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		<title>Tourisme: la Tunisie recule à la 82e place mondiale du classement du WEF, mais&#8230;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 11:22:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie recule de quatre places dans le Travel &#38; Tourism Development Index (TTDI) 2026 du World Economic Forum (WEF). Elle se classe désormais 82e sur 110 économies, tout en conservant la septième position à l’échelle africaine. Le classement, publié le 25 septembre 2026 en collaboration avec Zurich Insurance Group, mesure les conditions qui permettent [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La Tunisie recule de quatre places dans le Travel &amp; Tourism Development Index (TTDI) 2026 du World Economic Forum (WEF). Elle se classe désormais 82e sur 110 économies, tout en conservant la septième position à l’échelle africaine. Le classement, publié le 25 septembre 2026 en collaboration avec Zurich Insurance Group, mesure les conditions qui permettent au secteur du tourisme de se développer de manière durable et résiliente.</p>
<p class="isSelectedEnd">La Tunisie obtient un score de 3,62 points sur 7. Elle arrive derrière Maurice, l’Afrique du Sud, l’Égypte, le Maroc, la Tanzanie et le Kenya dans le classement continental. Elle devance notamment le Botswana, l’Algérie et la Namibie. À l’échelle mondiale, le Japon prend la première place avec un score de 5,27 points, devant les États-Unis et l’Espagne. Les dix premières places sont occupées par le Japon, les États-Unis, l’Espagne, l’Australie, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Chine, la Suisse et l’Italie.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le TTDI ne classe pas directement les pays selon leur nombre de touristes, leurs recettes ou leurs dépenses touristiques. Il cherche plutôt à mesurer la solidité de l’environnement dans lequel le tourisme peut se développer. L’indice repose sur 17 piliers et 102 indicateurs, regroupés autour de cinq grandes dimensions: l’environnement favorable, les politiques et conditions permettant le développement du tourisme, les infrastructures et services, les ressources touristiques et la durabilité. Parmi les critères examinés figurent notamment l’environnement des affaires, la sécurité, les ressources humaines, la préparation numérique, l’ouverture au tourisme, la compétitivité des prix, les infrastructures aériennes, les ressources naturelles et culturelles ainsi que la durabilité environnementale et socioéconomique. Les données utilisées proviennent à la fois de l’enquête du WEF auprès des dirigeants et de données statistiques issues de différentes sources internationales. Les indicateurs sont normalisés sur une échelle de 1 à 7, avant le calcul du score global.</p>
<p class="isSelectedEnd">La baisse de quatre places de la Tunisie ne signifie pas nécessairement que ses conditions de développement touristique se sont détériorées dans les mêmes proportions. Le WEF précise que 92% des économies étudiées ont amélioré leur score entre 2024 et 2026, tandis que la moyenne mondiale a progressé de 2,1%. Un pays peut donc gagner en score tout en perdant des places si d’autres économies progressent davantage.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le WEF souligne également une limite méthodologique importante: l’édition 2026 a intégré des révisions de données et des ajustements destinés à rendre les comparaisons historiques plus cohérentes. Les résultats de 2019, 2021 et 2024 ont ainsi été recalculés selon la méthodologie actuelle.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le contexte mondial du tourisme est, lui, nettement plus favorable. Les arrivées internationales ont atteint 1,5 milliard en 2025, un record selon le WEF. La contribution totale du secteur des voyages et du tourisme à l’économie mondiale a atteint 11.600 milliards de dollars, soit près de 10% du PIB mondial. Mais le WEF estime que le principal défi n’est plus seulement de relancer le tourisme après la pandémie. Il s’agit désormais de gérer sa croissance face à la hausse des coûts, aux besoins d’investissement, aux tensions sur les ressources humaines et aux contraintes environnementales.</p>
<p>Pour les destinations comme la Tunisie, le classement fournit ainsi surtout une lecture des conditions structurelles nécessaires à la compétitivité touristique: infrastructures, connectivité, numérique, ressources, environnement des affaires et capacité à rendre la croissance touristique plus durable.</p>
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		<title>Comment l’Indonésie transforme son huile de palme en levier de souveraineté énergétique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/29/comment-lindonesie-transforme-son-huile-de-palme-en-levier-de-souverainete-energetique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 10:18:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 1er juillet 2026, l’Indonésie impose le B50, un carburant composé à 50% de biodiesel issu de l’huile de palme et à 50% de diesel fossile. L’objectif est clair: réduire les importations de diesel et mieux valoriser une ressource produite localement. Pour les automobilistes bénéficiant du carburant subventionné, l’opération est particulièrement intéressante sur le [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Depuis le 1er juillet 2026, l’Indonésie impose le B50, un carburant composé à 50% de biodiesel issu de l’huile de palme et à 50% de diesel fossile. L’objectif est clair: réduire les importations de diesel et mieux valoriser une ressource produite localement.