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		<title>ZenHR lève 6 millions de dollars pour accélérer son expansion dans la région MENA</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/03/zenhr-leve-6-millions-de-dollars-pour-accelerer-son-expansion-dans-la-region-mena/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 15:42:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[La startup saoudienne ZenHR]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La startup saoudienne ZenHR a bouclé une levée de fonds de 6 millions de dollars, sous la forme d’une bridge round menée par Impact46. L’opération doit financer une nouvelle phase de croissance pour la plateforme de technologie RH, déjà présente sur 11 marchés au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Le financement sera principalement consacré [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La startup saoudienne ZenHR a bouclé une levée de fonds de 6 millions de dollars, sous la forme d’une bridge round menée par Impact46. L’opération doit financer une nouvelle phase de croissance pour la plateforme de technologie RH, déjà présente sur 11 marchés au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le financement sera principalement consacré à l’élargissement de la plateforme. ZenHR prévoit d’accélérer le développement de ses solutions de gestion des employés, de recrutement, de gestion de la performance et d’évaluation des compétences. L’entreprise compte également poursuivre le développement de ZenEWA, sa solution permettant aux salariés d’accéder à une partie de leur salaire déjà gagné avant la date habituelle de versement.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’intelligence artificielle constitue un autre axe majeur de cette nouvelle étape. ZenHR entend continuer à investir dans l’IA afin de rendre ses outils RH plus intelligents et d’améliorer l’exploitation des données liées aux collaborateurs. La société présente désormais sa plateforme comme un système couvrant l’ensemble du cycle de vie des employés, avec une couche d’IA destinée notamment à transformer les données RH en informations utiles à la prise de décision.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée en 2017 par Yousef Shamoun et Mohamad Haj Hasan, ZenHR s’est développée autour d’un modèle adapté aux spécificités des marchés MENA, notamment en matière de législation du travail, de paie, de fiscalité et de conformité. Son site officiel indique que la plateforme est aujourd’hui localisée pour 11 pays de la région.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette opération intervient après une précédente levée de 10 millions de dollars, annoncée en 2022 et menée par Rua Growth Fund. À l’époque, ZenHR indiquait se rapprocher du seuil des 1 000 clients et des 100 000 utilisateurs dans la région.</p>
<p>Avec ces nouveaux capitaux, l’enjeu pour ZenHR ne se limite donc plus à renforcer son logiciel RH. La startup cherche à élargir son offre vers un écosystème combinant gestion des collaborateurs, recrutement, performance, évaluation des compétences, accès au salaire gagné et intelligence artificielle. Sa capacité à transformer cette nouvelle levée en croissance commerciale et en adoption de ces nouveaux services sera désormais l’un des principaux indicateurs de sa prochaine phase de développement.</p>
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		<item>
		<title>Afrique : l’IA et les infrastructures numériques au cœur de la 8e conférence de la KOAFEC</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/03/afrique-lia-et-les-infrastructures-numeriques-au-coeur-de-la-8e-conference-de-la-koafec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 15:22:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La coopération économique entre Séoul et le continent africain souffle ses vingt bougies avec un virage technologique assumé. La 8e Conférence ministérielle de la Korea-Africa Economic Cooperation (KOAFEC) se tiendra à Séoul du 8 au 11 septembre 2026, avec pour fil conducteur l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques comme leviers de transformation pour l’Afrique. Lancé [&#8230;]</p>
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<p>La coopération économique entre Séoul et le continent africain souffle ses vingt bougies avec un virage technologique assumé. La 8e Conférence ministérielle de la Korea-Africa Economic Cooperation (KOAFEC) se tiendra à Séoul du 8 au 11 septembre 2026, avec pour fil conducteur l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques comme leviers de transformation pour l’Afrique.</p>
