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		<title>AKSA Composites investit 5 millions de dollars en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/25/aksa-composites-investit-5-millions-de-dollars-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 09:03:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie accueille un nouvel acteur dans l’industrie aéronautique. La société turque AKSA Composites, spécialisée dans les matériaux composites avancés, a signé le 24 septembre 2026 un accord de bail industriel avec l’Ecopark de Borj Cédria, pour un investissement annoncé d’environ 5 millions de dollars. Cette implantation constitue la première présence d’AKSA Composites en Afrique [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La Tunisie accueille un nouvel acteur dans l’industrie aéronautique. La société turque AKSA Composites, spécialisée dans les matériaux composites avancés, a signé le 24 septembre 2026 un accord de bail industriel avec l’Ecopark de Borj Cédria, pour un investissement annoncé d’environ 5 millions de dollars.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette implantation constitue la première présence d’AKSA Composites en Afrique et la première implantation en Tunisie d’un acteur aéronautique turc, selon la FIPA-Tunisia. La société est une filiale du groupe turc Akkök. Le projet intervient dans un secteur où la Tunisie cherche à renforcer ses activités à plus forte valeur ajoutée. AKSA Composites travaille notamment sur les matériaux composites utilisés dans l’aéronautique et d’autres applications industrielles avancées.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà du montant investi, l’enjeu porte aussi sur les capacités industrielles qui pourront être développées localement : transfert de technologies, montée en compétences et intégration de fournisseurs tunisiens dans les chaînes de valeur internationales. Le projet n’est pas né avec la signature de septembre. Les premiers échanges entre AKSA Composites et l’écosystème aéronautique tunisien remontent au Hamburg Aviation Forum de 2025. Le GITAS indique que les discussions se sont poursuivies avec l’accompagnement de la FIPA-Tunisia avant d’aboutir à cette implantation.</p>
<p>En juillet 2026, la FIPA avait déjà annoncé que l’entreprise prévoyait de lancer prochainement ses activités à Borj Cédria. La signature du bail marque donc le passage d’un projet en préparation à une nouvelle étape industrielle concrète.</p>
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		<title>Smart Tunisie: une action nouvelle pour dix anciennes</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/25/smart-tunisie-une-action-nouvelle-pour-dix-anciennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 08:52:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Smart Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Smart Tunisie s&#8217;apprête à une augmentation de son capital par incorporation de réserves. L&#8217;opération a été autorisée par son Assemblée générale extraordinaire tenue le 29 avril 2026. La recapitalisation a été fixée à 10 123 440 TND, permettant de porter le capital social de 50 617 215 TND actuellement à 60 740 655 TND après [&#8230;]</p>
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<p>Smart Tunisie s&#8217;apprête à une augmentation de son capital par incorporation de réserves. L&#8217;opération a été autorisée par son Assemblée générale extraordinaire tenue le 29 avril 2026.</p>
<p>La recapitalisation a été fixée à 10 123 440 TND, permettant de porter le capital social de 50 617 215 TND actuellement à 60 740 655 TND après l&#8217;émission envisagée. Elle sera réalisée en deux tranches distinctes.</p>
<p>La première a été approuvée par le conseil d&#8217;administration du 10 septembre 2026. Elle portera sur 5 061 720 dinars. Il y aura l&#8217;émission de 1 012 344 actions nouvelles gratuites, d&#8217;une valeur nominale de 5 dinars chacune. Le détenteur de 10 actions anciennes aura droit à une action nouvelle gratuite. La société procèdera à l&#8217;acquisition et à l&#8217;annulation de 3 droits d&#8217;attribution rompus.</p>
<p>L&#8217;opération aura lieu le 1er octobre 2026 et les actions nouvelles porteront jouissance à partir du 1er janvier 2026. Elles seront négociées sur la même ligne de cotation que les actions anciennes. À l’issue de la réalisation de la première tranche, le capital sera porté à 55 678 935 dinars.</p>
<p>L&#8217;objectif de cette opération est double. D&#8217;une part, cela permettra de rémunérer les actionnaires. Les performances sont bonnes et les perspectives de hausse de cours sont réelles. Le premier semestre a été soldé par un bénéfice net de 16,078 MTND. D&#8217;autre part, ces opérations constituent le meilleur moyen pour soutenir le cours de l&#8217;action. Qui lâchera un titre qui va lui offrir un dividende et une action gratuite, surtout que le rendement annuel s’élève déjà à environ 79%?</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;Égypte s&#8217;allie à Nvidia pour devenir le pôle régional de l&#8217;IA</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/25/legypte-sallie-a-nvidia-pour-devenir-le-pole-regional-de-lia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 08:41:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le géant technologique Nvidia compte faire de l&#8217;Égypte un pôle régional de l&#8217;intelligence artificielle (IA). Un protocole d&#8217;accord qui définira les domaines potentiels de coopération entre les deux parties sera signé dans les mois à venir. Nvidia pourra porter énormément à l&#8217;Égypte en matière de développement des compétences numériques, de soutien à l&#8217;innovation pour les [&#8230;]</p>