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les automobilistes bénéficiant du carburant subventionné, l’opération est particulièrement intéressante sur le plan du prix. Le B50 est vendu à 6 800 roupies indonésiennes le litre, soit environ 0,38 euro au taux de change cité par Reuters en juillet. À la même période, le diesel non subventionné atteignait 21 150 roupies le litre, soit plus de trois fois le prix du B50 subventionné. L’écart de prix doit toutefois être interprété avec prudence: il ne signifie pas que la production du B50 coûte naturellement trois fois moins cher que celle du diesel. Le prix payé par certains consommateurs est soutenu par le mécanisme de subvention indonésien, financé notamment par les prélèvements appliqués aux exportations d’huile de palme. Reuters rapporte que l’enveloppe prévue pour les subventions au biodiesel en 2026 a été ramenée à environ 32 000 milliards de roupies.</p>
<h3>Réduire les importations de diesel</h3>
<p class="isSelectedEnd">Pour Jakarta, l’enjeu dépasse donc le prix à la pompe. L’Indonésie cherche surtout à réduire sa dépendance aux carburants importés. Avant le passage au B50, le pays consommait près de 38 à 40 millions de kilolitres de diesel par an et importait encore plusieurs millions de kilolitres. Le gouvernement estime désormais que le nouveau mélange permettra d’économiser environ 170 000 milliards de roupies de devises, soit près de 9,7 milliards de dollars. Le dispositif crée également un débouché supplémentaire pour l’industrie de l’huile de palme, secteur majeur de l’économie indonésienne. Le passage du B40 au B50 augmente mécaniquement les besoins en biodiesel et renforce ainsi la demande domestique en huile de palme. Le déploiement est désormais largement engagé. À la mi-septembre, le B50 était distribué dans 6 050 des 6 412 stations-service recensées par le ministère indonésien de l’Énergie, soit environ 94% du réseau. Le gouvernement prévoit de mettre fin à la période de transition à partir du 1er octobre.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le modèle présente cependant un autre défi: son impact sur les terres et les écosystèmes. Une étude publiée en août 2026 dans <em>Nature Sustainability</em> estime que l’atteinte de l’objectif B50 à l’horizon 2030 pourrait nécessiter entre 4,85 et 8,55 millions d’hectares supplémentaires, avec des risques de conversion des terres, de déforestation et d’émissions liées au changement d’usage des sols. La question est d’autant plus sensible que l’huile de palme est déjà associée à des pressions importantes sur la biodiversité lorsqu’elle entraîne l’expansion des plantations dans les forêts naturelles ou les tourbières. L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) souligne que l’impact environnemental du biodiesel dépend fortement de la manière dont la matière première est produite et de la gestion des terres.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le paradoxe du B50 est donc assez clair: l’Indonésie réduit sa dépendance au diesel importé en augmentant l’utilisation d’une ressource agricole nationale, mais cette stratégie déplace une partie du débat vers l’usage des terres, la biodiversité et le coût des subventions.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Paiement par carte au Maroc: les commissions vont baisser dès le 1er octobre</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/29/paiement-par-carte-au-maroc-les-commissions-vont-baisser-des-le-1er-octobre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 09:29:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À partir du 1er octobre 2026, le plafond des frais d’interchange appliqués aux paiements domestiques par carte au Maroc passera de 0,65 à 0,50% du montant de la transaction. Un taux réduit de 0,15% sera parallèlement appliqué aux paiements effectués au profit du gouvernement et aux opérations relevant du commerce de proximité, selon le Conseil [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="533" data-end="963">À partir du 1er octobre 2026, le plafond des frais d’interchange appliqués aux paiements domestiques par carte au Maroc passera de 0,65 à 0,50% du montant de la transaction. Un taux réduit de 0,15% sera parallèlement appliqué aux paiements effectués au profit du gouvernement et aux opérations relevant du commerce de proximité, selon le Conseil de la concurrence et Bank Al-Maghrib.</p>
<p dir="auto" data-start="965" data-end="1329">Cette mesure concerne une composante précise du coût du paiement par carte. L’interchange correspond à la commission reversée par la banque acquéreuse, celle qui fournit le service de paiement au commerçant, à la banque ayant émis la carte. Il ne s’agit donc pas directement de la commission totale facturée au commerçant.</p>
