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		<title>Birgit Lamm: &#8220;On a besoin d’entrepreneurs courageux et d’investisseurs créatifs et optimistes&#8221;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 11:19:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[4e édition de l’African ESG Summit]]></category>
		<category><![CDATA[accès aux marchés]]></category>
		<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une technologie peut être prometteuse sans trouver son chemin jusqu’au marché. Entre une solution technique et un produit compétitif, il faut encore du capital, de la prise de risque et des entrepreneurs capables de porter le projet. C’est sur cette articulation que Birgit Lamm, Country Director Tunisie et Libye de la Friedrich Naumann Foundation (FNF), [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Une technologie peut être prometteuse sans trouver son chemin jusqu’au marché. Entre une solution technique et un produit compétitif, il faut encore du capital, de la prise de risque et des entrepreneurs capables de porter le projet. C’est sur cette articulation que Birgit Lamm, Country Director Tunisie et Libye de la Friedrich Naumann Foundation (FNF), a souligné lors du lancement de la 4e édition de l’African ESG Summit, jeudi 8 octobre à Tunis.</p>
<blockquote>
<p data-pm-slice="1 1 []"><span style="color: #000080;">&#8220;Nous soutenons l’entrepreneuriat et l’économie de marché parce que ce sont les entrepreneurs qui développent la richesse d’une société&#8221;, a-t-elle confessé.</span></p>
</blockquote>
<p data-pm-slice="1 1 []">Ils prennent des risques, cherchent des investissements et créent des emplois. Pour la représentante de la FNF, cette dynamique garde toute sa place dans une période où les entreprises doivent revoir une partie de leurs modèles face aux changements climatiques.</p>
<figure id="attachment_124240" aria-describedby="caption-attachment-124240" style="width: 350px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-jnews-350x250 wp-image-124240" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/BIRGIT-LAMM-350x250.jpeg" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/BIRGIT-LAMM-350x250.jpeg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/BIRGIT-LAMM-120x86.jpeg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/BIRGIT-LAMM-750x536.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/BIRGIT-LAMM-1140x815.jpeg 1140w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption id="caption-attachment-124240" class="wp-caption-text"><em>Birgt Lamm lors de la 4e édition de l’African ESG Summit.</em></figcaption></figure>
<p data-pm-slice="1 1 []">De surcroît, Birgit Lamm rejoint sur ce point le constat de Sahar Mechri, directrice exécutive de Managers et fondatrice de l’African ESG Summit. &#8220;Cette année, je pense que tout le monde a appris et senti personnellement que le changement climatique est réel&#8221;, a-t-elle relevé. Désormais, le sujet se retrouve dans les chaînes de valeur et dans les méthodes de production. Les entreprises doivent adapter leurs activités et intégrer davantage la durabilité dans leurs choix économiques. Une évolution qui, selon Birgit Lamm, ne pourra pas se faire en reproduisant les mêmes modèles. &#8220;On ne peut pas continuer de la même manière comme on a développé le système économique depuis des années ou même des siècles&#8221;, estime-t-elle.</p>
<p>Encore faut-il que les nouvelles solutions puissent tenir sur un marché. Pour Birgit Lamm, une innovation ne peut pas rester au stade de la bonne idée ou de la prouesse technique. Elle doit pouvoir déboucher sur un produit, trouver des clients et afficher un prix qui lui permet de rester dans la course.Elle cite notamment les énergies renouvelables et la transition énergétique. Les ingénieurs ont déjà développé de nombreuses solutions techniques. Le travail se poursuit désormais sur leur application économique et sur la création de produits capables de rivaliser avec les offres existantes. &#8220;On doit trouver des solutions économiques faisables aussi dans les marchés avec des prix compétitifs et on doit chercher aussi l’investissement&#8221;, ajoute-t-elle.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, ce point là place les startups en première ligne. Elles peuvent tester de nouvelles solutions, prendre des risques et chercher des marchés encore peu explorés. Mais une idée, même solide, ne va pas très loin sans financement. Les investisseurs ont eux aussi leur rôle à jouer, notamment lorsqu’il s’agit d’accompagner des technologies ou des modèles économiques encore en phase de développement.</p>
<blockquote>
<p><span style="color: #000080;">Birgit Lamm insiste ainsi sur la nécessité de rapprocher entrepreneurs et investisseurs. &#8220;On a besoin des startups, on a besoin des entrepreneurs qui sont vraiment courageux et qui trouvent aussi des investisseurs qui sont aussi créatifs et qui sont optimistes qu’on peut vraiment développer en marché pour ces produits pour le futur&#8221;, déclare Lamm.</span></p>
</blockquote>
<p>Cette relation entre capital et innovation devient particulièrement importante dans les secteurs liés à la transition énergétique. Les solutions techniques existent, mais leur développement nécessite des moyens, des débouchés et une capacité à s’inscrire dans la durée. Le marché reste le passage obligé. Le raisonnement dépasse par ailleurs les frontières tunisiennes. Les chaînes de valeur sont devenues globales et les entreprises évoluent dans des marchés de plus en plus connectés. Pour Birgit Lamm, les réponses doivent suivre le même mouvement. &#8220;Le changement climatique, ce n’est pas seulement ici en Tunisie, les chaînes de valeur aujourd’hui sont globales. Alors on doit aussi trouver des solutions globales et régionales&#8221;, a-t-elle affirmé.</p>
