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		<title>Forbes Middle East: Olfa Gam, seule Tunisienne dans le classement des 50 leaders dans le secteur de la santé</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/forbes-middle-east-olfa-gam-seule-tunisienne-dans-le-classement-des-50-leaders-dans-le-secteur-de-la-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 16:10:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Cytopharma]]></category>
		<category><![CDATA[Forbes]]></category>
		<category><![CDATA[Forbes Top Middle East Healthcare Founders and Shareholders 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Healthcare]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie n’est représentée qu’une seule fois dans le classement Forbes 2026 des 50 fondateurs et actionnaires les plus influents du secteur de la santé au Moyen-Orient. Olfa Gam, dirigeante de Cytopharma, y figure à la 49e position. Sa présence place ainsi une entreprise tunisienne parmi les acteurs qui comptent dans un secteur de la [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La Tunisie n’est représentée qu’une seule fois dans le classement Forbes 2026 des 50 fondateurs et actionnaires les plus influents du secteur de la santé au Moyen-Orient. Olfa Gam, dirigeante de Cytopharma, y figure à la 49e position.</p>
<p class="isSelectedEnd">Sa présence place ainsi une entreprise tunisienne parmi les acteurs qui comptent dans un secteur de la santé régional marqué par d’importants investissements, des opérations de croissance externe et une volonté croissante de développer des capacités locales.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le classement reste toutefois largement concentré autour de trois pays. Les Émirats arabes unis arrivent en tête avec 18 représentants, suivis de l’Arabie saoudite avec 13 et de l’Égypte avec 10. À eux seuls, ces trois marchés regroupent 41 des 50 personnalités retenues par Forbes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette concentration reflète le poids pris par ces économies dans le développement du secteur privé de la santé. Les groupes régionaux ne se limitent plus à l’exploitation d’établissements de soins. Ils investissent également dans les technologies médicales, les laboratoires, la recherche, la fabrication et les infrastructures de santé.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les Émirats illustrent particulièrement cette dynamique. Parmi les personnalités classées figure notamment Shaista Asif, cofondatrice et dirigeante de PureHealth, groupe qui s’est développé à travers des investissements, des acquisitions et une expansion internationale. Plusieurs acteurs de la région cherchent désormais à dépasser leurs marchés domestiques et à s’implanter en Europe ou aux États-Unis.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’Arabie saoudite bénéficie, de son côté, de la transformation engagée dans le cadre de ses grands programmes économiques, qui accordent une place importante au développement des infrastructures et des capacités nationales de santé. L’Égypte, avec dix représentants, s’appuie notamment sur l’importance de son marché intérieur et sur son rôle de plateforme vers d’autres marchés africains et arabes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Forbes évalue les personnalités retenues à partir de plusieurs critères, notamment la taille des entreprises, leur influence dans le secteur et leur capacité d’innovation. Le classement met ainsi en avant des profils qui participent à une transformation plus large de l’écosystème régional.</p>
<p class="isSelectedEnd">Derrière ces investissements se trouve également un enjeu de souveraineté sanitaire. La région cherche à renforcer ses capacités locales en matière de recherche, de production et de technologies médicales, tout en développant des groupes capables de se positionner sur les marchés internationaux.</p>
<p> </p>
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		<title>Tesla &#8211; SpaceX : Elon Musk relance l’hypothèse d’un rapprochement</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/tesla-spacex-elon-musk-relance-lhypothese-dun-rapprochement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 16:06:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[space x]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Faut-il s’attendre, un jour, à voir Tesla et SpaceX réunies sous une même bannière ? Interrogé sur ce point lors d’une intervention dans le podcast All-In, Elon Musk n’a pas fermé la porte à l’idée, sans pour autant esquisser le moindre projet précis. Une réponse volontairement ouverte, qui suffit à relancer une spéculation récurrente sur [&#8230;]</p>
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<p>Faut-il s’attendre, un jour, à voir Tesla et SpaceX réunies sous une même bannière ? Interrogé sur ce point lors d’une intervention dans le podcast All-In, Elon Musk n’a pas fermé la porte à l’idée, sans pour autant esquisser le moindre projet précis. Une réponse volontairement ouverte, qui suffit à relancer une spéculation récurrente sur l’avenir institutionnel des deux groupes.</p>