<p dir="auto" data-start="1331" data-end="1663">Le nouveau plafond intervient après une première limitation à 0,65% entrée en vigueur en octobre 2024. Avec cette nouvelle baisse, les autorités marocaines cherchent notamment à réduire les coûts liés à l’acceptation des paiements électroniques et à favoriser leur adoption par les commerçants. La réforme intervient aussi dans le cadre de l’ouverture du marché de l’acquisition monétique à plusieurs opérateurs. Le Centre monétique interbancaire (CMI) a cessé son activité d’acquisition pour se concentrer sur son rôle de plateforme technique de traitement, tandis que de nouveaux acteurs ont été autorisés à proposer leurs services aux commerçants.</p>
<p dir="auto" data-start="2060" data-end="2453">Pour les entreprises, l’enjeu est donc double: une baisse du plafond d’une composante tarifaire et davantage de concurrence entre les acteurs de l’acquisition. Le Conseil de la concurrence indique que cette évolution s’est déjà accompagnée d’une diversification de l’offre et d’une baisse des commissions d’acquisition supportées par les commerçants. Le dispositif vise particulièrement le commerce de proximité, auquel le nouveau plafond de 0,15% doit faciliter l’accès aux solutions de paiement électronique. Il s’inscrit plus largement dans la stratégie marocaine d’élargissement de l’usage des paiements numériques et d’inclusion financière.</p>
<p dir="auto" data-start="2793" data-end="2854" data-is-last-node="" data-is-only-node=""> </p>
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		<item>
		<title>Royal Air Maroc : la flotte passe à 70 avions</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/29/royal-air-maroc-la-flotte-passe-a-70-avions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 08:09:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Royal Air Maroc (RAM) vient de franchir le cap des 70 avions dans sa flotte avec l’intégration d’un nouvel appareil immatriculé CN-RHS, a annoncé la compagnie mardi 29 septembre 2026. Le nouvel avion est un Boeing 737 MAX 8, destiné à renforcer les capacités de la compagnie sur son réseau. Son arrivée intervient quelques semaines [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Royal Air Maroc (RAM) vient de franchir le cap des 70 avions dans sa flotte avec l’intégration d’un nouvel appareil immatriculé CN-RHS, a annoncé la compagnie mardi 29 septembre 2026.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le nouvel avion est un Boeing 737 MAX 8, destiné à renforcer les capacités de la compagnie sur son réseau. Son arrivée intervient quelques semaines après celle d’un autre 737 MAX 8, immatriculé CN-RHR, qui avait porté la flotte de RAM à 69 appareils. Avec ce 70ᵉ avion, Royal Air Maroc poursuit ainsi l’augmentation progressive de ses capacités, en attendant une montée en puissance plus importante de sa flotte dans les prochaines années.</p>
<p class="isSelectedEnd">La compagnie marocaine a engagé un vaste programme de développement prévoyant l’acquisition de nouveaux appareils afin d’accompagner l’expansion de son réseau. Le programme porte à terme sur 200 avions à l’horizon 2037, tandis que les premières livraisons liées à cette commande sont attendues à partir de 2028.</p>
<p class="isSelectedEnd">D’ici là, Royal Air Maroc mise notamment sur l’intégration progressive de nouveaux appareils et sur le recours au leasing pour augmenter ses capacités. L’objectif est notamment de soutenir le développement de son réseau au départ du Maroc et ses connexions entre l’Afrique, l’Europe et les Amériques.</p>
<p>L’arrivée du CN-RHS constitue donc une nouvelle étape dans cette trajectoire d’expansion, avec une flotte qui atteint désormais le seuil symbolique des 70 appareils.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les charges financières en devises poursuivent leur repli</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/29/les-charges-financieres-en-devises-poursuivent-leur-repli/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 07:44:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[avoirs en devises]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;effet de la baisse de l&#8217;endettement extérieur commence à être visible et significatif sur la balance des paiements. Les intérêts sur capitaux à long terme, qui avaient enregistré une nette baisse entre 2025 de 20,6%, à 2 017,2 MDT, poursuivent cette tendance en 2026. Fin août, ils se sont établis à 1 184,8 MDT contre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&#8217;effet de la baisse de l&#8217;endettement extérieur commence à être visible et significatif sur la balance des paiements. Les intérêts sur capitaux à long terme, qui avaient enregistré une nette baisse entre 2025 de 20,6%, à 2 017,2 MDT, poursuivent cette tendance en 2026. Fin août, ils se sont établis à 1 184,8 MDT contre 1 383,3 MDT sur la même période de l&#8217;année dernière. Bien évidemment, ces chiffres concernent l&#8217;intégralité des agents économiques, y compris les opérateurs privés.</p>
<p>Est-ce que c&#8217;est une bonne nouvelle? La réponse ne peut être que mitigée. D&#8217;une part, pour un pays qui peine à atteindre 100 jours de réserves en devises, exprimés en nombre de jours d&#8217;importation, c&#8217;est certainement une bonne nouvelle. Nous avons besoin de constituer un stock plus important qui permet de répondre plus facilement aux demandes des agents économiques. De plus, sans un niveau élevé et stable d&#8217;avoirs en devises, il ne faut pas espérer un nouveau code de change révolutionnaire.</p>
