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	<title>Managers</title>
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		<title>L’IA pourrait devenir « dangereuse » si son développement n’est pas encadré, selon Barack Obama</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 13:27:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[barack obama]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Barack Obama tire la sonnette d’alarme sur les risques liés à l’intelligence artificielle. Lors d’une récente collecte de fonds privée, l’ancien président américain a estimé que l’IA pourrait devenir « dangereuse » si son développement n’est pas suffisamment encadré. Face à la rapidité des progrès réalisés par les entreprises technologiques, Obama appelle notamment à renforcer [&#8230;]</p>
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<p>Barack Obama tire la sonnette d’alarme sur les risques liés à l’intelligence artificielle. Lors d’une récente collecte de fonds privée, l’ancien président américain a estimé que l’IA pourrait devenir « dangereuse » si son développement n’est pas suffisamment encadré.</p>
<p>Face à la rapidité des progrès réalisés par les entreprises technologiques, Obama appelle notamment à renforcer le rôle des responsables politiques dans le débat sur l’avenir de cette technologie.</p>
<h3>Obama veut un débat politique sur l’IA</h3>
<p>L’ancien président a encouragé Hakeem Jeffries, chef de la minorité démocrate à la Chambre des représentants, à organiser un débat public consacré à la politique américaine en matière d’intelligence artificielle si les démocrates retrouvent la majorité après les élections de mi-mandat du 3 novembre.</p>
<p>Il souhaite également que les candidats à l’élection présidentielle de 2028 présentent des propositions précises concernant la sécurité de l’IA et ses conséquences économiques.</p>
<h3>Certains agents d’IA pouvaient agir de manière autonome</h3>
<p>Cette intervention intervient alors que les interrogations se multiplient autour des capacités des modèles les plus avancés. Des incidents récents ont notamment montré que certains agents d’IA pouvaient agir de manière autonome et, dans certaines conditions, accéder à des systèmes externes.</p>
<p>Le patron d’Anthropic, Dario Amodei, a lui aussi appelé récemment les entreprises du secteur à ralentir le développement de leurs modèles afin de mieux évaluer et maîtriser les risques.</p>
<p>Obama ne remet toutefois pas en cause le potentiel de l’intelligence artificielle. Son message porte surtout sur la nécessité d’anticiper ses effets sur l’économie, la sécurité et la société, alors que les États-Unis cherchent encore le bon équilibre entre innovation et régulation.</p>
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		<item>
		<title>De 3,1 à 7,1 milliards de dollars : le pari fulgurant de l’Égyptien Kareem Amin sur l’IA commerciale</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/14/de-31-a-71-milliards-de-dollars-le-pari-fulgurant-de-legyptien-kareem-amin-sur-lia-commerciale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 12:55:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La startup américaine Clay, cofondée par l’Égyptien Kareem Amin, vient de franchir un nouveau cap. Elle a levé 115 millions de dollars lors d’un tour de table de Series D mené par Wellington Management, portant sa valorisation à 7,1 milliards de dollars. En un peu plus d’un an, sa valeur a ainsi plus que doublé [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La startup américaine Clay, cofondée par l’Égyptien Kareem Amin, vient de franchir un nouveau cap. Elle a levé 115 millions de dollars lors d’un tour de table de Series D mené par Wellington Management, portant sa valorisation à 7,1 milliards de dollars. En un peu plus d’un an, sa valeur a ainsi plus que doublé par rapport aux 3,1 milliards de dollars atteints lors de sa Series C en 2025.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette nouvelle opération intervient après une progression particulièrement rapide. En janvier 2026, Clay avait déjà atteint une valorisation de 5 milliards de dollars à l’occasion d’une opération permettant à ses salariés de céder une partie de leurs actions. La nouvelle levée marque donc une nouvelle accélération, moins de huit mois plus tard. Fondée en 2017 à New York par Kareem Amin et Nicolae Rusan, Clay s’est d’abord construite autour d’une idée différente : rendre la programmation et l’automatisation accessibles sans nécessiter de compétences avancées en code. La startup s’est ensuite repositionnée vers les équipes commerciales et marketing, en développant une plateforme destinée à automatiser la recherche de prospects, l’enrichissement des données et les campagnes de croissance.</p>
