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		<title>Cameroun : la fraude douanière expose 2,27 milliards de FCFA d’amendes en octobre</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/30/cameroun-la-fraude-douaniere-expose-227-milliards-de-fcfa-damendes-en-octobre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 13:47:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les infractions douanières ont entraîné 2,27 milliards de FCFA d’amendes au Cameroun en octobre 2026. Au total, 492 dossiers contentieux ont été examinés entre le 5 et le 27 octobre par la Commission d’approbation des dossiers contentieux (CADC) de la Direction générale des Douanes. Les affaires traitées ont également fait ressortir 521,3 millions de FCFA [&#8230;]</p>
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<p>Les infractions douanières ont entraîné 2,27 milliards de FCFA d’amendes au Cameroun en octobre 2026. Au total, 492 dossiers contentieux ont été examinés entre le 5 et le 27 octobre par la Commission d’approbation des dossiers contentieux (CADC) de la Direction générale des Douanes. Les affaires traitées ont également fait ressortir 521,3 millions de FCFA de droits compromis ou éludés.</p>
<p>Ces chiffres ont été présentés à l&#8217;issue de la 223e session de la commission, tenue le 27 octobre à Yaoundé sous la présidence du directeur général des Douanes, Fongod Edwin Nuvaga. Ils traduisent l&#8217;importance des enjeux financiers liés au contrôle des opérations d&#8217;importation et au respect des procédures douanières. Toutes les infractions ne pèsent toutefois pas de la même manière sur les finances publiques. La non-présentation des marchandises placées en entrepôt arrive en tête des manquements les plus coûteux, avec un milliard de FCFA d&#8217;amendes, soit près de 44 % du montant total. Les fausses déclarations de valeur représentent également un enjeu important, avec 166,4 millions de FCFA d&#8217;amendes. En nombre de dossiers, le classement est différent. L&#8217;importation en contrebande arrive en première position avec 101 affaires, devant les fausses déclarations de valeur, qui comptabilisent 98 cas. L&#8217;inexécution des engagements souscrits dans les acquits-à-caution et les soumissions complète ce classement avec 63 dossiers.</p>
<p>La répartition géographique des montants révèle également une forte concentration de l&#8217;activité contentieuse. Les services centraux de la Direction générale des Douanes totalisent à eux seuls environ 1,87 milliard de FCFA d&#8217;amendes. Le secteur du Littoral I suit avec 196,7 millions de FCFA, devant celui du Sud II, avec 69,1 millions. Par rapport à la période de référence retenue pour 2025, le nombre de dossiers examinés progresse de 217 affaires, soit une hausse de 78,9 %. Le montant des amendes augmente, quant à lui, de 955,1 millions de FCFA. Ce dernier indicateur appelle toutefois une clarification : le taux de croissance de 60,9 % mentionné dans les données publiées ne concorde pas avec les montants de comparaison disponibles.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Le consulat de France à Tunis avance exceptionnellement la remise des passeports et des cartes d’identité</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/30/le-consulat-de-france-a-tunis-avance-exceptionnellement-la-remise-des-passeports-et-des-cartes-didentite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 11:04:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La remise des passeports et des cartes nationales d’identité (CNI) au consulat général de France à Tunis sera exceptionnellement organisée le lundi 2 novembre 2026, de 14h00 à 16h00, sans rendez-vous. Cette mesure intervient en raison de la fermeture exceptionnelle du consulat au public le mardi 3 novembre après-midi. Les personnes concernées pourront récupérer leurs [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>La remise des passeports et des cartes nationales d’identité (CNI) au consulat général de France à Tunis sera exceptionnellement organisée le lundi 2 novembre 2026, de 14h00 à 16h00, sans rendez-vous.</p>
<p>Cette mesure intervient en raison de la fermeture exceptionnelle du consulat au public le mardi 3 novembre après-midi. Les personnes concernées pourront récupérer leurs documents sur présentation de la quittance de paiement. Pour les renouvellements, elles devront également présenter leur ancien passeport ou leur ancienne carte nationale d’identité. Le consulat précise que cette permanence exceptionnelle est réservée à la remise des documents et ne nécessite aucune prise de rendez-vous. Pour toute information complémentaire, les usagers peuvent contacter le service concerné à l’adresse suivante: admin-francais.tunis-fslt@diplomatie.gouv.fr.</p>
