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		<title>Startups africaines : 6 millions de dollars supplémentaires pour financer les entrepreneurs encore à l’écart du capital-risque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 09:43:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les jeunes entreprises africaines qui peinent à convaincre les investisseurs traditionnels disposent d’une nouvelle possibilité de financement. Madica a obtenu un engagement supplémentaire de 6 millions de dollars de Flourish Ventures pour prolonger son programme d’investissement de trois ans et accompagner entre 25 et 30 startups supplémentaires sur le continent. L’objectif est de financer des [&#8230;]</p>
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<p>Les jeunes entreprises africaines qui peinent à convaincre les investisseurs traditionnels disposent d’une nouvelle possibilité de financement. Madica a obtenu un engagement supplémentaire de 6 millions de dollars de Flourish Ventures pour prolonger son programme d’investissement de trois ans et accompagner entre 25 et 30 startups supplémentaires sur le continent. L’objectif est de financer des entreprises en phase de démarrage, tout en leur apportant un accompagnement opérationnel pour accélérer leur développement.</p>
<p>Lancé en 2022, Madica cible notamment les entrepreneurs issus de marchés peu couverts par les investisseurs, les secteurs moins représentés et les écosystèmes situés en dehors des principaux pôles technologiques africains. Son approche combine financement en capital, mentorat et accompagnement à la structuration de l’entreprise. Le programme prévoit des investissements pouvant atteindre 200 000 dollars par startup, selon les modalités présentées sur son site officiel.</p>
<p>Cette nouvelle enveloppe s’appuie sur un premier bilan de 18 startups financées dans 10 pays et 12 secteurs. Le portefeuille couvre notamment l’intelligence artificielle, les technologies climatiques, les semi-conducteurs, les biotechnologies, les ressources humaines et la mobilité. D’après Madica, les entreprises accompagnées ont obtenu, en moyenne, des financements complémentaires équivalant à deux fois l’investissement initial du programme. Un indicateur encourageant, qui ne constitue toutefois pas une garantie de rentabilité ni de réussite commerciale à long terme. Au-delà des montants investis, Madica entend vérifier si un financement précoce, associé à un accompagnement adapté, permet à des entrepreneurs habituellement délaissés par les circuits traditionnels de construire des entreprises capables de changer d’échelle. La prolongation de trois ans doit lui donner davantage de recul pour évaluer leur croissance, leur capacité à attirer de nouveaux investisseurs et, à terme, les possibilités de sortie pour les investisseurs.</p>
<p>Le programme recherche des startups dont le siège se trouve en Afrique, disposant d’un produit minimum viable (MVP) et de premiers clients payants. Les fondateurs doivent travailler à temps plein sur leur entreprise, qui doit avoir reçu peu ou pas de financement institutionnel. Les candidatures peuvent être déposées directement sur le site de Madica.</p>
<p>Pour les entrepreneurs africains, l’enjeu est concret : accéder non seulement à des capitaux au démarrage, mais aussi à un réseau, à des compétences et à un accompagnement susceptibles de faciliter les prochaines étapes de croissance. Le succès de cette nouvelle phase dépendra toutefois de la capacité des entreprises financées à transformer ces ressources en activité durable et en résultats économiques mesurables.</p>
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		<item>
		<title>Puits agricoles non autorisés: 3 500 dinars pour régulariser sa situation en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/puits-agricoles-non-autorises-3-500-dinars-pour-regulariser-sa-situation-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 08:55:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les exploitants agricoles tunisiens concernés par des puits profonds non autorisés pourront régulariser leur situation moyennant une redevance de 3 500 dinars. L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, le mardi 27 octobre 2026, la proposition de loi n° 18/2026, qui prévoit également l’accès à des avantages liés à l’investissement et à la fiscalité. [&#8230;]</p>
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<p>Les exploitants agricoles tunisiens concernés par des puits profonds non autorisés pourront régulariser leur situation moyennant une redevance de 3 500 dinars. L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, le mardi 27 octobre 2026, la proposition de loi n° 18/2026, qui prévoit également l’accès à des avantages liés à l’investissement et à la fiscalité.</p>