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<p>Le géant technologique Nvidia compte faire de l&#8217;Égypte un pôle régional de l&#8217;intelligence artificielle (IA). Un protocole d&#8217;accord qui définira les domaines potentiels de coopération entre les deux parties sera signé dans les mois à venir.</p>
<p>Nvidia pourra porter énormément à l&#8217;Égypte en matière de développement des compétences numériques, de soutien à l&#8217;innovation pour les startups et les entrepreneurs, de recherche et développement, ainsi que de renforcement des capacités locales en matière d&#8217;informatique et d&#8217;IA.</p>
<p>Pour attirer ce géant, Le Caire a fourni des efforts et a lourdement misé sur l&#8217;investissement massif en data centers et infrastructures numériques. Nvidia va d’ailleurs fournir la technologie pour le premier centre de données égyptien souverain alimenté par l&#8217;IA, épargnant aux opérateurs économiques locaux le coût d&#8217;achat et de gestion de leur propre infrastructure.</p>
<p>Le bras opérationnel public, l&#8217;ADC, devrait lancer des installations pour fournir, entre autres, de l&#8217;hébergement, de l&#8217;interconnexion et de l&#8217;activation du cloud, avec une capacité initiale de 20 mégawatts au cours de ses trois premières années, avec des plans pour atteindre 200 mégawatts. Les IDE attirés seraient de l’ordre de 200 millions de dollars sur une enveloppe totale de 1 milliard de dollars. En 2030, l&#8217;IA pourrait contribuer à hauteur de 7,7 % du PIB égyptien.</p>
<p>Est-ce que la Tunisie pourra trouver une place dans cette nouvelle économie? La réponse est oui. Le marché mondial des centres de données est estimé à plus de 425 milliards de dollars en 2026 et devrait atteindre 902 milliards d&#8217;ici 2033. C’est une question de volonté.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ce pays africain veut faire baisser les prix des billets d’avion</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/25/ce-pays-africain-veut-faire-baisser-les-prix-des-billets-davion/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 07:54:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement ghanéen met la pression sur les compagnies aériennes pour qu’elles réduisent leurs tarifs. Après la suppression des droits et taxes sur les pièces détachées importées par les compagnies aériennes domestiques, le ministre des Transports, Joseph Bukari Nikpe, a appelé les transporteurs à faire bénéficier les voyageurs de cette baisse des coûts. La mesure [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Le gouvernement ghanéen met la pression sur les compagnies aériennes pour qu’elles réduisent leurs tarifs. Après la suppression des droits et taxes sur les pièces détachées importées par les compagnies aériennes domestiques, le ministre des Transports, Joseph Bukari Nikpe, a appelé les transporteurs à faire bénéficier les voyageurs de cette baisse des coûts.</p>
<p class="isSelectedEnd">La mesure vise à alléger les charges de maintenance des appareils. Mais elle intervient dans un marché où le prix du transport aérien reste fortement influencé par le carburant, les redevances aéroportuaires, les coûts de personnel et la disponibilité des avions.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette réforme fiscale intervient également alors que le Ghana fait face à des critiques concernant l’introduction, depuis avril 2026, de nouvelles contributions destinées au financement des infrastructures aéroportuaires. La CEDEAO estime que certaines de ces charges ne sont pas conformes à la dynamique régionale visant à réduire le coût du transport aérien. Celle-ci prévoit notamment une baisse de 25 % des redevances passagers et de sûreté.</p>
<p class="isSelectedEnd">D’autres pays ouest-africains prennent également des mesures pour réduire les coûts du secteur. La Côte d’Ivoire a appliqué la réduction de 25 % prévue par la CEDEAO pour les vols intra-régionaux. Au Togo, les frais d’installation d’une compagnie aérienne ont été ramenés d’environ 215 millions à 3,5 millions de FCFA.</p>
<p>Au-delà de la baisse des billets, l’enjeu est donc aussi celui de la compétitivité du marché : réduire les coûts d’exploitation et les barrières à l’entrée pour permettre aux compagnies d’augmenter leur offre et, potentiellement, de renforcer la concurrence.</p>
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		<item>