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		<item>
		<title>DACHSER annonce un nouveau site logistique de 6 000 m² à Sousse</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/30/dachser-annonce-un-nouveau-site-logistique-de-6-000-m%c2%b2-a-sousse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 10:55:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Dachser]]></category>
		<category><![CDATA[extension]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe allemand DACHSER prévoit la construction d’un site logistique de 6 000 m² dans la région de Sousse, où il entend renforcer sa proximité avec les industriels et les entreprises exportatrices. Présent en Tunisie depuis 1986, le spécialiste du transport et de la logistique emploie 136 collaborateurs et exploite deux sites totalisant 15 000 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Le groupe allemand DACHSER prévoit la construction d’un site logistique de 6 000 m² dans la région de Sousse, où il entend renforcer sa proximité avec les industriels et les entreprises exportatrices.</p>
<p>Présent en Tunisie depuis 1986, le spécialiste du transport et de la logistique emploie 136 collaborateurs et exploite deux sites totalisant 15 000 m². En 2025, il a investi 2 millions d’euros dans la modernisation de ses systèmes informatiques et le renforcement de ses capacités opérationnelles.</p>
<p>« Avec ce nouvel investissement, nous réaffirmons notre confiance dans le potentiel de la Tunisie et notre volonté d’accompagner durablement sa croissance », a déclaré Frédéric Diot, Country Manager de DACHSER Tunisie.</p>
<p>DACHSER assure des liaisons routières régulières entre la Tunisie et 35 pays européens, ainsi que des solutions de transport aérien et maritime. À l’échelle mondiale, son réseau compte près de 400 agences dans plus de 40 pays.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Google Wallet arrive dans ce pays africain avec quatre banques</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/30/google-wallet-arrive-dans-ce-pays-africain-avec-quatre-banques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 10:22:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Google Wallet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Google déploie son portefeuille numérique Google Wallet au Nigeria, avec quatre banques partenaires : FirstBank, Guaranty Trust Bank (GTBank), United Bank for Africa (UBA) et Zenith Bank. Annoncé le 28 octobre 2026, ce lancement permet aux détenteurs de cartes éligibles d&#8217;effectuer des paiements avec leur smartphone, aussi bien en magasin que sur les plateformes en [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Google déploie son portefeuille numérique Google Wallet au Nigeria, avec quatre banques partenaires : FirstBank, Guaranty Trust Bank (GTBank), United Bank for Africa (UBA) et Zenith Bank. Annoncé le 28 octobre 2026, ce lancement permet aux détenteurs de cartes éligibles d&#8217;effectuer des paiements avec leur smartphone, aussi bien en magasin que sur les plateformes en ligne. Mais l&#8217;adoption du paiement sans contact se heurte encore à un obstacle : le manque de terminaux compatibles chez les commerçants.</p>
<p>Le service est accessible aux utilisateurs de smartphones Android et de montres connectées Wear OS. Il permet d&#8217;enregistrer certaines cartes bancaires dans l&#8217;application pour régler des achats sans sortir sa carte physique. Google Wallet peut également conserver des cartes de fidélité, des billets d&#8217;événements et des cartes d&#8217;embarquement.</p>
<p>L&#8217;accès reste toutefois limité à certaines catégories de cartes. D&#8217;après la liste officielle publiée par Google, FirstBank prend en charge les cartes Mastercard de débit, GTBank les Mastercard de débit et prépayées, tandis que UBA accepte les Mastercard de crédit, de débit et prépayées, ainsi que les Visa prépayées. Chez Zenith Bank, les cartes Mastercard de crédit, de débit et prépayées sont compatibles. Les cartes Verve et celles émises par plusieurs fintechs nigérianes ne figurent pas dans cette liste. Pour les commerçants, le déploiement représente une nouvelle possibilité d&#8217;accepter des paiements numériques, notamment sur les sites marchands et les applications qui proposent Google Pay à leur caisse. GTCO, maison mère de GTBank, a notamment annoncé l&#8217;intégration du service à Squad, la passerelle de paiement de sa filiale HabariPay.</p>
