<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 15 Sep 2026 11:32:27 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.8</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>Managers</title>
	<link>https://managers.tn/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tech : les géants de l’IA négocient pour harmoniser leurs pratiques</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/tech-les-geants-de-lia-negocient-pour-harmoniser-leurs-pratiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 11:32:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Anthropic]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[OpenAI]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122893</guid>

					<description><![CDATA[<p>OpenAI, Anthropic et Google envisagent de créer un organisme professionnel dédié aux standards de sécurité de l’intelligence artificielle, selon des informations rapportées par The Information. Le projet pourrait notamment établir des méthodes communes pour tester et évaluer les modèles d’IA avancés avant leur déploiement. Cette initiative intervient alors que les capacités des modèles progressent rapidement [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/tech-les-geants-de-lia-negocient-pour-harmoniser-leurs-pratiques/">Tech : les géants de l’IA négocient pour harmoniser leurs pratiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>OpenAI, Anthropic et Google envisagent de créer un organisme professionnel dédié aux standards de sécurité de l’intelligence artificielle, selon des informations rapportées par The Information. Le projet pourrait notamment établir des méthodes communes pour tester et évaluer les modèles d’IA avancés avant leur déploiement.</p>
<p>Cette initiative intervient alors que les capacités des modèles progressent rapidement et que plusieurs dirigeants du secteur appellent à renforcer les précautions. OpenAI souhaite notamment encourager la création de standards définis par l’industrie et collaborer avec d’autres laboratoires spécialisés afin d’établir des règles communes.</p>
<p>L’organisme envisagé pourrait définir des références partagées pour mesurer les capacités des modèles, évaluer leurs risques et déterminer les situations dans lesquelles leur développement devrait être ralenti ou suspendu. OpenAI soutient également la mise en place de règles nationales obligatoires aux États-Unis.</p>
<h3>Plusieurs incidents liés à des systèmes d’intelligence artificielle</h3>
<p>Cette réflexion intervient après plusieurs incidents liés à des systèmes d’intelligence artificielle et alors que les entreprises renforcent leurs dispositifs de sécurité. OpenAI affirme notamment avoir ralenti certaines étapes du développement d’Astra afin de consolider ses protections.</p>
<p>Pour l’heure, la création de cet organisme n’est encore qu’à l’étude. S’il voit le jour, il pourrait toutefois contribuer à rapprocher les pratiques de sécurité des principaux acteurs de l’IA et à faire émerger des références communes pour l’évaluation des modèles les plus avancés.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/tech-les-geants-de-lia-negocient-pour-harmoniser-leurs-pratiques/">Tech : les géants de l’IA négocient pour harmoniser leurs pratiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Composants automobiles : la filière tunisienne ouvre un nouveau front en Asie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/composants-automobiles-la-filiere-tunisienne-ouvre-un-nouveau-front-en-asie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 11:19:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Apii]]></category>
		<category><![CDATA[industrie tunisienne des composants automobiles]]></category>
		<category><![CDATA[Kunshan Chemitec Automotive Components]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122890</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’industrie tunisienne des composants automobiles fait, en cette mi-septembre, l’objet d&#8217;un double mouvement d’intérêt en provenance d’Asie. D’une part, un groupe chinois spécialisé dans le câblage automobile a engagé une démarche de prospection en vue d’une éventuelle implantation. D’autre part, une initiative diplomatique menée en Corée du Sud a débouché sur l’annonce d’une visite prochaine [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/composants-automobiles-la-filiere-tunisienne-ouvre-un-nouveau-front-en-asie/">Composants automobiles : la filière tunisienne ouvre un nouveau front en Asie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’industrie tunisienne des composants automobiles fait, en cette mi-septembre, l’objet d&#8217;un double mouvement d’intérêt en provenance d’Asie. D’une part, un groupe chinois spécialisé dans le câblage automobile a engagé une démarche de prospection en vue d’une éventuelle implantation. D’autre part, une initiative diplomatique menée en Corée du Sud a débouché sur l’annonce d’une visite prochaine d’une délégation d’équipementiers coréens.</p>
<p>Une délégation de la société Kunshan Chemitec Automotive Components, menée par son directeur général, a été reçue au siège de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII). Le projet à l’étude porterait sur la création d’une unité de production d’environ 4 000 m², pour un investissement de première phase estimé à 3 millions €. Il générerait, dans un premier temps, entre 30 et 50 emplois directs, ce volume étant appelé à évoluer en fonction de l’avancement du projet.</p>
