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		<title>Cacao: pourquoi le Ghana paie désormais beaucoup plus que la Côte d’IvoireCacaoCacao: pourquoi le Ghana paie désormais beaucoup plus que la Côte d’Ivoire</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/02/cacao-pourquoi-le-ghana-paie-desormais-beaucoup-plus-que-la-cote-divoirecacaocacao-pourquoi-le-ghana-paie-desormais-beaucoup-plus-que-la-cote-divoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 15:15:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[cacao]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Ghana démarre sa campagne cacaoyère 2026/2027 avec un prix producteur de 42 400 cedis par tonne, soit environ 3,65 dollars le kilogramme. En Côte d’Ivoire, le prix minimum garanti est fixé à 1 200 FCFA/kg. Il s&#8217;agit d&#8217;un écart entre les deux principaux producteurs mondiaux de cacao. Le nouveau prix ghanéen, entré en vigueur [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le Ghana démarre sa campagne cacaoyère 2026/2027 avec un prix producteur de 42 400 cedis par tonne, soit environ 3,65 dollars le kilogramme. En Côte d’Ivoire, le prix minimum garanti est fixé à 1 200 FCFA/kg. Il s&#8217;agit d&#8217;un écart entre les deux principaux producteurs mondiaux de cacao.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le nouveau prix ghanéen, entré en vigueur le 25 septembre, correspond à 71,18 % de la valeur brute FOB du cacao. Une réforme adoptée en 2026 garantit désormais aux producteurs ghanéens une part minimale de 70 % de cette valeur. Le mécanisme a déjà été mis à l’épreuve. Pour la campagne 2025/2026, le prix avait été fixé à 51 660 cedis la tonne, puis relevé à 58 000 cedis avant d’être ramené à 41 392 cedis en février 2026, sous l’effet de la baisse des cours internationaux. En Côte d’Ivoire, la campagne principale a commencé le 1er septembre avec un prix de 1 200 FCFA/kg. Les autorités ont notamment justifié ce niveau par le recul des cours mondiaux et la nécessité de préserver l’équilibre financier de la filière.</p>
<p class="isSelectedEnd">La différence de rémunération pose aussi la question de la circulation informelle du cacao entre les deux pays. Des achats de fèves ivoiriennes introduites clandestinement au Ghana ont déjà été signalés en 2026, certains acheteurs ghanéens cherchant à profiter du différentiel de prix.</p>
<p class="isSelectedEnd">Si l’écart se maintient, cette incitation pourrait continuer à peser sur les volumes officiellement commercialisés en Côte d’Ivoire. Son ampleur dépendra toutefois de l’évolution des cours internationaux et du renforcement des contrôles aux frontières. Les deux pays misent également sur la traçabilité pour mieux contrôler les circuits. Le Ghana affirme avoir déployé son système national dans les zones productrices, tandis que la Côte d’Ivoire a rendu son système national de traçabilité et la carte du producteur obligatoires depuis le début de la campagne 2026/2027.</p>
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		<title>La technologie japonaise Fukuoka arrive à Béja pour réduire le méthane des déchets</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/02/la-technologie-japonaise-fukuoka-arrive-a-beja-pour-reduire-le-methane-des-dechets/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 14:02:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie et le Japon lancent à Béja un projet pilote destiné à réduire les émissions de gaz à effet de serre générées par les déchets ménagers. Le projet repose sur la technologie japonaise Fukuoka, appliquée à une cellule de traitement des déchets au niveau de l’unité de traitement des déchets de Béja. Inauguré vendredi [&#8230;]</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="304" data-end="614">La Tunisie et le Japon lancent à Béja un projet pilote destiné à réduire les émissions de gaz à effet de serre générées par les déchets ménagers. Le projet repose sur la technologie japonaise Fukuoka, appliquée à une cellule de traitement des déchets au niveau de l’unité de traitement des déchets de Béja.</p>
<p dir="auto" data-start="616" data-end="953">Inauguré vendredi 2 octobre 2026 par le ministre de l’Environnement Habib Abid, en présence notamment de l’ambassadeur du Japon en Tunisie, Saito Jun, le projet consiste à installer un système d’aération au sein de la cellule de déchets. Celui-ci permet une circulation continue de l’air sans consommation énergétique supplémentaire. L’objectif est d’accélérer la décomposition des déchets organiques et, par conséquent, de réduire la production et les émissions de méthane. Ce gaz constitue l’un des principaux gaz à effet de serre issus du secteur des déchets. Selon le ministère, une tonne de méthane équivaut à environ 28 tonnes de CO₂ équivalent en termes d’impact climatique.</p>
<p dir="auto" data-start="1312" data-end="1513">Le projet s’inscrit ainsi dans les efforts de la Tunisie pour atteindre ses objectifs climatiques nationaux, tout en testant une technologie susceptible d’être mobilisée dans le traitement des déchets. La visite ministérielle à Béja a également porté sur plusieurs projets d’assainissement, notamment l’achèvement de la station d’épuration d’Oued Zarga, avec 21 km de réseaux et le raccordement de 1 200 logements, ainsi que le raccordement de 500 logements dans trois quartiers populaires.</p>
