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		<title>Coton : l’Angola veut s’inspirer du modèle brésilien pour relancer sa filière</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/coton-langola-veut-sinspirer-du-modele-bresilien-pour-relancer-sa-filiere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 15:37:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Angola cherche à relancer sa filière cotonnière en s’appuyant sur l’expérience du Brésil. Une délégation du ministère angolais de l’Industrie et du Commerce et de la Banque de développement d’Angola (BDA) s’est rendue récemment à Brasília pour explorer des opportunités d’investissement et de coopération dans le secteur. Selon l’Agence angolaise de presse (ANGOP), les représentants [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">L’Angola cherche à relancer sa filière cotonnière en s’appuyant sur l’expérience du Brésil. Une délégation du ministère angolais de l’Industrie et du Commerce et de la Banque de développement d’Angola (BDA) s’est rendue récemment à Brasília pour explorer des opportunités d’investissement et de coopération dans le secteur.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon l’Agence angolaise de presse (ANGOP), les représentants angolais ont notamment rencontré l’Association brésilienne des producteurs de coton (ABRAPA). Les échanges ont porté sur la production, la structuration de la chaîne de valeur, l’innovation technologique et l’accès aux marchés internationaux. La délégation a également visité le Centre brésilien de référence en analyse du coton (CBRA), consacré notamment au contrôle et à l’analyse de la qualité de la fibre.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette démarche intervient alors que la production angolaise reste très en dessous des ambitions affichées par les autorités. Les précédents plans de relance de la filière avaient notamment fixé un objectif de 100 000 tonnes de coton par an. Le pays reste aujourd’hui très loin de ce niveau. Le contexte réglementaire a par ailleurs évolué cette année. En avril 2026, l’Angola a autorisé, sous certaines conditions, l’importation, la production et l’utilisation de semences génétiquement modifiées de coton et de ricin. Cette décision ouvre notamment la voie à l’utilisation de certaines technologies semencières dans la stratégie de relance de la production.</p>
<h3>Pourquoi le Brésil intéresse Luanda</h3>
<p class="isSelectedEnd">Le choix du Brésil n’est pas anodin. Le pays dispose aujourd’hui d’une filière cotonnière fortement industrialisée et orientée vers l’exportation. Pour la campagne 2025/2026, l’USDA estimait sa production à près de 3,9 millions de tonnes et ses exportations à plusieurs millions de tonnes. La technologie constitue également un élément important de ce modèle. Selon l’USDA, les variétés génétiquement modifiées représentaient environ 99 % des superficies brésiliennes de coton durant la campagne 2024/2025. Mais la performance du secteur ne repose pas uniquement sur les semences : elle associe recherche agronomique, mécanisation, amélioration variétale, contrôle de la qualité et organisation de la commercialisation.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’expérience brésilienne intéresse déjà d’autres pays africains. Au Sénégal, la campagne 2024/2025 a enregistré un rendement de 1,26 tonne par hectare, en hausse de 50 % sur un an, dans un contexte où les semences améliorées issues notamment de collaborations avec le Brésil ont été mises en avant par les acteurs de la filière. Le Nigeria a également renforcé sa coopération avec Brasília sur la science, la technologie, la biotechnologie et le développement du coton.</p>
<p>Pour l’Angola, l’enjeu est désormais de transformer ces échanges en projets concrets : investissements, transfert de technologies, amélioration des rendements et structuration de la chaîne de valeur. La mission à Brasília marque ainsi une nouvelle étape dans la volonté de reconstruire une filière cotonnière capable de produire davantage et de mieux s’intégrer aux marchés internationaux.</p>
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		<title>Djezzy obtient le feu vert pour entrer dans le paiement mobile en Algérie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/djezzy-obtient-le-feu-vert-pour-entrer-dans-le-paiement-mobile-en-algerie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 15:07:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’opérateur télécom Djezzy s’apprête à entrer plus directement dans les services financiers. Le Conseil monétaire et bancaire de la Banque d’Algérie a autorisé « Djezzy Payment Services », filiale d’Optimum Telecom Algérie, à se constituer en prestataire de services de paiement (PSP). La décision a été prise lors de la session ordinaire du Conseil et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="75" data-end="504">L’opérateur télécom Djezzy s’apprête à entrer plus directement dans les services financiers. Le Conseil monétaire et bancaire de la Banque d’Algérie a autorisé « Djezzy Payment Services », filiale d’Optimum Telecom Algérie, à se constituer en prestataire de services de paiement (PSP). La décision a été prise lors de la session ordinaire du Conseil et annoncée le 23 septembre 2026. </p>