<p>À cette occasion, l’APII a présenté à la délégation le cadre réglementaire applicable à l’implantation d’entreprises étrangères en Tunisie, notamment les mécanismes d’accompagnement et les incitations fiscales prévus par la législation en vigueur. L’agence a également mis à disposition ses outils d’information sectoriels, dont un tableau de bord consacré aux industries automobile et aéronautique ainsi qu’un annuaire des entreprises industrielles, destinés à faciliter l’identification de partenaires potentiels au sein du tissu productif local.</p>
<p>Le groupe chinois, fondé au milieu des années 2000, est spécialisé dans la fabrication de faisceaux de câblage et de dispositifs de protection associés destinés à l’industrie automobile. Il dispose d’une implantation dans plusieurs pays et compte parmi ses clients divers acteurs majeurs du secteur ; son éventuelle installation en Tunisie demeure, à ce stade, conditionnée à l’issue de la phase de prospection en cours.</p>
<h3>Une délégation coréenne de treize entreprises attendue en octobre</h3>
<p>Parallèlement, l’ambassade de Tunisie à Séoul a tenu une séance de travail avec des représentants de Hyundai Mobis, équipementier coréen de premier plan dans le domaine des composants et systèmes automobiles. Les discussions, menées en présence du vice-président de l’entreprise et de responsables des investissements à l’étranger, ont porté sur les possibilités de collaboration industrielle entre les deux parties, incluant à la fois des perspectives d’approvisionnement auprès de fabricants tunisiens et l’examen de projets d’investissement direct.</p>
<p>Cette rencontre constitue l’une des premières étapes d’un programme de prospection plus large conduit par la représentation diplomatique tunisienne auprès des équipementiers automobiles coréens. Ce travail de mise en relation a permis la programmation, pour la mi-octobre, d’une visite en Tunisie d’une délégation composée de treize entreprises coréennes du secteur, organisée en coordination avec l’Association tunisienne de l’industrie automobile, l’Agence de promotion des investissements extérieurs et la Chambre de commerce tuniso-coréenne.</p>
<p>Ces deux projets, bien que de nature différente, s’inscrivent dans une même logique : celle d’un élargissement des débouchés de la filière tunisienne des composants automobiles vers des partenaires asiatiques, en complément de son ancrage traditionnel sur le marché européen. Pour les sous-traitants locaux, la visite coréenne annoncée pour octobre constitue une opportunité tangible de nouer des relations commerciales avec un groupe de l’envergure de Hyundai Mobis, tandis que le dossier chinois, encore à un stade préliminaire, permettra d’apprécier la capacité du pays à convertir une phase de prospection en investissement effectif.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/composants-automobiles-la-filiere-tunisienne-ouvre-un-nouveau-front-en-asie/">Composants automobiles : la filière tunisienne ouvre un nouveau front en Asie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Crypto/pétrole iranien: les actifs numériques de Téhéran dans le viseur de Washington</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/crypto-petrole-iranien-les-actifs-numeriques-de-teheran-dans-le-viseur-de-washington/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 10:33:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[crypto]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122881</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le bureau du procureur fédéral du district sud de New York a engagé une procédure civile visant la confiscation d’environ 61 millions de dollars en cryptomonnaies. Selon la justice américaine, ces actifs seraient liés aux revenus tirés de ventes clandestines de pétrole brut et de produits pétroliers iraniens soumis aux sanctions américaines. D’après la plainte, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/crypto-petrole-iranien-les-actifs-numeriques-de-teheran-dans-le-viseur-de-washington/">Crypto/pétrole iranien: les actifs numériques de Téhéran dans le viseur de Washington</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le bureau du procureur fédéral du district sud de New York a engagé une procédure civile visant la confiscation d’environ 61 millions de dollars en cryptomonnaies. Selon la justice américaine, ces actifs seraient liés aux revenus tirés de ventes clandestines de pétrole brut et de produits pétroliers iraniens soumis aux sanctions américaines.</p>
<p>D’après la plainte, l’Iran aurait fait appel à un réseau d’intermédiaires spécialisés dans les cryptomonnaies, notamment basés en Chine, pour transférer et dissimuler les revenus issus de ces transactions.</p>
<h3>Le blanchiment de plus de 1,5 milliard de dollars</h3>
<p>Les enquêteurs américains estiment que ce dispositif aurait contribué au blanchiment de plus de 1,5 milliard de dollars destinés à l’Iran et à certaines composantes de son appareil militaire, dont le Corps des gardiens de la révolution islamique.</p>
<p>Pour Washington, cette procédure vise à réduire les capacités de l’Iran à tirer des revenus de son commerce pétrolier clandestin. Elle témoigne également de l’attention croissante portée aux cryptomonnaies dans la lutte contre les mécanismes destinés à contourner les sanctions internationales.</p>
