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	<title>Managers</title>
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	<title>Managers</title>
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		<title>Ces destinations africaines séduisent de plus en plus le tourisme d’affaires</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/21/ces-destinations-africaines-seduisent-de-plus-en-plus-le-tourisme-daffaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 15:50:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le tourisme d’affaires devient un terrain de concurrence plus visible en Afrique de l’Ouest francophone. Abidjan conserve une base solide, Dakar cherche à relancer son attractivité et Cotonou accélère en multipliant les grands rendez-vous professionnels. Derrière les congrès et les salons, l’enjeu dépasse largement les centres de conférences : hôtels, restaurants, transporteurs, agences événementielles et [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le tourisme d’affaires devient un terrain de concurrence plus visible en Afrique de l’Ouest francophone. Abidjan conserve une base solide, Dakar cherche à relancer son attractivité et Cotonou accélère en multipliant les grands rendez-vous professionnels. Derrière les congrès et les salons, l’enjeu dépasse largement les centres de conférences : hôtels, restaurants, transporteurs, agences événementielles et prestataires de services sont directement concernés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le marché mondial donne la mesure de cette activité. Selon l’Events Industry Council et Oxford Economics, les événements d’affaires ont réuni 1,65 milliard de participants dans plus de 180 pays en 2025. Ils ont généré 1 300 milliards de dollars de dépenses directes. En incluant les effets indirects et induits, leur activité a contribué à 1 800 milliards de dollars au PIB mondial et soutenu 24,2 millions d’emplois.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans cette compétition, les données de l’International Congress and Convention Association (ICCA) permettent de mesurer une partie du marché. En 2025, l’organisation a recensé neuf réunions internationales d’associations à Abidjan, six à Dakar et trois à Cotonou. À l’échelle nationale, la Côte d’Ivoire en compte dix, le Sénégal neuf et le Bénin quatre. Ces chiffres ne couvrent pas l’ensemble du MICE, mais ils donnent un indicateur comparable de l’activité des congrès internationaux.</p>
<h3>Cotonou accélère</h3>
<p class="isSelectedEnd">Le Bénin a multiplié les rendez-vous internationaux ces deux dernières années. Cotonou a accueilli en février 2025 le Choiseul Africa Summit, qui a réuni environ 350 décideurs africains et européens. En juin de la même année, la ville a reçu la 31e Assemblée régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Le Cyber Africa Forum y a également transféré son édition 2025 après quatre éditions organisées en Côte d’Ivoire.</p>
<p class="isSelectedEnd">La dynamique s’est poursuivie en 2026 avec les États généraux de l’Assurance pour Tous, organisés par la FANAF du 6 au 8 juillet, puis avec une réunion régionale des Nations unies consacrée aux systèmes de données sur les passagers, tenue les 25 et 26 août. Cette montée en puissance s’appuie aussi sur l’offre hôtelière. Le Sofitel Cotonou Marina compte 198 chambres et accueille des événements professionnels. Le gouvernement béninois prépare parallèlement un établissement d’environ 200 chambres associé à la marque Hilton, avec des salles de réunion et un centre d’affaires, afin notamment de renforcer la capacité du pays à recevoir des conférences internationales. Cotonou accueillera encore en novembre le Cyber Africa Forum 2026, les 16 et 17 novembre, ainsi que l’AfriLabs Annual Gathering, du 18 au 20 novembre. Ce dernier annonce plus de 1 200 participants issus notamment des milieux de l’innovation, de l’investissement, de l’entrepreneuriat et des politiques publiques.</p>
<h3>Dakar mise sur Diamniadio</h3>
<p class="isSelectedEnd">Le Sénégal dispose d’un avantage historique dans l’accueil de grands événements, mais cherche à renforcer sa présence sur le marché des congrès internationaux. En 2025, Dakar a enregistré six réunions internationales d’associations selon l’ICCA, contre neuf en 2023 pour le Sénégal à l’échelle nationale. La stratégie s’appuie notamment sur Diamniadio, où se concentrent plusieurs infrastructures dédiées aux grands événements, dont le Centre international de conférences Abdou Diouf. L’ouverture du Four Points by Sheraton Dakar Diamniadio, avec 173 chambres, a également renforcé l’offre hôtelière à proximité de ce pôle événementiel. Les Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 constituent un autre levier. Dans sa feuille de route publiée en août, le gouvernement sénégalais a explicitement intégré le développement de l’industrie MICE dans le programme d’héritage des Jeux. L’objectif est donc de transformer les infrastructures mobilisées pour l’événement sportif en équipements capables d’accueillir ensuite congrès, conférences et autres rendez-vous internationaux.</p>
<h3>Abidjan conserve une infrastructure lourde</h3>
<p class="isSelectedEnd">Abidjan reste, sur les données ICCA 2025, la première des trois villes en nombre de réunions internationales d’associations, avec neuf événements recensés. La capitale économique ivoirienne bénéficie surtout d’un écosystème déjà structuré et d’une infrastructure événementielle de grande capacité. Le Parc des Expositions d’Abidjan, inauguré en 2023 après un investissement de plus de 75 milliards de FCFA, dispose notamment d’un Convention Center de 5 000 places assises et d’une capacité globale supérieure à 12 000 personnes. Sa proximité avec l’aéroport Félix-Houphouët-Boigny constitue également un atout pour les événements internationaux. La connectivité fait d’ailleurs partie des prochains axes de développement. Le 14 septembre 2026, la Côte d’Ivoire et Emirates ont conclu un protocole prévoyant notamment des actions de promotion croisée, des échanges de données et des initiatives destinées aux professionnels du tourisme. Le gouvernement ivoirien travaille parallèlement sur le renforcement du rôle d’Abidjan comme hub aérien régional.</p>
