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	<title>Managers</title>
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	<title>Managers</title>
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		<title>Philip Morris : le régulateur américain approuve 20 références de sachets de nicotine ZYN</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 16:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Philip Morris International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La décision de la FDA fait de ZYN le premier sachet de nicotine à bénéficier d’autorisations MRTP permettant, aux États-Unis et dans les conditions prévues par ces autorisations, de communiquer sur une réduction de certains risques par rapport à la cigarette. Philip Morris International a annoncé aujourd’hui que la Food and Drug Administration (FDA) des [&#8230;]</p>
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<p><em>La décision de la FDA fait de ZYN le premier sachet de nicotine à bénéficier d’autorisations MRTP permettant, aux États-Unis et dans les conditions prévues par ces autorisations, de communiquer sur une réduction de certains risques par rapport à la cigarette.</em></p>
<p>Philip Morris International a annoncé aujourd’hui que la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a délivré des autorisations de produit du tabac à risque modifié (Modified Risk Tobacco Product – MRTP) pour 20 références de sachets de nicotine ZYN.</p>
<p>Il s’agit des premières autorisations MRTP jamais accordées à des sachets de nicotine. Elles permettent à PMI U.S. de communiquer, pour les produits ZYN concernés et conformément aux termes des autorisations délivrées par la FDA, le message suivant :</p>
<p>« Utiliser ZYN à la place des cigarettes réduit le risque de cancer de la bouche, de maladies cardiovasculaires, de cancer du poumon, d’accident vasculaire cérébral, d’emphysème et de bronchite chronique. »</p>
<p>« La décision de la FDA constitue une étape importante pour les plus de 45 millions de consommateurs majeurs de nicotine aux États-Unis », a déclaré Stacey Kennedy, Directrice générale de PMI U.S.</p>
<p>« Cette décision garantit aux adultes concernés l’accès à une information exacte et fondée sur la science, notamment aux données validées par la FDA indiquant que le passage de la cigarette à ZYN réduit le risque de certaines maladies liées au tabagisme telles que les maladies cardiovasculaires et le cancer du poumon », a-t-elle ajouté.</p>
<p>« Plus largement, elle confirme l’approche scientifique de l’agence consistant à évaluer les produits selon leur profil de risque et à communiquer ses conclusions de manière transparente. »</p>
<p>En janvier 2025, ZYN est devenu le premier sachet de nicotine autorisé à la vente aux États-Unis à l’issue d’un examen scientifique rigoureux. Avec la décision annoncée aujourd’hui, PMI détient désormais des autorisations MRTP pour ZYN, certaines versions des dispositifs et consommables IQOS ainsi que huit produits de snus General, confirmant ainsi son statut de leader et d’innovateur dans le secteur.</p>
<h3>À propos des sachets de nicotine</h3>
<p>Les sachets de nicotine, tels que ZYN, délivrent la nicotine par absorption buccale. Ils ne nécessitent ni combustion du tabac ni inhalation de fumée, ce qui peut réduire l’exposition à certaines substances nocives et potentiellement nocives par rapport aux produits du tabac combustibles tels que les cigarettes.</p>
<h3>Philip Morris International : un acteur engagé pour un avenir sans fumée</h3>
<p><br />Philip Morris International (PMI) est l’un des principaux groupes internationaux de biens de consommation. L’entreprise œuvre activement à la construction d’un avenir sans fumée et fait évoluer son portefeuille d’activités afin d’y intégrer, à long terme, des produits au-delà des secteurs du tabac et de la nicotine.</p>
<p>Son portefeuille actuel se compose principalement de cigarettes et de produits sans fumée, notamment des produits à tabac chauffé, des sachets de nicotine et des produits de vapotage. Ces produits sont commercialisés dans plus de 105 marchés et étaient utilisés par plus de 43 millions de consommateurs majeurs dans le monde au 31 décembre 2025, dont un grand nombre ont abandonné la cigarette ou réduit significativement leur consommation.</p>
<p>L’activité sans fumée a représenté 43 % du chiffre d’affaires net total de PMI au premier trimestre 2026.<br />Depuis 2008, PMI a investi plus de 16 milliards de dollars dans le développement, la validation scientifique et la commercialisation de produits innovants sans fumée destinés aux adultes qui, autrement, continueraient à fumer, avec pour objectif de mettre un terme à la vente de cigarettes.</p>
<p>Ces investissements ont notamment permis de développer des capacités scientifiques de premier plan dans les domaines de la toxicologie préclinique, de la recherche clinique et comportementale ainsi que des études post-commercialisation.</p>
