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		<title>ATL: qui peut représenter les actionnaires minoritaires au conseil d’administration?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/atl-qui-peut-representer-les-actionnaires-minoritaires-au-conseil-dadministration/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 15:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Administration]]></category>
		<category><![CDATA[Agilité]]></category>
		<category><![CDATA[Appel À Candidatures]]></category>
		<category><![CDATA[ATL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Arab Tunisian Lease (ATL) ouvre la course à son prochain administrateur représentant les actionnaires minoritaires. Le mandat, prévu pour les 3 ans à venir, couvrira les exercices 2027, 2028 et 2029. L’appel à candidatures fixe un cadre assez strict, à la fois sur le profil recherché et sur les liens que le candidat doit éviter [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">L’Arab Tunisian Lease (ATL) ouvre la course à son prochain administrateur représentant les actionnaires minoritaires. Le mandat, prévu pour les 3 ans à venir, couvrira les exercices 2027, 2028 et 2029. L’<a href="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/communique_atl-appel_a_candidature_pour_la_designation_dun_administrateur_representant_les_actionnaires_minoritaires-.pdf">appel à candidatures fixe</a> un cadre assez strict, à la fois sur le profil recherché et sur les liens que le candidat doit éviter avec la société et son environnement.</p>
<p>Le siège est réservé à un représentant des actionnaires minoritaires. Sont concernés les actionnaires individuels détenant au maximum 0,5% du capital de l’ATL et les investisseurs institutionnels dont la participation individuelle ne dépasse pas 5%. La désignation s’inscrit dans le cadre des règles tunisiennes relatives à la gouvernance des établissements financiers et des sociétés cotées.</p>
<p>Le profil recherché n’est donc pas celui d’un simple actionnaire. Le candidat doit être une personne physique, disposer de ses droits civils et civiques et détenir personnellement une participation dans le capital de l’ATL dans la limite de 0,5%. Il doit également être en règle sur les plans fiscal et social et pouvoir consacrer le temps nécessaire à son mandat.</p>
<p>L’expérience professionnelle constitue un autre filtre important. Le candidat doit avoir au minimum un diplôme universitaire de niveau maîtrise ou équivalent, ou un diplôme de grande école dans des domaines tels que la finance, la comptabilité, la gestion, l’économie, le droit des affaires, la gestion des risques ou les systèmes d’information. Dix années d’expérience professionnelle dans le domaine financier sont également exigées.</p>
<p>L’indépendance constitue toutefois l’un des principaux critères. Le futur administrateur ne doit pas avoir été dirigeant ou salarié de l’ATL ou d’une société de son groupe au cours des cinq années précédant sa candidature. Il ne doit pas non plus avoir de liens familiaux avec les dirigeants ou salariés du groupe, ni exercer des fonctions de prestataire, conseiller, banquier, fournisseur ou client significatif de la société.</p>
<p>Le cumul avec certaines fonctions est également exclu. Le candidat ne peut notamment pas être administrateur ou salarié d’une autre banque, d’un établissement financier ou d’une société cotée opérant dans le même secteur. Les anciens membres de l’équipe chargée du commissariat aux comptes de l’ATL sont, eux aussi, écartés pendant six ans.</p>
<p>Le dispositif va jusqu’à vérifier la situation judiciaire et financière des candidats. Les personnes frappées d’une interdiction de gérer, condamnées pour certaines infractions financières ou déclarées en faillite ne peuvent pas se présenter. Même chose pour les personnes figurant dans les fichiers de la Banque centrale relatifs aux créances contentieuses ou aux chèques impayés.</p>
<p>Côté dossier, l’ATL demande notamment une candidature motivée, une fiche de candidature signée, un CV normalisé, une déclaration sur l’honneur, une pièce d’identité, un extrait du casier judiciaire de moins de trois mois, les diplômes, les justificatifs des dix années d’expérience et une attestation confirmant la détention d’actions ATL.</p>
<p>Le temps presse pour les candidats. Les dossiers doivent parvenir à l’ATL au plus tard le <strong>vendredi 16 octobre 2026 à 17h00</strong>. Ils peuvent être envoyés par courrier recommandé avec accusé de réception, par Rapid-Poste ou déposés directement contre décharge au bureau d’ordre de la société, au Centre Urbain Nord à Tunis.</p>
<p>Après la clôture, les candidatures seront examinées par un comité interne. Les profils retenus seront ensuite soumis au conseil d’administration avant leur transmission au Conseil du marché financier et à la Banque centrale de Tunisie pour avis et non-objection. L’ATL devra ensuite convoquer une assemblée élective réservée aux actionnaires minoritaires.</p>
<p>Le vote se fera selon des règles précises. Lors de la première convocation, un tiers des actions détenues par les minoritaires doit être représenté. À défaut, une seconde assemblée pourra se tenir sans condition de quorum. Si aucun candidat n’obtient la majorité au premier tour, les trois candidats arrivés en tête participeront à un second tour. Le candidat qui recueillera le plus de voix sera alors élu. Par la suite, le mandat du candidat élu devra encore être ratifié par les actionnaires réunis en Assemblée générale ordinaire lors de l’examen des états financiers de l’exercice 2026.</p>