<p>Lancé en 2006, ce mécanisme de coopération demeure aujourd’hui le principal cadre d’échange économique liant la Corée au continent. Cette édition anniversaire rassemblera ministres africains, hauts responsables coréens, investisseurs, dirigeants privés et fondateurs de start-up, sous la présidence de la Première ministre coréenne Han Seong-sook. Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Sidi Ould Tah, s’y rendra pour la première fois depuis sa prise de fonction, un an plus tôt.</p>
<h3>Un bilan chiffré qui pèse lourd</h3>
<p>Depuis sa création en 2007, le Fonds fiduciaire KOAFEC s’est hissé au rang de plus grand fonds bilatéral du Groupe de la Banque encore actif. Avec seulement 50 millions de dollars consacrés à la préparation de projets, il a servi de levier pour un portefeuille avoisinant six milliards de dollars et pour la mobilisation d’environ quatre milliards de dollars supplémentaires, dans des secteurs allant de l’énergie à l’agriculture en passant par le numérique. Le dispositif se targue également d’avoir soutenu plus de 1 300 jeunes pousses et porteurs de projets, avec des retombées estimées à plus de 1 200 entreprises accompagnées et 5 000 emplois générés.</p>
<h3>Vers un plan d’action 2027-2028</h3>
<p>La rencontre doit déboucher sur une Déclaration conjointe ainsi que sur le lancement d’un nouveau Plan d’action couvrant la période 2027-2028, articulé autour du numérique, de l’énergie, des infrastructures, du commerce et du capital humain.</p>
<p>Pour les start-up et PME tunisiennes et africaines positionnées sur le numérique ou l’IA, ce renouvellement de partenariat ouvre un accès potentiel à de nouveaux instruments de financement et à l&#8217;expertise technologique coréenne, un signal à suivre de près pour les écosystèmes d’innovation du continent.</p>
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		<item>
		<title>Askya lance un programme de six semaines pour faire grandir les startups africaines de l’IA</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/03/askya-lance-un-programme-de-six-semaines-pour-faire-grandir-les-startups-africaines-de-lia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 15:05:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les startups africaines de l’intelligence artificielle peuvent désormais candidater à l’Askya AI Growth Platform, un programme de six semaines lancé par Askya Investment Partners. Dix entreprises seront retenues pour bénéficier gratuitement d’un accompagnement destiné à renforcer leur produit, leur stratégie commerciale et leur capacité à changer d’échelle. Le programme ne prend aucune participation au capital [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Les startups africaines de l’intelligence artificielle peuvent désormais candidater à l’<a href="https://www.askyainvestment.com/ai-growth-platform">Askya AI Growth Platform</a>, un programme de six semaines lancé par Askya Investment Partners. Dix entreprises seront retenues pour bénéficier gratuitement d’un accompagnement destiné à renforcer leur produit, leur stratégie commerciale et leur capacité à changer d’échelle. Le programme ne prend aucune participation au capital des startups. À l’issue de celui-ci, Askya pourra toutefois investir jusqu’à 200 000 dollars dans la startup la plus prometteuse de la cohorte, sous forme d’investissement en capital.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dispositif s’adresse à des entreprises déjà au-delà du stade de l’idée. Askya recherche des startups disposant d’un produit opérationnel et ayant commencé à démontrer une demande commerciale, notamment avec des clients payants ou des projets pilotes. Les entreprises peuvent être situées n’importe où sur le continent africain et évoluer du stade MVP jusqu’à la série A.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’accompagnement sera principalement à distance et combinera des sessions de coaching individuel, des ateliers et des masterclasses animés par des entrepreneurs et dirigeants ayant développé des entreprises de plus de 100 millions de dollars. Les startups auront également accès à des entreprises susceptibles de tester leurs solutions d’IA, ainsi qu’à des infrastructures cloud et de calcul, des ressources technologiques et différents partenaires spécialisés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le programme débutera le 26 octobre 2026 et se terminera le 4 décembre. Une présentation publique de la première cohorte est prévue les 28 et 29 octobre à Lagos, dans le cadre de Moonshot by TechCabal. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 30 septembre 2026, avec une sélection de dix startups annoncée le 15 octobre.</p>
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		<item>