<p class="isSelectedEnd">Aujourd’hui, Clay revendique plus de 17 000 clients, dont Anthropic, Google, OpenAI, Stripe, ElevenLabs, Visa, Siemens et UPS. Selon l’entreprise, 80 % des sociétés figurant dans le classement Forbes AI50 utilisent sa plateforme. Le rythme de croissance des revenus explique en partie l’intérêt des investisseurs. Clay affirme avoir multiplié par quatre ses revenus en 2025. Son chiffre d’affaires annualisé devrait atteindre environ 200 millions de dollars au cours du trimestre en cours, puis environ 240 millions de dollars à la fin de son exercice fiscal, selon Kareem Amin et Varun Anand, autre cofondateur de l’entreprise.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le modèle de Clay évolue parallèlement avec l’essor des agents d’intelligence artificielle. La plateforme ne se limite plus à fournir des données aux équipes commerciales : elle cherche désormais à automatiser une partie du travail de croissance, depuis l’identification des prospects jusqu’à la personnalisation des campagnes et au suivi des signaux commerciaux. Parmi ses utilisateurs figurent notamment Anthropic, qui exploite Clay pour rechercher automatiquement des prospects, Airbnb pour identifier des hôtes potentiels pour son activité Experiences et DoorDash pour repérer des entreprises susceptibles d’utiliser son programme de restauration destiné aux salariés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Wellington Management, qui a mené ce nouveau tour, estime que le potentiel de Clay dépasse désormais celui d’un simple outil de vente. L’investisseur avait suivi la startup pendant plusieurs années avant de participer à cette opération. Kareem Amin, né en Égypte et ayant grandi en Arabie saoudite avant d’étudier le génie électrique à l’Université McGill au Canada, se retrouve ainsi à la tête d’une entreprise valorisée à plusieurs milliards de dollars dans l’un des segments les plus convoités de la tech : l’utilisation de l’IA pour automatiser et accélérer les fonctions commerciales.</p>
<p>Clay ne prévoit pas, à ce stade, une introduction en Bourse à court terme. Ses dirigeants disent toutefois gérer l’entreprise avec l’idée qu’elle pourrait un jour prendre cette direction.</p>
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		<item>
		<title>Afrique-Chine: le déficit commercial atteint 80 milliards de dollars en 8 mois</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/14/afrique-chine-le-deficit-commercial-atteint-80-milliards-de-dollars-en-huit-mois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 11:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le commerce entre l’Afrique et la Chine continue de battre des records, sans pour autant réduire le déséquilibre qui caractérise cette relation. Entre janvier et août 2026, le déficit commercial africain vis-à-vis de la Chine s’est établi à 80,07 milliards de dollars, en progression de 34,48 % sur un an, selon les données rapportées par [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le commerce entre l’Afrique et la Chine continue de battre des records, sans pour autant réduire le déséquilibre qui caractérise cette relation. Entre janvier et août 2026, le déficit commercial africain vis-à-vis de la Chine s’est établi à 80,07 milliards de dollars, en progression de 34,48 % sur un an, selon les données rapportées par l’Agence Ecofin.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le chiffre mérite d’être regardé au-delà de son montant. Car dans le même temps, les exportations africaines vers la Chine ne reculent pas. Elles ont augmenté de 19 %, pour atteindre 96,93 milliards de dollars. Ce qui s’est accéléré davantage, ce sont les ventes chinoises au continent, en hausse de 25,8 %, à environ 177 milliards de dollars. Au total, les échanges bilatéraux ont atteint près de 274 milliards de dollars sur huit mois, en hausse de 23,3 %.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le paradoxe apparent est donc celui d’un commerce en forte expansion qui produit, dans le même mouvement, un déficit plus important. Mais ce n’est pas réellement un paradoxe. Les deux économies n’entrent pas dans l’échange avec la même structure productive.</p>
<p class="isSelectedEnd">Depuis plusieurs décennies, la Chine a construit une puissance industrielle capable de fournir à des marchés très différents des biens allant des équipements électriques aux véhicules, des machines aux produits électroniques. L’Afrique, elle, reste largement positionnée sur l’exportation de ressources naturelles et de produits peu transformés. Cette spécialisation explique en grande partie pourquoi une hausse des échanges ne produit pas mécaniquement un rapprochement des balances commerciales.</p>
<p class="isSelectedEnd">La question est d’autant plus importante que la Chine n’est plus seulement un partenaire commercial parmi d’autres pour le continent. Elle est devenue un acteur majeur de ses infrastructures, de ses chaînes d’approvisionnement et de ses marchés de consommation. Les entreprises chinoises sont présentes dans les télécommunications, l’automobile, l’énergie, les équipements industriels ou encore les technologies numériques. Pour les économies africaines, cette présence permet d&#8217;accéder à des biens et à des équipements à des coûts souvent compétitifs. Elle exerce aussi une pression accrue sur les producteurs locaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le déficit commercial ne doit donc pas être interprété isolément comme une perte. Une partie des importations chinoises correspond à des machines, des équipements ou des intrants susceptibles de soutenir l’investissement et la production africaine. Le problème apparaît lorsque ces importations de biens manufacturés ne s’accompagnent pas d’une progression suffisamment rapide des capacités africaines à exporter des produits transformés.