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		<title>«I Have a Dream» détecté comme écrit par une IA&#8230;</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/i-have-a-dream-detecte-comme-ecrit-par-une-ia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 15:22:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un texte écrit en 1963 peut-il être identifié comme généré par une intelligence artificielle? Pour certains détecteurs, oui. Le célèbre discours «I Have a Dream» de Martin Luther King a été évalué comme étant généré par IA à 87,7% par ZeroGPT.com et à 84,4% par ZeroGPT.net, selon une étude publiée en octobre 2025 dans la [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd"><strong><em>Un texte écrit en 1963 peut-il être identifié comme généré par une intelligence artificielle? Pour certains détecteurs, oui. Le célèbre discours «I Have a Dream» de Martin Luther King a été évalué comme étant généré par IA à 87,7% par ZeroGPT.com et à 84,4% par ZeroGPT.net, selon une étude publiée en octobre 2025 dans la revue scientifique </em>Information<em>. Les quatre autres outils testés dans le cadre de l’étude l’ont, eux, classé comme un texte humain.</em></strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Le résultat est évidemment impossible à interpréter comme une preuve d’utilisation de l’IA: Martin Luther King a prononcé ce discours le 28 août 1963, soit près de six décennies avant le lancement public de ChatGPT. Les chercheurs s’en servent justement pour mettre en évidence un problème plus large: un score élevé attribué par un détecteur d’IA ne suffit pas à établir qu’un texte a été produit par une machine.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’étude, menée par Tadesse G. Wakjira et quatre autres chercheurs, a évalué six outils de détection: Undetectable AI, ZeroGPT.com, ZeroGPT.net, Brandwell.ai, Winston AI et Crossplag. Le corpus comprenait des textes dont l’origine humaine pouvait être vérifiée, provenant notamment d’universités, de publications scientifiques antérieures à ChatGPT, de sites gouvernementaux et de médias. Les chercheurs ont également soumis aux outils des textes générés par ChatGPT-4o. Les résultats montrent une forte disparité entre les solutions. Leur taux d’exactitude globale allait de 14,3 à 71,4%. Mais même l’outil affichant le meilleur résultat présentait des performances très faibles sur d’autres indicateurs: sa précision n’atteignait que 11,1% et son rappel 33,3%. Les chercheurs soulignent ainsi le nombre important de faux positifs, c’est-à-dire de textes humains identifiés à tort comme produits par une IA.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le problème ne concerne d’ailleurs pas uniquement le discours de Martin Luther King. Des contenus provenant de grandes universités, ainsi que des textes scientifiques publiés avant l’arrivée de ChatGPT, ont également été signalés comme artificiels. Cinq des six outils testés ont notamment classé comme généré par IA un célèbre article consacré au deep learning signé Yann LeCun, Yoshua Bengio et Geoffrey Hinton. Plus étonnant encore, les chercheurs ont constaté qu’une modification minime pouvait changer considérablement le verdict. Dans l’un des tests, la suppression d’un seul mot dans un texte de Stanford a fait basculer l’évaluation d’un détecteur de 69,51% de probabilité d’IA à une classification 100% humaine. À l’inverse, certains textes générés par ChatGPT, notamment des textes volontairement absurdes ou comportant des erreurs, ont échappé à la détection.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’étude appelle donc à ne pas transformer un score algorithmique en verdict. Les chercheurs estiment que les outils évalués ne sont pas suffisamment robustes pour servir seuls dans des décisions à fort enjeu, notamment en matière de recrutement ou d’intégrité académique. Ils recommandent davantage de transparence dans l’évaluation de ces technologies et le maintien d’une vérification humaine. Cela ne signifie pas pour autant que tous les détecteurs d’IA sont inutiles ou qu’aucun progrès n’est possible. La recherche évolue rapidement et de nouveaux systèmes obtiennent de meilleurs résultats dans certaines conditions. Une étude publiée en 2025 dans les actes de l’ACL a par exemple montré que des personnes habituées à utiliser des modèles de langage pouvaient détecter des textes générés par IA avec une grande précision dans le cadre de leur expérimentation. La vraie leçon est donc ailleurs: un détecteur d’IA doit être considéré comme un indicateur, pas comme une preuve. Pour une entreprise ou un recruteur, un score de 80%, 90% ou même 100% ne permet pas, à lui seul, d’établir l’origine d’un texte. Il doit déclencher une vérification supplémentaire: historique des versions, échanges avec l’auteur, cohérence avec ses productions précédentes ou, lorsque c’est pertinent, entretien direct.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le cas de «I Have a Dream» résume parfaitement le problème. Un texte dont l’auteur et la date sont historiquement établis peut être présenté par certains logiciels comme très probablement généré par une IA. Le risque n’est donc pas seulement que l’IA produise de faux contenus. C’est aussi que des outils conçus pour détecter ces contenus produisent de fausses accusations. L’étude reste toutefois à relativiser: son corpus est limité, avec seulement trois textes générés par IA, et elle porte sur six outils grand public. Ses résultats ne permettent donc pas de conclure que tous les détecteurs actuels présentent exactement les mêmes performances. Ils montrent en revanche clairement qu’un score automatique ne devrait pas, à lui seul, déterminer une décision professionnelle ou académique importante.</p>






