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	<title>Managers</title>
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	<title>Managers</title>
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		<title>Tunisie / Balance commerciale : l’huile d’olive contre le pétrole</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/14/tunisie-balance-commerciale-lhuile-dolive-contre-le-petrole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 13:39:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[déficit commercial tunisien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À fin juillet 2026, le déficit commercial tunisien atteint 14,96 milliards de dinars, contre 11,90 milliards un an plus tôt : un écart qui se creuse de plus de 3 milliards de dinars en l’espace de douze mois, malgré des exportations en nette croissance. La facture énergétique, toujours en cause L’énergie explique l’essentiel de cet [&#8230;]</p>
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<p>À fin juillet 2026, le déficit commercial tunisien atteint 14,96 milliards de dinars, contre 11,90 milliards un an plus tôt : un écart qui se creuse de plus de 3 milliards de dinars en l’espace de douze mois, malgré des exportations en nette croissance.</p>
<h3>La facture énergétique, toujours en cause</h3>
<p>L’énergie explique l’essentiel de cet écart. Le déficit du secteur passe de 6,04 à 7,95 milliards de dinars sur un an, dans un contexte où les achats énergétiques à l’étranger ont grimpé de plus d’un tiers (+35,7%). Cette poussée tire mécaniquement l’ensemble des importations vers le haut : elles atteignent 55,60 milliards de dinars, en progression de 13,7%. Les matières premières et demi-produits pèsent eux aussi lourdement dans la balance, avec un déficit de 3,77 milliards de dinars, devançant les biens d’équipement (2,63 milliards). À l’export, les mines, phosphates et dérivés cèdent 11,9%, et le textile-habillement recule de 3,6%.</p>
<h3>Les exportations résistent</h3>
<p>Le bilan n’est pas uniforme pour autant. Les recettes d’exportation grimpent de 9,9% pour s’établir à 40,64 milliards de dinars, un mouvement porté par trois moteurs : les industries mécaniques et électriques, en hausse de 10,5%, l’agroalimentaire, qui bondit de 22,9%, et l’énergie, qui progresse de plus de moitié (+53,3%). L’huile d&#8217;olive illustre bien cette embellie : ses ventes gagnent plus d’un milliard de dinars en un an, atteignant 3,59 milliards contre 2,51 milliards. Le secteur alimentaire dans son ensemble termine ainsi sur un excédent d’un milliard de dinars. Signe que le déséquilibre reste avant tout d’origine énergétique, le déficit hors énergie ne dépasse pas 7,01 milliards de dinars. L’Europe demeure de loin le premier client de la Tunisie, absorbant 70,4% de ses ventes, avec des marchés français, italien et allemand en croissance. Reste un constat qui pèse sur l’ensemble de la balance : le rythme des achats à l&#8217;étranger dépasse celui des ventes tunisiennes.</p>
<h3>Ce que cela signifie pour l&#8217;investissement</h3>
<p>Cette configuration renforce l’attrait des filières exportatrices à forte valeur ajoutée, agroalimentaire, mécanique et électrique notamment, dont la croissance dépasse la moyenne nationale et qui restent naturellement attractives pour les capitaux tournés vers l’export. À l’inverse, l’ampleur persistante du déficit énergétique confirme le potentiel d’investissement dans les projets de production locale d’énergie et d’efficacité énergétique, susceptibles à terme d’alléger la facture des importations et d’ouvrir des opportunités entrepreneuriales dans un secteur en pleine mutation.</p>
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		<item>
		<title>Paiements en Tunisie: les usages numériques poursuivent leur progression au premier semestre 2026</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/14/paiements-en-tunisie-les-usages-numeriques-poursuivent-leur-progression-au-premier-semestre-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 12:30:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les paiements électroniques poursuivent leur progression en Tunisie. Selon le bulletin «Paiements en chiffres en Tunisie» de la Banque centrale de Tunisie (BCT), publié pour le premier semestre 2026, l’activité monétique et les différents moyens de paiement numériques enregistrent plusieurs évolutions positives par rapport à la même période de 2025. Le parc de cartes bancaires [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Les paiements électroniques poursuivent leur progression en Tunisie. Selon le bulletin «Paiements en chiffres en Tunisie» de la Banque centrale de Tunisie (BCT), publié pour le premier semestre 2026, l’activité monétique et les différents moyens de paiement numériques enregistrent plusieurs évolutions positives par rapport à la même période de 2025.