<p dir="auto" data-start="1809" data-end="2188">Par ailleurs, les autorités prévoient en 2027 l’assainissement de quatre autres quartiers et le renouvellement des équipements des stations de Teboursouk, Testour et Nefza. Des projets de stations d’épuration sont également prévus à Goubellat et Zahret Medine, tandis que les travaux du réseau d’assainissement à Goubellat affichent actuellement un taux d’avancement de 80 %.</p>
<p dir="auto" data-start="2190" data-end="2433" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Le ministère indique enfin que les opérations de contrôle des sources de pollution du bassin versant de la Medjerda se poursuivront, avec une équipe réunissant les ministères de l’Environnement, de l’Intérieur, de la Santé et de l’Agriculture.</p>
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		<item>
		<title>TAA: lancement d&#8217;un outil pour aider les PME tunisiennes à mesurer leur maturité ESG et renforcer leur compétitivité</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/02/taa-comment-les-entreprises-tunisiennes-peuvent-mesurer-gratuitement-leur-maturite-esg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 11:50:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Automobile]]></category>
		<category><![CDATA[durabilité]]></category>
		<category><![CDATA[Giz]]></category>
		<category><![CDATA[Intégration ESG]]></category>
		<category><![CDATA[Notation esg]]></category>
		<category><![CDATA[pm]]></category>
		<category><![CDATA[reporting ESG]]></category>
		<category><![CDATA[TAA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mesurer la performance ESG est une chose. Savoir où agir ensuite en est une autre. C’est tout l’enjeu de l’Automotive Maturity Assessment, un dispositif en ligne lancé par la Tunisian Automotive Association (TAA) pour évaluer la maturité environnementale, sociale et de gouvernance des entreprises. Le dispositif a été conçu initialement dans le cadre d&#8217;un grand [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd"><em>Mesurer la performance ESG est une chose. Savoir où agir ensuite en est une autre. C’est tout l’enjeu de l’Automotive Maturity Assessment, un <a href="http://esg-taa.tn">dispositif en ligne</a> lancé par la Tunisian Automotive Association (TAA) pour évaluer la maturité environnementale, sociale et de gouvernance des entreprises.</em></p>
<p>Le dispositif a été conçu initialement dans le cadre d&#8217;un grand programme d&#8217;appui aux PME financé par la GIZ dans le secteur de la mobilité (automobile, aéronautique, électronique et maritime). La TAA ambitionne d&#8217;étendre son périmètre à l&#8217;ensemble du secteur de la mobilité (aéronautique…) et plus largement à l&#8217;industrie.</p>
<p class="isSelectedEnd"> Son intérêt tient aussi à sa méthode. Les entreprises doivent appuyer leurs réponses par des pièces justificatives, avant de recevoir un diagnostic et une feuille de route d’action. L’Automotive Maturity Assessment ne demande donc pas seulement aux entreprises de faire le point sur leurs pratiques. Le questionnaire les invite aussi à documenter leurs réponses. Une certification environnementale, par exemple, doit être accompagnée du document officiel correspondant. C&#8217;est ce que vient expliquer Rahma HIZEM, consultante en management et stratégie des organisations et experte RSE/ ESG. Et de continuer: &#8220;Une fois le questionnaire validé, l’entreprise reçoit un rapport portant sur les trois dimensions de l’ESG. Celui-ci fait ressortir ses points forts et les domaines où des progrès restent nécessaires&#8221;. Et puis? Les données sont ensuite analysées par la TAA afin d’établir une feuille de route adaptée à la situation de chaque entreprise.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-123898 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Photo_7-300x295.jpg" alt="" width="300" height="295" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Photo_7-300x295.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Photo_7-1024x1006.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Photo_7-768x755.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Photo_7-75x75.jpg 75w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Photo_7-750x737.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/Photo_7.jpg 1042w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p class="isSelectedEnd">Dans une interview accordée à Managers, elle précise que la maturité ESG correspond au degré de conformité d’une entreprise aux exigences normatives et sectorielles. Elle dépend surtout de la manière dont les critères ESG sont intégrés dans le fonctionnement de l’entreprise et de sa capacité à produire un reporting ESG. Elle ne se mesure donc pas à la taille du capital de l’entreprise.</p>