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		<item>
		<title>Land’Or distribuera un dividende exceptionnel</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/landor-distribuera-un-dividende-exceptionnel-de-0100-dinar-par-action/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 15:07:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les actionnaires de Land’Or bénéficieront d’une distribution exceptionnelle après la décision prise par l’Assemblée générale ordinaire réunie le 30 septembre 2026. La société agroalimentaire prévoit ainsi le versement de 0,100 dinar par action, correspondant à 10% de la valeur nominale du titre. Cette distribution sera financée par prélèvement sur le compte &#8220;Prime d’émission&#8221; et sera [&#8230;]</p>
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<p>Les actionnaires de Land’Or bénéficieront d’une distribution exceptionnelle après la décision prise par l’Assemblée générale ordinaire réunie le 30 septembre 2026.</p>
<p>La société agroalimentaire prévoit ainsi le versement de 0,100 dinar par action, correspondant à 10% de la valeur nominale du titre. Cette distribution sera financée par prélèvement sur le compte &#8220;Prime d’émission&#8221; et sera intégralement soumise à la retenue à la source.</p>
<p>Le dividende sera détaché le 12 octobre 2026. Son règlement aux actionnaires est prévu deux jours plus tard, soit le 14 octobre 2026.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Dattes tunisiennes: le pari d’une promotion qui ne s’arrête plus à la saison</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/dattes-tunisiennes-le-pari-dune-promotion-qui-ne-sarrete-plus-a-la-saison/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 13:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[ministère du commerce]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’approche de la nouvelle campagne des dattes, le gouvernement veut donner un nouveau souffle à la commercialisation du produit tunisien. Le ministère du Commerce et du Développement des exportations prépare une stratégie de promotion qui doit dépasser le seul calendrier de la récolte, avec l’ambition de mieux valoriser les dattes, de diversifier leurs débouchés [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p data-pm-slice="1 1 []">À l’approche de la nouvelle campagne des dattes, le gouvernement veut donner un nouveau souffle à la commercialisation du produit tunisien. Le ministère du Commerce et du Développement des exportations prépare une stratégie de promotion qui doit dépasser le seul calendrier de la récolte, avec l’ambition de mieux valoriser les dattes, de diversifier leurs débouchés et de renforcer leur présence sur les marchés internationaux.</p>
<p>Le sujet a été au cœur d’une réunion tenue mardi 6 octobre 2026 sous la présidence du ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid. Ont notamment pris part aux discussions le gouverneur de Kébili, le président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche, les responsables de la Société tunisienne des marchés de gros et du Centre de promotion des exportations, ainsi que des représentants des ministères concernés, des organisations professionnelles et des structures régionales.</p>
<p>Sur le terrain, les difficultés restent nombreuses. Les professionnels ont notamment fait état du coût du transport, de la hausse de la main-d’œuvre et des charges liées au stockage. Le rôle des intermédiaires entre producteurs et consommateurs, le prix de référence et les conséquences des fluctuations climatiques ont également été évoqués.</p>
<p>Le stockage constitue un autre point de tension. La réunion a ainsi mis l’accent sur la nécessité d’encourager l’investissement dans les entrepôts frigorifiques à Kébili et dans les autres régions concernées. Dans le même temps, les participants ont discuté du relèvement des crédits saisonniers destinés à la récolte et au stockage, ainsi que de l’adaptation des moyens de conditionnement, notamment les sacs utilisés pendant la campagne.</p>
<p>Les petits producteurs occupent une place particulière dans les discussions. Samir Abid a insisté sur la nécessité de renforcer leur capacité à financer la campagne et à commercialiser leur production. Il a été confirmé que les financements nécessaires doivent être mobilisés au profit des différents maillons de la filière.</p>
<p>Côté export, le ministère entend revoir les méthodes de promotion. À cet égard, Samir Abid a annoncé l’élaboration d’un plan spécifique aux dattes, à l’image de la stratégie développée pour l’huile d’olive. La promotion devrait être davantage ciblée selon les caractéristiques des marchés et les attentes des consommateurs. Le produit pourrait notamment être davantage présenté sous l’angle de ses qualités nutritionnelles et de son positionnement comme aliment sain.</p>
<p>Les représentations commerciales tunisiennes à l’étranger auront, dans ce cadre, un rôle accru. Leur présence sur différents marchés doit servir à identifier de nouvelles opportunités, à faire connaître les dattes tunisiennes et leurs dérivés et à développer de nouveaux circuits commerciaux.</p>
<p>La diversification passe également par la transformation. Le développement des produits dérivés et des industries liées à la datte doit permettre d’élargir l’offre, de créer davantage de valeur ajoutée et d’ouvrir de nouvelles possibilités à l’export. Le Groupement interprofessionnel des dattes et le Centre technique des dattes devront, de leur côté, disposer de moyens humains renforcés.</p>