		<title>Diaspora africaine : quand les transferts de fonds deviennent un levier immobilier</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/03/diaspora-africaine-quand-les-transferts-de-fonds-deviennent-un-levier-immobilier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 13:44:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les transferts de fonds de la diaspora deviennent une source de capitaux de plus en plus importante pour l’immobilier africain. Selon le rapport Real Estate Investment in Africa de LEAF Africa, les remises migratoires vers le continent ont atteint 96,4 milliards de dollars en 2024, contre environ 10 milliards au début des années 2000. Une [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Les transferts de fonds de la diaspora deviennent une source de capitaux de plus en plus importante pour l’immobilier africain. Selon le rapport <em>Real Estate Investment in Africa</em> de LEAF Africa, les remises migratoires vers le continent ont atteint 96,4 milliards de dollars en 2024, contre environ 10 milliards au début des années 2000. Une partie de ces ressources est orientée vers l’achat de terrains, la construction de logements et l’acquisition de résidences secondaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le phénomène est particulièrement visible dans les principaux pays bénéficiaires. L’Égypte a reçu environ 22,7 milliards de dollars en 2024, suivie du Nigeria avec 19,8 milliards, du Maroc avec près de 12 milliards, puis du Kenya et du Ghana.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour le secteur immobilier, ces flux représentent un réservoir de capitaux relativement important. Les membres de la diaspora disposent souvent de revenus en devises, ce qui leur donne une capacité d’investissement différente de celle des ménages dépendant uniquement des revenus locaux. Au Nigeria, par exemple, les transferts de fonds coexistent avec un marché immobilier estimé à 2 600 milliards de dollars, le plus important du continent selon LEAF Africa.</p>
<h3>Le défi : orienter les capitaux vers la demande réelle</h3>
<p class="isSelectedEnd">L’arrivée de ces capitaux ne règle toutefois pas le principal problème du marché africain : le manque de logements accessibles. Dans la plupart des pays du continent, le crédit hypothécaire reste peu développé, avec une pénétration inférieure à 5 % du PIB dans la majorité des marchés. Dans le même temps, une part importante de l’offre immobilière cible les ménages les plus aisés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les investisseurs, cette situation ouvre donc des opportunités au-delà du haut de gamme. Le logement intermédiaire et abordable, mais aussi les entrepôts logistiques, les commerces, les résidences étudiantes et les infrastructures liées à l’économie numérique figurent parmi les segments appelés à bénéficier de l’urbanisation du continent.</p>
<p class="isSelectedEnd">La diaspora pourrait ainsi jouer un rôle plus important dans le financement de cette transformation, à condition que les capitaux soient mieux connectés aux besoins locaux. Pour les promoteurs, l’enjeu sera de proposer des projets à la fois rentables, accessibles et sécurisés. Pour les investisseurs expatriés, la transparence foncière, la fiabilité des promoteurs et la gestion à distance resteront des critères déterminants.</p>
<p>Le potentiel est donc moins dans une simple hausse des prix que dans la capacité à transformer les flux de la diaspora en actifs répondant aux besoins réels des villes africaines.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Filière avicole : une double fragilité climatique et tarifaire pour une crise à plusieurs vitesses</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/03/filiere-avicole-une-double-fragilite-climatique-et-tarifaire-pour-une-crise-a-plusieurs-vitesses/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 13:21:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[filière avicole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La filière avicole tunisienne encaisse un double choc. Aux pertes structurelles du secteur des œufs s’ajoutent les séquelles d’un épisode caniculaire meurtrier pour le cheptel. Cet été, chaleur extrême et coupures d’électricité ont fait des ravages chez les éleveurs de volailles de chair. Selon la Chambre nationale des commerçants de volailles et de viandes blanches, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La filière avicole tunisienne encaisse un double choc. Aux pertes structurelles du secteur des œufs s’ajoutent les séquelles d’un épisode caniculaire meurtrier pour le cheptel.</p>
