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		<title>Assurance: FastClaim déploie son IA dans plusieurs marchés africains</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/assurance-fastclaim-deploie-son-ia-dans-plusieurs-marches-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 08:24:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’insurtech nigériane FastClaim accélère son développement en Afrique avec une nouvelle infrastructure technologique multilingue destinée à adapter les services d’assurance aux différents marchés et langues du continent. L’entreprise, déjà active au Nigeria, au Ghana et en Zambie, vise désormais plusieurs nouveaux marchés africains. L’objectif est double : faciliter l’accès aux services numériques pour les assurés [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">L’insurtech nigériane FastClaim accélère son développement en Afrique avec une nouvelle infrastructure technologique multilingue destinée à adapter les services d’assurance aux différents marchés et langues du continent. L’entreprise, déjà active au Nigeria, au Ghana et en Zambie, vise désormais plusieurs nouveaux marchés africains.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’objectif est double : faciliter l’accès aux services numériques pour les assurés et permettre aux compagnies d’assurance de traiter les sinistres plus rapidement. La technologie de FastClaim s’appuie notamment sur l’intelligence artificielle pour analyser les dommages automobiles à distance, détecter les demandes potentiellement frauduleuses et automatiser certaines étapes du traitement des sinistres. Concrètement, l’assuré peut transmettre des photos ou des vidéos du véhicule depuis son smartphone. Le système analyse ensuite les images afin d’identifier les dommages et d’aider à établir une estimation des réparations. FastClaim affirme que son outil de détection des dommages peut réaliser une évaluation en quelques minutes, contre jusqu’à trois jours dans les procédures conventionnelles, avec un taux de précision annoncé de 94 %.</p>
<p class="isSelectedEnd">La lutte contre la fraude constitue également un axe central. La plateforme intègre un moteur destiné à repérer les demandes suspectes et à aider les assureurs à limiter les fraudes. FastClaim propose aussi une solution de notification initiale du sinistre, ou First Notice of Loss (FNOL), afin de réduire les délais entre la déclaration et la prise en charge du dossier.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà de l’application destinée aux assurés, l’entreprise cherche désormais à se positionner comme une infrastructure pour les compagnies d’assurance. Elle indique que 35 assureurs sont actuellement intégrés à son Claims Exchange, tandis que 15 compagnies utilisent ses solutions d’intelligence artificielle pour les sinistres et la lutte contre la fraude. Son offre s’est ainsi élargie autour de plusieurs briques : FastClaim pour les sinistres, FastServices pour l’assistance routière et certains services liés aux véhicules, FastQuote pour l’assurance automobile, Fast Inspections pour les inspections numériques et FPE Core AI, une plateforme SaaS couvrant notamment la gestion des polices, les sinistres, la facturation, la conformité IFRS 17 et l’analyse des données.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette stratégie accompagne une expansion géographique rapide. Après le Nigeria, FastClaim a pénétré le Ghana puis la Zambie. L’entreprise dit désormais préparer son arrivée au Zimbabwe, au Mozambique, au Botswana, en Tanzanie et au Kenya. En juillet, ses responsables évoquaient également l’ambition de couvrir à terme une large partie des marchés africains anglophones avant de s’attaquer aux pays francophones.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le pari du multilingue répond donc à un enjeu commercial autant que technologique : une même infrastructure doit pouvoir s’adapter aux langues, aux pratiques et aux cadres de marché locaux. Pour FastClaim, l’enjeu n’est plus seulement de numériser la déclaration d’un sinistre automobile, mais de construire une couche technologique pouvant être utilisée par plusieurs assureurs et dans plusieurs pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée en 2022, FastClaim est basée à Lagos et se présente comme une insurtech spécialisée dans la gestion numérique des sinistres automobiles. Son application permet notamment de déclarer et de suivre un sinistre depuis un téléphone, tandis que ses solutions destinées aux assureurs automatisent une partie des opérations.</p>
<p> </p>
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		<title>Rentrée 2026 &#8211; 2027 : douze laboratoires dédiés à l’IA dans les centres de formation professionnelle tunisiens</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/rentree-2026-2027-douze-laboratoires-dedies-a-lia-dans-les-centres-de-formation-professionnelle-tunisiens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 08:24:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Formation Professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au total douze laboratoires dédiés à l’intelligence artificielle vont ouvrir dans des centres de formation professionnelle tunisiens dès la rentrée 2026-2027 ! L’annonce, faite lundi par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Riadh Chaoued, doit permettre aux stagiaires de s’approprier ces technologies et d’élargir leur bagage numérique. Sur le papier, l’ambition est [&#8230;]</p>