<p>À l’issue d’un examen scientifique rigoureux, la FDA a autorisé la commercialisation du snus General et des sachets de nicotine ZYN de Swedish Match, ainsi que de certaines versions des dispositifs et consommables IQOS de PMI, une première dans chacune de leurs catégories respectives.</p>
<p>Certaines versions d’IQOS, les produits General Snus et ZYN ont également obtenu les premières autorisations MRTP jamais délivrées dans leurs catégories respectives par la FDA.</p>
<p> </p>


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		<item>
		<title>Emballages: les nouvelles règles européennes commencent à s’appliquer, ce que les exportateurs doivent savoir</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/emballages-les-nouvelles-regles-europeennes-commencent-a-sappliquer-ce-que-les-exportateurs-doivent-savoir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 16:24:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[ESG]]></category>
		<category><![CDATA[Export]]></category>
		<category><![CDATA[PPWR]]></category>
		<category><![CDATA[Sustainability]]></category>
		<category><![CDATA[Ue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 12 août 2026, les nouvelles règles européennes sur les emballages et les déchets d’emballages commencent à s’appliquer. Le changement concerne directement le marché européen, mais ses effets vont bien au-delà des frontières de l’Union. Pour les entreprises qui exportent vers l’Europe, l’emballage devient progressivement un sujet de conformité, mais aussi de coût et [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Depuis le 12 août 2026, les nouvelles règles européennes sur les emballages et les déchets d’emballages commencent à s’appliquer. Le changement concerne directement le marché européen, mais ses effets vont bien au-delà des frontières de l’Union. Pour les entreprises qui exportent vers l’Europe, l’emballage devient progressivement un sujet de conformité, mais aussi de coût et de compétitivité.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le règlement européen 2025/40, connu sous le nom de PPWR (<em>Packaging and Packaging Waste Regulation</em>), a été adopté en décembre 2024 et est entré en vigueur le 11 février 2025. Le 12 août 2026 correspond au début de son application générale. Toutes ses dispositions ne deviennent cependant pas obligatoires immédiatement. Le texte prévoit un calendrier progressif avec plusieurs échéances jusqu’en 2038.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le principe est simple. L’Europe veut produire moins de déchets d’emballages et utiliser davantage de matériaux recyclables ou réutilisables. Le nouveau règlement ne s’intéresse donc plus seulement à ce qui arrive à l’emballage une fois jeté. Il intervient dès sa conception et couvre l’ensemble de son cycle de vie, de sa fabrication jusqu’à sa gestion comme déchet.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les industriels, cela change beaucoup de choses. Le choix d’un emballage ne relève plus uniquement du marketing, du prix ou de la protection du produit. Sa composition, son poids, sa conception et sa capacité à être recyclé entrent désormais dans l’équation.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’un des objectifs fixés par l’Union européenne est que les emballages commercialisés sur son marché soient recyclables de manière économiquement viable à partir de 2030. Le règlement prévoit pour cela des critères de performance et des niveaux de recyclabilité. Les exigences seront ensuite renforcées à partir de 2038.</p>
<p class="isSelectedEnd">Par ailleurs, le texte pousse également les fabricants à réduire les emballages inutiles. L’idée est d’éviter les volumes ou les couches de matériaux qui ne sont pas nécessaires à la protection ou au transport du produit. Les entreprises devront donc progressivement revoir certains formats et certaines solutions de conditionnement. En outre, le plastique constitue un autre point important. Le règlement prévoit une augmentation progressive de l’utilisation de plastique recyclé dans certains emballages et cherche à réduire le recours aux matières premières vierges. Les obligations diffèrent selon les catégories d’emballages et ne doivent donc pas être résumées à un taux unique applicable à tous les produits.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le réemploi prend également davantage de place. Certaines catégories d’emballages seront soumises à des objectifs de réutilisation et certains secteurs devront développer des solutions permettant de remettre les contenants dans le circuit plutôt que de les utiliser une seule fois. Le nouveau cadre prévoit aussi des restrictions sur certains emballages à usage unique. Il vise notamment certains formats utilisés pour les portions individuelles ou certains produits de la restauration et de la distribution. Là encore, il ne s’agit pas d’une interdiction générale des emballages jetables, mais de mesures ciblées visant à réduire certains usages lorsqu’une alternative existe.</p>