<p>Mais d&#8217;autre part, si le pays se prive de tous les financements étrangers, ce n&#8217;est pas nécessairement bon. Ne pas s&#8217;endetter en euros ou en dollars pour payer des dépenses courantes sans aucun retour est compréhensible et relève même de la bonne gouvernance. Mais en matière d&#8217;investissement, il faut ouvrir le pays.</p>
<p>La trajectoire idéale ne réside ni dans un endettement stérile ni dans une fermeture autarcique, mais dans une transition vers une dette vertueuse, celle qui finance des projets productifs et générateurs de devises, capables de s&#8217;auto-rembourser tout en propulsant la croissance économique à long terme.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les prix du blé, une autre source de tension budgétaire</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/29/les-prix-du-ble-une-autre-source-de-tension-budgetaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 07:29:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[blé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les perturbations des approvisionnements et la hausse des coûts de l&#8217;énergie sont de sérieux problèmes qui risquent d’affecter nos denrées alimentaires, notamment le blé. Non seulement les estimations concernant la production mondiale de blé ont chuté de 4,3% par rapport à l&#8217;année dernière, mais l’intensification du conflit entre la Russie et l&#8217;Ukraine pèse sur la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les perturbations des approvisionnements et la hausse des coûts de l&#8217;énergie sont de sérieux problèmes qui risquent d’affecter nos denrées alimentaires, notamment le blé. Non seulement les estimations concernant la production mondiale de blé ont chuté de 4,3% par rapport à l&#8217;année dernière, mais l’intensification du conflit entre la Russie et l&#8217;Ukraine pèse sur la capacité des exportateurs à accéder aux marchés. La mer Noire est stratégique, le tiers des exportations mondiales de céréales transitant par elle.</p>
<p>Sur les marchés, les contrats à terme sur le blé ont poursuivi leur tendance haussière observée depuis quelques mois. Outre les difficultés d&#8217;acheminement du blé ukrainien, il y a du retard de la production de blé en Australie et aux États-Unis.</p>
<p>Et il n’y a pas que cela. Les tensions se sont aggravées avec les soucis sécuritaires en mer Rouge et dans le détroit d&#8217;Ormuz, faisant grimper les coûts du transport, de l&#8217;énergie et des engrais. Ces événements allongent considérablement les trajets d&#8217;acheminement des céréales, alourdissant les coûts opérationnels. Pour les producteurs, les prix de l&#8217;urée et de l&#8217;ammoniac ont flambé.</p>
<p>Tous ces facteurs indiquent que la hausse des prix alimentaires se manifestera plus nettement au cours des prochains mois. Pour la Tunisie, la facture des importations serait encore plus lourde si ce scénario se confirmait. Le budget de l’État est en train d’absorber les hausses des matières premières importées, mais jusqu’à quand? Cet argent est prélevé sur d’autres dépenses et réduit, pratiquement, toute manœuvre ou réduction de pression fiscale pour l’année prochaine. Il ne faut pas trop attendre de la loi de finances 2027 car le déficit budgétaire se finance par la dette qui, pour être remboursée, a besoin de recettes fiscales.</p>


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			</item>
		<item>
		<title>L’achat d’une VE est désormais un choix économique, pas environnemental</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/29/lachat-dune-ve-est-desormais-un-choix-economique-pas-environnemental/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 07:20:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[voitures électriques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le choc des prix du pétrole provoqué par le conflit au Moyen-Orient insuffle une nouvelle dynamique au marché des véhicules électriques (VE). La hausse des prix des carburants a stimulé la demande des consommateurs pour des solutions alternatives. Les facteurs économiques sont devenus un moteur puissant des ventes de VE, beaucoup plus que les subventions [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le choc des prix du pétrole provoqué par le conflit au Moyen-Orient insuffle une nouvelle dynamique au marché des véhicules électriques (VE). La hausse des prix des carburants a stimulé la demande des consommateurs pour des solutions alternatives. Les facteurs économiques sont devenus un moteur puissant des ventes de VE, beaucoup plus que les subventions gouvernementales ou les préoccupations environnementales.</p>
<p>Il ne faut pas se limiter aux statistiques sans pousser l’analyse. Les ventes mondiales n&#8217;ont progressé que de 4% en glissement annuel de janvier à août 2026. Néanmoins, cette croissance modeste masque des divergences considérables entre les marchés régionaux. L&#8217;annulation du programme de subventions aux États-Unis a entraîné un net recul du secteur des VE dans ce marché. Les constructeurs automobiles américains ont effectivement réorienté leurs priorités vers les moteurs traditionnels.</p>
<p>La Chine a constitué un autre point de vulnérabilité avec une demande en repli. Cependant, cette tendance a concerné l’ensemble du marché automobile chinois. De plus, dans les ventes réalisées, le taux de pénétration des véhicules à énergies nouvelles est significativement plus élevé.</p>
