<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 05 Nov 2026 13:18:22 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.12</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>Managers</title>
	<link>https://managers.tn/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le CNRS quitte Microsoft et économise 3,5 millions d’euros par an</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/le-cnrs-quitte-microsoft-et-economise-35-millions-deuros-par-an/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 13:18:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=125680</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) français abandonne Microsoft Exchange au profit d’une messagerie collaborative reposant sur le logiciel libre. Cette transition vers PARTAGE, une plateforme opérée par le réseau RENATER, devrait lui permettre d’économiser 3,5 millions d’euros chaque année, tout en renforçant le contrôle de ses infrastructures et de ses données numériques. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/le-cnrs-quitte-microsoft-et-economise-35-millions-deuros-par-an/">Le CNRS quitte Microsoft et économise 3,5 millions d’euros par an</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) français abandonne Microsoft Exchange au profit d’une messagerie collaborative reposant sur le logiciel libre. Cette transition vers PARTAGE, une plateforme opérée par le réseau RENATER, devrait lui permettre d’économiser 3,5 millions d’euros chaque année, tout en renforçant le contrôle de ses infrastructures et de ses données numériques.</p>
<p>Officialisée le 3 novembre 2026, cette décision s’inscrit dans la stratégie de sortie des GAFAM engagée par le CNRS, avec une attention particulière portée à sa dépendance aux solutions de Microsoft. L’opération concerne environ 35 000 agents et près de 50 000 boîtes électroniques, en incluant les comptes individuels, les boîtes partagées et celles dédiées aux différents services. Sur le plan technique, Microsoft Exchange cède la place à Zimbra, une solution issue du monde du logiciel libre, dont le code source est accessible et modifiable. Elle est intégrée à PARTAGE, le service de messagerie collaborative de RENATER, proposé en mode SaaS. L&#8217;exploitation est ainsi confiée à un opérateur public spécialisé dans les infrastructures numériques de l’enseignement supérieur et de la recherche.</p>
<p>Au-delà du changement d&#8217;outil, le choix répond à un enjeu de souveraineté numérique. Les infrastructures de RENATER, notamment ses centres de données et ses réseaux de communication, permettent de conserver les données sur le territoire français. Pour un organisme comme le CNRS, dont les échanges électroniques peuvent contenir des informations scientifiques sensibles, la maîtrise de l&#8217;hébergement constitue un enjeu stratégique.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/le-cnrs-quitte-microsoft-et-economise-35-millions-deuros-par-an/">Le CNRS quitte Microsoft et économise 3,5 millions d’euros par an</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;inflation à 5,6%: en Tunisie, le panier des ménages toujours sous pression</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/inflation-a-56-en-tunisie-le-panier-des-menages-toujours-sous-pression/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 12:40:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Ins]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=125673</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pas de répit sur le front de l’inflation en Tunisie. En octobre 2026, celle-ci s’est maintenue à 5,6%, soutenue par une nouvelle progression des prix alimentaires, d’après les chiffres communiqués ce jeudi 5 novembre par l’Institut national de la statistique (INS). Avec une hausse annuelle de 8,5%, contre 8,4% en septembre, le groupe «Alimentation et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/inflation-a-56-en-tunisie-le-panier-des-menages-toujours-sous-pression/">L&#8217;inflation à 5,6%: en Tunisie, le panier des ménages toujours sous pression</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pas de répit sur le front de l’inflation en Tunisie. En octobre 2026, celle-ci s’est maintenue à 5,6%, soutenue par une nouvelle progression des prix alimentaires, d’après les chiffres communiqués ce jeudi 5 novembre par l’Institut national de la statistique (INS).</p>



<p>Avec une hausse annuelle de 8,5%, contre 8,4% en septembre, le groupe «Alimentation et boissons» demeure marqué par de fortes tensions sur les prix. Les fruits frais enregistrent la progression la plus importante (+20%), suivis de la viande ovine (+14,7%), des volailles (+14,5%), de la viande bovine (+13%), des légumes frais (+12,9%) et des poissons frais (+8,9%). Les huiles alimentaires constituent une exception notable, avec une baisse de 4,8%.</p>



<p>Les augmentations concernent également les produits manufacturés, dont les prix s&#8217;apprécient de 4,8% en glissement annuel. L&#8217;habillement et les chaussures contribuent fortement à cette évolution, avec une hausse de 9,1%, tandis que les produits d&#8217;entretien du foyer progressent de 4,8%. Pour les services, la hausse atteint 4,1%, principalement en raison du renchérissement des tarifs d&#8217;hébergement (+14,1%). Cette tendance est toutefois atténuée par le ralentissement observé dans certaines activités: les restaurants et hôtels affichent une hausse de 6,2%, contre 6,5% en septembre, tandis que les loisirs et la culture passent de 3,9 à 3,6%.</p>



<p>Légère amélioration du côté de l’inflation sous-jacente, qui s’établit à 4,8% en octobre, contre 4,9% un mois auparavant. Mais cette baisse limitée ne doit pas occulter les fortes disparités entre produits à prix libres et produits encadrés. Sur un an, les prix des premiers augmentent de 6,8%, alors que ceux des seconds ne progressent que de 1,2%. Dans l’alimentaire, le contraste est encore plus net: +9,6% pour les produits libres, contre seulement +0,3% pour les produits à prix administrés. Un écart qui témoigne du rôle modérateur de l’encadrement des prix sur certains produits de première nécessité.</p>



<p>Par comparaison avec septembre, l&#8217;indice des prix à la consommation affiche une progression de 0,7% sur un mois. Cette hausse tient essentiellement à la forte augmentation des prix dans le groupe «Habillement et chaussures», qui s&#8217;élève à 6,3% avec la fin des soldes d&#8217;été. La tendance inflationniste touche aussi bien les vêtements, dont les prix progressent de 6,2%, que les chaussures, en hausse de 7,4%. Les autres articles du groupe suivent la même tendance, mais dans des proportions plus modérées: +1,5% pour les tissus et +2% pour les accessoires divers.</p>