<p>Tesla et SpaceX collaborent depuis plusieurs mois sur des projets communs, notamment dans la fabrication de semi-conducteurs et le déploiement d’infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle. Cette intrication croissante des activités alimente l’hypothèse d’un mariage capitalistique, d’autant que SpaceX a franchi, en juin, l’étape de son introduction en Bourse, un changement de statut qui rebat nécessairement les cartes pour toute opération de rapprochement.</p>
<h3>Un scénario qui reste à l&#8217;état d&#8217;hypothèse</h3>
<p>Ce n’est pas la première fois que le patron des deux groupes entretient le flou : en juillet déjà, il s’était gardé d’écarter cette perspective, mettant en avant le degré d’imbrication opérationnelle entre les deux entités. Le profil d’un éventuel ensemble fusionné donne la mesure de l’enjeu : automobile, robotique, satellites, lanceurs et intelligence artificielle se retrouveraient sous un même toit, formant un conglomérat aux activités hétérogènes. Néanmoins, il faut rappeler que la question des valorisations respectives des deux sociétés, ainsi que celle des intérêts propres à chaque base actionnariale, représentent un obstacle qui n’a rien d’anecdotique.</p>
<p>Aucun accord ou calendrier de fusion n’a, à ce stade, été formalisé. Mais les propos de Musk suffisent à maintenir ce dossier sur la liste des sujets que les investisseurs continuent de surveiller de près.</p>
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		<item>
		<title>Cybersécurité, data centers… Cybastion veut investir 300 millions de dollars au Sénégal</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/cybersecurite-data-centers-cybastion-veut-investir-300-millions-de-dollars-au-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 16:01:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sénégal pourrait bénéficier d’environ 300 millions de dollars, soit plus de 170 milliards de francs CFA, pour accélérer le développement de ses infrastructures numériques. L’annonce a été faite lundi 14 septembre à Washington par Cybastion, entreprise américaine spécialisée dans la cybersécurité, à l’issue d’une rencontre entre son PDG Thierry Wandji et le président sénégalais [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le Sénégal pourrait bénéficier d’environ 300 millions de dollars, soit plus de 170 milliards de francs CFA, pour accélérer le développement de ses infrastructures numériques. L’annonce a été faite lundi 14 septembre à Washington par Cybastion, entreprise américaine spécialisée dans la cybersécurité, à l’issue d’une rencontre entre son PDG Thierry Wandji et le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les fonds annoncés doivent soutenir plusieurs chantiers, notamment la cybersécurité et la lutte contre la cybercriminalité, les data centers, le transfert de technologies et la formation des compétences locales. Des startups sénégalaises devraient également être associées à ces projets, avec l’ambition de développer davantage de capacités technologiques sur le marché local. Pour Dakar, l’enjeu est aussi celui de la maîtrise de ses infrastructures et de ses données. Cette orientation rejoint les objectifs du New Deal Technologique, qui place le développement des infrastructures numériques, la cybersécurité, les compétences et les solutions locales au cœur de la stratégie numérique du Sénégal.</p>
<p class="isSelectedEnd"> </p>
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		<item>
		<title>L’Oréal mise sur OpenAI pour réinventer la beauté</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/loreal-mise-sur-openai-pour-reinventer-la-beaute/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 15:28:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Oréal et OpenAI passent à une nouvelle étape dans l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la beauté. Les deux groupes ont annoncé une collaboration stratégique qui touche à la fois l’expérience client, le commerce, la recherche scientifique, le marketing et la création de contenus. Le premier changement concernera directement les consommateurs. Maybelline New York intégrera son [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">L’Oréal et OpenAI passent à une nouvelle étape dans l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la beauté. Les deux groupes ont annoncé une collaboration stratégique qui touche à la fois l’expérience client, le commerce, la recherche scientifique, le marketing et la création de contenus.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le premier changement concernera directement les consommateurs. Maybelline New York intégrera son outil d’essayage virtuel de maquillage dans ChatGPT, grâce à la technologie ModiFace de L’Oréal. L’objectif est de permettre aux utilisateurs de découvrir et de tester des looks à travers une interaction conversationnelle avec l’IA.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’accord prévoit également de renforcer la découverte des produits L’Oréal dans ChatGPT aux États-Unis, notamment pour des marques comme Lancôme et Kérastase. Autrement dit, le groupe cherche à faire de l’IA conversationnelle un nouveau point de contact entre ses marques et les consommateurs, alors que les habitudes de recherche et d’achat évoluent.</p>