<p dir="auto" data-start="506" data-end="861">Il s’agit d’une étape réglementaire importante, mais pas encore d’un agrément définitif pour exercer. Selon la Banque d’Algérie, l’autorisation de constitution devra être suivie d’une demande d’agrément auprès de la Banque d’Algérie dans un délai maximal de douze mois à compter de la notification de la décision. Cette distinction est importante pour comprendre où en est réellement le projet : Djezzy dispose désormais du feu vert pour constituer sa structure spécialisée, mais son activité en tant que PSP reste conditionnée à l’obtention de l’agrément prévu par la réglementation.</p>
<h3 dir="auto" data-section-id="b1j1qg" data-start="1135" data-end="1185">Un nouveau métier pour les opérateurs télécoms</h3>
<p dir="auto" data-start="1187" data-end="1563">Le projet s’inscrit dans la transformation du cadre financier algérien. La loi monétaire et bancaire n°23-09 de juin 2023 a introduit les prestataires de services de paiement parmi les nouveaux acteurs du système de paiement national, avec l’objectif notamment de diversifier les moyens de paiement et de renforcer l’inclusion financière. Le dispositif réglementaire a ensuite été précisé en 2025. Le règlement n°25-02 définit les conditions de constitution, d’agrément et d’exercice des PSP. La Banque d’Algérie prévoit notamment la possibilité pour ces acteurs de proposer différents services de paiement électronique. L’instruction n°06-2025 va plus loin en encadrant notamment l’ouverture de comptes de paiement à distance. Trois niveaux de comptes sont prévus, avec des plafonds de solde allant de 100.000 à 1 million de dinars algériens, selon le niveau d’identification requis.</p>
<p dir="auto" data-start="2197" data-end="2435"> </p>
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		<item>
		<title>Les startuppeuses africaines reçoivent moins de 1% des fonds mobilisés</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/les-startuppeuses-africaines-recoivent-moins-de-1-des-fonds-mobilises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 14:49:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startups africaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les startups dirigées par des femmes restent en marge du paysage du financement en Afrique. C&#8217;est ce qui ressort des chiffres annoncés lors du She Code Africa Summit 2026 tenu à Lagos. Il s&#8217;agit d&#8217;une organisation visant à rendre les femmes opérant dans la technologie plus visible. Les femmes entrepreneurs en solo ou en équipes [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Les startups dirigées par des femmes restent en marge du paysage du financement en Afrique. C&#8217;est ce qui ressort des chiffres annoncés lors du She Code Africa Summit 2026 tenu à Lagos. Il s&#8217;agit d&#8217;une organisation visant à rendre les femmes opérant dans la technologie plus visible.</p>
<p>Les femmes entrepreneurs en solo ou en équipes reçoivent moins de 1 % du capital recensé sur les marchés africains. Par contre, leurs homologues masculins accaparent 91 % des ressources. Le gap est énorme.</p>
<p>Pour plusieurs, la réduction de cet écart passe, en partie, par le placement davantage de femmes dans les sociétés d&#8217;investissement et les fonds de capital-risque. La réalité montre que cela ne suffit pas. Il faut plutôt placer les femmes dans des positions où les décisions d&#8217;investissement sont réellement prises.</p>
<p>Ce manque de financement n&#8217;est pas exclusivement la responsabilité de l&#8217;écosystème. Les femmes qui ont réussi à passer le cap doivent aussi prendre leurs responsabilités et soutenir d&#8217;autres femmes en quête de ressources pour se développer.</p>
<p>En même temps, il faut améliorer la manière d&#8217;aller chercher des capitaux. Les femmes doivent maîtriser leurs opérations, développer des relations avec les investisseurs et communiquer clairement à la fois leur proposition de valeur et leur potentiel de croissance. Les bailleurs de fonds cherchent de plus en plus de la rentabilité et sans des perspectives claires de pouvoir dégager des bénéfices dans des délais logiques, il est quasiment impossible de les convaincre.</p>