<p>Pour ces trois destinations, l’enjeu économique est donc plus large que le remplissage des salles de congrès. Un participant à un événement professionnel consomme aussi de l’hébergement, de la restauration, du transport et des services locaux. La compétition se joue désormais sur la capacité à attirer les événements, mais aussi à convertir leur fréquentation en activité pour l’ensemble de l’écosystème touristique et entrepreneurial.</p>
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		<title>Tunis-Carthage dans le top 10 africain des aéroports par capacité</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/21/tunis-carthage-dans-le-top-10-africain-des-aeroports-par-capacite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 15:50:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[aeroport africain]]></category>
		<category><![CDATA[Aéroport classement]]></category>
		<category><![CDATA[AFRAA]]></category>
		<category><![CDATA[afrique oaca]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[OACA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le transport aérien africain accélère sur le front des capacités, notamment sur les liaisons intra-africaines. Mais cette expansion intervient dans un marché où les positions restent disputées entre compagnies du continent et transporteurs étrangers. Selon la dernière mise à jour de l’Association des compagnies aériennes africaines (Afraa), publiée le 15 septembre 2026, la capacité en [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le transport aérien africain accélère sur le front des capacités, notamment sur les liaisons intra-africaines. Mais cette expansion intervient dans un marché où les positions restent disputées entre compagnies du continent et transporteurs étrangers.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon la dernière mise à jour de l’Association des compagnies aériennes africaines (Afraa), publiée le 15 septembre 2026, la capacité en sièges a augmenté de 8,8 % en août par rapport au même mois de 2025. Sur les liaisons intra-africaines, la progression atteint 10,5 %. En juillet, les sièges-kilomètres offerts (Ask) ont augmenté de 9 %, contre 5,8 % pour les passagers-kilomètres transportés (Rpk). L’offre progresse donc plus rapidement que le trafic.</p>
<p class="isSelectedEnd">Sur l’international, le partage du marché reste également contrasté. Les compagnies africaines représentaient 47,2 % de la capacité internationale en août, contre 52,8 % pour les transporteurs non africains. Sur les liaisons intercontinentales, leur part de capacité montait à 62,4 %. Pourtant, en juin, elles ne représentaient que 36,7 % du trafic intercontinental, contre 51,1 % du trafic international pris dans son ensemble.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le décalage entre capacité et trafic est particulièrement visible sur les liaisons intercontinentales. Il place la performance commerciale et l’utilisation des capacités au cœur des enjeux des transporteurs africains, au-delà de la seule extension des réseaux.</p>
<h3><span style="color: #333300;"><strong>Des coûts qui pèsent sur l’expansion?</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">Cette croissance intervient dans un environnement opérationnel toujours exigeant. Le prix moyen du jet fuel en Afrique s’est établi à 169,01 dollars le baril en août, contre 163,87 dollars au niveau mondial.</p>
<p class="isSelectedEnd">La flotte constitue un autre facteur de compétitivité. L’Afrique n’a représenté que 2 % des livraisons mondiales d’aéronefs, tandis que 67,4 % de sa flotte active était en service. Dans ce contexte, l’accès à des appareils plus récents et plus efficients reste étroitement lié à la maîtrise des coûts, notamment du carburant.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le fret évolue sur une trajectoire plus modérée, avec une progression de 2,8 % du trafic cargo en juillet sur un an.</p>
<p>L’ensemble traduit un marché qui gagne en capacité, sans pour autant modifier mécaniquement les rapports de force. L’augmentation de l’offre intra-africaine ouvre un potentiel de développement pour les échanges régionaux, tandis que l’intercontinental reste un terrain de concurrence directe avec les transporteurs étrangers.</p>
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<div class="md3-body-text" dir="auto" role="heading" aria-level="3">
<p>L&#8217;Afraa a communiqué un classement des aéroports africains selon leur capacité en sièges pour le mois d&#8217;août 2026. Dans ce palmarès, l&#8217;aéroport international de Tunis-Carthage décroche en effet la 8e position sur le continent, avec une capacité de 526 444 sièges. <br /><br /></p>
<table style="border-collapse: collapse; width: 100%;">
<tbody>
<tr>
<th style="width: 8.83249%;" align="right">Rang</th>
<th style="width: 34.3147%;">Aéroport</th>
<th style="width: 14.6193%;">Ville</th>
<th style="width: 15.0254%;">Pays</th>
<th style="width: 27.2081%;" align="right">Capacité en sièges – août 2026</th>
</tr>
<tr>
<td style="width: 8.83249%;" align="right">1</td>
<td style="width: 34.3147%;">Aéroport international du Caire</td>
<td style="width: 14.6193%;">Le Caire</td>
<td style="width: 15.0254%;">Égypte</td>
