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		<title>Air Liquide lance un rachat d’actions d’un milliard d’euros après un trimestre en hausse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 07:47:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Air Liquide]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Air Liquide prévoit de racheter pour 1 milliard d’euros de ses propres actions d’ici fin décembre 2026, après avoir enregistré une progression de ses ventes au troisième trimestre. Le groupe français poursuit ainsi sa stratégie de rémunération des actionnaires tout en maintenant ses investissements dans les marchés porteurs, notamment les semi-conducteurs. Entre juillet et septembre, [&#8230;]</p>
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<p>Air Liquide prévoit de racheter pour 1 milliard d’euros de ses propres actions d’ici fin décembre 2026, après avoir enregistré une progression de ses ventes au troisième trimestre. Le groupe français poursuit ainsi sa stratégie de rémunération des actionnaires tout en maintenant ses investissements dans les marchés porteurs, notamment les semi-conducteurs.</p>
<p>Entre juillet et septembre, le chiffre d’affaires du spécialiste des gaz industriels a atteint 7,259 milliards d’euros, en hausse de 10 % en données publiées. À données comparables, qui neutralisent les effets de change, d’énergie et de périmètre, la progression s’établit à 3 %. La branche Électronique a constitué l’un des principaux moteurs de cette croissance, avec une hausse de 12 % à données comparables. Cette performance s’inscrit dans un contexte de demande soutenue en semi-conducteurs, portée notamment par le développement de l’intelligence artificielle. L’activité Industriel Marchand a également progressé de 5,3 %.</p>
<p>Le rachat d’actions annoncé correspond à la première tranche d’un programme de 4 milliards d’euros prévu d’ici fin 2028. En réduisant le nombre de titres en circulation, ce type d’opération peut soutenir le bénéfice par action et favoriser le rendement des actionnaires. Il mobilise toutefois des ressources financières qui pourraient aussi être affectées à d’autres investissements. En parallèle, Air Liquide poursuit son développement industriel. Les décisions d’investissement ont dépassé 4,1 milliards d’euros depuis le début de l’année, tandis que les investissements en cours atteignent 6,2 milliards d’euros. Le groupe maintient ses objectifs pour 2026, notamment une amélioration de 100 points de base de sa marge opérationnelle, hors effets de l’énergie et de certains amortissements liés à l’acquisition de DIG Airgas. Il vise également une nouvelle progression de sa rentabilité en 2027.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Arabie saoudite: plus de 50 métiers désormais fermés aux travailleurs tunisiens</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/29/arabie-saoudite-plus-de-50-metiers-desormais-fermes-aux-travailleurs-tunisiens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 07:13:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[saoudie]]></category>
		<category><![CDATA[spa]]></category>
		<category><![CDATA[tunisiens à l'arabie saoudite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Arabie saoudite a rendu effective, le 4 octobre 2026, une mesure réservant 69 professions administratives et de soutien aux citoyens saoudiens. Cette décision concerne également les travailleurs tunisiens employés dans le Royaume, dans le cadre de la politique de saoudisation du marché du travail. Selon le ministère saoudien des Ressources humaines et du Développement social, [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">L’Arabie saoudite a rendu effective, le 4 octobre 2026, une mesure réservant 69 professions administratives et de soutien aux citoyens saoudiens. Cette décision concerne également les travailleurs tunisiens employés dans le Royaume, dans le cadre de la politique de saoudisation du marché du travail.</p>
<p>Selon le ministère saoudien des Ressources humaines et du Développement social, la mesure impose un taux de saoudisation de 100% dans les métiers concernés. La liste couvre notamment des fonctions liées aux ressources humaines, au recrutement, au secrétariat, aux relations publiques, à la traduction, à la saisie de données et au soutien administratif.  L’Agence de presse saoudienne (SPA) avait annoncé cette décision le 6 avril 2026, avec une application progressive. 19 professions ont été concernées dès avril, tandis qu’un délai de six mois a été accordé pour les 50 autres. Cette période transitoire a pris fin le 4 octobre.</p>
<p>Pour les Tunisiens travaillant en Arabie saoudite, l’impact dépend donc du métier exercé. La décision ne cible pas spécifiquement la nationalité tunisienne, mais s’applique aux travailleurs étrangers occupant les postes visés dans les établissements privés concernés.</p>


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		<item>