<p>Le grand marché qui a gardé sa dynamique est l’Europe, où les ventes ont bondi de 36% jusqu&#8217;à fin août 2026.</p>
<p>Ce qui se passe actuellement en Iran et en Ukraine est largement favorable à cette industrie. En même temps, et grâce à l&#8217;amélioration constante des performances des batteries et à la baisse des coûts des VE, le bouleversement structurel du marché des voitures particulières pourrait survenir bien plus rapidement que prévu. Le malheur des uns fait le bonheur des autres.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/29/lachat-dune-ve-est-desormais-un-choix-economique-pas-environnemental/">L’achat d’une VE est désormais un choix économique, pas environnemental</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Batteries Assad avance vers une introduction à la Bourse d’Alger</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/29/batteries-assad-avance-vers-une-introduction-a-la-bourse-dalger/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2026 06:42:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Assad]]></category>
		<category><![CDATA[batterie assad]]></category>
		<category><![CDATA[Cosob]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Batteries Assad Algérie veut ouvrir son capital sur le marché financier algérien. La filiale du groupe tunisien Assad a soumis une demande d’introduction à la Bourse d’Alger, examinée lundi 28 septembre par le guichet unique du marché financier, au siège de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB). La réunion a [&#8230;]</p>
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<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-jnews-750x536 wp-image-123678" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/HTUYyzDXoAAdJgk-750x536.jpg" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/HTUYyzDXoAAdJgk-750x536.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/HTUYyzDXoAAdJgk-120x86.jpg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/HTUYyzDXoAAdJgk-350x250.jpg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/HTUYyzDXoAAdJgk-1140x815.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p class="isSelectedEnd">Batteries Assad Algérie veut ouvrir son capital sur le marché financier algérien. La filiale du groupe tunisien Assad a soumis une demande d’introduction à la Bourse d’Alger, examinée lundi 28 septembre par le guichet unique du marché financier, au siège de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (COSOB).</p>
<p class="isSelectedEnd">La réunion a porté sur les conditions à remplir et les différentes étapes à suivre avant une éventuelle admission. Le dossier n’est donc pas encore arrivé au terme de la procédure. La COSOB doit notamment examiner le respect des exigences réglementaires applicables à l’opération. Derrière cette demande, il y a aussi un projet de développement industriel. Assad avait annoncé en juillet son intention d’ouvrir le capital de sa filiale algérienne. Deux options avaient alors été évoquées, l’arrivée d’un partenaire stratégique et une introduction en Bourse. Le groupe avait fixé à 1 milliard de dinars algériens le montant recherché, pour une participation comprise entre 25 % et 30 % du capital.</p>
<p class="isSelectedEnd">Batteries Assad Algérie fabrique et distribue des batteries pour les véhicules. L’entreprise dispose d’une usine à Bouira et fait partie des implantations industrielles du groupe tunisien en Algérie. Créée en 2005, elle produit notamment des batteries plomb-acide destinées aux véhicules légers, lourds et utilitaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le groupe tunisien prévoit par ailleurs de renforcer les capacités de cette filiale. Son site industriel présente un projet visant à tripler la capacité de production à l’horizon 2027, avec des investissements consacrés notamment à la modernisation de l’usine et à l’automatisation des lignes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Une entrée en Bourse donnerait à Batteries Assad Algérie une autre source de financement pour accompagner ce développement. Elle permettrait également d’associer de nouveaux investisseurs au capital de la société. Pour le groupe Assad, l’opération offrirait en parallèle une nouvelle voie pour financer sa présence industrielle en Algérie.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dossier est désormais entre les mains des acteurs du marché financier algérien. Le guichet unique réunit notamment la COSOB, la Société de gestion de la Bourse des valeurs (SGBV) et Algérie Clearing. Il accompagne les entreprises dans leur parcours d’introduction et assure la coordination entre les différents intervenants. </p>
<p>Fondé en 1938, Assad est présent en Algérie depuis plusieurs années et est coté à la Bourse de Tunis depuis 2005. Avec cette opération, le groupe pourrait donc faire entrer sa filiale algérienne sur un deuxième marché financier. Pour l’heure, l’introduction reste conditionnée à l’aboutissement de la procédure engagée auprès des autorités algériennes.</p>