<p>Cet été, chaleur extrême et coupures d’électricité ont fait des ravages chez les éleveurs de volailles de chair. Selon la Chambre nationale des commerçants de volailles et de viandes blanches, le cumul de ces deux facteurs a anéanti près de 2 100 tonnes de production, environ 13 % du volume national. En cause : des installations de ventilation et de refroidissement rendues inopérantes par les délestages, avec dans certains élevages un matériel purement et simplement hors d’usage.</p>
<h3>Les œufs, victimes d’une chaîne de valeur déséquilibrée</h3>
<p>Côté œufs de consommation, la crise est plus structurelle. Le déséquilibre financier est intenable : produire un œuf coûte aujourd’hui 220 millimes à la ferme, alors que les quatre œufs se vendent seulement 840 millimes au même stade, un prix qui pousse les éleveurs à vendre à perte. En bout de chaîne, le détail grimpe pourtant à 1 200 &#8211; 1 400 millimes les quatre œufs. Il est en ce sens vital pour la filière que la production soit encadrée via des mécanismes de quotas.</p>
<p>Cette double fragilité, climatique et tarifaire, ouvre un espace pour les solutions d’adaptation : ventilation autonome, groupes électrogènes de secours, isolation thermique des bâtiments d’élevage. Un créneau à fort potentiel pour les fournisseurs d’équipements et les investisseurs prêts à sécuriser une filière stratégique pour l’approvisionnement alimentaire du pays.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>New York interdit l’IA générative à l’école jusqu’à 14 ans</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/03/new-york-interdit-lia-generative-a-lecole-jusqua-14-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 11:38:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>New York City impose, pour un an, un moratoire sur l’utilisation directe de l’IA générative par les élèves jusqu’à la 8th grade, soit environ 13-14 ans. La mesure concerne près de 600 000 élèves du plus grand système scolaire public des États-Unis et s’appliquera durant l’année scolaire 2026-2027. L’objectif n’est pas de bannir l’intelligence artificielle [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">New York City impose, pour un an, un moratoire sur l’utilisation directe de l’IA générative par les élèves jusqu’à la 8th grade, soit environ 13-14 ans. La mesure concerne près de 600 000 élèves du plus grand système scolaire public des États-Unis et s’appliquera durant l’année scolaire 2026-2027.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’objectif n’est pas de bannir l’intelligence artificielle de l’école, mais d’éviter que les plus jeunes prennent l’habitude de déléguer immédiatement leurs recherches, leurs réponses ou leur réflexion à une machine. La ville veut ainsi privilégier le développement de compétences comme le raisonnement, la créativité, la résolution de problèmes et l’apprentissage par l’erreur.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dispositif change toutefois au lycée. Les élèves bénéficieront de cours consacrés au fonctionnement de l’IA, à ses biais, à ses limites, à la protection des données et à ses risques. Jusqu’à 50 000 lycéens pourront également participer à cinq programmes pilotes utilisant des outils d’IA sélectionnés et encadrés par leurs enseignants.</p>
<p class="isSelectedEnd">New York accompagne cette mesure d’une politique visant à réduire le temps d’écran individuel. La ville recommande jusqu’à 30 minutes par jour pour les élèves de la 3e à la 5e année et 45 minutes pour ceux de la 6e à la 8e année. Le moratoire sera évalué au terme de cette première année. La ville devra ensuite décider de le maintenir, de le modifier ou de l’abandonner. Le message est donc moins un rejet de l’IA qu’une volonté de maîtriser son introduction : former d’abord les capacités humaines, puis apprendre à utiliser l’intelligence artificielle comme un outil plutôt que comme un substitut à la réflexion.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Robotaxis : Amazon et Alphabet font la course aux États-Unis</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/03/robotaxis-amazon-et-alphabet-font-la-course-aux-etats-unis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 11:34:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[ALphabet]]></category>
		<category><![CDATA[Amazon]]></category>
		<category><![CDATA[Robotaxis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La course aux véhicules autonomes s’intensifie aux États-Unis. Zoox, filiale d’Amazon, va lancer de nouveaux tests à Houston et San Diego, portant à 12 le nombre de marchés américains où l’entreprise est désormais présente. Dans un premier temps, les essais seront réalisés avec des Toyota Highlander spécialement adaptés et accompagnés de conducteurs de sécurité. Ils [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La course aux véhicules autonomes s’intensifie aux États-Unis. Zoox, filiale d’Amazon, va lancer de nouveaux tests à Houston et San Diego, portant à 12 le nombre de marchés américains où l’entreprise est désormais présente.</p>