		<title>Medenine veut s’imposer comme un pôle industriel et logistique tourné vers trois marchés</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/29/medenine-veut-simposer-comme-un-pole-industriel-et-logistique-tourne-vers-trois-marches/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 06:46:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Exploitation]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructure]]></category>
		<category><![CDATA[Médenine]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère De Lindustrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Medenine entend attirer de nouveaux investissements et renforcer ses capacités d’exportation en s’appuyant sur ses infrastructures et son tissu industriel. D&#8217;après communiqué, cette ambition a été mise en avant mercredi 28 octobre par Salah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Medenine entend attirer de nouveaux investissements et renforcer ses capacités d’exportation en s’appuyant sur ses infrastructures et son tissu industriel. D&#8217;après communiqué, cette ambition a été mise en avant mercredi 28 octobre par Salah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, à l’occasion de la 3e édition des Journées de l’investissement à Medenine, organisée à l’espace d’exposition Sud Expo, à Zarzis. En effet, la région dispose de plusieurs atouts, dont le port commercial de Zarzis, l’aéroport international de Djerba-Zarzis et la Zone d’activités économiques de Zarzis, qui peuvent faciliter les échanges avec les marchés extérieurs. À fin septembre 2026, la même source indique que le gouvernorat comptait environ 84 entreprises industrielles employant près de 4 000 personnes, dont 12 entreprises totalement exportatrices représentant quelque 1 200 emplois. Pour consolider cette base, le ministre a appelé à développer les industries agroalimentaires, les matériaux de construction, les équipements et les services techniques et d’ingénierie, tout en renforçant les liens entre les infrastructures de transport, les zones industrielles et les sites de production. Il a également souligné l’importance de la coopération entre les gouvernorats de la cinquième région, dont les activités industrielles, portuaires, agricoles, touristiques et énergétiques présentent des complémentarités. L’innovation, la numérisation et la transition énergétique figurent aussi parmi les leviers identifiés pour améliorer la productivité et la compétitivité des entreprises, notamment grâce au potentiel solaire du Sud tunisien. Le rapprochement entre les entreprises, les établissements universitaires et les centres de recherche, dont l’Institut des régions arides, doit par ailleurs favoriser le développement de solutions adaptées aux besoins économiques. Dans cette optique, la manifestation a accueilli un hackathon consacré à l’innovation logistique, avec des projets portant notamment sur le transport, le stockage et la gestion des chaînes d’approvisionnement. Les autorités ont enfin appelé les investisseurs tunisiens et étrangers, ainsi que les compétences tunisiennes à l’étranger, à saisir les opportunités offertes par la région. </p>
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		<item>
		<title>Égypte : un projet solaire de 650 millions de dollars pour réduire la facture énergétique de l’aluminium</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/egypte-un-projet-solaire-de-650-millions-de-dollars-pour-reduire-la-facture-energetique-de-laluminium/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 15:40:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Égypte mise sur le solaire pour améliorer la compétitivité de son industrie de l’aluminium. Le pays a signé, le 26 octobre 2026, des accords préliminaires portant sur le projet Dandara, un investissement de 650 millions de dollars destiné à alimenter l’un de ses principaux industriels en électricité renouvelable. Développée par le norvégien Scatec avec l’appui [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’Égypte mise sur le solaire pour améliorer la compétitivité de son industrie de l’aluminium. Le pays a signé, le 26 octobre 2026, des accords préliminaires portant sur le projet Dandara, un investissement de 650 millions de dollars destiné à alimenter l’un de ses principaux industriels en électricité renouvelable. Développée par le norvégien Scatec avec l’appui de trois banques internationales, l’installation doit atteindre une capacité de 1 000 MW de solaire, associée à 200 MWh de stockage par batteries. </p>
<p>Le projet sera implanté à Nagaa Hammadi, dans le gouvernorat de Qena, au sud du pays. Il doit couvrir environ un tiers des besoins électriques d’EgyptAlum, le producteur public d’aluminium. L’objectif est double : réduire l’empreinte carbone de la production et préserver la compétitivité des exportations sur des marchés où les exigences environnementales prennent une place croissante. </p>