<p>C’est aussi ce qui donne à l’African ESG Summit, selon elle, une portée particulière. Réunir les acteurs autour de l’ESG ne consiste pas seulement à parler de transition. Il s’agit aussi de faire circuler les idées, de rapprocher les porteurs de solutions des investisseurs et de créer les conditions permettant à ces innovations de trouver leur place dans les économies africaines.</p>


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		<item>
		<title>Entreprises: mesurer son empreinte carbone devient une question de business</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/entreprises-mesurer-son-carbone-devient-une-question-de-business/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 10:39:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le bilan carbone n’est plus cantonné aux rapports ESG. Pour les entreprises qui travaillent avec l’Europe, il commence à toucher directement les achats, les fournisseurs, les produits et, à terme, la capacité à rester compétitives. C’est l’un des principaux enseignements du panel «Carbone, réglementation, exigences européennes: la nouvelle équation de compétitivité», organisé dans le cadre [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le bilan carbone n’est plus cantonné aux rapports ESG. Pour les entreprises qui travaillent avec l’Europe, il commence à toucher directement les achats, les fournisseurs, les produits et, à terme, la capacité à rester compétitives. C’est l’un des principaux enseignements du panel «Carbone, réglementation, exigences européennes: la nouvelle équation de compétitivité», organisé dans le cadre de la 4e édition de l’African ESG Summit du magazine <em>Managers</em>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour Myriam Elloumi, présidente de la TAA, les industriels tunisiens sont déjà confrontés à cette réalité. Très intégrée aux chaînes de valeur européennes, l’industrie automobile doit répondre à des exigences qui ne concernent plus uniquement ses propres opérations. Les clients européens demandent également des informations sur les émissions associées aux fournisseurs et aux autres partenaires de la chaîne de valeur.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette évolution oblige les entreprises à revoir leur organisation interne. Le calcul d’une empreinte carbone par produit nécessite de réunir des données provenant de plusieurs fonctions. Chez Coficab, Myriam Elloumi explique avoir dû mobiliser une équipe d’environ 15 personnes issues de différents départements pour travailler sur le sujet. Pour Noureddine Hajjaji, professeur associé à l’ENIG, il faut par ailleurs distinguer le bilan carbone de l’entreprise de l’empreinte carbone d’un produit. Le premier permet notamment de mesurer les émissions de l’organisation, tandis que la seconde permet d’attribuer des émissions à un produit donné. Cette distinction devient stratégique lorsque les exigences environnementales sont intégrées aux relations commerciales.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le sujet dépasse désormais la seule conformité. Warrick Fuchsloch, Global Lead Sustainability for Corporates chez S&amp;P Global, souligne que la progression du reporting du Scope 3 modifie déjà les comportements d’achat. Lorsqu’un grand donneur d’ordre ne dispose pas des données d’émissions de son fournisseur, il doit recourir à des estimations ou à des facteurs d’émission. Les données directement fournies par les fournisseurs deviennent donc plus précieuses.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le mouvement peut aussi peser sur le financement. Selon Fuchsloch, les investisseurs regardent davantage les entreprises et les projets capables de démontrer leur performance environnementale, dans un contexte où les émissions et les trajectoires de décarbonation prennent une place croissante dans les décisions d’investissement. Pour les entreprises tunisiennes, l’enjeu est donc moins de produire un nouveau document ESG que de construire une véritable capacité de mesure. Données fiables, traçabilité des fournisseurs et connaissance des émissions deviennent progressivement des outils de gestion. Dans les chaînes de valeur européennes, le carbone est en train de passer du statut d’indicateur environnemental à celui de donnée commerciale.</p>
<p>L’évolution européenne va dans le même sens: les règles de reporting de durabilité continuent de structurer les demandes d’informations au sein des chaînes de valeur, même si l’Union européenne a engagé en 2026 une simplification du dispositif et réduit son périmètre pour certaines entreprises.</p>
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		<item>
		<title>Investissement: un conglomérat omanais s’intéresse au marché tunisien</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/investissement-un-conglomerat-omanais-sinteresse-au-marche-tunisien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 10:36:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Fipa]]></category>