<p>Sur le marché local, la promotion reste également à renforcer. La Société tunisienne des marchés de gros de Bir El Kassâa est appelée à soutenir cet effort, tandis que le ministère prévoit de développer des points de vente directs du producteur au consommateur dans les différentes régions du pays. L’objectif est de faciliter l’écoulement de la production et d’encourager la consommation des dattes tout au long de l’année.</p>
<p>La filière se retrouve ainsi face à plusieurs chantiers à la fois: alléger les contraintes qui pèsent sur la campagne, améliorer les capacités de stockage, soutenir les petits producteurs, développer la transformation et trouver de nouveaux marchés. Le cap fixé par le ministère consiste désormais à installer une promotion plus régulière, capable d’anticiper la demande et de maintenir les dattes tunisiennes sur les marchés internationaux au-delà de la seule saison de récolte.</p>
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		<item>
		<title>Pixxel lève 100 millions de dollars et veut faire de ses satellites une infrastructure d’intelligence terrestre</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/pixxel-leve-100-millions-de-dollars-et-veut-faire-de-ses-satellites-une-infrastructure-dintelligence-terrestre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 11:26:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La startup indienne Pixxel, spécialisée dans l’observation de la Terre par satellite, a levé 100 millions de dollars lors d’un tour de série C, destiné à accélérer le développement de ses satellites, de ses logiciels d’analyse et de ses capacités de production. L’opération constitue, selon l’entreprise et Reuters, la plus importante levée de fonds réalisée [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La startup indienne Pixxel, spécialisée dans l’observation de la Terre par satellite, a levé 100 millions de dollars lors d’un tour de série C, destiné à accélérer le développement de ses satellites, de ses logiciels d’analyse et de ses capacités de production. L’opération constitue, selon l’entreprise et Reuters, la plus importante levée de fonds réalisée par une société de technologie spatiale en Inde.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le tour a été co-dirigé par Temasek, fonds d’investissement de l’État singapourien, et Seraphim, spécialiste britannique du financement des technologies spatiales. De nouveaux investisseurs, dont 360 ONE Asset et IMM Investment, ont rejoint des investisseurs déjà présents au capital, parmi lesquels Radical Ventures et growX Ventures. Avec cette opération, Pixxel porte le financement cumulé obtenu depuis sa création à 195 millions de dollars.</p>
<h3> </h3>
<p class="isSelectedEnd">Fondée à Bengaluru par Awais Ahmed, Pixxel s’est d’abord fait connaître avec ses satellites d’imagerie hyperspectrale. Cette technologie permet d’observer la Terre sur un spectre beaucoup plus large que l’imagerie satellitaire classique et de détecter des caractéristiques invisibles sur des images ordinaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais le modèle de la startup évolue. Pixxel cherche désormais à construire une chaîne complète allant de la capture de données depuis l’espace jusqu’à leur transformation en informations directement exploitables. Au cœur de cette stratégie figure Aurora, sa plateforme logicielle d’intelligence terrestre. Elle rassemble et analyse différentes données d’observation afin de fournir des informations destinées notamment aux gouvernements, aux industriels et aux autres utilisateurs de données satellitaires. L’intelligence artificielle devient ainsi un élément important de la proposition de valeur : l’enjeu n’est plus seulement de produire davantage d’images depuis l’espace, mais d’en extraire rapidement des informations utiles à la décision.</p>
<h3>100 millions de dollars pour produire davantage</h3>
<p class="isSelectedEnd">Une partie du nouveau financement servira à renforcer les capacités de détection de Pixxel. L’entreprise prévoit notamment de développer sa prochaine constellation Honeybee, avec des capacités supplémentaires en infrarouge à ondes courtes, ainsi que de nouvelles technologies comme le radar à synthèse d’ouverture et l’imagerie optique à très haute résolution. Le premier satellite Honeybee est attendu en 2027. Pixxel compte également augmenter ses capacités de fabrication en Inde et aux États-Unis afin de pouvoir produire ses satellites à un rythme plus élevé.</p>
<p class="isSelectedEnd">La startup ne se limite donc plus au marché commercial de l’imagerie. Elle développe aussi des systèmes spatiaux destinés à des missions souveraines, notamment pour des applications gouvernementales, civiles et de défense. Cette levée intervient dans un contexte de montée en puissance du secteur spatial privé en Inde. Pixxel fait partie des entreprises apparues après l’ouverture progressive du secteur aux acteurs privés.</p>
<p class="isSelectedEnd">La startup a déjà mis en orbite six satellites Firefly et indique exploiter une constellation commerciale d’imagerie hyperspectrale à très haute résolution. Elle a également obtenu des contrats avec la NASA et le National Reconnaissance Office américain et a été sélectionnée pour participer au développement de la première constellation indienne d’observation de la Terre reposant sur un partenariat public-privé, avec 12 satellites.</p>
<p>Pixxel travaille par ailleurs sur un projet encore plus ambitieux : un satellite destiné à démontrer le fonctionnement d’un centre de données en orbite, avec des capacités de calcul et d’IA directement dans l’espace. Le satellite Pathfinder doit notamment combiner observation de la Terre, calcul embarqué et modèles d’IA développés en Inde.</p>
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		<item>