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<p>Au total douze laboratoires dédiés à l’intelligence artificielle vont ouvrir dans des centres de formation professionnelle tunisiens dès la rentrée 2026-2027 ! L’annonce, faite lundi par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Riadh Chaoued, doit permettre aux stagiaires de s’approprier ces technologies et d’élargir leur bagage numérique. Sur le papier, l’ambition est claire ; sur le terrain, tout reste à construire.</p>
<p>Équiper un laboratoire d’IA suppose bien plus qu’un réseau d’ordinateurs : des serveurs capables d’encaisser des calculs lourds, un accès internet sans faille, des abonnements logiciels ou du cloud, et des encadrants qualifiés pour traduire ces technologies en gestes de métier.</p>
<p>Aucun chiffre n’a pourtant filtré à ce stade, ni sur l’enveloppe budgétaire des douze sites, ni sur les régions retenues ou sur les délais de mise en service. La réussite du projet se mesurera précisément par rapport à ces zones d’ombre. Il faudra savoir si ces laboratoires se limiteront à une initiation ludique à l’IA générative ou si cette initiative débouchera sur des applications concrètes dans l’industrie, l’énergie ou les télécoms.</p>
<h3>26 000 places et six nouvelles filières</h3>
<p>La réforme va au-delà de l’IA : l’ATFP programme 25 837 places pour les sessions de septembre et novembre, contre 23 750 un an plus tôt, soit environ 9 % de plus. Six nouvelles spécialités apparaissent, dont la programmation web et mobile et l’installation de systèmes solaires.</p>
<p>Fait notable, près de 6 000 bacheliers ont candidaté cette année à une formation professionnelle, signe d’un changement de perception. Plus de 60 centres ont déjà bénéficié de travaux d’infrastructure, pour une capacité d’hébergement d’environ 17 000 lits.</p>
<p>Pour les acteurs privés de la formation et de l’edtech, ce virage ouvre un boulevard : équipements de laboratoires, maintenance, mise à niveau des formateurs et développement de contenus pédagogiques adaptés à l’IA appliquée sont autant de niches où l’investissement public ne suffira pas seul. Les entrepreneurs capables de proposer des solutions clé en main, du matériel au contenu, ont une opportunité à saisir avant que le cahier des charges ne soit figé.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie veut attirer davantage d’investissements vietnamiens</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/la-tunisie-veut-attirer-davantage-dinvestissements-vietnamiens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 08:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Vietnam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie cherche à renforcer son ouverture aux investisseurs asiatiques. La Fipa-Tunisia a reçu, le 7 septembre 2026, l’ambassadeur du Vietnam en Tunisie, avec résidence en Égypte, Nguyen Nam Duong, pour discuter des opportunités d’investissement et des moyens de développer les échanges économiques entre les deux pays. La rencontre, tenue au siège de la Fipa, [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La Tunisie cherche à renforcer son ouverture aux investisseurs asiatiques. La Fipa-Tunisia a reçu, le 7 septembre 2026, l’ambassadeur du Vietnam en Tunisie, avec résidence en Égypte, Nguyen Nam Duong, pour discuter des opportunités d’investissement et des moyens de développer les échanges économiques entre les deux pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">La rencontre, tenue au siège de la Fipa, a réuni son directeur général et président par intérim de la TIA, Jalel Tebib, ainsi que Thouraya Khayati, directrice du Marketing international à la FIPA et commissaire générale du Tunisia Investment Forum 2026. L’ambassadeur était accompagné de Thai Duc Khai, premier secrétaire de l’ambassade du Vietnam en Égypte.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au cœur des discussions : les conditions d’implantation en Tunisie. La Fipa a notamment présenté les incitations disponibles pour les investisseurs, le potentiel des compétences locales et de la main-d’œuvre qualifiée, ainsi que l’avantage géographique du pays pour accéder aux marchés européens, africains, maghrébins et moyen-orientaux. Pour les entreprises vietnamiennes, l’intérêt mis en avant est donc celui d’une implantation en Tunisie pouvant servir de point d’accès à plusieurs marchés. La Fipa a également présenté le tissu d’entreprises étrangères déjà implantées dans le pays et les secteurs considérés comme à forte valeur ajoutée, avec l’objectif de mettre en avant les possibilités offertes aux groupes asiatiques à la recherche de nouvelles destinations d’investissement.</p>