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		<category><![CDATA[SB HOLDING]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie Oman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie pourrait bientôt compter un nouvel investisseur venu du Golfe. Le groupe omanais Suhail Bahwan, connu sous le nom de SB Holding, s’intéresse aux opportunités offertes par le marché tunisien et envisage d’y développer ses activités. Le groupe voit également dans le pays un point d’appui pour élargir sa présence en Afrique du Nord, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">La Tunisie pourrait bientôt compter un nouvel investisseur venu du Golfe. Le groupe omanais Suhail Bahwan, connu sous le nom de SB Holding, s’intéresse aux opportunités offertes par le marché tunisien et envisage d’y développer ses activités. Le groupe voit également dans le pays un point d’appui pour élargir sa présence en Afrique du Nord, d&#8217;après un communiqué de la Fipa.</p>
<p>Cette piste a été évoquée mercredi 7 octobre, lors d’une rencontre entre le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et une délégation de SB Holding conduite par Salem Saad Bahwan, vice-président du conseil d’administration du groupe.</p>
<figure id="attachment_124225" aria-describedby="caption-attachment-124225" style="width: 750px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-jnews-750x536 wp-image-124225" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838951226_2097828511607274_3736786804675541186_n-750x536.jpg" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838951226_2097828511607274_3736786804675541186_n-750x536.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838951226_2097828511607274_3736786804675541186_n-120x86.jpg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838951226_2097828511607274_3736786804675541186_n-350x250.jpg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838951226_2097828511607274_3736786804675541186_n-1140x815.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-124225" class="wp-caption-text"><em>Source: Fipa.</em></figcaption></figure>
<p>Au fil des échanges, la délégation omanaise a présenté les activités du groupe ainsi que ses projets développés à l’étranger. SB Holding, fondé en 1965, intervient notamment dans l’énergie, les infrastructures, la santé, la logistique, les produits chimiques, les engrais et les énergies renouvelables. Des secteurs qui figurent parmi les domaines dans lesquels le groupe cherche à développer ses investissements. Il est également présent, avec plus de 30 sociétés et plus de 7 000 employés, dans plusieurs marchés du Golfe, d’Afrique du Nord et d’Asie du Sud. </p>
<p>Pour le pays, l&#8217;idée est désormais de convertir cet intérêt en projets. Samir Abdelhafidh a présenté à la délégation les atouts du pays et les conditions offertes aux investisseurs étrangers. Le ministre a, dans le même temps, assuré que son département et les structures concernées étaient prêts à accompagner le groupe dans ses démarches et à faciliter la mise en œuvre de ses éventuels projets.</p>
<p>À ce stade, aucun investissement précis ni montant n’ont été annoncés. La rencontre reflète néanmoins un premier échange autour de nouvelles possibilités de coopération, avec en ligne de mire les secteurs industriels et énergétiques.</p>


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		<item>
		<title>African ESG Summit: coup d’envoi de la 4e édition sous le signe de l’export durable</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/african-esg-summit-coup-denvoi-de-la-4e-edition-sous-le-signe-de-lexport-durable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 10:14:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[African ESG intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[AFRICAN ESG SUMMIT]]></category>
		<category><![CDATA[ESG Summit by Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Pitch]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le climat n’attend plus. C’est, en substance, le constat fait par Sahar Mechri, directrice exécutive du magazine Managers et fondatrice de l’African ESG Summit, à l’ouverture de sa 4e édition. Le rendez-vous se tient aujourd’hui, 8 octobre, au Sheraton Tunis, sur le thème &#8220;Exportez durablement&#8221;. Après trois éditions à parler des risques climatiques à venir, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Le climat n’attend plus. C’est, en substance, le constat fait par Sahar Mechri, directrice exécutive du magazine <em>Managers</em> et fondatrice de l’<em><a href="https://esgafricansummit.managers.tn/">African ESG Summit</a></em>, à l’ouverture de sa 4e édition. Le rendez-vous se tient aujourd’hui, 8 octobre, au Sheraton Tunis, sur le thème &#8220;Exportez durablement&#8221;. Après trois éditions à parler des risques climatiques à venir, le constat a changé. Les entreprises commencent désormais à en subir les effets.</p>
<blockquote>
<p><span style="color: #9e0d9c;">&#8220;Nous avons parlé du risque climatique au futur. Cet été, ce futur s’est conjugué au présent&#8221;, a déclaré Sahar Mechri à l’ouverture du sommet.</span></p>
</blockquote>
<p>Dans les entreprises comme dans les usines, les conséquences du changement climatique se font déjà sentir. De quoi rendre nécessaire, selon elle, un &#8220;recalibrage&#8221; des modèles économiques.</p>
<figure id="attachment_124217" aria-describedby="caption-attachment-124217" style="width: 350px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-jnews-350x250 wp-image-124217" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/SAHAR-MECHRI-MANAGERS-ESG-SUMMIT-350x250.jpeg" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/SAHAR-MECHRI-MANAGERS-ESG-SUMMIT-350x250.jpeg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/SAHAR-MECHRI-MANAGERS-ESG-SUMMIT-120x86.jpeg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/SAHAR-MECHRI-MANAGERS-ESG-SUMMIT-750x536.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/SAHAR-MECHRI-MANAGERS-ESG-SUMMIT-1140x815.jpeg 1140w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption id="caption-attachment-124217" class="wp-caption-text"><em>Sahar Mechri</em></figcaption></figure>