<td style="width: 27.2081%;" align="right">1 850 926</td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 8.83249%;" align="right">2</td>
<td style="width: 34.3147%;">Aéroport international Addis-Abeba Bole</td>
<td style="width: 14.6193%;">Addis-Abeba</td>
<td style="width: 15.0254%;">Éthiopie</td>
<td style="width: 27.2081%;" align="right">1 251 909</td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 8.83249%;" align="right">3</td>
<td style="width: 34.3147%;">Aéroport international O. R. Tambo</td>
<td style="width: 14.6193%;">Johannesburg</td>
<td style="width: 15.0254%;">Afrique du Sud</td>
<td style="width: 27.2081%;" align="right">1 148 652</td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 8.83249%;" align="right">4</td>
<td style="width: 34.3147%;">Aéroport international Mohammed V</td>
<td style="width: 14.6193%;">Casablanca</td>
<td style="width: 15.0254%;">Maroc</td>
<td style="width: 27.2081%;" align="right">803 579</td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 8.83249%;" align="right">5</td>
<td style="width: 34.3147%;">Aéroport Houari Boumediene</td>
<td style="width: 14.6193%;">Alger</td>
<td style="width: 15.0254%;">Algérie</td>
<td style="width: 27.2081%;" align="right">676 242</td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 8.83249%;" align="right">6</td>
<td style="width: 34.3147%;">Aéroport international Jomo Kenyatta</td>
<td style="width: 14.6193%;">Nairobi</td>
<td style="width: 15.0254%;">Kenya</td>
<td style="width: 27.2081%;" align="right">567 644</td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 8.83249%;" align="right">7</td>
<td style="width: 34.3147%;">Aéroport international du Cap</td>
<td style="width: 14.6193%;">Le Cap</td>
<td style="width: 15.0254%;">Afrique du Sud</td>
<td style="width: 27.2081%;" align="right">557 503</td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 8.83249%;" align="right"><strong>8</strong></td>
<td style="width: 34.3147%;"><strong>Aéroport international de Tunis-Carthage</strong></td>
<td style="width: 14.6193%;"><strong>Tunis</strong></td>
<td style="width: 15.0254%;"><strong>Tunisie</strong></td>
<td style="width: 27.2081%;" align="right"><strong>526 444</strong></td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 8.83249%;" align="right">9</td>
<td style="width: 34.3147%;">Aéroport international Murtala Muhammed</td>
<td style="width: 14.6193%;">Lagos</td>
<td style="width: 15.0254%;">Nigeria</td>
<td style="width: 27.2081%;" align="right">483 103</td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 8.83249%;" align="right">10</td>
<td style="width: 34.3147%;">Aéroport de Marrakech-Ménara</td>
<td style="width: 14.6193%;">Marrakech</td>
<td style="width: 15.0254%;">Maroc</td>
<td style="width: 27.2081%;" align="right">480 112</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Intelligence Artificielle : Donald Trump propose la création d’une « AI Force »</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/21/intelligence-artificielle-donald-trump-propose-la-creation-dune-ai-force/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 15:47:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Donald Trump veut renforcer la coordination américaine autour de l’intelligence artificielle. Le président américain a annoncé, samedi 19 septembre, la création prochaine d’une « AI Force » ainsi que la nomination d’un nouveau responsable chargé de superviser le dossier, qui serait désigné comme « AI czar ». L’annonce, publiée sur son réseau Truth Social, reste [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/21/intelligence-artificielle-donald-trump-propose-la-creation-dune-ai-force/">Intelligence Artificielle : Donald Trump propose la création d’une « AI Force »</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Donald Trump veut renforcer la coordination américaine autour de l’intelligence artificielle. Le président américain a annoncé, samedi 19 septembre, la création prochaine d’une « AI Force » ainsi que la nomination d’un nouveau responsable chargé de superviser le dossier, qui serait désigné comme « AI czar ».</p>
<p>L’annonce, publiée sur son réseau Truth Social, reste toutefois très générale. Aucun détail n’a été communiqué sur la composition de cette nouvelle structure, son budget, son calendrier de mise en place ou encore son rattachement au sein de l’administration fédérale. Trump a comparé cette future force à la Space Force, créée lors de son premier mandat.</p>
<h3>Une structure entre soutien à l’IA et contrôle des usages</h3>
<p>Le projet intervient dans un contexte de débats croissants à Washington sur les risques liés aux systèmes d’intelligence artificielle avancés. Trump entend toutefois éviter que la nouvelle structure soit associée à une politique de ralentissement du secteur.</p>
<p>Le président américain affirme que son administration ne cherchera pas à freiner le développement de l’IA. Pour les comportements jugés répréhensibles, il entend plutôt s’appuyer sur les mécanismes existants du droit pénal et civil.</p>
<p>Cette orientation intervient alors que plusieurs responsables du secteur technologique ont récemment appelé à davantage de prudence face à l’accélération des capacités de l’IA. L’administration américaine doit également composer avec les préoccupations croissantes liées aux centres de données, notamment leur consommation de ressources et leurs effets sur les réseaux énergétiques.</p>