<p>Le texte a recueilli 79 voix favorables, contre 7 oppositions et 10 abstentions. Il concerne les puits agricoles profonds réalisés sans autorisation avant le 10 décembre 2024. Les modalités pratiques de régularisation doivent être précisées par une décision du ministre chargé des Ressources en eau. Les bénéficiaires pourront prétendre aux avantages prévus par la loi n° 71 de 2016 relative à l’investissement et par la loi n° 8 de 2017 portant révision du régime des avantages fiscaux. Ces avantages ne pourront toutefois pas être réclamés rétroactivement. La mesure comporte aussi des obligations. Toute demande comportant des informations erronées sera rejetée. La décision de régularisation pourra également être annulée si le bénéficiaire ne respecte pas ses engagements. Le texte prévoit par ailleurs l’abrogation de l’article 81 de la loi de finances pour 2025, qui encadrait déjà la régularisation des puits agricoles profonds non autorisés. </p>
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		<item>
		<title>Ghana: Vitara Agritech lève 2 millions de dollars pour mieux valoriser le karité</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/ghana-vitara-agritech-leve-2-millions-de-dollars-pour-mieux-valoriser-le-karite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 07:44:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Ghana, la société Vitara Agritech veut rendre la filière du karité plus transparente et mieux rémunérer les productrices. Anciennement connue sous le nom de Sommalife, l’entreprise a obtenu 1,8 million d’euros de financement en capital pour développer ses activités et renforcer la traçabilité des matières premières destinées aux industriels internationaux. Le financement doit permettre [&#8230;]</p>
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<p><strong>Au Ghana, la société Vitara Agritech veut rendre la filière du karité plus transparente et mieux rémunérer les productrices. Anciennement connue sous le nom de Sommalife, l’entreprise a obtenu 1,8 million d’euros de financement en capital pour développer ses activités et renforcer la traçabilité des matières premières destinées aux industriels internationaux.</strong></p>
<p>Le financement doit permettre à Vitara Agritech d’élargir son réseau de productrices dans le nord du Ghana, de développer ses outils numériques et de soutenir la préservation des espaces naturels où poussent les karités. L’opération réunit AgriFI, un dispositif d’investissement financé par l’Union européenne, l’investisseur à impact Acumen et des investisseurs providentiels. Elle constitue le premier investissement direct en capital réalisé par AgriFI dans le cadre de son programme consacré au Ghana. Fondée en 2020, Vitara s’appuie sur un modèle qui associe approvisionnement agricole, technologie et accès aux marchés. Son objectif est de connecter les petites productrices aux fabricants internationaux, notamment européens, qui utilisent les noix de karité pour produire des matières grasses végétales destinées à l’industrie alimentaire, aux cosmétiques et à d’autres applications industrielles. Au cœur de ce dispositif figure TreeSyt, sa plateforme numérique propriétaire. Elle permet de centraliser les informations sur les producteurs, de suivre les opérations d’approvisionnement, de faciliter la formation agricole et de surveiller les arbres. Pour les acheteurs, cette organisation améliore la visibilité sur l’origine des matières premières et la transparence de la chaîne d’approvisionnement. L’enjeu est commercial autant qu’environnemental. Dans une filière reposant sur des producteurs dispersés et des circuits d’approvisionnement parfois informels, la capacité à documenter l’origine des produits peut faciliter les relations avec les industriels qui recherchent des matières premières traçables. Pour Vitara, la technologie doit ainsi contribuer à structurer les échanges entre les communautés rurales et les marchés internationaux.</p>
<h2>Près de 47 000 productrices mobilisées</h2>
<p>La dimension sociale occupe une place importante dans le modèle de l’entreprise. D’après les informations communiquées à l’occasion de l’investissement, environ 91% des agriculteurs de son réseau sont des femmes. Vitara indique avoir travaillé activement avec près de 47 000 productrices au cours de la dernière saison du karité.L’entreprise combine accès aux marchés, accompagnement technique et financement de certaines activités agricoles. Elle affirme également que ses mécanismes de tarification et de paiement contribuent à améliorer les revenus des producteurs. Ces résultats restent toutefois des données communiquées par l’entreprise et doivent être distingués d’une évaluation indépendante de l’impact du financement. La préservation des ressources naturelles constitue l’autre volet du projet. Les karités poussent principalement à l’état sauvage et dépendent de paysages naturels exposés à différentes pressions environnementales. Vitara travaille avec des communautés locales à la protection de ces espaces et à la plantation de jeunes arbres. EDFI Management Company fait état de 607 hectares protégés et d’environ 27 000 arbres concernés par les actions de conservation recensées.</p>