<p>Le paiement en magasin dépend cependant de conditions techniques précises. Le client doit disposer d&#8217;un téléphone Android équipé de la technologie NFC, tandis que le commerçant doit posséder un terminal de paiement compatible avec le sans-contact. Or, ces équipements restent peu répandus au Nigeria. Une estimation du secteur citée par Techpoint Africa situe la part des paiements sans contact à environ 0,1 % des transactions dans le pays. L&#8217;arrivée de Google Wallet ouvre ainsi un nouveau canal de paiement pour les banques et les entreprises nigérianes, mais son adoption dépendra autant de la disponibilité des cartes compatibles que des investissements dans les équipements de paiement. Pour les commerçants, l&#8217;enjeu sera désormais de rendre cette technologie réellement accessible au quotidien, au-delà de son lancement.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment les entreprises tunisiennes se préparent-elles face au risque de nouvelles coupures électriques?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/30/comment-les-entreprises-tunisiennes-se-preparent-elles-face-au-risque-de-nouvelles-coupures-electriques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 10:10:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[coupure electricité]]></category>
		<category><![CDATA[Enquête IACE]]></category>
		<category><![CDATA[eutonomie enrgetique]]></category>
		<category><![CDATA[Iace]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les entreprises tunisiennes ne comptent plus sur un retour rapide à la normale. Après les coupures d&#8217;électricité de l&#8217;été 2026, les dirigeants interrogés par l&#8217;Institut arabe des chefs d&#8217;entreprises (IACE) s&#8217;attendent à de nouvelles tensions sur le réseau en 2027. Tous ceux qui se sont prononcés dans l&#8217;enquête anticipent une répétition des difficultés. Cette perspective [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les entreprises tunisiennes ne comptent plus sur un retour rapide à la normale. Après les coupures d&#8217;électricité de l&#8217;été 2026, les dirigeants interrogés par l&#8217;Institut arabe des chefs d&#8217;entreprises (IACE) s&#8217;attendent à de nouvelles tensions sur le réseau en 2027. Tous ceux qui se sont prononcés dans l&#8217;enquête anticipent une répétition des difficultés. Cette perspective les pousse à revoir leurs plans et à consacrer davantage de moyens à la sécurisation de leur approvisionnement électrique.</p>
<p>Avant l&#8217;été 2026, 56 % des entreprises interrogées ne disposaient d&#8217;aucun équipement de secours, qu&#8217;il s&#8217;agisse de groupes électrogènes, de batteries ou d&#8217;installations photovoltaïques. Désormais, près des trois quarts des répondants envisagent de s&#8217;équiper dans les 12 prochains mois. Pour 18 % d&#8217;entre eux, l&#8217;investissement est déjà décidé. Les 56 % restants étudient encore les solutions possibles. Cette course à l&#8217;autonomie énergétique ne relève plus seulement de la précaution. Pour eux, il s&#8217;agit de préserver la continuité de leur activité face à un risque qu&#8217;elles jugent désormais durable. Mais cette protection a un prix. Selon l&#8217;enquête de l&#8217;IACE, 51,9 % des entreprises déclarent devoir reporter un investissement productif pour financer leurs équipements de secours. En outre, les sommes consacrées aux groupes électrogènes, aux batteries ou au solaire ne pourront pas être affectées à d&#8217;autres projets. Modernisation des équipements, numérisation, extension des capacités de production! Autant de chantiers susceptibles d&#8217;être différés. Les entreprises cherchent à éviter une interruption de leur activité, mais certaines doivent pour cela renoncer, au moins temporairement, à investir dans leur développement.</p>
<p>L&#8217;effort risque également de peser de manière inégale sur le tissu économique. La capacité à financer une solution de secours dépend du profil de consommation, des besoins techniques et de la situation financière de chaque entreprise. Les grandes unités industrielles disposent généralement de moyens plus importants pour installer des équipements adaptés et en absorber le coût. Pour les petites et moyennes entreprises, la dépense peut représenter une charge difficile à supporter.</p>
<p>L&#8217;enquête met ainsi en évidence un double risque. À court terme, les entreprises doivent mobiliser des ressources pour maintenir leur production en cas de nouvelles perturbations. À plus long terme, ces dépenses contraintes peuvent ralentir leurs investissements, limiter leur capacité d&#8217;expansion et peser sur leur compétitivité.</p>