		<title>L’ATB migre à T24 et renforce son provisionnement</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/25/latb-migre-a-t24-et-renforce-son-provisionnement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 07:50:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[atb]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Arab Tunisian Bank (ATB) a publié ses états financiers intermédiaires arrêtés au 30 juin 2026. La banque a enregistré un PNB en progression de 9,2 % à 187,047 MTND. Cette hausse s&#8217;appuie sur une gestion dynamique des activités d&#8217;exploitation, surtout avec une hausse de la marge d’intérêt de 4,9 % en rythme annuel à 87,603 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/25/latb-migre-a-t24-et-renforce-son-provisionnement/">L’ATB migre à T24 et renforce son provisionnement</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&#8217;Arab Tunisian Bank (ATB) a publié ses états financiers intermédiaires arrêtés au 30 juin 2026. La banque a enregistré un PNB en progression de 9,2 % à 187,047 MTND. Cette hausse s&#8217;appuie sur une gestion dynamique des activités d&#8217;exploitation, surtout avec une hausse de la marge d’intérêt de 4,9 % en rythme annuel à 87,603 MTND.</p>
<p>En revanche, les six premiers mois de l’année se sont soldés par un déficit de 27,595 MTND. L’ATB poursuit sa politique d’assainissement de son actif, avec un coût du risque de 72,321 MTND contre 37,067 MTND fin juin 2025. Ce montant découle, en grande partie, de l’un des évènements majeurs de la période.</p>
<p>En fait, la migration vers le nouveau système d&#8217;information T24 a été réussie. Cette transition technique majeure a nécessité la mise en place de travaux de rapprochement, de justification et d&#8217;apurement des comptes de migration et d&#8217;équilibre. Ces travaux se poursuivent, avec une réduction significative des montants concernés et des incidences très limitées sur le résultat de la période.</p>
<p>En raison de la migration vers le système T24, la disponibilité de certaines données nécessaires à l&#8217;analyse individuelle et exhaustive des créances sur la clientèle a été temporairement restreinte. Pour pallier cette situation lors de l&#8217;arrêté des comptes au 30 juin 2026, la banque a eu recours à une méthodologie statistique rigoureuse afin d&#8217;estimer le niveau de couverture requis au titre du risque de crédit. Cette démarche a conduit à la comptabilisation d&#8217;une couverture supplémentaire de 78,484 MTND, incluant des provisions individuelles et des agios réservés, assurant ainsi la prudence nécessaire face aux risques encourus. L’analyse individuelle exhaustive, fondée sur des données complètes et fiabilisées, qui sera réalisée dans les mois à venir, pourrait conduire à un montant de couverture différent. Des reprises, comme de nouvelles dotations aux provisions sur créances, pourraient donc être observées.</p>
<p>La banque est concentrée sur la fiabilisation et la modernisation de ses outils de travail pour consolider ses fondamentaux et améliorer sa compétitivité. Cela engendre nécessairement des coûts et peut affecter la profitabilité à court terme. À long terme, les résultats ne peuvent être que positifs.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Burkina Faso, Mali et Niger accélèrent leur intégration numérique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/24/burkina-faso-mali-et-niger-accelerent-leur-integration-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 16:11:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Burkina Faso, le Mali et le Niger veulent franchir une nouvelle étape dans leur coopération numérique. Les régulateurs des télécommunications des trois pays doivent signer, le 25 septembre 2026 à Ouagadougou, une convention prévoyant la création du Conseil des Régulateurs du Sahel (CRS), destiné à coordonner leurs actions au sein de l’Alliance des États [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/24/burkina-faso-mali-et-niger-accelerent-leur-integration-numerique/">Burkina Faso, Mali et Niger accélèrent leur intégration numérique</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Le Burkina Faso, le Mali et le Niger veulent franchir une nouvelle étape dans leur coopération numérique. Les régulateurs des télécommunications des trois pays doivent signer, le 25 septembre 2026 à Ouagadougou, une convention prévoyant la création du Conseil des Régulateurs du Sahel (CRS), destiné à coordonner leurs actions au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES).</p>
<p>Le futur conseil servira de cadre permanent d’échange entre l’ARCEP Burkina Faso, l’AMRTP du Mali et l’ARCEP Niger. Leur coopération portera notamment sur l’itinérance communautaire, la cybersécurité, la protection des consommateurs et la gestion des fréquences. Les trois autorités prévoient également de faciliter la reconnaissance mutuelle des équipements homologués, de coordonner le développement des infrastructures et de mieux encadrer les activités postales transfrontalières. Elles souhaitent aussi coordonner l’introduction des technologies émergentes et rapprocher leurs positions dans les instances internationales.</p>
