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		<title>Huile d’olive: l’Espagne stockera 12% de sa production pour protéger les prix</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/07/huile-dolive-lespagne-stockera-12-de-sa-production-pour-proteger-les-prix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2026 11:09:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec le lancement de la nouvelle campagne oléicole, il faut bien s&#8217;intéresser aux prix sur les marchés internationaux. Ce qui se passe en Espagne est particulièrement important, car Madrid a les mêmes soucis que la Tunisie. L&#8217;Espagne a effectivement ordonné aux huileries de stocker 12% de leur production à compter de novembre 2026 afin de [&#8230;]</p>
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<p>Avec le lancement de la nouvelle campagne oléicole, il faut bien s&#8217;intéresser aux prix sur les marchés internationaux. Ce qui se passe en Espagne est particulièrement important, car Madrid a les mêmes soucis que la Tunisie.</p>
<p>L&#8217;Espagne a effectivement ordonné aux huileries de stocker 12% de leur production à compter de novembre 2026 afin de réguler l&#8217;offre en retirant temporairement une partie de l&#8217;huile du marché. Les huileries peuvent stocker l&#8217;huile soit dans leurs propres installations, soit sur un site tiers. L&#8217;huile ainsi stockée doit rester hors du marché jusqu&#8217;au 30 septembre 2027, soit à la fin de la campagne.</p>
<p>Le pays ibérique anticipe une forte récolte et dispose déjà de stocks élevés. Les stocks initiaux sont de l&#8217;ordre de 357 milles tonnes, tandis que la production prévisionnelle devrait atteindre environ 1,602 millions de tonnes, sa quatrième plus importante récolte jamais enregistrée. L&#8217;offre attendue pourrait faire baisser davantage les prix à la production. Les producteurs espagnols obtenaient environ 3 € le kilo pour l&#8217;huile d&#8217;olive extra vierge au début du mois de novembre, contre environ 4 € le kilo un an plus tôt.</p>
<p>En dépit de ces mesures, les agriculteurs s&#8217;inquiètent. Le stockage de l&#8217;huile extra vierge durant des mois fera qu&#8217;elle risque de perdre cette classification, et donc sa valeur. De plus, les grands acheteurs qui disposent déjà de stocks suffisants ne se précipiteraient pas pour acheter maintenant.</p>
<p>En Italie, autre acteur majeur, le kilogramme d&#8217;huile d&#8217;olive extra vierge s&#8217;est vendu à un prix moyen de 5,18 € au mois d&#8217;octobre, en forte baisse en rythme annuel. La semaine dernière, les agriculteurs ont manifesté à Bari, avertissant que la récolte devenait non rentable et menaçant même de laisser les olives sur les arbres sans le soutien du gouvernement.</p>
<p>Le secteur, dans ces deux pays, a besoin de solutions à moyen et long terme ainsi que d&#8217;efforts pour stimuler la demande mondiale. La Tunisie doit être consciente de ces défis pour mettre en place sa propre stratégie et protéger l&#8217;une de ses principales richesses.</p>
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		<title>Industrie de la Fashion: le Nigeria mise sur un marché africain de 500 milliards de dollars</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/07/industrie-de-la-fashion-le-nigeria-mise-sur-un-marche-africain-de-500-milliards-de-dollars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2026 10:51:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Mode]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De l&#8217;expression culturelle au levier de croissance, la mode africaine entend franchir un nouveau cap. Réunis à Lagos dans le cadre du CANEX WKND 2026, événement consacré aux industries créatives et soutenu par Afreximbank, le Nigeria et la Confédération des associations africaines de la mode (CAFA) ont présenté une ambition à la mesure du potentiel [&#8230;]</p>
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<p>De l&#8217;expression culturelle au levier de croissance, la mode africaine entend franchir un nouveau cap. Réunis à Lagos dans le cadre du CANEX WKND 2026, événement consacré aux industries créatives et soutenu par Afreximbank, le Nigeria et la Confédération des associations africaines de la mode (CAFA) ont présenté une ambition à la mesure du potentiel du continent: multiplier la valeur de son industrie de la mode, pour la porter d&#8217;environ 60 à 500 milliards de dollars.</p>