<p>À l&#8217;approche de l&#8217;été 2027, les chiffres de l&#8217;IACE dessinent donc une situation préoccupante. Celle des dirigeants ne préparent plus seulement leur activité à une éventuelle coupure, ils intègrent désormais les tensions électriques dans leurs décisions d&#8217;investissement. La sécurisation de l&#8217;approvisionnement devient une priorité, mais elle se fait parfois au détriment de la croissance.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>ESG-Mena: des entreprises qui s&#8217;activent loin des projecteurs</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/30/esg-mena-des-entreprises-qui-sactivent-loin-des-projecteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 10:02:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[durabilité]]></category>
		<category><![CDATA[ESG]]></category>
		<category><![CDATA[Mena Region]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
		<category><![CDATA[report de Cicero & Bernay 2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les entreprises de la région Mena réalisent en moyenne neuf bilans ESG par an, témoignant d&#8217;une activité soutenue. Mais si leurs efforts sont bien réels, ils restent peu visibles à l’extérieur, les résultats étant rarement partagés avec le grand public. Comment expliquer ce décalage entre l’ampleur des actions menées et leur faible visibilité? Dans la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[




<p>Les entreprises de la région Mena réalisent en moyenne neuf bilans ESG par an, témoignant d&#8217;une activité soutenue. Mais si leurs efforts sont bien réels, ils restent peu visibles à l’extérieur, les résultats étant rarement partagés avec le grand public. Comment expliquer ce décalage entre l’ampleur des actions menées et leur faible visibilité?</p>
<p>Dans la région Mena, l’ESG s’impose désormais comme un enjeu prioritaire pour les entreprises. C’est ce qui ressort du <em>Mena ESG Report 2025</em> de Cicero &amp; Bernay, réalisé sur la base d’une enquête auprès de 361 dirigeants issus de plus de 20 secteurs. Ainsi, 99% d’entre elles priorisent au moins deux des trois piliers (environnemental, social, gouvernance), et 52% les traitent au même niveau. Leur engagement remonte à huit ans en moyenne, même si une entreprise sur cinq s’est lancée il y a moins de deux ans.</p>
<p>Les motivations diffèrent d’un pays à l’autre: la réglementation constitue le principal facteur en Arabie saoudite et en Égypte (36% dans les deux cas), tandis que la rentabilité à long terme prédomine au Koweït (41%) et à Oman (35%). Au Liban, c’est davantage la dimension éthique qui motive les répondants (36%).</p>
<p>Reste toutefois à déterminer la mesure dans laquelle ces efforts sont véritablement reconnus et valorisés. En effet, 99% des entreprises affirment mesurer leur impact, mais les méthodes diffèrent. Les notations et indices ESG sont cités par 45% d’entre elles, les retours qualitatifs des parties prenantes par 42% et les indicateurs internes par 37%. Seules 31% s’appuient sur des référentiels comme GRI (Global <span data-d-streaming-word="">Reporting</span> <span data-d-streaming-word="">Initiative</span>), SASB (Sustainability Accounting Standards Board) ou TCFD (Task <span data-d-streaming-word="">Force</span> <span data-d-streaming-word="">on</span> <span data-d-streaming-word="">Climate-related</span> <span data-d-streaming-word="">Financial</span> <span data-d-streaming-word="">Disclosures</span>). On observe également des différences selon les secteurs: la finance et l’IT privilégient les chiffres, tandis que la construction et l’ingénierie accordent plus d’importance aux retours qualitatifs.</p>
<p>Les entreprises assurent un suivi assez fréquent de cette mesure, avec une moyenne de 8,7 communications par an. Environ deux tiers d’entre elles publient au moins chaque trimestre, tandis que 45% communiquent tous les mois. Néanmoins, ces communications restent principalement destinées à des acteurs internes, tandis que les publications externes sont encore peu fréquentes et souvent irrégulières. À noter que le dialogue avec les parties prenantes reste également limité: seules 38% des entreprises organisent des échanges réguliers pour recueillir leurs avis et ajuster leur démarche.</p>