<h2>Un financement pour changer d’échelle</h2>
<p>L’investissement de 1,8 million d’euros doit aider Vitara à étendre son modèle et à renforcer sa capacité à fournir des matières premières traçables aux industriels. Pour AgriFI, cette opération s’inscrit dans un dispositif de 10 millions d’euros consacré au financement d’entreprises et d’institutions qui contribuent à améliorer les revenus des petits producteurs au Ghana. Vitara envisage également d’étendre ses activités à d’autres marchés ouest-africains, notamment au Burkina Faso, au Togo, au Bénin, au Mali et en Côte d’Ivoire. Cette perspective ouvre un enjeu de développement: reproduire un modèle associant collecte agricole, outils numériques et accès aux acheteurs internationaux dans des filières où les producteurs restent souvent éloignés des marchés finaux.</p>
<p>Le financement ne garantit cependant ni une hausse automatique des revenus des productrices ni la réussite de cette expansion. L’entreprise devra démontrer qu’elle peut augmenter ses volumes d’approvisionnement tout en maintenant la qualité des matières premières, la fiabilité de la traçabilité et des débouchés commerciaux durables. Pour Vitara, le défi consiste donc à transformer un réseau agricole local en une chaîne d’approvisionnement structurée, capable de répondre aux exigences des industriels internationaux tout en générant des retombées économiques pour les communautés productrices.</p>
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		<item>
		<title>Mbappé perd trois contrats publicitaires en Chine&#8230; Détails</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/27/mbappe-perd-trois-contrats-publicitaires-en-chine-details/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 15:50:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Kylian Mbappé voit trois partenariats commerciaux chinois prendre fin après la diffusion d’une vidéo qui a déclenché une polémique sur les réseaux sociaux. Les entreprises Dongpeng Beverage, Mengniu et Milkground ont annoncé, le 27 octobre 2026, la rupture de leurs accords avec le footballeur français, accusé d’avoir tenu des propos offensants à l’égard de Mao [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Kylian Mbappé voit trois partenariats commerciaux chinois prendre fin après la diffusion d’une vidéo qui a déclenché une polémique sur les réseaux sociaux. Les entreprises Dongpeng Beverage, Mengniu et Milkground ont annoncé, le 27 octobre 2026, la rupture de leurs accords avec le footballeur français, accusé d’avoir tenu des propos offensants à l’égard de Mao Zedong.  </p>
<p>À l’origine de l’affaire, une vidéo dans laquelle Mbappé réagit à un montage le comparant à l’ancien dirigeant chinois, qu’il qualifie de dictateur. La séquence a provoqué de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux chinois, où Mao reste une figure historique majeure. Des internautes ont réclamé des sanctions contre le joueur. La rupture avec Dongpeng Beverage intervient environ six mois après le début de sa collaboration avec la marque de boissons énergétiques. L’entreprise avait utilisé l’image du joueur dans ses campagnes publicitaires, notamment sur des bouteilles et des supports promotionnels à Pékin.</p>
<p>La polémique a rapidement pris de l’ampleur sur Weibo. Le sujet lié à la rupture du partenariat aurait cumulé 430 millions de vues. Les critiques ont également dépassé les réseaux sociaux, avec des répercussions rapportées sur les cours boursiers des entreprises concernées. Mbappé a présenté ses excuses après la controverse, reconnaissant que ses propos avaient pu blesser. Mais les ruptures de contrats montrent que les excuses ne suffisent pas toujours à contenir les conséquences commerciales d’une crise.</p>