<p>Enfin, les fonds propres ne sont pas la seule voie. La dette pourra ouvrir plus de pistes pour accéder aux ressources financières et les statistiques montrent qu&#8217;elles représentent aujourd&#8217;hui le principal levier de financement dans le continent.</p>
<p>Il faudra de longues années pourque cette situation s’améliore. L’accompagnement et l’encadrement des femmes est le seul moyen capable de les aider à concrétiser leurs projets.</p>
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		<item>
		<title>Qui investit en Tunisie?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/qui-investit-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 14:43:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les discussions sur l&#8217;investissement en Tunisie, ses défaillances et la nécessité de le stimuler rythment notre quotidien. En revanche, rares sont les occasions où l&#8217;on évoque la Formation Brute de Capital Fixe (FBCF), le concept qui traduit pourtant la réalité tangible de l&#8217;investissement. La FBCF regroupe les actifs corporels (constructions, équipements et machines et actifs [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les discussions sur l&#8217;investissement en Tunisie, ses défaillances et la nécessité de le stimuler rythment notre quotidien. En revanche, rares sont les occasions où l&#8217;on évoque la Formation Brute de Capital Fixe (FBCF), le concept qui traduit pourtant la réalité tangible de l&#8217;investissement.</p>
<p>La FBCF regroupe les actifs corporels (constructions, équipements et machines et actifs biologiques cultivés) et incorporels (R&amp;D, logiciels informatiques et bases de données et dépenses d&#8217;exploration minière). Le terme &#8220;brute&#8221; signifie que le calcul ne déduit pas la consommation de capital fixe.</p>
<p>En 2025, la FBCF a totalisé 26,457 milliards de dinars. Sur la période 2021-2025, la croissance moyenne était de 6,1 %. Bien évidemment, la FBCF est exprimée en valeur nominale. Dans un contexte d&#8217;inflation comme le nôtre, une partie de cette hausse ne reflète pas forcément une augmentation du volume physique des investissements, mais simplement la hausse des différentes composantes de cet indicateur.</p>
<p>La dynamique relative observée porte l&#8217;empreinte des sociétés non financières, dont les investissements productifs ont progressé de 12,2 % en moyenne sur 2021-2025, totalisant 11 339 milliards de dinars. Ce rebond montre un effort de modernisation des équipements et des capacités industrielles malgré un climat économique complexe.</p>
<p>Le second contributeur à la FBCF n&#8217;est autre que les ménages. En d&#8217;autres termes, c&#8217;est l&#8217;investissement dans l&#8217;immobilier. Il tend à se stabiliser, avec une croissance moyenne de 1,5 % entre 2021 et 2025. Il est freiné par la contraction du pouvoir d&#8217;achat et le coût du crédit.</p>
<p>Pour sa part, l&#8217;administration publique subit des contraintes budgétaires sévères qui limitent sa marge de manœuvre pour porter de grands projets d&#8217;infrastructures, maintenant l&#8217;investissement public sous des seuils optimaux. La FBCF est de l&#8217;ordre de 5 769 MTND fin 2025, soit une croissance moyenne 2021-2025 de 3,3 %.</p>
<p>Enfin, les institutions financières affichent des investissements de 592 MTND seulement, soit 2,2 % seulement de la FBCF nationale. Bien que faible, il est normal du moment que leur cœur de métier est l&#8217;intermédiation financière.</p>
<p>Reste enfin à préciser que dans sa globalité, la FBCF demeure insuffisante. Elle ne représente que 15,4 % du PIB, alors que des pays comme le Maroc ou l&#8217;Ethiopie affichent des niveaux supérieurs à 30 %. C&#8217;est pourquoi il est impératif de libéraliser l&#8217;initiative économique.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Banque mondiale: la croissance moyenne de la Tunisie en 2027-2028 serait de 2,1%</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/banque-mondiale-la-croissance-moyenne-2027-2028-serait-de-21/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 14:34:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une note sur la Tunisie, intitulé &#8220;Le défi de l&#8217;eau en Tunisie: de la pénurie à la résilience&#8221;, la Banque mondiale a donné ses prévisions pour la croissance de l&#8217;économie sur la période 2026-2028. Pour 2026, la croissance devrait être de l&#8217;ordre de 2,3 %, portée par une reprise de l&#8217;agriculture et des industries [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[




<p>Dans une note sur la Tunisie, intitulé &#8220;Le défi de l&#8217;eau en Tunisie: de la pénurie à la résilience&#8221;, la Banque mondiale a donné ses prévisions pour la croissance de l&#8217;économie sur la période 2026-2028.</p>