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le parc de cartes bancaires atteint 6 151 mille, tandis que le nombre de distributeurs et guichets automatiques de billets s’établit à 3 427. Le pays compte également 1 456 sites marchands actifs et 45,6 mille terminaux de paiement électronique (TPE). La BCT définit comme actif tout site marchand ayant enregistré au moins une transaction sur une période d’un an.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le paiement mobile confirme également son développement. Au premier semestre 2026, 218 886 wallets sont recensés, contre 207 524 un an auparavant, soit une hausse de 5,5%. L’activité de paiement mobile représente 5 millions de transactions, pour un montant de 914,2 millions de dinars. Les paiements constituent la principale utilisation, devant les transferts, le cash-in et le cash-out.</p>
<p class="isSelectedEnd">Du côté de l’e-paiement, le bulletin de la BCT fait ressortir une progression de l’activité, avec une hausse de 5,7%. Les paiements de proximité affichent également une dynamique positive, tandis que plusieurs indicateurs liés aux transactions et aux montants traités progressent par rapport au premier semestre 2025.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Au Maroc, la chaleur pousse des producteurs d’avocats à envisager l’arrachage de leurs vergers</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/14/au-maroc-la-chaleur-pousse-des-producteurs-davocats-a-envisager-larrachage-de-leurs-vergers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 11:20:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La filière marocaine de l’avocat aborde la campagne 2026/2027 avec une incertitude croissante. Dans plusieurs zones du Gharb, des producteurs envisagent désormais d’abandonner la culture après plusieurs épisodes climatiques ayant fortement affecté leurs rendements. L’alerte vient d’Abdelkrim Allaoui, président de l’Association des producteurs d’avocats du Gharb, cité par FreshPlaza le 10 août 2026. Dans les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">La filière marocaine de l’avocat aborde la campagne 2026/2027 avec une incertitude croissante. Dans plusieurs zones du Gharb, des producteurs envisagent désormais d’abandonner la culture après plusieurs épisodes climatiques ayant fortement affecté leurs rendements.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’alerte vient d’Abdelkrim Allaoui, président de l’Association des producteurs d’avocats du Gharb, cité par FreshPlaza le 10 août 2026. Dans les zones de Tiflet, Sidi Allal Bahraoui et Sidi Yahya El Gharb, certains exploitants réfléchiraient sérieusement à arracher leurs avocatiers. Dans certains cas, les pertes auraient été totales lors de l’épisode de chaleur de juin.</p>
<p class="isSelectedEnd">La campagne actuelle a été fragilisée dès la fin juin. Une période naturelle de chute des fleurs a coïncidé avec une vague de chaleur ayant maintenu les températures au-dessus de 36 °C pendant cinq jours consécutifs. Cette combinaison a provoqué une chute des fleurs et des jeunes fruits plus importante qu’en année normale, selon Allaoui. Le risque n’est pas écarté. Les producteurs redoutent une nouvelle vague de chaleur avant la fin août, avec la possibilité d’un épisode de <em>chergui</em>, vent chaud et sec susceptible d’accentuer le stress hydrique des arbres.</p>
<p class="isSelectedEnd">Il faudra toutefois attendre septembre pour mesurer précisément les pertes. À ce stade, les professionnels estiment qu’il est encore trop tôt pour établir un bilan définitif de la récolte.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette nouvelle alerte intervient après une campagne 2025/2026 particulièrement difficile. Le Maroc n’a exporté que 58 000 tonnes d’avocats, contre environ 112 000 tonnes lors de la campagne précédente, soit une baisse de plus de 48%. Le recul s’explique notamment par les difficultés climatiques et les problèmes logistiques rencontrés pendant la saison. Le contraste est important: en 2024/2025, les exportations marocaines avaient atteint un record de 112 000 tonnes et généré plus de 300 millions de dollars de recettes. L’avocat représentait alors plus de 10% des recettes en devises issues des exportations marocaines de fruits et baies, selon EastFruit.