<p>La procédure engagée reste toutefois civile. Les accusations concernant l’origine des fonds et les liens avec le réseau décrit reposent sur les éléments avancés par les procureurs dans leur plainte. La justice américaine doit désormais examiner le dossier avant toute décision définitive concernant la confiscation des actifs.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/crypto-petrole-iranien-les-actifs-numeriques-de-teheran-dans-le-viseur-de-washington/">Crypto/pétrole iranien: les actifs numériques de Téhéran dans le viseur de Washington</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Décarbonation: DecarboAct, accompagnement et accréditation, ce que les entreprises tunisiennes doivent savoir</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/decarbonation-decarboact-accompagnement-et-accreditation-ce-que-les-entreprises-tunisiennes-doivent-savoir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 10:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[ANME]]></category>
		<category><![CDATA[comptabilité carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Decarboact]]></category>
		<category><![CDATA[décarbonisation]]></category>
		<category><![CDATA[empreinte carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[FTE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122861</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) vient de publier le cahier des charges relatif à la comptabilité carbone. Le document fixe désormais le cadre dans lequel les entreprises tunisiennes pourront faire mesurer leurs émissions de gaz à effet de serre et être accompagnées dans leur démarche de réduction. Les experts accompagnateurs sont aussi [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/decarbonation-decarboact-accompagnement-et-accreditation-ce-que-les-entreprises-tunisiennes-doivent-savoir/">Décarbonation: DecarboAct, accompagnement et accréditation, ce que les entreprises tunisiennes doivent savoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) vient de publier le cahier des charges relatif à la comptabilité carbone. Le document fixe désormais le cadre dans lequel les entreprises tunisiennes pourront faire mesurer leurs émissions de gaz à effet de serre et être accompagnées dans leur démarche de réduction. Les experts accompagnateurs sont aussi concernés. </p>
<p class="isSelectedEnd">Pour une entreprise, le bilan carbone permet de quantifier les émissions liées à ses activités et d’identifier les principaux postes sur lesquels agir. L’empreinte carbone peut, elle, être calculée à l’échelle d’un produit, d’un service ou d’une activité, notamment en intégrant les différentes étapes de son cycle de vie. L’enjeu est particulièrement important pour les entreprises exportatrices vers l’Union européenne. Dans les secteurs couverts par le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF), la capacité à disposer de données fiables sur les émissions associées aux produits devient un élément de plus en plus important dans les échanges avec le marché européen. Quant aux experts, le document<span style="font-size: 16px;"> précise leurs critères d’éligibilité ainsi que les qualifications et compétences requises pour réaliser les prestations de comptabilité carbone. L’objectif est de structurer l’offre d’accompagnement et de donner un cadre commun aux interventions.</span></p>
<p class="isSelectedEnd">Le coût de cette démarche peut par ailleurs être partiellement pris en charge. À travers le Fonds de transition énergétique (FTE), les entreprises peuvent bénéficier d’une subvention pouvant atteindre 70% des frais d’accompagnement pour leur comptabilité carbone, avec un plafond de 70 000 dinars.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette nouvelle étape complète DecarboAct, la plateforme de l’ANME lancée en 2024 dans le cadre du Forum méditerranéen de la décarbonation, Decarbomed. Elle permet aux entreprises de calculer leur empreinte carbone, d’identifier des actions de réduction et d’élaborer un plan de décarbonation. Elle propose également des ressources sur la formation et le financement.</p>
<p>La prochaine étape? Selon Mohamed Ali Safi, chargé du programme d’efficacité énergétique dans le secteur industriel et de la cogénération à l’ANME, l’Agence prévoit d’abord d’accompagner l’Innorpi, puis la Tunac, dans la mise en place de ce dispositif. À partir de l’année prochaine, l’objectif est que la Tunisie dispose d’un premier organisme accrédité pour la vérification des émissions de CO₂ des entreprises, avec des prestations plus rapides et à moindre coût. L’ambition est ensuite de faire reconnaître cet organisme à l’échelle internationale.