<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 15 Sep 2026 13:09:41 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.8</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>Managers</title>
	<link>https://managers.tn/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Dash Energies vise 100 stations-service au Cameroun en deux ans</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/dash-energies-vise-100-stations-service-au-cameroun-en-deux-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 13:09:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122885</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dash Energies a officiellement fait ses premiers pas dans la distribution de carburants au Cameroun. La filiale de Dashaco Holdings Africa a inauguré, le 12 septembre 2026, sa première station-service à Douala, dans le quartier d’Akwa, sur le site réhabilité d’une ancienne station MRS. Mais au-delà de cette première implantation, c’est surtout l’ambition affichée pour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/dash-energies-vise-100-stations-service-au-cameroun-en-deux-ans/">Dash Energies vise 100 stations-service au Cameroun en deux ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Dash Energies a officiellement fait ses premiers pas dans la distribution de carburants au Cameroun. La filiale de Dashaco Holdings Africa a inauguré, le 12 septembre 2026, sa première station-service à Douala, dans le quartier d’Akwa, sur le site réhabilité d’une ancienne station MRS. Mais au-delà de cette première implantation, c’est surtout l’ambition affichée pour les deux prochaines années qui retient l’attention : atteindre 100 stations-service d’ici septembre 2028.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le calendrier annoncé est particulièrement serré. Après Akwa, Dash Energies prévoit une station à Limbé, puis deux à Kumba, à Kumba Town et Fiango, avant une implantation à Muyuka. L’objectif est ainsi de disposer de cinq stations au total avant la fin de 2026. Ces ouvertures ont été détaillées par Olivier Sabock, directeur général adjoint de Dash Energies. Pour atteindre 100 stations en septembre 2028, le groupe devra ensuite ajouter 95 points de vente en environ deux ans. Cela représente, en moyenne, près de quatre nouvelles stations par mois, soit presque une par semaine. Le rythme est particulièrement ambitieux au regard du marché camerounais : le ministère de l’Eau et de l’Énergie estime à environ 30 le nombre moyen de nouvelles stations construites chaque année dans le pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le modèle de déploiement de Dash Energies reste toutefois à préciser. Les informations publiques disponibles ne détaillent ni le budget nécessaire pour atteindre les 100 stations, ni le mode de financement, ni la part des sites qui seront construits, repris, loués ou exploités en partenariat. La localisation de l’ensemble du futur réseau n’est pas non plus connue.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette question est stratégique dans un marché où la couverture territoriale reste incomplète. Un avis du MINEE publié en janvier 2026 indique que 189 arrondissements, soit 52,5 % du total, ne disposent encore d’aucune station-service. Le même document rappelle qu’un détenteur d’un agrément D1 doit construire au moins 20 % de ses stations en dehors des chefs-lieux de département.</p>
<p class="isSelectedEnd">À Akwa, Dash Energies propose du Super, du gasoil et du pétrole lampant. Le détail communiqué publiquement fait état de 30 000 litres de Super, 15 000 litres de gasoil et 5 000 litres de pétrole lampant. Ces volumes totalisent 50 000 litres, alors que le site de l’entreprise relayé par La Plume de l’Aigle indique une capacité totale de 45 000 litres. Cette divergence n’étant pas expliquée dans les sources consultées, le chiffre global doit être considéré avec prudence.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le groupe ne mise d’ailleurs pas uniquement sur la vente de carburants. Son offre prévoit également des lubrifiants, une boutique Dash Delights et une carte prépayée Dash Cash destinée notamment aux particuliers et aux entreprises. Sur son site, Dash Energies présente par ailleurs l’importation, l’exploration et la distribution parmi ses activités.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’entrée sur ce marché intervient dans un environnement fortement réglementé. Les prix à la pompe ne constituent pas un levier de différenciation totalement libre pour les distributeurs : le système camerounais repose sur des prix administrés. Dans ce contexte, la performance d’un réseau dépend notamment des volumes écoulés, de la localisation des stations, de la maîtrise des coûts et des revenus générés par les activités complémentaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le besoin en carburants reste important. Selon l’Institut national de la statistique du Cameroun, les importations de produits énergétiques pèsent lourd dans la facture extérieure du pays. Les données officielles sur le commerce extérieur de 2025 montrent notamment le poids important des importations de carburants et lubrifiants dans les échanges du pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour Dashaco Holdings Africa, cette offensive marque surtout une nouvelle étape dans la diversification du groupe. Déjà présent dans les médias, la communication et la microfinance, le groupe développe désormais une activité dans l’aval pétrolier. Dash Energies devra toutefois transformer rapidement son ambition annoncée en réseau opérationnel : entre une première station inaugurée à Douala et 100 points de vente en septembre 2028, l’écart reste considérable.</p>
