8217;angle de l&#8217;éthique. Pour Nozha Ben Hajel Boujemaa, cette approche est nécessaire, mais insuffisante. &#8220;Une IA de confiance n&#8217;est pas uniquement une question d&#8217;éthique. C&#8217;est aussi un enjeu business&#8221;. Cette distinction change profondément la manière dont les entreprises doivent aborder leurs projets d&#8217;intelligence artificielle. Un algorithme capable d&#8217;obtenir d&#8217;excellents résultats lors d&#8217;une démonstration n&#8217;est pas nécessairement un bon algorithme. Si ses décisions ne sont pas reproductibles, si son comportement varie sans explication ou si personne ne comprend réellement pourquoi il produit un résultat plutôt qu&#8217;un autre, il devient une source de risque. Le problème n&#8217;est alors plus philosophique. Il est économique. Une erreur algorithmique peut aujourd&#8217;hui entraîner des pertes financières, une crise de réputation, voire engager la responsabilité juridique d&#8217;une entreprise. Dans ce contexte, la confiance devient un actif stratégique.</p>
<h3><strong>De la recherche fondamentale aux standards internationaux</strong></h3>
<p>Cette vision est le fruit d&#8217;un parcours rare, construit à la croisée de la science, de la recherche et de l&#8217;industrie. Formée en physique à la Faculté des Sciences de Tunis, Nozha Ben Hajel Boujemaa a ensuite orienté ses travaux vers l&#8217;imagerie médicale, avant de consacrer plus de vingt ans à la recherche au sein de l&#8217;INRIA. Elle y dirigera des équipes de recherche et participera à la création de l&#8217;institu DATAIA, l&#8217;un des premiers instituts interdisciplinaires consacrés à l&#8217;intelligence artificielle. Son expertise la conduit ensuite à coprésider le groupe d&#8217;experts de haut niveau de la Commission européenne chargé de rédiger les premières lignes directrices sur une IA digne de confiance. Quelques mois plus tard, l&#8217;OCDE lui confie le pilotage du groupe international chargé de définir les principes de l&#8217;IA de confiance adoptés par les pays membres. Ces recommandations serviront ensuite de référence aux travaux du G20 et de l&#8217;UNESCO. À une époque où l&#8217;intelligence artificielle générative n&#8217;avait pas encore bouleversé le paysage mondial, ces travaux posaient déjà une question devenue incontournable : comment construire des systèmes auxquels les citoyens, les entreprises et les gouvernements peuvent réellement se fier?</p>
<h3><strong>L&#8217;IA responsable ne se décrète pas</strong></h3>
<p>L&#8217;un des messages les plus marquants de Nozha Ben Hajel Boujemaa est que les principes ne suffisent pas.Les chartes éthiques se sont multipliées ces dernières années. Pourtant, beaucoup restent des documents d&#8217;intention sans véritable traduction opérationnelle. Pour elle, une entreprise qui déploie l&#8217;intelligence artificielle doit mettre en place une véritable gouvernance. Cette gouvernance commence par la qualité des données utilisées pour entraîner les modèles. Elle se poursuit par le contrôle des algorithmes, leur robustesse, leur reproductibilité et leur transparence. Elle inclut également la cybersécurité, la gestion des risques et la capacité à auditer les décisions prises par les systèmes. Autrement dit, la confiance ne s&#8217;ajoute pas après coup.</p>
<p>Elle se construit dès la conception.</p>
<h3><strong>Pourquoi les investisseurs doivent regarder l&#8217;IA autrement</strong></h3>
<p>Cette réflexion dépasse aujourd&#8217;hui les directions informatiques. Selon Nozha Ben Hajel Boujemaa, les investisseurs devraient désormais intégrer la capacité d&#8217;une entreprise à développer une IA de confiance parmi leurs critères de due diligence. Cette idée est encore peu répandue. Pourtant, deux entreprises utilisant les mêmes modèles d&#8217;IA peuvent présenter des niveaux de risque radicalement différents.</p>
<p>L&#8217;une maîtrise ses données, documente ses modèles, contrôle ses biais et dispose d&#8217;une gouvernance claire. L&#8217;autre accumule des outils sans véritable stratégie. À long terme, ces deux situations ne présentent pas le même potentiel de création de valeur. La confiance devient ainsi un indicateur de maturité technologique autant qu&#8217;un facteur de compétitivité.</p>
<h3><strong>Le passage de la théorie à l&#8217;industrie</strong></h3>