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Agroécologie et santé des sols: l’APIA cible les micro-PME prometteuses</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/14/agroecologie-et-sante-des-sols-lapia-cible-les-micro-pme-prometteuses/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 10:10:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Small Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[L’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) lance un appel à candidatures pour dénicher des micro, petites et moyennes entreprises tunisiennes actives dans l’agroécologie et la santé des sols. Cet appel à candidatures cible les MPME installées depuis quatre ans au minimum sur le territoire tunisien, dès lors qu’elles portent une offre; conseil, produit ou [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) lance un appel à candidatures pour dénicher des micro, petites et moyennes entreprises tunisiennes actives dans l’agroécologie et la santé des sols.</p>
<p>Cet appel à candidatures cible les MPME installées depuis quatre ans au minimum sur le territoire tunisien, dès lors qu’elles portent une offre; conseil, produit ou service en rapport avec l’agroécologie ou la santé des sols. Les entreprises intéressées ont jusqu’au 30 août 2026 pour déposer leur candidature via un formulaire en ligne. Pas de place pour les jeunes pousses, donc: l’ancienneté fait partie des critères de sélection.</p>
<h3>Un accompagnement sur plusieurs volets</h3>
<p>Derrière cette sélection, l’APIA vise à repérer des structures économiques qui sortent du lot pour ensuite muscler leurs compétences techniques, managériales et commerciales. L’accompagnement doit aussi ouvrir de nouveaux débouchés à leurs activités, faciliter les mises en relation entre acteurs du secteur et donner de la visibilité aux initiatives qui pèsent sur la durabilité des systèmes agricoles tunisiens.</p>
<h3>Le projet Soil Matters, un financement allemand à la clé</h3>
<p>Cette initiative s’inscrit dans le projet «Soil Matters», programmé sur trois ans et dix mois, de mai 2025 à juin 2028, avec une enveloppe de 2,3 millions € apportée par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ). Sa mise en œuvre revient à la coopération allemande GIZ, qui travaille main dans la main avec l’APIA; le tout sous la supervision du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.</p>
<h3>Une passerelle vers l&#8217;investissement agricole</h3>
<p>Ce type de dispositif ouvre une fenêtre concrète pour les investisseurs et porteurs de projets tournés vers l’agritech et l’économie verte. En ciblant des MPME expérimentées et bien rodées plutôt que de simples porteurs d’idées, le programme réduit le risque pour d’éventuels partenaires financiers et facilite l’accès à des marchés encore peu structurés en Tunisie, comme celui des solutions dédiées à la santé des sols. Pour les entrepreneurs du secteur agricole, c’est aussi l’occasion de professionnaliser leur offre avec un appui technique externe, sans dilution de capital.</p>
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		<item>
		<title>Près de 300 millions de dollars: le chinois Guizhou Tyre choisit le Maroc</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/14/le-maroc-attire-300-millions-de-dollars-chinois-dans-les-pneus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 09:45:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le fabricant chinois Guizhou Tyre va investir 298,7 millions de dollars dans une usine de pneumatiques à Tanger Tech. Avec une capacité de 6 millions de pneus par an, le projet renforce encore la place du Maroc dans la chaîne automobile destinée aux marchés européens et africains. Le projet entre désormais dans une nouvelle étape. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd"><em><strong>Le fabricant chinois Guizhou Tyre va investir 298,7 millions de dollars dans une usine de pneumatiques à Tanger Tech. Avec une capacité de 6 millions de pneus par an, le projet renforce encore la place du Maroc dans la chaîne automobile destinée aux marchés européens et africains.</strong></em></p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet entre désormais dans une nouvelle étape. Guizhou Tyre a finalisé en août 2026 les procédures d’approbation et d’enregistrement en Chine nécessaires à son implantation marocaine, selon plusieurs sources.