<p>Les prix alimentaires ont progressé de 0,2% en octobre. Les fruits frais ont enregistré la plus forte hausse (+3%), devant les légumes frais (+1,3%) et les œufs (+0,9%). En revanche, les prix des volailles ont reculé de 2,1%, ceux de la viande d&#8217;agneau de 1,2% et ceux des poissons de 1%.</p>



<p>Dans ce contexte, la désinflation reste difficile à consolider. La hausse des prix alimentaires continue de peser sur les dépenses des ménages et de fragiliser leur pouvoir d&#8217;achat. Avec une progression annuelle proche de 9%, l&#8217;alimentation demeure une source majeure de pression sur le coût de la vie, tandis que les marges de manœuvre des autorités restent limitées.</p>




<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/inflation-a-56-en-tunisie-le-panier-des-menages-toujours-sous-pression/">L&#8217;inflation à 5,6%: en Tunisie, le panier des ménages toujours sous pression</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Banques et investisseurs: les clés pour convaincre et financer son entreprise</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/banques-et-investisseurs-les-cles-pour-convaincre-et-financer-son-entreprise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 11:17:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=125667</guid>

					<description><![CDATA[<p>Obtenir un financement ne dépend pas uniquement de la qualité d&#8217;un projet ou de son potentiel commercial. Pour convaincre une banque ou un investisseur, une entreprise doit aussi démontrer sa capacité à maîtriser les risques, présenter des comptes fiables, disposer d&#8217;une gouvernance claire et prouver que son équipe peut concrétiser ses ambitions. C&#8217;est l&#8217;un des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/banques-et-investisseurs-les-cles-pour-convaincre-et-financer-son-entreprise/">Banques et investisseurs: les clés pour convaincre et financer son entreprise</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Obtenir un financement ne dépend pas uniquement de la qualité d&#8217;un projet ou de son potentiel commercial. Pour convaincre une banque ou un investisseur, une entreprise doit aussi démontrer sa capacité à maîtriser les risques, présenter des comptes fiables, disposer d&#8217;une gouvernance claire et prouver que son équipe peut concrétiser ses ambitions. C&#8217;est l&#8217;un des principaux enseignements de la troisième édition des Rencontres du Financement, organisée le 5 novembre 2026 par la Chambre de commerce et d&#8217;industrie tuniso-française (CCITF).</p>
<p>Avec près de 270 participants attendus et 75 rendez-vous B2B confirmés avec dix acteurs du financement, cette édition a choisi de dépasser la simple présentation des dispositifs financiers. L&#8217;objectif est désormais d&#8217;aider les entrepreneurs à comprendre les critères de décision des financeurs et à mieux préparer leurs demandes. «Disposer d&#8217;un bon projet ne suffit pas toujours. Encore faut-il savoir le structurer, le présenter et en démontrer la rentabilité», a souligné Khelil Chaibi, président de la CCITF, lors de son mot d&#8217;ouverture. Il a également insisté sur la nécessité de diversifier les sources de financement, le crédit bancaire ne pouvant répondre à lui seul à tous les besoins de développement des entreprises.</p>
<p>Du côté des institutions financières, le message est clair: un dossier doit présenter aussi bien les perspectives de croissance que les risques susceptibles de compromettre le projet et les moyens prévus pour les maîtriser. Hassen Messedi, banquier principal à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), a notamment recommandé aux entrepreneurs de ne pas présenter le même dossier à tous les financeurs. Chaque institution dispose de son propre mandat et de ses instruments. Il faut donc identifier le bon interlocuteur en fonction de la nature et du montant du besoin.</p>
<p>La BERD, qui a investi 3,2 milliards d&#8217;euros en Tunisie depuis 2011, propose plusieurs mécanismes: prêts à moyen et long terme, financements de campagne pour certains secteurs, prises de participation minoritaires et lignes de crédit à travers des banques partenaires. Son mécanisme de partage des risques, notamment avec l&#8217;UBCI, permet de raccourcir les délais de traitement. Selon Hassen Messedi, un financement peut ainsi être mis en place en deux à quatre mois lorsque le dossier est suffisamment structuré, contre des délais pouvant atteindre six à douze mois pour certaines opérations directes. Au-delà des chiffres prévisionnels, le banquier invite les entreprises à valoriser leur expérience passée et leur capacité à faire face aux imprévus. «On n&#8217;a pas confiance dans un outil, on a confiance en une personne», a-t-il rappelé, mettant également en garde contre les présentations entièrement produites par l&#8217;intelligence artificielle. Pour lui, ces outils doivent servir à préparer le dossier, sans remplacer la capacité du dirigeant à défendre et maîtriser son projet.</p>
<p>La dimension environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) pèse également de plus en plus dans les décisions de financement. Walid Akrout, directeur Trésorerie et Funding à l&#8217;UBCI, a présenté plusieurs lignes de financement mobilisables par les entreprises tunisiennes. Parmi elles, la ligne GEFF, mise en place avec la BERD, cible notamment l&#8217;efficacité énergétique, les énergies renouvelables, la gestion des déchets et le traitement de l&#8217;eau. Elle s&#8217;adresse aux entreprises de moins de 250 salariés et réalisant un chiffre d&#8217;affaires inférieur à 50 millions d&#8217;euros. Le financement peut atteindre 5 millions d&#8217;euros, avec une subvention de l&#8217;Union européenne représentant 10 à 15% du montant du crédit, versée après l&#8217;installation des équipements.</p>