<p>Le rapprochement avec le Vietnam intervient alors que les investissements vietnamiens en Tunisie restent encore peu visibles. Les données publiées par la Fipa sur les principaux flux d’IDE ne font pas apparaître le Vietnam parmi les principaux pays investisseurs en Tunisie. Le mouvement actuel relève donc davantage de la prospection que d’une implantation déjà structurée de grands groupes vietnamiens. Un premier signal avait toutefois été donné en juin 2026, avec une mission du Bureau commercial du Vietnam en Algérie, également chargé de la Tunisie, qui a réuni une trentaine d’entreprises tunisiennes et vietnamiennes lors d’un atelier de mise en relation d’affaires. La rencontre de septembre s’inscrit ainsi dans une dynamique plus large visant à transformer ces premiers contacts commerciaux en opportunités d’investissement.</p>
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		<item>
		<title>BTE: un retour aux bénéfices, mais urgence de fonds propres</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/bte-un-retour-aux-benefices-mais-urgence-de-fonds-propres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 07:08:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[Bte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les états financiers de la Banque de Tunisie et des Émirats (BTE) affichent un redressement. Après avoir accusé une perte nette de 5,453 MDT au 30 juin 2025, l&#8217;établissement de crédit a clôturé les six premiers mois de l’exercice 2026 sur un résultat net bénéficiaire de 1,408 MDT (avant modifications comptables). De même, le PNB [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les états financiers de la Banque de Tunisie et des Émirats (BTE) affichent un redressement. Après avoir accusé une perte nette de 5,453 MDT au 30 juin 2025, l&#8217;établissement de crédit a clôturé les six premiers mois de l’exercice 2026 sur un résultat net bénéficiaire de 1,408 MDT (avant modifications comptables).</p>
<p>De même, le PNB a bondi de 25,3% en rythme annuel, totalisant 43,635 MDT. Cette amélioration trouve son explication dans les revenus du portefeuille d&#8217;investissement, qui sont passés de 9,004 MDT au premier semestre 2025 à 19,122 MDT fin juin 2026. Cette impulsion provient en grande partie de la cession de la participation détenue dans le capital de la BNA Bank, laquelle a dégagé une plus-value nette de 5,923 MDT. À l&#8217;inverse, l’activité courante de crédit demeure atone. La marge d’intérêt s&#8217;est établie à 9,573 MDT contre 8,538 MDT une année auparavant.</p>
<p>Sur le front des charges d&#8217;exploitation, l&#8217;effet de ciseau reste pesant. Les frais de personnel ont poursuivi leur ascension, progressant de 8,9% pour absorber 23,480 MDT, tandis que les charges générales d’exploitation se sont renchéries de 11,4%, à 10,190 MDT. Le coût du risque s’est stabilisé à 6,071 MDT, permettant au résultat d&#8217;exploitation de revenir en territoire positif à 1,380 MDT.</p>
<p>Le bilan financier est par ailleurs grevé par les conclusions d’un contrôle fiscal approfondi couvrant la période 2021-2024 ainsi que l&#8217;exercice 2018. Ce redressement a contraint la banque à inscrire une modification comptable nette de 1,360 MDT. Le résultat effectif après modifications comptables est donc ramené à 0,048 MDT. Le montant des pertes fiscales reportables de la BTE s&#8217;élève désormais à 46,420 MDT.</p>
<p>La solvabilité est à un niveau critique. Le total des capitaux propres s&#8217;établit à 29,125 MDT, laminé par 158,259 MDT de résultats reportés négatifs, soit un niveau très inférieur au plancher de 50 MDT prescrit par l’article 32 de la loi bancaire n° 2016-48. Les fonds propres nets de base sont tombés à une valeur négative de -2,705 MDT, entraînant un ratio de solvabilité global et un ratio Tier 1 négatifs à -0,21%, à comparer aux seuils réglementaires minimaux respectifs de 10 et 7%.</p>
<p>Si le premier semestre offre un répit comptable grâce à la cession d&#8217;actifs de portefeuille, la banque a toujours besoin d&#8217;une recapitalisation substantielle et de la poursuite du perfectionnement de son modèle d&#8217;exploitation.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Philip Morris : le régulateur américain approuve 20 références de sachets de nicotine ZYN</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/philip-morris-le-regulateur-americain-approuve-20-references-de-sachets-de-nicotine-zyn/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 16:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Philip Morris International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La décision de la FDA fait de ZYN le premier sachet de nicotine à bénéficier d’autorisations MRTP permettant, aux États-Unis et dans les conditions prévues par ces autorisations, de communiquer sur une réduction de certains risques par rapport à la cigarette. Philip Morris International a annoncé aujourd’hui que la Food and Drug Administration (FDA) des [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>La décision de la FDA fait de ZYN le premier sachet de nicotine à bénéficier d’autorisations MRTP permettant, aux États-Unis et dans les conditions prévues par ces autorisations, de communiquer sur une réduction de certains risques par rapport à la cigarette.</em></p>