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet avait été approuvé par le conseil d’administration du groupe en janvier. Il prévoit la construction d’une usine «intelligente» dans la Cité Mohammed VI Tanger Tech, avec une capacité annuelle de 6 millions de pneus radiaux semi-acier, principalement destinés aux véhicules particuliers. Pour le groupe chinois, l’investissement représente surtout un choix industriel et logistique. Tanger offre un accès direct aux infrastructures portuaires et aux marchés européens, tout en permettant de servir les marchés africains. Le site vient également s’insérer dans un écosystème automobile déjà structuré autour des constructeurs, équipementiers et sous-traitants présents dans le nord du Maroc.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’intérêt du projet dépasse donc la seule production de pneus. Il ajoute un nouveau segment à une industrie automobile marocaine qui cherche progressivement à augmenter la part de composants fabriqués localement. Guizhou Tyre ne sera d’ailleurs pas le seul groupe chinois à renforcer cette chaîne de valeur. Le Maroc accueille également un projet majeur de Gotion High-Tech, qui développe une gigafactory de batteries pour véhicules électriques dans la région de Rabat-Salé-Kénitra. En juillet, la Banque africaine de développement a approuvé un prêt de 100 millions d’euros pour soutenir cette usine. La première phase doit produire 10 GWh de batteries LFP par an, avec une ambition d’extension à 100 GWh.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Jumia change de priorité&#8230; En Afrique, le e-commerce doit désormais prouver qu’il peut gagner de l’argent</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/14/jumia-change-de-priorite-en-afrique-le-e-commerce-doit-desormais-prouver-quil-peut-gagner-de-largent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 08:15:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jumia lève 50 millions de dollars pour financer sa prochaine étape: croître sans reproduire les coûts de son ancienne stratégie d’expansion. La moitié de cette enveloppe vient de la Société financière internationale (IFC), bras du Groupe de la Banque mondiale dédié au secteur privé. Axian, déjà l’un des principaux actionnaires de Jumia, ainsi que d’autres [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/14/jumia-change-de-priorite-en-afrique-le-e-commerce-doit-desormais-prouver-quil-peut-gagner-de-largent/">Jumia change de priorité&#8230; En Afrique, le e-commerce doit désormais prouver qu’il peut gagner de l’argent</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Jumia lève 50 millions de dollars pour financer sa prochaine étape: croître sans reproduire les coûts de son ancienne stratégie d’expansion. La moitié de cette enveloppe vient de la Société financière internationale (IFC), bras du Groupe de la Banque mondiale dédié au secteur privé. Axian, déjà l’un des principaux actionnaires de Jumia, ainsi que d’autres investisseurs participent au tour de table.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’opération, annoncée en marge des résultats du deuxième trimestre 2026, intervient alors que Jumia tente de transformer la croissance de son activité en rentabilité. L’entreprise vise le point mort de son Ebitda ajusté et un flux de trésorerie positif au quatrième trimestre 2026, avant de parvenir à une rentabilité annuelle en 2027.</p>
<p class="isSelectedEnd">Jumia ne cherche plus à être présente partout en Afrique. Après avoir fermé ses activités en Afrique du Sud et en Tunisie fin 2024, puis quitté l’Algérie en 2026, le groupe concentre désormais ses ressources sur huit marchés jugés plus prometteurs. L’objectif est simple: améliorer les économies d’échelle et réduire les dépenses nécessaires pour servir chaque client. Cette stratégie répond à un problème qui dépasse Jumia. Le commerce électronique africain doit composer avec des marchés fragmentés, des infrastructures logistiques coûteuses, des difficultés de livraison du dernier kilomètre et un pouvoir d’achat encore limité dans plusieurs pays. Pour une plateforme, vendre davantage ne suffit donc pas. Il faut que chaque commande contribue davantage à couvrir les coûts de stockage, de livraison, de technologie et d’acquisition du client.</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est précisément sur cette équation que Jumia veut désormais agir.</p>
<h2>Les ventes progressent, les pertes reculent</h2>