<p>Pour 2026, la croissance devrait être de l&#8217;ordre de 2,3 %, portée par une reprise de l&#8217;agriculture et des industries mécaniques et électriques. Initialement attendue à 2,5 %, le conflit au Moyen Orient a pesé sur les perspectives de cette année. Les espoirs provenaient de la production agricole, en particulier l&#8217;huile d&#8217;olive et les céréales, de l&#8217;activité manufacturière accrue, notamment mécanique et électrique. Néanmoins, l&#8217;incertitude mondiale risque de freiner la demande extérieure, en particulier en provenance de l&#8217;UE, principal marché d&#8217;exportation de la Tunisie.</p>
<p>À moyen terme (2027-2028), la croissance économique devrait ralentir pour atteindre une moyenne de 2,1 %. Les principales inquiétudes demeurent la persistance d&#8217;un environnement de financement tendu et des obstacles à l&#8217;entrée sur le marché. À court terme, la hausse de l&#8217;incertitude commerciale, le financement extérieur restreint et l&#8217;augmentation continue de la dépendance énergétique pourraient poser des défis à la croissance et à la stabilité macroéconomique. Les perspectives à moyen terme pourraient s&#8217;améliorer sensiblement si la Tunisie entreprenait des réformes visant à renforcer les finances publiques, à moderniser les entreprises publiques et à promouvoir une plus grande concurrence.</p>
<p>Le déficit des comptes courants devrait s&#8217;établir à 4,1 % du PIB en 2026, à cause d&#8217;un déficit commercial plus large, partiellement compensé par la croissance modérée des recettes touristiques. À moyen terme, le déficit devrait légèrement diminuer pour s&#8217;établir à 3,1 % du PIB d&#8217;ici 2028.</p>
<p>Les investissements directs étrangers devant rester stables et les entrées de portefeuille minimes, les pressions sur le financement extérieur devraient rester élevées. Compte tenu des options de financement extérieur limitées, les autorités pourraient recourir à des emprunts en devises auprès de la Banque centrale.</p>
<p>Des pressions sur les dépenses devraient affecter les finances publiques en 2026. Le déficit budgétaire devrait atteindre 6,0 % du PIB en 2026, contre 5,3 % en 2025, les subventions énergétiques devant augmenter en raison du conflit au Moyen-Orient. À moyen terme, le déficit serait de 4,7 % du PIB d&#8217;ici 2028, sous l&#8217;effet des efforts visant à contenir la masse salariale et de la baisse des subventions.</p>
<p>La dette publique devrait diminuer légèrement pour atteindre 81,9 % du PIB en 2028, contre 84,2 % pour cette année. En termes nominaux, les besoins bruts de financement devraient atteindre 27,3 milliards de dinars en 2026 et 26,2 milliards en 2027, en raison de la hausse du remboursement de la dette. Le financement du déficit restera difficile, compte tenu de la stratégie visant à limiter l&#8217;endettement extérieur. L&#8217;accentuation du recours au financement intérieur comporte des risques importants, notamment l&#8217;éviction potentielle du crédit au secteur privé, des pressions inflationnistes et des vulnérabilités dans le système bancaire, même si les risques extérieurs sont réduits.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Duty-free: quand le shopping devient une partie du voyage</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/duty-free-quand-le-shopping-devient-une-partie-du-voyage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 13:51:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les aéroports, le duty-free n’est plus seulement un espace où le voyageur effectue un achat avant son départ. Le retail s’intègre désormais dans l’ensemble du parcours passager, entre restauration, services, découverte de la destination et outils numériques. En Afrique, cette évolution ouvre des perspectives, mais reste fortement liée aux réalités propres à chaque marché. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/23/duty-free-quand-le-shopping-devient-une-partie-du-voyage/">Duty-free: quand le shopping devient une partie du voyage</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: 400">Dans les aéroports, le duty-free n’est plus seulement un espace où le voyageur effectue un achat avant son départ. Le retail s’intègre désormais dans l’ensemble du parcours passager, entre restauration, services, découverte de la destination et outils numériques. En Afrique, cette évolution ouvre des perspectives, mais reste fortement liée aux réalités propres à chaque marché. En Tunisie, l’enjeu consiste notamment à combiner efficacité, identité locale et nouvelles technologies.