<p>Cette démarche s’inscrit dans une coopération numérique déjà engagée. En avril 2025, les autorités de protection des données personnelles des trois pays avaient créé un cadre commun pour harmoniser leurs pratiques, partager leurs expériences et renforcer la gouvernance des données.</p>
<p>Pour les opérateurs et entreprises numériques présents dans plusieurs pays de l’AES, l’enjeu est concret : une coordination accrue des règles pourrait faciliter le déploiement des équipements et services numériques, tout en réduisant certaines divergences réglementaires entre les trois marchés.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/24/burkina-faso-mali-et-niger-accelerent-leur-integration-numerique/">Burkina Faso, Mali et Niger accélèrent leur intégration numérique</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Financements climatiques : la Tunisie veut accélérer les projets agricoles, hydriques et maritimes</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/24/financements-climatiques-la-tunisie-veut-accelerer-les-projets-agricoles-hydriques-et-maritimes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 15:01:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie veut mieux capter les financements internationaux dédiés au climat pour financer des projets capables de réduire la vulnérabilité de l’agriculture, des ressources en eau et des activités maritimes face aux effets du changement climatique. Cette orientation était au cœur d’une séance de travail tenue le 23 septembre 2026 sous la présidence du ministre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/24/financements-climatiques-la-tunisie-veut-accelerer-les-projets-agricoles-hydriques-et-maritimes/">Financements climatiques : la Tunisie veut accélérer les projets agricoles, hydriques et maritimes</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div>
<p>La Tunisie veut mieux capter les financements internationaux dédiés au climat pour financer des projets capables de réduire la vulnérabilité de l’agriculture, des ressources en eau et des activités maritimes face aux effets du changement climatique.</p>
<p>Cette orientation était au cœur d’une séance de travail tenue le 23 septembre 2026 sous la présidence du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche. Les échanges ont notamment porté sur les mécanismes du Fonds vert pour le climat (GCF) et du Fonds de réponse aux pertes et préjudices (FRLD), ainsi que sur les conditions d’accès à leurs financements.</p>
<p>L’enjeu est désormais de passer de l’identification des besoins à la constitution d’un portefeuille de projets suffisamment préparés pour être financés. Le ministère prévoit ainsi de sélectionner et de hiérarchiser des projets selon leur priorité, leur niveau de préparation et leur conformité aux critères des fonds internationaux.</p>
<h3>Transformer les besoins en projets finançables</h3>
<p>Les secteurs concernés sont directement exposés aux effets du dérèglement climatique : hausse des températures, baisse des précipitations, sécheresses, vagues de chaleur et inondations. Ces phénomènes accentuent la pression sur les ressources en eau et l’irrigation, les terres agricoles, les parcours et l’élevage, mais également sur les forêts, les écosystèmes marins, la pêche et l’aquaculture.</p>
<p>Dans ce contexte, les financements recherchés doivent soutenir des projets concrets d’adaptation, de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de prévention ou de réponse aux pertes et dommages climatiques.</p>
<p>Le ministère insiste également sur la nécessité de fonder les projets sur des données scientifiques et des études techniques. L’objectif est notamment de mieux transformer les résultats de la recherche en projets opérationnels, avec des objectifs, des coûts et des modalités de mise en œuvre suffisamment définis pour répondre aux exigences des bailleurs.</p>
<p>Un rôle important est attribué à l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA), présentée comme une structure nationale accréditée auprès du Fonds vert pour le climat. Elle doit contribuer à la mobilisation des financements et accompagner les structures publiques ainsi que les porteurs d’idées dans la préparation de projets répondant aux critères des mécanismes internationaux.</p>
<p>La prochaine étape consiste à élaborer une portefeuille national de projets de financement climatique. Celui-ci devra notamment intégrer des notes conceptuelles et classer les projets en fonction de leur urgence, de leur maturité et de leur capacité à obtenir un financement.</p>
<p>Le ministère souhaite aussi renforcer les projets consacrés à la pêche maritime et à l’aquaculture, secteurs jugés particulièrement exposés aux changements climatiques. Parallèlement, il appelle à améliorer les systèmes de données, d’évaluation et d’analyse des pertes et dommages afin de disposer d’une base plus solide pour orienter les investissements.</p>
</div>
<div>
<div> </div>