</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est précisément sur ce terrain que se joue la prochaine étape de la relation sino-africaine. Pékin a d’ailleurs élargi depuis mai 2026 l’accès préférentiel à son marché en supprimant les droits de douane sur certains produits provenant de 53 pays africains. Cette ouverture peut favoriser les exportations africaines, mais elle ne règle pas la question de l’offre.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour accroître durablement ses ventes sur le marché chinois, l’Afrique doit pouvoir produire davantage, mais surtout produire différemment. Transformer localement le cacao, le coton, les minerais ou les produits agricoles permettrait de capter une part plus importante de la valeur avant exportation. C’est aussi ce qui donnerait davantage de contenu industriel aux échanges avec la Chine.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/14/afrique-chine-le-deficit-commercial-atteint-80-milliards-de-dollars-en-huit-mois/">Afrique-Chine: le déficit commercial atteint 80 milliards de dollars en 8 mois</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<item>
		<title>IACE : 9,7 milliards de dinars, le coût de l’érosion des compétences scientifiques en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/14/iace-97-milliards-de-dinars-le-cout-de-lerosion-des-competences-scientifiques-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 11:25:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une note récente de l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE), intitulée « Le capital scientifique, un levier de croissance », évalue à 9,7 milliards de dinars le coût économique annuel de l’érosion des compétences scientifiques en Tunisie, soit l’équivalent de près de 6 % du produit intérieur brut. Ce phénomène, particulièrement marqué dans le domaine [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/14/iace-97-milliards-de-dinars-le-cout-de-lerosion-des-competences-scientifiques-en-tunisie/">IACE : 9,7 milliards de dinars, le coût de l’érosion des compétences scientifiques en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une note récente de l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE), intitulée « Le capital scientifique, un levier de croissance », évalue à 9,7 milliards de dinars le coût économique annuel de l’érosion des compétences scientifiques en Tunisie, soit l’équivalent de près de 6 % du produit intérieur brut. Ce phénomène, particulièrement marqué dans le domaine des mathématiques, nécessite, selon l’institut une réponse de politique publique structurée.</p>
<p>L’analyse de ce phénomène met en évidence un décalage significatif entre l’expansion de l’accès à l’enseignement supérieur et la valorisation effective des compétences acquises sur le marché du travail. Le taux de chômage des diplômés du supérieur est ainsi passé de 3,8 % en 1994 à près de 25 % à la fin de l’année 2025, alors que le taux de chômage national s’est maintenu dans une fourchette comprise entre 14 et 16 % sur la même période.</p>
<p>Cette divergence traduit, selon l’IACE, une difficulté persistante à transformer l’investissement éducatif en capital productif mobilisable. Le score de 0,52 obtenu par la Tunisie à l’Indice de Capital Humain de la Banque mondiale illustre cette limite : un enfant né aujourd&#8217;hui n’atteindrait, à l’âge adulte, qu’environ la moitié de son potentiel productif théorique.</p>
<h3>Des coûts partagés entre familles et État</h3>
<p>Face aux insuffisances du système public, les ménages ont consacré environ 500 millions de dinars en 2025 aux cours particuliers de mathématiques, une charge inégalement répartie selon les revenus. Le budget public alloué à l’éducation et à l’enseignement supérieur atteint pour sa part 11 milliards de dinars en 2026, soit près du double du budget d’investissement de l’État, fixé à 5,55 milliards de dinars et en progression annuelle de 5 %. L’IACE préconise, à cet égard, la mise en place d’un dispositif national de suivi des compétences scientifiques et d’une gouvernance interministérielle dédiée.</p>
<p>Ce déficit de compétences scientifiques constitue un indicateur pertinent pour les investisseurs technologiques et industriels, dans la mesure où la disponibilité de talents qualifiés demeure un facteur croissant dans les décisions de localisation des projets à forte valeur ajoutée.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Crédits sur l’honneur: un nouveau mécanisme sans intérêts entre en vigueur le 1er octobre</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/14/credits-sur-lhonneur-un-nouveau-mecanisme-sans-interets-entre-en-vigueur-le-1er-octobre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 11:04:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le système bancaire tunisien s’apprête à mettre en œuvre, à partir du 1er octobre 2026, un nouveau mécanisme de &#8220;crédits sur l’honneur&#8221; destinés à faciliter l’accès au financement sans intérêts. Selon l&#8217;agence tap, le dispositif, prévu par la loi n°41 de 2024, est encadré par le décret n°2026-148 du 23 juillet 2026 et la circulaire [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Le système bancaire tunisien s’apprête à mettre en œuvre, à partir du 1er octobre 2026, un nouveau mécanisme de &#8220;crédits sur l’honneur&#8221; destinés à faciliter l’accès au financement sans intérêts. Selon l&#8217;agence tap, le dispositif, prévu par la loi n°41 de 2024, est encadré par le décret n°2026-148 du 23 juillet 2026 et la circulaire n°8-2026 de la Banque centrale de Tunisie (BCT), publiée le 1er septembre 2026.