<p class="isSelectedEnd">La publicité fait également partie du dispositif. SkinCeuticals, CeraVe et Garnier participent au pilote publicitaire mondial de ChatGPT, avec l’ambition d’explorer une publicité directement intégrée aux moments où l’utilisateur exprime une intention de consommation.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu ne se limite toutefois pas au marketing. L’Oréal prévoit d’utiliser GPT-Rosalind, le modèle d’OpenAI dédié aux sciences de la vie, pour travailler sur le microbiome cutané. Le groupe cherche notamment à identifier des bactéries bénéfiques afin d’accélérer le développement de nouvelles solutions de soins, avec La Roche-Posay comme première marque concernée.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’IA doit aussi s’intégrer aux activités créatives du groupe. Le dernier modèle d’OpenAI doit alimenter CreAItech, la plateforme interne de L’Oréal consacrée à la création de contenus beauté générés par IA, notamment des images et des vidéos. Pour L’Oréal, cette alliance s’inscrit dans une stratégie plus large de transformation par l’IA. Le groupe indique que 73 000 collaborateurs ont déjà été formés à l’IA générative et disposent d’outils internes comme L’OréalGPT et des assistants IA. Sa feuille de route repose notamment sur trois axes: personnaliser davantage l’expérience consommateur, augmenter les capacités des équipes et développer les compétences en IA dans l’ensemble de l’organisation.</p>
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		<item>
		<title>Une entreprise chinoise envisage un investissement de 3 millions d’euros en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/122916/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 14:41:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une entreprise chinoise spécialisée dans les composants automobiles étudie la possibilité de s’implanter en Tunisie. Kunshan Chemitec Automotive Components Co., Ltd. envisage la création d’une unité de production sur environ 4 000 m², avec un investissement initial estimé à 3 millions d’euros et entre 30 et 50 emplois directs à la clé. Le projet n’est [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Une entreprise chinoise spécialisée dans les composants automobiles étudie la possibilité de s’implanter en Tunisie. Kunshan Chemitec Automotive Components Co., Ltd. envisage la création d’une unité de production sur environ 4 000 m², avec un investissement initial estimé à 3 millions d’euros et entre 30 et 50 emplois directs à la clé.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet n’est toutefois pas encore acté. Il se trouve actuellement au stade de la prospection, selon les éléments communiqués par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), à l’issue d’une rencontre tenue le 14 septembre à Tunis entre une délégation de l’entreprise chinoise et la direction de l’Agence. Conduite par son CEO Liu Yichao, la délégation a présenté les premières lignes du projet et échangé avec l’APII sur les conditions d’une éventuelle implantation. L’effectif envisagé pourrait augmenter progressivement si le projet entre dans une phase de développement.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée en 2005, Kunshan Chemitec Automotive Components est spécialisée dans les faisceaux de câbles (<em>wiring harness</em>) et les solutions destinées à leur protection. Son offre comprend notamment des rubans adhésifs, des gaines, des tubes tressés et des mousses utilisés, entre autres, dans les applications automobiles. L’entreprise est présente dans six pays et travaille avec plusieurs acteurs internationaux de l’industrie automobile. Une implantation tunisienne lui permettrait potentiellement de se rapprocher d’un écosystème automobile déjà développé et tourné vers l’export. Pour la Tunisie, l’intérêt du dossier réside donc autant dans le montant annoncé que dans le positionnement du projet. Une nouvelle activité dans les composants automobiles pourrait contribuer à renforcer les chaînes d’approvisionnement locales et à créer des opportunités de partenariat avec des industriels déjà implantés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Lors de la réunion, l’APII a présenté à l’entreprise chinoise les procédures liées à la création et à l’implantation d’une entreprise en Tunisie, ainsi que les mécanismes d’accompagnement, les avantages fiscaux et les incitations prévus par la législation en vigueur. L’Agence a également orienté la délégation vers ses outils consacrés aux secteurs automobile et aéronautique, ainsi que vers son annuaire des entreprises industrielles. Ces ressources doivent notamment permettre à l’investisseur d’identifier les entreprises présentes sur le marché tunisien et d’examiner d’éventuelles possibilités de partenariat.</p>