<p>À vrai dire, cette évolution concerne directement les entreprises exportatrices. Pendant longtemps, le prix, la qualité et le délai ont constitué les trois critères de référence. Désormais, un quatrième entre dans l’équation: la preuve!</p>
<p>C’est justement là que se situe, d&#8217;après Sahar Mechri, le véritable changement de regard sur la durabilité. &#8220;Nous parlons le langage de la valeur et pas celui du sacrifice&#8221;, insiste-t-elle au fil de ses propos. Et d&#8217;ajouter: &#8220;Mesurer son empreinte carbone, documenter ses pratiques ou améliorer sa traçabilité ne relève donc plus seulement d’un engagement environnemental. Cela peut aussi permettre à une entreprise de protéger ses marchés, de faciliter son accès au financement vert et de conserver sa place dans des chaînes de valeur qui se recomposent&#8221;. Et le mouvement ne s’arrête pas aux frontières européennes.</p>
<blockquote>
<p><span style="color: #9e0d9c;">&#8220;La Chine, le Japon, la Malaisie ou encore le Nigeria ont eux aussi adopté des normes de reporting de durabilité&#8221;, rappelle-t-elle. Autrement dit, ces nouvelles exigences concernent progressivement plusieurs marchés. Pour les entreprises africaines, il devient dès lors nécessaire de s’y préparer plutôt que d’attendre qu’elles s’imposent à elles.</span></p>
</blockquote>
<p>En outre, la fondatrice a également placé la donnée au cœur de la relation entre donneurs d’ordre et fournisseurs. &#8220;En effet, les grands groupes qui ont pris des engagements climatiques doivent agir sur leurs propres émissions, mais aussi sur celles générées par leurs chaînes d’approvisionnement. Les achats deviennent ainsi l’un des principaux leviers sur lesquels ils peuvent agir&#8221;.</p>
<p>Qui plus est, &#8220;la donnée devient une monnaie d’échange&#8221;, souligne-t-elle. De fait, un fournisseur capable de documenter ses émissions, la traçabilité de ses produits ou encore ses pratiques ESG dispose de plus d’arguments face à son client. La donnée ne sert donc plus uniquement à satisfaire une demande de conformité. Elle peut aussi peser dans la négociation. Cette question prend une autre ampleur avec l’évolution du cadre européen sur le devoir de vigilance. Les grands groupes sont appelés à concentrer leurs contrôles sur les zones où les risques sont les plus importants. Pour leurs fournisseurs, la qualité des informations disponibles devient alors déterminante. À défaut de données propres à l’entreprise, des références sectorielles ou géographiques pourraient servir de point de comparaison.</p>
<blockquote>
<p><span style="color: #9e0d9c;">&#8220;Une moyenne ne rend jamais justice au meilleur&#8221;, précise Sahar Mechri. Le risque, pour une entreprise performante qui ne documente pas ses résultats, est donc de voir ses efforts dilués dans une moyenne qui ne reflète pas sa réalité. C’est dans cette logique que la traçabilité prend une nouvelle dimension. Elle ne constitue plus seulement une réponse aux exigences réglementaires. &#8220;C’est votre carte de visite&#8221;, a-t-elle lancé aux entreprises présentes au sommet.</span></p>
</blockquote>
<p>Les échanges de cette 4e édition porteront précisément sur ces nouveaux enjeux. Au menu: le carbone et son intégration dans les décisions et les prix, la traçabilité, la logistique, le financement, la maîtrise des risques ESG, mais aussi l&#8217;IA, qui s’installe progressivement dans les outils de collecte et d’analyse des données.</p>
<p>Mais le sommet ne se limite pas aux discussions. Il cherche aussi à créer des passerelles entre les entreprises et les opportunités d’affaires. Les sessions B2B occupent ainsi une place importante dans le programme. Lors de la précédente édition, 149 rencontres avaient été organisées, avec à la clé une soixantaine de transactions. &#8220;Des contrats, de la valeur et des emplois&#8221;, résume Sahar Mechri.</p>
<p>Dans le même esprit, les Sustainability Awards mettent en avant les entreprises qui passent à l’action. Cette édition accueille également un hackathon organisé avec STAR Assurances, autour du sport comme levier d’inclusion.</p>
<p>Le travail se poursuit enfin au-delà du sommet avec African ESG Intelligence, une newsletter lancée il y a quelques mois à destination des décideurs. Son ambition est de leur permettre de suivre les évolutions réglementaires, de comprendre leurs implications pour l’entreprise et de repérer les nouveaux financements et opportunités d’investissement.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Sur les écrans du sommet, une autre initiative est venue illustrer cette volonté de passer des échanges aux opportunités concrètes. Il s’agit de <em><a href="https://wagane.promedia.tn/">WAGANE</a></em>, le Club Export by Managers, lancé en septembre avec un premier chapitre à Dakar. Le club entend créer de nouvelles passerelles entre les PME tunisiennes et les marchés africains, en misant notamment sur les rencontres B2B et un accompagnement au plus près des opportunités.