<p>Le financement mobilise la Banque africaine de développement (BAD), la Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), aux côtés de Scatec. La Banque nationale d’Égypte doit également prendre une participation dans la société chargée du projet. Les accords signés portent sur les conditions préliminaires de financement, le raccordement au réseau électrique national et cette participation bancaire. Ils constituent une étape vers la finalisation du montage financier et la réalisation de l’installation, et non la preuve que l’intégralité des fonds a déjà été décaissée. </p>
<h2>Un investissement industriel en deux phases</h2>
<p>Dandara sera construit en deux étapes. La première prévoit une centrale solaire de 500 MW couplée à 100 MWh de batteries. Son coût dépasse 290 millions de dollars. La BAD a approuvé une enveloppe pouvant atteindre 66 millions de dollars, composée de 46 millions issus de ses ressources ordinaires et de 20 millions provenant du Clean Technology Fund, un mécanisme international de financement des technologies bas carbone. La mise en service de cette première phase est attendue au début de 2028. </p>
<p>Selon les estimations de la BAD, cette première tranche devrait produire environ 1 373 GWh d’électricité par an. L’approvisionnement reposera sur un contrat d’achat d’électricité de 25 ans avec EgyptAlum, soutenu par un accord permettant le transit de l’électricité à travers le réseau national. Les batteries doivent notamment permettre de restituer de l’énergie pendant les heures de forte demande, lorsque la production solaire diminue. </p>
<p>L’enjeu dépasse la seule production d’électricité. L’aluminium figure parmi les industries fortement consommatrices d’énergie : le coût et l’origine de l’électricité influencent donc à la fois les dépenses d’exploitation et l’empreinte carbone du métal produit. En fournissant une partie de ses besoins à partir du solaire, EgyptAlum pourra réduire l’intensité carbone de sa production. La BERD estime que le projet pourrait éviter jusqu’à 686 000 tonnes d’émissions de CO₂ par an une fois opérationnel, un chiffre qui correspond à l’estimation présentée par la banque pour le projet. </p>
<p>Cette dimension environnementale prend une importance particulière pour les exportateurs vers l’Union européenne. Depuis janvier 2026, le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières de l’UE (MACF, ou CBAM en anglais) est entré dans sa phase définitive. Il impose des obligations liées aux émissions incorporées dans plusieurs produits importés, dont l’aluminium. La capacité à documenter et à réduire les émissions devient ainsi un enjeu commercial, en plus d’être un objectif climatique. </p>
<h2>Le solaire gagne du terrain dans la stratégie énergétique égyptienne</h2>
<p>Dandara s’inscrit dans une accélération plus large des investissements dans les énergies renouvelables. Le gouvernement égyptien vise désormais une part de 45 % d’énergies renouvelables dans la production électrique d’ici 2028, contre un objectif antérieur de 42 % à l’horizon 2030. Cette révision traduit la volonté de diversifier les sources d’approvisionnement, de limiter la dépendance aux combustibles fossiles et de réduire la pression sur les ressources en devises liée aux importations énergétiques.  Scatec développe également Energy Valley, un autre projet de grande ampleur. En janvier 2026, l’entreprise a annoncé avoir signé avec l’Egyptian Electricity Transmission Company un contrat d’achat d’électricité portant sur 1,95 GW de capacité solaire et 3,9 GWh de stockage par batteries. Contrairement à Dandara, ce projet est destiné à fournir de l’électricité au réseau national et comprend aussi des installations de stockage autonomes. </p>
<p>L’entreprise a par ailleurs engagé le développement d’Obelisk, une centrale solaire de 1,1 GW associée à 200 MWh de batteries, à Nagaa Hammadi. L’électricité doit être vendue à l’EETC dans le cadre d’un contrat de 25 ans. La concentration de ces projets dans la même région souligne le rôle que le sud de l’Égypte pourrait jouer dans le développement des capacités solaires et du stockage électrique.</p>
<p> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>La data, cet or qui échappe à l’Afrique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/la-data-cet-or-qui-echappe-a-lafrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 15:27:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«La data, c’est le nouveau pétrole», une expression qui prend de l’ampleur dès qu’on parle de données. Cette comparaison s’invite fréquemment, au regard de l’importance de leur valeur stratégique dans l’économie actuelle. À l’opposé des ressources classiques, les données ne s’épuisent pas à l’usage: leur valeur se révèle et s’enrichit lorsqu’elles sont analysées et partagées. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p>«La data, c’est le nouveau pétrole», une expression qui prend de l’ampleur dès qu’on parle de données. Cette comparaison s’invite fréquemment, au regard de l’importance de leur valeur stratégique dans l’économie actuelle.</p>