<p>En fait, les premiers résultats présentés lors du lancement donnent une image contrastée des pratiques observées dans le secteur automobile. Sur le plan environnemental, plusieurs entreprises étaient déjà engagées dans la préparation de leur bilan carbone lors de la phase pilote. Trois d’entre elles avaient finalisé cet exercice après avoir répondu au questionnaire. Leur progression n’apparaît donc pas entièrement dans les résultats du test. D’autres sujets restent en retrait. La biodiversité en fait partie. &#8220;Elle ne figure pas encore parmi les priorités de nombreuses entreprises&#8221;, précise-t-elle. Et de poursuivre: &#8220;La pression des donneurs d’ordre sur cette question reste également limitée, même si le sujet commence à prendre davantage de place dans les critères ESG&#8221;. En outre, sur le plan social, la situation apparaît plus favorable sur certains critères. La santé et la sécurité au travail ainsi que la formation des employés affichent une conformité jugée satisfaisante. La consultante l’explique notamment par l’existence de dispositifs publics de soutien à la formation et par les exigences réglementaires et sectorielles en matière de santé et de sécurité. La diversité et l’inclusion constituent, en revanche, un point de vigilance. L’item affiche un niveau de conformité de 42,7 %. La question rejoint celle de la féminisation des directions, qui reste elle aussi un chantier à poursuivre, souligne l’intervenante. La gouvernance fait ressortir une autre limite. Le tissu automobile étant largement composé de PME, les critères ont été adaptés à leur réalité. Le questionnaire parle ainsi de comité de direction plutôt que de conseil d’administration lorsque la structure de l’entreprise ne correspond pas à celle d’une société anonyme. Mais au-delà de la forme juridique, c’est surtout le pilotage de la démarche RSE qui fait défaut. Les entreprises suivent certains sujets, comme leur consommation d’énergie ou leurs indicateurs sociaux, sans disposer pour autant d’un tableau de bord global. &#8220;On ne dispose pas d’un tableau de bord global&#8221;, explique Rahma Hizem, qui relève également l’absence fréquente d’une vision RSE structurée, écrite et validée.</p>
<h3><span style="color: #800000;"><strong>La chaîne de valeur comme prochain chantier</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">Cette difficulté de structuration se retrouve aussi dans la lutte contre la corruption. Les entreprises disposent de chartes et de dispositifs internes, mais la démarche dépasse encore rarement leurs propres murs. La due diligence des tiers et des fournisseurs reste notamment peu développée. Rahma Hizem souligne à ce propos qu’une politique anticorruption ne peut pas se limiter à faire signer une charte éthique aux fournisseurs. La responsabilité de l’entreprise doit aussi s’étendre à ses partenaires et aux autres parties prenantes de sa chaîne de valeur. Elle estime que cette faiblesse pose à la fois une question de gouvernance et de gestion des risques. Le constat vaut également pour la comparaison entre fournisseurs de premier et de second rang. Les écarts de performance ESG ne semblent pas principalement liés au rang occupé dans la chaîne automobile. Selon l’analyse présentée, ils tiennent davantage à la structure et à la taille des entreprises, avec des différences plus marquées sur le volet environnemental. À mesure que les exigences de durabilité s’étendent à l’ensemble de la chaîne de valeur, les entreprises de tous les rangs seront ainsi davantage concernées. Pour elle, l’enjeu est donc aussi de sortir d’une approche limitée au périmètre interne. Cette évolution suppose toutefois des moyens. Dans les PME, la responsabilité ESG est souvent répartie entre plusieurs fonctions. Les ressources humaines prennent en charge les sujets sociaux, les équipes QHSE interviennent sur l’environnement et la sécurité, tandis que la direction générale porte les questions de gouvernance. L’absence d’une fonction ou de compétences dédiées peut ainsi rendre la démarche plus difficile à structurer. À cela s’ajoute la question du financement. Certaines actions, notamment en matière d’efficacité énergétique ou de recrutement de compétences spécialisées, nécessitent des investissements. Le troisième obstacle est culturel. &#8220;L’ESG ne doit pas rester l’affaire d’un seul service. Les managers doivent eux aussi être sensibilisés et formés à ces enjeux&#8221;, dit-elle. Et d&#8217;ajouter que c’est à ce stade que le diagnostic rejoint l’accompagnement proposé par la TAA. À partir de la feuille de route, l’entreprise peut bénéficier, selon ses besoins, de formations, de sensibilisation, de coaching, de mise en place d’outils ou encore d’un appui dans la préparation de démarches de certification. De surcroît, la TAA peut faciliter les mises en relation avec des organismes spécialisés, des structures de formation ou des institutions bancaires afin de favoriser l’accès aux financements et aux lignes de crédit verts. A dire vrai, l’accès à la <a href="https://esg-taa.tn/">plateforme</a>, la mesure de maturité et la délivrance du rapport ESG sont gratuits jusqu’à fin 2026. À partir de 2027, l’accès deviendra payant.  </p>