<p class="isSelectedEnd">La composition chimique des emballages entre également dans le champ du règlement. Certaines substances sont limitées, avec des dispositions particulières pour les emballages destinés au contact alimentaire. Depuis le 12 août, des limites spécifiques s’appliquent notamment à certaines substances perfluoroalkylées, les PFAS, dans les emballages alimentaires. L’étiquetage va lui aussi évoluer. L’objectif est de permettre aux consommateurs d’identifier plus facilement la composition des emballages et de mieux les orienter vers les filières de tri. Mais cette partie du règlement arrivera progressivement. L’étiquetage harmonisé des emballages est notamment prévu à partir du 12 août 2028, sous réserve des conditions prévues par le règlement.</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est cette progressivité qu’il faut garder en tête. Le 12 août 2026 ne signifie pas que toutes les entreprises doivent immédiatement changer leurs emballages. Certaines exigences commencent à s’appliquer dès cette date, tandis que d’autres interviendront dans les années suivantes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les exportateurs tunisiens, le sujet est particulièrement important. Une entreprise installée en Tunisie n’est pas automatiquement soumise à toutes les obligations administratives applicables aux producteurs européens. En revanche, les produits qu’elle commercialise sur le marché de l’Union devront respecter les exigences européennes qui leur sont applicables.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cela peut concerner une grande partie de l’industrie exportatrice. Agroalimentaire, huile d’olive, conserves, boissons, cosmétiques, produits pharmaceutiques ou encore produits industriels sont concernés dès lors qu’ils sont commercialisés avec des emballages sur le marché européen. Dans la pratique, les changements peuvent toucher les fournisseurs d’emballages, les matériaux utilisés, les formats, les lignes de conditionnement ou encore les informations figurant sur les produits. Une entreprise qui travaille avec un distributeur européen peut également se voir imposer de nouvelles spécifications pour répondre aux exigences du marché.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’impact sera aussi économique. Modifier un emballage peut nécessiter de nouveaux fournisseurs, des essais, des investissements ou une adaptation des équipements. À l’inverse, réduire le poids ou le volume d’un emballage peut permettre de diminuer la consommation de matière et certains coûts de transport. Le PPWR transforme ainsi progressivement l’emballage en un élément de compétitivité. Pour les entreprises tunisiennes présentes sur le marché européen, l’enjeu n’est pas d’attendre chaque nouvelle échéance, mais d’identifier dès maintenant les règles qui concernent leurs produits et de préparer les adaptations nécessaires.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Plus de 87% des entreprises privées tunisiennes ne déclarent aucun employé</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/plus-de-87-des-entreprises-privees-tunisiennes-ne-declarent-aucun-employe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 16:12:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nombre d’entreprises privées recensées par le Répertoire National des Entreprises a franchi la barre des 836 808 unités en 2024, en progression de 12 215 par rapport à 2023. Cependant, la hausse de ce chiffre contraste avec le ralentissement du dynamisme entrepreneurial observé. Le nombre de nouvelles créations a chuté d’environ 19%, sur l’année, [&#8230;]</p>
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<p>Le nombre d’entreprises privées recensées par le Répertoire National des Entreprises a franchi la barre des 836 808 unités en 2024, en progression de 12 215 par rapport à 2023. Cependant, la hausse de ce chiffre contraste avec le ralentissement du dynamisme entrepreneurial observé. Le nombre de nouvelles créations a chuté d’environ 19%, sur l’année, un niveau bien inférieur à celui enregistré en 2023 et sans commune mesure avec les créations annuelles observées en 2021 et 2022. L’augmentation du nombre d’entreprises est due uniquement aux cessations d&#8217;activité qui ont, elles, reculé de manière beaucoup plus marquée, passant de 34 751 à 14 928 sur la période.</p>
<p>Sur l’ensemble du répertoire, 729 240 entreprises, soit 87,1% du total, ne déclarent aucun employé, une proportion qui reflète la place tenue par les indépendants et les personnes physiques (628 323 unités sous ce statut). À l’opposé, à peine 1 877 entreprises comptent 100 salariés ou plus ; les seules structures dépassant 200 employés concentrent pourtant près de la moitié de l’ensemble des emplois formels du secteur privé.</p>
<h3>L’emploi stagne malgré la hausse du nombre d’entreprises</h3>
<p>Le secteur privé employait 1 164 914 salariés déclarés en 2024, un volume quasiment inchangé par rapport à 2023. Le textile-habillement demeure le premier employeur industriel avec 164 941 postes. Sur le plan géographique, Tunis, Sfax et Sousse concentrent plus de 297 000 entreprises. L’INS signale par ailleurs un taux de « faux actifs » ; des entreprises inactives mais toujours recensées, estimé à 11% parmi les indépendants, ce qui indique que la part réelle d’entreprises sans salarié pourrait être inférieure aux 87,1% affichés.</p>