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		<title>Circulaire sur les établissements de paiement : la BCT publie une version rectifiée</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/28/circulaire-sur-les-etablissements-de-paiement-la-bct-publie-une-version-rectifiee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 16:01:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque centrale de Tunisie (BCT) vient de publier aujourd&#8217;hui, le 28 septembre 2026, une version rectifiée de la circulaire n°2026-10 relative aux règles régissant l’activité et le fonctionnement des établissements de paiement. Le texte avait été publié une première fois sur le site de la BCT le 25 septembre. La BCT précise que cette [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La Banque centrale de Tunisie (BCT) vient de publier aujourd&#8217;hui, le 28 septembre 2026, une version rectifiée de la circulaire n°2026-10 relative aux règles régissant l’activité et le fonctionnement des établissements de paiement. Le texte avait été publié une première fois sur le site de la BCT le 25 septembre.</p>
<p class="isSelectedEnd">La BCT précise que cette nouvelle version française corrige uniquement la numérotation figurant dans deux articles de la circulaire, sans changement de leur contenu ni de leur portée. Cette correction fait suite à un incident survenu lors de la conversion du fichier. La Banque centrale indique ainsi que seule la version française publiée sur son site le 28 septembre 2026 fait foi.</p>
<p class="isSelectedEnd">Sur le fond, la circulaire n°2026-10 abroge et remplace la circulaire n°2018-16 du 31 décembre 2018. Elle introduit plusieurs évolutions du cadre applicable aux établissements de paiement, sur la base notamment du retour d’expérience accumulé depuis le démarrage effectif de leur activité en 2021.</p>
<p class="isSelectedEnd">La réforme relève les plafonds des comptes de paiement afin de mieux répondre aux besoins des utilisateurs et de favoriser une utilisation accrue des moyens de paiement numériques. Pour les comptes de niveau 1, destinés uniquement aux personnes physiques, le plafond du solde passe de 500 à 1 500 dinars. Pour les comptes de niveau 2, accessibles aux personnes physiques et morales, il passe de 1 000 à 5 000 dinars. Le plafond des comptes de niveau 3 passe, quant à lui, de 5 000 à 20 000 dinars. Les limites de retrait en espèces sont également relevées pour les niveaux 2 et 3. Elles passent respectivement de 500 à 3 000 dinars par jour et de 1 000 à 10 000 dinars par jour. Pour le niveau 1, l’ancienne limite de retrait de 250 dinars par jour est supprimée. La nouvelle circulaire permet également aux établissements de paiement d’émettre des moyens de paiement électroniques adossés aux comptes de paiement ainsi que des cartes co-brandées dans le cadre de partenariats.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’ouverture à distance des comptes de paiement, déjà prévue par la réglementation précédente, est désormais étendue à l’ensemble des types de comptes. Cette possibilité s’accompagne toutefois d’exigences renforcées en matière d’identification. La BCT prévoit notamment une authentification reposant sur au moins deux facteurs ainsi qu’une vérification de la présence effective du client, à travers une preuve de vie. La reconnaissance faciale, les dispositifs audiovisuels ou d’autres mécanismes équivalents présentant un niveau de fiabilité approprié peuvent notamment être utilisés.</p>
<p class="isSelectedEnd">La circulaire apporte aussi des précisions sur les comptes dédiés aux commerçants. Ces comptes sont déplafonnés et destinés exclusivement à recevoir les fonds issus des opérations de paiement effectuées pour le compte de la clientèle, notamment le paiement des factures et les transferts de fonds. Selon la BCT, cette évolution doit favoriser une plus grande intégration des commerçants dans l’écosystème des paiements électroniques, élargir le réseau d’acceptation et promouvoir l’utilisation des moyens de paiement numériques.</p>
<p class="isSelectedEnd">La nouvelle circulaire renforce l’encadrement du recours aux agents mandatés par les établissements de paiement. Elle prévoit notamment une plus grande attention à leur sélection, leur suivi, leur formation et leur contrôle. Le texte précise également les conditions de recours aux partenaires commerciaux et techniques. La BCT maintient toutefois un principe central : l’établissement de paiement demeure responsable, à l’égard de ses clients et de la Banque centrale, des activités et services confiés à ces partenaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">La circulaire consolide par ailleurs les exigences relatives à la gouvernance, à la gestion des risques et au contrôle interne, avec une approche proportionnée à la taille, à la nature des activités et au profil de risque de chaque établissement. Les exigences sont également renforcées en matière de sécurité des systèmes d’information, de protection des données personnelles et de cybersécurité. Le dispositif de lutte contre le blanchiment d’argent repose notamment sur une approche fondée sur les risques. La BCT renforce aussi les diligences des commissaires aux comptes dans l’évaluation du dispositif de contrôle interne des établissements de paiement.</p>
<h2>Une protection renforcée des utilisateurs</h2>
<p class="isSelectedEnd">La nouvelle réglementation consacre également les principes d’équité et d’information précontractuelle. Les tarifs, commissions et taxes doivent être communiqués de manière transparente avant et après chaque transaction, par voie électronique ou physique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les supports de communication doivent par ailleurs être adaptés aux personnes illettrées et aux personnes ayant des besoins spécifiques. Le dispositif dédié au traitement des réclamations de la clientèle, déjà prévu par la réglementation précédente, est maintenu.</p>