<p> </p>




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			</item>
		<item>
		<title>Hadrian le robot qui pose les murs d’une maison à la vitesse de 360 blocs par heure&#8230;</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/02/hadrian-le-robot-qui-pose-les-murs-dune-maison-a-la-vitesse-de-360-blocs-par-heure/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 11:18:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La startup australienne Fastbrick Robotics a développé Hadrian, un robot capable de poser jusqu’à 360 blocs par heure. Son objectif : réaliser les murs intérieurs et extérieurs d’une maison standard en une seule journée. Installé sur un camion, le robot utilise un bras télescopique de 32 mètres. À partir de plans numériques, il positionne les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/hadrian-le-robot-qui-pose-les-murs-dune-maison-a-la-vitesse-de-360-blocs-par-heure/">Hadrian le robot qui pose les murs d’une maison à la vitesse de 360 blocs par heure&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p data-pm-slice="1 1 []">La startup australienne Fastbrick Robotics a développé Hadrian, un robot capable de poser jusqu’à 360 blocs par heure. Son objectif : réaliser les murs intérieurs et extérieurs d’une maison standard en une seule journée.</p>
<p>Installé sur un camion, le robot utilise un bras télescopique de 32 mètres. À partir de plans numériques, il positionne les blocs avec un système de guidage et applique automatiquement l’adhésif avant leur pose. Il peut manipuler des blocs pesant jusqu’à 45 kg. La technologie a déjà été testée aux États-Unis. FBR indique avoir réalisé les murs d’une maison en une journée dans le cadre d’un programme mené en Floride. Pour les entreprises du bâtiment, l’enjeu dépasse la vitesse. FBR propose notamment un modèle de prestation appelé « Wall as a Service », permettant aux constructeurs de faire réaliser leurs murs par le robot sans acheter eux-mêmes la machine. Son prix de base annoncé atteint 7,8 millions de dollars australiens.</p>
<p>La technologie reste toutefois en phase de déploiement commercial. Aux États-Unis, FBR poursuit encore la structuration de ses partenariats et de son modèle économique.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un groupe chinois lance une usine d’aluminium de 180 000 tonnes dans ce pays africain</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/02/un-groupe-chinois-lance-une-usine-daluminium-de-180-000-tonnes-dans-ce-pays-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 10:20:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe chinois Xinye Special Steel vient de lancer une usine d’aluminium électrolytique en Éthiopie, d’une capacité de production annuelle de 180 000 tonnes. Installé dans la zone économique spéciale de Gada, à environ 65 kilomètres au sud-est d’Addis-Abeba, le projet doit renforcer l’offre locale et réduire la dépendance du pays aux importations d’aluminium. L’annonce [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Le groupe chinois Xinye Special Steel vient de lancer une usine d’aluminium électrolytique en Éthiopie, d’une capacité de production annuelle de 180 000 tonnes. Installé dans la zone économique spéciale de Gada, à environ 65 kilomètres au sud-est d’Addis-Abeba, le projet doit renforcer l’offre locale et réduire la dépendance du pays aux importations d’aluminium.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’annonce a été faite le 28 septembre par Xu Wenping, président de Xinye Special Steel, lors d’une rencontre avec Zeleke Temesgen, président de la Commission éthiopienne des investissements, et plusieurs entreprises chinoises intéressées par le marché éthiopien. L’usine utilise le procédé de réduction électrolytique pour produire de l’aluminium primaire à partir d’alumine. Le site devra toutefois continuer à importer une partie de ses matières premières, l’Éthiopie ne disposant pas actuellement d’une production commerciale importante d’alumine. Sa localisation constitue un avantage logistique, puisqu’elle se trouve à proximité du corridor reliant Addis-Abeba au port de Djibouti, principal axe d’approvisionnement du pays. Pour Addis-Abeba, l’enjeu est aussi industriel. La production locale doit permettre de limiter les importations de métal et de soutenir les secteurs qui utilisent l’aluminium, notamment la construction, les équipements électriques, les transports et certaines activités manufacturières.</p>
<h3>Rusal prépare un projet de 500 000 tonnes</h3>