<p>L’annonce intervient quelques jours avant la rencontre prévue entre Donald Trump et le président chinois Xi Jinping à Washington. L’intelligence artificielle devrait figurer parmi les sujets de discussion, alors que les États-Unis et la Chine cherchent chacun à renforcer leur position dans cette compétition technologique.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/21/intelligence-artificielle-donald-trump-propose-la-creation-dune-ai-force/">Intelligence Artificielle : Donald Trump propose la création d’une « AI Force »</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>SIAME : le dividende 2025 sera versé à partir du 25 septembre</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/21/siame-le-dividende-2025-sera-verse-a-partir-du-25-septembre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 15:24:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les actionnaires de la Société Industrielle d’Appareillage et de Matériels Électriques (SIAME) percevront leur dividende au titre de l’exercice 2025 à partir du 25 septembre 2026. Le montant a été fixé à 0,070 dinar par action. La date de détachement du dividende est arrêtée au 23 septembre 2026. Le versement interviendra deux jours plus tard, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Les actionnaires de la Société Industrielle d’Appareillage et de Matériels Électriques (SIAME) percevront leur dividende au titre de l’exercice 2025 à partir du 25 septembre 2026. Le montant a été fixé à 0,070 dinar par action.</p>
<p class="isSelectedEnd">La date de détachement du dividende est arrêtée au 23 septembre 2026. Le versement interviendra deux jours plus tard, le 25 septembre.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette distribution fait suite à la décision de l’Assemblée générale ordinaire de SIAME, réunie le 29 juin 2026, qui avait approuvé le principe d’un dividende de 0,070 dinar par action au titre de l’exercice 2025. La mise en œuvre de cette décision a ensuite reçu l’approbation de la Présidente de la Chambre de l’Administration Judiciaire. Pour les actionnaires dont les titres sont déposés auprès de Tunisie Clearing, le paiement sera effectué par l’intermédiaire des intermédiaires en Bourse.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/21/siame-le-dividende-2025-sera-verse-a-partir-du-25-septembre/">SIAME : le dividende 2025 sera versé à partir du 25 septembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les impôts nets de subventions sur les produits pèsent 7,9% du PIB</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/21/les-impots-nets-de-subventions-sur-les-produits-pesent-79-du-pib/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 15:03:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123240</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lorsque nous observons la structure du PIB, nous constatons que le quatrième contributeur à la valeur ajoutée totale en 2026 n&#8217;est pas un secteur, mais la rubrique &#8220;Impôts nets de subventions sur les produits&#8221;. La valeur ajoutée s&#8217;élève à 3 978,9 MTND fin juin 2026, soit 7,9% du PIB. Ce niveau n&#8217;est pas une anomalie [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/21/les-impots-nets-de-subventions-sur-les-produits-pesent-79-du-pib/">Les impôts nets de subventions sur les produits pèsent 7,9% du PIB</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Lorsque nous observons la structure du PIB, nous constatons que le quatrième contributeur à la valeur ajoutée totale en 2026 n&#8217;est pas un secteur, mais la rubrique &#8220;Impôts nets de subventions sur les produits&#8221;. La valeur ajoutée s&#8217;élève à 3 978,9 MTND fin juin 2026, soit 7,9% du PIB. Ce niveau n&#8217;est pas une anomalie statistique. il est proche du standard que l&#8217;on retrouve dans de nombreuses économies développées.</p>
<p>Comme son nom l&#8217;indique, il s&#8217;agit de la différence entre ce que l&#8217;État perçoit comme taxes sur la vente des biens et services (TVA, droits de douane et de consommation) et ce qu&#8217;il verse comme subventions. Quel est le lien avec le PIB? Les impôts sur les produits font augmenter le prix final payé par le consommateur. Ils s&#8217;ajoutent donc à la richesse mesurée aux prix du marché. Par contre, les subventions réduisent artificiellement le prix payé par le consommateur par rapport au coût réel de production. Il faut donc les soustraire pour obtenir la valeur économique nette réelle perçue par la collectivité.</p>
<p>Le fait qu&#8217;elle pèse autant dans le PIB de la Tunisie et qu&#8217;elle soit à son plus haut niveau montre que l&#8217;État joue un rôle de plus en plus central dans la régulation des prix et des marchés. La fiscalité indirecte est un levier majeur de prélèvement pour le budget.</p>
<p>Constituer près de 8% du PIB signifie aussi qu&#8217;il y a un écart considérable entre le coût de fabrication des produits et le montant final acquitté par les ménages ou les entreprises en raison de la fiscalité. L&#8217;économie est fortement fiscalisée dans sa phase de commercialisation. La richesse nationale repose en grande partie sur la consommation plutôt que sur la seule production industrielle ou l&#8217;exportation.</p>
<p>Si nous tenons compte du fait que l&#8217;État subventionne massivement, avoir un montant aussi élevé pour les &#8220;Impôts nets de subventions sur les produits&#8221; est un signe que l&#8217;État prélève beaucoup plus qu&#8217;il ne parvient à en redistribuer via le soutien aux prix. <em>In fine</em>, c&#8217;est un moyen connu pour capter une partie des flux financiers générés par le secteur informel. Du moment qu&#8217;un travailleur informel paie quand même la TVA lorsqu&#8217;il achète un produit dans un magasin, il contribue au financement du budget.</p>