<p>Ces chiffres confirment le décalage structurel entre le dynamisme apparent du tissu entrepreneurial et sa capacité réelle à créer de l’emploi salarié : pour les investisseurs, le vivier des micro-entreprises et indépendants reste un gisement de croissance, mais son passage à l’échelle ; recrutement, formalisation, accès au financement, demeure le principal verrou à lever.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La fintech européenne Instarc lève 1,43 million de dollars</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/la-fintech-europeenne-instarc-leve-143-million-de-dollars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:58:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fintech européenne Instarc vient de lever 1,25 million d’euros, soit environ 1,43 million de dollars, pour accélérer le déploiement commercial de sa plateforme de conformité en Afrique du Sud. L’opération, menée par HFO Investments, doit permettre à la jeune pousse de renforcer sa présence sur un marché où les exigences de vérification des clients [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">La fintech européenne Instarc vient de lever 1,25 million d’euros, soit environ 1,43 million de dollars, pour accélérer le déploiement commercial de sa plateforme de conformité en Afrique du Sud. L’opération, menée par HFO Investments, doit permettre à la jeune pousse de renforcer sa présence sur un marché où les exigences de vérification des clients et de lutte contre les flux financiers illicites prennent une place croissante.</p>
<p class="isSelectedEnd">Basée à Tallinn, en Estonie, avec également une implantation au Cap, Instarc développe des technologies de <em>regtech</em> destinées aux banques, fintechs et autres entreprises soumises aux obligations de la Financial Intelligence Centre Act (FICA). La réglementation sud-africaine impose notamment aux institutions concernées d’identifier et de vérifier leurs clients et de mettre en œuvre des mesures de <em>customer due diligence</em> (CDD).</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est précisément sur cette contrainte réglementaire qu’Instarc veut bâtir son avantage commercial. Sa plateforme regroupe dans un même environnement l’intégration numérique des clients, la vérification de leur identité et de leur structure de propriété, la gestion des documents, les workflows de conformité ainsi que la conservation des traces nécessaires aux audits. Des API permettent en outre de connecter la solution aux systèmes informatiques déjà utilisés par les institutions, sans imposer leur remplacement.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’investissement doit principalement servir à accélérer la commercialisation de la plateforme en Afrique du Sud. HFO Investments rejoint Instarc comme investisseur stratégique, tandis qu’Athena Capital et Option 3 Capital ont conseillé l’opération. Le pari intervient alors que la conformité devient progressivement un enjeu opérationnel pour les acteurs financiers sud-africains. Le Financial Intelligence Centre rappelle que le dispositif FICA vise notamment à lutter contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération. Les institutions concernées doivent notamment disposer de mécanismes permettant d’identifier et de vérifier leurs clients.</p>
<p>Instarc ne compte toutefois pas limiter son modèle au marché sud-africain. L’entreprise présente son architecture comme suffisamment modulaire pour être adaptée à différents cadres réglementaires. L’Afrique du Sud constitue ainsi à la fois un marché cible et un terrain de déploiement pour une technologie que la startup entend ensuite proposer à d’autres juridictions.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Publicités en ligne: Google change la règle du compteur</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/publicites-en-ligne-google-change-la-regle-du-compteur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:43:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[BTR]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Google va changer la façon dont AdSense compte les impressions publicitaires. À partir du 17 février 2027, une bannière ne sera plus comptabilisée dès le début de son téléchargement. Il faudra qu’elle soit effectivement chargée et qu’elle commence à s’afficher à l’écran. Une modification technique, certes, mais qui pourrait faire bouger les chiffres affichés dans [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Google va changer la façon dont AdSense compte les impressions publicitaires. À partir du 17 février 2027, une bannière ne sera plus comptabilisée dès le début de son téléchargement. Il faudra qu’elle soit effectivement chargée et qu’elle commence à s’afficher à l’écran. Une modification technique, certes, mais qui pourrait faire bouger les chiffres affichés dans les statistiques des éditeurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Aujourd’hui, AdSense utilise pour les bannières display la méthode dite &#8220;count-on-download&#8221; (COD). En clair, l’impression est enregistrée dès que la création publicitaire commence à être téléchargée sur l’appareil de l’utilisateur. Cela peut donc arriver alors que l’annonce n’a pas encore eu le temps d’apparaître réellement.</p>