<p class="isSelectedEnd">L’investissement chinois intervient alors que l’Éthiopie cherche également à attirer un autre acteur majeur de l’aluminium. En novembre 2025, Ethiopian Investment Holdings et le groupe russe Rusal ont signé un protocole d’accord pour développer une fonderie d’aluminium d’une capacité envisagée de 500 000 tonnes par an. La première phase du projet est estimée à environ 1 milliard de dollars, avec un calendrier de développement annoncé de trois à quatre ans. À ce stade, il s’agit toutefois d’un projet en préparation et non d’une capacité déjà opérationnelle. Si les deux projets atteignent leurs capacités annoncées, l’Éthiopie pourrait disposer à terme de 680 000 tonnes de capacités annuelles supplémentaires. Cela renforcerait sa position dans une industrie africaine aujourd’hui concentrée dans quelques grands sites, notamment en Afrique du Sud et au Mozambique. L’accès à l’électricité sera déterminant pour la compétitivité de cette industrie particulièrement énergivore. L’Éthiopie dispose sur ce point d’un important potentiel hydroélectrique, notamment avec le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne, dont la capacité installée atteint 5 150 MW. Le développement de cette filière intervient également dans un contexte où l’empreinte carbone devient un facteur commercial important sur les marchés internationaux. Depuis janvier 2026, l’Union européenne applique son mécanisme d’ajustement carbone aux frontières, qui couvre notamment l’aluminium.</p>
<p>Pour l’instant, Xinye constitue donc le projet concret avec une capacité annoncée de 180 000 tonnes, tandis que les 500 000 tonnes envisagées par Rusal restent conditionnées à la réalisation du projet. Pour l’Éthiopie, l’objectif immédiat est de réduire les importations ; à plus long terme, ces investissements pourraient aussi ouvrir la voie à une production destinée aux marchés régionaux.</p>




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			</item>
		<item>
		<title>BAD: un nouveau coup de pouce pour les PME tunisiennes</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/02/solaire-un-nouveau-coup-de-pouce-pour-les-pme-tunisiennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 10:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un nouveau dispositif se prépare pour accélérer l’équipement solaire des PME tunisiennes. Baptisé CHEMS, &#8220;le solaire photovoltaïque pour les PME&#8221;, le programme bénéficie du soutien de la Banque africaine de développement (BAD) et doit mettre en place des mécanismes de financement facilités pour les entreprises souhaitant produire leur propre électricité à partir du photovoltaïque. Naoufel [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/solaire-un-nouveau-coup-de-pouce-pour-les-pme-tunisiennes/">BAD: un nouveau coup de pouce pour les PME tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p class="isSelectedEnd">Un nouveau dispositif se prépare pour accélérer l’équipement solaire des PME tunisiennes. Baptisé CHEMS, &#8220;le solaire photovoltaïque pour les PME&#8221;, le programme bénéficie du soutien de la Banque africaine de développement (BAD) et doit mettre en place des mécanismes de financement facilités pour les entreprises souhaitant produire leur propre électricité à partir du photovoltaïque.</p>
<p class="isSelectedEnd">Naoufel El Boukari, directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), a annoncé le lancement du programme jeudi, lors de la quatrième édition du Salon international de la transition énergétique.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’objectif est de faciliter le passage à l’autoproduction solaire, avec un double enjeu de réduction des coûts énergétiques et de compétitivité. Les PME pourront ainsi investir dans leurs propres installations photovoltaïques avec des conditions de financement présentées comme &#8220;facilitées et exceptionnelles&#8221;. Le <a href="http://&lt;!-- wp:embed {&quot;url&quot;:&quot;https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/tunisia_-chems-solar_pvs_for_smes-_ipr_december_2025.pdf&quot;} --&gt; &lt;figure class=&quot;wp-block-embed&quot;&gt;&lt;div class=&quot;wp-block-embed__wrapper&quot;&gt; https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/tunisia_-chems-solar_pvs_for_smes-_ipr_december_2025.pdf &lt;/div&gt;&lt;/figure&gt; &lt;!-- /wp:embed --&gt;" data-wplink-url-error="true">programme</a> bénéficie d’un don de 990 000 dollars de la Banque africaine de développement (BAD), accordé dans le cadre du Fonds d’assistance au secteur privé en Afrique (FAPA).   Sur ce, il prévoit notamment de travailler avec &#8220;<a href="https://www.afdb.org/sites/default/files/documents/projects-and-operations/tunisia_-_chems_-_solar_pvs_for_smes_-_technical_assistance_request.pdf?utm_source">5 à 6 banques commerciales et sociétés de leasing locales</a>&#8220;, afin de renforcer leur capacité à évaluer et financer les projets photovoltaïques des PME.</p>
<figure id="attachment_123900" aria-describedby="caption-attachment-123900" style="width: 750px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-jnews-featured-750 wp-image-123900" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/FAPA-BAD-750x135.png" alt="" width="750" height="135" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/FAPA-BAD-750x135.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/FAPA-BAD-300x54.png 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/FAPA-BAD-1024x185.png 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/FAPA-BAD-768x139.png 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/FAPA-BAD.png 1102w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-123900" class="wp-caption-text"><em>Source: BAD</em></figcaption></figure>