<p class="isSelectedEnd">Les résultats du deuxième trimestre montrent déjà une amélioration opérationnelle.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le chiffre d’affaires a atteint 52 millions de dollars, en hausse de 14% sur un an. Le volume brut de marchandises vendues, ou GMV, a progressé de 20%, à 216,3 millions de dollars. À périmètre comparable, la croissance du GMV atteint 23%. Les commandes de produits physiques ont bondi de 28% pour atteindre 6,3 millions, tandis que Jumia comptait 2,6 millions de clients actifs sur le trimestre. La rentabilité opérationnelle s’améliore également. La perte d’Ebitda ajusté a été ramenée à 8,7 millions de dollars, contre 13,6 millions un an plus tôt, soit une réduction de 36%. Le bénéfice brut a, lui, progressé de 28%, à 30,7 millions de dollars. Le Nigeria reste l’un des moteurs de cette dynamique, avec une progression particulièrement forte des volumes, tandis que l’activité internationale prend davantage de poids dans l’offre de la plateforme.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le redressement est réel, mais l’entreprise n’est pas encore sortie de la zone de risque.</p>
<p class="isSelectedEnd">À fin juin, sa liquidité s’établissait à 48,3 millions de dollars, dont 47,4 millions en trésorerie et équivalents de trésorerie. Au deuxième trimestre, les opérations ont consommé 11,8 millions de dollars de cash. La nouvelle levée apporte donc davantage qu’un simple financement de croissance: elle donne à Jumia une marge de manœuvre supplémentaire pour exécuter son plan de transformation alors que ses ressources financières restent sous pression.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les investisseurs achèteront environ 9,1 millions de nouveaux ADS à 5,52 dollars l’unité. L’opération devrait être finalisée au cours de la deuxième moitié d’août, sous réserve des conditions habituelles.</p>
<h2>Le pari sur la logistique et les vendeurs internationaux</h2>
<p class="isSelectedEnd">Jumia veut utiliser cette nouvelle capacité financière pour renforcer deux éléments clés de son modèle: la marketplace et la logistique.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’entreprise cherche notamment à augmenter le nombre de produits disponibles sans alourdir excessivement ses propres coûts. Les vendeurs internationaux jouent ici un rôle important. Les produits proposés par des marchands étrangers ont fortement progressé, notamment grâce à l’arrivée de vendeurs chinois et à une offre à prix compétitifs provenant de Turquie.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu économique est clair: élargir l’assortiment et générer davantage de transactions tout en limitant les investissements nécessaires dans les stocks et les infrastructures. Jumia mise également sur l’amélioration de la monétisation de sa plateforme. La progression de ses revenus marketplace et publicitaires montre que le groupe cherche progressivement à tirer davantage de revenus de chaque utilisateur, plutôt que de compter uniquement sur l’augmentation du nombre de commandes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Jumia prévoit encore une perte d’Ebitda ajusté comprise entre 25 et 30 millions de dollars sur l’ensemble de 2026. Mais le groupe maintient son objectif d’atteindre l’équilibre au quatrième trimestre, puis de dégager un résultat positif sur l’ensemble de 2027. Le véritable test ne sera donc plus de savoir si Jumia peut générer de la croissance. Les chiffres du deuxième trimestre montrent qu’elle en est capable.</p>
<p> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Anis Zayana nommé Ambassadeur du CIDH en Ouganda</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/14/anis-zayana-nomme-ambassadeur-du-cidh-en-ouganda/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 07:44:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=121283</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le CIDH – International Association of Executives &#38; Hotel Managers, annonce la nomination de Anis Zayana en qualité d’Ambassadeur du CIDH en Ouganda.Professionnel de l’hôtellerie internationale, fort de plus de 30 années d’expérience, Anis Zayana a construit une carrière internationale dans le secteur de l’hospitalité, avec des responsabilités de direction dans plusieurs établissements et environnements [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/14/anis-zayana-nomme-ambassadeur-du-cidh-en-ouganda/">Anis Zayana nommé Ambassadeur du CIDH en Ouganda</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p>Le CIDH – International Association of Executives &amp; Hotel Managers, annonce la nomination de Anis Zayana en qualité d’Ambassadeur du CIDH en Ouganda.