</div>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/24/financements-climatiques-la-tunisie-veut-accelerer-les-projets-agricoles-hydriques-et-maritimes/">Financements climatiques : la Tunisie veut accélérer les projets agricoles, hydriques et maritimes</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>TeleHealth Connect 2026: la Tunisie accueille le directeur général de l’OMS</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/24/telehealth-connect-2026-la-tunisie-accueille-le-directeur-general-de-loms/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 14:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Cnam]]></category>
		<category><![CDATA[Cnss]]></category>
		<category><![CDATA[Healthcare]]></category>
		<category><![CDATA[healthtech]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de la Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Présidence du gouvernement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123456</guid>

					<description><![CDATA[<p>La santé est en train de changer de terrain. Consultation à distance, intelligence artificielle, données médicales et outils de diagnostic connectés s’installent progressivement dans les systèmes de soins, avec une promesse forte, celle de rapprocher le patient du médecin et de rendre les parcours de soins plus fluides. Mais derrière cette transformation se posent déjà [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/24/telehealth-connect-2026-la-tunisie-accueille-le-directeur-general-de-loms/">TeleHealth Connect 2026: la Tunisie accueille le directeur général de l’OMS</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p class="isSelectedEnd">La santé est en train de changer de terrain. Consultation à distance, intelligence artificielle, données médicales et outils de diagnostic connectés s’installent progressivement dans les systèmes de soins, avec une promesse forte, celle de rapprocher le patient du médecin et de rendre les parcours de soins plus fluides. Mais derrière cette transformation se posent déjà d’autres questions, moins technologiques et beaucoup plus structurantes, sur la gouvernance, la sécurité des données et l’accès aux nouvelles solutions.</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est dans ce contexte que la Tunisie accueillera, du 29 septembre au 1er octobre 2026, le congrès international TeleHealth Connect Tunisia 2026, à l’hôtel Radisson Blu (ex Laico) à Tunis. Placée sous le haut patronage du président de la République, Kaïs Saïed, la rencontre réunira des responsables de la santé, des délégations arabes, africaines et internationales, ainsi que des experts autour des grandes mutations du secteur.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le rendez-vous intervient alors que l’intelligence artificielle progresse plus vite que les cadres censés l’encadrer. Un constat particulièrement visible en Europe. Dans une analyse publiée en juillet 2026, l’Organisation mondiale de la santé indique que seuls 8 % des pays de sa Région disposent d’une stratégie spécifique à l’intelligence artificielle en santé, alors que près des deux tiers utilisent déjà l’IA dans le diagnostic. L’OMS relève également que moins de la moitié des pays ont évalué l’adéquation de leurs cadres juridiques à ces nouveaux usages.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le sujet ne relève donc plus de la prospective. L’IA entre déjà dans les pratiques médicales, tandis que les systèmes de santé doivent encore définir les règles qui permettront de l&#8217;utiliser de manière sûre et responsable. C’est précisément l’un des enjeux qui traversera les discussions de TeleHealth Connect 2026.</p>
<p class="isSelectedEnd">La télémédecine figurera parmi les principaux thèmes du congrès. Plusieurs initiatives sont déjà engagées dans ce domaine, avec l’objectif de faciliter l’accès aux soins, notamment pour les patients éloignés des établissements et des spécialités médicales. Cette évolution ouvre de nouvelles possibilités pour le suivi et la prise en charge à distance, tout en posant des questions sur les infrastructures, la formation des professionnels et l’accès des patients aux outils numériques.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les données de l’UIT illustrent l’ampleur du défi. En Afrique, seulement 38 % de la population utilisait Internet en 2024, contre 68 % à l’échelle mondiale. L’écart entre les villes et les zones rurales reste particulièrement important, avec un taux d’utilisation de 57 % en milieu urbain contre 23 % en milieu rural. Dans ces conditions, la transformation numérique de la santé ne peut pas être pensée uniquement sous l’angle des technologies disponibles. Elle dépend aussi de la capacité à garantir une connexion, des équipements et des usages accessibles au plus grand nombre.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’OMS souligne elle aussi les limites de cette transition. Dans son analyse régionale consacrée à la santé numérique et à la télémédecine, elle relève que 30 à 70 % des professionnels de santé interrogés dans différentes études déclarent ne pas disposer des compétences numériques nécessaires pour utiliser efficacement les technologies numériques. Elle constate également que les dispositifs de télémédecine restent encore insuffisamment évalués dans plusieurs pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette réalité donne une autre dimension au débat sur l’innovation. La question n’est plus seulement de savoir ce que la technologie permet de faire, mais dans quelles conditions elle peut réellement améliorer les soins.</p>