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/decarbonation-decarboact-accompagnement-et-accreditation-ce-que-les-entreprises-tunisiennes-doivent-savoir/">Décarbonation: DecarboAct, accompagnement et accréditation, ce que les entreprises tunisiennes doivent savoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-Canada: 7 vols par semaine et du cargo illimité pour renforcer les échanges</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/canada-tunisie-7-vols-par-semaine-et-du-cargo-illimite-pour-renforcer-les-echanges/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 09:55:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122860</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Canada et la Tunisie renforcent leurs liaisons aériennes avec un accord élargi qui augmente les capacités de transport de passagers et de marchandises entre les deux pays. Annoncée le 14 septembre 2026 par Transports Canada, cette nouvelle entente pourrait surtout faciliter les échanges commerciaux, la logistique et les déplacements professionnels. Concrètement, chaque pays pourra [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/canada-tunisie-7-vols-par-semaine-et-du-cargo-illimite-pour-renforcer-les-echanges/">Tunisie-Canada: 7 vols par semaine et du cargo illimité pour renforcer les échanges</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="88" data-end="479">Le Canada et la Tunisie renforcent leurs liaisons aériennes avec un accord élargi qui augmente les capacités de transport de passagers et de marchandises entre les deux pays. Annoncée le 14 septembre 2026 par Transports Canada, cette nouvelle entente pourrait surtout faciliter les échanges commerciaux, la logistique et les déplacements professionnels.</p>
<p dir="auto" data-start="481" data-end="814">Concrètement, chaque pays pourra désormais exploiter jusqu’à sept vols passagers-combinés par semaine, contre quatre auparavant. L’accord élargit également l’accès à tous les points du territoire tunisien et canadien, alors qu’il était auparavant limité à un seul point dans chaque pays. Autre changement important pour les entreprises: les compagnies aériennes disposent désormais de droits illimités pour les vols tout-cargo, une possibilité qui n’était pas prévue dans l’accord précédent. Cette évolution peut faciliter le transport de marchandises et offrir davantage de flexibilité aux opérateurs engagés dans les échanges entre les deux marchés. L’enjeu dépasse donc le transport aérien. Selon le gouvernement canadien, l’élargissement doit soutenir la diversification commerciale, les chaînes d’approvisionnement, le tourisme ainsi que les investissements. Le Canada considère la Tunisie comme un marché en croissance en Afrique du Nord.</p>
<p dir="auto" data-start="1518" data-end="1976">Les chiffres avancés par Ottawa illustrent déjà l’intensification des relations économiques: les échanges bilatéraux de marchandises ont atteint 439 millions de dollars canadiens en 2025, tandis que les investissements directs canadiens en Tunisie se sont élevés à 183 millions de dollars. Le trafic passagers entre les deux pays a, lui, progressé de plus de 55% depuis l’élargissement de l’accord en 2019. La demande est également alimentée par les déplacements d’affaires, le tourisme, les études et les voyages familiaux. Près de 3 000 Tunisiens étudiaient au Canada en 2025, tandis que la diaspora canado-tunisienne dépasse 30 000 personnes, selon le recensement canadien de 2021.</p>
<p dir="auto" data-start="2298" data-end="2758">Pour les entreprises tunisiennes, l’intérêt sera notamment de disposer de davantage d’options pour accéder au marché canadien et, inversement, de faciliter l’arrivée d’entreprises et d’investisseurs canadiens en Tunisie. Le Canada identifie déjà plusieurs secteurs présentant des opportunités, notamment l’agriculture et l’agroalimentaire, les TIC, l’éducation et la formation professionnelle ainsi que l’aérospatiale. L’accord aérien entre les deux pays avait été conclu en 2010, puis élargi une première fois en 2019. Cette nouvelle extension intervient donc dans un contexte de croissance des échanges et de recherche de nouvelles connexions commerciales.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/canada-tunisie-7-vols-par-semaine-et-du-cargo-illimite-pour-renforcer-les-echanges/">Tunisie-Canada: 7 vols par semaine et du cargo illimité pour renforcer les échanges</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Easy Export: une solution d’exportation crédible pour les artisans, les PME et les startups</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/easy-export-une-solution-dexportation-credible-pour-les-artisans-les-pme-et-les-startups/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 08:52:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Small Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Centre de promotion des exportations (cepex)]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122855</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le ministère du Commerce et du Développement des exportations engage, conjointement avec l’Office national des postes, le Centre de promotion des exportations (Cepex) et l’Office national de l’artisanat, une série de rencontres régionales consacrées au programme «Easy Export». Ce dernier vise à ouvrir le réseau postal aux artisans ainsi qu’aux petites et moyennes entreprises désireuses [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/easy-export-une-solution-dexportation-credible-pour-les-artisans-les-pme-et-les-startups/">Easy Export: une solution d’exportation crédible pour les artisans, les PME et les startups</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le ministère du Commerce et du Développement des exportations engage, conjointement avec l’Office national des postes, le Centre de promotion des exportations (Cepex) et l’Office national de l’artisanat, une série de rencontres régionales consacrées au programme «Easy Export». Ce dernier vise à ouvrir le réseau postal aux artisans ainsi qu’aux petites et moyennes entreprises désireuses d’écouler leur production sur les marchés extérieurs.</p>