<p>À l’opposé des ressources classiques, les données ne s’épuisent pas à l’usage: leur valeur se révèle et s’enrichit lorsqu’elles sont analysées et partagées. De leur collecte à leur exploitation, en passant par leur traitement et leur stockage, chaque étape du cycle de vie des données contribue à créer de la valeur. Selon le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies, ce potentiel pourrait s’affirmer comme un véritable catalyseur de transformation économique, technologique et sociale pour le continent.</p>
<p>Le véritable enjeu se situe dans le fait que la plupart des données africaines sont stockées dans des centres de données étrangers. Le continent produit la ressource, mais l’essentiel de la valeur qui en découle est capté ailleurs. Les implications sont tout autant stratégiques qu’économiques, puisqu’elles concernent la sécurité nationale, la confidentialité des informations, les menaces cybernétiques et la dépendance à l’égard des technologies étrangères.</p>
<p>Le problème tient aussi à la faiblesse des capacités locales. Les infrastructures de stockage restent limitées, les coûts de traitement élevés et les données trop dispersées pour être pleinement exploitées. Dans le même temps, les moyens publics sont fragiles: dans de nombreux pays, les systèmes informatiques nécessaires à la lutte contre la cybercriminalité sont encore insuffisants.</p>
<p>Le rapport propose toutefois une autre approche, qui mise sur un atout dont dispose l’Afrique: l’énergie. Les centres de données sont très énergivores, tandis que l’Afrique possède 60% des meilleures ressources solaires au monde. Le rapport recommande de combiner ces deux objectifs en investissant à la fois dans les infrastructures numériques et dans la production d’énergie solaire. Les centres de données pourraient s’engager à acheter l’électricité produite afin de sécuriser les revenus et de faciliter le financement des projets.</p>
<p>La mise en place d’un cadre adapté reste nécessaire. Elle passe par des lois efficaces, des institutions solides, une coopération entre les États, les entreprises et la société civile, ainsi que des investissements dans les technologies numériques. Mais leur développement dépend aussi d’infrastructures fiables, comme l’électricité, les transports et les réseaux de communication.</p>
<p>L’enjeu est de taille. Sans maîtrise de ses données, l’Afrique risque de reproduire dans le numérique le même schéma que dans l’exploitation de ses matières premières: fournir des ressources sans en maîtriser la valeur.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Euro-Cycles mise sur l’Espagne : 650 000 euros pour prendre le contrôle de Deportica</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/euro-cycles-mise-sur-lespagne-650-000-euros-pour-prendre-le-controle-de-deportica/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 14:23:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le fabricant tunisien de vélos Euro-Cycles renforce son implantation commerciale en Europe. Le groupe a finalisé l’acquisition de 100 % du capital de Deportica, un distributeur espagnol de vélos, de composants et d’accessoires, pour 650 000 euros. L’objectif est de développer ses débouchés à l’international et de mieux maîtriser la distribution de ses produits sur [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le fabricant tunisien de vélos Euro-Cycles renforce son implantation commerciale en Europe. Le groupe a finalisé l’acquisition de 100 % du capital de Deportica, un distributeur espagnol de vélos, de composants et d’accessoires, pour 650 000 euros. L’objectif est de développer ses débouchés à l’international et de mieux maîtriser la distribution de ses produits sur les marchés étrangers.  </p>
<p>Le contrat a été signé le 28 juillet 2026. Le transfert de propriété a été achevé en septembre, après l’inscription des parts sociales au nom d’Euro-Cycles dans les registres légaux espagnols. Le cabinet EY Abogados a confirmé avoir accompagné le groupe tunisien dans les aspects juridiques et transactionnels de cette opération. L’acquisition repose sur un objectif commercial chiffré. D’après le plan d’affaires communiqué par Euro-Cycles, Deportica devrait contribuer à hauteur de 1,5 million d’euros au chiffre d’affaires annuel du groupe, avec une croissance prévue de plus de 6 % par an. Il s’agit toutefois de projections, et non de revenus déjà réalisés.</p>
<p>Pour Euro-Cycles, l’intérêt de cette opération dépasse l’ajout d’une nouvelle société à son périmètre. En prenant le contrôle d’un distributeur implanté en Espagne, le fabricant tunisien se dote d’un relais commercial sur un marché européen. Cette présence peut faciliter l’accès aux clients, améliorer la connaissance de la demande locale et renforcer la coordination entre la fabrication et la commercialisation. L’opération s’inscrit également dans une logique d’intégration commerciale. En maîtrisant davantage son circuit de distribution, Euro-Cycles peut espérer mieux contrôler la relation avec ses clients et ses partenaires. Les gains réels dépendront néanmoins de la capacité de Deportica à développer ses ventes et de la rentabilité de son activité.</p>