<p class="isSelectedEnd">La cybersécurité sera ainsi au cœur des discussions. À mesure que les données médicales circulent entre patients, professionnels, établissements et plateformes, leur protection devient un enjeu stratégique. Le développement de l’IA ajoute une couche supplémentaire à cette équation, avec des interrogations sur la qualité des données, les biais, la confidentialité et la responsabilité des décisions prises avec l’appui d’algorithmes.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’OMS a d’ailleurs consacré en juin 2026 un document spécifique aux opportunités et aux risques de l’IA dans l’élaboration des politiques de santé. L’organisation met notamment en garde contre les biais liés aux données, les vulnérabilités en matière de cybersécurité et le risque que les outils numériques donnent davantage de poids aux informations facilement quantifiables au détriment de l’expérience des patients et des réalités locales.</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est donc un débat de gouvernance autant qu’un débat technologique qui se dessine à Tunis. La santé numérique peut accélérer l’accès aux soins et améliorer certains parcours, mais elle oblige aussi les décideurs à revoir les règles, les compétences et les infrastructures qui accompagnent cette évolution.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les bénéfices potentiels sont néanmoins considérables. Selon l’UIT, qui s’appuie sur des travaux conjoints avec l’OMS, le recours à des solutions numériques telles que la télémédecine, la messagerie mobile et les chatbots pour prévenir et prendre en charge certaines maladies non transmissibles pourrait permettre d’éviter plus de deux millions de décès et quelque sept millions d’événements aigus ou hospitalisations au cours des dix prochaines années, avec un gain économique estimé à 199 milliards de dollars.</p>
<p class="isSelectedEnd">Encore faut-il que cette promesse ne creuse pas les écarts existants. C’est là que la question de l’équité prend tout son sens. Une innovation médicale n’aura qu’un impact limité si elle reste inaccessible aux populations les plus éloignées du numérique ou aux territoires qui disposent des infrastructures les plus faibles.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’ouverture de TeleHealth Connect Tunisia 2026 est prévue le 29 septembre à 9h, avec une allocution du ministre de la Santé, Mustapha Ferjani. Dans son message, il a présenté la santé numérique comme un moyen de &#8220;make digital health a bridge that brings care closer to every person&#8221; et appelé à la construction de partenariats pratiques et durables.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les travaux se poursuivront le 30 septembre autour des différentes sessions thématiques. Le congrès réunira notamment des représentants du monde arabe et du continent africain, dans un contexte où les expériences de transformation numérique des systèmes de santé restent très diverses.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dernier jour devrait donner au rendez-vous une portée internationale supplémentaire. Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, est annoncé à Tunis pour la clôture du congrès, ce qui constituerait, selon les organisateurs, une première en Tunisie. Sa présence doit également coïncider avec la signature d’un accord international présenté comme majeur. Son contenu et les engagements qui en découleront n’ont pas encore été précisés dans les informations communiquées.</p>
<p>Au fond, TeleHealth Connect 2026 pose une question qui dépasse la seule technologie. À mesure que l’intelligence artificielle et la télémédecine entrent dans le quotidien des systèmes de soins, le véritable enjeu sera de savoir comment transformer cette puissance numérique en progrès médical accessible, sécurisé et réellement utile au patient.</p>



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		<title>Le CMF accélère sur l’ESG et prépare un nouveau cadre de reporting extra-financier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 14:18:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cadre tunisien de reporting ESG devrait encore évoluer. Le Conseil du Marché Financier (CMF) prépare en effet une décision générale consacrée au reporting extra-financier, avec l’objectif d’installer progressivement de nouvelles exigences adaptées aux réalités du marché tunisien. L’annonce a été faite jeudi 24 septembre à Tunis par Hatem Smiri, président du CMF, lors de [&#8230;]</p>
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<p>Le cadre tunisien de reporting ESG devrait encore évoluer. Le Conseil du Marché Financier (CMF) prépare en effet une décision générale consacrée au reporting extra-financier, avec l’objectif d’installer progressivement de nouvelles exigences adaptées aux réalités du marché tunisien. L’annonce a été faite jeudi 24 septembre à Tunis par Hatem Smiri, président du CMF, lors de la Journée annuelle des administratrices et administrateurs de sociétés organisée par l’Institut Tunisien des Administrateurs (ITA).</p>