<p>Le programme s’inscrit dans le cadre d’un projet régional consacré au commerce électronique et au commerce numérique dans la zone Moyen-Orient–Afrique du Nord. Son financement est assuré conjointement par l’Union européenne et par le ministère fédéral allemand chargé de la Coopération économique et du Développement, tandis que sa mise en œuvre incombe à la GIZ et au Centre du commerce international (ITC). L’annonce a été faite lundi par l&#8217;Office national de l&#8217;artisanat.</p>
<h3>Objectifs et modalités</h3>
<p>Qualifié de dispositif pilote à l’échelle nationale, «Easy Export» poursuit un double objectif. Sur le plan opérationnel, il s’agit d’alléger les formalités d’exportation empruntant la voie postale, de comprimer les délais et de réduire les coûts, afin d’améliorer la compétitivité des produits tunisiens. Sur le plan structurel, le programme entend accompagner la transformation numérique, favoriser l’intégration du commerce électronique et atténuer les disparités régionales dans l’accès aux débouchés extérieurs.</p>
<p>Chaque rencontre exposera le fonctionnement du dispositif, ses avantages et les appuis prévus pour l’expédition de colis vers l’étranger. Artisans, PME et startups y trouveront par ailleurs l’occasion de s’informer sur les possibilités de vente à l’international. Sur le plan financier, le Fonds de promotion des exportations (Foprodex) assure une prise en charge de 50% du coût de transport des colis destinés à l’export, dans les conditions fixées par la réglementation en vigueur.</p>
<p>Les rencontres sont prévues à Tunis le 29 septembre, à Sousse le 30 septembre, à Sfax le 1er octobre, à Gabès le 2 octobre et au Kef le 14 octobre. L’inscription s’effectue en ligne, le lieu précis de chaque rencontre étant communiqué ultérieurement aux participants par courrier électronique.</p>
<p>Le coût logistique constitue, pour les structures de petite taille, le principal obstacle à l’internationalisation. En le réduisant de moitié, le dispositif abaisse sensiblement le seuil d’accès aux marchés extérieurs. Ce mécanisme offre également une opportunité pour les plateformes de commerce électronique locales, désormais en mesure de proposer à leurs vendeurs une solution d’exportation crédible.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/easy-export-une-solution-dexportation-credible-pour-les-artisans-les-pme-et-les-startups/">Easy Export: une solution d’exportation crédible pour les artisans, les PME et les startups</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie prépare son plan pour refroidir une économie qui chauffe</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/la-tunisie-prepare-son-plan-pour-refroidir-une-economie-qui-chauffe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 08:50:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[ANME]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[chilling prospects]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[consommation électrique]]></category>
		<category><![CDATA[Cooler finance]]></category>
		<category><![CDATA[COP28]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[national cooling action plan]]></category>
		<category><![CDATA[NCAP]]></category>
		<category><![CDATA[Odd]]></category>
		<category><![CDATA[plan d'action national du froid]]></category>
		<category><![CDATA[PNUE]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques Publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Productivité]]></category>
		<category><![CDATA[SEforALL]]></category>
		<category><![CDATA[sfi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122846</guid>

					<description><![CDATA[<p>La climatisation est en train de changer de statut. Longtemps considérée essentiellement comme une question de confort, elle devient progressivement un sujet de consommation électrique, de sécurité énergétique et de compétitivité pour les entreprises. C’est dans ce contexte que la Tunisie vient de lancer l’élaboration de son premier Plan d’action national du froid, ou National [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/la-tunisie-prepare-son-plan-pour-refroidir-une-economie-qui-chauffe/">La Tunisie prépare son plan pour refroidir une économie qui chauffe</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La climatisation est en train de changer de statut. Longtemps considérée essentiellement comme une question de confort, elle devient progressivement un sujet de consommation électrique, de sécurité énergétique et de compétitivité pour les entreprises. C’est dans ce contexte que la Tunisie vient de lancer l’élaboration de son premier Plan d’action national du froid, ou National Cooling Action Plan (NCAP).</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet a officiellement démarré le 11 septembre 2026 à Tunis, à l’occasion de la première réunion de son comité de pilotage, sous la supervision de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME). Il bénéficie d’un appui financier et technique de la Banque africaine de développement (BAD) et du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).</p>