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400">«Airport retail has become a core part of the travel experience», explique <span class="il">Isaías Díaz</span> García, General Manager Africa d’Avolta. Selon lui, les attentes des passagers se sont élargies: certains recherchent avant tout de la rapidité et de la praticité, tandis que d’autres veulent découvrir des produits liés à leur destination ou repartir avec un souvenir qui ait du sens. Le magasin devient ainsi une composante de l’expérience de voyage, au même titre que les autres services proposés dans l’aéroport.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400">Cette évolution pousse les opérateurs à revoir la manière de concevoir les espaces commerciaux. L’objectif n’est plus uniquement de multiplier les références, mais de rendre le parcours plus simple et plus pertinent. Agencement des boutiques, visibilité des produits, présence de marques internationales mais aussi de produits locaux : plusieurs éléments doivent désormais fonctionner ensemble.</span></p>
<h2>Le digital pour réduire les frictions</h2>
<p><span style="font-weight: 400">La digitalisation constitue l’un des principaux leviers de cette transformation. Pour Isaias, les données permettent surtout de mieux comprendre les comportements des voyageurs et d&#8217;adapter l&#8217;offre aux différents moments du parcours. À l’échelle mondiale, Avolta indique avoir une exposition à environ 2,5 milliards de passagers, ce qui lui permet de disposer d’importants volumes d’informations sur les attentes des voyageurs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400">Mais l&#8217;enjeu n&#8217;est pas de remplacer l&#8217;humain par la technologie. Au contraire, Isaias estime que les outils numériques doivent compléter le service en magasin. Les recommandations personnalisées, les promotions ciblées, les programmes de fidélité comme Club Avolta ou encore les services de réservation et de retrait des achats peuvent permettre au voyageur de gagner du temps, tandis que le personnel conserve un rôle central dans le conseil et l&#8217;accueil.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400">Cette logique prend également forme en Tunisie. Dans les aéroports où Avolta opère, les outils de précommande, Reserve &amp; Collect, la signalétique digitale et les offres ciblées sont présentés comme des moyens de simplifier le parcours. À terme, une utilisation plus fine des données pourrait permettre de mieux distinguer les profils de passagers et d&#8217;adapter l&#8217;expérience à leurs besoins. «L&#8217;objectif est simple : utiliser la technologie pour éliminer les frictions et rendre chaque étape plus intuitive», souligne Lotfi Nsib, General Manager of Avolta Tunisie SA.</span></p>
<h2>L’Afrique, un marché aux réalités multiples</h2>
<p><span style="font-weight: 400">À l’échelle africaine, il n’existe toutefois pas de modèle unique. La croissance du trafic aérien crée des opportunités pour les aéroports et les acteurs du travel retail, mais les conditions diffèrent considérablement d’un pays à l’autre. Infrastructures, connectivité ou encore accès aux données clients peuvent constituer des contraintes différentes selon les marchés. </span><span style="font-weight: 400">Pour Isaias, la réponse passe par une adaptation aux caractéristiques de chaque aéroport et de sa clientèle. Il cite notamment la possibilité de combiner des standards internationaux avec des marques, produits, offres alimentaires, éléments de design et références culturelles locales. </span><span style="font-weight: 400">Cette dimension locale prend une importance particulière en Tunisie. L’augmentation et la diversification des flux de voyageurs font émerger des attentes différentes. Certains privilégient la rapidité, d’autres recherchent des produits tunisiens ou des articles associés à leur séjour. Dans les 15 magasins opérés dans cinq aéroports tunisiens, l’approche mise notamment sur l’équilibre entre marques internationales et produits tunisiens, ainsi que sur une présentation plus visible de l’identité locale.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400">Le facteur humain reste également déterminant. Formation des équipes, connaissance des produits et qualité du conseil sont présentées comme des éléments essentiels de l’expérience. Pour Nsib, l’hospitalité tunisienne doit aussi se retrouver dans l’environnement aéroportuaire : un achat peut ainsi devenir une partie positive du voyage lorsqu’il est accompagné par un service attentif et personnalisé.</span></p>
<h2>La durabilité passe par des mesures concrètes</h2>