<p>À ce que nous observons, cette rubrique va gagner encore des points durant les années à venir. Mais le point focal reste la manière dont cet argent est utilisé et l&#8217;impact de cette fiscalité sur le pouvoir d&#8217;achat des citoyens.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/21/les-impots-nets-de-subventions-sur-les-produits-pesent-79-du-pib/">Les impôts nets de subventions sur les produits pèsent 7,9% du PIB</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Claude ne se contente plus de répondre, il crée désormais des documents et des présentations</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/21/claude-ne-se-contente-plus-de-repondre-il-cree-desormais-des-documents-et-des-presentations/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 14:28:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Claude]]></category>
		<category><![CDATA[Claude docs]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Anthropic fait évoluer Claude vers un outil de production de contenus directement exploitable. L’entreprise a annoncé le 16 septembre le lancement de Claude Docs et Claude Slides, deux nouvelles fonctionnalités qui permettent de créer et de modifier des documents et des présentations depuis l’interface de Claude. Avec Claude Docs, l’utilisateur peut demander à l’IA de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Anthropic fait évoluer Claude vers un outil de production de contenus directement exploitable. L’entreprise a annoncé le 16 septembre le lancement de Claude Docs et Claude Slides, deux nouvelles fonctionnalités qui permettent de créer et de modifier des documents et des présentations depuis l’interface de Claude.</p>
<p class="isSelectedEnd">Avec Claude Docs, l’utilisateur peut demander à l’IA de créer un document, puis travailler dessus directement dans la conversation. Il peut générer des sections, poser des questions sur le contenu ou demander des modifications. Le document peut ensuite être partagé avec d’autres personnes et édité depuis différents appareils.</p>
<p class="isSelectedEnd">Même logique pour Claude Slides. L’utilisateur peut demander la création d’une présentation, la modifier, puis la présenter ou l’exporter notamment au format PowerPoint ou PDF. Anthropic rapproche ainsi la génération de contenu de sa mise en forme finale, sans obliger l’utilisateur à passer systématiquement par un autre logiciel.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette évolution s’inscrit dans une transformation plus large de Claude. Anthropic a également commencé à réunir dans une même interface Claude Chat et Cowork, son outil destiné aux tâches plus longues et autonomes. L’objectif est de permettre à Claude de déterminer lui-même les capacités nécessaires à une demande, plutôt que de demander à l’utilisateur de choisir entre plusieurs espaces de travail. Claude Design est également intégré à cette interface. Il peut notamment servir à produire des présentations, des documents d’une page, des visuels ou des prototypes à partir d’une consigne.</p>
<p>Anthropic indique que plus de la moitié du revenu de Claude Code provient désormais des entreprises, signe que l&#8217;IA passe du test individuel à l&#8217;usage organisationnel. 500 entreprises dépensent désormais plus de 1 million de dollars par an sur Claude, contre seulement une douzaine deux ans auparavant selon les données de l&#8217;entreprise. </p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entreprises, le changement dépasse donc la simple génération de texte. Une même demande peut désormais déboucher sur un contenu structuré, une présentation ou un document partageable. Claude se rapproche ainsi des outils bureautiques traditionnels, tout en conservant une interaction basée sur les instructions en langage naturel. Le déploiement de ces nouvelles fonctions commence auprès des abonnés Pro et Max, sur le web, ordinateur et mobile. Anthropic prévoit ensuite leur extension aux offres gratuites et Team.</p>
<p>Cette évolution intervient alors que les principaux acteurs de l’IA cherchent à transformer leurs assistants en véritables espaces de travail, capables non seulement de répondre à une question, mais aussi de réaliser plusieurs étapes d’une tâche et de livrer directement un résultat exploitable.</p>


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		<title>Web Summit 2026 : huit startups tunisiennes pourront décrocher leur place à Lisbonne</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/21/web-summit-2026-huit-startups-tunisiennes-pourront-decrocher-leur-place-a-lisbonne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 14:15:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère tunisien des Technologies de la Communication vient d’ouvrir les candidatures pour sélectionner huit startups tunisiennes qui participeront au Web Summit 2026, prévu du 9 au 12 novembre à Lisbonne, au Portugal. L’appel s’adresse aux entreprises souhaitant profiter d’une vitrine internationale et développer leurs contacts avec des investisseurs, partenaires et acteurs de l’écosystème technologique. [&#8230;]</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="90" data-end="515">Le ministère tunisien des Technologies de la Communication vient d’ouvrir les candidatures pour sélectionner huit startups tunisiennes qui participeront au Web Summit 2026, prévu du 9 au 12 novembre à Lisbonne, au Portugal. L’appel s’adresse aux entreprises souhaitant profiter d’une vitrine internationale et développer leurs contacts avec des investisseurs, partenaires et acteurs de l’écosystème technologique.</p>
<p dir="auto" data-start="517" data-end="757">Les startups intéressées doivent déposer leur dossier au plus tard le mercredi 23 septembre 2026 à 23h59. D’après l’annonce publiée par le ministère, les candidatures doivent être soumises exclusivement via le lien indiqué dans l’appel.</p>