<p>Toutefois, les défis liés au financement ne concernent pas uniquement le contexte tunisien. En Afrique subsaharienne, le cabinet Wood Mackenzie souligne, dans une étude, que l’accès au financement reste l’un des principaux freins au déploiement du solaire, notamment en raison du coût élevé du capital et des risques liés aux devises. Dans le même temps, le cabinet anticipe une multiplication par six du marché du solaire photovoltaïque hors réseau d’ici 2035, soit une croissance de 450 %.</p>
<p class="isSelectedEnd">CHEMS intervient alors que le parc photovoltaïque tunisien poursuit sa progression. Le programme PROSOL-ELEC a dépassé, à fin avril 2026, le seuil de 150 000 systèmes installés en basse tension, pour une capacité globale avoisinant 466 MW, selon les chiffres avancés par le directeur général de l’ANME.</p>
<p class="isSelectedEnd">La dynamique concerne également les projets de plus grande capacité. La sixième tranche du régime des autorisations a abouti, en septembre 2026, à l’approbation de 309 demandes de projets solaires, représentant une capacité totale proche de 455 MW. Ce résultat témoigne, selon Naoufel El Boukari, de l’intérêt croissant du secteur privé pour les énergies renouvelables.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le secteur public poursuit lui aussi son programme d’équipement. La transition énergétique des établissements publics concerne désormais environ 350 établissements. Parmi les projets engagés, 112 sont déjà exploités sur le réseau basse tension et 47 sur le réseau moyenne tension. Une capacité supplémentaire de 24,9 MW est également en cours de finalisation avant sa mise en service.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’accélération des projets pose toutefois une autre question, celle des délais de réalisation. La simplification et l’accélération des procédures administratives figurent ainsi parmi les prochaines priorités annoncées par l’ANME, avec le maintien des exigences liées à la qualité et à la sécurité. En parallèle, l’agence travaille sur l’adaptation du réseau électrique à l’augmentation de la production renouvelable. Le développement du solaire ouvre désormais d’autres chantiers, notamment le stockage de l’énergie, la mobilité électrique, les réseaux intelligents et l’interconnexion énergétique régionale.</p>
<p> </p>
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		<title>Tunisie Clearing cherche un administrateur indépendant expert en audit et risques</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/02/tunisie-clearing-cherche-un-administrateur-independant-expert-en-audit-et-risques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 09:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie Clearing veut désigner un administrateur indépendant spécialisé en audit, contrôle interne et gestion des risques. Il aura notamment pour mission de présider le Comité d’audit et des risques. Les candidatures doivent être reçues au plus tard le 19 octobre 2026. Le mandat couvrira le reste de l’année 2026 et pourra être renouvelé pour une [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" class="alignnone size-jnews-350x250 wp-image-123870 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-350x250.webp" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-350x250.webp 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-120x86.webp 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-750x536.webp 750w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /></p>
<p class="isSelectedEnd">Tunisie Clearing veut désigner un administrateur indépendant spécialisé en audit, contrôle interne et gestion des risques. Il aura notamment pour mission de présider le Comité d’audit et des risques.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les candidatures doivent être reçues au plus tard le 19 octobre 2026. Le mandat couvrira le reste de l’année 2026 et pourra être renouvelé pour une durée de trois ans. Le candidat retenu sera d’abord coopté par le Conseil d’administration, puis sa désignation sera soumise à la ratification de la prochaine Assemblée générale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Tunisie Clearing recherche un professionnel ayant une expérience dans l’audit financier, le contrôle interne ou la gestion des risques, de préférence dans une banque, une institution financière ou une infrastructure de marché. Une expérience dans un conseil d’administration ou un comité spécialisé est également recherchée.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le candidat doit être indépendant de Tunisie Clearing et ne pas avoir de liens professionnels, financiers ou contractuels pouvant créer un conflit d’intérêts. Il devra également remplir les <a href="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/appel_a_candidatures.pdf">conditions</a> prévues par la réglementation en vigueur.</p>