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/08/african-esg-summit-coup-denvoi-de-la-4e-edition-sous-le-signe-de-lexport-durable/">African ESG Summit: coup d’envoi de la 4e édition sous le signe de l’export durable</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le Sénégal veut transformer 720 millions de dollars d’importations technologiques en production locale</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/le-senegal-veut-transformer-720-millions-de-dollars-dimportations-technologiques-en-production-locale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 08:55:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sénégal veut désormais capter une plus grande partie de la valeur créée par son marché numérique. Le pays importe chaque année environ 419 milliards de FCFA de matériel informatique, selon le ministère des Télécommunications et du Numérique. Pour réduire cette dépendance, Dakar vient de conclure un partenariat de 150 millions de dollars, soit environ [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le Sénégal veut désormais capter une plus grande partie de la valeur créée par son marché numérique. Le pays importe chaque année environ 419 milliards de FCFA de matériel informatique, selon le ministère des Télécommunications et du Numérique. Pour réduire cette dépendance, Dakar vient de conclure un partenariat de 150 millions de dollars, soit environ 88 milliards de FCFA, destiné à développer une capacité locale d’assemblage et de production d’équipements technologiques.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’accord a été signé le 6 octobre à Dakar par le ministre des Télécommunications et du Numérique, Samba Diouf, avec le Conseil mondial des investissements et des affaires pour l’Afrique (CMIA) et l’entreprise indienne Blue Cloud Softech Solutions. Il s’inscrit dans le huitième programme du New Deal technologique, baptisé «Sénégal Digital Factory: de l’idée au produit». Le dispositif couvr e notamment l’assemblage, le contrôle qualité, la fourniture d’accessoires, la certification et la propriété intellectuelle. Quelque 200 startups sénégalaises doivent également être mobilisées.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le premier chantier industriel annoncé doit prendre forme à Diamniadio, avec un complexe d’assemblage dont le démarrage est prévu en décembre 2026. Les premières productions annoncées concernent les ordinateurs, smartphones et tablettes. Le projet doit également intégrer le transfert de technologies et la formation de jeunes Sénégalais, avec l’objectif de faire évoluer progressivement le pays d’un marché essentiellement consommateur de technologies vers une économie capable de les concevoir, assembler et produire localement.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu est surtout économique. Avec 419 milliards de FCFA de matériel informatique importé chaque année, le Sénégal dispose déjà d’un marché suffisamment important pour tenter de construire une chaîne de valeur nationale. Une partie de cette dépense pourrait ainsi être transformée en activité pour des assembleurs, fournisseurs, développeurs, entreprises de services, centres de formation et startups locales. Le CMIA doit notamment contribuer à la mobilisation de capitaux privés et à la connexion des écosystèmes sénégalais avec des réseaux régionaux et internationaux, tandis que Blue Cloud Softech apporte son expertise technologique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet ne part toutefois pas de zéro. Début octobre, le ministère avait mis en avant l’expérience de SunuCorp, qui assemble à Keur Ndiaye Lo des ordinateurs portables, des unités tout-en-un, des écrans interactifs et des totems à partir de composants importés. Son site pilote affiche une capacité d’environ 7 500 ordinateurs par an, tout en servant de support à des formations destinées notamment aux étudiants des écoles d’ingénieurs et aux élèves des lycées techniques.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette première expérience illustre la logique recherchée par Dakar: il ne s’agit pas encore de fabriquer localement tous les composants électroniques, mais de faire remonter progressivement davantage d’étapes de la chaîne de valeur au Sénégal. L’assemblage, le contrôle qualité, la certification, la formation, les accessoires et, à terme, la propriété intellectuelle constituent autant de niveaux auxquels les entreprises locales peuvent prendre position.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le pari est aussi social. Une initiative liée à la Digital Factory indique que 54% de la population sénégalaise reste privée d’équipements informatiques et mobiles, notamment en raison de leur coût. Dans ce contexte, la production et l’assemblage locaux sont présentés comme un moyen potentiel de réduire les coûts d’accès aux équipements et de limiter la fracture numérique.</p>
<p>Cette stratégie s’appuie sur un programme plus large lancé en avril 2026 avec l’UniPod de Diamniadio. Le Sénégal Digital Factory doit rapprocher innovation, prototypage, entrepreneuriat et production, avec l’ambition annoncée de générer 150 000 à 200 000 emplois directs et indirects sur cinq ans, pour un investissement global estimé à 100 milliards de FCFA. Le PNUD confirme le lancement du programme et son articulation avec l’écosystème d’innovation de Diamniadio.</p>
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		<title>Capacités productives: la Tunisie 5e en Afrique, mais&#8230;</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/capacites-productives-la-tunisie-5e-en-afrique-mais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 08:32:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avoir des ressources naturelles ne suffit pas à produire davantage de richesse. En Afrique, seuls quatre pays dépassent la barre des 50 points dans le nouvel Indice des capacités productives d’ONU Commerce et Développement. Maurice arrive en tête du continent, devant les Seychelles, l’Afrique du Sud et le Cap-Vert. La Tunisie se classe cinquième en [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Avoir des ressources naturelles ne suffit pas à produire davantage de richesse. En Afrique, seuls quatre pays dépassent la barre des 50 points dans le nouvel Indice des capacités productives d’ONU Commerce et Développement. Maurice arrive en tête du continent, devant les Seychelles, l’Afrique du Sud et le Cap-Vert. La Tunisie se classe cinquième en Afrique et 99e au niveau mondial.</p>