<p>D&#8217;autres dispositifs offrent des durées de remboursement plus longues. La ligne Banque mondiale présentée par l&#8217;UBCI peut aller jusqu&#8217;à douze ans, avec un délai de grâce de trois ans, pour des projets d&#8217;investissement et d&#8217;équipement, sous réserve des secteurs éligibles. Une autre ligne permet des financements pouvant atteindre 42 millions de dinars sur une durée maximale de dix ans, avec une subvention de 10%. Pour Walid Akrout, les critères ESG ne constituent pas seulement une exigence supplémentaire. Ils permettent aussi de réduire certains coûts, notamment énergétiques, de limiter les risques juridiques et réputationnels et de faciliter l&#8217;accès aux marchés internationaux. Il a notamment rappelé qu&#8217;une entreprise présentant des manquements sociaux ou des pratiques polluantes peut exposer ses partenaires financiers à des risques importants.</p>
<p>Le financement bancaire n&#8217;est toutefois pas la seule voie pour soutenir la croissance. L&#8217;ouverture du capital constitue une autre option, à condition d&#8217;accepter une relation de partenariat et de partage du risque. Selma Zouaoui, présidente de l&#8217;Association tunisienne des investisseurs en capital (ATIC) et directrice générale de STB Sicar, a rappelé que les investisseurs ne recherchent pas uniquement une rentabilité immédiate. Ils évaluent surtout la capacité de l&#8217;entreprise à créer de la valeur sur plusieurs années. Trois éléments retiennent particulièrement leur attention: le potentiel du marché, la solidité du modèle économique et la qualité de l&#8217;équipe dirigeante. La gouvernance occupe également une place déterminante, avec des attentes précises en matière de transparence financière, de reporting régulier, de répartition des responsabilités et de maîtrise des risques. Autre élément à anticiper dès l&#8217;entrée au capital: les conditions de sortie de l&#8217;investisseur, généralement prévues sur un horizon de cinq à sept ans.</p>
<p>L&#8217;écosystème tunisien du capital investissement dispose aujourd&#8217;hui de plusieurs instruments pour accompagner les entreprises à différents stades de développement. D&#8217;après les chiffres présentés par Selma Zouaoui, les capitaux sous gestion ont atteint 5,7 milliards de dinars, tandis que les investissements réalisés en 2025 se sont élevés à 522 millions de dinars, répartis sur 223 opérations. Les Sicar concentrent la part la plus importante des capitaux sous gestion, avec environ 4,4 milliards de dinars, tandis que les fonds communs de placement à risque (FCPR) représentent 802 millions de dinars. Le capital-risque a également retrouvé du dynamisme en 2025, représentant près de 22% du total des investissements, contre seulement 4% en 2024. Ces financements permettent notamment d&#8217;accompagner les entreprises en création, les startups et les PME dans leurs phases d&#8217;amorçage et de démarrage, souvent les plus risquées.</p>
<p>La Caisse des dépôts et consignations (CDC) intervient également dans le financement des entreprises, mais selon une logique différente de celle des banques. «Nous sommes un investisseur de long terme», a expliqué sa directrice d&#8217;investissement, Chaima Soudani. L&#8217;institution intervient principalement en prise de participation minoritaire, directement ou à travers des fonds d&#8217;investissement partenaires. Pour les projets nécessitant plus de 5 millions de dinars, les entreprises peuvent s&#8217;adresser directement à la CDC. En dessous de ce montant, elles sont orientées vers les fonds de son réseau, qui compte 24 fonds d&#8217;investissement, auxquels s&#8217;ajoute le fonds de fonds Anava. La CDC accompagne également les startups et les PME innovantes à travers le programme Flywheel, qui propose notamment deux subventions: R, pouvant atteindre 30 000 dinars pour développer une preuve de concept, et R2, plafonnée à 200 000 dinars pour les startups plus avancées ayant déjà réalisé une première levée de fonds d&#8217;au moins 100 000 dinars. À travers ces différents mécanismes, la CDC entend compléter les financements bancaires et faciliter l&#8217;accès des entreprises aux fonds propres et aux dispositifs d&#8217;accompagnement.</p>
<p>Au final, les échanges ont mis en évidence un enjeu qui dépasse la recherche d&#8217;un crédit ou d&#8217;une levée de fonds: la capacité des entreprises à construire une véritable stratégie de financement. Banques et investisseurs ne répondent pas aux mêmes besoins, mais leurs interventions peuvent être complémentaires. Aux entrepreneurs de mieux structurer leurs projets, de choisir les instruments adaptés et surtout de construire une relation de confiance avec leurs futurs partenaires financiers.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/banques-et-investisseurs-les-cles-pour-convaincre-et-financer-son-entreprise/">Banques et investisseurs: les clés pour convaincre et financer son entreprise</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chery Tunisie: Aymen Ben Tili, nouveau directeur général de la STA</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/chery-tunisie-aymen-ben-tili-nouveau-directeur-general-de-la-sta/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 10:49:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Aymen Ben Tili]]></category>
		<category><![CDATA[Sta]]></category>
		<category><![CDATA[voiture chery tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=125659</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Société tunisienne d’automobiles (STA), représentant officiel de Chery en Tunisie, a confié sa direction générale à Aymen Ben Tili. Une nomination qui intervient après quelques mois passés au poste de directeur général adjoint, fonction qu’il occupait depuis janvier 2026. Son parcours le rattache notamment aux métiers de la distribution et de la gestion financière. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/chery-tunisie-aymen-ben-tili-nouveau-directeur-general-de-la-sta/">Chery Tunisie: Aymen Ben Tili, nouveau directeur général de la STA</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Société tunisienne d’automobiles (STA), représentant officiel de Chery en Tunisie, a confié sa direction générale à Aymen Ben Tili. Une nomination qui intervient après quelques mois passés au poste de directeur général adjoint, fonction qu’il occupait depuis janvier 2026.</p>