<p>Dans un premier temps, les essais seront réalisés avec des Toyota Highlander spécialement adaptés et accompagnés de conducteurs de sécurité. Ils doivent servir de transition avant le déploiement des robotaxis conçus directement pour fonctionner sans volant ni pédales.</p>
<h3>Waymo accélère sur le terrain commercial</h3>
<p>Face à Zoox, Waymo continue de privilégier une stratégie davantage orientée vers le déploiement commercial. La filiale d’Alphabet étend son service à Denver, San Diego et Tampa, où les premiers passagers peuvent progressivement accéder à des trajets entièrement autonomes. Avec ces nouvelles villes, Waymo porte à 14 le nombre de marchés couverts par son service de robotaxis aux États-Unis.</p>
<p>Zoox a pour sa part franchi une première étape commerciale en août en commençant à facturer ses trajets à Las Vegas. L’entreprise avait auparavant multiplié les courses gratuites à Las Vegas, San Francisco, Austin et Miami afin de tester son service et de recueillir des données avant son passage à une activité payante.</p>
<p>Waymo poursuit parallèlement son expansion au-delà du marché américain. L’entreprise prépare notamment des essais à Munich et vise un lancement commercial en Allemagne à l’horizon fin 2027.</p>
<p>La compétition ne se limite toutefois pas à ces deux acteurs. Tesla poursuit également le développement de son offre de conduite autonome, tandis que les constructeurs et les entreprises technologiques cherchent à résoudre un double défi : fiabiliser les systèmes et parvenir à exploiter des flottes autonomes à grande échelle de manière rentable.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/03/robotaxis-amazon-et-alphabet-font-la-course-aux-etats-unis/">Robotaxis : Amazon et Alphabet font la course aux États-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le français Alan fait son entrée en Afrique avec le rachat de la healthtech sénégalaise Tanel</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/03/le-francais-alan-fait-son-entree-en-afrique-avec-le-rachat-de-la-healthtech-senegalaise-tanel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 10:30:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe français Alan fait ses premiers pas en Afrique. L’assureur santé numérique a finalisé l’acquisition de Tanel, une entreprise sénégalaise spécialisée dans la gestion numérique de la couverture santé, active au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Annoncée le 2 septembre 2026, cette acquisition constitue la première [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/03/le-francais-alan-fait-son-entree-en-afrique-avec-le-rachat-de-la-healthtech-senegalaise-tanel/">Le français Alan fait son entrée en Afrique avec le rachat de la healthtech sénégalaise Tanel</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le groupe français Alan fait ses premiers pas en Afrique. L’assureur santé numérique a finalisé l’acquisition de Tanel, une entreprise sénégalaise spécialisée dans la gestion numérique de la couverture santé, active au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.</p>
<p class="isSelectedEnd">Annoncée le 2 septembre 2026, cette acquisition constitue la première implantation d’Alan sur le continent. Fondée à Dakar en 2021 par Mouhamed Ndoye et Makhtar Diop, Tanel accompagne les entreprises dans la gestion de la couverture santé de leurs salariés et facilite, côté bénéficiaires, l’accès aux soins et le suivi des prestations. La startup revendique aujourd’hui environ 70 000 bénéficiaires répartis dans plus de 400 entreprises, avec un réseau de plus de 1 200 pharmacies et professionnels de santé. Alan précise avoir investi dans Tanel dès son tour d’amorçage de 2024, avant de finalement l’acquérir.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le choix du Sénégal et de la Côte d’Ivoire n’est pas anodin. Alan estime à près de 600 millions d’euros le marché de l’assurance santé dans les deux pays, avec une progression annuelle d’environ 10 %. Le groupe mise notamment sur la croissance démographique, le développement du tissu entrepreneurial et la demande croissante des entreprises pour des solutions de couverture santé plus simples à gérer.