<p>Cette nouvelle étape vient compléter les mesures déjà engagées par le régulateur en matière d’information liée à la durabilité. Le CMF a notamment demandé aux sociétés faisant appel public à l’épargne d’intégrer dans les notes aux états financiers les informations ESG significatives susceptibles d’avoir une incidence sur leur activité, leur situation financière, leur performance ou leurs perspectives. Le dispositif s’appuie notamment sur les normes IFRS S1 et S2. Hatem Smiri insiste toutefois sur une approche progressive. « Notre objectif est de bâtir un cadre cohérent, progressif et adapté à notre marché plutôt que d’accumuler des obligations sans nous interroger sur leur pertinence et sur leur applicabilité réelle », a-t-il déclaré.</p>
<p>Pour le président du CMF, la question de la gouvernance reste indissociable de cette évolution. Le régulateur entend notamment renforcer sa vigilance sur les processus d’élection des administrateurs indépendants et des représentants des actionnaires minoritaires dans les sociétés cotées. « L’indépendance ne saurait être une simple qualification inscrite dans un procès-verbal. Elle doit être une réalité pouvant être vérifiée », a souligné Hatem Smiri.</p>
<p>Le président du CMF a également placé la transformation technologique au cœur des enjeux de régulation. Intelligence artificielle, digitalisation des services financiers, automatisation des processus et nouvelles formes d’intermédiation transforment progressivement le fonctionnement des marchés. Pour Smiri, cette évolution doit s’accompagner d’exigences en matière de protection des données, de cybersécurité, de gestion des risques et de qualité de l’information destinée aux investisseurs.</p>
<h3>Vers un réseau africain des administrateurs</h3>
<p>La journée a également été marquée par une initiative à dimension continentale. Moez Joudi, président de l’ITA, a annoncé la création d’un Institut africain des administrateurs, porté avec plusieurs organisations professionnelles du continent. L’initiative réunit notamment l’ITA en Tunisie, le Club des administrateurs algériens ainsi que des organisations homologues de Guinée, de Côte d’Ivoire et du Mali. «L’objectif est de structurer une coopération africaine autour de la gouvernance des entreprises et des établissements financiers, mais aussi de la transparence et des enjeux ESG» déclare Joudi.</p>
<p>La prochaine étape consistera à établir une feuille de route pour préciser le fonctionnement de cette nouvelle structure et lui donner une portée continentale. Pour l’ITA, l’enjeu est notamment de renforcer les compétences des administrateurs et de favoriser la diffusion de pratiques communes en matière de gouvernance.</p>
<p>Cette initiative intervient alors que les entreprises africaines sont confrontées à des exigences croissantes en matière de gouvernance, de transparence, de durabilité et de transformation technologique. Pour les conseils d’administration, ces sujets ne relèvent donc plus uniquement de la conformité, mais touchent directement à la manière dont les entreprises sont pilotées, financées et évaluées.</p>
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		<title>ESG en Afrique : des normes à adapter aux réalités du continent</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/24/esg-en-afrique-des-normes-a-adapter-aux-realites-du-continent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 12:17:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les normes ESG ne peuvent pas être transposées en Afrique sans tenir compte des réalités économiques, énergétiques et technologiques du continent. C’est l’un des principaux enseignements du panel consacré aux normes ESG pour l’Afrique, organisé jeudi 24 septembre à Tunis dans le cadre de la Journée annuelle des administrateurs de l’Institut Tunisien des Administrateurs (ITA). [&#8230;]</p>
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<p>Les normes ESG ne peuvent pas être transposées en Afrique sans tenir compte des réalités économiques, énergétiques et technologiques du continent. C’est l’un des principaux enseignements du panel consacré aux normes ESG pour l’Afrique, organisé jeudi 24 septembre à Tunis dans le cadre de la Journée annuelle des administrateurs de l’Institut Tunisien des Administrateurs (ITA).</p>
<p>Pour Christian de Boissieu, professeur émérite à la Sorbonne et président du Conseil scientifique de l’ITA, le contexte international actuel complique la progression des politiques ESG. Il cite notamment les tensions géopolitiques, l’évolution des prix de l’énergie et le changement d’attitude à l’égard des politiques climatiques. Mais au-delà de ces facteurs, il pointe surtout un problème de perception des normes ESG.</p>