<p>Le dossier doit notamment comprendre un CV détaillé, les justificatifs de diplômes et d’expérience, le formulaire de candidature, une déclaration d’indépendance, une pièce d’identité et un Bulletin n°3 datant de moins de trois mois.</p>
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		<item>
		<title>Kora lance One Rail pour simplifier les paiements transfrontaliers en Afrique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/02/kora-lance-one-rail-pour-simplifier-les-paiements-transfrontaliers-en-afrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 09:18:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les entreprises africaines qui réalisent des opérations à l’international disposent désormais d’une nouvelle option pour gérer leurs paiements en dollars numériques. Kora, infrastructure panafricaine de paiement, a lancé One Rail, une solution qui intègre les stablecoins aux circuits de paiement traditionnels. La plateforme permet aux entreprises de recevoir, conserver et convertir des stablecoins, puis de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/kora-lance-one-rail-pour-simplifier-les-paiements-transfrontaliers-en-afrique/">Kora lance One Rail pour simplifier les paiements transfrontaliers en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Les entreprises africaines qui réalisent des opérations à l’international disposent désormais d’une nouvelle option pour gérer leurs paiements en dollars numériques. Kora, infrastructure panafricaine de paiement, a lancé One Rail, une solution qui intègre les stablecoins aux circuits de paiement traditionnels.</p>
<p class="isSelectedEnd">La plateforme permet aux entreprises de recevoir, conserver et convertir des stablecoins, puis de régler les fonds dans une monnaie locale. Au lancement, One Rail prend en charge deux actifs numériques adossés au dollar, USDT et USDC. Les fonds peuvent ensuite être convertis dans les devises prises en charge et versés sur des comptes bancaires locaux via les infrastructures de paiement de Kora.</p>
<p class="isSelectedEnd">L&#8217;intérêt de One Rail réside surtout dans la possibilité de gérer les paiements en stablecoins et en monnaies classiques depuis une même infrastructure. Les entreprises peuvent générer des portefeuilles dédiés pour recevoir les paiements, suivre les transactions en temps réel et gérer leur rapprochement depuis le tableau de bord Kora. Pour les équipes techniques, l&#8217;intégration ne nécessite pas de développer une infrastructure blockchain distincte. Kora indique que les fonctionnalités liées aux stablecoins sont accessibles à travers ses API et ses outils de développement existants. La solution cible notamment les entreprises confrontées aux délais de règlement internationaux, aux coûts de conversion de devises et à l&#8217;accès limité à la liquidité en dollars. Elle peut être utilisée pour la collecte de paiements, les décaissements et la gestion de trésorerie.</p>
<p class="isSelectedEnd">Kora précise toutefois que le déploiement initial reste ciblé. One Rail est actuellement accessible aux entreprises éligibles dans le cadre d&#8217;un programme pilote. Les fonctionnalités activées au lancement comprennent notamment la création de portefeuilles, la confirmation des paiements et des mécanismes de règlement. Des frais standards de transaction et de traitement continuent de s&#8217;appliquer.</p>
<p class="isSelectedEnd">La solution s&#8217;inscrit dans l&#8217;offre de Kora, anciennement Korapay, qui fournit déjà des services de collecte et de paiement dans plusieurs marchés africains. Sa documentation technique répertorie notamment des opérations en naira nigérian, shilling kényan, cedi ghanéen, rand sud-africain, franc CFA d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest et d&#8217;Afrique centrale, livre égyptienne et shilling tanzanien.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>SFBT: 100 talents accompagnés au cœur de l’entreprise</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/02/sfbt-100-talents-accompagnes-au-coeur-de-lentreprise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 08:51:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Société de Fabrication des Boissons de Tunisie (SFBT) a clôturé sa campagne PFE 2026 à l’occasion d’une cérémonie réunissant les étudiants, les collaborateurs ayant assuré leur encadrement au sein du Groupe ainsi que les représentants des universités partenaires. Cette édition a permis à 100 étudiants d’intégrer différentes structures du Groupe SFBT dans le cadre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/sfbt-100-talents-accompagnes-au-coeur-de-lentreprise/">SFBT: 100 talents accompagnés au cœur de l’entreprise</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>La Société de Fabrication des Boissons de Tunisie (SFBT) a clôturé sa campagne PFE 2026 à l’occasion d’une cérémonie réunissant les étudiants, les collaborateurs ayant assuré leur encadrement au sein du Groupe ainsi que les représentants des universités partenaires.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-123883 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/photo-de-groupe-2.1-750x375.png" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/photo-de-groupe-2.1-750x375.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/photo-de-groupe-2.1-360x180.png 360w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Cette édition a permis à 100 étudiants d’intégrer différentes structures du Groupe SFBT dans le cadre de leur projet de fin d’études, leur offrant une immersion concrète dans l’entreprise, ses métiers et son environnement professionnel. Au-delà de cette expérience, la campagne PFE s’inscrit dans une démarche fondée sur la transmission des savoirs et le partage d’expérience. Les étudiants ont ainsi pu bénéficier de l’expertise et des conseils de professionnels du Groupe, en complément de leur parcours académique.</p>