		<title>IA, robotique: le Mali veut prendre place dans la course africaine</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/ia-robotique-le-mali-veut-prendre-place-dans-la-course-africaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 11:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[centre d'intelligence artificielle et de robotique du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Compétition]]></category>
		<category><![CDATA[course IA]]></category>
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		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
		<category><![CDATA[world humanoid robot games]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Mali se dote d’un nouvel outil pour développer ses capacités en intelligence artificielle. Le Centre d’intelligence artificielle et de robotique du Mali (CIAR-Mali) a été inauguré le 21 septembre à Sirakoro Niaré, dans la commune de Kati, près de Bamako. Le site, qui s’étend sur 150 hectares selon l’Agence malienne de presse et de [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Le Mali se dote d’un nouvel outil pour développer ses capacités en intelligence artificielle. Le Centre d’intelligence artificielle et de robotique du Mali (CIAR-Mali) a été inauguré le 21 septembre à Sirakoro Niaré, dans la commune de Kati, près de Bamako. Le site, qui s’étend sur 150 hectares selon l’Agence malienne de presse et de publicité, doit accueillir des activités de formation et de recherche dans les mathématiques, les sciences de l’ingénieur, l’IA et la robotique.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-jnews-350x250 wp-image-124076 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-350x250.jpg" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-350x250.jpg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-120x86.jpg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-750x536.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-1140x815.jpg 1140w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /></p>
<p>L’infrastructure ne part pas de zéro. La première pierre avait été posée en 2023 et les activités de formation avaient commencé avant l’inauguration officielle. Le centre dispose notamment de salles techniques et d’un espace dédié aux drones. Les autorités maliennes veulent également y développer des applications dans plusieurs secteurs, dont l’agriculture, la santé et les mines.</p>
<p>Le choix du Mali intervient alors que l’IA gagne du terrain dans les politiques technologiques africaines. En 2024, l’Union africaine a adopté une stratégie continentale consacrée à l’intelligence artificielle. Le document insiste notamment sur les compétences, les infrastructures, la recherche et la nécessité pour les pays africains de développer leurs propres capacités dans ce domaine.</p>
<p>Sur le plan pratique, les initiatives commencent à se multiplier. L’OCDE recense plusieurs pays africains ayant adopté ou engagé des stratégies nationales en matière d’IA, avec des priorités qui vont de la formation aux infrastructures numériques, en passant par la recherche et l’intégration de l’IA dans les secteurs productifs.</p>
<p>La robotique prend elle aussi une place croissante. En Égypte, une compétition consacrée à l’IA et à la robotique a réuni en 2026 des jeunes venus travailler sur des solutions technologiques répondant à des problématiques africaines. L’initiative est soutenue notamment par l’AUDA-NEPAD. </p>
<p>À l’échelle mondiale, le rythme est autrement plus soutenu. Les robots humanoïdes quittent progressivement le terrain des démonstrations pour être testés dans des environnements industriels. En septembre, le robot chinois TianGong Ultra a parcouru 100 mètres en 8,64 secondes lors des World Humanoid Robot Games à Pékin, rapporte Reuters. La performance est spectaculaire, mais l’enjeu industriel se situe ailleurs: rendre ces machines suffisamment autonomes et fiables pour accomplir des tâches dans le monde réel.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Pour les économies africaines, la marche à franchir reste importante. Selon le FMI, l’IA pourrait accroître de 0,2 % à 2,1 % la productivité en Afrique subsaharienne au cours de la prochaine décennie, à mesure que progresseront l’accès à l’électricité, à Internet et aux compétences numériques. À son plein potentiel, cette évolution ajouterait près de 0,5 point à la croissance annuelle du PIB, soit environ 4 % cumulés sur dix ans.</p>
<p>C’est précisément sur ce terrain que se joue le pari malien. Avant de parler de robots humanoïdes capables de travailler dans les usines, il faut disposer d’ingénieurs, de chercheurs et de techniciens capables de concevoir, tester et adapter ces technologies. Le CIAR-Mali entend justement constituer ce socle, avec des applications envisagées dans des secteurs aussi différents que l’agriculture, la santé, les mines et la sécurité.</p>
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		<title>La BAD et l’Allemagne veulent accélérer le développement du rail africain</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/la-bad-et-lallemagne-veulent-accelerer-le-developpement-du-rail-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 10:14:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) ont signé une lettre d’intention destinée à renforcer leur coopération dans le secteur ferroviaire et à améliorer la connectivité entre les pays africains. L’accord a été signé à Berlin par Mike Salawou, directeur [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) ont signé une lettre d’intention destinée à renforcer leur coopération dans le secteur ferroviaire et à améliorer la connectivité entre les pays africains.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’accord a été signé à Berlin par Mike Salawou, directeur du Département des infrastructures et du développement urbain de la BAD, et Michael Krake, directeur général adjoint du BMZ chargé de la coopération économique, à l’occasion du premier <em>African European Industry Dialogue on Railways</em>. Organisé dans le cadre du salon InnoTrans, ce rendez-vous a réuni des acteurs africains et européens autour des perspectives d’investissement et de développement du ferroviaire en Afrique.</p>