<p>Philip Morris International a annoncé aujourd’hui que la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a délivré des autorisations de produit du tabac à risque modifié (Modified Risk Tobacco Product – MRTP) pour 20 références de sachets de nicotine ZYN.</p>
<p>Il s’agit des premières autorisations MRTP jamais accordées à des sachets de nicotine. Elles permettent à PMI U.S. de communiquer, pour les produits ZYN concernés et conformément aux termes des autorisations délivrées par la FDA, le message suivant :</p>
<p>« Utiliser ZYN à la place des cigarettes réduit le risque de cancer de la bouche, de maladies cardiovasculaires, de cancer du poumon, d’accident vasculaire cérébral, d’emphysème et de bronchite chronique. »</p>
<p>« La décision de la FDA constitue une étape importante pour les plus de 45 millions de consommateurs majeurs de nicotine aux États-Unis », a déclaré Stacey Kennedy, Directrice générale de PMI U.S.</p>
<p>« Cette décision garantit aux adultes concernés l’accès à une information exacte et fondée sur la science, notamment aux données validées par la FDA indiquant que le passage de la cigarette à ZYN réduit le risque de certaines maladies liées au tabagisme telles que les maladies cardiovasculaires et le cancer du poumon », a-t-elle ajouté.</p>
<p>« Plus largement, elle confirme l’approche scientifique de l’agence consistant à évaluer les produits selon leur profil de risque et à communiquer ses conclusions de manière transparente. »</p>
<p>En janvier 2025, ZYN est devenu le premier sachet de nicotine autorisé à la vente aux États-Unis à l’issue d’un examen scientifique rigoureux. Avec la décision annoncée aujourd’hui, PMI détient désormais des autorisations MRTP pour ZYN, certaines versions des dispositifs et consommables IQOS ainsi que huit produits de snus General, confirmant ainsi son statut de leader et d’innovateur dans le secteur.</p>
<h3>À propos des sachets de nicotine</h3>
<p>Les sachets de nicotine, tels que ZYN, délivrent la nicotine par absorption buccale. Ils ne nécessitent ni combustion du tabac ni inhalation de fumée, ce qui peut réduire l’exposition à certaines substances nocives et potentiellement nocives par rapport aux produits du tabac combustibles tels que les cigarettes.</p>
<h3>Philip Morris International : un acteur engagé pour un avenir sans fumée</h3>
<p><br />Philip Morris International (PMI) est l’un des principaux groupes internationaux de biens de consommation. L’entreprise œuvre activement à la construction d’un avenir sans fumée et fait évoluer son portefeuille d’activités afin d’y intégrer, à long terme, des produits au-delà des secteurs du tabac et de la nicotine.</p>
<p>Son portefeuille actuel se compose principalement de cigarettes et de produits sans fumée, notamment des produits à tabac chauffé, des sachets de nicotine et des produits de vapotage. Ces produits sont commercialisés dans plus de 105 marchés et étaient utilisés par plus de 43 millions de consommateurs majeurs dans le monde au 31 décembre 2025, dont un grand nombre ont abandonné la cigarette ou réduit significativement leur consommation.</p>
<p>L’activité sans fumée a représenté 43 % du chiffre d’affaires net total de PMI au premier trimestre 2026.<br />Depuis 2008, PMI a investi plus de 16 milliards de dollars dans le développement, la validation scientifique et la commercialisation de produits innovants sans fumée destinés aux adultes qui, autrement, continueraient à fumer, avec pour objectif de mettre un terme à la vente de cigarettes.</p>
<p>Ces investissements ont notamment permis de développer des capacités scientifiques de premier plan dans les domaines de la toxicologie préclinique, de la recherche clinique et comportementale ainsi que des études post-commercialisation.</p>
<p>À l’issue d’un examen scientifique rigoureux, la FDA a autorisé la commercialisation du snus General et des sachets de nicotine ZYN de Swedish Match, ainsi que de certaines versions des dispositifs et consommables IQOS de PMI, une première dans chacune de leurs catégories respectives.</p>
<p>Certaines versions d’IQOS, les produits General Snus et ZYN ont également obtenu les premières autorisations MRTP jamais délivrées dans leurs catégories respectives par la FDA.</p>
<p> </p>


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			</item>
		<item>
		<title>Emballages: les nouvelles règles européennes commencent à s’appliquer, ce que les exportateurs doivent savoir</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/emballages-les-nouvelles-regles-europeennes-commencent-a-sappliquer-ce-que-les-exportateurs-doivent-savoir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 16:24:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[ESG]]></category>
		<category><![CDATA[Export]]></category>
		<category><![CDATA[PPWR]]></category>
		<category><![CDATA[Sustainability]]></category>