<p class="isSelectedEnd">Publié le 14 septembre 2026, le Productive Capacities Index (PCI), 3e génération, évalue 195 économies sur la période 2000-2024. L’indice ne se limite pas à mesurer ce que les économies produisent déjà: il cherche à déterminer dans quelle mesure elles disposent des ressources, des compétences, des infrastructures et des connexions nécessaires pour produire davantage et monter en gamme.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour établir son classement, ONU Commerce et Développement s’appuie sur 43 indicateurs répartis entre huit dimensions: capital humain, capital naturel, énergie, transport, technologies de l’information et de la communication, institutions, développement du secteur privé et transformation structurelle. Les données sont normalisées sur une échelle de 0 à 100, puis agrégées pour obtenir un score global.</p>
<h3>Maurice en tête, la Tunisie dans le top 5 africain</h3>
<p class="isSelectedEnd">Avec 55 points, Maurice occupe la première place africaine et le 56e rang mondial. Ses performances sont particulièrement élevées dans les institutions, les TIC et l’énergie. Le pays illustre ainsi un point central de l’indice: une économie peut renforcer ses capacités productives sans disposer d’un important stock de ressources naturelles, à condition de développer ses infrastructures, ses institutions, ses compétences et son environnement économique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les Seychelles arrivent en deuxième position africaine, devant l’Afrique du Sud et le Cap-Vert. Ces quatre économies sont les seules du continent à franchir le seuil de 50 points dans cette édition. La Tunisie, pour sa part, occupe la 5e position africaine et le 99e rang mondial, devant le Maroc, le Botswana, la Namibie, l’Algérie et l’Égypte. Le pays figure ainsi parmi les économies africaines disposant des capacités productives les plus développées, selon cet indicateur.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le top 10 africain est complété par le Maroc (101e mondial), le Botswana (116e), la Namibie (122e), l’Algérie (125e) et l’Égypte (129e). À l’échelle mondiale, le Danemark arrive en première position avec 70,9 points, devant les États-Unis, l’Australie, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. L’intérêt du PCI pour les entreprises et les investisseurs est justement de déplacer le regard du seul niveau de richesse vers les fondamentaux qui permettent à une économie de créer davantage de valeur. Institutions, capital humain, énergie, infrastructures de transport, technologies, secteur privé et transformation de l’économie constituent ensemble les conditions nécessaires à la diversification et à la montée en gamme.</p>
<p class="isSelectedEnd">La nouvelle édition introduit notamment un indicateur consacré au transport maritime, rendu possible par de nouvelles données disponibles au niveau des pays. ONU Commerce et Développement a également revu son traitement des données manquantes et répété les calculs avec différents points de départ afin de rendre les résultats plus robustes. L’organisation souligne toutefois une limite à garder en tête: 22,9% des observations utilisées dans le PCI sont manquantes, avec des lacunes particulièrement importantes dans les pays les moins avancés. Le classement doit donc être lu comme un outil de comparaison et de diagnostic plutôt que comme une mesure absolue de la performance économique.</p>
<p>Pour les économies africaines, le message est donc moins une question de ressources disponibles que de capacité à les transformer en valeur. Le retard mesuré par le PCI renvoie notamment aux infrastructures, aux compétences, à l’énergie, aux institutions et à la capacité du secteur privé à s&#8217;inscrire dans une transformation structurelle durable.</p>
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		<item>
		<title>Société régionale de transport du Sahel: une situation financière lourdement fragilisée</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/societe-regionale-de-transport-du-sahel-une-situation-financiere-lourdement-fragilisee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 08:29:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Société régionale de transport du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[STS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Société régionale de transport du Sahel (STS), l&#8217;une des 14 compagnies régionales placées sous la tutelle du ministère du Transport, a publié ses états financiers pour l&#8217;exercice 2021. La STS a enregistré une perte nette de -11,322 MDT, soit plus du double des -5,999 MDT affichés l&#8217;année d&#8217;avant. Cette dégradation de la performance s&#8217;inscrit [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Société régionale de transport du Sahel (STS), l&#8217;une des 14 compagnies régionales placées sous la tutelle du ministère du Transport, a publié ses états financiers pour l&#8217;exercice 2021. La STS a enregistré une perte nette de -11,322 MDT, soit plus du double des -5,999 MDT affichés l&#8217;année d&#8217;avant. Cette dégradation de la performance s&#8217;inscrit dans un contexte marqué par les répercussions de la pandémie de Covid-19, notamment les confinements et les interdictions de circulation interurbaine.</p>