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ces crédits seront accordés sans intérêts, garanties, frais de dossier ni commissions bancaires. D&#8217;après la même source, le remboursement pourra s’étaler sur une période maximale de deux ans, avec une période de grâce pouvant atteindre six mois.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le mécanisme prévoit un plafond de 5.000 dinars pour les particuliers, 10.000 dinars pour les PME et 25.000 dinars pour les sociétés communautaires. Les demandes devront être déposées exclusivement via une plateforme numérique dédiée.</p>
<p class="isSelectedEnd">Afin d’assurer l’alimentation de cette ligne de financement, les banques sont tenues d’affecter au moins 8 % de leurs bénéfices de l’exercice précédent aux crédits sur l’honneur.</p>
<p>En effet, la mesure intervient dans un contexte marqué par un niveau encore limité de bancarisation en Tunisie. Selon l’expert bancaire Mohamed Nkhili, le taux d’accès aux services bancaires se situe autour de 36 %.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les données de la Banque mondiale pour 2024 indiquent, pour leur part, que 37 % des Tunisiens disposent d’un compte auprès d’une institution financière. Le taux est encore plus faible chez les femmes, à 29 %, et chez les personnes appartenant aux catégories de revenus les plus modestes, à 32 %.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans le même temps, la BCT recensait plus de 10,6 millions de comptes bancaires à fin 2024. Leur nombre n&#8217;a toutefois progressé que de 1,6 % en moyenne sur la période 2020-2024.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour Mohamed Nkhili, l’obligation de disposer d’un compte bancaire pour accéder au nouveau financement pourrait justement pousser une partie des personnes opérant essentiellement en espèces, notamment dans le secteur informel, à intégrer davantage le circuit bancaire.</p>
<h3>Une portée limitée face à l’ampleur du défi</h3>
<p class="isSelectedEnd">L’impact du dispositif sur l’inclusion financière reste toutefois sujet à débat. L’expert-comptable et spécialiste bancaire Sofiène Werimi estime que le mécanisme ne suffira pas, à lui seul, à réduire significativement l’exclusion financière.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon son estimation, les 8 % des bénéfices bancaires au titre de l’exercice 2025 représenteraient environ 120 millions de dinars, soit une enveloppe permettant de financer au maximum quelque 12.000 bénéficiaires, sur la base d’un montant moyen de 10.000 dinars.</p>
<p class="isSelectedEnd">À cette contrainte s’ajoutent les critères de solvabilité. Malgré l’absence de garanties et d’intérêts, les banques devront continuer à vérifier la capacité de remboursement des demandeurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette exigence pourrait écarter une partie des personnes précisément visées par le dispositif, notamment celles dont les revenus sont irréguliers ou qui exercent dans l’informel.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le cas de Wassim Sebaï, 30 ans, employé dans une épicerie au Bardo, illustre cette difficulté. Souhaitant obtenir 3.500 dinars pour acheter une moto et se lancer dans la livraison afin de compléter ses revenus, il avait écarté la microfinance en raison du coût des crédits.</p>
<p class="isSelectedEnd">Il envisageait alors d’ouvrir un compte bancaire pour bénéficier du nouveau mécanisme sans intérêts. Mais son statut de travailleur journalier l’a finalement rendu inéligible au dispositif.</p>
<p>Le lancement des crédits sur l’honneur ouvre ainsi une nouvelle voie de financement à coût nul, mais leur capacité à toucher les populations les plus éloignées du système bancaire dépendra largement des critères d’éligibilité et de leur mise en œuvre effective.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/14/credits-sur-lhonneur-un-nouveau-mecanisme-sans-interets-entre-en-vigueur-le-1er-octobre/">Crédits sur l’honneur: un nouveau mécanisme sans intérêts entre en vigueur le 1er octobre</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>En Afrique, la livraison par drone ouvre un nouveau marché&#8230; Détails</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/14/en-afrique-la-livraison-par-drone-ouvre-un-nouveau-marche-details/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 10:43:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[drone]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La livraison par drone gagne du terrain en Afrique et commence à dépasser le seul secteur de la santé. En Côte d’Ivoire, le gouvernement vient de franchir une nouvelle étape avec l&#8217;américain Zipline, en validant un partenariat public-privé portant sur le déploiement d’un réseau de 10 centres de stockage et de distribution de produits médicaux. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/14/en-afrique-la-livraison-par-drone-ouvre-un-nouveau-marche-details/">En Afrique, la livraison par drone ouvre un nouveau marché&#8230; Détails</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La livraison par drone gagne du terrain en Afrique et commence à dépasser le seul secteur de la santé. En Côte d’Ivoire, le gouvernement vient de franchir une nouvelle étape avec l&#8217;américain Zipline, en validant un partenariat public-privé portant sur le déploiement d’un réseau de 10 centres de stockage et de distribution de produits médicaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet, signé en décembre 2025, sera déployé en deux phases. La première prévoit un centre pilote à Daloa et trois autres sites à Biankouma, San Pedro et Kouto. Six centres supplémentaires sont ensuite prévus dans plusieurs régions, dont le district d’Abidjan. Le dispositif doit notamment faciliter l’acheminement de produits sanguins et d’intrants médicaux vers des établissements difficiles d’accès. Le financement combine un don américain destiné aux infrastructures et une prise en charge des prestations par l’État ivoirien. Cette expérience illustre un modèle qui se développe déjà dans plusieurs pays africains : utiliser des drones pour transporter rapidement de petites quantités de marchandises lorsque le transport terrestre devient trop lent, difficile ou coûteux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le prochain marché pourrait être celui du colis commercial. Zipline avait déjà conclu en 2022 un partenariat avec Jumia pour tester la livraison de produits commandés en ligne par drone. Des essais avaient été menés au Ghana, avec l’objectif d’étendre ensuite le dispositif à la Côte d’Ivoire et au Nigeria. L’intérêt est particulièrement marqué pour le dernier kilomètre, qui reste l’un des points faibles de la chaîne logistique africaine. Routes difficiles, congestion urbaine et dispersion des clients peuvent rendre certaines livraisons coûteuses. Dans ce contexte, le drone peut compléter les moyens terrestres plutôt que les remplacer. Le marché potentiel est loin d’être négligeable. Selon Mobility Foresights, la livraison de colis par drone en Afrique pourrait passer de 280 millions de dollars en 2025 à 1,62 milliard de dollars en 2031, soit une croissance annuelle moyenne estimée à 33,4 %. Ces projections reposent notamment sur la progression du commerce électronique et les besoins croissants en solutions de livraison du dernier kilomètre.</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Un marché encore sous contraintes</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Le développement commercial des drones reste toutefois conditionné par plusieurs facteurs. Leur capacité de charge limite leur intérêt pour les marchandises lourdes, tandis que les conditions météorologiques peuvent perturber les opérations. À cela s’ajoutent les investissements nécessaires dans les appareils, les infrastructures, les logiciels et la maintenance. La réglementation constitue également un enjeu majeur, notamment pour les vols au-delà de la ligne de vue du pilote. L’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) prévoit à ce titre des exigences spécifiques en matière de sécurité, d’autorisation et de gestion de l’espace aérien. Le scénario le plus crédible n’est donc pas celui d’une disparition des camions ou des motos au profit des drones. Les deux modèles pourraient plutôt fonctionner ensemble : le transport terrestre pour les volumes importants et les drones pour certains trajets urgents, difficiles d’accès ou particulièrement sensibles au facteur temps. Pour les opérateurs logistiques et les acteurs du e-commerce, l’enjeu est désormais de déterminer où cette technologie apporte un véritable avantage économique. En Afrique, le drone pourrait ainsi passer progressivement du statut d’outil spécialisé à celui de maillon complémentaire de la chaîne logistique.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/14/en-afrique-la-livraison-par-drone-ouvre-un-nouveau-marche-details/">En Afrique, la livraison par drone ouvre un nouveau marché&#8230; Détails</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>DGI : la fenêtre de régularisation se referme, le 30 septembre date limite pour bénéficier de l’amnistie fiscale</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/14/dgi-la-fenetre-de-regularisation-se-referme-le-30-septembre-date-limite-pour-beneficier-de-lamnistie-fiscale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 09:51:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[amnistie fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[Direction générale des impôts (DGI)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Direction générale des impôts (DGI) a confirmé que les contribuables disposent encore jusqu’au 30 septembre 2026 pour profiter de l’amnistie fiscale prévue par la loi de finances 2026. Un rappel qui tombe à point nommé, alors que l’échéance approche à grands pas ! Instaurée par l’article 69 de la loi de finances pour 2026 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Direction générale des impôts (DGI) a confirmé que les contribuables disposent encore jusqu’au 30 septembre 2026 pour profiter de l’amnistie fiscale prévue par la loi de finances 2026. Un rappel qui tombe à point nommé, alors que l’échéance approche à grands pas !</p>