<p class="isSelectedEnd">Imaginons un lecteur qui ouvre un article sur son téléphone et quitte la page presque immédiatement. Si la publicité a commencé à se télécharger entre-temps, elle peut aujourd’hui être comptée comme une impression. Avec la nouvelle méthode, baptisée &#8220;begin-to-render&#8221; (BTR), elle ne le sera que lorsque la création publicitaire aura été chargée et aura commencé à être rendue sur l’écran.</p>
<p class="isSelectedEnd">La différence peut sembler minime, mais elle touche directement un indicateur central de la publicité en ligne. Une impression ne correspond pas à un clic et ne signifie pas non plus qu’un internaute a nécessairement regardé attentivement une publicité. C’est avant tout une unité de mesure permettant de comptabiliser l’affichage d’une annonce. Dans le modèle actuel, cette mesure intervenait un peu plus tôt dans la chaîne technique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Avec BTR, Google adopte donc une définition plus exigeante. La méthode est déjà utilisée ou appliquée pour d’autres formats publicitaires, notamment les annonces natives, les applications et la vidéo. Le passage des bannières au même standard doit ainsi harmoniser les méthodes de mesure au sein de l’écosystème publicitaire de Google et avec les pratiques des plateformes côté annonceurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les éditeurs de sites, la conséquence la plus visible pourrait être une baisse du nombre d’impressions affichées dans les rapports à partir de février 2027. Attention toutefois à l’interprétation! une baisse de cet indicateur ne signifiera pas nécessairement une baisse du trafic ou du nombre de lecteurs. Certaines impressions qui étaient comptées avec l’ancienne méthode ne le seront simplement plus parce que la publicité n’aura pas atteint le stade du rendu.</p>
<p class="isSelectedEnd">Google donne d’ailleurs un moyen aux éditeurs utilisant Ad Manager d’estimer l’écart avant le changement. Ils peuvent comparer leurs impressions actuelles avec les impressions &#8220;begin-to-render&#8221; dans leurs rapports afin d’avoir une idée de l’impact futur. Google recommande notamment d’utiliser des données historiques à partir du 12 août 2026 pour effectuer cette comparaison.</p>
<p class="isSelectedEnd">Autre détail important! Les éditeurs n’ont aucune modification technique particulière à effectuer pour passer à cette nouvelle méthode. Google indique néanmoins que la qualité et la rapidité de chargement des créations publicitaires restent importantes. Le lazy loading et le lazy rendering, par exemple, peuvent influencer le moment où une publicité commence effectivement à être rendue et donc celui où l’impression est comptabilisée.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ce changement s’inscrit dans une évolution plus large de la mesure publicitaire. Les standards du secteur sont progressivement passés d’une logique où l’on comptait une publicité dès qu’elle était envoyée, puis dès qu’elle commençait à être téléchargée, vers une mesure plus proche de son affichage réel. Le MRC (Media Rating Council) et l’IAB participent à l’élaboration de ces lignes directrices destinées à harmoniser les méthodes de mesure entre éditeurs, plateformes et annonceurs.</p>
<p>Pour les médias financés par la publicité, le changement mérite donc d’être suivi. À partir du 17 février 2027, voir moins d’impressions dans AdSense ne voudra pas forcément dire avoir moins de visiteurs. Il faudra surtout regarder quelle définition de l’impression se cache derrière le chiffre.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#8211; Guinée : quand l’expertise industrielle devient un marché</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/tunisie-guinee-quand-lexpertise-industrielle-devient-un-marche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:25:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une délégation guinéenne, composée de représentants du ministère de l’Industrie et du Commerce et du Centre pilote de technologies industrielles (CPTI), a séjourné en Tunisie du 1er au 4 septembre dans le cadre d’une visite d’étude au Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME). Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet d’Appui au [&#8230;]</p>
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<p>Une délégation guinéenne, composée de représentants du ministère de l’Industrie et du Commerce et du Centre pilote de technologies industrielles (CPTI), a séjourné en Tunisie du 1er au 4 septembre dans le cadre d’une visite d’étude au Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME).</p>