<p dir="auto" data-start="805" data-end="1145">Le nombre de places est fixé à huit startups. La sélection intervient dans le cadre de la participation tunisienne au Web Summit, l’un des principaux rendez-vous internationaux consacrés aux technologies, aux startups et à l’investissement. L’édition 2026 se tiendra à Lisbonne du 9 au 12 novembre. Pour les entreprises retenues, l’enjeu dépasse la simple présence à un salon. Le Web Summit rassemble notamment des startups, investisseurs, dirigeants technologiques et grandes entreprises, offrant aux jeunes pousses un environnement propice à la recherche de financements, de partenariats commerciaux et de débouchés internationaux.</p>
<p dir="auto" data-start="805" data-end="1145">Lien <a href="https://forms.cloud.microsoft/pages/responsepage.aspx?id=fRHckg8C-kuZG5TNlK1-SpJZrYzor3VHh8UNN5FkuopUQlJVTTdDV0JBVEtYV0FCSlNTUkZVUk5GQS4u&amp;origin=lprLink&amp;route=shorturl">Formulaire</a></p>
<h3 dir="auto" data-section-id="1jezjs7" data-start="1521" data-end="1557"> </h3>
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		<title>Forum économique tuniso-allemand : main-d’œuvre, Santé et Industrie !</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/21/forum-economique-tuniso-allemand-main-doeuvre-sante-et-industrie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 11:35:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[forum économique tuniso-allemand]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le premier forum économique tuniso-allemand s’est tenu à Essen les 17 et 18 septembre. Organisé à l’occasion du soixante-dixième anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, il visait à consolider la coopération économique, en particulier avec la ville d&#8217;Essen. Le 18 septembre, trois ateliers ont structuré les travaux, selon le communiqué du [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Le premier forum économique tuniso-allemand s’est tenu à Essen les 17 et 18 septembre. Organisé à l’occasion du soixante-dixième anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, il visait à consolider la coopération économique, en particulier avec la ville d&#8217;Essen.</p>
<p>Le 18 septembre, trois ateliers ont structuré les travaux, selon le communiqué du Consulat général de Tunisie à Düsseldorf. Le premier portait sur le marché du travail : main-d’œuvre spécialisée, liens entre universités et entreprises, intégration. Le deuxième, consacré à la santé, a exploré les possibilités de coopération avec Essen : innovation, transfert de tchnologies, accès aux marchés et rapprochement entre entreprises. Le troisième s’est articulé autour de l&#8217;industrie, les nouvelles technologies et le numérique, à travers l’innovation, les compétences et la transformation productive. Une table ronde a en outre abordé les parcours de Tunisiens de générations différentes. Les participants ont estimé que ces travaux ouvraient de nouvelles perspectives, dans une approche fondée sur l’égalité entre partenaires.</p>
<h3>Un prolongement possible avec la Hesse</h3>
<p>Par ailleurs, l’ambassadeur de Tunisie à Berlin, Wassef Chiha, s&#8217;est entretenu avec Manfred Pentz, ministre des Affaires fédérales, européennes et internationales du Land de Hesse, État fédéré allemand. D’après un communiqué du ministère des Affaires étrangères publié dimanche, les deux parties ont évoqué l’organisation d’un forum économique conjoint, ainsi que des formations et des offres d’emploi pour les jeunes Tunisiens. Elles ont également envisagé de renforcer la coopération décentralisée, notamment en matière de migration. La Hesse se présente comme l’un des grands pôles économiques du pays.</p>
<p>À ce stade, il ne s&#8217;agit que d&#8217;une proposition, sans calendrier ou budget communiqués. Les thèmes abordés à Essen laissent toutefois entrevoir des domaines de partenariat pour les entreprises tunisiennes, qu&#8217;un forum avec la Hesse pourrait prolonger.</p>
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		<title>Ce geste banal qui pourrait fabriquer les mauvais élèves de demain</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/21/a-15-ans-les-eleves-perdent-ils-peu-a-peu-le-gout-de-penser-une-etude-mondiale-alerte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 11:34:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Education]]></category>
		<category><![CDATA[education pisa]]></category>
		<category><![CDATA[Etude PISA]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[Information]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture]]></category>
		<category><![CDATA[PISA OCDE]]></category>
		<category><![CDATA[PISA Report]]></category>
		<category><![CDATA[rapport OCDE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À force de passer d’une information à l’autre en quelques secondes, les élèves prennent-ils encore le temps d’aller au fond des choses? Les résultats de PISA 2025 posent, en filigrane, cette question. L’évaluation internationale de l’OCDE, menée auprès de plus de 760 000 élèves de 15 ans dans 91 pays et économies, fait apparaître un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/21/a-15-ans-les-eleves-perdent-ils-peu-a-peu-le-gout-de-penser-une-etude-mondiale-alerte/">Ce geste banal qui pourrait fabriquer les mauvais élèves de demain</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">À force de passer d’une information à l’autre en quelques secondes, les élèves prennent-ils encore le temps d’aller au fond des choses?</p>
<p class="isSelectedEnd">Les résultats de PISA 2025 posent, en filigrane, cette question. L’évaluation internationale de l’OCDE, menée auprès de plus de 760 000 élèves de 15 ans dans 91 pays et économies, fait apparaître un recul particulièrement marqué en compréhension de l’écrit. Entre 2015 et 2025, le score moyen en lecture a perdu 28 points dans les pays de l’OCDE. Publié le 8 septembre 2026, le rapport ne désigne pas un responsable unique. Il met toutefois en lumière une évolution qui mérite qu’on s’y attarde. Les élèves semblent davantage en difficulté lorsqu’il faut lire un texte complexe, rapprocher plusieurs informations ou prendre le temps de vérifier ce que l’on vient de lire. Autrement dit, à l’heure où l’information circule à toute vitesse, la capacité à ralentir devient presque une compétence en soi.</p>