<p>Pour les entreprises, l’affaire rappelle un risque majeur des partenariats avec des célébrités : l’image d’un ambassadeur peut devenir un passif lorsque ses déclarations heurtent les sensibilités d’un marché. Avant de signer, les marques ont donc intérêt à évaluer les risques réputationnels, à prévoir des clauses de résiliation et à préparer une réponse rapide en cas de controverse.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/27/mbappe-perd-trois-contrats-publicitaires-en-chine-details/">Mbappé perd trois contrats publicitaires en Chine&#8230; Détails</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Service client: au Moyen-Orient et en Afrique, l’IA fait rêver mais il y a encore du pain sur la planche</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/27/service-client-au-moyen-orient-et-en-afrique-lia-fait-rever-mais-il-y-a-encore-du-pain-sur-la-planche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 15:19:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La région, plus que le reste du monde, voit dans l’intelligence artificielle un levier pour améliorer le service client. Mais entre ambitions, difficultés techniques et enjeux de confiance, la concrétisation des résultats reste un défi de taille. Trois tentatives, pas une de plus. C’est la limite de patience de 84% des clients face à un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>La région, plus que le reste du monde, voit dans l’intelligence artificielle un levier pour améliorer le service client. Mais entre ambitions, difficultés techniques et enjeux de confiance, la concrétisation des résultats reste un défi de taille. </em></p>
<p>Trois tentatives, pas une de plus. C’est la limite de patience de 84% des clients face à un assistant virtuel qui ne parvient pas à résoudre leur problème. Ce chiffre, issu de l’étude «2026 State of Customer Experience» de Genesys, menée auprès de 5 811 consommateurs et 1 560 dirigeants dans plus de 20 pays, montre la pression qui pèse sur les entreprises.</p>
<p>Les attentes sont élevées: 92% des consommateurs veulent bénéficier, auprès de chaque marque, d’une expérience comparable à la meilleure qu’ils aient connue. Tandis que 47% se disent prêts à changer d’enseigne après deux ou trois mauvaises interactions, même s’ils l’apprécient.</p>
<p>Le Moyen-Orient et l’Afrique se distinguent par leur confiance dans l’IA. Selon l’étude, 88% des consommateurs de la région estiment qu’elle améliorera le service client, contre 76% à l’échelle mondiale.</p>
<p>Les entreprises semblent également accélérer leur adoption. Parmi les dirigeants interrogés, 55% déclarent utiliser déjà des assistants autonomes, contre 41% dans le monde. Ils sont aussi 51% à estimer avoir progressé dans la personnalisation des interactions, contre 35% à l’échelle mondiale.</p>
<p>Toutefois, cet engouement se heurte à des obstacles. Dans la région, 49% des dirigeants doutent de leur capacité technique à déployer l’IA à grande échelle, tandis que 45% peinent à en démontrer la rentabilité.</p>
<p>La transparence constitue un autre enjeu majeur: 94% des clients veulent savoir s’ils échangent avec une intelligence artificielle, alors que seuls 26% des dirigeants placent l’IA responsable parmi leurs priorités.</p>
<p>En définitive, toujours selon l’étude précitée, l’adoption de l’IA ne suffit pas: encore faut-il qu’elle soit efficace, transparente et qu’elle réponde réellement aux attentes des clients. Le vrai défi pour les entreprises est désormais de transformer cet enthousiasme en une confiance solide et durable.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Roaming en Afrique : 3 accords pour réduire la facture téléphonique des voyageurs de ces pays</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/27/roaming-en-afrique-3-accords-pour-reduire-la-facture-telephonique-des-voyageurs-de-ces-pays/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 14:57:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les appels et l’accès à Internet pourraient coûter moins cher aux voyageurs entre le Burkina Faso, le Bénin, la Côte d’Ivoire et le Sénégal. Trois accords bilatéraux sur le roaming ont été signés le 23 octobre 2026 à Ouagadougou, avec pour objectif de faciliter l’utilisation des téléphones mobiles au-delà des frontières sans changer de carte [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les appels et l’accès à Internet pourraient coûter moins cher aux voyageurs entre le Burkina Faso, le Bénin, la Côte d’Ivoire et le Sénégal. Trois accords bilatéraux sur le roaming ont été signés le 23 octobre 2026 à Ouagadougou, avec pour objectif de faciliter l’utilisation des téléphones mobiles au-delà des frontières sans changer de carte SIM. Leur entrée en application reste toutefois à confirmer. </p>
<p>Les accords ont été conclus entre le Burkina Faso et chacun des trois autres pays. Ils s’inscrivent dans les efforts d’intégration numérique portés au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). La cérémonie a été présidée par Aminata Zerbo/Sabané, ministre burkinabè de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques. Concrètement, le roaming, ou itinérance mobile, permet à un abonné d’utiliser sa carte SIM habituelle sur le réseau d’un opérateur du pays visité. Il peut ainsi continuer à passer des appels, à envoyer des SMS et à accéder à Internet, dans les conditions prévues par les accords applicables. Mais la signature ne signifie pas que les nouveaux tarifs sont déjà applicables. Les autorités de régulation et les opérateurs doivent encore assurer la mise en œuvre effective des engagements et communiquer clairement sur les conditions commerciales et techniques. Les tarifs précis, les modalités d’utilisation et la date de disponibilité du service doivent donc être vérifiés avant tout déplacement.</p>