<p><span style="font-weight: 400">Autre transformation du secteur : la durabilité commence à se traduire par des actions opérationnelles. Pour Isaias, les initiatives les plus pertinentes sont celles qui produisent un effet concret sur les opérations et les communautés locales : réduction des déchets et de la consommation énergétique, approvisionnement responsable, recours à des fournisseurs locaux, mais aussi formation et développement des compétences des équipes.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400">En Tunisie, plusieurs pistes peuvent être mises en œuvre au niveau des espaces commerciaux : réduction des matériaux à usage unique, amélioration de l’efficacité énergétique et de l’utilisation des ressources, ou encore meilleure visibilité des produits issus de circuits locaux lorsque les conditions d’approvisionnement le permettent. L’information du voyageur constitue également un levier : les choix durables doivent être compréhensibles et facilement identifiables. </span><span style="font-weight: 400">La prochaine étape repose donc moins sur une technologie ou une initiative isolée que sur la capacité des différents acteurs à travailler ensemble. Aéroports, retailers, marques et fournisseurs locaux doivent coordonner leurs efforts pour construire des solutions à la fois pertinentes pour le marché et compatibles avec les objectifs environnementaux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400">Pour l’Afrique, le potentiel est réel, mais son développement ne passera pas nécessairement par la reproduction du modèle des grands hubs internationaux. L’enjeu sera plutôt de construire des expériences adaptées aux passagers de chaque marché, en combinant standards internationaux, identité locale, outils numériques et pratiques plus responsables. La Tunisie dispose, à ce titre, d’un terrain concret pour observer cette transformation : ses aéroports deviennent progressivement des espaces où le retail ne cherche plus seulement à vendre, mais à participer davantage à l’expérience globale du voyage.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400"> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Tunisie : le stress hydrique pourrait encore s’aggraver d’ici 2050</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/tunisie-le-stress-hydrique-pourrait-encore-saggraver-dici-2050/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 11:16:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie fait face à une situation hydrique « critique », et l’amélioration récente du niveau des barrages ne suffit pas à inverser une tendance de fond marquée par la raréfaction des ressources en eau. C’est le constat dressé par la Banque mondiale dans son nouveau bulletin consacré à l’eau, à la croissance et à [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La Tunisie fait face à une situation hydrique « critique », et l’amélioration récente du niveau des barrages ne suffit pas à inverser une tendance de fond marquée par la raréfaction des ressources en eau. C’est le constat dressé par la Banque mondiale dans son nouveau bulletin consacré à l’eau, à la croissance et à l’emploi en Tunisie.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le pays se classe actuellement au 23e rang mondial en matière de stress hydrique selon l’indice WRI Aqueduct. À long terme, la Tunisie pourrait se situer entre les 10e et 12e rangs. La disponibilité en eau douce renouvelable atteint aujourd’hui environ 380 m³ par habitant et par an, un niveau déjà inférieur au seuil de pénurie absolue fixé à 500 m³. La situation pourrait davantage se dégrader sous l’effet du changement climatique. Les projections citées par la Banque mondiale estiment que cette disponibilité pourrait tomber entre 120 et 210 m³ par habitant d’ici 2050, soit une baisse pouvant atteindre près de 70 % par rapport au niveau actuel. La pression concerne également les eaux souterraines. Leur exploitation atteindrait 133 % de leur capacité de renouvellement, tandis que plus d’un quart des prélèvements seraient effectués sans autorisation. Une situation qui accentue la pression sur des réserves dont le renouvellement est limité.</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Une bonne année ne change pas la tendance</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">L’année hydrologique 2025-2026 a certes apporté un répit. Après cinq années consécutives de précipitations inférieures à la moyenne, le taux de remplissage des barrages, tombé à un niveau historiquement bas de 19 % en décembre 2024, est remonté à environ 60–70 % entre mars et mai 2026. Mais la Banque mondiale souligne que cette amélioration reste conjoncturelle. La fréquence des années sèches augmente et le niveau des nappes phréatiques continue de reculer dans plusieurs aquifères. Pour la Tunisie, l’enjeu dépasse donc la gestion des épisodes de sécheresse. Le rapport appelle à une réponse structurelle face à une disponibilité en eau appelée à se contracter davantage, avec des implications directes pour l’agriculture, les activités économiques et, plus largement, la croissance et l’emploi.</p>