		<category><![CDATA[Ue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 12 août 2026, les nouvelles règles européennes sur les emballages et les déchets d’emballages commencent à s’appliquer. Le changement concerne directement le marché européen, mais ses effets vont bien au-delà des frontières de l’Union. Pour les entreprises qui exportent vers l’Europe, l’emballage devient progressivement un sujet de conformité, mais aussi de coût et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Depuis le 12 août 2026, les nouvelles règles européennes sur les emballages et les déchets d’emballages commencent à s’appliquer. Le changement concerne directement le marché européen, mais ses effets vont bien au-delà des frontières de l’Union. Pour les entreprises qui exportent vers l’Europe, l’emballage devient progressivement un sujet de conformité, mais aussi de coût et de compétitivité.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le règlement européen 2025/40, connu sous le nom de PPWR (<em>Packaging and Packaging Waste Regulation</em>), a été adopté en décembre 2024 et est entré en vigueur le 11 février 2025. Le 12 août 2026 correspond au début de son application générale. Toutes ses dispositions ne deviennent cependant pas obligatoires immédiatement. Le texte prévoit un calendrier progressif avec plusieurs échéances jusqu’en 2038.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le principe est simple. L’Europe veut produire moins de déchets d’emballages et utiliser davantage de matériaux recyclables ou réutilisables. Le nouveau règlement ne s’intéresse donc plus seulement à ce qui arrive à l’emballage une fois jeté. Il intervient dès sa conception et couvre l’ensemble de son cycle de vie, de sa fabrication jusqu’à sa gestion comme déchet.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les industriels, cela change beaucoup de choses. Le choix d’un emballage ne relève plus uniquement du marketing, du prix ou de la protection du produit. Sa composition, son poids, sa conception et sa capacité à être recyclé entrent désormais dans l’équation.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’un des objectifs fixés par l’Union européenne est que les emballages commercialisés sur son marché soient recyclables de manière économiquement viable à partir de 2030. Le règlement prévoit pour cela des critères de performance et des niveaux de recyclabilité. Les exigences seront ensuite renforcées à partir de 2038.</p>
<p class="isSelectedEnd">Par ailleurs, le texte pousse également les fabricants à réduire les emballages inutiles. L’idée est d’éviter les volumes ou les couches de matériaux qui ne sont pas nécessaires à la protection ou au transport du produit. Les entreprises devront donc progressivement revoir certains formats et certaines solutions de conditionnement. En outre, le plastique constitue un autre point important. Le règlement prévoit une augmentation progressive de l’utilisation de plastique recyclé dans certains emballages et cherche à réduire le recours aux matières premières vierges. Les obligations diffèrent selon les catégories d’emballages et ne doivent donc pas être résumées à un taux unique applicable à tous les produits.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le réemploi prend également davantage de place. Certaines catégories d’emballages seront soumises à des objectifs de réutilisation et certains secteurs devront développer des solutions permettant de remettre les contenants dans le circuit plutôt que de les utiliser une seule fois. Le nouveau cadre prévoit aussi des restrictions sur certains emballages à usage unique. Il vise notamment certains formats utilisés pour les portions individuelles ou certains produits de la restauration et de la distribution. Là encore, il ne s’agit pas d’une interdiction générale des emballages jetables, mais de mesures ciblées visant à réduire certains usages lorsqu’une alternative existe.</p>
<p class="isSelectedEnd">La composition chimique des emballages entre également dans le champ du règlement. Certaines substances sont limitées, avec des dispositions particulières pour les emballages destinés au contact alimentaire. Depuis le 12 août, des limites spécifiques s’appliquent notamment à certaines substances perfluoroalkylées, les PFAS, dans les emballages alimentaires. L’étiquetage va lui aussi évoluer. L’objectif est de permettre aux consommateurs d’identifier plus facilement la composition des emballages et de mieux les orienter vers les filières de tri. Mais cette partie du règlement arrivera progressivement. L’étiquetage harmonisé des emballages est notamment prévu à partir du 12 août 2028, sous réserve des conditions prévues par le règlement.</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est cette progressivité qu’il faut garder en tête. Le 12 août 2026 ne signifie pas que toutes les entreprises doivent immédiatement changer leurs emballages. Certaines exigences commencent à s’appliquer dès cette date, tandis que d’autres interviendront dans les années suivantes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les exportateurs tunisiens, le sujet est particulièrement important. Une entreprise installée en Tunisie n’est pas automatiquement soumise à toutes les obligations administratives applicables aux producteurs européens. En revanche, les produits qu’elle commercialise sur le marché de l’Union devront respecter les exigences européennes qui leur sont applicables.