<p>La dynamique a franchi un cap institutionnel le 5 novembre avec la signature, par le Nigeria, de la Charte de croissance de l’industrie africaine de la mode. Pour Hannatu Musawa, cette initiative est un levier essentiel pour conjuguer les efforts nationaux et faire passer la mode africaine d&#8217;un ensemble d&#8217;initiatives dispersées à un secteur économique structuré, capable de déployer tout son potentiel.</p>
<p>Les talents sont là, les idées aussi. Mais entre le champ de coton et les vitrines des marchés internationaux, il manque encore à l’Afrique les maillons essentiels d’une chaîne de valeur intégrée. C’est le constat de Lai Labode, président de la CAFA, qui appelle à mieux articuler production agricole, industrie textile, propriété intellectuelle, logistique et débouchés commerciaux. L&#8217;avenir du continent ne saurait se résumer, selon lui, à exporter ses matières premières: il doit désormais apprendre à les transformer, à les façonner et à en faire une richesse qui demeure sur ses terres.</p>
<p>Dans cette perspective, la Confédération étudie, en partenariat avec l’Autriche et la Türkiye, la mise en place d’une infrastructure textile mutualisée. Celle-ci reposerait sur une usine centrale, des normes de production harmonisées, des programmes de formation et des réseaux de distribution. Parallèlement, elle aspire à soutenir une dizaine de maisons de mode africaines et envisage l’implantation de centres à New York, Paris, Milan et Londres. Le dispositif serait complété par une plateforme commerciale en ligne, un référentiel de qualité commun et une marque collective destinée à renforcer la visibilité des créations africaines.</p>
<p>Pour donner corps à cette ambition, les moyens financiers doivent accompagner les talents et ouvrir de nouveaux débouchés. C&#8217;est tout le sens de l&#8217;engagement d&#8217;Afreximbank, qui entend consacrer 2 milliards de dollars aux industries créatives africaines entre 2024 et 2027. Développement des compétences, propriété intellectuelle et essor du commerce figurent au cœur de cette enveloppe. Sur le terrain, le CANEX WKND traduit cette ambition en une programmation plurielle, mêlant transmission des savoirs à travers des masterclasses, expression artistique avec un défilé et une remise de prix, mais aussi rencontres d&#8217;affaires grâce au Deal Room, où entrepreneurs créatifs et investisseurs sont appelés à se retrouver.</p>
<p>Alors que l’Afrique déploie, à travers ses traditions vestimentaires, un patrimoine d’une remarquable richesse et continue de nourrir les imaginaires, elle demeure paradoxalement peu présente dans les dynamiques économiques de la mode mondiale. Sa contribution est estimée à seulement 2 % d&#8217;un écosystème évalué à 1 840 milliards de dollars, selon Reginald Ekeanyanwu, coordinateur de mission de la CAFA. Pour transformer cette ambition économique en un véritable élan continental, les organisateurs espèrent aussi miser sur le pouvoir fédérateur de la création. En 2028, les African Global Fashion Games devraient ainsi réunir sept disciplines autour d&#8217;un projet singulier: le « World Cloth », une étoffe collective tissée avec des fils provenant de chacun des pays participants.</p>
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		<item>
		<title>Un mois d’octobre modeste pour les startups africaines</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/07/un-mois-doctobre-modeste-pour-les-startups-africaines/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2026 09:05:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[startup afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En octobre, 34 startups africaines ont réalisé des levées de fonds supérieures ou égales à 100 000 dollars, pour un total combiné de 183 millions de dollars, selon les statistiques d&#8217;Africa: The Big Deal. Ce chiffre ne tient pas compte des sorties et des acquisitions. Cela représente une baisse de 24% par rapport à septembre [&#8230;]</p>
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<p>En octobre, 34 startups africaines ont réalisé des levées de fonds supérieures ou égales à 100 000 dollars, pour un total combiné de 183 millions de dollars, selon les statistiques d&#8217;Africa: The Big Deal. Ce chiffre ne tient pas compte des sorties et des acquisitions. Cela représente une baisse de 24% par rapport à septembre 2026, qui avait enregistré un total de 241 millions de dollars et même octobre 2025 (435 millions de dollars).</p>