<p class="isSelectedEnd"> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Permis de construire: Tunis passe au numérique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/permis-de-construire-tunis-passe-au-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 14:14:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Municipalité de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La municipalité de Tunis vient d’activer «Taamir», un service en ligne consacré au dépôt et au suivi des dossiers de permis de construire. Concrètement, un porteur de projet peut désormais transmettre son dossier par voie électronique, à condition d’y joindre les pièces techniques dans le format demandé et de s’assurer que le contenu respecte la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La municipalité de Tunis vient d’activer «Taamir», un service en ligne consacré au dépôt et au suivi des dossiers de permis de construire. Concrètement, un porteur de projet peut désormais transmettre son dossier par voie électronique, à condition d’y joindre les pièces techniques dans le format demandé et de s’assurer que le contenu respecte la réglementation d’urbanisme applicable.</p>
<p>L’ambition affichée est double: raccourcir les délais de traitement d’un côté et donner de la visibilité au demandeur sur l’état d’avancement de son dossier de l’autre. La mairie insiste néanmoins sur un point: rien ne change, pour l’instant, dans le fonctionnement administratif en place. Les dossiers déposés avant la mise en ligne du service suivront leur cours sans être affectés par cette évolution.</p>
<h3>La déclinaison locale d’un chantier national</h3>
<p>Ce dispositif tunisois n&#8217;est en réalité qu&#8217;une déclinaison locale d’un chantier national annoncé fin juin dernier, qui doit couvrir l’intégralité du parcours d’un permis de construire, de la demande initiale jusqu’à la validation finale dans seize municipalités, parmi lesquelles Sfax, Bizerte, Kairouan, La Marsa et Djerba. Ce chantier s’appuie sur un partenariat entre le ministère de l’Intérieur et la coopération allemande (GIZ).</p>
<p>Pour les promoteurs immobiliers et les bureaux d&#8217;études, la dématérialisation du suivi réduit l’incertitude sur les délais d’instruction, un facteur qui pèse directement sur le calendrier et le coût de tout projet de construction.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le CMF saisit la justice contre 20 sociétés cotées. Détails</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/le-cmf-saisit-la-justice-contre-20-societes-cotees-details/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 14:07:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Cmf]]></category>
		<category><![CDATA[etats financiers]]></category>
		<category><![CDATA[saisi en justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil du Marché Financier (CMF) durcit le ton face aux retards dans la publication de l’information financière. Sur les 75 sociétés cotées à la Bourse de Tunis, 20 n’ont pas respecté les délais prévus pour la publication de leurs états financiers intermédiaires au titre du premier semestre 2026. Pour le régulateur, l’ampleur du retard [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">Le Conseil du Marché Financier (CMF) durcit le ton face aux retards dans la publication de l’information financière. Sur les 75 sociétés cotées à la Bourse de Tunis, 20 n’ont pas respecté les délais prévus pour la publication de leurs états financiers intermédiaires au titre du premier semestre 2026.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour le régulateur, l’ampleur du retard ne relève plus d’une situation ponctuelle. Selon communiqué, les sociétés concernées opèrent dans plusieurs secteurs et présentent des situations différentes, mais elles ont en commun de ne pas avoir satisfait à leurs obligations dans les délais réglementaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le CMF considère que ces retards portent directement sur l’accès des investisseurs à une information financière régulière. Pour une société faisant appel public à l’épargne, la publication des comptes ne constitue pas une simple formalité administrative. Elle permet aux actionnaires et aux autres intervenants du marché de disposer des éléments nécessaires pour apprécier la situation financière de l’entreprise et prendre leurs décisions.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’autorité indique par ailleurs que les explications avancées par certaines sociétés pour justifier leurs retards ne peuvent être retenues lorsqu’elles ne sont pas jugées suffisamment sérieuses ou recevables. Les difficultés d’organisation ou les contraintes internes d’une entreprise ne peuvent, selon le CMF, remettre en cause les obligations qui s’imposent aux sociétés cotées.