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		<title>IA : Anthropic ne ralentit pas le développement de ses modèles et lance Claude Opus 5.5</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/ia-anthropic-ne-ralentit-pas-le-developpement-de-ses-modeles-et-lance-claude-opus-5-5/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 10:37:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Anthropic]]></category>
		<category><![CDATA[Claude]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Anthropic poursuit le développement de ses modèles d’intelligence artificielle malgré les appels récents de son directeur général à davantage de prudence. L’entreprise américaine a lancé, mardi 22 septembre, Claude Opus 5.5, premier modèle de sa nouvelle génération Claude 5.5. Le calendrier de cette sortie n’est pas anodin. Quelques jours plus tôt, Dario Amodei avait appelé [&#8230;]</p>
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<p>Anthropic poursuit le développement de ses modèles d’intelligence artificielle malgré les appels récents de son directeur général à davantage de prudence. L’entreprise américaine a lancé, mardi 22 septembre, Claude Opus 5.5, premier modèle de sa nouvelle génération Claude 5.5.</p>
<p>Le calendrier de cette sortie n’est pas anodin. Quelques jours plus tôt, Dario Amodei avait appelé les acteurs du secteur à « ralentir la frontière », afin de mieux aligner la progression des capacités de l’intelligence artificielle avec celle des dispositifs de sécurité. Opus 5.5 constitue justement le premier modèle lancé par Anthropic depuis cette prise de position.</p>
<h3>Un modèle plus performant et moins coûteux</h3>
<p>Anthropic affirme que Claude Opus 5.5 atteint le niveau de Claude Fable 5.1 sur la plupart des tâches, tout en nécessitant 40 % de coûts d’exploitation en moins que son prédécesseur Opus 5. Son tarif est fixé à 4 dollars par million de jetons en entrée et 20 dollars en sortie, contre 5 et 25 dollars auparavant.</p>
<p>Le nouveau modèle vise notamment le codage agentique, les tâches professionnelles complexes et l’utilisation d’ordinateurs. Anthropic met également en avant une vitesse de génération supérieure de plus de 30 % à celle d’Opus 5, ainsi qu’une consommation réduite de jetons pour certaines tâches.</p>
<p>L’entreprise a parallèlement renforcé les mesures de sécurité autour du modèle. Opus 5.5 a été évalué par des organismes externes, notamment Frontier Design et METR, et bénéficie de protections auparavant réservées à ses modèles les plus avancés.</p>
<p>Anthropic prévoit déjà de compléter cette nouvelle famille avec Claude Sonnet 5.5 et Claude Haiku 5.5 dans les semaines à venir. Le lancement d’Opus 5.5 illustre ainsi le dilemme auquel sont confrontés les grands laboratoires d’IA : renforcer les dispositifs de sécurité tout en continuant à améliorer l’efficacité et les capacités de leurs modèles.</p>
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		<title>Plan 2026-2030 : 101,8 milliards de dinars pour 21 100 projets</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/plan-2026-2030-1018-milliards-de-dinars-pour-21-100-projets/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 09:26:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Adopté en juillet 2026, le Plan de développement 2026-2030 fixe les principales orientations économiques et sociales de la Tunisie pour les cinq prochaines années. Il prévoit une enveloppe d’investissement de 101,8 milliards de dinars pour environ 21 100 projets et programmes, dont près de 70 % sont de portée locale. Le Plan a été élaboré [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Adopté en juillet 2026, le Plan de développement 2026-2030 fixe les principales orientations économiques et sociales de la Tunisie pour les cinq prochaines années. Il prévoit une enveloppe d’investissement de 101,8 milliards de dinars pour environ 21 100 projets et programmes, dont près de 70 % sont de portée locale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Plan a été élaboré selon une approche « ascendante » (bottom-up), à partir des propositions formulées par les conseils locaux, régionaux et de districts. Il s’articule autour de huit piliers, portant notamment sur la croissance, la réduction des disparités régionales, la compétitivité, les infrastructures, la transition énergétique, les services publics, la gouvernance et la préservation des ressources naturelles.