<p>Les fonds propres ont représenté 110 millions de dollars, la dette 71 millions de dollars et les subventions environ 2 millions de dollars. Les deux plus grands tours de table ont été réalisés, en fonds propres, par la société marocaine de technologies de la santé ABA Life, qui a levé 40 millions de dollars, et l&#8217;entreprise tanzanienne d&#8217;agritech East Africa Foods, qui a bouclé une Série B de 40 millions de dollars. Ils ont été suivis d&#8217;une série d&#8217;opérations de dette, dont une émission obligataire de 17 millions de dollars par ValU en Égypte et de 13 millions de dollars par Afreenergy Solar au Sénégal.</p>
<p>Ce qui a marqué le mois d&#8217;octobre, c&#8217;est certainement la répartition géographique des opérations. Les startups basées dans les quatre principaux écosystèmes du continent (Nigeria, Égypte, Afrique du Sud et Kenya) n&#8217;ont levé que 46% des financements, soit leur plus faible part mensuelle depuis novembre 2022. Le Nigeria est arrivé en tête avec 42 millions de dollars, mais le Maroc et la Tanzanie se sont positionnés juste derrière avec 40 millions de dollars chacun.</p>
<p>Depuis le début de l&#8217;année, les startups africaines ont levé 2,4 milliards de dollars, en baisse de 12% par rapport à la même période en 2025. Un total de 343 startups ont levé 100 000 dollars ou plus, contre 438 entre janvier et octobre 2025. Pour égaler le total de 2025 (3,2 milliards de dollars), il faut des financements de 814 millions de dollars en deux mois, ce qui est peu probable. L&#8217;année est clairement modeste pour les startups africaines qui doivent lutter pour convaincre les bailleurs de fonds.</p>
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		<item>
		<title>Tunis Re double son capital à 200 millions de dinars</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/07/tunis-re-double-son-capital-a-200-millions-de-dinars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2026 08:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Bvmt]]></category>
		<category><![CDATA[Tunis Re]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Société tunisienne de réassurance (Tunis Re) a achevé une augmentation de capital de 100 millions de dinars, portant son capital social de 100 à 200 millions de dinars. En effet, l’opération comprend d&#8217;une part une augmentation en numéraire de 75 millions de dinars et, d&#8217;autre part, une incorporation de 25 millions de dinars prélevés [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">La Société tunisienne de réassurance (Tunis Re) a achevé une augmentation de capital de 100 millions de dinars, portant son capital social de 100 à 200 millions de dinars. En effet, l’opération comprend d&#8217;une part une augmentation en numéraire de 75 millions de dinars et, d&#8217;autre part, une incorporation de 25 millions de dinars prélevés sur les primes d’émission. Et ce, selon un communiqué officiel publié par la Bourse de Tunis (BVMT).</p>
<p>Approuvée par l’Assemblée générale extraordinaire du 24 avril 2026 et visée par le Conseil du marché financier (CMF) le 31 août 2026, cette opération s’est déroulée en deux étapes. La première a consisté à incorporer 25 millions de dinars issus du compte des primes d’émission au capital social. Elle a donné lieu à la création de 5 millions d’actions nouvelles, attribuées gratuitement aux anciens actionnaires, à raison d’une action nouvelle pour quatre actions anciennes. La seconde étape a porté sur une souscription en numéraire de 75 millions de dinars, matérialisée par l’émission de 15 millions d’actions nouvelles. Le prix de souscription a été fixé à 8 dinars par action, dont 5 dinars de valeur nominale et 3 dinars de prime d’émission. La parité retenue était de trois actions nouvelles pour quatre actions anciennes.</p>
<p>À l’issue de cette opération, le capital social de Tunis Re atteint 200 millions de dinars, répartis en 40 millions d’actions nominatives de 5 dinars chacune. Cette nouvelle structure a également été entérinée par la modification de l’article 6 des statuts de la société.</p>
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		<item>
		<title>Huile d’olive et intelligence artificielle: la Tunisie décroche les honneurs en Méditerranée</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/07/huile-dolive-et-intelligence-artificielle-la-tunisie-decroche-les-honneurs-en-mediterranee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2026 08:18:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Huile Dolive]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence Artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[Sfax]]></category>