<p>Le défi sera d’autant plus important que le contexte international renchérit actuellement le coût du pétrole. Le 14 septembre 2026, le Brent a brièvement dépassé 109 dollars le baril, sous l’effet des perturbations des flux pétroliers liées aux tensions au Moyen-Orient. Pour un nouvel acteur de la distribution, cette volatilité renforce l’enjeu de sécuriser les approvisionnements et de préserver les marges.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/dash-energies-vise-100-stations-service-au-cameroun-en-deux-ans/">Dash Energies vise 100 stations-service au Cameroun en deux ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comptabilité carbone: l’ANME fixe les conditions d’éligibilité pour accompagner les entreprises tunisiennes</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/comptabilite-carbone-lanme-fixe-les-conditions-deligibilite-pour-accompagner-les-entreprises-tunisiennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 13:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[ANME]]></category>
		<category><![CDATA[comptabilité carbone]]></category>
		<category><![CDATA[experts]]></category>
		<category><![CDATA[ISO]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122880</guid>

					<description><![CDATA[<p>La comptabilité carbone commence à se structurer en Tunisie, y compris du côté des professionnels habilités à accompagner les entreprises. Le cahier des charges de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) fixe des conditions précises pour les experts appelés à réaliser les études de bilan carbone, d’empreinte carbone des produits ou encore à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/comptabilite-carbone-lanme-fixe-les-conditions-deligibilite-pour-accompagner-les-entreprises-tunisiennes/">Comptabilité carbone: l’ANME fixe les conditions d’éligibilité pour accompagner les entreprises tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[




<p class="isSelectedEnd">La comptabilité carbone commence à se structurer en Tunisie, y compris du côté des professionnels habilités à accompagner les entreprises. Le cahier des charges de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) fixe des conditions précises pour les experts appelés à réaliser les études de bilan carbone, d’empreinte carbone des produits ou encore à accompagner les entreprises dans leur mise en conformité avec le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF).</p>
<p class="isSelectedEnd">Premier filtre, le niveau académique. Les experts doivent disposer d’un diplôme de niveau Bac+5 ou plus, dans une discipline scientifique ou technique.</p>
<p class="isSelectedEnd">À cette exigence s’ajoute une expérience professionnelle d’au moins cinq ans, qui doit être prouvée. Elle peut avoir été acquise dans plusieurs domaines liés à la transition énergétique et environnementale, notamment l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, le management de la qualité, l’environnement, les procédés industriels ou encore la gestion et les inventaires des émissions de gaz à effet de serre.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le cahier des charges introduit ensuite des exigences différentes selon la prestation demandée.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour réaliser le bilan carbone d’une entreprise, selon les référentiels ISO 14064-1 ou GHG Protocol, l’expert doit avoir participé à une mission d’accompagnement en bilan carbone dans le cadre d’un programme national, notamment porté par l’ANME, le CITET ou la DGIIT. Une autre possibilité est de justifier d’au moins deux bilans carbone réalisés et documentés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les exigences sont comparables pour l’empreinte carbone des produits, qui s’appuie notamment sur la norme ISO 14067 et l’approche cycle de vie. L’expert doit avoir participé à une mission d’accompagnement en empreinte carbone produit dans le cadre d’un programme national ou pouvoir justifier d’au moins deux études d’empreinte carbone produit.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette expérience spécifique est également demandée pour accompagner une entreprise dans sa mise en conformité avec le MACF. Là encore, l’expert doit justifier d’une expérience en empreinte carbone produit dans le cadre d’un programme national ou de deux études ECP documentées.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ces critères montrent que l’ANME ne cherche pas seulement à multiplier le nombre d’intervenants sur le marché. Le dispositif vise à encadrer la qualité des prestations et à s’assurer que les entreprises soient accompagnées par des professionnels disposant à la fois d’une formation technique et d’une expérience vérifiable.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu dépasse d’ailleurs la seule production d’un document carbone. Pour les entreprises exportatrices vers l’Union européenne, la capacité à calculer correctement les émissions associées à leurs produits devient progressivement un sujet commercial. Dans le cadre du MACF, les données d’émissions doivent pouvoir être documentées selon des méthodes reconnues. La qualité du calcul effectué en amont peut donc avoir des conséquences sur les démarches de l’entreprise et, à terme, sur son coût carbone.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette structuration intervient alors que l’ANME développe parallèlement DecarboAct, sa plateforme destinée aux entreprises tunisiennes. Celle-ci propose notamment des outils pour calculer l’empreinte carbone, élaborer un plan de décarbonation et accéder à des ressources de formation et de financement.</p>
<p>Pour les entreprises, le message est donc assez clair. La comptabilité carbone devient une prestation encadrée, avec des qualifications, une expérience minimale et des références précises selon le type d’étude. La Tunisie cherche ainsi à construire progressivement une offre nationale capable d’accompagner les entreprises dans la mesure de leurs émissions, leur réduction et leur adaptation aux nouvelles exigences liées au carbone.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/comptabilite-carbone-lanme-fixe-les-conditions-deligibilite-pour-accompagner-les-entreprises-tunisiennes/">Comptabilité carbone: l’ANME fixe les conditions d’éligibilité pour accompagner les entreprises tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tech : les géants de l’IA négocient pour harmoniser leurs pratiques</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/tech-les-geants-de-lia-negocient-pour-harmoniser-leurs-pratiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 11:32:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Anthropic]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[OpenAI]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122893</guid>