<p>Son parcours le rattache notamment aux métiers de la distribution et de la gestion financière. Il a dirigé Kipropha, société spécialisée dans la distribution de médicaments et de produits pharmaceutiques, après avoir occupé différentes responsabilités chez Fatales, dont celles de directeur du développement et de directeur administratif et financier. Les deux entreprises appartiennent au groupe Kilani.</p>



<p>En mars 2007, il rejoint Goulette Shipping Cruise, société exploitant le terminal de croisière du port de La Goulette, en tant que directeur administratif et financier. Il évolue au sein de l’entreprise jusqu’à sa nomination comme directeur général adjoint en septembre 2014, une fonction qui élargit son expérience à la gestion opérationnelle et à la direction d’entreprise.</p>



<p>Son parcours, qui traverse les secteurs pharmaceutique, maritime et automobile, repose sur une expérience diversifiée des fonctions financières et managériales. Cette mobilité sectorielle éclaire son arrivée chez Chery, dans un contexte de développement de la marque sur le marché tunisien.</p>



<p>Son <span data-d-streaming-word="">arrivée</span> <span data-d-streaming-word="">ouvre</span> <span data-d-streaming-word="">une</span> <span data-d-streaming-word="">nouvelle</span> <span data-d-streaming-word="">étape</span> <span data-d-streaming-word="">pour</span> <span data-d-streaming-word="">Chery</span> <span data-d-streaming-word="">en</span> <span data-d-streaming-word="">Tunisie,</span> <span data-d-streaming-word="">dont</span> <span data-d-streaming-word="">les</span> <span data-d-streaming-word="">orientations</span> <span data-d-streaming-word="">dépendront</span> <span data-d-streaming-word="">notamment</span> <span data-d-streaming-word="">de</span> <span data-d-streaming-word="">sa</span> <span data-d-streaming-word="">capacité</span> <span data-d-streaming-word="">à</span> <span data-d-streaming-word="">composer</span> <span data-d-streaming-word="">avec</span> <span data-d-streaming-word="">les</span> <span data-d-streaming-word="">contraintes</span> <span data-d-streaming-word="">du</span> <span data-d-streaming-word="">marché</span> <span data-d-streaming-word="">et</span> <span data-d-streaming-word="">la</span> <span data-d-streaming-word="">concurrence.</span></p>






<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/chery-tunisie-aymen-ben-tili-nouveau-directeur-general-de-la-sta/">Chery Tunisie: Aymen Ben Tili, nouveau directeur général de la STA</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Agriculture: la Tunisie actualise une carte climatique vieille de 50 ans pour adapter ses cultures</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/agriculture-la-tunisie-actualise-une-carte-climatique-vieille-de-50-ans-pour-adapter-ses-cultures/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 10:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Cartographie]]></category>
		<category><![CDATA[culture agricole]]></category>
		<category><![CDATA[Exploitation]]></category>
		<category><![CDATA[Prusa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=125645</guid>