<p>L’enjeu sera de transformer ces accords en économies réellement perceptibles sur les factures. Pour les voyageurs comme pour les entreprises, leur intérêt dépendra des tarifs effectivement appliqués et de la disponibilité du service sur les réseaux concernés.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>432 millions de dinars pour les routes : deux projets financés en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/27/432-millions-de-dinars-pour-les-routes-deux-projets-finances-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 13:46:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Les deux conventions de financement ont été signées le 27 octobre 2026 par le ministre de l’Économie et de la Planification et le directeur général du FADES. La première convention porte sur un financement de 30 millions de dinars koweïtiens, soit environ 288 millions de dinars tunisiens, destiné à la réalisation du premier lot de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/27/432-millions-de-dinars-pour-les-routes-deux-projets-finances-en-tunisie/">432 millions de dinars pour les routes : deux projets financés en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> Les deux conventions de financement ont été signées le 27 octobre 2026 par le ministre de l’Économie et de la Planification et le directeur général du FADES. La première convention porte sur un financement de 30 millions de dinars koweïtiens, soit environ 288 millions de dinars tunisiens, destiné à la réalisation du premier lot de l’autoroute reliant Bou Salem à Fernana, dans le Nord-Ouest. Ce projet vise à renforcer les infrastructures de transport dans cette région et à faciliter son intégration dans le circuit économique national.</p>
<p>Le second accord prévoit un financement de 15 millions de dinars koweïtiens, équivalant à environ 144 millions de dinars tunisiens, pour aménager 67 pistes agricoles totalisant 253 kilomètres dans 21 gouvernorats. L’objectif est d’améliorer l’accès aux zones rurales et de faciliter les déplacements liés aux activités agricoles. À travers ces deux financements, le partenariat avec le FADES couvre ainsi deux enjeux complémentaires : le renforcement du réseau routier dans le Nord-Ouest et l’amélioration de la desserte des zones agricoles. Le fonds a, de son côté, réaffirmé sa volonté de poursuivre son soutien au développement économique et social de la Tunisie et de poursuivre l’examen de propositions de nouveaux projets.</p>
<p>Par ailleurs, la Tunisie accueillera les réunions annuelles conjointes des institutions financières arabes les 28 et 29 avril 2027. Ce rendez-vous a été autorisé par le président de la République, et les autorités tunisiennes ont annoncé leur engagement à en assurer la préparation.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/27/432-millions-de-dinars-pour-les-routes-deux-projets-finances-en-tunisie/">432 millions de dinars pour les routes : deux projets financés en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Investissement en Bourse : le CMF alerte sur les offres non agréées diffusées sur les réseaux sociaux</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/27/investissement-en-bourse-le-cmf-alerte-sur-les-offres-non-agreees-diffusees-sur-les-reseaux-sociaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 13:10:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil du marché financier (CMF) met en garde contre les services de gestion de portefeuille proposés sur les réseaux sociaux par des personnes ou des entités non agréées. Dans un communiqué, le CMF cite notamment ELINOJA PATRIMOINE, qui propose des services de gestion de portefeuilles de valeurs mobilières sous couvert de conseil en investissement [&#8230;]</p>
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<p>Le Conseil du marché financier (CMF) met en garde contre les services de gestion de portefeuille proposés sur les réseaux sociaux par des personnes ou des entités non agréées. Dans un communiqué, le CMF cite notamment ELINOJA PATRIMOINE, qui propose des services de gestion de portefeuilles de valeurs mobilières sous couvert de conseil en investissement et de recommandations financières.</p>