<br />Professionnel de l’hôtellerie internationale, fort de plus de 30 années d’expérience, Anis Zayana a construit une carrière internationale dans le secteur de l’hospitalité, avec des responsabilités de direction dans plusieurs établissements et environnements hôteliers internationaux.<br />Son parcours couvre notamment le management hôtelier, la stratégie commerciale, le développement des activités, l’expérience client, le marketing, les relations professionnelles internationales et le développement des talents. Il exerce actuellement les fonctions de General Manager du Lake Victoria Granada Hotel à Entebbe, Ouganda, où il poursuit son engagement en faveur du développement de l’hospitalité, du tourisme et de l’excellence professionnelle.</p>
<p><strong>Une mission au service de l’hospitalité internationale</strong><br />Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Zayana aura pour mission de contribuer au développement de la présence du CIDH en Ouganda, de renforcer les relations avec les professionnels et les acteurs institutionnels du secteur et de favoriser la création de nouvelles passerelles entre les professionnels de l’hospitalité en Ouganda et la communauté internationale.<br />Cette mission s’articulera notamment autour de plusieurs axes:<br />&#8211; Promouvoir l’excellence et le professionnalisme dans l’industrie de l’hospitalité.<br />&#8211; Favoriser les échanges d’expertise et de bonnes pratiques.<br />&#8211; Développer les relations entre professionnels de l’hôtellerie et du tourisme.<br />&#8211; Encourager les partenariats et la coopération internationale.<br />&#8211; Contribuer à la valorisation de l’Ouganda comme destination touristique et professionnelle.<br />&#8211; Soutenir le développement des compétences et la reconnaissance des talents de l’industrie.<br />&#8211; Renforcer les liens entre les professionnels ougandais et leurs homologues<br />internationaux.</p>
<p><strong>Un engagement pour l’Ouganda</strong><br />L’Ouganda dispose d’un potentiel considérable dans les secteurs du tourisme, de l’hospitalité, des investissements et du développement des compétences.<br />À travers cette représentation, Zayana souhaite contribuer au renforcement du dialogue entre les professionnels, les institutions, les entreprises et les partenaires<br />internationaux, tout en participant à la création de nouvelles opportunités de coopération.<br />Cette mission s’inscrit également dans une volonté de promouvoir une vision de l’hospitalité fondée sur l’excellence, l&#8217;innovation, la transmission des connaissances, le respect des cultures et le développement durable.</p>
<p><strong>Une vision fondée sur les échanges et la coopération</strong><br />À propos de sa nomination, Anis Zayana déclare:<br />«J’accueille cette nomination avec beaucoup d’humilité, de fierté et un profond sens des responsabilités. Représenter le CIDH en Ouganda est pour moi une opportunité de contribuer à la construction de ponts entre les professionnels, les institutions et les acteurs internationaux de notre industrie».<br />«L’Ouganda possède un potentiel remarquable dans les domaines de l’hospitalité et du tourisme. Je souhaite mettre mon expérience internationale, mes connaissances et mon réseau professionnel au service de cette dynamique, tout en contribuant à renforcer les échanges entre l’Ouganda et la communauté internationale de l’hospitalité».</p>
<p><strong>Une nouvelle étape dans un parcours international</strong><br />Cette nomination vient compléter un parcours professionnel consacré depuis plus de trois décennies à l’hôtellerie internationale et au développement de l’excellence dans le secteur. À travers cette nouvelle responsabilité,  Zayana souhaite contribuer activement au rapprochement entre l’Ouganda et la communauté internationale de l’hospitalité, en plaçant au cœur de son engagement le professionnalisme, la coopération, la transmission des compétences et la création de valeur durable.<br />Il entend également mettre son expérience au service des jeunes professionnels et des talents de l’industrie, convaincu que le développement du secteur passe avant tout par les compétences, le partage d’expérience et la création d&#8217;opportunités.</p>