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dossier prend désormais une dimension judiciaire. Le CMF a engagé des procédures en référé à l’encontre de plusieurs sociétés contrevenantes. Ces démarches portent notamment sur le défaut de tenue des assemblées générales ordinaires appelées à statuer sur les comptes ainsi que sur l’absence de publication des états financiers concernés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette décision marque une volonté de faire appliquer plus strictement les règles de diffusion de l’information financière sur le marché tunisien. Le CMF rappelle que les sociétés cotées sont tenues de respecter les obligations prévues en matière de publication des états financiers annuels et intermédiaires ainsi que des indicateurs d’activité trimestriels.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà des 20 sociétés actuellement concernées, le message du régulateur vise donc l’ensemble de la cote. La publication dans les délais n’est pas seulement une exigence réglementaire. Dans un marché où l’information disponible conditionne directement les décisions des investisseurs, sa régularité participe aussi au fonctionnement normal de la Bourse et à la confiance dans le marché.</p>
<p>En engageant des procédures judiciaires, le CMF entend ainsi disposer d’un levier supplémentaire pour faire respecter ces obligations. L’enjeu dépasse le seul rattrapage des publications en retard. Il s’agit de rappeler que, pour les sociétés cotées, la transparence financière fait partie intégrante des règles du marché.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/le-cmf-saisit-la-justice-contre-20-societes-cotees-details/">Le CMF saisit la justice contre 20 sociétés cotées. Détails</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Dash Energies vise 100 stations-service au Cameroun en deux ans</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/dash-energies-vise-100-stations-service-au-cameroun-en-deux-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 13:09:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dash Energies a officiellement fait ses premiers pas dans la distribution de carburants au Cameroun. La filiale de Dashaco Holdings Africa a inauguré, le 12 septembre 2026, sa première station-service à Douala, dans le quartier d’Akwa, sur le site réhabilité d’une ancienne station MRS. Mais au-delà de cette première implantation, c’est surtout l’ambition affichée pour [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Dash Energies a officiellement fait ses premiers pas dans la distribution de carburants au Cameroun. La filiale de Dashaco Holdings Africa a inauguré, le 12 septembre 2026, sa première station-service à Douala, dans le quartier d’Akwa, sur le site réhabilité d’une ancienne station MRS. Mais au-delà de cette première implantation, c’est surtout l’ambition affichée pour les deux prochaines années qui retient l’attention : atteindre 100 stations-service d’ici septembre 2028.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le calendrier annoncé est particulièrement serré. Après Akwa, Dash Energies prévoit une station à Limbé, puis deux à Kumba, à Kumba Town et Fiango, avant une implantation à Muyuka. L’objectif est ainsi de disposer de cinq stations au total avant la fin de 2026. Ces ouvertures ont été détaillées par Olivier Sabock, directeur général adjoint de Dash Energies. Pour atteindre 100 stations en septembre 2028, le groupe devra ensuite ajouter 95 points de vente en environ deux ans. Cela représente, en moyenne, près de quatre nouvelles stations par mois, soit presque une par semaine. Le rythme est particulièrement ambitieux au regard du marché camerounais : le ministère de l’Eau et de l’Énergie estime à environ 30 le nombre moyen de nouvelles stations construites chaque année dans le pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le modèle de déploiement de Dash Energies reste toutefois à préciser. Les informations publiques disponibles ne détaillent ni le budget nécessaire pour atteindre les 100 stations, ni le mode de financement, ni la part des sites qui seront construits, repris, loués ou exploités en partenariat. La localisation de l’ensemble du futur réseau n’est pas non plus connue.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette question est stratégique dans un marché où la couverture territoriale reste incomplète. Un avis du MINEE publié en janvier 2026 indique que 189 arrondissements, soit 52,5 % du total, ne disposent encore d’aucune station-service. Le même document rappelle qu’un détenteur d’un agrément D1 doit construire au moins 20 % de ses stations en dehors des chefs-lieux de département.</p>