<p>Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet d’Appui au développement industriel et à la résilience des PME (PADIRPME), financé par la Banque africaine de développement. L’enjeu dépasse la simple visite protocolaire : il s’agit d’inscrire cette collaboration dans la durée, en aidant le CPTI à monter en compétences et à proposer des services mieux calibrés sur les attentes concrètes des entreprises guinéennes.</p>
<h3>Le savoir-faire exportable des centres techniques tunisiens</h3>
<p>Sur le plan technique, la délégation a pu découvrir les moyens du CETIME en matière d’essais, de métrologie et d’expertise, ainsi que les méthodes et outils mobilisés pour accompagner les PME dans leurs projets d’investissement, de modernisation et d’amélioration de leurs performances. Les discussions ont également porté sur des aspects plus institutionnels : gouvernance, organisation des services, assistance technique aux entreprises et développement des compétences.</p>
<p>Cette coopération Sud-Sud illustre une tendance de fond : les centres techniques tunisiens, forts de décennies d’expérience en accompagnement industriel, se positionnent comme prestataires d’expertise régionale, un savoir-faire exportable qui pourrait ouvrir des débouchés de services aux structures tunisiennes spécialisées dans l’ingénierie et le conseil industriel en Afrique de l’Ouest.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/07/tunisie-guinee-quand-lexpertise-industrielle-devient-un-marche/">Tunisie &#8211; Guinée : quand l’expertise industrielle devient un marché</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Seevcash décroche 333 000 dollars et passe des transferts à la carte Visa</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/seevcash-decroche-333-000-dollars-et-passe-des-transferts-a-la-carte-visa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:23:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fintech ghanéenne Seevcash franchit un nouveau cap avec 333 000 dollars de financements cumulés issus de l’écosystème Stellar. La startup, qui facilite les transferts d’argent entre les communautés africaines de la diaspora et leurs proches, notamment entre le Ghana et les États-Unis, élargit désormais son offre avec une carte Visa destinée à dépenser directement [&#8230;]</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="849" data-end="1304">La fintech ghanéenne Seevcash franchit un nouveau cap avec 333 000 dollars de financements cumulés issus de l’écosystème Stellar. La startup, qui facilite les transferts d’argent entre les communautés africaines de la diaspora et leurs proches, notamment entre le Ghana et les États-Unis, élargit désormais son offre avec une carte Visa destinée à dépenser directement les fonds disponibles sur la plateforme.</p>
<p data-start="1306" data-end="1834">Le financement n’a pas été versé en une seule opération. Il provient de quatre récompenses distinctes, dont deux subventions du Stellar Community Fund et deux programmes de croissance de l’écosystème Stellar. Les données officielles du Stellar Community Fund font état de deux attributions de 142 300 dollars et 149 400 dollars, soit 291 700 dollars au total via le SCF. Le montant de 333 000 dollars annoncé par Seevcash inclut les soutiens complémentaires reçus dans l’écosystème.</p>
<p data-start="1836" data-end="2311">Fondée au Ghana, Seevcash développe une infrastructure de paiements transfrontaliers reposant notamment sur l’USDC et la blockchain Stellar. Sa plateforme permet d’envoyer et de recevoir de l’argent à l’international, avec l’objectif de réduire les coûts et les frictions qui accompagnent traditionnellement les transferts de fonds. Le projet cible en particulier les populations mal desservies par les services bancaires classiques.</p>
<p data-start="2313" data-end="2692">Le changement le plus concret concerne toutefois la nouvelle carte Seevcash Visa. Elle permet aux utilisateurs de dépenser les fonds détenus sur leur compte pour des achats en ligne ou auprès de commerçants physiques acceptant Visa. Les documents contractuels de Seevcash confirment que le programme de cartes est émis sous licence Visa. Cette évolution traduit un changement de modèle pour la jeune fintech : ne plus se limiter au transfert d’argent, mais chercher à conserver l’utilisateur une fois les fonds reçus. La carte transforme ainsi le solde disponible sur Seevcash en moyen de paiement utilisable au quotidien.</p>
<p data-start="2984" data-end="3315">La startup s’appuie par ailleurs sur son partenariat avec MoneyGram pour faciliter l’arrivée de fonds sur sa plateforme. Elle cherche ainsi à construire progressivement une offre couvrant plusieurs étapes du parcours financier : recevoir de l’argent, le conserver et désormais le dépenser.</p>
<p data-start="3317" data-end="3646"> </p>