					<description><![CDATA[<p>OpenAI, Anthropic et Google envisagent de créer un organisme professionnel dédié aux standards de sécurité de l’intelligence artificielle, selon des informations rapportées par The Information. Le projet pourrait notamment établir des méthodes communes pour tester et évaluer les modèles d’IA avancés avant leur déploiement. Cette initiative intervient alors que les capacités des modèles progressent rapidement [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/tech-les-geants-de-lia-negocient-pour-harmoniser-leurs-pratiques/">Tech : les géants de l’IA négocient pour harmoniser leurs pratiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>OpenAI, Anthropic et Google envisagent de créer un organisme professionnel dédié aux standards de sécurité de l’intelligence artificielle, selon des informations rapportées par The Information. Le projet pourrait notamment établir des méthodes communes pour tester et évaluer les modèles d’IA avancés avant leur déploiement.</p>
<p>Cette initiative intervient alors que les capacités des modèles progressent rapidement et que plusieurs dirigeants du secteur appellent à renforcer les précautions. OpenAI souhaite notamment encourager la création de standards définis par l’industrie et collaborer avec d’autres laboratoires spécialisés afin d’établir des règles communes.</p>
<p>L’organisme envisagé pourrait définir des références partagées pour mesurer les capacités des modèles, évaluer leurs risques et déterminer les situations dans lesquelles leur développement devrait être ralenti ou suspendu. OpenAI soutient également la mise en place de règles nationales obligatoires aux États-Unis.</p>
<h3>Plusieurs incidents liés à des systèmes d’intelligence artificielle</h3>
<p>Cette réflexion intervient après plusieurs incidents liés à des systèmes d’intelligence artificielle et alors que les entreprises renforcent leurs dispositifs de sécurité. OpenAI affirme notamment avoir ralenti certaines étapes du développement d’Astra afin de consolider ses protections.</p>
<p>Pour l’heure, la création de cet organisme n’est encore qu’à l’étude. S’il voit le jour, il pourrait toutefois contribuer à rapprocher les pratiques de sécurité des principaux acteurs de l’IA et à faire émerger des références communes pour l’évaluation des modèles les plus avancés.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/tech-les-geants-de-lia-negocient-pour-harmoniser-leurs-pratiques/">Tech : les géants de l’IA négocient pour harmoniser leurs pratiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Voici les 6 entrepreneurs distingués par la ZLECAf dans 5 pays africains</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/voici-les-6-innovations-africaines-primees-par-la-zlecaf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 11:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[AfCFTA]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[le Secrétariat de la ZLECAf]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122903</guid>

					<description><![CDATA[<p>La propriété intellectuelle ne se limite pas à protéger une invention ou une création. Elle peut aussi devenir un outil de développement d’une activité, de valorisation de savoir-faire locaux et, à terme, d’accès à un marché continental. C’est le message qui ressort de la première édition de la Journée africaine de la propriété intellectuelle organisée [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/voici-les-6-innovations-africaines-primees-par-la-zlecaf/">Voici les 6 entrepreneurs distingués par la ZLECAf dans 5 pays africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">La propriété intellectuelle ne se limite pas à protéger une invention ou une création. Elle peut aussi devenir un outil de développement d’une activité, de valorisation de savoir-faire locaux et, à terme, d’accès à un marché continental. C’est le message qui ressort de la première édition de la Journée africaine de la propriété intellectuelle organisée depuis l’adoption du Protocole de la ZLECAf sur les droits de propriété intellectuelle.</p>
<p class="isSelectedEnd">Réunis le 12 septembre 2026 à Accra, six innovateurs et entrepreneurs africains ont été distingués par le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine dans deux catégories, &#8220;My IP Story&#8221; et le &#8220;SG Prize&#8221;, le Prix du Secrétaire général. Il y a 6 entrepreneurs/innovateurs distingués, issus de 5 pays africains.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans la catégorie &#8220;My IP Story&#8221;, qui met en avant l’utilisation de la propriété intellectuelle dans le développement d’une activité, la médaille d’or a été attribuée à la Nigériane Chioma Rosemary Onyekaba. Autrice, créatrice, éditrice et fondatrice de Beauty &amp; Brains Foundation Printing Press Nigeria, elle s’appuie sur la propriété intellectuelle pour structurer son activité dans les industries créatives et l’édition.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Ghanéen John Wobil a obtenu la médaille d’argent. Ingénieur et cofondateur de Wobil Technologies Limited, il développe des équipements destinés à l’agriculture, dont une batteuse à riz multi-étages et une vanneuse à grains fonctionnant à l’énergie solaire. Ces équipements sont en instance de brevet, avec une approche centrée sur des solutions conçues localement pour répondre aux besoins du secteur agricole.</p>
<p class="isSelectedEnd">La médaille de bronze est revenue à l’Ougandaise Grace Akatuha, fondatrice et directrice générale de Kikazi Agri-Products Limited. Son entreprise travaille à la transformation de cultures locales, notamment l’éleusine et le manioc, en farines de qualité. Ici, la propriété intellectuelle accompagne la valorisation de matières premières agricoles et de produits issus du patrimoine alimentaire africain.</p>