<p class="isSelectedEnd">À Akwa, Dash Energies propose du Super, du gasoil et du pétrole lampant. Le détail communiqué publiquement fait état de 30 000 litres de Super, 15 000 litres de gasoil et 5 000 litres de pétrole lampant. Ces volumes totalisent 50 000 litres, alors que le site de l’entreprise relayé par La Plume de l’Aigle indique une capacité totale de 45 000 litres. Cette divergence n’étant pas expliquée dans les sources consultées, le chiffre global doit être considéré avec prudence.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le groupe ne mise d’ailleurs pas uniquement sur la vente de carburants. Son offre prévoit également des lubrifiants, une boutique Dash Delights et une carte prépayée Dash Cash destinée notamment aux particuliers et aux entreprises. Sur son site, Dash Energies présente par ailleurs l’importation, l’exploration et la distribution parmi ses activités.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’entrée sur ce marché intervient dans un environnement fortement réglementé. Les prix à la pompe ne constituent pas un levier de différenciation totalement libre pour les distributeurs : le système camerounais repose sur des prix administrés. Dans ce contexte, la performance d’un réseau dépend notamment des volumes écoulés, de la localisation des stations, de la maîtrise des coûts et des revenus générés par les activités complémentaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le besoin en carburants reste important. Selon l’Institut national de la statistique du Cameroun, les importations de produits énergétiques pèsent lourd dans la facture extérieure du pays. Les données officielles sur le commerce extérieur de 2025 montrent notamment le poids important des importations de carburants et lubrifiants dans les échanges du pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour Dashaco Holdings Africa, cette offensive marque surtout une nouvelle étape dans la diversification du groupe. Déjà présent dans les médias, la communication et la microfinance, le groupe développe désormais une activité dans l’aval pétrolier. Dash Energies devra toutefois transformer rapidement son ambition annoncée en réseau opérationnel : entre une première station inaugurée à Douala et 100 points de vente en septembre 2028, l’écart reste considérable.</p>
<p>Le défi sera d’autant plus important que le contexte international renchérit actuellement le coût du pétrole. Le 14 septembre 2026, le Brent a brièvement dépassé 109 dollars le baril, sous l’effet des perturbations des flux pétroliers liées aux tensions au Moyen-Orient. Pour un nouvel acteur de la distribution, cette volatilité renforce l’enjeu de sécuriser les approvisionnements et de préserver les marges.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/dash-energies-vise-100-stations-service-au-cameroun-en-deux-ans/">Dash Energies vise 100 stations-service au Cameroun en deux ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Comptabilité carbone: l’ANME fixe les conditions d’éligibilité pour accompagner les entreprises tunisiennes</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/comptabilite-carbone-lanme-fixe-les-conditions-deligibilite-pour-accompagner-les-entreprises-tunisiennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 13:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[ANME]]></category>
		<category><![CDATA[comptabilité carbone]]></category>
		<category><![CDATA[experts]]></category>
		<category><![CDATA[ISO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La comptabilité carbone commence à se structurer en Tunisie, y compris du côté des professionnels habilités à accompagner les entreprises. Le cahier des charges de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) fixe des conditions précises pour les experts appelés à réaliser les études de bilan carbone, d’empreinte carbone des produits ou encore à [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La comptabilité carbone commence à se structurer en Tunisie, y compris du côté des professionnels habilités à accompagner les entreprises. Le cahier des charges de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) fixe des conditions précises pour les experts appelés à réaliser les études de bilan carbone, d’empreinte carbone des produits ou encore à accompagner les entreprises dans leur mise en conformité avec le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF).</p>
<p class="isSelectedEnd">Premier filtre, le niveau académique. Les experts doivent disposer d’un diplôme de niveau Bac+5 ou plus, dans une discipline scientifique ou technique.</p>
<p class="isSelectedEnd">À cette exigence s’ajoute une expérience professionnelle d’au moins cinq ans, qui doit être prouvée. Elle peut avoir été acquise dans plusieurs domaines liés à la transition énergétique et environnementale, notamment l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, le management de la qualité, l’environnement, les procédés industriels ou encore la gestion et les inventaires des émissions de gaz à effet de serre.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le cahier des charges introduit ensuite des exigences différentes selon la prestation demandée.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour réaliser le bilan carbone d’une entreprise, selon les référentiels ISO 14064-1 ou GHG Protocol, l’expert doit avoir participé à une mission d’accompagnement en bilan carbone dans le cadre d’un programme national, notamment porté par l’ANME, le CITET ou la DGIIT. Une autre possibilité est de justifier d’au moins deux bilans carbone réalisés et documentés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les exigences sont comparables pour l’empreinte carbone des produits, qui s’appuie notamment sur la norme ISO 14067 et l’approche cycle de vie. L’expert doit avoir participé à une mission d’accompagnement en empreinte carbone produit dans le cadre d’un programme national ou pouvoir justifier d’au moins deux études d’empreinte carbone produit.