		<category><![CDATA[Sousse]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au croisement de la recherche scientifique et des enjeux économiques, l’innovation tunisienne vient de signer une belle réussite à Marseille. Le 5 novembre, une équipe de l’Université de Sousse y a remporté le Prix de l’Innovation Économique du Forum Méditerranéen de l’IA (FMIA), grâce à un projet d’intelligence artificielle consacré à la filière oléicole. Sur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/07/huile-dolive-et-intelligence-artificielle-la-tunisie-decroche-les-honneurs-en-mediterranee/">Huile d’olive et intelligence artificielle: la Tunisie décroche les honneurs en Méditerranée</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au croisement de la recherche scientifique et des enjeux économiques, l’innovation tunisienne vient de signer une belle réussite à Marseille. Le 5 novembre, une équipe de l’Université de Sousse y a remporté le Prix de l’Innovation Économique du Forum Méditerranéen de l’IA (FMIA), grâce à un projet d’intelligence artificielle consacré à la filière oléicole. Sur les 83 initiatives présentées, six ont été retenues pour la finale, donnant lieu à l’attribution de deux distinctions. L’une d’elles a récompensé le travail de la délégation tunisienne, dont la performance a été saluée par l’Ambassade de Tunisie en France. Au-delà du prix, cette reconnaissance consacre le potentiel des compétences scientifiques tunisiennes et leur contribution aux nouvelles perspectives de l’innovation.</p>
<p>Baptisé « L’IA qui protège l’huile d’olive et anticipe la récolte », ce projet s’appuie sur une intelligence artificielle frugale, pensée pour fonctionner avec des moyens informatiques limités. En croisant des données spectrales, agronomiques et climatiques, elle permet d’authentifier l’huile d’olive, de déceler les fraudes et d&#8217;anticiper les rendements des récoltes.</p>
<p>Au-delà de leur dimension technologique, ces fonctionnalités répondent aux besoins réels d’une filière stratégique pour l’économie tunisienne. La vérification de l’authenticité participe à la préservation de la renommée de l’huile d’olive nationale, tandis que la prévision des récoltes permet aux acteurs du secteur d’anticiper leurs besoins et d&#8217;affiner leurs choix de production et de commercialisation. Autant de leviers pour faire rayonner cet héritage oléicole et conforter sa compétitivité sur les marchés.</p>
<p>Piloté par Farah Jemili Ghaddab, professeure à l’ISITCom, le projet mobilise des compétences issues de plusieurs horizons. L’équipe rassemble Ouajdi Korbaa, vice-président de l’Université de Sousse, Salma Mezghani et Imen Khatib, diplômée du Master Recherche en Intelligence Artificielle. Elle s’appuie, par ailleurs, sur la collaboration de Mouna Aiachi Mezghani, de l’Institut de l’Olivier de l’Université de Sfax, dont les connaissances agronomiques apportent un ancrage essentiel au développement informatique.</p>
<p>Cette coopération entre deux universités et deux disciplines met en lumière une recherche tunisienne capable de dépasser les frontières du laboratoire pour répondre à des besoins économiques concrets. Le prochain défi sera de traduire cette distinction scientifique en retombées tangibles pour les professionnels de la filière, des producteurs aux exportateurs.</p>
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		<item>
		<title>Marquardt: la SFI mobilise 52 millions d’euros pour développer la production automobile en Tunisie et créer 400 emplois</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/07/marquardt-la-sfi-mobilise-52-millions-deuros-pour-developper-la-production-automobile-en-tunisie-et-creer-400-emplois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2026 07:45:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Marquardt]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus de 400 emplois devraient être créés en Tunisie au cours des prochaines années, à mesure que le groupe Marquardt élargit ses activités de fabrication automobile, accroît sa production à forte valeur ajoutée et renforce le rôle du pays dans la chaîne de valeur automobile mondiale, avec le soutien de la Société financière internationale (SFI), [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/07/marquardt-la-sfi-mobilise-52-millions-deuros-pour-developper-la-production-automobile-en-tunisie-et-creer-400-emplois/">Marquardt: la SFI mobilise 52 millions d’euros pour développer la production automobile en Tunisie et créer 400 emplois</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Plus de 400 emplois devraient être créés en Tunisie au cours des prochaines années, à mesure que le groupe Marquardt élargit ses activités de fabrication automobile, accroît sa production à forte valeur ajoutée et renforce le rôle du pays dans la chaîne de valeur automobile mondiale, avec le soutien de la Société financière internationale (SFI), l’entité dédiée au secteur privé du Groupe de la Banque mondiale.</p>