<p class="isSelectedEnd">Le calendrier n’est pas anodin. La Tunisie fait partie des pays engagés dans le Global Cooling Pledge, lancé lors de la COP28, et doit désormais traduire cet engagement international dans une feuille de route nationale. Le futur NCAP doit notamment répondre à la progression de la demande de refroidissement, à son impact sur le réseau électrique et aux objectifs du pays en matière de climat et de sécurité énergétique.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu dépasse largement la climatisation des logements. Le froid est devenu une infrastructure invisible de l’économie. Il intervient dans l’agroalimentaire, la grande distribution, l’hôtellerie, la santé, la logistique, l’industrie et le stockage. Lorsqu’une entreprise doit maintenir une chaîne du froid, conserver des médicaments ou simplement maintenir des locaux à une température compatible avec son activité, l’électricité consommée par le refroidissement devient un coût de production à part entière. Les épisodes de forte chaleur de ces dernières semaines l’ont rappelé, avec des entreprises confrontées à des conditions de travail difficiles alors que les mesures de délestage de la Steg venaient parfois compliquer davantage la continuité de l’activité. </p>
<p class="isSelectedEnd">Le problème est loin d’être propre à la Tunisie. Selon Sustainable Energy for All (SEforALL), plus d’un milliard de personnes dans le monde ne disposent pas d’un accès suffisant au refroidissement pour assurer leur confort, leur sécurité, leur alimentation ou encore l’accès aux soins. Le rapport &#8220;Chilling Prospects 2025&#8221; estime que 309 millions de personnes concernées vivent dans des zones rurales où l’électricité est largement indisponible, tandis que 695 millions vivent dans des zones urbaines où l’électricité est absente, peu fiable ou trop chère. Si aucune action urgente n’est engagée, 1,05 milliard de personnes pourraient être exposées à un risque élevé d’ici 2030.</p>
<p class="isSelectedEnd">En Afrique aussi. Le manque de solutions de refroidissement peut affecter la conservation des aliments, les chaînes du froid médicales et la productivité des travailleurs exposés à des températures élevées. SEforALL souligne notamment que la chaleur peut dégrader les vaccins, accélérer les pertes alimentaires et réduire la productivité des travailleurs. On revient à l&#8217;idée que le refroidissement touche directement la capacité productive des économies africaines.</p>
<p class="isSelectedEnd">La difficulté est que la demande de froid progresse précisément sous l’effet du réchauffement climatique. C’est ici que le NCAP tunisien prend forme. L’objectif n’est pas simplement de refroidir davantage, mais de refroidir mieux et avec moins d’énergie. Le plan doit notamment favoriser l’efficacité énergétique des équipements, les solutions de refroidissement passif, des bâtiments mieux adaptés aux fortes chaleurs et une gestion plus durable des fluides frigorigènes. Par ailleurs, ce périmètre apporte une valeur business pour les entreprises. Le rapport &#8220;Cooler Finance&#8221;, publié par le PNUE et la Société financière internationale (SFI), estime que le marché des solutions de refroidissement durable dans les économies en développement pourrait atteindre au moins 600 milliards de dollars par an d’ici 2050, contre environ 300 milliards actuellement. L’Afrique devrait connaître la croissance la plus rapide, avec un marché appelé à être multiplié par 7.</p>
<p class="isSelectedEnd">Derrière ce chiffre se trouvent plusieurs marchés. Les équipements de climatisation et de réfrigération plus efficaces en constituent le premier. Mais l’opportunité s’étend aussi à l’isolation des bâtiments, aux matériaux réfléchissants, aux systèmes de gestion énergétique, à la maintenance, aux solutions solaires, au refroidissement passif et à l&#8217;amélioration des chaînes du froid. Le même rapport estime que le développement de solutions de refroidissement durables pourrait générer plus de 8 000 milliards de dollars de bénéfices cumulés pour les économies en développement, notamment grâce à la réduction des factures d’électricité, des coûts liés aux équipements et des investissements nécessaires dans les capacités de production électrique. </p>
<p class="isSelectedEnd">Pour la Tunisie, le sujet ouvre donc une double question. La première est énergétique: comment absorber une demande croissante de froid sans accentuer la pression sur le réseau électrique? La seconde est industrielle: comment faire de cette transition un marché pour les entreprises tunisiennes plutôt que de simplement augmenter les importations d’équipements?</p>
<p class="isSelectedEnd">Le futur plan pourrait jouer un rôle important sur ce terrain, mais ses effets dépendront des mesures qui seront finalement retenues. À ce stade, le comité de pilotage vient seulement de lancer le processus. Les priorités nationales, les mécanismes de gouvernance et les modalités de mise en œuvre doivent encore être définis. La question des normes sera notamment à surveiller. </p>
<p>Le refroidissement devient ainsi un sujet qui se situe à la croisée de plusieurs politiques publiques. Énergie, climat, bâtiment, industrie, santé, agriculture et compétitivité se retrouvent autour du même enjeu. Le pays doit désormais traduire son engagement international en une feuille de route nationale</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/la-tunisie-prepare-son-plan-pour-refroidir-une-economie-qui-chauffe/">La Tunisie prépare son plan pour refroidir une économie qui chauffe</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Du ticket à 3,50 $ aux tarifs à trois chiffres: les 55 ans de hausse des prix chez Disney</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/du-ticket-a-350-aux-tarifs-a-trois-chiffres-les-55-ans-de-hausse-des-prix-chez-disney/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 08:38:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122849</guid>