					<description><![CDATA[<p>  En Tunisie, les conditions climatiques qui déterminent les possibilités de production agricole ne sont plus celles des années 1970. Les températures ont augmenté, les pluies sont devenues plus irrégulières et les périodes de sécheresse pèsent davantage sur les terres agricoles. Pourtant, la carte bioclimatique utilisée comme référence par les autorités remonte à 1976. Sa [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/agriculture-la-tunisie-actualise-une-carte-climatique-vieille-de-50-ans-pour-adapter-ses-cultures/">Agriculture: la Tunisie actualise une carte climatique vieille de 50 ans pour adapter ses cultures</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p data-pm-slice="1 1 []"> </p>
<p data-pm-slice="1 1 []">En Tunisie, les conditions climatiques qui déterminent les possibilités de production agricole ne sont plus celles des années 1970. Les températures ont augmenté, les pluies sont devenues plus irrégulières et les périodes de sécheresse pèsent davantage sur les terres agricoles. Pourtant, la carte bioclimatique utilisée comme référence par les autorités remonte à 1976. Sa mise à jour est aujourd&#8217;hui engagée pour mieux tenir compte de ces changements et revoir les bases de la planification agricole.</p>
<p>Le ministère de l&#8217;Agriculture a présenté, mercredi 4 novembre, les résultats de ce chantier lors d&#8217;un atelier national présidé par le ministre Ezzeddine Ben Cheikh. Le travail a été confié, en décembre 2025, au Centre national de cartographie et de télédétection, avec un financement de la Banque mondiale dans le cadre du Projet de réponse d&#8217;urgence à la sécurité alimentaire (Prusa). Concrètement, il s&#8217;agit de redessiner les zones bioclimatiques du pays à partir des données climatiques les plus récentes. La nouvelle carte doit faire apparaître les évolutions enregistrées dans chaque région, y compris l&#8217;émergence de nouveaux profils climatiques locaux. Elle intégrera également des projections à court et moyen terme.</p>
<p>Ce travail intéresse directement les agriculteurs et les décideurs. Les caractéristiques climatiques d&#8217;une région déterminent en grande partie les cultures qui peuvent y être pratiquées et les besoins en eau qui en découlent. Avec cette nouvelle cartographie, les autorités disposeront d&#8217;une base actualisée pour revoir la répartition des cultures, identifier les zones les plus favorables à certaines productions et mieux tenir compte des ressources disponibles avant d&#8217;orienter les investissements agricoles. </p>
<p>L&#8217;urgence est aussi sur le plan économique. L&#8217;agriculture et la pêche représentent près de 10% du PIB tunisien. D&#8217;après les chiffres avancés par le ministre, les changements climatiques pourraient occasionner des pertes équivalant à 5 à 10% du PIB du secteur d&#8217;ici à 2030. La baisse des rendements, le recul des superficies consacrées aux céréales et aux cultures arboricoles, la dégradation des ressources en eau et la multiplication des risques d&#8217;incendie figurent parmi les conséquences redoutées.</p>
<p>La carte actualisée sera intégrée à un système d&#8217;information géographique, qui permettra aux services concernés de consulter et d&#8217;exploiter les données. Cinq ateliers ont déjà réuni les commissariats régionaux au développement agricole pour examiner les résultats et vérifier les informations recueillies. Des formations destinées aux équipes régionales sont prévues en ce mois de novembre. Cette actualisation doit aussi servir de point de départ à la révision de la carte agricole tunisienne. La question sera désormais de savoir comment les nouvelles données seront traduites dans les choix de production, notamment dans les régions où le manque d&#8217;eau et la hausse des températures réduisent déjà les possibilités agricoles.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/agriculture-la-tunisie-actualise-une-carte-climatique-vieille-de-50-ans-pour-adapter-ses-cultures/">Agriculture: la Tunisie actualise une carte climatique vieille de 50 ans pour adapter ses cultures</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tourisme: les Français changent de cap et préfèrent la Tunisie à l&#8217;Espagne pour Noël</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/tourisme-les-francais-changent-de-cap-et-preferent-la-tunisie-a-lespagne-pour-noel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 10:19:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Noël]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=125653</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que le marché français du voyage affiche une tendance à la baisse, la Tunisie confirme son attractivité. D’après l’Observatoire réalisé par Orchestra pour les Entreprises du Voyage, la Tunisie occupe la deuxième place des destinations les plus réservées en agences pour les fêtes de Noël, s&#8217;imposant ainsi comme la première destination étrangère des Français. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/tourisme-les-francais-changent-de-cap-et-preferent-la-tunisie-a-lespagne-pour-noel/">Tourisme: les Français changent de cap et préfèrent la Tunisie à l&#8217;Espagne pour Noël</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors que le marché français du voyage affiche une tendance à la baisse, la Tunisie confirme son attractivité. D’après l’Observatoire réalisé par Orchestra pour les Entreprises du Voyage, la Tunisie occupe la deuxième place des destinations les plus réservées en agences pour les fêtes de Noël, s&#8217;imposant ainsi comme la première destination étrangère des Français.</p>
<p>Le marché des vacances de fin d’année reste globalement orienté à la baisse, avec un recul de 3,7% des ventes de séjours en agences par rapport à l’an dernier. La France métropolitaine, toujours en tête des destinations, enregistre elle aussi une contraction de 4,9% du nombre de dossiers. La Tunisie fait toutefois exception à cette tendance, avec une hausse de 1,7% qui lui permet de conforter sa position dans un marché sous pression.</p>