<p>La SFI finance jusqu&#8217;à 52 millions d&#8217;euros le programme d&#8217;investissement de Marquardt dans trois sites de fabrication du Grand Tunis. Le financement permettra d&#8217;accroître la production de composants mécatroniques automobiles avancés et de répondre aux besoins en fonds de roulement à mesure que les activités de l&#8217;entreprise se développent.</p>
<p>L&#8217;industrie tunisienne des composants automobiles compte près de 300 entreprises et emploie directement environ 90 000 personnes. Les exportations du secteur ont atteint environ 10 milliards de dinars tunisiens (TND) en 2025, soit plus de 5 % du PIB. Le développement d&#8217;une industrie à plus forte valeur ajoutée peut aider la Tunisie à tirer parti de cette base industrielle, à renforcer sa position dans les chaînes de valeur internationales et à créer davantage d&#8217;opportunités économiques.</p>
<p>Le projet devrait également élargir les opportunités pour les femmes, qui représentent actuellement environ 65 % des effectifs de Marquardt en Tunisie, conseillant l&#8217;entreprise sur les moyens de renforcer les perspectives professionnelles des femmes vers des postes de direction et techniques. Le financement soutiendra aussi une industrie plus verte, grâce à des installations photovoltaïques et à des mesures d&#8217;efficacité énergétique.</p>
<p>« La Tunisie dispose des talents et des capacités industrielles nécessaires pour renforcer sa position dans les chaînes de valeur manufacturières mondiales et créer davantage d&#8217;emplois de meilleure qualité », a déclaré Alex Kremer, Représentant Résident du Groupe de la Banque mondiale pour la Tunisie. « Soutenir l&#8217;investissement privé dans la fabrication à forte valeur ajoutée est une part importante de cet effort. Cet investissement permettra d&#8217;accroître la production, de renforcer les compétences et de créer de nouvelles opportunités pour les Tunisiens, y compris pour les femmes. »</p>
<p>La création d&#8217;un plus grand nombre d&#8217;emplois de meilleure qualité est au cœur de la stratégie du Groupe de la Banque mondiale. La fabrication à forte valeur ajoutée est l&#8217;un des cinq secteurs identifiés par le Groupe comme ayant un fort potentiel de création d&#8217;emplois, aux côtés des infrastructures et de l&#8217;énergie, de l&#8217;agro-industrie, de la santé et du tourisme. L&#8217;approche du Groupe repose sur les infrastructures de base et le capital humain, un environnement plus favorable à la croissance des entreprises et la mobilisation de capitaux privés à grande échelle.</p>
<p>Fondée en 1925 et dont le siège se trouve en Allemagne, Marquardt est un fournisseur mondial de systèmes mécatroniques pour les secteurs automobile, électroménager et industriel. Présente en Tunisie depuis 1991, l&#8217;entreprise dispose aujourd&#8217;hui de trois sites de production de commutateurs électriques et de composants mécatroniques avancés, ainsi que d&#8217;activités de recherche et développement.</p>
<p>« La Tunisie est et restera un site clé pour nous, et la région offre des conditions idéales pour nos ambitions de croissance. Nous y fabriquons des éléments de commande qui façonneront l&#8217;habitacle des véhicules de demain. Dans le même temps, nous créons de nouvelles opportunités pour de nombreux ingénieurs, techniciens et ouvriers de production de la région », déclare Raymond Engelbrecht, Directeur financier du groupe Marquardt.</p>
<p>Le projet soutient le Cadre de partenariat-pays du Groupe de la Banque mondiale pour la Tunisie (exercices 2023 à 2027), notamment son accent sur une croissance tirée par le secteur privé, la création d&#8217;emplois et une intégration plus poussée dans les chaînes de valeur automobiles internationales. Cette opération témoigne de l&#8217;engagement continu de l&#8217;IFC envers la Tunisie, s&#8217;appuie sur sa présence existante et soutient le réinvestissement continu de Marquardt dans le pays.</p>