<p><strong>Un engagement personnel</strong><br />Anis Zayana tient à exprimer sa profonde gratitude au CIDH – International Association of Hospitality Professionals pour la confiance qui lui est accordée à travers cette nomination. «Je remercie sincèrement le CIDH pour sa confiance et pour l’honneur qui m’est fait de représenter désormais l’organisation en Ouganda. J’accepte cette responsabilité avec humilité et détermination, avec la volonté de servir, de connecter et de créer de la valeur pour notre industrie».<br />Il ajoute:<br />«Cette nomination n’est pas simplement un titre. C’est une responsabilité, un engagement et une invitation à construire des ponts».<br />Zayana se dit pleinement engagé à travailler aux côtés des professionnels, institutions, entreprises et partenaires de l’industrie afin de contribuer à une dynamique de coopération et de développement au bénéfice de l’hospitalité et du tourisme en Ouganda.</p>
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		<title>Le cercle vicieux du déficit énergétique est à briser</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/14/le-cercle-vicieux-du-deficit-energetique-est-a-briser/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 07:23:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[déficit énergétique tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le déficit énergétique en Tunisie a atteint un niveau critique et son coût exorbitant hypothèque effectivement les finances du pays. La facture des sept premiers mois de 2026 montre un trou de 7 946 MDT, soit environ 4,3x le déficit de juillet 2016. Ce seul poste représente 53% du déficit commercial total du pays. Derrière, [&#8230;]</p>
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<p>Le déficit énergétique en Tunisie a atteint un niveau critique et son coût exorbitant hypothèque effectivement les finances du pays. La facture des sept premiers mois de 2026 montre un trou de 7 946 MDT, soit environ 4,3x le déficit de juillet 2016. Ce seul poste représente 53% du déficit commercial total du pays. Derrière, il y le coût des subventions énergétiques qui devrait être à des sommets.</p>
<p>Cette énorme facture énergétique, couplée à la dégradation des services de base, crée un cercle vicieux. L&#8217;État, contraint de financer les subventions énergétiques pour ne pas aggraver le problème de l&#8217;inflation, manque de moyens pour investir dans des secteurs clés comme l&#8217;éducation, la santé ou les infrastructures. Ses ressources propres ne suffisent pas pour couvrir les besoins grandissants sur ces services.</p>
<p>Il faut impérativement accélérer la transition énergétique. À moyen terme, le gouvernement a fixé l&#8217;objectif de 35% d&#8217;énergies renouvelables dans le mix électrique d&#8217;ici à 2030, et 80% d&#8217;ici à 2050. S&#8217;il faut accorder de nouveaux avantages financiers et fiscaux aux investisseurs privés, il est temps de le faire, car le <em>statu quo</em> coûte encore plus cher. Les changements climatiques s&#8217;intensifient chaque année et la consommation de l&#8217;électricité va encore grimper. Même si les prix de l&#8217;énergie baissent, il y aura un effet volume capable d&#8217;absorber tout gain possible.</p>
<p>La question des subventions, délicate sur tous les fronts, est centrale. D&#8217;un côté, elles protègent les plus vulnérables; de l&#8217;autre, leur poids est devenu insoutenable. Une réduction brutale risquerait de provoquer une flambée des prix. Le gouvernement est en permanence à la recherche d&#8217;un équilibre entre soutien social et rigueur budgétaire. Peut-être qu&#8217;il est temps de réviser le système, même partiellement, et d&#8217;orienter l&#8217;argent épargné vers les secteurs qui touchent aussi les citoyens, essentiellement la santé. Nos ressources sont limitées et sans des arbitrages courageux, aucun service public ne pourra s&#8217;améliorer rapidement.</p>
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		<title>Meriem Zine, de l’audit au leadership de la microfinance tunisienne</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/13/meriem-zine-de-laudit-au-leadership-de-la-microfinance-tunisienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 12:15:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À la tête d’Advans Tunisie, Meriem Zine incarne un parcours construit à la croisée de la finance, de l’investissement et du management. Nommée directrice générale d’Advans Tunisie en 2021, elle est devenue la première femme à diriger l’institution de microfinance.  Son parcours professionnel s’est construit sur plus de 18 ans d’expérience. Après quatre années passées [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>À la tête d’Advans Tunisie, Meriem Zine incarne un parcours construit à la croisée de la finance, de l’investissement et du management. Nommée directrice générale d’Advans Tunisie en 2021, elle est devenue la première femme à diriger l’institution de microfinance. </p>