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		<title>Tesla : le Cybercab cale et fait chuter l’action</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/tesla-le-cybercab-cale-et-fait-chuter-laction/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:09:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Tesla]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’action Tesla a chuté de 5,9 % vendredi 4 septembre, au lendemain du lancement du Cybercab à Austin, au Texas. Les investisseurs attendaient davantage de précisions sur le nouveau robotaxi, notamment sur son prix, ses capacités, son calendrier de production et le rythme de déploiement du futur service autonome. Le lancement s’est déroulé lors d’un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’action Tesla a chuté de 5,9 % vendredi 4 septembre, au lendemain du lancement du Cybercab à Austin, au Texas. Les investisseurs attendaient davantage de précisions sur le nouveau robotaxi, notamment sur son prix, ses capacités, son calendrier de production et le rythme de déploiement du futur service autonome.</p>
<p>Le lancement s’est déroulé lors d’un événement privé, sans retransmission en direct. Tesla a fourni peu d’informations sur les aspects industriels et financiers du projet. Le constructeur a simplement indiqué que les premiers Cybercabs étaient désormais accessibles au public dans une zone limitée d’Austin.</p>
<p>Le véhicule occupe pourtant une place centrale dans la stratégie d’Elon Musk. Contrairement aux voitures traditionnelles, le Cybercab est conçu sans volant ni pédales et doit fonctionner de manière entièrement autonome. Tesla compte ainsi s’appuyer sur la conduite autonome et l’intelligence artificielle pour développer une nouvelle activité de transport.</p>
<h3>Des incertitudes autour du déploiement</h3>
<p>Le projet doit toutefois encore surmonter plusieurs obstacles. Aux États-Unis, les autorités examinent notamment les conditions dans lesquelles Tesla a obtenu les autorisations nécessaires pour son véhicule. La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) s’intéresse en particulier à la conception du Cybercab, qui ne reprend pas certains équipements habituellement présents sur les voitures classiques.</p>
<p>Les premiers chiffres montrent également que le déploiement reste limité. Selon des estimations citées par des analystes, environ 45 Cybercabs étaient enregistrés au Texas au moment du lancement.</p>
<p>Tesla doit maintenant démontrer qu’elle peut passer rapidement d’une expérimentation limitée à un véritable service commercial. Pour les investisseurs, l’enjeu dépasse donc le seul Cybercab. Il s’agit surtout de savoir si Tesla pourra transformer ses investissements dans l’IA et la conduite autonome en une activité capable de générer des revenus importants.</p>
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		<title>Arabie saoudite: vol, hôtel, visa… le forfait à 3 100 dinars ne concerne pas encore la Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/arabie-saoudite-vol-hotel-visa-le-forfait-a-3-100-dinars-qui-ne-concerne-pas-encore-la-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:09:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pas besoin de chercher une nouvelle catégorie de visa dans les formulaires saoudiens. Pour 7 nationalités, le sésame touristique se trouve désormais directement dans le forfait de voyage. Le &#8220;tourist package visa&#8220;! L’Arabie saoudite propose en effet une formule qui réunit le vol, l’hébergement et le visa touristique électronique dans une même réservation. Le dispositif [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Pas besoin de chercher une nouvelle catégorie de visa dans les formulaires saoudiens. Pour 7 nationalités, le sésame touristique se trouve désormais directement dans le forfait de voyage. Le &#8220;<em>tourist package visa</em>&#8220;!</p>
<p class="isSelectedEnd">L’Arabie saoudite propose en effet une formule qui réunit le vol, l’hébergement et le visa touristique électronique dans une même réservation. Le dispositif concerne actuellement les ressortissants de l’Inde, du Pakistan, du Bangladesh, de l’Indonésie, de l’Égypte, de la Jordanie et du Mexique. La Tunisie n’est pas concernée par cette formule à ce stade.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le fonctionnement change surtout par rapport au parcours habituel. Le voyageur ne commence pas par demander son e-Visa séparément. Il passe par un opérateur agréé, choisit son forfait, renseigne ses données de passeport et sa photo, puis reçoit son visa électronique par e-mail une fois la procédure traitée.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ce détail compte, car il ne s’agit pas d’un nouveau visa touristique saoudien. Le visa existe déjà, c’est son mode d’accès qui change. Pour les 7 nationalités visées, le forfait devient ainsi une porte d’entrée vers le e-Visa.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dispositif est présenté comme un programme pilote et s’inscrit dans la politique d’ouverture touristique du Royaume. Pour le voyageur, l’intérêt est assez terre à terre. Moins de démarches séparées et un séjour préparé en une seule opération.</p>