<p class="isSelectedEnd">La deuxième catégorie, le &#8220;SG Prize&#8221;, s’intéresse à des réalisations utilisant la propriété intellectuelle dans des domaines à fort impact, notamment la santé, l’agriculture, l’énergie et la durabilité. La médaille d’or a été décernée au Béninois Fade Elisee, ingénieur biomédical et directeur général d’UP ELEC SARL. Il a conçu une table chauffante néonatale fabriquée au Bénin, destinée à améliorer la prise en charge des nouveau-nés. L’innovation illustre l’intérêt de développer des équipements médicaux adaptés aux réalités et aux capacités de production locales. Au Cameroun, Theophile Kamgang Nzeuleu, fondateur de Ticket des Jeunes et concepteur de BioGenix, a reçu la médaille d’argent. Ses travaux portent sur des solutions biotechnologiques et agroécologiques destinées à rendre les systèmes agricoles plus durables et plus résilients face aux effets du changement climatique. Le Nigérian Ejikeme Patrick Nwosu complète le palmarès avec une médaille de bronze. Scientifique et fondateur de Lumos Laboratories Nigeria Limited, il détient sept brevets et développe des technologies permettant de transformer des déchets en énergie propre et en produits utiles. </p>
<p class="isSelectedEnd">Derrière ces six parcours, les secteurs sont différents mais la logique économique est assez proche. Une invention agricole, un équipement médical, une technologie énergétique ou encore une création éditoriale ne peut véritablement changer d’échelle que si elle peut être identifiée, protégée et valorisée. C’est précisément sur ce terrain que la propriété intellectuelle prend une dimension commerciale. L’enjeu est d’autant plus important avec la mise en place progressive du marché unique africain. La ZLECAf ne vise pas uniquement à faciliter la circulation des marchandises. Elle cherche aussi à créer un environnement permettant aux entreprises africaines de développer leurs activités au-delà de leur marché national. Pour les innovateurs, la protection des brevets, des créations et des autres actifs immatériels devient donc une question liée à la capacité à commercialiser leurs solutions sur plusieurs marchés.</p>
<p>  </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/voici-les-6-innovations-africaines-primees-par-la-zlecaf/">Voici les 6 entrepreneurs distingués par la ZLECAf dans 5 pays africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Composants automobiles : la filière tunisienne ouvre un nouveau front en Asie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/composants-automobiles-la-filiere-tunisienne-ouvre-un-nouveau-front-en-asie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 11:19:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Apii]]></category>
		<category><![CDATA[industrie tunisienne des composants automobiles]]></category>
		<category><![CDATA[Kunshan Chemitec Automotive Components]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122890</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’industrie tunisienne des composants automobiles fait, en cette mi-septembre, l’objet d&#8217;un double mouvement d’intérêt en provenance d’Asie. D’une part, un groupe chinois spécialisé dans le câblage automobile a engagé une démarche de prospection en vue d’une éventuelle implantation. D’autre part, une initiative diplomatique menée en Corée du Sud a débouché sur l’annonce d’une visite prochaine [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/composants-automobiles-la-filiere-tunisienne-ouvre-un-nouveau-front-en-asie/">Composants automobiles : la filière tunisienne ouvre un nouveau front en Asie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’industrie tunisienne des composants automobiles fait, en cette mi-septembre, l’objet d&#8217;un double mouvement d’intérêt en provenance d’Asie. D’une part, un groupe chinois spécialisé dans le câblage automobile a engagé une démarche de prospection en vue d’une éventuelle implantation. D’autre part, une initiative diplomatique menée en Corée du Sud a débouché sur l’annonce d’une visite prochaine d’une délégation d’équipementiers coréens.</p>
<p>Une délégation de la société Kunshan Chemitec Automotive Components, menée par son directeur général, a été reçue au siège de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII). Le projet à l’étude porterait sur la création d’une unité de production d’environ 4 000 m², pour un investissement de première phase estimé à 3 millions €. Il générerait, dans un premier temps, entre 30 et 50 emplois directs, ce volume étant appelé à évoluer en fonction de l’avancement du projet.</p>
<p>À cette occasion, l’APII a présenté à la délégation le cadre réglementaire applicable à l’implantation d’entreprises étrangères en Tunisie, notamment les mécanismes d’accompagnement et les incitations fiscales prévus par la législation en vigueur. L’agence a également mis à disposition ses outils d’information sectoriels, dont un tableau de bord consacré aux industries automobile et aéronautique ainsi qu’un annuaire des entreprises industrielles, destinés à faciliter l’identification de partenaires potentiels au sein du tissu productif local.</p>
<p>Le groupe chinois, fondé au milieu des années 2000, est spécialisé dans la fabrication de faisceaux de câblage et de dispositifs de protection associés destinés à l’industrie automobile. Il dispose d’une implantation dans plusieurs pays et compte parmi ses clients divers acteurs majeurs du secteur ; son éventuelle installation en Tunisie demeure, à ce stade, conditionnée à l’issue de la phase de prospection en cours.</p>
<h3>Une délégation coréenne de treize entreprises attendue en octobre</h3>
<p>Parallèlement, l’ambassade de Tunisie à Séoul a tenu une séance de travail avec des représentants de Hyundai Mobis, équipementier coréen de premier plan dans le domaine des composants et systèmes automobiles. Les discussions, menées en présence du vice-président de l’entreprise et de responsables des investissements à l’étranger, ont porté sur les possibilités de collaboration industrielle entre les deux parties, incluant à la fois des perspectives d’approvisionnement auprès de fabricants tunisiens et l’examen de projets d’investissement direct.</p>
<p>Cette rencontre constitue l’une des premières étapes d’un programme de prospection plus large conduit par la représentation diplomatique tunisienne auprès des équipementiers automobiles coréens. Ce travail de mise en relation a permis la programmation, pour la mi-octobre, d’une visite en Tunisie d’une délégation composée de treize entreprises coréennes du secteur, organisée en coordination avec l’Association tunisienne de l’industrie automobile, l’Agence de promotion des investissements extérieurs et la Chambre de commerce tuniso-coréenne.</p>