<p>Selon le rapport <em>Mena ESG Report 2025</em>, la mesure de l’impact ESG dans la région se heurte à plusieurs difficultés, sans qu’aucune ne se démarque véritablement des autres. Les obstacles les plus fréquemment cités sont le manque d’organisations tierces pour accompagner les entreprises (36%), l’insuffisance des moyens de mesure (34%), le manque de clarté dans la répartition des responsabilités liées aux projets (30%) et l’absence d’indicateurs standardisés (29%). La situation est particulièrement marquée en Jordanie, où 68% des entreprises pointent un manque de ressources et 64% un accompagnement extérieur insuffisant. Un constat plus encourageant ressort toutefois de l’étude: les entreprises qui font appel à des prestataires externes rencontrent nettement moins de difficultés, ce qui souligne l&#8217;apport de l&#8217;expertise extérieure dans la mise en œuvre de leur démarche de durabilité.</p>
<p>À l&#8217;horizon des douze prochains mois, 47% des répondants envisagent de préserver un équilibre entre les trois piliers, tandis que la priorité accordée à l’environnement recule de 8%. La mesure de l’impact reste le défi majeur en Jordanie (44%), aux Émirats arabes unis (44%) et à Oman (42%).</p>








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			</item>
		<item>
		<title>La startup égyptienne NoorNation lève 1,05 million de dollars</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/30/la-startup-egyptienne-noornation-leve-105-million-de-dollars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 09:08:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[NoorNation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La startup égyptienne NoorNation a bouclé une levée de fonds d&#8217;amorçage de 1,05 million de dollars pour développer ses solutions d&#8217;énergie solaire et accélérer le déploiement de son modèle d&#8217;irrigation à l&#8217;usage. L&#8217;opération réunit trois investisseurs: le groupe agricole Linah Farms, le fonds spécialisé dans les technologies climatiques Catalyst Fund et la société saoudienne KBW [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La startup égyptienne NoorNation a bouclé une levée de fonds d&#8217;amorçage de 1,05 million de dollars pour développer ses solutions d&#8217;énergie solaire et accélérer le déploiement de son modèle d&#8217;irrigation à l&#8217;usage. L&#8217;opération réunit trois investisseurs: le groupe agricole Linah Farms, le fonds spécialisé dans les technologies climatiques Catalyst Fund et la société saoudienne KBW Ventures. </p>
<p>Fondée par Ragy Ramadan et Mohamed Khaled, NoorNation développe des infrastructures décentralisées qui combinent énergie propre et approvisionnement en eau. Sa principale solution, baptisée LifeBox, est un équipement solaire autonome destiné notamment au pompage de l&#8217;eau, à l&#8217;irrigation et au dessalement. Elle cible les exploitations agricoles et les communautés rurales qui disposent d&#8217;un accès limité aux infrastructures conventionnelles. L&#8217;un des enjeux de son développement concerne le coût d&#8217;accès à ces équipements. Plutôt que d&#8217;obliger les petits exploitants à financer eux-mêmes une installation solaire, la startup mise sur un modèle de service à l&#8217;usage, appelé Solar Irrigation-as-a-Service (SIaaS). Les agriculteurs peuvent ainsi accéder à l&#8217;irrigation sans investissement initial, puis payer en fonction de leur consommation d&#8217;eau. Le dispositif prévoit également un passage progressif à l&#8217;irrigation au goutte-à-goutte, moins consommatrice d&#8217;eau que l&#8217;irrigation par inondation.</p>
<p>Linah Farms, qui était auparavant cliente de NoorNation, devient désormais actionnaire et partenaire de développement. Les deux entreprises ont déjà collaboré sur des installations solaires dans les exploitations agricoles du groupe à Bahariya Oasis, dans une école agricole et au Sultan Gardens Resort, à Charm el-Cheikh. Les économies réalisées sur le diesel dans les installations agricoles de Bahariya dépasseraient 3 millions de livres égyptiennes, d&#8217;après le fondateur de NoorNation. Le partenariat prévoit également cinq nouvelles installations solaires, représentant une capacité cumulée d&#8217;environ 1,13 MWc, dans les régions de Bahariya Oasis et de l&#8217;ouest de Minya. Linah Farms doit aussi contribuer au financement du modèle d&#8217;irrigation à l&#8217;usage destiné aux petits exploitants. Avec ce nouveau financement, NoorNation entend élargir l&#8217;accès à ses solutions et accélérer leur déploiement. La startup, qui a déjà réalisé une soixantaine de projets dans 13 gouvernorats égyptiens, cherche ainsi à répondre à un double défi pour le secteur agricole: réduire la dépendance aux pompes fonctionnant au diesel et limiter la pression sur les ressources en eau.