<p>Après avoir contribué à définir les principes internationaux, Nozha Ben Hajel Boujemaa a souhaité les confronter à la réalité du terrain. Elle rejoint d&#8217;abord Médian Technologies, où elle dirige une activité dédiée à l&#8217;intelligence artificielle appliquée à l&#8217;oncologie. Puis IKEA lui confie la création de son équipe mondiale &#8220;Digital Ethics and Trustworthy AI&#8221;. L&#8217;objectif n&#8217;est plus de rédiger des recommandations, mais de les transformer en processus concrets intégrés aux décisions de l&#8217;entreprise. Elle poursuivra ensuite cette démarche chez Decathlon, en tant que Vice-Présidente Monde en charge de l&#8217;Innovation Trust.</p>
<p>Son parcours illustre une évolution de fond : l&#8217;intelligence artificielle entre dans une phase où la gouvernance devient aussi importante que l&#8217;innovation.</p>
<h3><strong>Une expertise désormais tournée vers les PME</strong></h3>
<p>Aujourd&#8217;hui consultante indépendante et administratrice de plusieurs conseils d&#8217;administration, Nozha Ben Hajel Boujemaa accompagne les organisations dans la définition de leur stratégie d&#8217;intelligence artificielle. Parmi ses missions figure notamment l&#8217;accompagnement de groupes internationaux ainsi que d&#8217;entreprises tunisiennes, avec la volonté de contribuer au développement d&#8217;un écosystème national capable d&#8217;intégrer les standards internationaux de l&#8217;IA de confiance. Pour elle, les pays qui réussiront ne seront pas uniquement ceux qui développeront les meilleurs algorithmes. Ce seront ceux qui sauront instaurer un climat de confiance entre la technologie, les entreprises, les investisseurs et les citoyens.</p>
<h3><strong>Former des esprits capables de décider</strong></h3>
<p>Son regard dépasse enfin la seule question technologique. À l&#8217;heure où l&#8217;intelligence artificielle rend l&#8217;information disponible en quelques secondes, elle estime que la valeur ne réside plus dans l&#8217;accumulation des connaissances. &#8220;Je préfère les cerveaux bien formés aux cerveaux bien remplis.&#8221; Cette formule résume sa philosophie. Les mathématiques développent la rigueur du raisonnement. La physique apprend à interpréter le monde. La curiosité, la persévérance et l&#8217;esprit critique permettent ensuite de transformer ces connaissances en décisions. Dans une économie où les machines produisent des réponses, la véritable compétence humaine consiste de plus en plus à poser les bonnes questions.</p>
<h3><strong>La prochaine révolution de l&#8217;IA sera celle de la confiance</strong></h3>
<p>L&#8217;intelligence artificielle est entrée dans une nouvelle phase de maturité. Après la course à la puissance vient celle de la fiabilité. Les entreprises capables de démontrer que leurs systèmes sont robustes, transparents, sécurisés et gouvernés disposeront d&#8217;un avantage concurrentiel durable. L&#8217;IA de confiance n&#8217;est plus un sujet réservé aux chercheurs ou aux régulateurs. Elle devient un impératif stratégique pour les dirigeants, les investisseurs et les conseils d&#8217;administration. Dans cette nouvelle économie de l&#8217;intelligence artificielle, la technologie ne sera plus seulement jugée sur ce qu&#8217;elle est capable de faire, mais sur la confiance qu&#8217;elle inspire.</p>
<p> </p>
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		<title>Agriculture 4.0: les startups tunisiennes appelées à accélérer la transformation du secteur jusqu’à fin juillet 2026</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/10/agriculture-4-0-les-startups-tunisiennes-appelees-a-accelerer-la-transformation-du-secteur-jusquau-fin-juillet-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 10:25:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture connectée]]></category>
		<category><![CDATA[Agritech]]></category>
		<category><![CDATA[Apia]]></category>
		<category><![CDATA[developpement durable]]></category>