<p class="isSelectedEnd">La circulaire consacre enfin le principe de séparation entre les fonds des clients et les fonds propres de l’établissement de paiement. Les fonds collectés doivent être déposés, au plus tard le jour ouvrable suivant leur réception, dans un compte global unique auprès d’une banque dépositaire agréée. Ce compte doit conserver en permanence un solde correspondant aux avoirs des clients et des commerçants.</p>
<p class="isSelectedEnd">À travers cette refonte, la BCT entend ouvrir de nouvelles perspectives de développement aux établissements de paiement et favoriser le recentrage progressif de leur modèle d’affaires sur les services de paiement numériques. La réforme vise également à contribuer à la réduction de l’usage du cash et à la promotion de l’inclusion financière, tout en maintenant des exigences en matière de sécurité des opérations, de maîtrise des risques et de protection des utilisateurs.</p>
<p><strong>Pour consulter l’intégralité de la circulaire n°2026-10: <a href="https://www.bct.gov.tn/bct/siteprod/actualites.jsp?id=1282">Lien</a></strong></p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/28/circulaire-sur-les-etablissements-de-paiement-la-bct-publie-une-version-rectifiee/">Circulaire sur les établissements de paiement : la BCT publie une version rectifiée</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Tourisme: ce que le TTDI 2026 dit des atouts et des défis de la Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/28/tourisme-ce-que-le-ttdi-2026-dit-des-atouts-et-des-defis-de-la-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 15:35:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme index]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Wef]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec un score de 3,62 sur 7, la Tunisie se classe au 82e rang sur 110 économies dans le Travel &#38; Tourism Development Index (TTDI) 2026 du World Economic Forum (WEF). Le pays recule ainsi de quatre places par rapport à l’édition précédente, avec un score en baisse de 0,2 %. Derrière ce résultat, le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Avec un score de 3,62 sur 7, la Tunisie se classe au 82e rang sur 110 économies dans le <em>Travel &amp; Tourism Development Index (TTDI) 2026</em> du World Economic Forum (WEF). Le pays recule ainsi de quatre places par rapport à l’édition précédente, avec un score en baisse de 0,2 %. Derrière ce résultat, le rapport met surtout en lumière une question qui dépasse le seul classement: comment transformer les atouts d’une destination en davantage de valeur pour les entreprises, les visiteurs et les territoires?</p>
<p class="isSelectedEnd">En effet, l&#8217;index ne mesure pas directement les arrivées touristiques ou les recettes. Plutôt, il évalue les conditions qui permettent justement au secteur de se développer de manière durable et résiliente. Infrastructures, connectivité, environnement des affaires, ressources humaines, numérique, ouverture au tourisme, ressources culturelles et naturelles ou encore durabilité sont ainsi pris en compte à travers 17 piliers et 102 indicateurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour la Tunisie, l’un des principaux enjeux consiste à mieux exploiter des ressources déjà présentes. Le patrimoine culturel constitue à ce titre un levier intéressant. À l’échelle de l’Afrique du Nord, le pilier des ressources culturelles a progressé de 18 % entre 2024 et 2026, soit l’une des plus fortes hausses enregistrées parmi les sous-régions étudiées. Le WEF observe parallèlement une progression de la demande pour les expériences liées à la gastronomie, au patrimoine, aux musées, aux festivals et aux traditions locales. cela ouvre une piste au-delà du produit balnéaire. Médinas, sites archéologiques, artisanat, gastronomie et patrimoine immatériel peuvent devenir davantage que des éléments de décor. Ils peuvent alimenter des circuits, des expériences et des offres capables d&#8217;attirer d&#8217;autres profils de visiteurs et de mieux répartir l&#8217;activité dans l&#8217;année.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette diversification répond aussi à un autre enjeu relevé par le WEF, à savoir, réduire la concentration de la demande. Une destination trop dépendante d’un marché, d’un type de clientèle ou d’une seule saison est davantage exposée aux chocs économiques, géopolitiques ou aux perturbations du transport. Le rapport encourage ainsi les destinations à diversifier leurs marchés, leurs segments de clientèle et les périodes de voyage, mais aussi à développer davantage le tourisme d’affaires, les événements et d’autres formes de déplacements à plus forte valeur.</p>
<p class="isSelectedEnd">En outre, le numérique ajoute une nouvelle dimension à cette compétition. Entre 2024 et 2026, 91 % des économies évaluées ont amélioré leur score en matière d’ICT Readiness. Le WEF souligne surtout l’évolution des modes de recherche des voyageurs avec la montée des outils et moteurs alimentés par l&#8217;IA. Une destination doit désormais être non seulement visible sur internet, mais aussi facilement identifiable par ces nouveaux outils.</p>