<p>Ces deux projets, bien que de nature différente, s’inscrivent dans une même logique : celle d’un élargissement des débouchés de la filière tunisienne des composants automobiles vers des partenaires asiatiques, en complément de son ancrage traditionnel sur le marché européen. Pour les sous-traitants locaux, la visite coréenne annoncée pour octobre constitue une opportunité tangible de nouer des relations commerciales avec un groupe de l’envergure de Hyundai Mobis, tandis que le dossier chinois, encore à un stade préliminaire, permettra d’apprécier la capacité du pays à convertir une phase de prospection en investissement effectif.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/composants-automobiles-la-filiere-tunisienne-ouvre-un-nouveau-front-en-asie/">Composants automobiles : la filière tunisienne ouvre un nouveau front en Asie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Crypto/pétrole iranien: les actifs numériques de Téhéran dans le viseur de Washington</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/crypto-petrole-iranien-les-actifs-numeriques-de-teheran-dans-le-viseur-de-washington/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 10:33:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[crypto]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122881</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le bureau du procureur fédéral du district sud de New York a engagé une procédure civile visant la confiscation d’environ 61 millions de dollars en cryptomonnaies. Selon la justice américaine, ces actifs seraient liés aux revenus tirés de ventes clandestines de pétrole brut et de produits pétroliers iraniens soumis aux sanctions américaines. D’après la plainte, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/crypto-petrole-iranien-les-actifs-numeriques-de-teheran-dans-le-viseur-de-washington/">Crypto/pétrole iranien: les actifs numériques de Téhéran dans le viseur de Washington</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le bureau du procureur fédéral du district sud de New York a engagé une procédure civile visant la confiscation d’environ 61 millions de dollars en cryptomonnaies. Selon la justice américaine, ces actifs seraient liés aux revenus tirés de ventes clandestines de pétrole brut et de produits pétroliers iraniens soumis aux sanctions américaines.</p>
<p>D’après la plainte, l’Iran aurait fait appel à un réseau d’intermédiaires spécialisés dans les cryptomonnaies, notamment basés en Chine, pour transférer et dissimuler les revenus issus de ces transactions.</p>
<h3>Le blanchiment de plus de 1,5 milliard de dollars</h3>
<p>Les enquêteurs américains estiment que ce dispositif aurait contribué au blanchiment de plus de 1,5 milliard de dollars destinés à l’Iran et à certaines composantes de son appareil militaire, dont le Corps des gardiens de la révolution islamique.</p>
<p>Pour Washington, cette procédure vise à réduire les capacités de l’Iran à tirer des revenus de son commerce pétrolier clandestin. Elle témoigne également de l’attention croissante portée aux cryptomonnaies dans la lutte contre les mécanismes destinés à contourner les sanctions internationales.</p>
<p>La procédure engagée reste toutefois civile. Les accusations concernant l’origine des fonds et les liens avec le réseau décrit reposent sur les éléments avancés par les procureurs dans leur plainte. La justice américaine doit désormais examiner le dossier avant toute décision définitive concernant la confiscation des actifs.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/crypto-petrole-iranien-les-actifs-numeriques-de-teheran-dans-le-viseur-de-washington/">Crypto/pétrole iranien: les actifs numériques de Téhéran dans le viseur de Washington</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Décarbonation: DecarboAct, accompagnement et accréditation, ce que les entreprises tunisiennes doivent savoir</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/decarbonation-decarboact-accompagnement-et-accreditation-ce-que-les-entreprises-tunisiennes-doivent-savoir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 10:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[ANME]]></category>
		<category><![CDATA[comptabilité carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Decarboact]]></category>
		<category><![CDATA[décarbonisation]]></category>
		<category><![CDATA[empreinte carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[FTE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122861</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) vient de publier le cahier des charges relatif à la comptabilité carbone. Le document fixe désormais le cadre dans lequel les entreprises tunisiennes pourront faire mesurer leurs émissions de gaz à effet de serre et être accompagnées dans leur démarche de réduction. Les experts accompagnateurs sont aussi [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/decarbonation-decarboact-accompagnement-et-accreditation-ce-que-les-entreprises-tunisiennes-doivent-savoir/">Décarbonation: DecarboAct, accompagnement et accréditation, ce que les entreprises tunisiennes doivent savoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) vient de publier le cahier des charges relatif à la comptabilité carbone. Le document fixe désormais le cadre dans lequel les entreprises tunisiennes pourront faire mesurer leurs émissions de gaz à effet de serre et être accompagnées dans leur démarche de réduction. Les experts accompagnateurs sont aussi concernés. </p>