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le marché sénégalais de l’assurance fournit déjà un signal favorable. Selon la Fédération sénégalaise des sociétés d’assurances, son chiffre d’affaires a atteint 311 milliards de francs CFA en 2025, contre 249 milliards en 2022. Le seuil des 300 milliards de francs CFA a ainsi été franchi pour la première fois. Pour Alan, l’enjeu ne consiste toutefois pas uniquement à vendre de l’assurance. Le groupe veut transposer en Afrique son modèle associant couverture santé, prévention, accompagnement et outils numériques.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’acquisition donne surtout à Alan ce qu’une implantation classique ne permettrait pas d’obtenir aussi rapidement : une équipe locale, des relations avec les entreprises et les professionnels de santé et une connaissance concrète des systèmes de santé sénégalais et ivoirien. Alan et Tanel prévoient d’abord de renforcer leurs activités au Sénégal et en Côte d’Ivoire avant d’étendre leur présence à d’autres marchés africains, notamment anglophones en Afrique de l’Ouest et de l’Est. Leur objectif affiché est de dépasser un million de bénéficiaires en Afrique d’ici 2030.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette offensive africaine intervient alors qu’Alan dispose de nouveaux moyens financiers. Contrairement à l’information initiale faisant état d’une levée de 100 millions d’euros en mars, le groupe a annoncé en juin 2026 une levée de 480 millions d’euros en série G, menée par Prosus. L’opération a porté la valorisation d’Alan à 5,5 milliards d’euros. Fin août, Alan indiquait disposer d’environ 1,14 million de membres et de près de 840 millions d’euros de revenus récurrents annuels signés. </p>
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		<title>La Société Tunisienne de Mécanique de Précision décroche son homologation Airbus</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/03/la-societe-tunisienne-de-mecanique-de-precision-decroche-son-homologation-airbus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 09:39:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[airbus]]></category>
		<category><![CDATA[Société Tunisienne de Mécanique de Précision (SMP Tunisie)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’industrie mécanique tunisienne franchit une nouvelle étape dans l’aéronautique. La Société Tunisienne de Mécanique de Précision (SMP Tunisie) vient d’obtenir son statut officiel de fournisseur qualifié Airbus, avec l’identifiant 337458 / 0000337458. Une reconnaissance qui intervient au terme d’un parcours de qualification particulièrement long et exigeant, engagé dès la fin de l’année 2025. Un processus [&#8230;]</p>
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<p>L’industrie mécanique tunisienne franchit une nouvelle étape dans l’aéronautique. La Société Tunisienne de Mécanique de Précision (SMP Tunisie) vient d’obtenir son statut officiel de fournisseur qualifié Airbus, avec l’identifiant 337458 / 0000337458.</p>
<p>Une reconnaissance qui intervient au terme d’un parcours de qualification particulièrement long et exigeant, engagé dès la fin de l’année 2025.</p>
<h3>Un processus de qualification sur plusieurs mois</h3>
<p>Pour devenir fournisseur d’un constructeur comme Airbus l’entreprise a dû se soumettre à une série d’audits successifs, complétés par des évaluations techniques poussées destinées à vérifier sa conformité industrielle et la fiabilité de ses équipes. Ce travail de mise à niveau s’est appuyé sur un accompagnement de Mecachrome Tunisie. Cette collaboration a permis à SMP de structurer sa candidature et de répondre point par point aux exigences du cahier des charges d’Airbus.</p>
<p>Ce référencement fournisseur repose sur la validation concrète de deux compétences techniques jugées sensibles dans l’industrie aérospatiale. La première, c’est la méthode AITM1-0070 qui concerne le contrôle de la rugosité des surfaces usinées à l’aide d&#8217;un stylet métrologique ; elle garantit que les pièces livrées respectent les tolérances dimensionnelles imposées par Airbus. La seconde, référencée AIPS01-02-003 / AIPI01-02-003, concerne la maîtrise par SMP des opérations de perçage automatique, de fraisurage et d’ébavurage appliquées à la préparation des trous de fixation sur matériaux métalliques, une étape déterminante pour la solidité des assemblages aéronautiques.</p>
<p>Ce type de reconnaissance matérialise la capacité du tissu industriel tunisien à intégrer les chaînes de valeur des grands donneurs d’ordre mondiaux de l’aérospatiale. Pour les investisseurs et les PME de la mécanique de précision, cette homologation démontre qu’un accompagnement structuré et des investissements ciblés en qualité industrielle permettent d’accéder à des marchés à forte valeur ajoutée, encore largement sous-exploités par les acteurs locaux.</p>