<p>Depuis le début de son partenariat avec la Tunisie en 1962, l&#8217;IFC a réalisé plus de 50 projets avec des partenaires locaux et internationaux dans le pays, mobilisé et investi plus de 1 milliard de dollars dans des projets, et mis en œuvre plus de 150 programmes d&#8217;investissement et de conseil au service des petites entreprises, des fabricants, de l&#8217;agro-industrie, des infrastructures et du secteur financier.</p>


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		<title>La chercheuse tunisienne Emna Harigua récompensée par le Pasteur Network au Canada</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/07/la-chercheuse-tunisienne-emna-harigua-recompensee-par-le-pasteur-network-au-canada/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2026 07:35:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Chercheurse]]></category>
		<category><![CDATA[Emna Harigua]]></category>
		<category><![CDATA[Pasteur Network Talent Awards]]></category>
		<category><![CDATA[prix PNAM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La chercheuse tunisienne Dr Emna Harigua a remporté le Pasteur Network Talent Award 2026 (AI Edition), le 4 novembre, à Laval, au Canada, lors de la réunion annuelle du Pasteur Network (PNAM). Le prix distingue ses recherches sur l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la conception de nouveaux médicaments contre les maladies infectieuses. À la tête [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">La chercheuse tunisienne Dr Emna Harigua a remporté le Pasteur Network Talent Award 2026 (AI Edition), le 4 novembre, à Laval, au Canada, lors de la réunion annuelle du Pasteur Network (PNAM). Le prix distingue ses recherches sur l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la conception de nouveaux médicaments contre les maladies infectieuses.</p>
<p>À la tête d’une équipe de recherche à l’Institut Pasteur de Tunis, Emna Harigua travaille sur des méthodes associant IA, bioinformatique structurale et modélisation moléculaire. Ces outils permettent d’étudier les structures des molécules et leurs interactions afin d&#8217;orienter la recherche de nouveaux candidats médicaments.</p>
<p>Son projet, intitulé &#8220;AI-Driven medicinal chemistry for next-generation anti-leishmania drug design&#8221;, porte plus précisément sur la conception de traitements contre la leishmaniose. Cette maladie parasitaire reste un enjeu de santé publique dans plusieurs régions du monde. Les travaux de la chercheuse visent à exploiter les capacités de calcul et d’analyse de l’IA pour accélérer l’identification de molécules susceptibles de devenir de futurs traitements.</p>
<p>En effet, l&#8217;édition 2026 des Pasteur Network Talent Awards est la première à être entièrement consacrée à l’IA. Le réseau entend ainsi distinguer les chercheurs qui utilisent ces technologies pour faire progresser la recherche biomédicale.  À dire vrai, le thème change tous les deux ans. L&#8217;édition précédente, organisée sur la période 2024-2025, était consacrée à la science et à la communication. En outre, la distinction est également assortie d&#8217;une dotation de 20 000 euros. Selon les modalités publiées par l&#8217;Institut Pasteur, 4 000 euros sont attribués directement au chercheur et 16 000 euros à son unité de recherche. Le financement est versé à l&#8217;institution d&#8217;accueil afin de soutenir le développement professionnel du lauréat et ses travaux dans le domaine retenu.</p>
<p>La sélection repose sur plusieurs critères, dont la qualité des travaux scientifiques, l’originalité du projet, son impact potentiel et la capacité du candidat à présenter sa démarche de recherche. À travers cette récompense, le projet d’Emna Harigua bénéficie d&#8217;un soutien destiné à accompagner le développement de ses travaux.</p>
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		<title>Un appui de 170 MDT pour payer des dettes de Tunisie Autoroutes</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/07/un-appui-de-170-mdt-pour-payer-des-dettes-de-tunisie-autoroutes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2026 07:29:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie Autoroutes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’État joue souvent le rôle de garant dans les financements contractés par ses entreprises. Lorsqu’une entité publique investit dans des infrastructures lourdes ou des secteurs stratégiques, les montants engagés dépassent souvent sa capacité d&#8217;autofinancement immédiate. La garantie souveraine de l&#8217;État agit alors comme un signal de solvabilité fort auprès des bailleurs de fonds internationaux. Elle [&#8230;]</p>