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cela peut concerner une grande partie de l’industrie exportatrice. Agroalimentaire, huile d’olive, conserves, boissons, cosmétiques, produits pharmaceutiques ou encore produits industriels sont concernés dès lors qu’ils sont commercialisés avec des emballages sur le marché européen. Dans la pratique, les changements peuvent toucher les fournisseurs d’emballages, les matériaux utilisés, les formats, les lignes de conditionnement ou encore les informations figurant sur les produits. Une entreprise qui travaille avec un distributeur européen peut également se voir imposer de nouvelles spécifications pour répondre aux exigences du marché.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’impact sera aussi économique. Modifier un emballage peut nécessiter de nouveaux fournisseurs, des essais, des investissements ou une adaptation des équipements. À l’inverse, réduire le poids ou le volume d’un emballage peut permettre de diminuer la consommation de matière et certains coûts de transport. Le PPWR transforme ainsi progressivement l’emballage en un élément de compétitivité. Pour les entreprises tunisiennes présentes sur le marché européen, l’enjeu n’est pas d’attendre chaque nouvelle échéance, mais d’identifier dès maintenant les règles qui concernent leurs produits et de préparer les adaptations nécessaires.</p>
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		<title>Plus de 87% des entreprises privées tunisiennes ne déclarent aucun employé</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/plus-de-87-des-entreprises-privees-tunisiennes-ne-declarent-aucun-employe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 16:12:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[entreprises]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le nombre d’entreprises privées recensées par le Répertoire National des Entreprises a franchi la barre des 836 808 unités en 2024, en progression de 12 215 par rapport à 2023. Cependant, la hausse de ce chiffre contraste avec le ralentissement du dynamisme entrepreneurial observé. Le nombre de nouvelles créations a chuté d’environ 19%, sur l’année, [&#8230;]</p>
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<p>Le nombre d’entreprises privées recensées par le Répertoire National des Entreprises a franchi la barre des 836 808 unités en 2024, en progression de 12 215 par rapport à 2023. Cependant, la hausse de ce chiffre contraste avec le ralentissement du dynamisme entrepreneurial observé. Le nombre de nouvelles créations a chuté d’environ 19%, sur l’année, un niveau bien inférieur à celui enregistré en 2023 et sans commune mesure avec les créations annuelles observées en 2021 et 2022. L’augmentation du nombre d’entreprises est due uniquement aux cessations d&#8217;activité qui ont, elles, reculé de manière beaucoup plus marquée, passant de 34 751 à 14 928 sur la période.</p>
<p>Sur l’ensemble du répertoire, 729 240 entreprises, soit 87,1% du total, ne déclarent aucun employé, une proportion qui reflète la place tenue par les indépendants et les personnes physiques (628 323 unités sous ce statut). À l’opposé, à peine 1 877 entreprises comptent 100 salariés ou plus ; les seules structures dépassant 200 employés concentrent pourtant près de la moitié de l’ensemble des emplois formels du secteur privé.</p>
<h3>L’emploi stagne malgré la hausse du nombre d’entreprises</h3>
<p>Le secteur privé employait 1 164 914 salariés déclarés en 2024, un volume quasiment inchangé par rapport à 2023. Le textile-habillement demeure le premier employeur industriel avec 164 941 postes. Sur le plan géographique, Tunis, Sfax et Sousse concentrent plus de 297 000 entreprises. L’INS signale par ailleurs un taux de « faux actifs » ; des entreprises inactives mais toujours recensées, estimé à 11% parmi les indépendants, ce qui indique que la part réelle d’entreprises sans salarié pourrait être inférieure aux 87,1% affichés.</p>
<p>Ces chiffres confirment le décalage structurel entre le dynamisme apparent du tissu entrepreneurial et sa capacité réelle à créer de l’emploi salarié : pour les investisseurs, le vivier des micro-entreprises et indépendants reste un gisement de croissance, mais son passage à l’échelle ; recrutement, formalisation, accès au financement, demeure le principal verrou à lever.</p>
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		<title>La fintech européenne Instarc lève 1,43 million de dollars</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/la-fintech-europeenne-instarc-leve-143-million-de-dollars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:58:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fintech européenne Instarc vient de lever 1,25 million d’euros, soit environ 1,43 million de dollars, pour accélérer le déploiement commercial de sa plateforme de conformité en Afrique du Sud. L’opération, menée par HFO Investments, doit permettre à la jeune pousse de renforcer sa présence sur un marché où les exigences de vérification des clients [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La fintech européenne Instarc vient de lever 1,25 million d’euros, soit environ 1,43 million de dollars, pour accélérer le déploiement commercial de sa plateforme de conformité en Afrique du Sud. L’opération, menée par HFO Investments, doit permettre à la jeune pousse de renforcer sa présence sur un marché où les exigences de vérification des clients et de lutte contre les flux financiers illicites prennent une place croissante.</p>