<p class="isSelectedEnd">D&#8217;autre part, concernant les conditions, le forfait doit notamment inclure un vol aller-retour et un hébergement dans un établissement touristique agréé d’au moins quatre étoiles. Le séjour peut aller de 2 à 88 jours, avec un visa à entrée unique valable 3 mois.</p>
<p>Côté prix, la formule démarre à 4 000 riyals saoudiens par adulte pour les 2 premiers jours, soit environ 3 100 dinars tunisiens, puis compte 1 000 riyals par jour supplémentaire. Le visa représente, à lui seul, 402,21 riyals, assurance voyage comprise.</p>
<p>De surcroît, la porte pourrait d’ailleurs ne pas rester entrouverte pour ces seuls 7 marchés. Sur son site, le ministère saoudien du Tourisme indique travailler &#8220;sans cesse&#8221; à l’élargissement de la liste des pays éligibles, avec l’objectif d’y intégrer davantage de destinations à travers le monde. Côté déploiement, 3 partenaires figurent déjà au menu pour proposer cette formule aux voyageurs.Rappelons toutefois que le forfait ne vaut pas automatiquement visa. Dans tous les cas, sa délivrance reste soumise à l’examen et à l’approbation des autorités saoudiennes.</p>




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		<title>Énergies renouvelables : 74 millions de dollars pour débloquer le financement des petits acteurs en Afrique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/energies-renouvelables-74-millions-de-dollars-pour-debloquer-le-financement-des-petits-acteurs-en-afrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 14:10:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour les petites entreprises des énergies renouvelables, le financement peut devenir un obstacle avant même le démarrage d’un projet. Il faut d’abord acheter les panneaux solaires, batteries ou onduleurs, puis réaliser les travaux, avant de percevoir le paiement du client. C’est sur ce besoin de trésorerie qu’Odyssey Energy Solutions veut agir. La société américaine, spécialisée [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">Pour les petites entreprises des énergies renouvelables, le financement peut devenir un obstacle avant même le démarrage d’un projet. Il faut d’abord acheter les panneaux solaires, batteries ou onduleurs, puis réaliser les travaux, avant de percevoir le paiement du client. C’est sur ce besoin de trésorerie qu’Odyssey Energy Solutions veut agir.</p>
<p class="isSelectedEnd">La société américaine, spécialisée dans le financement des énergies renouvelables décentralisées dans les marchés émergents, a annoncé le 1er septembre une levée de 74 millions de dollars, répartie entre 27 millions de dollars en fonds propres et 47 millions de dollars de dette. Ces ressources doivent soutenir son développement en Afrique, en Asie et en Amérique latine, ainsi que renforcer les solutions de financement proposées aux petits et moyens développeurs et installateurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le modèle répond à un problème concret : de nombreuses PME du secteur disposent de projets et de clients, mais pas nécessairement du fonds de roulement nécessaire pour acheter les équipements en amont. L’accès au crédit bancaire reste par ailleurs difficile pour les entreprises les plus jeunes, qui disposent souvent de peu de garanties ou d’un historique financier limité.</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Un besoin particulièrement marqué en Afrique</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Le marché africain reste confronté à un déficit de financement important. Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), moins de 2,5 milliards de dollars ont été engagés en 2023 pour les nouvelles connexions électriques en Afrique subsaharienne. Les solutions décentralisées, comme les mini-réseaux et les systèmes solaires autonomes, ont toutefois enregistré une progression de 20 % de leurs financements entre 2019 et 2023.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’AIE souligne surtout une difficulté pour les petites entreprises : les investissements en fonds propres restent concentrés sur les acteurs déjà matures, tandis que les entreprises en phase de développement peinent à trouver les capitaux nécessaires pour grandir et constituer un portefeuille de projets finançables.</p>
<p class="isSelectedEnd">Odyssey travaille déjà sur ce segment. En 2023, l’entreprise avait conclu au Nigeria un accord pouvant mobiliser jusqu’à 100 millions de dollars de financement d’équipements pour les entreprises solaires locales. Avec sa nouvelle enveloppe, elle entend désormais élargir ce type de financement et permettre à davantage de PME de passer du projet signé au chantier effectivement lancé.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/07/energies-renouvelables-74-millions-de-dollars-pour-debloquer-le-financement-des-petits-acteurs-en-afrique/">Énergies renouvelables : 74 millions de dollars pour débloquer le financement des petits acteurs en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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