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/30/la-startup-egyptienne-noornation-leve-105-million-de-dollars/">La startup égyptienne NoorNation lève 1,05 million de dollars</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Banque Zitouna: la durabilité n’est pas une promesse, mais une trajectoire déjà à l’œuvre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 08:49:34 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dès 2024, Banque Zitouna a mené une réflexion approfondie pour bâtir son nouveau plan stratégique 2025-2030. Après avoir évalué les réalisations de son précédent plan et analysé les évolutions réglementaires, économiques, technologiques et sociétales qui transforment le secteur bancaire, la Banque a défini une vision claire, déclinée en plusieurs orientations majeures. Parmi celles-ci figurent notamment [&#8230;]</p>
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<p>Dès 2024, Banque Zitouna a mené une réflexion approfondie pour bâtir son nouveau plan stratégique 2025-2030. Après avoir évalué les réalisations de son précédent plan et analysé les évolutions réglementaires, économiques, technologiques et sociétales qui transforment le secteur bancaire, la Banque a défini une vision claire, déclinée en plusieurs orientations majeures. Parmi celles-ci figurent notamment le renforcement de sa position sur le marché, la consolidation de sa résilience par une gestion plus rigoureuse des risques, le développement de son capital humain et l’intégration des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) au cœur même de sa stratégie. Deux ans plus tard, cette feuille de route produit déjà ses premiers résultats. Loin d’être un simple chapitre parmi d’autres, cette dimension constitue un véritable levier de performance et de pérennité, portée par la conviction que solidité financière et impact positif sur la société doivent avancer de pair. L’ambition affichée: une croissance durable, responsable et créatrice de valeur pour les clients, les collaborateurs, les actionnaires et, plus largement, pour l’économie tunisienne.<br /><br /><strong>Des priorités ESG déclinées en actions concrètes</strong><br />Pour concrétiser cette ambition, Banque Zitouna a décliné son orientation ESG en projets structurants, touchant aussi bien sa démarche de durabilité que sa gouvernance. Elle a ainsi engagé la mise en place d’une démarche ESG globale, accompagnée d’un dispositif de reporting, afin d’intégrer progressivement les critères ESG dans ses activités et de renforcer la transparence vis-à-vis de ses parties prenantes. En parallèle, la Banque a lancé l’élaboration de son bilan carbone ainsi que la mise en place d’une plateforme dédiée au suivi de son empreinte carbone. Ces outils lui permettront de mesurer précisément ses émissions de gaz à effet de serre et de fixer des objectifs concrets de décarbonation. Ces initiatives inscrivent la Banque dans le respect des exigences réglementaires et des standards internationaux, tout en la préparant aux prochaines étapes de sa trajectoire ESG. Sur le plan de la gouvernance, des comités dédiés veillent au respect des meilleurs standards bancaires, tandis que la conformité aux principes de la finance islamique demeure au cœur de l’ensemble de ses produits. Cette architecture permet d’ancrer durablement l’engagement ESG à tous les niveaux de l’institution.<br /><br /><strong>Des engagements concrets en faveur de la transition énergétique</strong><br />Sur le terrain, Banque Zitouna a bâti une politique de financement dédiée aux investissements à impact, en particulier dans les énergies renouvelables. Elle s’appuie sur un cadre conventionnel établi avec plusieurs acteurs de référence du secteur, notamment des fournisseurs d’équipements, des installateurs agréés et des bureaux d’études. Elle propose ainsi des solutions clés en main, assorties de conditions de financement compétitives. Ce dispositif lui permet d’intervenir sur les deux régimes réglementaires du marché des énergies renouvelables: l’autoproduction et le régime des autorisations. En autoproduction, son partenariat avec la STEG autour des programmes PROSOL et PROSOL ELEC en est l’illustration phare. Une première convention (2024-2026) de 440 millions de dinars, intégralement consommée dès juillet 2026, a permis d’équiper près de 57 000 ménages. Le partenariat a été renouvelé pour 2026-2028, avec une enveloppe de 980 millions de dinars qui devrait permettre d’équiper 140 000 ménages supplémentaires. Dans le régime des autorisations, la Banque a ouvert la voie dès 2019 en finançant l’un des premiers projets de production d’électricité renouvelable à Meknassy. Elle s’est depuis fortement mobilisée sur les appels à projets successifs, ou «rounds», lancés par le ministère en charge de l’Énergie pour sélectionner les centrales dont la production d’électricité est destinée à être vendue à la STEG. Elle a ainsi accompagné de nombreux projets lauréats du round 5 et se positionne déjà sur le round 6, où elle envisage de financer une part significative des projets retenus. Par ailleurs, la Banque structure sa participation au financement d’un projet photovoltaïque d’envergure dans le Sud tunisien, dont la mise en place est prévue entre fin 2026 et début 2027. Autant d’engagements qui le confirment: pour Banque Zitouna, la durabilité n’est pas une promesse, mais une trajectoire déjà à l’œuvre.</p>