<p class="isSelectedEnd">Basée à Tallinn, en Estonie, avec également une implantation au Cap, Instarc développe des technologies de <em>regtech</em> destinées aux banques, fintechs et autres entreprises soumises aux obligations de la Financial Intelligence Centre Act (FICA). La réglementation sud-africaine impose notamment aux institutions concernées d’identifier et de vérifier leurs clients et de mettre en œuvre des mesures de <em>customer due diligence</em> (CDD).</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est précisément sur cette contrainte réglementaire qu’Instarc veut bâtir son avantage commercial. Sa plateforme regroupe dans un même environnement l’intégration numérique des clients, la vérification de leur identité et de leur structure de propriété, la gestion des documents, les workflows de conformité ainsi que la conservation des traces nécessaires aux audits. Des API permettent en outre de connecter la solution aux systèmes informatiques déjà utilisés par les institutions, sans imposer leur remplacement.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’investissement doit principalement servir à accélérer la commercialisation de la plateforme en Afrique du Sud. HFO Investments rejoint Instarc comme investisseur stratégique, tandis qu’Athena Capital et Option 3 Capital ont conseillé l’opération. Le pari intervient alors que la conformité devient progressivement un enjeu opérationnel pour les acteurs financiers sud-africains. Le Financial Intelligence Centre rappelle que le dispositif FICA vise notamment à lutter contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération. Les institutions concernées doivent notamment disposer de mécanismes permettant d’identifier et de vérifier leurs clients.</p>
<p>Instarc ne compte toutefois pas limiter son modèle au marché sud-africain. L’entreprise présente son architecture comme suffisamment modulaire pour être adaptée à différents cadres réglementaires. L’Afrique du Sud constitue ainsi à la fois un marché cible et un terrain de déploiement pour une technologie que la startup entend ensuite proposer à d’autres juridictions.</p>
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		<title>Publicités en ligne: Google change la règle du compteur</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/publicites-en-ligne-google-change-la-regle-du-compteur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:43:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[BTR]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[Marketing]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Google va changer la façon dont AdSense compte les impressions publicitaires. À partir du 17 février 2027, une bannière ne sera plus comptabilisée dès le début de son téléchargement. Il faudra qu’elle soit effectivement chargée et qu’elle commence à s’afficher à l’écran. Une modification technique, certes, mais qui pourrait faire bouger les chiffres affichés dans [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Google va changer la façon dont AdSense compte les impressions publicitaires. À partir du 17 février 2027, une bannière ne sera plus comptabilisée dès le début de son téléchargement. Il faudra qu’elle soit effectivement chargée et qu’elle commence à s’afficher à l’écran. Une modification technique, certes, mais qui pourrait faire bouger les chiffres affichés dans les statistiques des éditeurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Aujourd’hui, AdSense utilise pour les bannières display la méthode dite &#8220;count-on-download&#8221; (COD). En clair, l’impression est enregistrée dès que la création publicitaire commence à être téléchargée sur l’appareil de l’utilisateur. Cela peut donc arriver alors que l’annonce n’a pas encore eu le temps d’apparaître réellement.</p>
<p class="isSelectedEnd">Imaginons un lecteur qui ouvre un article sur son téléphone et quitte la page presque immédiatement. Si la publicité a commencé à se télécharger entre-temps, elle peut aujourd’hui être comptée comme une impression. Avec la nouvelle méthode, baptisée &#8220;begin-to-render&#8221; (BTR), elle ne le sera que lorsque la création publicitaire aura été chargée et aura commencé à être rendue sur l’écran.</p>