<p class="isSelectedEnd">La coopération ne porte pas uniquement sur la construction de nouvelles lignes. La BAD et le BMZ veulent notamment agir sur les coûts de transport, l’interopérabilité des réseaux aux frontières, les solutions ferroviaires bas carbone et les politiques de transport durable. Le développement des compétences locales figure également parmi les priorités, avec un accent sur la formation professionnelle, le transfert de savoir-faire et la création d’emplois durables dans le secteur.</p>
<p class="isSelectedEnd">La première étape concrète sera une étude de faisabilité commune pour la création d’un Centre africain de compétences ferroviaires, qui doit être mis en œuvre par la GIZ. Le projet, dont le lancement est annoncé pour octobre 2026, doit combiner formation et innovation afin d’accompagner la modernisation et l’extension des réseaux ferroviaires du continent. Pour la BAD, l’enjeu est aussi économique. Le réseau ferroviaire africain ne représente actuellement que 8 à 10 % du réseau mondial, alors que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) augmente les besoins en transport transfrontalier de marchandises et de passagers sur un marché de plus de 1,4 milliard de personnes. Un réseau mieux connecté pourrait donc réduire les coûts logistiques et faciliter les échanges entre marchés africains.</p>
<p class="isSelectedEnd">La Banque cite déjà plusieurs projets auxquels elle apporte son soutien, notamment le corridor de Lobito, le programme de chemin de fer à écartement standard en Afrique de l’Est, le corridor de Nacala, le corridor ferroviaire Nord-Sud en Algérie, le réseau à grande vitesse au Maroc ainsi que des projets de transport ferroviaire urbain au Sénégal et au Nigeria. Mais le financement des infrastructures ne suffira pas. Mike Salawou identifie cinq priorités, selon le communiqué de la BAD, pour faire émerger un véritable marché ferroviaire continental : tirer parti de la ZLECAf, engager des réformes favorisant le report du transport routier vers le rail, harmoniser les normes pour permettre aux réseaux de fonctionner ensemble, mobiliser davantage de capitaux privés et surtout disposer des compétences nécessaires à l’exploitation des infrastructures.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’accord ouvre ainsi un espace de coopération qui dépasse la simple fourniture de locomotives ou d’équipements. La BAD appelle l’industrie européenne à privilégier des partenariats de long terme, le contenu local et le transfert de compétences. De leur côté, les gouvernements et autorités ferroviaires africains sont invités à préparer des études de faisabilité solides, à engager les réformes nécessaires et à offrir davantage de visibilité réglementaire aux investisseurs.</p>
<p>La BAD prévoit pour sa part d’accompagner ces projets à travers des garanties, des mécanismes de financement mixte et de l’assistance technique. Pour les entreprises européennes comme pour les acteurs africains du transport, de l’ingénierie, de la formation et des services ferroviaires, le développement de ces corridors pourrait donc ouvrir de nouveaux marchés, à condition que les infrastructures s’accompagnent d’un véritable écosystème industriel et de compétences locales.</p>
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		<title>Tunisie: 2 secteurs retenus pour 63 MD dans le Programme de mise à niveau industrielle</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/tunisie-2-secteurs-retenus-pour-63-md-dans-le-programme-de-mise-a-niveau-industrielle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 10:03:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère De Lindustrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux nouveaux projets industriels viennent d’obtenir l’aval du Programme de mise à niveau( PMN). Leur investissement cumulé atteint près de 63 millions de dinars, avec 9,5 millions de dinars de primes. Les activités concernées touchent à deux segments différents, les composants automobiles et aéronautiques d’un côté, l’emballage métallique de l’autre. La décision a été prise [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Deux nouveaux projets industriels viennent d’obtenir l’aval du Programme de mise à niveau( PMN). Leur investissement cumulé atteint près de 63 millions de dinars, avec 9,5 millions de dinars de primes. Les activités concernées touchent à deux segments différents, les composants automobiles et aéronautiques d’un côté, l’emballage métallique de l’autre.</p>
<p>La décision a été prise vendredi 2 octobre par le comité consultatif du Programme de mise à niveau de l’industrie, réuni au siège du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Selon les informations communiquées par le ministère, les deux dossiers ont été approuvés pour un investissement global de 63 millions de dinars. La répartition de cette enveloppe entre les deux entreprises n’a pas été précisée. Le détail des projets reste lui aussi limité. Les autorités n’ont pas communiqué les noms des deux entreprises ni la nature exacte des équipements ou opérations prévus. Il est donc encore difficile d’évaluer leur impact attendu sur les capacités de production, l’emploi ou les exportations.</p>