<p class="isSelectedEnd">Pour une entreprise, le bilan carbone permet de quantifier les émissions liées à ses activités et d’identifier les principaux postes sur lesquels agir. L’empreinte carbone peut, elle, être calculée à l’échelle d’un produit, d’un service ou d’une activité, notamment en intégrant les différentes étapes de son cycle de vie. L’enjeu est particulièrement important pour les entreprises exportatrices vers l’Union européenne. Dans les secteurs couverts par le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF), la capacité à disposer de données fiables sur les émissions associées aux produits devient un élément de plus en plus important dans les échanges avec le marché européen. Quant aux experts, le document<span style="font-size: 16px;"> précise leurs critères d’éligibilité ainsi que les qualifications et compétences requises pour réaliser les prestations de comptabilité carbone. L’objectif est de structurer l’offre d’accompagnement et de donner un cadre commun aux interventions.</span></p>
<p class="isSelectedEnd">Le coût de cette démarche peut par ailleurs être partiellement pris en charge. À travers le Fonds de transition énergétique (FTE), les entreprises peuvent bénéficier d’une subvention pouvant atteindre 70% des frais d’accompagnement pour leur comptabilité carbone, avec un plafond de 70 000 dinars.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette nouvelle étape complète DecarboAct, la plateforme de l’ANME lancée en 2024 dans le cadre du Forum méditerranéen de la décarbonation, Decarbomed. Elle permet aux entreprises de calculer leur empreinte carbone, d’identifier des actions de réduction et d’élaborer un plan de décarbonation. Elle propose également des ressources sur la formation et le financement.</p>
<p>La prochaine étape? Selon Mohamed Ali Safi, chargé du programme d’efficacité énergétique dans le secteur industriel et de la cogénération à l’ANME, l’Agence prévoit d’abord d’accompagner l’Innorpi, puis la Tunac, dans la mise en place de ce dispositif. À partir de l’année prochaine, l’objectif est que la Tunisie dispose d’un premier organisme accrédité pour la vérification des émissions de CO₂ des entreprises, avec des prestations plus rapides et à moindre coût. L’ambition est ensuite de faire reconnaître cet organisme à l’échelle internationale.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/decarbonation-decarboact-accompagnement-et-accreditation-ce-que-les-entreprises-tunisiennes-doivent-savoir/">Décarbonation: DecarboAct, accompagnement et accréditation, ce que les entreprises tunisiennes doivent savoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-Canada: 7 vols par semaine et du cargo illimité pour renforcer les échanges</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/canada-tunisie-7-vols-par-semaine-et-du-cargo-illimite-pour-renforcer-les-echanges/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 09:55:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122860</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Canada et la Tunisie renforcent leurs liaisons aériennes avec un accord élargi qui augmente les capacités de transport de passagers et de marchandises entre les deux pays. Annoncée le 14 septembre 2026 par Transports Canada, cette nouvelle entente pourrait surtout faciliter les échanges commerciaux, la logistique et les déplacements professionnels. Concrètement, chaque pays pourra [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/canada-tunisie-7-vols-par-semaine-et-du-cargo-illimite-pour-renforcer-les-echanges/">Tunisie-Canada: 7 vols par semaine et du cargo illimité pour renforcer les échanges</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="88" data-end="479">Le Canada et la Tunisie renforcent leurs liaisons aériennes avec un accord élargi qui augmente les capacités de transport de passagers et de marchandises entre les deux pays. Annoncée le 14 septembre 2026 par Transports Canada, cette nouvelle entente pourrait surtout faciliter les échanges commerciaux, la logistique et les déplacements professionnels.</p>
<p dir="auto" data-start="481" data-end="814">Concrètement, chaque pays pourra désormais exploiter jusqu’à sept vols passagers-combinés par semaine, contre quatre auparavant. L’accord élargit également l’accès à tous les points du territoire tunisien et canadien, alors qu’il était auparavant limité à un seul point dans chaque pays. Autre changement important pour les entreprises: les compagnies aériennes disposent désormais de droits illimités pour les vols tout-cargo, une possibilité qui n’était pas prévue dans l’accord précédent. Cette évolution peut faciliter le transport de marchandises et offrir davantage de flexibilité aux opérateurs engagés dans les échanges entre les deux marchés. L’enjeu dépasse donc le transport aérien. Selon le gouvernement canadien, l’élargissement doit soutenir la diversification commerciale, les chaînes d’approvisionnement, le tourisme ainsi que les investissements. Le Canada considère la Tunisie comme un marché en croissance en Afrique du Nord.</p>
<p dir="auto" data-start="1518" data-end="1976">Les chiffres avancés par Ottawa illustrent déjà l’intensification des relations économiques: les échanges bilatéraux de marchandises ont atteint 439 millions de dollars canadiens en 2025, tandis que les investissements directs canadiens en Tunisie se sont élevés à 183 millions de dollars. Le trafic passagers entre les deux pays a, lui, progressé de plus de 55% depuis l’élargissement de l’accord en 2019. La demande est également alimentée par les déplacements d’affaires, le tourisme, les études et les voyages familiaux. Près de 3 000 Tunisiens étudiaient au Canada en 2025, tandis que la diaspora canado-tunisienne dépasse 30 000 personnes, selon le recensement canadien de 2021.</p>
<p dir="auto" data-start="2298" data-end="2758">Pour les entreprises tunisiennes, l’intérêt sera notamment de disposer de davantage d’options pour accéder au marché canadien et, inversement, de faciliter l’arrivée d’entreprises et d’investisseurs canadiens en Tunisie. Le Canada identifie déjà plusieurs secteurs présentant des opportunités, notamment l’agriculture et l’agroalimentaire, les TIC, l’éducation et la formation professionnelle ainsi que l’aérospatiale. L’accord aérien entre les deux pays avait été conclu en 2010, puis élargi une première fois en 2019. Cette nouvelle extension intervient donc dans un contexte de croissance des échanges et de recherche de nouvelles connexions commerciales.