<p>Cette performance permet à la Tunisie de prendre l’avantage sur plusieurs grandes destinations touristiques européennes, à commencer par l’Espagne, dont les réservations enregistrent un net recul de 14% sur un an. Une tendance qui se dessinait déjà en octobre. Le royaume ibérique avait alors rétrogradé à la deuxième place des ventes de séjours à l’échelle mondiale, avec une baisse de 23,1%, la plus marquée depuis la crise sanitaire. Les professionnels du secteur expliquent en partie ce repli par les difficultés de la compagnie low cost Volotea, qui a considérablement réduit son offre au départ de la France. La Tunisie avait, pour sa part, atteint la troisième marche du classement en octobre, affichant une progression annuelle de 1,6%, derrière la France métropolitaine, dont les ventes avaient fléchi de 1,3%.</p>
<p>Le Maroc affiche, lui aussi, une progression notable, mais reste distancé par la Tunisie. Avec une hausse de 23,4% des réservations pour les fêtes de Noël, il occupe la quatrième place du classement. La tendance est également positive en octobre, avec une croissance de 24,5% qui lui vaut le cinquième rang, derrière l’Égypte, malgré le recul de 4,2% enregistré par cette dernière. Pour la période de Noël, l’Égypte accuse une baisse de 7,7%, tandis que la Finlande se distingue par une progression de 27,7%. La République dominicaine et l’Italie enregistrent, quant à elles, des replis respectifs de 19,5 et 5,3%.</p>
<p>Ces performances confirment la capacité de la Tunisie à préserver son attractivité sur le marché français. La proximité, la compétitivité de son offre touristique et la fidélité d&#8217;une partie de la clientèle française constituent des facteurs déterminants dans ce positionnement. Alors que les voyageurs restent attentifs à leurs dépenses et que les capacités aériennes demeurent sous pression, ces atouts renforcent les perspectives de la destination et son poids dans l&#8217;économie touristique tunisienne.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/tourisme-les-francais-changent-de-cap-et-preferent-la-tunisie-a-lespagne-pour-noel/">Tourisme: les Français changent de cap et préfèrent la Tunisie à l&#8217;Espagne pour Noël</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La nouvelle agence africaine de notation nomme la Congolaise Allegria Ntumba Luaba directrice du développement des affaires</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/la-nouvelle-agence-africaine-de-notation-nomme-la-congolaise-allegria-ntumba-luaba-directrice-du-developpement-des-affaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 09:33:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[AfCRA]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Allegria Ntumba Luaba]]></category>
		<category><![CDATA[Crédits]]></category>
		<category><![CDATA[directrice du développement des affaires]]></category>
		<category><![CDATA[finance durable]]></category>
		<category><![CDATA[Notation]]></category>
		<category><![CDATA[Notation financière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=125637</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Afrique se dote d&#8217;un nouvel outil pour renforcer sa présence sur les marchés financiers internationaux. Lancée le 7 octobre 2026 à Port-Louis, à Maurice, l&#8217;Africa Credit Rating Agency (AfCRA) ambitionne de proposer une évaluation du risque de crédit mieux ancrée dans les réalités économiques du continent. La nouvelle agence entend couvrir aussi bien les États [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/la-nouvelle-agence-africaine-de-notation-nomme-la-congolaise-allegria-ntumba-luaba-directrice-du-developpement-des-affaires/">La nouvelle agence africaine de notation nomme la Congolaise Allegria Ntumba Luaba directrice du développement des affaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">L&#8217;Afrique se dote d&#8217;un nouvel outil pour renforcer sa présence sur les marchés financiers internationaux. Lancée le 7 octobre 2026 à Port-Louis, à Maurice, l&#8217;Africa Credit Rating Agency (AfCRA) ambitionne de proposer une évaluation du risque de crédit mieux ancrée dans les réalités économiques du continent. La nouvelle agence entend couvrir aussi bien les États que les entreprises et les institutions financières, en complément des grandes agences internationales de notation.</p>
<p>C&#8217;est dans cette perspective qu&#8217;AfCRA renforce son équipe dirigeante. La Congolaise Allegria Ntumba Luaba a été nommée directrice du développement des affaires. L&#8217;information a été relayée par plusieurs médias. Originaire de la République démocratique du Congo (RDC), Allegria Ntumba Luaba possède une expérience dans l&#8217;administration publique et la régulation économique. Elle a notamment occupé les fonctions de directrice administrative et financière de l&#8217;Autorité de régulation du secteur de l&#8217;électricité (ARE) en RDC. Son parcours comprend également des responsabilités liées à la gouvernance, à l&#8217;investissement et au développement des infrastructures. À la tête du développement des affaires, elle sera chargée de nouer des partenariats avec les États, les institutions financières, les entreprises et les investisseurs. Elle devra également accompagner le déploiement commercial et institutionnel de l&#8217;agence sur les différents marchés africains. L&#8217;enjeu est important pour AfCRA, qui souhaite apporter une expertise complémentaire à celle de Moody&#8217;s, Fitch Ratings et Standard &amp; Poor&#8217;s. Les agences internationales sont régulièrement critiquées par plusieurs dirigeants africains, qui estiment que leurs évaluations ne tiennent pas suffisamment compte des spécificités économiques du continent. Les conséquences sont loin d&#8217;être négligeables, puisque les notations influencent directement les conditions auxquelles les États et les entreprises accèdent au financement.</p>
<p>Portée par l&#8217;Union africaine et développée avec l&#8217;appui du Mécanisme africain d&#8217;évaluation par les pairs (MAEP), AfCRA entend élargir la couverture des émetteurs africains et mieux intégrer les données et les réalités locales dans l&#8217;analyse du risque. L&#8217;agence ne prévoit toutefois pas de remplacer les acteurs internationaux, mais de proposer une lecture &#8220;africaine&#8221; supplémentaire aux investisseurs.</p>