<p>Le CMF précise qu’aucune demande d’agrément ou d’autorisation n’a été déposée auprès de ses services par cette entité. Il indique également que les faits qui lui sont reprochés pourraient être contraires à la législation en vigueur et présenter un caractère pénal. Le régulateur annonce qu’il prendra les mesures légales nécessaires, notamment par le dépôt d’une plainte auprès du procureur de la République. Au-delà de ce cas, le CMF rappelle que la gestion de portefeuilles de valeurs mobilières pour le compte de tiers est réservée aux intermédiaires en Bourse, aux sociétés de gestion et aux banques disposant de son agrément. Ces professionnels sont soumis à des obligations de compétence, de diligence et de protection des investisseurs, ainsi qu’au contrôle du régulateur.</p>
<p>Pour les particuliers comme pour les entrepreneurs qui souhaitent placer leur épargne sur les marchés financiers, le risque est concret : recourir à un prestataire non autorisé peut les priver des garanties associées aux professionnels réglementés et les exposer à des pertes financières supplémentaires. Le CMF recommande donc de vérifier systématiquement le statut et les autorisations de tout prestataire avant de lui confier des fonds ou la gestion d’un portefeuille. Cette vérification doit s’effectuer auprès des sources officielles du régulateur, et non sur la seule base d’une présence sur les réseaux sociaux, de témoignages ou de promesses de rendement.</p>
<p>Le conseil en investissement ne vaut pas agrément pour gérer l’argent d’autrui. Avant de confier son portefeuille à un prestataire trouvé en ligne, il est essentiel de vérifier qu’il est habilité à exercer cette activité.</p>
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		<title>L’ATB accélère son programme « L’École Numérique » : Inauguration du 20e laboratoire informatique au lycée Abou Kacem Chebbi à Médenine et déploiement majeur à Sfax</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 12:34:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de son engagement de premier plan en faveur de la modernisation de l’enseignement en Tunisie et du renforcement de l’accès aux technologies, l’Arab Tunisian Bank (ATB) poursuit la mise en œuvre de son programme national « L’École Numérique ». La banque a célébré, le samedi 24 octobre 2026, l’inauguration de son 20e [&#8230;]</p>
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<div><span style="font-size: large;">Dans le cadre de son engagement de premier plan en faveur de la modernisation de l’enseignement en Tunisie et du renforcement de l’accès aux technologies, l’Arab Tunisian Bank (ATB) poursuit la mise en œuvre de son programme national « L’École Numérique ». La banque a célébré, le samedi 24 octobre 2026, l’inauguration de son 20e laboratoire informatique au lycée Abou Kacem Chebbi à Médenine. L’événement s’est déroulé en présence des hauts responsables de l’ATB et des autorités régionales, représentées notamment par Ali Messaadi, délégué régional de l’Éducation.</span><br /><span style="font-size: large;">Ce jalon symbolique s’inscrit dans une dynamique d’accélération du programme. En effet, le mercredi 21 octobre 2026, l’ATB a également inauguré ses 18e et 19e laboratoires informatiques dans le gouvernorat de Sfax, respectivement au collège Mohamed Jammoussi et au collège Chihia, en présence des cadres de la banque et des représentants locaux du ministère de l’Éducation.</span><br /><br /><br /></div>
<p><b>Des espaces technologiques de pointe au service des régions</b><br />Chacun de ces trois nouveaux espaces a été doté d’équipements technologiques modernes : des ordinateurs de dernière génération, un grand écran tactile interactif, des scanners, des imprimantes ainsi qu’un accès Internet haut débit. Afin de garantir la pérennité et l’impact pédagogique de ces investissements, des sessions de formation approfondies ont été orchestrées au profit des enseignants du lycée de Médenine et des deux collèges de Sfax. Ces formations leur permettront de maîtriser pleinement les nouveaux outils et de faciliter l’intégration des technologies numériques dans leurs pratiques quotidiennes d&#8217;enseignement.<br /><span style="font-size: large;"><br /></span><b>« L’École Numérique » : Un partenariat institutionnel durable</b><br />Inscrit dans le cadre de l’engagement sociétal de la banque, ce projet national s’appuie sur la convention cadre conclue entre l’ATB et le ministère de l’Éducation en juin 2017. Il traduit la volonté ferme de l’institution financière d’accompagner l’État dans la réduction de la fracture numérique et la promotion de l’égalité des chances pour les élèves des différentes régions de la Tunisie.<br />Les récentes réalisations de Sfax et de Médenine témoignent de la continuité de cet effort et de l’importance accordée par la banque à la préparation des jeunes générations aux défis de demain.