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/canada-tunisie-7-vols-par-semaine-et-du-cargo-illimite-pour-renforcer-les-echanges/">Tunisie-Canada: 7 vols par semaine et du cargo illimité pour renforcer les échanges</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Easy Export: une solution d’exportation crédible pour les artisans, les PME et les startups</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/easy-export-une-solution-dexportation-credible-pour-les-artisans-les-pme-et-les-startups/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 08:52:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Small Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Centre de promotion des exportations (cepex)]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122855</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le ministère du Commerce et du Développement des exportations engage, conjointement avec l’Office national des postes, le Centre de promotion des exportations (Cepex) et l’Office national de l’artisanat, une série de rencontres régionales consacrées au programme «Easy Export». Ce dernier vise à ouvrir le réseau postal aux artisans ainsi qu’aux petites et moyennes entreprises désireuses [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/easy-export-une-solution-dexportation-credible-pour-les-artisans-les-pme-et-les-startups/">Easy Export: une solution d’exportation crédible pour les artisans, les PME et les startups</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le ministère du Commerce et du Développement des exportations engage, conjointement avec l’Office national des postes, le Centre de promotion des exportations (Cepex) et l’Office national de l’artisanat, une série de rencontres régionales consacrées au programme «Easy Export». Ce dernier vise à ouvrir le réseau postal aux artisans ainsi qu’aux petites et moyennes entreprises désireuses d’écouler leur production sur les marchés extérieurs.</p>
<p>Le programme s’inscrit dans le cadre d’un projet régional consacré au commerce électronique et au commerce numérique dans la zone Moyen-Orient–Afrique du Nord. Son financement est assuré conjointement par l’Union européenne et par le ministère fédéral allemand chargé de la Coopération économique et du Développement, tandis que sa mise en œuvre incombe à la GIZ et au Centre du commerce international (ITC). L’annonce a été faite lundi par l&#8217;Office national de l&#8217;artisanat.</p>
<h3>Objectifs et modalités</h3>
<p>Qualifié de dispositif pilote à l’échelle nationale, «Easy Export» poursuit un double objectif. Sur le plan opérationnel, il s’agit d’alléger les formalités d’exportation empruntant la voie postale, de comprimer les délais et de réduire les coûts, afin d’améliorer la compétitivité des produits tunisiens. Sur le plan structurel, le programme entend accompagner la transformation numérique, favoriser l’intégration du commerce électronique et atténuer les disparités régionales dans l’accès aux débouchés extérieurs.</p>
<p>Chaque rencontre exposera le fonctionnement du dispositif, ses avantages et les appuis prévus pour l’expédition de colis vers l’étranger. Artisans, PME et startups y trouveront par ailleurs l’occasion de s’informer sur les possibilités de vente à l’international. Sur le plan financier, le Fonds de promotion des exportations (Foprodex) assure une prise en charge de 50% du coût de transport des colis destinés à l’export, dans les conditions fixées par la réglementation en vigueur.</p>
<p>Les rencontres sont prévues à Tunis le 29 septembre, à Sousse le 30 septembre, à Sfax le 1er octobre, à Gabès le 2 octobre et au Kef le 14 octobre. L’inscription s’effectue en ligne, le lieu précis de chaque rencontre étant communiqué ultérieurement aux participants par courrier électronique.</p>
<p>Le coût logistique constitue, pour les structures de petite taille, le principal obstacle à l’internationalisation. En le réduisant de moitié, le dispositif abaisse sensiblement le seuil d’accès aux marchés extérieurs. Ce mécanisme offre également une opportunité pour les plateformes de commerce électronique locales, désormais en mesure de proposer à leurs vendeurs une solution d’exportation crédible.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/easy-export-une-solution-dexportation-credible-pour-les-artisans-les-pme-et-les-startups/">Easy Export: une solution d’exportation crédible pour les artisans, les PME et les startups</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie prépare son plan pour refroidir une économie qui chauffe</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/la-tunisie-prepare-son-plan-pour-refroidir-une-economie-qui-chauffe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 08:50:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[ANME]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[chilling prospects]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[consommation électrique]]></category>
		<category><![CDATA[Cooler finance]]></category>
		<category><![CDATA[COP28]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[national cooling action plan]]></category>
		<category><![CDATA[NCAP]]></category>
		<category><![CDATA[Odd]]></category>
		<category><![CDATA[plan d'action national du froid]]></category>
		<category><![CDATA[PNUE]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques Publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Productivité]]></category>
		<category><![CDATA[SEforALL]]></category>
		<category><![CDATA[sfi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122846</guid>

					<description><![CDATA[<p>La climatisation est en train de changer de statut. Longtemps considérée essentiellement comme une question de confort, elle devient progressivement un sujet de consommation électrique, de sécurité énergétique et de compétitivité pour les entreprises. C’est dans ce contexte que la Tunisie vient de lancer l’élaboration de son premier Plan d’action national du froid, ou National [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/la-tunisie-prepare-son-plan-pour-refroidir-une-economie-qui-chauffe/">La Tunisie prépare son plan pour refroidir une économie qui chauffe</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La climatisation est en train de changer de statut. Longtemps considérée essentiellement comme une question de confort, elle devient progressivement un sujet de consommation électrique, de sécurité énergétique et de compétitivité pour les entreprises. C’est dans ce contexte que la Tunisie vient de lancer l’élaboration de son premier Plan d’action national du froid, ou National Cooling Action Plan (NCAP).</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet a officiellement démarré le 11 septembre 2026 à Tunis, à l’occasion de la première réunion de son comité de pilotage, sous la supervision de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME). Il bénéficie d’un appui financier et technique de la Banque africaine de développement (BAD) et du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).</p>