<p>La réunion du 2 octobre ne portait toutefois pas uniquement sur ces deux dossiers. Le comité consultatif a également validé les travaux de la commission restreinte du Programme de mise à niveau, réunie deux jours plus tôt. Cette dernière avait retenu 23 dossiers représentant 82,3 millions de dinars d’investissements, avec 11,6 millions de dinars de primes. À cela s’ajoutent 57 dossiers consacrés à des investissements technologiques prioritaires, pour un montant total de 3,17 millions de dinars et des primes de 1,26 million de dinars.</p>
<p>Par ailleurs, le montant des primes varie également selon la nature des dossiers. Pour les deux projets approuvés vendredi, elles atteignent 9,5 millions de dinars. </p>
<p>Rappelons que la réunion était présidée par Afef Chachi Tayari, cheffe de cabinet du ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Elle a réuni notamment la directrice générale du Bureau de mise à niveau de l’industrie, Bouthaina Boukamcha, des représentants de l’UTICA, de plusieurs départements ministériels ainsi que du secteur bancaire.</p>
<p> </p>


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		<title>La Vache qui rit ne rit plus&#8230; Voici pourquoi</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/la-vache-qui-rit-ne-rit-plus-voici-pourquoi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 09:02:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et si, pour faire parler d’une marque, il suffisait de lui retirer ce que tout le monde connaît déjà ? C’est le pari du groupe Bel aux États-Unis. Depuis le 22 septembre, la célèbre mascotte de La Vache qui rit a temporairement perdu son sourire sur certains emballages vendus dans plus de 4 700 magasins [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Et si, pour faire parler d’une marque, il suffisait de lui retirer ce que tout le monde connaît déjà ? C’est le pari du groupe Bel aux États-Unis. Depuis le 22 septembre, la célèbre mascotte de La Vache qui rit a temporairement perdu son sourire sur certains emballages vendus dans plus de 4 700 magasins américains. À sa place : un visage sérieux, la mention « The Not Laughing Cow » et un message énigmatique : « We need to talk ».</p>
<p class="isSelectedEnd">Pendant plusieurs jours, le groupe n’a donné aucune explication. Les consommateurs étaient invités à scanner un QR code présent sur les emballages et à se rendre sur le site de la campagne pour tenter de comprendre ce qui était arrivé à la vache. La marque a également entretenu le mystère sur ses réseaux sociaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dispositif a finalement été dévoilé le 30 septembre. La Vache qui rit aurait perdu le sourire après avoir constaté à quel point les gens pouvaient se diviser pour des désaccords parfois dérisoires : la façon de placer le rouleau de papier toilette, les chaussettes avec des sandales ou encore l’ananas sur la pizza. Bel a construit toute sa campagne autour de cette idée : certaines disputes prennent beaucoup plus d’importance qu’elles ne le méritent. La campagne ne s’arrête toutefois pas à cette révélation. Avec « Spread the Laugh » et le hashtag #SpreadTheLaugh, Bel invite désormais les internautes à raconter leurs propres petites disputes du quotidien et à en rire. L’objectif est de faire participer les consommateurs plutôt que de simplement leur diffuser un message publicitaire.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’opération illustre une idée utile pour les entreprises : une marque n’a pas toujours besoin de créer quelque chose de nouveau pour attirer l’attention. Elle peut aussi jouer avec un actif existant, à condition qu’il soit suffisamment fort pour être immédiatement reconnu. Dans le cas de La Vache qui rit, plus de 100 ans d’histoire donnent une valeur particulière au moindre changement. En retirant momentanément son sourire, Bel transforme une caractéristique graphique en sujet de conversation.</p>
<p class="isSelectedEnd">La campagne montre aussi l’intérêt d’un mécanisme en plusieurs temps : provoquer une anomalie, laisser le public chercher la réponse, puis révéler l’histoire et lui donner la possibilité de participer. Le consommateur n’est alors plus seulement spectateur de la publicité ; il devient une partie de son scénario. C’est probablement le point le plus intéressant de l’opération : Bel n’a pas essayé de rendre La Vache qui rit différente. L’entreprise a simplement rendu son absence de sourire suffisamment inhabituelle pour que les consommateurs aient envie de savoir pourquoi.</p>
<p>Et pour une marque née en 1921, réussir à faire regarder à nouveau sa mascotte par le public en 2026 est déjà, en soi, une performance marketing.</p>
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		<title>Salon &#8220;ArtiCrea&#8221;: 85 MD à l’export, quels nouveaux marchés pour l’artisanat tunisien?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/salon-articrea-85-md-a-lexport-quels-nouveaux-marches-pour-lartisanat-tunisien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 08:46:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
		<category><![CDATA[Articrea]]></category>