<p>Cette initiative contribue à renforcer les passerelles entre le monde académique et l’entreprise, en permettant aux jeunes talents de confronter leurs acquis aux réalités professionnelles, de développer leurs compétences et de mieux appréhender leur futur environnement de travail. La cérémonie de clôture a également été l’occasion de saluer l’engagement de l’ensemble des parties prenantes ayant contribué à cette dynamique : étudiants, équipes d’encadrement du Groupe SFBT et représentants des universités partenaires.</p>
<p>À travers la campagne PFE 2026, la SFBT réaffirme son engagement en tant qu’entreprise citoyenne, en faveur de la jeunesse, de la transmission et du développement des compétences. Investir dans les talents d’aujourd’hui, favoriser la transmission et rapprocher l’entreprise du monde académique : autant de façons de contribuer à construire les compétences et les réussites de demain.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/sfbt-100-talents-accompagnes-au-coeur-de-lentreprise/">SFBT: 100 talents accompagnés au cœur de l’entreprise</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-Japon: 70 ans de relations, un nouveau chapitre autour de l’investissement</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/02/tunisie-japon-70-ans-de-relations-un-nouveau-chapitre-autour-de-linvestissement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 08:44:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Fipa]]></category>
		<category><![CDATA[Investment]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie-Japon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie veut profiter du prochain forum tuniso-japonais, prévu en décembre, pour renforcer son attractivité auprès des investisseurs japonais. Les énergies renouvelables, les composants automobiles et les technologies de l’information devraient notamment être mis en avant. Le sujet a été discuté le 30 septembre à Tunis lors d’une rencontre entre Saito Jun, ambassadeur du Japon [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/02/tunisie-japon-70-ans-de-relations-un-nouveau-chapitre-autour-de-linvestissement/">Tunisie-Japon: 70 ans de relations, un nouveau chapitre autour de l’investissement</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-jnews-360x504 wp-image-123863 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/825266904_1520746523420434_5039427874844047411_n-360x504.jpg" alt="" width="360" height="504" /></p>
<p class="isSelectedEnd">La Tunisie veut profiter du prochain forum tuniso-japonais, prévu en décembre, pour renforcer son attractivité auprès des investisseurs japonais. Les énergies renouvelables, les composants automobiles et les technologies de l’information devraient notamment être mis en avant.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le sujet a été discuté le 30 septembre à Tunis lors d’une rencontre entre Saito Jun, ambassadeur du Japon en Tunisie, et Jalel Tebib, directeur général de FIPA-Tunisia et président par intérim de la Tunisia Investment Authority (TIA). Les échanges ont porté sur la préparation du forum et sur les moyens de présenter les atouts de la Tunisie aux opérateurs japonais.</p>
<p class="isSelectedEnd">La partie japonaise a notamment proposé de mettre en avant le positionnement géographique de la Tunisie, entre les marchés européens et africains, ainsi que ses ressources humaines dans plusieurs secteurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Un autre dossier figure au menu des discussions. Les deux pays préparent un accord bilatéral d’investissement. Selon Amira Klai, directrice générale des Conventions et Contentieux internationaux d’investissement au ministère de l’Économie et de la Planification, ce texte doit renforcer les garanties offertes aux opérateurs économiques et contribuer à stimuler les flux de capitaux entre les deux pays.</p>
<p>Cette dynamique intervient alors que la présence japonaise en Tunisie reste concentrée sur plusieurs activités industrielles, notamment les secteurs électrique et électronique, mécanique, textile et agroalimentaire. Selon les données citées par les autorités tunisiennes, les investissements japonais recensés atteignent 365 millions d’euros pour près de 16.000 emplois.</p>
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			</item>
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