<p class="isSelectedEnd">D’ailleurs, pour la Tunisie, cela amène à s’interroger sur la fiabilité, la structuration et l’actualisation des informations disponibles sur les hôtels, les sites, les activités, les transports ou encore les expériences locales. Sont-elles suffisamment fiables et structurées pour être correctement reprises par les nouveaux systèmes de recherche? Le WEF estime que de nombreuses destinations sont encore en phase d’adaptation à cette évolution.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’autre changement concerne le prix. Dans trois quarts des économies classées, la compétitivité-prix a reculé entre 2024 et 2026, les coûts liés au voyage ayant augmenté plus rapidement que l’inflation dans de nombreux marchés. Le WEF invite ainsi les destinations à &#8220;rivaliser sur la valeur, et non sur le prix&#8221;. Pour une destination comme la Tunisie, cette évolution est importante. L’argument du prix peut attirer, mais il ne suffit pas à construire une position durable. La qualité du service, la régularité de l’expérience, la richesse de l’offre, la réputation de la destination et la capacité à proposer des séjours différents entrent également dans l’équation. Le sujet n’est donc pas de devenir systématiquement moins cher, mais de faire en sorte que le visiteur estime que l’expérience proposée justifie son coût.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette montée en gamme suppose toutefois des investissements. Le WEF constate que, malgré la reprise de l’activité, les investissements touristiques n’ont pas suivi le rythme de la demande depuis 2022. Le manque de main-d’œuvre et les écarts de compétences constituent également des contraintes pour les entreprises, alors que le secteur doit simultanément améliorer ses services et intégrer de nouvelles technologies.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le capital humain devient ainsi un enjeu aussi important que les infrastructures. L’hôtellerie, la restauration, les agences, les activités de loisirs ou encore les services liés au transport doivent pouvoir disposer de profils capables de répondre à des attentes qui évoluent rapidement. La transformation numérique ne supprimera pas ce besoin. Elle le déplace vers de nouvelles compétences.</p>
<p class="isSelectedEnd">Reste enfin la question des retombées locales. Le TTDI 2026 relève une baisse de 3,5 % du pilier consacré à l’impact socioéconomique du tourisme entre 2024 et 2026. La hausse du nombre de visiteurs ne garantit donc pas, à elle seule, une amélioration des bénéfices pour les populations et les économies locales. Tout dépend de la manière dont les dépenses touristiques circulent dans l’économie, des emplois créés, des entreprises locales associées à l’activité et des revenus réinjectés dans les territoires.</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est ici qu’intervient la notion d’&#8221;autorisation sociale d’opérer&#8221;, mise en avant par le WEF. À mesure que la fréquentation augmente, une destination doit pouvoir démontrer que le tourisme apporte aussi quelque chose aux habitants. La pression sur les infrastructures, les ressources naturelles, les services publics ou le logement peut devenir un problème lorsque les bénéfices de la croissance restent peu visibles localement. Le contexte mondial donne une idée de l’ampleur du marché. En 2025, 1,52 milliard de touristes internationaux ont voyagé dans le monde. La contribution totale du voyage et du tourisme à l’économie mondiale a atteint 11.600 milliards de dollars, tandis que le secteur a soutenu 366 millions d’emplois, soit environ un emploi sur neuf à l’échelle mondiale. Les conditions générales de développement se sont également améliorées. Entre 2024 et 2026, 92 % des économies évaluées ont progressé dans le TTDI, pour une hausse moyenne d’environ 2,1 %. Les ressources culturelles, les infrastructures et services touristiques ainsi que la connectivité aérienne figurent parmi les domaines ayant enregistré les avancées les plus importantes. Mais le WEF considère que le tourisme est désormais sorti de sa phase de simple reconstruction après la pandémie. Le défi change de nature. Il ne s’agit plus seulement de faire revenir les voyageurs, mais de gérer la croissance dans un contexte marqué par la hausse des coûts, les tensions géopolitiques, les contraintes environnementales, les difficultés de recrutement et l’évolution rapide des technologies.</p>
<p>Le rapport permet ainsi de dégager plusieurs pistes pour la prochaine étape. Celle-ci pourrait se jouer sur plusieurs fronts à la fois: diversifier les marchés et les saisons, améliorer la qualité de l’offre, mieux exploiter les données et les outils d’IA, investir dans les compétences et faire davantage profiter les entreprises et les territoires des dépenses touristiques. Le tourisme tunisien ne doit donc pas seulement chercher à conquérir davantage de visiteurs. Il doit surtout continuer à construire la valeur qu’il leur propose.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/28/tourisme-ce-que-le-ttdi-2026-dit-des-atouts-et-des-defis-de-la-tunisie/">Tourisme: ce que le TTDI 2026 dit des atouts et des défis de la Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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