<p class="isSelectedEnd">Le calendrier n’est pas anodin. La Tunisie fait partie des pays engagés dans le Global Cooling Pledge, lancé lors de la COP28, et doit désormais traduire cet engagement international dans une feuille de route nationale. Le futur NCAP doit notamment répondre à la progression de la demande de refroidissement, à son impact sur le réseau électrique et aux objectifs du pays en matière de climat et de sécurité énergétique.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu dépasse largement la climatisation des logements. Le froid est devenu une infrastructure invisible de l’économie. Il intervient dans l’agroalimentaire, la grande distribution, l’hôtellerie, la santé, la logistique, l’industrie et le stockage. Lorsqu’une entreprise doit maintenir une chaîne du froid, conserver des médicaments ou simplement maintenir des locaux à une température compatible avec son activité, l’électricité consommée par le refroidissement devient un coût de production à part entière. Les épisodes de forte chaleur de ces dernières semaines l’ont rappelé, avec des entreprises confrontées à des conditions de travail difficiles alors que les mesures de délestage de la Steg venaient parfois compliquer davantage la continuité de l’activité. </p>
<p class="isSelectedEnd">Le problème est loin d’être propre à la Tunisie. Selon Sustainable Energy for All (SEforALL), plus d’un milliard de personnes dans le monde ne disposent pas d’un accès suffisant au refroidissement pour assurer leur confort, leur sécurité, leur alimentation ou encore l’accès aux soins. Le rapport &#8220;Chilling Prospects 2025&#8221; estime que 309 millions de personnes concernées vivent dans des zones rurales où l’électricité est largement indisponible, tandis que 695 millions vivent dans des zones urbaines où l’électricité est absente, peu fiable ou trop chère. Si aucune action urgente n’est engagée, 1,05 milliard de personnes pourraient être exposées à un risque élevé d’ici 2030.</p>
<p class="isSelectedEnd">En Afrique aussi. Le manque de solutions de refroidissement peut affecter la conservation des aliments, les chaînes du froid médicales et la productivité des travailleurs exposés à des températures élevées. SEforALL souligne notamment que la chaleur peut dégrader les vaccins, accélérer les pertes alimentaires et réduire la productivité des travailleurs. On revient à l&#8217;idée que le refroidissement touche directement la capacité productive des économies africaines.</p>
<p class="isSelectedEnd">La difficulté est que la demande de froid progresse précisément sous l’effet du réchauffement climatique. C’est ici que le NCAP tunisien prend forme. L’objectif n’est pas simplement de refroidir davantage, mais de refroidir mieux et avec moins d’énergie. Le plan doit notamment favoriser l’efficacité énergétique des équipements, les solutions de refroidissement passif, des bâtiments mieux adaptés aux fortes chaleurs et une gestion plus durable des fluides frigorigènes. Par ailleurs, ce périmètre apporte une valeur business pour les entreprises. Le rapport &#8220;Cooler Finance&#8221;, publié par le PNUE et la Société financière internationale (SFI), estime que le marché des solutions de refroidissement durable dans les économies en développement pourrait atteindre au moins 600 milliards de dollars par an d’ici 2050, contre environ 300 milliards actuellement. L’Afrique devrait connaître la croissance la plus rapide, avec un marché appelé à être multiplié par 7.</p>
<p class="isSelectedEnd">Derrière ce chiffre se trouvent plusieurs marchés. Les équipements de climatisation et de réfrigération plus efficaces en constituent le premier. Mais l’opportunité s’étend aussi à l’isolation des bâtiments, aux matériaux réfléchissants, aux systèmes de gestion énergétique, à la maintenance, aux solutions solaires, au refroidissement passif et à l&#8217;amélioration des chaînes du froid. Le même rapport estime que le développement de solutions de refroidissement durables pourrait générer plus de 8 000 milliards de dollars de bénéfices cumulés pour les économies en développement, notamment grâce à la réduction des factures d’électricité, des coûts liés aux équipements et des investissements nécessaires dans les capacités de production électrique. </p>
<p class="isSelectedEnd">Pour la Tunisie, le sujet ouvre donc une double question. La première est énergétique: comment absorber une demande croissante de froid sans accentuer la pression sur le réseau électrique? La seconde est industrielle: comment faire de cette transition un marché pour les entreprises tunisiennes plutôt que de simplement augmenter les importations d’équipements?</p>
<p class="isSelectedEnd">Le futur plan pourrait jouer un rôle important sur ce terrain, mais ses effets dépendront des mesures qui seront finalement retenues. À ce stade, le comité de pilotage vient seulement de lancer le processus. Les priorités nationales, les mécanismes de gouvernance et les modalités de mise en œuvre doivent encore être définis. La question des normes sera notamment à surveiller. </p>
<p>Le refroidissement devient ainsi un sujet qui se situe à la croisée de plusieurs politiques publiques. Énergie, climat, bâtiment, industrie, santé, agriculture et compétitivité se retrouvent autour du même enjeu. Le pays doit désormais traduire son engagement international en une feuille de route nationale</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/la-tunisie-prepare-son-plan-pour-refroidir-une-economie-qui-chauffe/">La Tunisie prépare son plan pour refroidir une économie qui chauffe</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