<p>Son parcours professionnel s’est construit sur plus de 18 ans d’expérience. Après quatre années passées dans l’audit chez Ernst &amp; Young, elle rejoint le secteur du Private Equity, avant d’intégrer GAT Assurances en 2010. Elle y gravit plusieurs échelons, jusqu’à devenir directrice générale de GAT Vie. Elle poursuit ensuite son parcours dans l’écosystème entrepreneurial tunisien en prenant la direction des investissements du Fonds Anava au sein de Smart Capital.</p>
<p>À Advans, son rôle dépasse la seule gestion d’une institution financière. L’enjeu est aussi de faciliter l’accès au financement pour les micro-entrepreneurs et de contribuer à l’inclusion financière. Advans Tunisie compte aujourd’hui parmi ses priorités l’accompagnement des entrepreneurs, la finance responsable et l’autonomisation économique, notamment des femmes.</p>
<p>Ce parcours prend une résonance particulière en ce 13 août. En devenant la première femme à prendre les commandes d’Advans Tunisie, Meriem Zine a aussi contribué à faire évoluer l’image du leadership féminin dans un secteur longtemps associé aux parcours masculins. La Journée nationale de la femme est ainsi l’occasion de rappeler que la place des femmes dans l’économie tunisienne ne se limite plus à leur participation: elles occupent aussi les lieux où se prennent les décisions.</p>
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		<title>Dorsaf Bejaoui Kammoun, une ingénieure à la tête de Sofrecom Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/13/dorsaf-bejaoui-kammoun-une-ingenieure-a-la-tete-de-sofrecom-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 11:36:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dorsaf Bejaoui Kammoun dirige Sofrecom Tunisie, où elle est également membre du comité exécutif du groupe. Ingénieure diplômée de l’École nationale d’ingénieurs de Tunis, elle dispose de plus de 25 ans d’expérience dans des environnements technologiques et industriels. Son parcours ne s’est pas construit dans un seul secteur. Elle a exercé des responsabilités dans les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/13/dorsaf-bejaoui-kammoun-une-ingenieure-a-la-tete-de-sofrecom-tunisie/">Dorsaf Bejaoui Kammoun, une ingénieure à la tête de Sofrecom Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dorsaf Bejaoui Kammoun dirige Sofrecom Tunisie, où elle est également membre du comité exécutif du groupe. Ingénieure diplômée de l’École nationale d’ingénieurs de Tunis, elle dispose de plus de 25 ans d’expérience dans des environnements technologiques et industriels.</p>
<p>Son parcours ne s’est pas construit dans un seul secteur. Elle a exercé des responsabilités dans les télécommunications, l’édition logicielle, la distribution et l’industrie. Chez Alcatel-Lucent, elle a notamment dirigé des programmes liés aux solutions de gestion des réseaux et piloté le Centre de ressources partagées EMEA pour l’avant-vente. Elle a également accompagné des projets de transformation organisationnelle et opérationnelle chez Délice-Danone et Monoprix, avant de prendre des responsabilités dans la transformation RH à Tunisie Telecom. </p>
<p>Elle rejoint Sofrecom en 2022 comme directrice des ressources humaines pour la Tunisie et l’Algérie, avant d’accéder à la direction générale de Sofrecom Tunisie en 2023. Elle est devenue la première femme tunisienne à occuper ce poste.</p>
<p>Son leadership s’inscrit aujourd’hui dans un secteur où la question de la place des femmes reste particulièrement stratégique: la technologie. Dorsaf Bejaoui souligne elle-même que 52% des talents de Sofrecom Tunisie sont des femmes et que celles-ci jouent un rôle actif dans les communautés techniques, l’innovation et la transmission des compétences.</p>
<p>En ce 13 août, son parcours prend donc une dimension particulière. Il rappelle que le leadership féminin tunisien ne se limite pas aux secteurs traditionnellement féminisés: il se construit aussi dans l’ingénierie, les télécoms, la transformation digitale et les métiers technologiques. Dorsaf Bejaoui en est aujourd’hui l’un des visages les plus visibles.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/13/dorsaf-bejaoui-kammoun-une-ingenieure-a-la-tete-de-sofrecom-tunisie/">Dorsaf Bejaoui Kammoun, une ingénieure à la tête de Sofrecom Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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