					<description><![CDATA[<p>En 1971, une entrée adulte au Magic Kingdom de Walt Disney World coûtait 3,50 dollars. Cinquante-cinq ans plus tard, le prix d’une journée dans le parc peut dépasser 100 dollars selon la date, tandis que certains événements spéciaux affichent des billets à près de 200 dollars. Une évolution qui donne une idée de l’ampleur de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/du-ticket-a-350-aux-tarifs-a-trois-chiffres-les-55-ans-de-hausse-des-prix-chez-disney/">Du ticket à 3,50 $ aux tarifs à trois chiffres: les 55 ans de hausse des prix chez Disney</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">En 1971, une entrée adulte au Magic Kingdom de Walt Disney World coûtait 3,50 dollars. Cinquante-cinq ans plus tard, le prix d’une journée dans le parc peut dépasser 100 dollars selon la date, tandis que certains événements spéciaux affichent des billets à près de 200 dollars. Une évolution qui donne une idée de l’ampleur de la hausse des prix dans l’univers Disney.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le chiffre de 3,50 dollars est documenté par Disney lui-même. À l’ouverture de Walt Disney World, ce montant correspondait au droit d’entrée au Magic Kingdom. Les attractions étaient ensuite accessibles au moyen de tickets supplémentaires, avec des tarifs allant de 10 cents pour certaines attractions à 90 cents pour les plus populaires. À titre de comparaison, 3,50 dollars de 1971 représentent environ 29 dollars en pouvoir d’achat actuel, selon les données de l’indice des prix à la consommation américain utilisées par le Bureau of Labor Statistics. Autrement dit, même après correction de l’inflation, le coût d’accès à l’univers Disney a augmenté beaucoup plus rapidement que le niveau général des prix.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le parking raconte une histoire similaire. Il coûtait 50 cents par véhicule à l’ouverture du complexe en 1971. Aujourd’hui, le stationnement standard dans les quatre parcs à thème de Walt Disney World est facturé 35 dollars par jour. Le tarif est donc environ 70 fois supérieur à celui pratiqué au lancement. Il faut toutefois éviter une comparaison directe entre les deux époques. En 1971, seul le Magic Kingdom était ouvert. Epcot, Disney’s Hollywood Studios et Disney’s Animal Kingdom n’existaient pas encore. Surtout, le modèle tarifaire était différent: l’entrée au parc et l’accès aux attractions étaient facturés séparément. Aujourd’hui, le billet standard donne accès aux attractions incluses dans le parc.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les prix actuels sont eux-mêmes variables. Disney applique une tarification basée sur la date de visite. Certaines offres en 2026 permettent par exemple d’accéder aux quatre parcs à partir de 99,75 dollars par jour pour un billet de quatre jours, tandis que des événements spéciaux à Magic Kingdom peuvent atteindre 189 dollars ou davantage. Au-delà du chiffre spectaculaire, cette comparaison illustre surtout une évolution du modèle économique: en cinq décennies, Disney est passé d’un système où l’entrée au parc et les attractions étaient dissociées à une tarification beaucoup plus sophistiquée, modulée selon les dates, les produits et le type d’expérience recherché.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/du-ticket-a-350-aux-tarifs-a-trois-chiffres-les-55-ans-de-hausse-des-prix-chez-disney/">Du ticket à 3,50 $ aux tarifs à trois chiffres: les 55 ans de hausse des prix chez Disney</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunis-Annaba: le prochain défi sera-t-il celui de la réservation numérique?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/tunis-annaba-le-prochain-defi-sera-t-il-celui-de-la-reservation-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 07:41:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[SNCFT]]></category>
		<category><![CDATA[trafic ferroviaire]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
		<category><![CDATA[tunisie-algérie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122836</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le trafic ferroviaire entre la Tunisie et l’Algérie reprend ce mardi 15 septembre 2026. La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a annoncé lundi la reprise de la liaison internationale Annaba-Tunis, après une interruption temporaire liée à des travaux sur les voies ferrées reliant Ghardimaou à Annaba, en Algérie. La suspension n’aura donc [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/tunis-annaba-le-prochain-defi-sera-t-il-celui-de-la-reservation-numerique/">Tunis-Annaba: le prochain défi sera-t-il celui de la réservation numérique?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Le trafic ferroviaire entre la Tunisie et l’Algérie reprend ce mardi 15 septembre 2026. La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a annoncé lundi la reprise de la liaison internationale Annaba-Tunis, après une interruption temporaire liée à des travaux sur les voies ferrées reliant Ghardimaou à Annaba, en Algérie.</p>