<p>Instaurée par l’article 69 de la loi de finances pour 2026 (n° 2025-17 du 12 décembre 2025), l’amnistie permet aux contribuables d’apurer leur situation en obtenant l’abandon des pénalités dues sur certaines déclarations. Sont concernées les déclarations fiscales ainsi que les actes, écrits et déclarations liés aux droits d’enregistrement, dont l’échéance est antérieure au 31 octobre 2025 et qui ne sont pas prescrits, à condition d’être déposés entre le 1er janvier et le 30 septembre 2026. Le dispositif s’étend également aux déclarations jamais déposées et aux déclarations rectificatives, y compris celles régularisées après une intervention du fisc ou la notification d’un contrôle.</p>
<h3>La contrepartie : payer le principal</h3>
<p>Pour en bénéficier, l’administration fiscale impose une condition claire : s’acquitter en une fois de la totalité de l’impôt principal, dès le dépôt de la déclaration ou l’accomplissement de la formalité d’enregistrement.</p>
<p>Pour les chefs d’entreprise et indépendants qui traînent des arriérés, il s’agit d’une opportunité concrète d’assainir leur bilan sans alourdir la facture des pénalités, un atout non négligeable pour qui prépare un financement bancaire ou une levée de fonds dans les mois à venir. </p>
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		<item>
		<title>Classement: pourquoi le déficit tunisien s’alourdit malgré la hausse des exportations</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/14/classement-pourquoi-le-deficit-tunisien-salourdit-malgre-la-hausse-des-exportations/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 09:35:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[commerce extérieur tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Export]]></category>
		<category><![CDATA[Import]]></category>
		<category><![CDATA[Ins]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les chiffres du commerce extérieur tunisien sur les 8 premiers mois de 2026 montrent une situation moins simple qu’un simple creusement du déficit. La Tunisie continue d’augmenter ses exportations, mais ses importations progressent plus rapidement. C’est cet écart qui pèse aujourd’hui sur la balance commerciale. Selon les données de l’Institut national de la statistique (INS), [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Les chiffres du commerce extérieur tunisien sur les 8 premiers mois de 2026 montrent une situation moins simple qu’un simple creusement du déficit. La Tunisie continue d’augmenter ses exportations, mais ses importations progressent plus rapidement. C’est cet écart qui pèse aujourd’hui sur la balance commerciale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon les données de l’Institut national de la statistique (INS), les exportations ont atteint 44,67 milliards de dinars entre janvier et août, en hausse de 8% sur un an. Les importations, elles, ont progressé de 12%, à 62,5 milliards de dinars. Le déficit s’établit ainsi à 17,8 milliards de dinars, contre 14,6 milliards sur la même période de 2025. Le taux de couverture recule parallèlement de 74% à 71%.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le constat mérite d’être nuancé. La progression des exportations n’est pas négligeable. Elle est même soutenue dans plusieurs filières. Mais elle ne suffit pas à suivre le rythme des achats extérieurs. En d’autres termes, le problème n’est pas que la Tunisie n’exporte pas assez, mais que ses besoins d’importation augmentent plus vite que ses recettes d’exportation.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’énergie reste le premier facteur de pression. Le déficit énergétique atteint 8,9 milliards de dinars, contre 7,2 milliards un an auparavant. Les importations de produits énergétiques ont augmenté de 29%. Dans le même temps, les exportations énergétiques ont progressé de 44%, notamment grâce à la hausse des ventes de produits raffinés. Cette amélioration du côté des exportations ne suffit toutefois pas à compenser le poids des approvisionnements énergétiques.</p>
<p class="isSelectedEnd">Et même en retirant l’énergie, le déficit commercial reste conséquent, à 8,9 milliards de dinars. Cela signifie que la question dépasse la seule facture énergétique. Elle renvoie plus largement à la structure des échanges et à la capacité de l’économie à transformer ses besoins d’importation en capacité productive et, à terme, en recettes d’exportation.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les performances de certaines filières montrent pourtant que des marges existent. Les industries agroalimentaires enregistrent une hausse de 21%, portée notamment par l’huile d’olive, dont les exportations atteignent 3,77 milliards de dinars, contre 2,70 milliards un an auparavant. Les industries mécaniques et électriques progressent également de 8,5%.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ces résultats sont importants parce qu’ils montrent que la Tunisie dispose encore de secteurs capables de générer davantage de recettes à l’extérieur. Mais cette dynamique reste inégale. Le textile, l’habillement et le cuir reculent de 4,8%, tandis que les exportations de mines, phosphates et dérivés diminuent de 12%.</p>