</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>4,2 % de croissance annuelle visée</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Sur le plan économique, le gouvernement table sur une croissance annuelle moyenne d’environ 4,2 % à l’horizon 2030. L’investissement devrait être le principal moteur de cette trajectoire, avec une progression prévue de 9,8 %, contre 3 % pour la consommation. Plusieurs secteurs sont appelés à contribuer à cette dynamique, notamment les industries mécaniques et électriques, les industries extractives, la construction ainsi que les hôtels et restaurants.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Plan prévoit également de réduire progressivement le déficit budgétaire pour le ramener autour de 3 % du PIB et de maintenir la dette publique sous 80 % du PIB. Les objectifs dépassent toutefois le seul cadre économique. La Tunisie vise notamment un taux de pauvreté inférieur à 15 %, une intégration dans la catégorie «très élevé» de l’indice de développement humain et une hausse des transferts sociaux. Le nombre de bénéficiaires du programme Amen devrait passer de 377 000 en 2025 à 653 000 en 2030.</p>
<p class="isSelectedEnd">La transition énergétique et la gestion des ressources figurent également parmi les priorités. Le Plan prévoit de porter les énergies renouvelables à 35 % du mix électrique et de réduire de 30 % la consommation d’énergie primaire grâce aux gains d’efficacité. La modernisation des réseaux d’eau et d’assainissement est également prévue.</p>
<p>Pour financer les quelque 21 100 projets, l’État devrait assurer 61 % de l’enveloppe, contre 30 % pour les entreprises publiques. Les partenariats public-privé représenteraient les 9 % restants, notamment dans les déchets, l’assainissement, les énergies renouvelables et le transport. Les infrastructures et les équipements publics concentreront une part importante des investissements, aux côtés de l’énergie, de l’agriculture et des ressources en eau.</p>
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		<title>Inclusion financière dans le Sud tunisien : le Sahara bancaire</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/inclusion-financiere-dans-sud-tunisien-le-sahara-bancaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 09:04:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[inclusion financière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123392</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le réseau bancaire tunisien ne couvre qu’une infime fraction du territoire dans le Sud du pays où moins d’une femme sur cinq dispose d’un compte formel. C&#8217;est ce que révèle une étude sur l’inclusion financière des femmes et des jeunes, publiée le 22 septembre. Portée par le PNUD, cette étude a mobilisé l&#8217;Observatoire de l’Inclusion [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le réseau bancaire tunisien ne couvre qu’une infime fraction du territoire dans le Sud du pays où moins d’une femme sur cinq dispose d’un compte formel. C&#8217;est ce que révèle une étude sur l’inclusion financière des femmes et des jeunes, publiée le 22 septembre. Portée par le PNUD, cette étude a mobilisé l&#8217;Observatoire de l’Inclusion Financière et le ministère de l’Économie et de la Planification.</p>
<p>Au total, sept gouvernorats sont concernés : Kairouan, Gabès, Médenine, Tataouine, Gafsa, Tozeur et Kébili. Les chercheurs y ont croisé une multitude de données à l’instar de la présence des institutions financières, des coûts d’accès, du niveau de littératie financière et surtout du degré de confiance des habitants envers ces institutions. D’après les résultats de cette étude, le poids de l’informel dans ces territoires ne s’explique pas uniquement par l’absence d’infrastructures : il renvoie à des habitudes ancrées et à certains modèles économiques que les politiques publiques peinent encore à intégrer dans leurs modèles.</p>
<h3>Vers un plan d’action ciblé</h3>
<p>Les conclusions de cette étude doivent nourrir le programme national d&#8217;éducation financière 2023-2027, avec des pistes concrètes sur les produits à concevoir et les campagnes de sensibilisation à déployer auprès des femmes et des jeunes de ces régions.</p>
<p>Ce diagnostic dessine un espace à occuper pour la microfinance et les solutions de paiement digital : là où la défiance envers les circuits bancaires classiques reste forte, ce sont les modèles fondés sur la proximité ; agents locaux, produits simplifiés, relais communautaires qui ont le plus de chances de convertir l’informel en usage formel, plutôt qu’une simple extension du maillage bancaire traditionnel.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/23/inclusion-financiere-dans-sud-tunisien-le-sahara-bancaire/">Inclusion financière dans le Sud tunisien : le Sahara bancaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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