<p><span style="color: #ff0000;"><em><strong>Lire aussi: </strong></em></span></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-managers wp-block-embed-managers"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="N75A70wLC8"><a href="https://managers.tn/2026/10/07/lafrica-credit-rating-agency-officiellement-lancee/">L’Africa Credit Rating Agency officiellement lancée</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L’Africa Credit Rating Agency officiellement lancée » &#8212; Managers" src="https://managers.tn/2026/10/07/lafrica-credit-rating-agency-officiellement-lancee/embed/#?secret=LwUwd6sMry#?secret=N75A70wLC8" data-secret="N75A70wLC8" width="500" height="282" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>





<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-managers wp-block-embed-managers"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3N6mNNNFsa"><a href="https://managers.tn/2026/09/08/la-tunisie-parmi-les-pays-africains-bientot-notes-par-une-nouvelle-agence/">La Tunisie parmi les pays africains bientôt notés par une nouvelle agence</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Tunisie parmi les pays africains bientôt notés par une nouvelle agence » &#8212; Managers" src="https://managers.tn/2026/09/08/la-tunisie-parmi-les-pays-africains-bientot-notes-par-une-nouvelle-agence/embed/#?secret=YnWQB2kIQj#?secret=3N6mNNNFsa" data-secret="3N6mNNNFsa" width="500" height="282" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/la-nouvelle-agence-africaine-de-notation-nomme-la-congolaise-allegria-ntumba-luaba-directrice-du-developpement-des-affaires/">La nouvelle agence africaine de notation nomme la Congolaise Allegria Ntumba Luaba directrice du développement des affaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Visa Schengen: ce pays durcit les conditions pour les demandeurs tunisiens</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/visa-schengen-ce-pays-durcit-les-conditions-pour-les-demandeurs-tunisiens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 09:05:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[procédures de visa]]></category>
		<category><![CDATA[service danois de l'immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Visa schengen]]></category>
		<category><![CDATA[Visas]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=125621</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour se rendre au Danemark, les ressortissants tunisiens doivent suivre une procédure de demande de visa Schengen. Le dossier est à déposer auprès du centre VFS Global à Tunis, après avoir rempli le formulaire en ligne sur la plateforme ApplyVisa et réglé les frais correspondants. Les demandeurs doivent ensuite prendre rendez-vous pour remettre leurs documents [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/visa-schengen-ce-pays-durcit-les-conditions-pour-les-demandeurs-tunisiens/">Visa Schengen: ce pays durcit les conditions pour les demandeurs tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Pour se rendre au Danemark, les ressortissants tunisiens doivent suivre une procédure de demande de visa Schengen. Le dossier est à déposer auprès du centre VFS Global à Tunis, après avoir rempli le formulaire en ligne sur la plateforme ApplyVisa et réglé les frais correspondants. Les demandeurs doivent ensuite prendre rendez-vous pour remettre leurs documents et enregistrer leurs données biométriques. Le traitement des demandes est assuré par l&#8217;ambassade du Danemark à Londres, selon les indications du ministère danois des Affaires étrangères.</p>
<p>Mais obtenir ce visa ne répond pas aux mêmes conditions pour toutes les nationalités. La Tunisie figure dans le groupe 4 de la classification établie par le Service danois de l&#8217;immigration. Cette catégorie regroupe les pays dont les ressortissants sont considérés par les autorités danoises comme présentant un risque élevé d&#8217;immigration irrégulière vers le Danemark ou un autre pays de l&#8217;espace Schengen.</p>
<p>Ce classement impose des restrictions particulières aux demandes de visas touristiques et de visites privées. En principe, les ressortissants tunisiens peuvent obtenir un visa pour rejoindre leur conjoint, leur partenaire vivant avec eux depuis au moins 18 mois, leur enfant mineur ou l&#8217;un de leurs parents résidant au Danemark. Les autres demandes sont soumises à des conditions nettement plus strictes. Un séjour touristique classique, sans lien familial répondant aux critères retenus, devient ainsi difficile à justifier.</p>
<p>La Tunisie partage cette catégorie avec plusieurs autres pays, notamment l&#8217;Algérie, le Liban, la Libye, le Sénégal, le Nigeria et le Bangladesh. Pour les ressortissants de ces pays, les autorités danoises prévoient également, en principe, la présence d&#8217;un hôte au Danemark. Celui-ci doit confirmer qu&#8217;il attend la visite et disposer d&#8217;un logement permanent dans le pays. Le recours au formulaire d&#8217;invitation VU2 est recommandé par l&#8217;administration danoise, sans être obligatoire.</p>
<p>Ce classement ne signifie toutefois pas que les visas sont systématiquement refusés. Chaque dossier fait l&#8217;objet d&#8217;un examen individuel. Les autorités tiennent notamment compte des précédents voyages dans l&#8217;espace Schengen, du respect des conditions des visas antérieurs et du risque d&#8217;installation durable dans le pays. Des circonstances particulières, comme la maladie grave ou le décès d&#8217;un proche, peuvent également être prises en considération.</p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;un dispositif propre au Danemark et non d&#8217;une nouvelle restriction commune à l&#8217;ensemble de l&#8217;espace Schengen. Lorsqu&#8217;il est accordé, le visa de court séjour permet toujours de circuler dans l&#8217;espace Schengen pendant 90 jours au maximum sur toute période de 180 jours, sous réserve des conditions d&#8217;entrée applicables.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/visa-schengen-ce-pays-durcit-les-conditions-pour-les-demandeurs-tunisiens/">Visa Schengen: ce pays durcit les conditions pour les demandeurs tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie: Sonatrach dépense plus et encaisse moins en 2025</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/algerie-sonatrach-depense-plus-et-encaisse-moins-en-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 08:46:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Bilan]]></category>
		<category><![CDATA[Pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[Sonatrach]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=125628</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le bilan annuel de Sonatrach pour 2025 met en lumière un décalage entre l&#8217;accélération de l&#8217;effort d&#8217;investissement et la contraction des résultats financiers. Le groupe a ainsi consacré davantage de ressources à ses projets, tandis que son bénéfice net a reculé, affecté par la baisse des cours des hydrocarbures. Sur le plan opérationnel, Sonatrach maintient [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/algerie-sonatrach-depense-plus-et-encaisse-moins-en-2025/">Algérie: Sonatrach dépense plus et encaisse moins en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le bilan annuel de Sonatrach pour 2025 met en lumière un décalage entre l&#8217;accélération de l&#8217;effort d&#8217;investissement et la contraction des résultats financiers. Le groupe a ainsi consacré davantage de ressources à ses projets, tandis que son bénéfice net a reculé, affecté par la baisse des cours des hydrocarbures.</p>



<p>Sur le plan opérationnel, Sonatrach maintient un niveau de performance stable. Sa production primaire s’est établie à 193,7 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP), enregistrant une légère hausse par rapport à 2024. Elle comprend 47,5 millions de tonnes de pétrole, 134,3 milliards de m³ de gaz naturel, 8,3 millions de tonnes de condensat et 7 millions de tonnes de GPL. Les exportations du groupe et de ses associés ont, pour leur part, diminué de 3%, pour atteindre 89 millions de TEP.</p>



<p>Malgré un chiffre d’affaires qui atteint 5 748 milliards de dinars, soit 42,34 milliards de dollars, dont 5 230 milliards de dinars (38,53 milliards de dollars) réalisés à l’exportation, les performances financières du groupe sont marquées par un net repli de la rentabilité. Le résultat net s’établit en effet à 603 milliards de dinars (4,44 milliards de dollars), enregistrant une baisse de 26% par rapport à 2024. Cette évolution reflète essentiellement l&#8217;effet de la conjoncture internationale sur les revenus des hydrocarbures. Le prix moyen du pétrole brut est ainsi descendu à 69,37 dollars le baril en 2025, contre 81,87 dollars l&#8217;année précédente. À cette baisse s&#8217;ajoute celle du gaz naturel, dont le prix moyen a diminué de 8%, passant de 10,36 à 9,54 dollars le MMBtu.</p>



<p>Pour autant, Sonatrach n’a pas revu ses ambitions à la baisse. Le groupe a même renforcé son effort d’investissement, en hausse de 29%, en privilégiant notamment le segment de l’exploration-production. Une orientation qui témoigne, selon son PDG, Noureddine Daoudi, de la «résilience» et de la «capacité d’adaptation» du groupe, lequel a su préserver sa trajectoire de développement en dépit des contraintes du contexte économique.</p>