<p>En effet, les chiffres donnent une première indication. Entre 2018 et 2025, la proportion d’élèves considérés comme des &#8220;lecteurs hâtifs&#8221;, qui répondent très rapidement mais de manière incorrecte, a fortement progressé dans les pays de l’OCDE, pour atteindre environ 9%. Dans le même temps, les compétences qui demandent de mettre en relation plusieurs informations ou d’évaluer de manière critique un contenu ont reculé. L’OCDE ne dit pas que les écrans sont à l’origine de cette baisse. Mais le rapport relève une transformation des habitudes de lecture. Le temps consacré à la lecture pour le plaisir diminue, tandis que les pratiques numériques encouragent davantage le balayage rapide de contenus, notamment sur les réseaux sociaux. Cette évolution pourrait rendre plus difficile l’engagement dans des textes longs et complexes. C’est un peu le revers de la médaille. Nous n’avons jamais eu autant d’informations à portée de main, mais cela ne signifie pas que nous prenons davantage le temps de les comprendre. Faire défiler, cliquer, passer à la suite! Ces gestes sont devenus familiers. Rester plusieurs minutes sur une même idée, en revanche, demande un autre effort. Or PISA ne mesure pas seulement la capacité à trouver une réponse. Les exercices demandent aussi aux élèves d’interpréter, de comparer, d’évaluer une information et de construire un raisonnement.</p>
<h3><span style="color: #008000;"><strong>Le numérique, entre outil et distraction</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">À l’école aussi, les écrans occupent désormais une place importante. Mais leur présence ne constitue pas, à elle seule, un problème. Les élèves des pays de l’OCDE déclarent utiliser les appareils numériques pendant 1,7 heure par jour en moyenne pour apprendre. Un usage modéré à des fins pédagogiques est associé à de meilleurs résultats en sciences. Le tableau change lorsque les appareils servent principalement aux loisirs pendant les heures de cours. En moyenne, 28% des élèves de l’OCDE déclarent que leurs camarades sont distraits par des appareils numériques pendant la plupart ou la totalité des cours de sciences. Dans les systèmes de B-S-J-Z en Chine, au Japon et en Corée, cette proportion reste inférieure à 10%. Le téléphone peut donc être un outil de travail, mais il peut aussi devenir le grain de sable qui vient enrayer la concentration. Une notification, un message ou quelques secondes passées sur une autre application suffisent à détourner l’attention de la tâche en cours. Les règles jouent ici un rôle. Les élèves scolarisés dans des établissements où les téléphones sont interdits sont environ 13% moins susceptibles de signaler une distraction numérique. Cela ne signifie pas qu’une interdiction suffit à améliorer les résultats, mais montre que le cadre dans lequel les outils sont utilisés compte. Le sujet n’est donc pas de choisir entre une école &#8220;avec&#8221; ou &#8220;sans&#8221; numérique. Il s’agit plutôt de savoir où placer le curseur. Quand l’outil aide l’élève à comprendre, il devient un levier. Lorsqu’il l’éloigne de la tâche, il devient une distraction.</p>
<h3><span style="color: #008000;"><strong>Avec l’IA, le raccourci peut devenir un piège</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">L’intelligence artificielle ajoute une nouvelle pièce au puzzle. Dans les pays de l’OCDE, 46% des élèves déclarent utiliser au moins une fois par semaine un chatbot pour les aider à apprendre. Les usages vont de la recherche d’informations au résumé d’un texte ou à la préparation d’un devoir. Le risque apparaît lorsque le raccourci remplace le chemin. Demander à une IA de résumer un texte peut faire gagner du temps. Mais si l’élève ne lit plus le texte, il ne travaille plus les mêmes capacités. Même chose lorsqu’un devoir est rédigé à sa place : la copie peut être terminée, mais l’apprentissage n’a pas forcément suivi. L’OCDE observe d’ailleurs que les élèves utilisant l’IA pour certaines tâches, comme résumer un texte ou rédiger un devoir, obtiennent en moyenne des scores en sciences inférieurs à ceux qui ne l’utilisent pas pour ces tâches. Elle souligne cependant que cette association ne permet pas d’établir que l’IA est directement responsable de ces écarts. Tout l’enjeu est donc de ne pas transformer l’IA en béquille intellectuelle. L’outil peut aider à chercher, à reformuler ou à confronter des idées. Mais l’élève doit encore faire travailler ses méninges, vérifier les réponses et construire son propre raisonnement. Au fond, PISA 2025 ne condamne ni les écrans ni l’intelligence artificielle. Il rappelle quelque chose de plus simple. On ne peut pas toujours apprendre en mode accéléré. Dans une école confrontée à un flot continu d’informations, savoir ralentir, lire jusqu’au bout et réfléchir avant de répondre pourrait bien devenir l’une des compétences les plus importantes.</p>
<h5><span style="color: #0c0c94;"><strong>5 takeaways pour mieux intégrer l’IA à l’école</strong></span></h5>
<h6 class="isSelectedEnd"><span style="color: #0c0c94;">1. Faire de l’effort intellectuel une étape obligatoire</span><br /><span style="color: #0c0c94;">L’IA ne devrait pas fournir directement la réponse lorsque l’objectif est justement d’apprendre à raisonner. L’élève doit d’abord chercher, formuler une hypothèse ou construire son raisonnement avant de solliciter l’outil.</span></h6>