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		<title>L’immobilier africain va croître deux fois plus vite que le marché mondial</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/03/limmobilier-africain-va-croitre-deux-fois-plus-vite-que-le-marche-mondial/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 08:46:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le marché immobilier africain devrait progresser de 5,58 % par an entre 2025 et 2029, contre 2,69 % attendu à l’échelle mondiale. Le secteur pèse déjà environ 17 600 milliards de dollars, soit près de 2,7 % de la valeur immobilière mondiale, selon le rapport Real Estate Investment in Africa de LEAF Africa. Cette croissance [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/03/limmobilier-africain-va-croitre-deux-fois-plus-vite-que-le-marche-mondial/">L’immobilier africain va croître deux fois plus vite que le marché mondial</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le marché immobilier africain devrait progresser de 5,58 % par an entre 2025 et 2029, contre 2,69 % attendu à l’échelle mondiale. Le secteur pèse déjà environ 17 600 milliards de dollars, soit près de 2,7 % de la valeur immobilière mondiale, selon le rapport <em>Real Estate Investment in Africa</em> de LEAF Africa.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette croissance repose d’abord sur la transformation démographique du continent. L’Afrique s’urbanise rapidement : la proportion de sa population vivant en ville devrait atteindre environ 60,4 % en 2050, contre environ 45 % en 2025. Cette évolution devrait soutenir la demande de logements, mais aussi celle des bureaux, commerces, entrepôts, infrastructures logistiques et autres actifs urbains.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le résidentiel reste largement dominant, avec une valeur estimée à 14 900 milliards de dollars. Mais le potentiel ne se limite plus au logement. Les entrepôts, les espaces commerciaux, les infrastructures numériques et notamment les centres de données gagnent progressivement en importance. Le rapport relève par exemple un taux moyen d’occupation des entrepôts modernes de 83 % sur le continent au premier semestre 2025, tandis que la capacité opérationnelle des data centers africains atteignait environ 450 MW à la mi-2025.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Nigeria domine actuellement le marché immobilier africain, avec une valeur estimée à 2 600 milliards de dollars. Il est suivi par l’Égypte, à 1 600 milliards, l’Éthiopie, à 1 300 milliards, et l’Afrique du Sud, à 1 200 milliards. Le Kenya et le Ghana suivent avec respectivement environ 773 milliards et 533 milliards de dollars. Cette hiérarchie reflète notamment le poids démographique des marchés, l’expansion des grandes métropoles et l’accélération des investissements urbains. Au Nigeria, le déficit de logements dépasse à lui seul 28 millions d’unités. Le Ghana affiche un déficit d’environ 1,8 million de logements et le Kenya autour de 2 millions.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les promoteurs, cette pénurie représente donc un marché considérable. Mais elle révèle surtout un décalage : la demande la plus importante se situe dans le logement abordable et intermédiaire, alors qu’une partie importante des nouveaux projets se concentre sur le haut de gamme.</p>
<h2>Le vrai risque </h2>
<p class="isSelectedEnd">C’est l’un des principaux paradoxes relevés par LEAF Africa. Le marché dispose de fondamentaux solides, mais une partie de l’offre immobilière reste trop chère par rapport aux revenus locaux. Le financement constitue un autre frein majeur. Dans la plupart des marchés africains, les prêts hypothécaires représentent moins de 5% du PIB. Au Kenya, par exemple, le crédit hypothécaire ne représente qu’environ 1,86 % du PIB. L’accès limité au financement réduit mécaniquement la capacité des ménages à acheter leur logement.</p>
<p class="isSelectedEnd">À cette faiblesse structurelle s’ajoutent l’inflation et les risques de change. Selon la Banque africaine de développement, l’inflation moyenne du continent avait atteint 18,7 % en 2024, avant de retomber à une projection de 13,8 % en 2025. Les coûts de construction restent eux aussi élevés : l’enquête internationale de Turner &amp; Townsend estimait l’inflation des coûts de construction en Afrique à 6,6 %. Le financement en monnaie locale devient ainsi plus difficile et les variations de change peuvent rapidement modifier le coût réel d’un projet, son rendement et la capacité d’achat des ménages.</p>
<p> </p>
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