<p>La valorisation des ressources reste au cœur de la stratégie de Sonatrach. Le groupe poursuit ainsi plusieurs projets industriels d&#8217;envergure, notamment la réalisation d&#8217;unités de MTBE à Arzew et de Linear Alkyl Benzène à Skikda, ainsi que la construction de la nouvelle raffinerie de Hassi Messaoud. À Arzew, une unité d&#8217;hydrotraitement et de reforming, d&#8217;une capacité annuelle de 780 000 tonnes de naphta lourd, a également été lancée. Sa mise en service devrait permettre de porter la production annuelle d&#8217;essence de 550 000 à 1,2 million de tonnes.</p>



<p>Le raffinage affiche, en revanche, des résultats moins favorables. La production des raffineries a reculé de 1%, à 30 millions de tonnes, tandis que les importations de produits pétroliers ont fortement progressé, pour atteindre 1,4 million de tonnes, soit une hausse de 572% en un an. Sonatrach explique cette augmentation par l’importation de 1,07 million de tonnes de gasoil et par la progression de 42% des achats de MTBE.</p>



<p>Sur  le volet environnemental, Sonatrach poursuit ses efforts de réduction du torchage. Les volumes de gaz torchés ont atteint 2,61 milliards de m³, en recul de 31% par rapport à 2020.</p>



<p>Au-delà de ces avancées, le bilan 2025 révèle surtout le contraste entre les ambitions industrielles du groupe et ses performances financières. Sonatrach continue d&#8217;investir et maintient une production solide, mais la baisse des cours des hydrocarbures pèse sur sa rentabilité. Reste désormais à mesurer, dans les prochaines années, les retombées économiques de cet important effort d&#8217;investissement.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/algerie-sonatrach-depense-plus-et-encaisse-moins-en-2025/">Algérie: Sonatrach dépense plus et encaisse moins en 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie: les crédits aux entreprises progressent, mais&#8230;</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/05/tunisie-les-credits-aux-entreprises-progressent-mais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 08:02:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=125619</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le financement bancaire des entreprises tunisiennes reste marqué par un déséquilibre: les crédits à court terme progressent, tandis que les financements à moyen et long terme reculent. C’est l’un des principaux constats du rapport annuel sur la supervision bancaire 2025 de la Banque centrale de Tunisie (BCT), qui relève également une montée du risque de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/tunisie-les-credits-aux-entreprises-progressent-mais/">Tunisie: les crédits aux entreprises progressent, mais&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le financement bancaire des entreprises tunisiennes reste marqué par un déséquilibre: les crédits à court terme progressent, tandis que les financements à moyen et long terme reculent. C’est l’un des principaux constats du rapport annuel sur la supervision bancaire 2025 de la Banque centrale de Tunisie (BCT), qui relève également une montée du risque de défaut de paiement de la clientèle, malgré une amélioration de la liquidité des banques.</p>
<p>À fin 2025, l’encours des crédits à l’économie a atteint près de 123 milliards de dinars, en hausse de 3,1%, contre 2,8% en 2024. Cette progression reste toutefois modérée au regard des besoins de financement des entreprises et des particuliers. Pour les entreprises privées, l’encours des crédits a augmenté de 2,7% en 2025, contre 1,5% un an auparavant. Mais cette évolution repose essentiellement sur les financements de court terme, destinés à couvrir les besoins d’exploitation, qui ont progressé de 4,8%. À l’inverse, les crédits à moyen et long terme ont reculé de 0,5%, après une hausse de 2,1% en 2024.</p>
<p>Cette évolution mérite une attention particulière du côté des entreprises. Elle traduit une progression du financement des besoins immédiats, alors que les ressources bancaires destinées à soutenir les investissements et les projets de développement marquent le pas. La répartition sectorielle montre également des évolutions contrastées. Les crédits accordés aux entreprises et professionnels ont atteint 92,4 milliards de dinars. Les services concentrent la part la plus importante de cet encours, avec 48,1 milliards de dinars, soit 52,1% du total. L’industrie représente 42,8%, avec 39,6 milliards de dinars, tandis que l’agriculture et la pêche ne pèsent que 5,1%, soit 4,7 milliards de dinars. Les financements destinés à l’agriculture et à la pêche ont néanmoins enregistré une progression de 10,1% en 2025, supérieure à celle de l’industrie (+3,1%) et des services (+3,4%). Une évolution qui améliore légèrement la part de ce secteur dans le portefeuille bancaire.</p>
<p>Du côté des particuliers, l&#8217;endettement bancaire a atteint 30,5 milliards de dinars, contre 30 milliards en 2024. Cette quasi-stagnation s&#8217;explique notamment par le recul de 1,3% des crédits à l&#8217;habitat. La part des crédits aux particuliers dans l&#8217;ensemble des crédits à l&#8217;économie poursuit ainsi sa baisse, passant de 25,2 à 24,8%. Au-delà des volumes de financement, la BCT souligne plusieurs facteurs de fragilité. La montée du risque de défaut de paiement des clients et la faiblesse de la distribution des crédits continuent de peser sur l&#8217;activité bancaire. La progression des dépôts a toutefois contribué à améliorer la liquidité des établissements.</p>
<p>Le contexte macroéconomique reste lui aussi contrasté. La croissance économique a atteint 2,5% en 2025, contre 1,6% en 2024, tandis que l&#8217;inflation est revenue à 4,9% en décembre, contre 6,2% un an auparavant. Mais le déficit courant s&#8217;est creusé pour atteindre 2,5% du PIB, sous l&#8217;effet notamment d&#8217;un déficit commercial de 21,8 milliards de dinars.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/05/tunisie-les-credits-aux-entreprises-progressent-mais/">Tunisie: les crédits aux entreprises progressent, mais&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