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette expérience spécifique est également demandée pour accompagner une entreprise dans sa mise en conformité avec le MACF. Là encore, l’expert doit justifier d’une expérience en empreinte carbone produit dans le cadre d’un programme national ou de deux études ECP documentées.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ces critères montrent que l’ANME ne cherche pas seulement à multiplier le nombre d’intervenants sur le marché. Le dispositif vise à encadrer la qualité des prestations et à s’assurer que les entreprises soient accompagnées par des professionnels disposant à la fois d’une formation technique et d’une expérience vérifiable.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu dépasse d’ailleurs la seule production d’un document carbone. Pour les entreprises exportatrices vers l’Union européenne, la capacité à calculer correctement les émissions associées à leurs produits devient progressivement un sujet commercial. Dans le cadre du MACF, les données d’émissions doivent pouvoir être documentées selon des méthodes reconnues. La qualité du calcul effectué en amont peut donc avoir des conséquences sur les démarches de l’entreprise et, à terme, sur son coût carbone.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette structuration intervient alors que l’ANME développe parallèlement DecarboAct, sa plateforme destinée aux entreprises tunisiennes. Celle-ci propose notamment des outils pour calculer l’empreinte carbone, élaborer un plan de décarbonation et accéder à des ressources de formation et de financement.</p>
<p>Pour les entreprises, le message est donc assez clair. La comptabilité carbone devient une prestation encadrée, avec des qualifications, une expérience minimale et des références précises selon le type d’étude. La Tunisie cherche ainsi à construire progressivement une offre nationale capable d’accompagner les entreprises dans la mesure de leurs émissions, leur réduction et leur adaptation aux nouvelles exigences liées au carbone.</p>
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		<title>Tech : les géants de l’IA négocient pour harmoniser leurs pratiques</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/tech-les-geants-de-lia-negocient-pour-harmoniser-leurs-pratiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 11:32:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Anthropic]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[OpenAI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>OpenAI, Anthropic et Google envisagent de créer un organisme professionnel dédié aux standards de sécurité de l’intelligence artificielle, selon des informations rapportées par The Information. Le projet pourrait notamment établir des méthodes communes pour tester et évaluer les modèles d’IA avancés avant leur déploiement. Cette initiative intervient alors que les capacités des modèles progressent rapidement [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>OpenAI, Anthropic et Google envisagent de créer un organisme professionnel dédié aux standards de sécurité de l’intelligence artificielle, selon des informations rapportées par The Information. Le projet pourrait notamment établir des méthodes communes pour tester et évaluer les modèles d’IA avancés avant leur déploiement.</p>
<p>Cette initiative intervient alors que les capacités des modèles progressent rapidement et que plusieurs dirigeants du secteur appellent à renforcer les précautions. OpenAI souhaite notamment encourager la création de standards définis par l’industrie et collaborer avec d’autres laboratoires spécialisés afin d’établir des règles communes.</p>
<p>L’organisme envisagé pourrait définir des références partagées pour mesurer les capacités des modèles, évaluer leurs risques et déterminer les situations dans lesquelles leur développement devrait être ralenti ou suspendu. OpenAI soutient également la mise en place de règles nationales obligatoires aux États-Unis.</p>
<h3>Plusieurs incidents liés à des systèmes d’intelligence artificielle</h3>
<p>Cette réflexion intervient après plusieurs incidents liés à des systèmes d’intelligence artificielle et alors que les entreprises renforcent leurs dispositifs de sécurité. OpenAI affirme notamment avoir ralenti certaines étapes du développement d’Astra afin de consolider ses protections.</p>
<p>Pour l’heure, la création de cet organisme n’est encore qu’à l’étude. S’il voit le jour, il pourrait toutefois contribuer à rapprocher les pratiques de sécurité des principaux acteurs de l’IA et à faire émerger des références communes pour l’évaluation des modèles les plus avancés.</p>
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