<p>La subvention publique a joué un rôle amortisseur important, totalisant 50,596 MDT. Le chiffre d&#8217;affaires généré par l&#8217;activité s&#8217;est élevé à 25,362 MDT, en hausse de 12,3% grâce à la hausse des tarifs des tickets décidée en juin 2021 et à la reprise graduelle de l&#8217;activité par rapport à 2020. Les produits d&#8217;exploitation ont fléchi de 4,1% pour s&#8217;établir à 78,347 MDT. Les charges d&#8217;exploitation de la société ont atteint 87,631 MDT, dont 48,829 MDT de charges de personnel.</p>
<p>Les capitaux propres sont profondément négatifs, à -59,807 MDT fin décembre 2021. Cette situation critique place l&#8217;entreprise sous le coup des dispositions légales de l&#8217;article 338 du Code des sociétés commerciales, nécessitant une décision de l&#8217;Assemblée générale extraordinaire pour statuer sur la poursuite ou non de l&#8217;activité. Les dettes envers les fournisseurs et les comptes rattachés s&#8217;élèvent à près de 33,789 MDT, auxquels s&#8217;ajoutent des passifs courants de l&#8217;ordre de 58,700 MDT comprenant notamment plus de 15,272 MDT d&#8217;arriérés dus à la Caisse nationale de sécurité sociale.</p>
<p>Sur les cinq années qui ont suivi ces chiffres, nous n’avons pas d’informations. C’est certainement la subvention de l’État qui maintient la société de transport en activité. L’amélioration de la flotte est en cours, ce qui devrait booster les revenus. Toutefois, une recapitalisation s’impose pour que la STS puisse jouer son rôle dans l’une des régions les plus industrialisées du pays.</p>
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		<item>
		<title>BTK Leasing émet un emprunt obligataire de 50 MDT</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/btk-leasing-emet-un-emprunt-obligataire-de-50-mdt/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 08:02:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[BTK Leasing]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>BTK Leasing compte émettre un emprunt obligataire, par appel public à l&#8217;épargne, BTK Leasing 2026-2. Le conseil d&#8217;administration dispose d&#8217;une autorisation accordée par la dernière Assemblée générale ordinaire des actionnaires, tenue le 6 avril 2026, lui permettant d&#8217;émettre un montant total de 200 MDT d&#8217;emprunts obligataires, et ce, jusqu&#8217;à fin 2027. La nouvelle opération porte [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>BTK Leasing compte émettre un emprunt obligataire, par appel public à l&#8217;épargne, BTK Leasing 2026-2.</p>
<p>Le conseil d&#8217;administration dispose d&#8217;une autorisation accordée par la dernière Assemblée générale ordinaire des actionnaires, tenue le 6 avril 2026, lui permettant d&#8217;émettre un montant total de 200 MDT d&#8217;emprunts obligataires, et ce, jusqu&#8217;à fin 2027.</p>
<p>La nouvelle opération porte sur 50 MDT. Deux catégories sont proposées aux actionnaires, ayant une valeur nominale de 100 TND:</p>
<p>&#8211; Catégorie A: une durée de 5 ans, un taux d&#8217;intérêt brut fixe à 8,65% l&#8217;an et un amortissement <em>in fine</em>. Cette catégorie cible la collecte de 30 MDT.</p>
<p>&#8211; Catégorie B: une durée de 5 ans, un taux d&#8217;intérêt brut fixe à 8,40% l&#8217;an et un amortissement constant. Cette catégorie cible la collecte de 20 MDT.</p>
<p>Les souscriptions à cet emprunt démarreront le 22 octobre 2026 et seront clôturées, au plus tard, le 30 novembre 2026.</p>
<p>L’ouverture des souscriptions à cet emprunt reste, cependant, tributaire de la publication par l’agence de notation Fitch Ratings sur son site de la notation définitive de l’emprunt. L’agence a attribué, en date du 9 septembre 2026, une notation provisoire à long terme «BB (EXP)(tun)» audit emprunt.</p>
<p>La BTK vise à financer son activité qui s&#8217;est inscrite sur une tendance haussière ces dernières années.</p>
<p>Le placement est une bonne opportunité qui s&#8217;offre aux investisseurs qui ont une aversion pour les risques. Il est émis par une institution financière ayant une signature fiable et qui est soutenue par une banque, la BTK.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le CMF saisit la justice</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/07/le-cmf-saisit-le-ministere-public/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 16:16:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Cmf]]></category>
		<category><![CDATA[saisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil du Marché Financier (CMF) vient d’annoncer, dans un communiqué publié ce 7 octobre 2026, avoir saisi le ministère public après la diffusion sur les réseaux sociaux des états financiers de la société cotée Universal Auto Distributors Holding (UADH), avant leur publication officielle. Selon le régulateur, les documents ont été diffusés sur une page [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Le Conseil du Marché Financier (CMF) vient d’annoncer, dans un communiqué publié ce 7 octobre 2026, avoir saisi le ministère public après la diffusion sur les réseaux sociaux des états financiers de la société cotée Universal Auto Distributors Holding (UADH), avant leur publication officielle.</p>
<p>Selon le régulateur, les documents ont été diffusés sur une page de réseau social baptisée &#8220;InfoBourse TN&#8221;, alors que le processus de contrôle préalable des états financiers par le CMF n’était pas encore achevé. Ils n’avaient pas non plus été publiés dans le bulletin officiel du Conseil ni mis à la disposition du public par les voies réglementaires prévues.</p>