<p class="isSelectedEnd">La différence peut sembler minime, mais elle touche directement un indicateur central de la publicité en ligne. Une impression ne correspond pas à un clic et ne signifie pas non plus qu’un internaute a nécessairement regardé attentivement une publicité. C’est avant tout une unité de mesure permettant de comptabiliser l’affichage d’une annonce. Dans le modèle actuel, cette mesure intervenait un peu plus tôt dans la chaîne technique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Avec BTR, Google adopte donc une définition plus exigeante. La méthode est déjà utilisée ou appliquée pour d’autres formats publicitaires, notamment les annonces natives, les applications et la vidéo. Le passage des bannières au même standard doit ainsi harmoniser les méthodes de mesure au sein de l’écosystème publicitaire de Google et avec les pratiques des plateformes côté annonceurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les éditeurs de sites, la conséquence la plus visible pourrait être une baisse du nombre d’impressions affichées dans les rapports à partir de février 2027. Attention toutefois à l’interprétation! une baisse de cet indicateur ne signifiera pas nécessairement une baisse du trafic ou du nombre de lecteurs. Certaines impressions qui étaient comptées avec l’ancienne méthode ne le seront simplement plus parce que la publicité n’aura pas atteint le stade du rendu.</p>
<p class="isSelectedEnd">Google donne d’ailleurs un moyen aux éditeurs utilisant Ad Manager d’estimer l’écart avant le changement. Ils peuvent comparer leurs impressions actuelles avec les impressions &#8220;begin-to-render&#8221; dans leurs rapports afin d’avoir une idée de l’impact futur. Google recommande notamment d’utiliser des données historiques à partir du 12 août 2026 pour effectuer cette comparaison.</p>
<p class="isSelectedEnd">Autre détail important! Les éditeurs n’ont aucune modification technique particulière à effectuer pour passer à cette nouvelle méthode. Google indique néanmoins que la qualité et la rapidité de chargement des créations publicitaires restent importantes. Le lazy loading et le lazy rendering, par exemple, peuvent influencer le moment où une publicité commence effectivement à être rendue et donc celui où l’impression est comptabilisée.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ce changement s’inscrit dans une évolution plus large de la mesure publicitaire. Les standards du secteur sont progressivement passés d’une logique où l’on comptait une publicité dès qu’elle était envoyée, puis dès qu’elle commençait à être téléchargée, vers une mesure plus proche de son affichage réel. Le MRC (Media Rating Council) et l’IAB participent à l’élaboration de ces lignes directrices destinées à harmoniser les méthodes de mesure entre éditeurs, plateformes et annonceurs.</p>
<p>Pour les médias financés par la publicité, le changement mérite donc d’être suivi. À partir du 17 février 2027, voir moins d’impressions dans AdSense ne voudra pas forcément dire avoir moins de visiteurs. Il faudra surtout regarder quelle définition de l’impression se cache derrière le chiffre.</p>
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		<title>Tunisie &#8211; Guinée : quand l’expertise industrielle devient un marché</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/07/tunisie-guinee-quand-lexpertise-industrielle-devient-un-marche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 15:25:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une délégation guinéenne, composée de représentants du ministère de l’Industrie et du Commerce et du Centre pilote de technologies industrielles (CPTI), a séjourné en Tunisie du 1er au 4 septembre dans le cadre d’une visite d’étude au Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME). Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet d’Appui au [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une délégation guinéenne, composée de représentants du ministère de l’Industrie et du Commerce et du Centre pilote de technologies industrielles (CPTI), a séjourné en Tunisie du 1er au 4 septembre dans le cadre d’une visite d’étude au Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME).</p>
<p>Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet d’Appui au développement industriel et à la résilience des PME (PADIRPME), financé par la Banque africaine de développement. L’enjeu dépasse la simple visite protocolaire : il s’agit d’inscrire cette collaboration dans la durée, en aidant le CPTI à monter en compétences et à proposer des services mieux calibrés sur les attentes concrètes des entreprises guinéennes.</p>
<h3>Le savoir-faire exportable des centres techniques tunisiens</h3>
<p>Sur le plan technique, la délégation a pu découvrir les moyens du CETIME en matière d’essais, de métrologie et d’expertise, ainsi que les méthodes et outils mobilisés pour accompagner les PME dans leurs projets d’investissement, de modernisation et d’amélioration de leurs performances. Les discussions ont également porté sur des aspects plus institutionnels : gouvernance, organisation des services, assistance technique aux entreprises et développement des compétences.</p>
<p>Cette coopération Sud-Sud illustre une tendance de fond : les centres techniques tunisiens, forts de décennies d’expérience en accompagnement industriel, se positionnent comme prestataires d’expertise régionale, un savoir-faire exportable qui pourrait ouvrir des débouchés de services aux structures tunisiennes spécialisées dans l’ingénierie et le conseil industriel en Afrique de l’Ouest.</p>
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