<h6 class="isSelectedEnd"><span style="color: #0c0c94;">2. Utiliser l’IA comme un appui, pas comme un remplaçant</span><br /><span style="color: #0c0c94;">Résumer, expliquer une notion difficile ou donner un retour sur un travail peuvent être des usages utiles. En revanche, faire rédiger systématiquement un devoir ou effectuer une recherche à la place de l’élève risque de réduire l’effort cognitif nécessaire à l’apprentissage.</span></h6>
<h6 class="isSelectedEnd"><span style="color: #0c0c94;">3. Apprendre à vérifier ce que produit l’IA</span><br /><span style="color: #0c0c94;">L’utilisation de l’IA doit aller avec une véritable culture de la vérification. Comparer les sources, repérer une erreur, questionner une réponse et distinguer un fait d’une affirmation générée par une machine deviennent des compétences scolaires à part entière.</span></h6>
<h6 class="isSelectedEnd"><span style="color: #0c0c94;">4. Ne pas confondre équipement et progrès pédagogique</span><br /><span style="color: #0c0c94;">Les résultats de PISA montrent qu’il n’existe pas de modèle unique. Des systèmes très performants présentent des niveaux d’utilisation de l’IA très différents. La question n’est donc pas de savoir quel pays utilise le plus l’IA, mais dans quelles conditions elle est intégrée à l’apprentissage.</span></h6>
<h6><span style="color: #0c0c94;">5. Préserver ce que la machine ne doit pas faire à la place de l’élève</span><br /><span style="color: #0c0c94;">Lire jusqu’au bout, chercher une information, se tromper, recommencer, argumenter et résoudre un problème demandent du temps. Ce sont précisément ces efforts qui construisent l’autonomie intellectuelle. L’école doit donc faire du numérique un outil au service de ces capacités, et non un moyen de les contourner.</span></h6>
<p> </p>


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		<item>
		<title>26 établissements d’un coup : le pari africain du singapourien Banyan Group</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/21/26-etablissements-dun-coup-le-pari-africain-du-singapourien-banyan-group/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 11:24:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe hôtelier singapourien Banyan Group renforce fortement sa présence en Afrique. Il vient de prendre une participation majoritaire dans la société de gestion hôtelière Newmark Hotels &#38; Reserves, intégrant ainsi 26 hôtels, lodges et réserves répartis dans sept pays africains et dans l’océan Indien. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué. L’accord concerne [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Le groupe hôtelier singapourien Banyan Group renforce fortement sa présence en Afrique. Il vient de prendre une participation majoritaire dans la société de gestion hôtelière Newmark Hotels &amp; Reserves, intégrant ainsi 26 hôtels, lodges et réserves répartis dans sept pays africains et dans l’océan Indien. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’accord concerne des établissements situés en Afrique du Sud, Namibie, Nigeria, Tanzanie, Ouganda, Zimbabwe et à Maurice. La transaction repose sur une structure de propriété progressive : Banyan Group prend dans un premier temps une participation majoritaire, tandis que le solde doit être acquis au fil du temps. Newmark continuera toutefois à fonctionner sous sa propre marque et conservera son équipe dirigeante, avec son fondateur Neil Markovitz à sa tête. Pour Banyan Group, l’enjeu est surtout de combiner l’ancrage local de Newmark avec ses propres capacités internationales en matière de distribution, de développement et de commercialisation. L’opération élargit également sa présence dans des segments allant de l’hôtellerie urbaine aux lodges de nature, en passant par les retraites insulaires et les réserves privées. Certains établissements du portefeuille sont directement liés à des activités de conservation et de tourisme fondé sur la nature, à l’image de QWABI Private Game Reserve en Afrique du Sud ou de Gorilla Heights Lodge en Ouganda.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée au Cap en 2007 par Neil Markovitz, Newmark comptait déjà 26 propriétés sous gestion en 2025. Avec son intégration, le portefeuille combiné de Banyan Group atteint désormais près de 130 hôtels, lodges et réserves, plus de 30 résidences de marque et plus de 140 spas et galeries, répartis dans 28 pays et 14 marques hôtelières et résidentielles. L’opération intervient alors que Banyan Group poursuit son développement sur le continent. Avant l’accord, le groupe disposait de quatre hôtels et quatre spas au Maroc, à Maurice, en Afrique du Sud et en Tanzanie. Il prépare également son arrivée en Afrique de l’Ouest avec Dhawa Ouidah, au Bénin, un établissement de 132 chambres et suites annoncé dans son pipeline.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette expansion s’inscrit dans un marché africain en progression. Selon le <em>World Tourism Barometer</em> de UN Tourism, l’Afrique a accueilli 81 millions de touristes internationaux en 2025, soit une hausse de 8 % sur un an, la plus forte progression enregistrée parmi les grandes régions touristiques. L’Afrique du Nord a notamment enregistré une croissance de 11 %. Le poids économique du secteur continue également de progresser. D’après les données 2026 du World Travel &amp; Tourism Council (WTTC), le voyage et le tourisme ont contribué à hauteur de 228 milliards de dollars à l’économie africaine en 2025. Le WTTC prévoit une contribution de 241 milliards de dollars en 2026, avec une croissance attendue de 5,4 % cette année.</p>
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			</item>
	</channel>
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