<p>Interrogée par le CMF sur les circonstances de cette diffusion, UADH a indiqué avoir mis ses états financiers à la disposition de ses actionnaires avant la tenue de son Assemblée générale ordinaire, conformément aux dispositions légales applicables. La société a toutefois précisé ne pas connaître l’identité de la personne ayant diffusé les documents sur les réseaux sociaux avant leur publication officielle.</p>
<p>Face à cette situation, le CMF a saisi le Procureur de la République près le Tribunal de première instance de Tunis. Le régulateur évoque dans le même communiqué une éventuelle infraction pénale pouvant relever de l’article 81 de la loi n° 94-117 du 14 novembre 1994 portant réorganisation du marché financier. La justice devra ainsi permettre d’établir les circonstances des faits, de déterminer les responsabilités éventuelles et de donner les suites prévues par la législation.</p>
<p>A dire vrai, le CMF rappelle également les règles qui encadrent la circulation de l’information financière. Les informations doivent rester confidentielles tant qu’elles n’ont pas fait l’objet d’une publication par les canaux officiels. Le régulateur souligne que le respect de ce circuit vise notamment à garantir aux investisseurs et au public un accès à l’information dans des conditions de sincérité, d’égalité d’accès, de transparence et d’intégrité du marché.</p>
<p>Le CMF précise enfin que la mise à disposition des documents financiers aux actionnaires dans le cadre de la préparation d’une assemblée générale ne doit pas entraîner leur diffusion ou leur circulation en dehors des canaux et procédures officiels.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Aéronautique: Pursuit Aerospace agrandit son site de Tunis de 40%</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/07/aeronautique-pursuit-aerospace-agrandit-son-site-de-tunis-de-40/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 14:15:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[cnc]]></category>
		<category><![CDATA[compétences]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Poursuit]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124178</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un troisième bâtiment, 40% de superficie supplémentaire et plus de 1 000 emplois à terme. Pursuit Aerospace accélère le développement de son implantation tunisienne, spécialisée dans la fonderie de précision pour l’industrie aéronautique. Lancé le 3 septembre, le projet doit être achevé au second semestre 2027. Le site de Tunis dépassera alors 140 000 pieds [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p data-pm-slice="1 1 []">Un troisième bâtiment, 40% de superficie supplémentaire et plus de 1 000 emplois à terme. Pursuit Aerospace accélère le développement de son implantation tunisienne, spécialisée dans la fonderie de précision pour l’industrie aéronautique. Lancé le 3 septembre, le projet doit être achevé au second semestre 2027.</p>
<p>Le site de Tunis dépassera alors 140 000 pieds carrés, soit près de 13 000 m². L’extension doit surtout augmenter les capacités de production en fonderie et permettre au groupe d’ajouter plusieurs opérations directement sur place. </p>
<figure id="attachment_124184" aria-describedby="caption-attachment-124184" style="width: 350px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-jnews-350x250 wp-image-124184" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/managers-pursuit-us-embasy-2-350x250.jpeg" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/managers-pursuit-us-embasy-2-350x250.jpeg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/managers-pursuit-us-embasy-2-120x86.jpeg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/managers-pursuit-us-embasy-2-750x536.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/managers-pursuit-us-embasy-2-1140x815.jpeg 1140w" sizes="auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption id="caption-attachment-124184" class="wp-caption-text"><em>Source: US Embassy.</em></figcaption></figure>
<p>Pursuit Aerospace fabrique à Tunis des composants complexes en alliages de nickel et de cobalt selon le procédé de fonderie à cire perdue, ou <em>investment casting</em>. Ces pièces sont destinées notamment aux motoristes aéronautiques, un marché où les exigences de précision et de qualité sont particulièrement élevées.</p>
<p>Pour accompagner l’augmentation des volumes, le nouveau bâtiment accueillera davantage de fours et de capacités sur les lignes de fabrication des carapaces céramiques. Le groupe pourra ainsi répondre aux besoins de ses clients actuels et prendre en charge de nouvelles productions.</p>
<p>L’extension va également modifier le périmètre des opérations réalisées en Tunisie. Pursuit Aerospace prévoit d’y intégrer l’usinage des pièces après la fonderie ainsi que certains traitements spéciaux. Une partie supplémentaire du processus de fabrication sera donc effectuée sur le site de Tunis.</p>
<p>Ben Adams, président et directeur commercial de Pursuit Aerospace, indique que ces investissements doivent permettre d’augmenter les capacités de fonderie du site et d’y développer de nouvelles compétences techniques.</p>
<p>Cette expansion intervient alors que le groupe poursuit également son développement dans la fonderie à l’international. En août 2026, Pursuit Aerospace a finalisé l’acquisition de Creasey Castings Limited au Royaume-Uni, spécialisée dans la fonderie de précision de pièces en magnésium et en aluminium. Cette opération porte à six le nombre d’acquisitions réalisées par le groupe depuis 2023.</p>
<p> </p>
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			</item>
	</channel>
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