<br /><span style="font-size: large;"><br /></span><b>Une impulsion managériale forte pour l&#8217;inclusion des jeunes</b><br />Ce déploiement à grande échelle marque une nouvelle étape stratégique, fortement portée par la Direction Générale de la banque.<br />« L&#8217;extension de ce programme aux établissements scolaires de Sfax et de Médenine est le fruit d&#8217;une volonté institutionnelle profonde. Je tiens à saluer l&#8217;implication personnelle, constante de notre Directeur Général, Riadh Hajjej, qui a fait de l&#8217;inclusion numérique une priorité absolue de sa feuille de route. Grâce à sa vision et à son impulsion directe, nous accélérons le déploiement de ces espaces technologiques indispensables pour l&#8217;avenir de la jeunesse tunisienne », a déclaré Mme Noura Jebali, Directrice Marketing et Communication de l’ATB, en marge des cérémonies d&#8217;inauguration.<br />Forte du succès de ces 20 premiers laboratoires, l’ATB prévoit de poursuivre le déploiement de son programme citoyen afin de couvrir, à terme, d&#8217;autres régions de la Tunisie, réaffirmant sa posture de partenaire financier et sociétal de référence.<br /><span style="font-size: large;"><br /></span><b>À propos de l’Arab Tunisian Bank (ATB) :</b><br />L’Arab Tunisian Bank (ATB) est une institution bancaire tunisienne majeure qui accompagne activement le développement économique, social et éducatif du pays. À travers ses initiatives citoyennes, notamment son programme phare « L’École Numérique », elle contribue à soutenir la modernisation de l’enseignement public, à promouvoir l’accès aux technologies de l’information et à offrir aux jeunes talents les outils nécessaires à la construction de leur avenir.</p>
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		<title>Humains et IA: moins de duels, plus de duos pour l’entreprise de demain</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/27/humains-et-ia-moins-de-duels-plus-de-duos-pour-lentreprise-de-demain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 11:39:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Près de neuf dirigeants sur dix jugent important de mieux combiner leurs équipes, leurs compétences et leurs ressources. Pourtant, moins d’un sur dix dit avoir réalisé de grands progrès. C’est le constat d’une enquête de Deloitte sur les bouleversements du monde du travail, de la technologie et des organisations, réalisée avec Oxford Economics auprès de [&#8230;]</p>
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<p>Près de neuf dirigeants sur dix jugent important de mieux combiner leurs équipes, leurs compétences et leurs ressources. Pourtant, moins d’un sur dix dit avoir réalisé de grands progrès. C’est le constat d’une enquête de Deloitte sur les bouleversements du monde du travail, de la technologie et des organisations, réalisée avec Oxford Economics auprès de plus de 3 000 dirigeants et responsables RH dans 15 pays.</p>
<p>«L’avantage de l’orchestration», c’est le concept mis en exergue par l’enquête: faire travailler ensemble les collaborateurs, les technologies et les partenaires de l’entreprise afin d’atteindre un objectif commun de manière efficace.</p>
<p>Auparavant, un nouveau besoin conduisait l’entreprise à recruter davantage ou à créer de nouveaux services. À l’ère de l’IA, cette logique évolue peu à peu. Il ne s’agit plus seulement d’augmenter les effectifs, mais de mieux mobiliser les ressources disponibles: associer les compétences des collaborateurs aux capacités de l’IA, exploiter les données et faire appel aux partenaires extérieurs lorsque cela est nécessaire.</p>
<p>L’enjeu majeur est désormais de trouver la combinaison adéquate, de définir le rôle de chacun et de coordonner leurs actions. La question n’est plus donc «combien de collaborateurs?», mais «quelle combinaison d’humains, de technologies et de partenaires pour atteindre ce résultat?». Autrement dit, la performance dépend moins des moyens dont dispose l’entreprise que de sa capacité à les faire travailler ensemble intelligemment.</p>
<p>À l’instar d’un chef d’orchestre, le dirigeant de demain coordonne humains, machines et partenaires, tout en restant responsable des décisions clés. Qui joue quoi, et à quel moment, pour que l’ensemble sonne juste.</p>
<p>L’enquête illustre ce constat par des exemples d’entreprises du Moyen-Orient. Chez e&amp;, l’IA aide à repérer les écarts de compétences et à personnaliser la formation. Chez Emirates NBD, elle enrichit l’information des managers, qui gardent la décision finale. Alat, en Arabie saoudite, a conçu son organisation avec l’IA intégrée dès l’origine.</p>
<p>L’objectif n’est donc pas de remplacer les salariés par des machines, mais de combiner leurs forces pour gagner en efficacité et en performance.</p>
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