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		<title>Binance face à un piratage de 6,3 milliards de dollars, le plus important du secteur des cryptomonnaies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 08:24:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[binance]]></category>
		<category><![CDATA[crypto]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Binance, la première plateforme mondiale d&#8217;échange de cryptomonnaies, a été victime d&#8217;un piratage évalué à 6,3 milliards de dollars. Les attaquants auraient ciblé ses portefeuilles sur dix réseaux blockchain et transféré la majeure partie des fonds en une vingtaine de minutes. Près de 3 milliards de dollars ont depuis été gelés grâce à la coopération [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Binance, la première plateforme mondiale d&#8217;échange de cryptomonnaies, a été victime d&#8217;un piratage évalué à 6,3 milliards de dollars. Les attaquants auraient ciblé ses portefeuilles sur dix réseaux blockchain et transféré la majeure partie des fonds en une vingtaine de minutes. Près de 3 milliards de dollars ont depuis été gelés grâce à la coopération de plusieurs acteurs du secteur. Tether, l&#8217;émetteur du stablecoin USDT, a notamment bloqué près de 1,57 milliard de dollars. Circle, qui émet l&#8217;USDC, a gelé plus de 800 millions de dollars. Ripple a également participé à l&#8217;opération en immobilisant environ 200 millions de dollars, selon les informations communiquées par Binance à Reuters. Les autorités et les sociétés spécialisées poursuivent leurs investigations pour identifier les responsables et retrouver les actifs disparus.</p>
<p>L&#8217;attaque a été signalée jeudi 29 octobre, lorsque Binance a fait état d&#8217;un incident de sécurité. Dans un premier temps, la plateforme n&#8217;a pas confirmé que des fonds avaient été dérobés. Elle a toutefois reconnu que l&#8217;impact potentiel dépassait les 6 milliards de dollars. &#8220;Les fonds des utilisateurs sont totalement sécurisés&#8221;, a assuré un porte-parole de l&#8217;entreprise à l&#8217;Associated Press (AP). </p>
<p>Le lendemain, Binance a publié les premiers résultats de son enquête technique. Selon l&#8217;entreprise, l&#8217;intrusion pourrait avoir commencé par l&#8217;ordinateur portable compromis d&#8217;un ingénieur DevOps, chargé de la maintenance et du déploiement de ses systèmes informatiques. L&#8217;attaquant aurait exploité cet accès pour pénétrer dans un conteneur de services et soumettre des transactions de retrait non autorisées. La plateforme précise n&#8217;avoir trouvé &#8220;aucune preuve de fuite des clés privées&#8221; de ses portefeuilles. Ces clés permettent normalement de contrôler les cryptomonnaies et d&#8217;autoriser leur transfert. Leur compromission aurait donc représenté un risque particulièrement important pour les actifs conservés par l&#8217;entreprise. Binance n&#8217;a cependant pas encore expliqué comment les retraits ont pu être exécutés ni détaillé l&#8217;ensemble du parcours suivi par les attaquants. Elle promet de publier une analyse technique complète une fois l&#8217;enquête terminée.</p>
<p>L&#8217;identité des auteurs constitue un autre volet de l&#8217;affaire. Selon Reuters, les sociétés américaines d&#8217;analyse blockchain TRM Labs et Chainalysis attribuent l&#8217;attaque à des pirates informatiques nord-coréens. TRM Labs indique que les assaillants ont visé des portefeuilles répartis sur dix blockchains et déplacé la majeure partie des fonds en une vingtaine de minutes. Plusieurs caractéristiques de l&#8217;opération rappelleraient des attaques précédemment attribuées à des groupes liés à la Corée du Nord, notamment le piratage de la plateforme Bybit en 2025. TRM Labs affirme avoir établi ce rapprochement avec un &#8220;niveau de confiance élevé&#8221;. Cette attribution repose sur les analyses des sociétés spécialisées et n&#8217;a pas encore été confirmée publiquement par Binance.</p>