		<category><![CDATA[GreenTECH]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La transformation numérique de l’agriculture n’est plus une perspective lointaine, mais une évolution déjà engagée. Drones, capteurs connectés, plateformes de suivi, intelligence artificielle, prévisions météorologiques ou encore systèmes d’irrigation intelligente s’intègrent progressivement dans les pratiques agricoles, offrant de nouvelles possibilités pour anticiper les besoins des cultures, optimiser l’utilisation des ressources et améliorer la performance des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd"><em>La transformation numérique de l’agriculture n’est plus une perspective lointaine, mais une évolution déjà engagée. Drones, capteurs connectés, plateformes de suivi, intelligence artificielle, prévisions météorologiques ou encore systèmes d’irrigation intelligente s’intègrent progressivement dans les pratiques agricoles, offrant de nouvelles possibilités pour anticiper les besoins des cultures, optimiser l’utilisation des ressources et améliorer la performance des exploitations.</em></p>
<p class="isSelectedEnd">Cette évolution répond à plusieurs défis auxquels fait face l’agriculture tunisienne, ou même ailleurs&#8230; Le changement climatique, la pression sur les ressources hydriques, la nécessité d’améliorer la productivité et de renforcer la compétitivité des filières alimentaires imposent de repenser certains modèles de production. </p>
<p class="isSelectedEnd">Il est vrai que la transition vers une agriculture plus connectée reste confrontée à plusieurs contraintes comme l’accès aux technologies, leur coût, l’accompagnement des exploitants, la disponibilité des compétences numériques&#8230;toutefois, l’écosystème tunisien connaît des évolutions avec l’émergence de startups qui développent des solutions adaptées aux besoins des agriculteurs, des industriels et des différents acteurs des filières alimentaires. On peut citer l&#8217;exemple d&#8217;EcoFeed, fondée en 2023 par Malek Boukthir et basée à Gabès, développe des solutions de nutrition animale durable à partir de ressources locales. La startup mise sur la valorisation des produits locaux pour proposer des alternatives aux importations, à travers un processus éco-responsable intégrant notamment une unité de production, une unité de déshydratation et une culture hydroponique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Face aux défis à venir, les startups tunisiennes sont ainsi appelées à jouer un rôle croissant dans la conception de solutions innovantes capables d’améliorer les pratiques agricoles et de contribuer à une agriculture plus résiliente et durable. </p>
<p class="isSelectedEnd">C’est dans cette dynamique que s’inscrit la 4e édition du concours national <em>Green’TIC</em> 2026, lancé par l’Agence de promotion des investissements agricoles (Apia). Le concours vise à identifier et accompagner des projets développant des solutions numériques ou basées sur l&#8217;IA appliquées à l’agriculture, à la pêche, à l’agroalimentaire et aux services associés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ouvert aux startups, aux développeurs et aux porteurs de projets tunisiens résidant en Tunisie ou à l’étranger, Green’TIC 2026 entend encourager l’innovation technologique au service des systèmes alimentaires. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 juillet 2026.</p>
<p>Les lauréats bénéficieront, en plus des récompenses prévues, d’un accompagnement comprenant notamment du mentorat, du coaching, une assistance technique ainsi qu’un accès à des dispositifs d’incubation, d’accélération, de financement et de développement de partenariats. Les projets retenus seront présentés dans le cadre du Salon international de l’investissement agricole et de la technologie (SIAT 2026), prévu du 28 au 31 octobre 2026.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie, Maroc, Algérie, Turquie… comment financer la nouvelle génération d’aires marines protégées en Méditerranée?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/10/aires-marines-protegees-comment-dix-pays-mediterraneens-veulent-passer-de-la-protection-a-laction/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 09:37:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[AMP]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=119787</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que la communauté internationale s&#8217;est fixé l&#8217;objectif de protéger 30% des espaces terrestres et marins d&#8217;ici 2030 dans le cadre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, la question ne porte plus uniquement sur la création de nouvelles aires protégées, mais aussi sur leur capacité à être gérées de manière efficace et durable. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/10/aires-marines-protegees-comment-dix-pays-mediterraneens-veulent-passer-de-la-protection-a-laction/">Tunisie, Maroc, Algérie, Turquie… comment financer la nouvelle génération d’aires marines protégées en Méditerranée?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd"><em>Alors que la communauté internationale s&#8217;est fixé l&#8217;objectif de protéger 30% des espaces terrestres et marins d&#8217;ici 2030 dans le cadre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, la question ne porte plus uniquement sur la création de nouvelles aires protégées, mais aussi sur leur capacité à être gérées de manière efficace et durable. C&#8217;est dans ce contexte que le fonds fiduciaire environnemental The MedFund a lancé son appel à manifestation d&#8217;intérêt 2026 en faveur des structures gestionnaires et cogestionnaires d&#8217;aires marines protégées (AMP) en Méditerranée.</em></p>
<p class="isSelectedEnd">Cette nouvelle édition s&#8217;adresse aux organismes opérant en Albanie, en Algérie, en Croatie, en Égypte, en Grèce, au Liban, au Maroc, au Monténégro, en Tunisie et en Turquie, lit-on dans le communiqué publié. L&#8217;objectif est de leur fournir un accompagnement technique ainsi qu&#8217;un soutien financier destiné à renforcer durablement la gestion de ces espaces.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-119788 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/pexels-martin-avdik-545338489-34296236-180x300.jpg" alt="" width="180" height="300" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/pexels-martin-avdik-545338489-34296236-180x300.jpg 180w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/pexels-martin-avdik-545338489-34296236-613x1024.jpg 613w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/pexels-martin-avdik-545338489-34296236-768x1282.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/pexels-martin-avdik-545338489-34296236-920x1536.jpg 920w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/pexels-martin-avdik-545338489-34296236-1227x2048.jpg 1227w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/pexels-martin-avdik-545338489-34296236-750x1252.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/pexels-martin-avdik-545338489-34296236-1140x1903.jpg 1140w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/pexels-martin-avdik-545338489-34296236.jpg 1280w" sizes="(max-width: 180px) 100vw, 180px" /></p>
<p class="isSelectedEnd">Le programme cible les aires marines protégées officiellement créées ou en cours de création, disposant d&#8217;un plan de gestion validé ou d&#8217;un document d&#8217;orientation équivalent et d&#8217;une équipe de gestion dédiée. Les organisations non gouvernementales devront, en outre, joindre une lettre d&#8217;approbation des autorités nationales compétentes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà de la création de nouvelles aires protégées, plusieurs organisations internationales soulignent que le manque de financements pérennes demeure l&#8217;un des principaux freins à leur gestion efficace. Les besoins concernent notamment les moyens humains, la surveillance des espaces protégés, le suivi scientifique des écosystèmes, l&#8217;entretien des infrastructures ou encore les actions de sensibilisation. C&#8217;est précisément sur ces dépenses de fonctionnement que le MedFund concentre son intervention afin d&#8217;assurer la continuité des activités de gestion.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les subventions accordées peuvent ainsi financer les ressources humaines, les opérations de surveillance et de contrôle, le suivi scientifique, la maintenance des équipements, les actions de communication et de gouvernance, ainsi que des initiatives liées à l&#8217;adaptation au changement climatique et à l&#8217;intégration de l&#8217;égalité entre les femmes et les hommes dans la gestion des AMP.</p>
<p class="isSelectedEnd">L&#8217;appel se déroule en deux étapes. La première phase, consacrée aux manifestations d&#8217;intérêt, est ouverte jusqu&#8217;au 31 juillet 2026. Les structures présélectionnées pourront ensuite bénéficier, à leur demande, d&#8217;un accompagnement technique du MedFund pour préparer leur candidature complète avant la clôture de la seconde phase, fixée au 2 octobre 2026.</p>