<p>« Il y a eu quand même un manque de pédagogie des autorités sur ce sujet », estime-t-il. Selon lui, les entreprises ont parfois tendance à percevoir les normes ESG comme des contraintes plutôt que comme des opportunités. L’enjeu est donc de déplacer le regard vers le long terme : « Ce qui compte, c’est le long terme. Ce qui compte, c’est le rendement social, économique et financier de long terme. »</p>
<p>Cette réflexion conduit directement à la question de l’adaptation des normes au contexte africain. Pour Christian de Boissieu, l’Afrique ne doit pas reproduire automatiquement les réglementations conçues ailleurs. « Il n’y a pas de modèle. La France n’est pas un modèle, c’est une expérience. L’Europe n’est pas un modèle, c’est une expérience », souligne-t-il.</p>
<p>Il appelle ainsi les pays africains à s’inspirer des standards internationaux tout en tenant compte de leurs propres contraintes. </p>
<p><strong>L’énergie, un cas concret de cette adaptation</strong></p>
<p>La question énergétique illustre particulièrement cette difficulté. Sofiane Gaied, directeur général de Panoro Energy, rappelle que l’Afrique doit poursuivre simultanément deux objectifs : réussir sa transition énergétique et permettre à sa population d’accéder davantage à l’énergie.</p>
<p>Le continent dispose d’un potentiel important en solaire, éolien et hydraulique, mais transformer ces ressources en énergie disponible nécessite des infrastructures, des réseaux, du stockage et surtout des financements.</p>
<p>« En Afrique, la solution est différente », souligne-t-il. Selon lui, les normes ESG doivent intégrer le niveau de développement énergétique du continent et ne pas uniquement reprendre les critères appliqués dans les économies développées. Cette différence apparaît notamment lorsqu’il est question des énergies fossiles. Sofiane Gaied appelle à éviter les approches trop tranchées. « Il faut faire l’équilibre et surtout regarder ce que ces énergies fossiles peuvent apporter en termes d’offre d’énergie, d’accessibilité à l’énergie et ce qu’elles remplacent. » Il cite notamment le cas d’une centrale à gaz qui, dans certains contextes africains, pourrait remplacer des solutions davantage émettrices. D’où son appel à intégrer les investissements de transition dans l’analyse ESG : « Ce sont des investissements qui ne sont ni polluants ni totalement verts. »</p>
<p>Il ajoute un autre critère : l’accès à l’énergie. «On ne peut pas traiter un projet en Europe qui ne tient pas compte de l’aspect social comme un projet en Afrique qui utilise, par exemple, le gaz pour donner accès à l’énergie à des gens qui n’en ont jamais eu». Pour Amine Oussedik, directeur général de MDI-Algiers Business School, les normes constituent à la fois une opportunité et une contrainte pour les entreprises africaines. Elles peuvent contribuer à attirer les investissements directs étrangers, soutenir la diversification économique et améliorer la gestion des ressources. Mais leur mise en œuvre implique aussi des coûts liés au reporting, à la conformité et aux nouvelles procédures.</p>
<p>Cette équation est particulièrement sensible pour les PME, qui constituent une large partie du tissu économique africain. « Introduire les normes ESG, c’est vraiment une révolution en interne sur le plan culturel », estime-t-il, soulignant la nécessité d’un accompagnement pédagogique et de la formation.</p>
<p>La technologie peut justement faciliter cette transformation, estime Alexandre Grux, CTO de DiliTrust. Son premier apport est de permettre aux entreprises de mieux mesurer et documenter leurs performances. Dans le cadre des nouvelles exigences environnementales, la donnée devient un élément de preuve permettant notamment aux entreprises de faire valoir leurs performances réelles plutôt que d’être évaluées sur des valeurs par défaut. Mais cette dépendance croissante aux technologies crée aussi de nouveaux risques. « La technologie est un accélérateur, un facilitateur, mais avec des conditions bien évidemment d’avoir une bonne infrastructure », rappelle-t-il.</p>
<p>Pour les entreprises africaines, il identifie notamment trois enjeux : la souveraineté des données, la cybersécurité et la disponibilité de données suffisamment représentatives des réalités locales. « Il faut vraiment faire ce travail de captation de vos données d’activité, données d’infrastructure, données de risque », insiste Alexandre Grux.</p>
<p>Car ces données serviront aussi demain à alimenter les systèmes d’évaluation et les modèles d’intelligence artificielle. L’enjeu pour les entreprises africaines n’est donc plus seulement de respecter les normes ESG, mais aussi de disposer des données permettant de démontrer concrètement leurs performances et leurs risques.</p>
<p>Au terme du débat, une idée ressort : l’enjeu pour l’Afrique n’est pas de choisir entre normes internationales et spécificités locales, mais de construire un cadre capable de tenir compte des deux. </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/24/esg-en-afrique-des-normes-a-adapter-aux-realites-du-continent/">ESG en Afrique : des normes à adapter aux réalités du continent</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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