<p>Pour rassurer ses clients, Binance s&#8217;est engagée à couvrir &#8220;toutes les pertes liées au piratage&#8221;, selon les déclarations de sa cofondatrice Yi He rapportées par Reuters. L&#8217;entreprise prévoit de mobiliser son fonds SAFU (Secure Asset Fund for Users), une réserve constituée pour protéger les utilisateurs en cas d&#8217;incident majeur, ainsi que ses propres ressources financières. Elle doit également publier une nouvelle preuve de réserves après les opérations de sécurisation. Ce document doit permettre de vérifier les actifs détenus par la plateforme au regard des engagements envers ses clients. Dans l&#8217;immédiat, Binance a suspendu les retraits pendant les vérifications de sécurité et révoqué l&#8217;autorisation associée à l&#8217;adresse concernée. La plateforme a également sollicité les autorités et des sociétés spécialisées dans l&#8217;analyse des transactions blockchain. Dans une mise à jour rapportée par Reuters, elle a précisé que les dépôts restaient opérationnels et qu&#8217;elle prévoyait de rétablir les retraits dans un délai de 48h.</p>
<p>L&#8217;incident a rapidement eu des répercussions sur les marchés. Le Bitcoin a perdu plus de 3% pour atteindre 76 368 dollars, son plus bas niveau en 10 semaines. L&#8217;Ether a également reculé de plus de 3%, à 2 178 dollars, tandis que le BNB, le jeton associé à l&#8217;écosystème Binance, a cédé 5% sur 24 heures. Les actions de Coinbase ont aussi reculé de 4,8% dans les échanges après la clôture de Wall Street. Pour les analystes, le risque touche aussi la confiance des investisseurs dans les plateformes centralisées, qui assurent la conservation et l&#8217;échange de leurs cryptomonnaies. &#8220;Les investisseurs pourraient réévaluer la sécurité des actifs détenus sur les plateformes centralisées&#8221;, estime Tim Sun, chercheur chez HashKey Group, cité par Reuters. </p>
<p>Binance compte 335 millions d&#8217;utilisateurs enregistrés dans le monde et détenait environ 162,8 milliards de dollars d&#8217;actifs en conservation, selon son rapport annuel 2025 cité par Reuters. L&#8217;ampleur de ses activités donne à cet incident une portée particulière pour l&#8217;ensemble du marché. À titre de comparaison, le piratage de Bybit en février 2025 avait entraîné le vol d&#8217;environ 1,5 milliard de dollars de cryptomonnaies. Si les montants annoncés par Binance étaient confirmés, l&#8217;affaire pourrait dépasser largement les précédents records du secteur. </p>
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		<title>Les États-Unis lancent un nouveau projet pour renforcer les investissements dans le phosphate tunisien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 07:54:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les États-Unis lancent un nouveau programme pour attirer des capitaux privés vers le secteur phosphatier tunisien. Financé par le gouvernement américain et mis en œuvre avec le cabinet de conseil en investissement CrossBoundary, ce dispositif vise à rapprocher les investisseurs et les entreprises américaines du projet phosphatier de la société australienne PhosCo, dans le bassin [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p>Les États-Unis lancent un nouveau programme pour attirer des capitaux privés vers le secteur phosphatier tunisien. Financé par le gouvernement américain et mis en œuvre avec le cabinet de conseil en investissement CrossBoundary, ce dispositif vise à rapprocher les investisseurs et les entreprises américaines du projet phosphatier de la société australienne PhosCo, dans le bassin phosphatier du Nord-Ouest.</p>
<p>Prévu sur deux ans, le programme entend faciliter la mobilisation de financements privés, soutenir la création d&#8217;emplois et contribuer à l&#8217;augmentation de la production nationale de phosphate. Il prévoit également de développer des accords commerciaux pour intégrer les minerais tunisiens dans les chaînes d&#8217;approvisionnement internationales. L&#8217;intervention de CrossBoundary doit faciliter les contacts entre PhosCo et les investisseurs susceptibles de financer le développement du projet. Elle ouvre également la voie à des partenariats commerciaux.</p>
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<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/30/les-etats-unis-lancent-un-nouveau-projet-pour-renforcer-les-investissements-dans-le-phosphate-tunisien/">Les États-Unis lancent un nouveau projet pour renforcer les investissements dans le phosphate tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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