<p class="isSelectedEnd">Du côté des importations, la hausse concerne pratiquement tous les grands groupes de produits. Les achats de produits alimentaires augmentent de 17%, ceux des biens de consommation de 8%, des matières premières et demi-produits de 8% et des biens d’équipement de 6%.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette dernière évolution doit d’ailleurs être regardée avec prudence. Une hausse des importations de biens d’équipement n’est pas nécessairement un mauvais signal. Elle peut traduire des investissements, le renouvellement des équipements ou une augmentation des capacités de production. Le véritable enjeu est de savoir si ces importations contribuent ensuite à produire davantage, à substituer certaines importations ou à renforcer les exportations.</p>
<p class="isSelectedEnd">La géographie des échanges confirme, elle aussi, certaines constantes. L’Union européenne absorbe 70% des exportations tunisiennes. Les ventes progressent notamment vers la France, l’Italie et l’Allemagne. Dans le même temps, la Tunisie cherche à développer d’autres débouchés. Les exportations vers l’Égypte et l’Arabie Saoudite progressent fortement, tandis que celles vers l’Algérie et le Maroc reculent.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au fond, les chiffres des huit premiers mois ne racontent donc pas une histoire de faiblesse généralisée des exportations. Ils montrent plutôt une économie qui continue à vendre à l’extérieur, mais dont la facture des achats augmente encore plus vite. L’enjeu est désormais de renforcer les filières qui créent le plus de valeur à l’export, d’élargir les débouchés et de mieux transformer les importations nécessaires à la production en capacités supplémentaires d’exportation.</p>
<p>Avec un déficit de près de 17,9 milliards de dinars après seulement huit mois, la question n’est donc pas uniquement de savoir comment exporter davantage. Elle est aussi de savoir comment faire en sorte que la croissance des exportations rattrape durablement celle des importations.</p>
<h3><b data-start-index="97">Voici le top 5 des pays clients</b></h3>
<ol dir="auto">
<li class="paragraph list-item ordered-list-item normal" data-start-index="137">
<p>France</p>
</li>
<li class="paragraph list-item ordered-list-item normal" data-start-index="176">
<p>Italie</p>
</li>
<li class="paragraph list-item ordered-list-item normal" data-start-index="176">
<p>Allemagne</p>
</li>
<li class="paragraph list-item ordered-list-item normal" data-start-index="176">
<p>Espagne</p>
</li>
<li class="paragraph list-item ordered-list-item normal" data-start-index="176">
<p>Libye </p>
</li>
</ol>



<h3><b data-start-index="322">Top 5 des pays fournisseurs</b></h3>
<ol dir="auto">
<li class="paragraph list-item ordered-list-item normal" data-start-index="367">
<p>Chine</p>
</li>
<li class="paragraph list-item ordered-list-item normal" data-start-index="367">
<p>Italie</p>
</li>
<li class="paragraph list-item ordered-list-item normal" data-start-index="405">
<p>France</p>
</li>
<li class="paragraph list-item ordered-list-item normal" data-start-index="405">
<p>Allemagne</p>
</li>
<li class="paragraph list-item ordered-list-item normal" data-start-index="433">
<p>Algérie</p>
</li>
</ol>





<h3><b data-start-index="525">Classement des secteurs par croissance des exportations</b></h3>
<ol dir="auto">
<li class="paragraph list-item ordered-list-item normal" data-start-index="583">
<p>Énergie : +44,3%</p>
</li>
<li class="paragraph list-item ordered-list-item normal" data-start-index="583">
<p>Industries agro-alimentaires : +20,8%</p>
</li>
<li class="paragraph list-item ordered-list-item normal" data-start-index="583">
<p>Industries mécaniques et électriques : +8,5%</p>
</li>
<li class="paragraph list-item ordered-list-item normal" data-start-index="636">
<p>Textile, habillement et cuirs : -4,8%</p>
</li>
<li class="paragraph list-item ordered-list-item normal" data-start-index="680">
<p>Mines, phosphates et dérivés : -12,0%</p>
</li>
</ol>
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		<title>Aéroports: la Libye veut investir en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/14/aeroports-la-libye-veut-investir-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 09:14:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Libye se dit prête à investir directement dans le développement des infrastructures aéroportuaires tunisiennes. Mahmoud Al-Farjani, directeur général de l’Autorité nationale de développement libyenne, a déclaré que son organisme pourrait participer au développement de l’aéroport international Tunis-Carthage, dans le cadre d’un investissement de long terme avec le gouvernement tunisien. Lors du Sommet économique libyo-français [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">La Libye se dit prête à investir directement dans le développement des infrastructures aéroportuaires tunisiennes. Mahmoud Al-Farjani, directeur général de l’Autorité nationale de développement libyenne, a déclaré que son organisme pourrait participer au développement de l’aéroport international Tunis-Carthage, dans le cadre d’un investissement de long terme avec le gouvernement tunisien.</p>