<p>La suspension n’aura donc duré que quelques jours. La SNCFT avait annoncé dimanche soir l’arrêt temporaire du trafic, en raison de ces travaux engagés sur le réseau algérien. La circulation transfrontalière doit reprendre à partir de mardi.</p>
<p>Selon la grille tarifaire communiquée par la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF), le billet Annaba–Tunis coûte 1 640 dinars algériens en deuxième classe et 1 900 dinars en première classe. L’aller-retour est proposé à 3 040 dinars en deuxième classe et 3 485 dinars en première classe.</p>
<p>La reprise du Tunis- Annaba peut aussi se lire à l’aune d’un enjeu plus large, celui de la connectivité entre les économies tunisienne et algérienne. Une liaison ferroviaire régulière ne constitue pas à elle seule un levier de développement des échanges, mais elle facilite la mobilité des entrepreneurs, des cadres et des professionnels entre les deux marchés. D’autant que la Banque africaine de développement (BAD)  travaille en 2026 sur la faisabilité de la modernisation de certains tronçons de la ligne ferroviaire transmaghrébine, dont le corridor Annaba-Jedeida, avec un objectif d’amélioration de l’interopérabilité et de la connectivité régionale.</p>
<p>La commercialisation du billet reste aujourd’hui largement liée aux points de vente physiques. À l’heure où les déplacements professionnels se gèrent de plus en plus à distance, une solution numérique dédiée à ladite liaison pourrait toutefois simplifier le parcours des voyageurs. Une application ou une plateforme commune permettant de consulter les horaires, vérifier les places disponibles, réserver et payer son billet en ligne constituerait un prolongement logique de la modernisation de cette liaison.</p>
<p>À terme, l’enjeu ne serait donc plus seulement de rétablir la liaison ferroviaire, mais d&#8217;en améliorer toute l&#8217;expérience, de la réservation jusqu&#8217;au voyage.</p>




<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/tunis-annaba-le-prochain-defi-sera-t-il-celui-de-la-reservation-numerique/">Tunis-Annaba: le prochain défi sera-t-il celui de la réservation numérique?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Facturation électronique: Tunisie TradeNet lance un nouveau portail pour les entreprises</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/facturation-electronique-tunisie-tradenet-lance-un-nouveau-portail-pour-les-entreprises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 07:31:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122841</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tunisie TradeNet (TTN) lance, à partir du 15 septembre 2026, un nouveau Portail Web de la Facturation Électronique, destiné notamment aux entreprises et professionnels ayant un faible volume de facturation. Accessible via portail.elfatoora.tn, la plateforme permet de gérer directement plusieurs étapes de la facturation électronique, sans recourir à une solution d’intégration spécifique. Concrètement, l’utilisateur peut [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/facturation-electronique-tunisie-tradenet-lance-un-nouveau-portail-pour-les-entreprises/">Facturation électronique: Tunisie TradeNet lance un nouveau portail pour les entreprises</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="624" data-end="838">Tunisie TradeNet (TTN) lance, à partir du 15 septembre 2026, un nouveau Portail Web de la Facturation Électronique, destiné notamment aux entreprises et professionnels ayant un faible volume de facturation.</p>
<p dir="auto" data-start="840" data-end="1043">Accessible via <span class="contents"><span class=""><a class="decorated-link cursor-pointer" target="_blank">portail.elfatoora.tn</a></span></span>, la plateforme permet de gérer directement plusieurs étapes de la facturation électronique, sans recourir à une solution d’intégration spécifique. Concrètement, l’utilisateur peut configurer son environnement, créer ses factures, les signer électroniquement et les transmettre directement à la plateforme EL FATOORA. L’objectif est de proposer une solution plus simple aux entreprises qui n’ont pas besoin d’une infrastructure technique dédiée pour gérer leurs factures électroniques. Pour utiliser le portail, les entreprises doivent d’abord effectuer leur adhésion au service EL FATOORA via la plateforme dédiée: <span class="contents"><span class=""><a class="decorated-link" href="https://adhesion.elfatoora.tn" target="_blank" rel="noopener">plateforme d’adhésion EL FATOO​RA</a></span></span>.</p>
<p dir="auto" data-start="1569" data-end="1882">TTN précise également que les entreprises ayant déjà déposé un dossier d’adhésion au format papier, mais qui n’ont pas encore reçu de validation, sont invitées à effectuer une nouvelle inscription en ligne. Cette démarche doit permettre d’accélérer le traitement de leur adhésion et de numériser leurs dossiers.</p>
<p dir="auto" data-start="1884" data-end="2075">Pour les entreprises concernées, le nouveau portail constitue donc surtout une porte d’entrée simplifiée vers la facturation électronique, avec moins de contraintes techniques à l’entrée.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/facturation-electronique-tunisie-tradenet-lance-un-nouveau-portail-pour-les-entreprises/">Facturation électronique: Tunisie TradeNet lance un nouveau portail pour les entreprises</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