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<p>L’État joue souvent le rôle de garant dans les financements contractés par ses entreprises. Lorsqu’une entité publique investit dans des infrastructures lourdes ou des secteurs stratégiques, les montants engagés dépassent souvent sa capacité d&#8217;autofinancement immédiate. La garantie souveraine de l&#8217;État agit alors comme un signal de solvabilité fort auprès des bailleurs de fonds internationaux. Elle permet non seulement de mobiliser des capitaux massifs à des conditions plus avantageuses, mais elle protège aussi l&#8217;économie nationale contre le risque de défaut systémique, assurant la continuité des services essentiels d&#8217;intérêt général.</p>
<p>C&#8217;est ains qu&#8217;en 2027, l&#8217;État consacrera une enveloppe de 170 MDT pour contribuer au remboursement des échéances de prêts extérieurs contractés pour la réalisation des réseaux autoroutiers par Tunisie Autoroutes.</p>
<p>Mais est-ce qu&#8217;une société dans ce domaine peut structurellement accumuler des pertes? Bien qu&#8217;elle gère une infrastructure vitale pour le pays, son modèle économique souffre souvent d’un décalage persistant entre des coûts d&#8217;investissement et d&#8217;entretien très élevés et des recettes de péage insuffisantes et encadrées. D&#8217;ailleurs, partout dans le monde, la gestion d&#8217;infrastructures autoroutières par péage est rarement rentable par le seul trafic. Les modèles performants reposent sur des concessions privées de longue durée adossées à des hausses régulières et indexées des tarifs.</p>
<p>En Tunisie, il est difficile d&#8217;effectuer cela pour des raisons sociales. L&#8217;État, donc le contribuable, se retrouve ainsi obligé de combler ce gap. Ce soutien sera renouvelé pour les projets en cours, essentiellement l’autoroute reliant Tunis à Jelma sur 186 kilomètres, qui coûtera 2 295 MDT. L’importance de l’investissement indique qu’il serait impossible à la société d’assurer, à elle seule, le remboursement de ces montants.</p>
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		<title>Gaz: la Tunisie prise entre rente de transit et quête de souveraineté énergétique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/06/gaz-la-tunisie-prise-entre-rente-de-transit-et-quete-de-souverainete-energetique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 16:05:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[energie]]></category>
		<category><![CDATA[Gaz]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le blocage du détroit d’Ormuz en 2026 a rappelé une réalité désormais incontournable: le gaz est devenu, au même titre que le pétrole, un instrument de puissance géopolitique. Ce passage stratégique concentrait près d’un cinquième des flux mondiaux de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL). Si les exportations de brut ont presque retrouvé leur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le blocage du détroit d’Ormuz en 2026 a rappelé une réalité désormais incontournable: le gaz est devenu, au même titre que le pétrole, un instrument de puissance géopolitique. Ce passage stratégique concentrait près d’un cinquième des flux mondiaux de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL). Si les exportations de brut ont presque retrouvé leur niveau d’avant-guerre, celles de GNL en provenance du Golfe demeuraient, début octobre, inférieures de plus de 75 % à leur niveau d’avant-crise. Cette perturbation a fortement ébranlé les marchés: le TTF, référence européenne du prix du gaz, est passé de 28-40 €/MWh avant le conflit à 80 €/MWh, tandis que Goldman Sachs n’exclut pas un dépassement des 100 €/MWh en décembre.</p>



<p>Pour la Tunisie, cette crise met en évidence une vulnérabilité structurelle. À fin juillet 2026, les ressources extérieures couvraient déjà les deux tiers des besoins en énergie primaire, portant le taux de dépendance à 66 %, contre 63 % un an auparavant. Parallèlement, le déficit de la balance commerciale énergétique s’est creusé de 29 %, atteignant 8,27 milliards de dinars. Cette exposition est d’autant plus préoccupante que le gaz naturel assure 90,8 % de la production électrique nationale, contre seulement 9,2 % pour les énergies renouvelables, loin de l’objectif de 35 % fixé à l’horizon 2030.</p>