<p class="isSelectedEnd">Lors du Sommet économique libyo-français sur l’investissement et le développement, organisé les 10 et 11 septembre à Syrte, Ferjani a rappelé l’ampleur des déplacements de Libyens vers la Tunisie, estimant à plus de 3 millions par an le nombre de voyageurs libyens, notamment pour le tourisme médical, les loisirs et le transit. «Nous sommes prêts à entrer dans le projet en tant qu’investissement direct avec le gouvernement tunisien», a-t-il déclaré, en référence au développement de Tunis-Carthage.</p>
<p class="isSelectedEnd">Deux options sont envisagées par le responsable libyen. La première consiste à participer à la modernisation de l’aéroport actuel à travers un investissement de long terme. La seconde serait de construire un nouvel aéroport sur un autre site dans la capitale tunisienne, en fonction des choix des autorités tunisiennes. Pour justifier cette proposition, Ferjani met en avant l’expérience et les moyens de l’Autorité nationale de développement. Selon lui, l’organisme dispose à la fois de l’expertise technique et des capacités financières nécessaires pour mener ce type de projets, avec l’appui de partenaires internationaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le responsable libyen souligne également la place des technologies européennes dans les infrastructures développées par son organisme, citant notamment des équipements français utilisés dans les systèmes liés aux aéroports. Pour la Libye, l’enjeu dépasse toutefois la seule logique d’investissement. Ferjani considère le développement des infrastructures tunisiennes comme un intérêt commun, compte tenu de l’importance des relations économiques et des flux de voyageurs entre les deux pays.</p>
<p> </p>


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			</item>
		<item>
		<title>SNCFT: le train Tunis-Annaba suspendu temporairement pour travaux en Algérie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/14/sncft-le-train-tunis-annaba-suspendu-temporairement-pour-travaux-en-algerie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 08:56:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[SNCFT]]></category>
		<category><![CDATA[tunisie-algérie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122756</guid>

					<description><![CDATA[<p>La liaison ferroviaire internationale entre Tunis et Annaba est temporairement interrompue. La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a annoncé, dimanche soir, la suspension de la desserte prévue lundi 14 septembre 2026 au matin, en raison de travaux en cours sur le réseau ferroviaire algérien. Les travaux concernent le tronçon reliant les gares [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/14/sncft-le-train-tunis-annaba-suspendu-temporairement-pour-travaux-en-algerie/">SNCFT: le train Tunis-Annaba suspendu temporairement pour travaux en Algérie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La liaison ferroviaire internationale entre Tunis et Annaba est temporairement interrompue. La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a annoncé, dimanche soir, la suspension de la desserte prévue lundi 14 septembre 2026 au matin, en raison de travaux en cours sur le réseau ferroviaire algérien.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les travaux concernent le tronçon reliant les gares de Ghardimaou et d’Annaba, selon la SNCFT. La société précise que la suspension restera en vigueur jusqu’à l’achèvement des travaux, sans avancer, à ce stade, de date précise pour la reprise du trafic. Les voyageurs seront informés progressivement du rétablissement de la circulation du train international.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette desserte constitue une liaison ferroviaire directe entre la Tunisie et l’est de l’Algérie. Dans le sens Tunis-Annaba, le train circule habituellement les lundis, mercredis et vendredis. Le départ de Tunis est programmé à 8h25, avec une arrivée à Annaba à 18h20.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le parcours comprend notamment des arrêts à Béja, Jendouba et Ghardimaou côté tunisien, puis à Souk Ahras avant l’arrivée à Annaba. Dans le sens inverse, les départs d’Annaba sont habituellement programmés les dimanches, mardis et jeudis.</p>
<p>La suspension annoncée concerne donc la desserte prévue ce lundi. Pour les prochaines rotations, leur maintien dépendra de l’avancement des travaux sur le réseau algérien. À ce jour, la SNCFT n’a communiqué aucun calendrier de reprise et invite les voyageurs à suivre ses prochaines annonces.</p>
<p>Rappelons que cette liaison s’inscrit dans une relation économique soutenue entre les deux pays. En 2025, les échanges commerciaux tuniso-algériens ont atteint 8,3 milliards de dinars, contre 7,7 milliards en 2024 et 6,3 milliards en 2023. Par ailleurs, les exportations tunisiennes vers l’Algérie se sont établies à environ 1,8 milliard de dinars.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/14/sncft-le-train-tunis-annaba-suspendu-temporairement-pour-travaux-en-algerie/">SNCFT: le train Tunis-Annaba suspendu temporairement pour travaux en Algérie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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