		<category><![CDATA[Artisanat Tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[creation tunisienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Poterie de Sejnane, céramique, bijoux, textile, cuir, bois ou encore cosmétiques. La diversité des produits exposés au salon professionnel des métiers d’art &#8220;ArtiCrea&#8221; rappelle la richesse des savoir-faire artisanaux tunisiens. Cette 3e édition veut toutefois aller au-delà de la mise en valeur du patrimoine. Elle s’ouvre pour la première fois à des invités étrangers, avec [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/salon-articrea-85-md-a-lexport-quels-nouveaux-marches-pour-lartisanat-tunisien/">Salon &#8220;ArtiCrea&#8221;: 85 MD à l’export, quels nouveaux marchés pour l’artisanat tunisien?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Poterie de Sejnane, céramique, bijoux, textile, cuir, bois ou encore cosmétiques. La diversité des produits exposés au salon professionnel des métiers d’art &#8220;ArtiCrea&#8221; rappelle la richesse des savoir-faire artisanaux tunisiens.</p>
<p style="text-align: left;" data-pm-slice="1 1 []">Cette 3e édition veut toutefois aller au-delà de la mise en valeur du patrimoine. Elle s’ouvre pour la première fois à des invités étrangers, avec la participation de représentants du Canada, de Malte et de la Suède, ainsi que d’acheteurs et de journalistes internationaux, selon les propos relayés par l&#8217;agence TAP. La poterie de Sejnane figure parmi les exemples cités par Leïla Msallati, directrice générale de l’Office national de l’artisanat tunisien (ONAT). De nouvelles créations ont été développées dans le cadre d’un programme de coopération de six mois. Une démarche qui permet de travailler sur de nouveaux produits tout en conservant le savoir-faire qui caractérise cette production artisanale. Cette ouverture trouve écho dans les résultats enregistrés à l’export. </p>
<p style="text-align: left;" data-pm-slice="1 1 []"><img decoding="async" class="alignnone size-jnews-350x250 wp-image-124055 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/articrea-350x250.png" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/articrea-350x250.png 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/articrea-120x86.png 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/articrea-750x536.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/articrea-1140x815.png 1140w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /></p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Leïla Msallati a indiqué que les exportations du secteur ont atteint environ 85 millions de dinars à fin août 2026, en hausse de 3 % par rapport à la même période de 2025. Elles représentent, selon elle, près de 2 % de la valeur totale des exportations tunisiennes. &#8220;Le marché américain reste la première destination des exportations tunisiennes de produits artisanaux&#8221;, déclare-t-elle. La participation, pour la première fois, de la Chambre de commerce tuniso-américaine à ArtiCrea reflète d’ailleurs l’intérêt porté à ce marché. Pour l’ONAT, la présence de professionnels étrangers doit notamment contribuer à multiplier les contacts commerciaux et à renforcer l’accès des artisans tunisiens aux marchés extérieurs. </p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Notons que cette édition d’ArtiCrea a rassemblé 228 entreprises artisanales venues de différentes régions du pays. Selon les données communiquées par l’ONAT, 60% d’entre elles sont dirigées par des femmes et 40 % par des diplômés de l’enseignement supérieur.</p>
<p>Organisée par l’ONAT en partenariat avec la Fédération nationale de l’artisanat et la Société des foires internationales de Tunis, la manifestation réunit également plusieurs structures appelées à accompagner les artisans dans leur développement commercial. Le CEPEX, La Poste Tunisienne et l’Office national tunisien du tourisme participent ainsi à l’organisation de cette édition. Au total, 12 institutions publiques et privées contribuent, selon Leïla Msallati, au soutien du secteur de l’artisanat et à la promotion de ses exportations.</p>
<h3><strong>Valoriser l’artisanat passe aussi par sa médiatisation</strong></h3>
<p>Présent à l’ouverture du salon, le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Sofiane Tekaya, a échangé avec plusieurs artisans et chefs d’entreprises artisanales sur leurs préoccupations, notamment celles liées au développement de leurs activités, aux conditions de travail et à la commercialisation de leurs produits. D&#8217;ailleurs, plusieurs ateliers sont au menu. Ce mardi 6 octobre, le programme d’ArtiCrea prévoit notamment une session dédiée à &#8220;Raïdet Store&#8221;, la plateforme nationale destinée à la commercialisation des produits des femmes. L’atelier porte sur les possibilités offertes par la plateforme pour promouvoir les produits et élargir leurs débouchés. D’autres sessions aujourd&#8217;hui sont consacrées à l’exportation et aux opportunités d’accès aux marchés extérieurs.</p>
<p>Par ailleurs, le ministre a également salué le rôle de l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP) comme partenaire médiatique du secteur du tourisme et de l’artisanat. Il a souligné les efforts de l’agence pour couvrir les principaux événements du secteur et contribuer à faire connaître les produits artisanaux tunisiens, leurs innovations ainsi que les initiatives portées par les artisans.</p>
<p>Cette visibilité concerne aussi les marchés extérieurs. En relayant les créations et les initiatives du secteur en Tunisie comme à l’étranger, la couverture médiatique participe, selon le ministre, à mieux faire connaître la richesse de l’artisanat tunisien.</p>
<p>ArtiCrea se poursuit jusqu’au 11 octobre, de 10h à 19h, au Palais des Expositions du Kram.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/salon-articrea-85-md-a-lexport-quels-nouveaux-marches-pour-lartisanat-tunisien/">Salon &#8220;ArtiCrea&#8221;: 85 MD à l’export, quels nouveaux marchés pour l’artisanat tunisien?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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