<p>À cette dépendance s’ajoute la fragilité d’une rente énergétique que le pays ne maîtrise que partiellement. Le gazoduc Transmed, qui traverse 370 km du territoire tunisien entre l’Algérie et la Sicile, lui procure une redevance de 5,25 à 6,75 % du gaz acheminé, qui représentait 1,828 milliard de dinars en 2022. Cette manne reste toutefois tributaire des arbitrages d’Alger et de Rome, comme l’illustre le recul de 21 % de la redevance en nature à fin juillet.</p>



<p>Pour l’IACE, ce constat n’impose pourtant aucune trajectoire inéluctable. Si la géopolitique contraint les choix énergétiques, la Tunisie conserve des marges de manœuvre pour reprendre la main sur son mix, ses infrastructures et ses filières industrielles. L’enjeu est ainsi de dépasser le simple statut de territoire de transit pour devenir un véritable pays-plateforme, capable de produire, connecter et transformer.</p>



<p>L’interconnexion électrique ELMED avec l’Italie, d’une capacité de 600 MW et représentant un investissement d’environ 850 millions d’euros, dont la mise en service est prévue en 2028, illustre cette ambition. À plus long terme, le corridor hydrogène SoutH2, attendu au début des années 2030, ouvre de nouvelles perspectives. Leur concrétisation reste néanmoins conditionnée à la mobilisation de financements, de partenariats et d’engagements durables.</p>



<p><strong>Quatre orientations apparaissent dès lors prioritaires.</strong></p>



<p>La première consiste à traduire la stratégie énergétique à l’horizon 2035 en projets opérationnels, en accélérant la modernisation des réseaux, le développement du stockage et l’évaluation d’une éventuelle option nucléaire à long terme. La transition doit devenir un levier de compétitivité économique et industrielle.</p>



<p>La deuxième repose sur la diversification des partenariats avec l’Algérie, l’Italie, la Libye et l’Union européenne, afin de multiplier les options d’approvisionnement et de construire des interdépendances plus équilibrées. La souveraineté ne signifie pas l’autarcie, mais la capacité à choisir ses partenaires et à préserver ses marges de décision.</p>



<p>La troisième vise à convertir l’avantage géographique tunisien en valeur industrielle. Pour l’hydrogène vert, la priorité ne devrait pas être l’exportation à tout prix, mais le développement d’usages nationaux, notamment la production d’ammoniac vert et la décarbonation de l’industrie.</p>



<p>Enfin, la quatrième concerne la gouvernance et la diplomatie énergétique. Un cadre réglementaire prévisible, un suivi rigoureux des projets et une expertise renforcée en matière de négociation sont indispensables pour faire de la coopération énergétique un véritable instrument de souveraineté économique.</p>


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		<title>Tunisie Clearing fixe au 4 décembre la nouvelle échéance pour l&#8217;appel à candidatures</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/06/tunisie-clearing-prolonge-lappel-a-candidatures/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 15:59:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[appel à candidatures]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[tunisie clearing]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisie Clearing a prorogé jusqu&#8217;au 4 décembre 2026 inclus le délai de dépôt des candidatures pour la désignation d&#8217;un administrateur indépendant, expert en audit et gestion des risques, au sein de son conseil d&#8217;administration.  Initialement fixée au 19 octobre 2026, la date limite a ainsi été reportée afin de permettre aux candidats intéressés de disposer [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Tunisie Clearing a prorogé jusqu&#8217;au 4 décembre 2026 inclus le délai de dépôt des candidatures pour la désignation d&#8217;un administrateur indépendant, expert en audit et gestion des risques, au sein de son conseil d&#8217;administration. </p>
<p>Initialement fixée au 19 octobre 2026, la date limite a ainsi été reportée afin de permettre aux candidats intéressés de disposer d&#8217;un délai supplémentaire pour soumettre leurs dossiers.</p>
<p>Les conditions de candidature ainsi que les documents relatifs à cet appel sont disponibles sur le site officiel de Tunisie Clearing.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/06/tunisie-clearing-prolonge-lappel-a-candidatures/">Tunisie Clearing fixe au 4 décembre la nouvelle échéance pour l&#8217;appel à candidatures</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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