<p>Créé en 2015, The MedFund est un fonds fiduciaire environnemental dédié au financement durable des aires marines protégées en Méditerranée. Il accompagne les gestionnaires de ces espaces afin de contribuer à la préservation de la biodiversité marine et au renforcement de la résilience des écosystèmes méditerranéens.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/10/aires-marines-protegees-comment-dix-pays-mediterraneens-veulent-passer-de-la-protection-a-laction/">Tunisie, Maroc, Algérie, Turquie… comment financer la nouvelle génération d’aires marines protégées en Méditerranée?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Le taux de l’épargne nationale à 5,3% en 2025</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/10/le-taux-de-lepargne-nationale-a-53-en-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 09:28:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[Economie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Pib]]></category>
		<category><![CDATA[plan d'épargne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si le contexte économique demeure serré, c&#8217;est qu&#8217;il y a certaines difficultés structurelles qui empêchent l&#8217;économie de redémarrer. La première d&#8217;entre elle est la faiblesse de l&#8217;épargne nationale. Les dernières années étaient décevantes à ce niveau, et nous avons désormais les chiffres de 2025. Un redressement a été observé à 9 471 MTND, en hausse [&#8230;]</p>
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<p>Si le contexte économique demeure serré, c&#8217;est qu&#8217;il y a certaines difficultés structurelles qui empêchent l&#8217;économie de redémarrer. La première d&#8217;entre elle est la faiblesse de l&#8217;épargne nationale.</p>
<p>Les dernières années étaient décevantes à ce niveau, et nous avons désormais les chiffres de 2025. Un redressement a été observé à 9 471 MTND, en hausse de 1,5 % par rapport à 2024, mais encore en deçà des 9 828 MTND enregistrés en 2023. Cette légère amélioration s&#8217;explique par la hausse de l’épargne intérieure, soutenue par la progression de l’activité économique. La croissance du PIB nominal (+8%) était plus rapide que celle de la consommation (+7,4%). À cela s’ajoute la contribution positive du secteur extérieur, notamment à travers l’augmentation des transferts effectués par les Tunisiens résidents à l’étranger, qui ont totalisé 11 445 MTND, soit 6,6% du PIB.</p>
<p>L’épargne de l’Administration Centrale a poursuivi son redressement pour la deuxième année consécutive, sous l’effet d’une progression des recettes propres, notamment fiscales, à un rythme plus soutenu que celui des dépenses de fonctionnement. Ainsi, l’excédent des ressources propres et dons par rapport aux dépenses courantes, (y compris les intérêts de la dette) est passé de 409 MTND en 2024 à 903 MTND en 2025.</p>
<p>Toutefois, par rapport au RNDB, le taux de l’épargne nationale a reculé à 5,3 % contre 5,6 % en 2024.</p>
<p>Globalement, ce niveau demeure faible et n’a permis de couvrir que 9,3% des dépenses d’équipement, contre 4,1% en 2024. D&#8217;ailleurs, le taux de financement intérieur de la FBCF, il a connu une baisse, revenant de 38,4% contre 35,4% une année auparavant. L&#8217;objectif de 2026 est d&#8217;atteindre une épargne de 11 021 MTND, soit un taux d&#8217;épargne de 5,7 %.</p>
<p>L&#8217;insuffisance de l’épargne intérieure est structurelle, liée notamment à la faiblesse des revenus, à une propension élevée à la consommation et à des déséquilibres budgétaires persistants. Dans ces conditions, le financement de la FBCF continue de dépendre largement des ressources extérieures, notamment à travers l’endettement extérieur et les flux nets d’investissements étrangers. C&#8217;est pourquoi l&#8217;endettement extérieur demeure vitale pour la croissance économique. Il faut juste l&#8217;orienter vers la création de valeur, pas vers les dépenses courantes.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/10/le-taux-de-lepargne-nationale-a-53-en-2025/">Le taux de l’épargne nationale à 5,3% en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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