<p>Le montant de l’acquisition, fixé à 650 000 euros, reste à mettre en perspective avec la contribution annuelle attendue de 1,5 million d’euros de chiffre d’affaires. Ce rapprochement ne permet pas, à lui seul, de mesurer le retour sur investissement : les charges, les marges, les besoins de financement et les coûts d’intégration ne sont pas précisés dans les informations publiées.</p>
<p>Pour Euro-Cycles, l’enjeu sera donc de transformer cette prise de contrôle en croissance commerciale durable. La performance de Deportica, comparée aux prévisions annoncées, permettra de juger si cette implantation espagnole constitue un véritable levier de développement pour le fabricant tunisien.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Coupures d’électricité en Tunisie : 1,27 milliard de dinars de valeur ajoutée perdue par les entreprises, selon l&#8217;IACE</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/coupures-delectricite-en-tunisie-127-milliard-de-dinars-de-valeur-ajoutee-perdue-par-les-entreprises-selon-liace/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 13:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les coupures d’électricité de l’été 2026 ont coûté cher aux entreprises tunisiennes. Les arrêts d’activité provoqués par ces interruptions ont entraîné une perte directe de valeur ajoutée estimée à 1 269,6 millions de dinars, soit près de 1,27 milliard de dinars. Dans son enquête publiée le 27 octobre 2026, l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/28/coupures-delectricite-en-tunisie-127-milliard-de-dinars-de-valeur-ajoutee-perdue-par-les-entreprises-selon-liace/">Coupures d’électricité en Tunisie : 1,27 milliard de dinars de valeur ajoutée perdue par les entreprises, selon l&#8217;IACE</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p>Les coupures d’électricité de l’été 2026 ont coûté cher aux entreprises tunisiennes. Les arrêts d’activité provoqués par ces interruptions ont entraîné une perte directe de valeur ajoutée estimée à 1 269,6 millions de dinars, soit près de 1,27 milliard de dinars. Dans son enquête publiée le 27 octobre 2026, l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) relève également que 96 % des entreprises interrogées ont subi des coupures, avec une moyenne de 13 jours d’activité perdus sur juillet et août.</p>
<p>Les conséquences dépassent les heures de production perdues. Baisse du chiffre d’affaires, dommages aux équipements, retards de livraison et projets d’investissement reportés : les perturbations électriques ont affecté plusieurs maillons de l’activité économique, tandis que les entreprises se préparent à de nouvelles tensions sur l’approvisionnement. L’industrie concentre la plus grande part des pertes. Selon l’IACE, l’industrie manufacturière représente 671,5 millions de dinars de valeur ajoutée perdue, devant les services marchands, avec 316,1 millions de dinars, et le commerce, avec 282,1 millions de dinars. Ces montants correspondent à la valeur ajoutée que les entreprises n’ont pas pu générer pendant les arrêts d’activité. Ils ne comprennent pas les autres préjudices, notamment les dégâts matériels, les clients perdus ou les éventuelles pénalités contractuelles.</p>
<p>La fréquence des interruptions donne une idée de l’ampleur des perturbations. Parmi les entreprises sondées, 58,3 % déclarent avoir subi plusieurs coupures par jour. Si la perte moyenne atteint 13 jours d’activité sur les deux mois étudiés, 29 % des répondants indiquent avoir perdu au moins 20 jours, soit l’équivalent d’un mois ouvré complet. Près des deux tiers signalent également des dommages matériels, notamment sur les moteurs, les compresseurs et les machines de production, mais aussi sur les équipements informatiques et les serveurs.</p>
<p>Le chiffre d’affaires et les engagements commerciaux sous pression. Au total, 63,5 % des entreprises interrogées déclarent une baisse de leur chiffre d’affaires. Dans l’industrie, cette proportion atteint 83 %. Les entreprises tournées vers l’exportation sont également exposées aux conséquences des interruptions : 29,4 % d’entre elles déclarent avoir manqué des délais, avec, à la clé, des pénalités ou des pertes de clients. Pour maintenir leurs engagements, 8,3 % ont eu recours à la sous-traitance ou à l’importation afin de compenser les perturbations.</p>
<p>Les coûts augmentent aussi en amont. L’enquête indique que 30,5 % des entreprises ont subi une hausse du coût de leurs intrants, alors que les augmentations des prix de vente restent rares. Cette situation limite leur capacité à répercuter les surcoûts sur les clients et peut comprimer leurs marges. L’électricité de secours devient une nouvelle priorité d’investissement. Avant l’été 2026, 56 % des entreprises interrogées ne disposaient d’aucun équipement de secours. Après les coupures, 74 % envisagent d’investir dans les douze prochains mois pour sécuriser leur approvisionnement électrique. Parmi elles, 18 % indiquent que la décision est déjà prise, tandis que 56 % en sont encore au stade de l’étude.</p>
<p>Groupes électrogènes, installations photovoltaïques, batteries et autres solutions de secours pourraient ainsi prendre une place plus importante dans les budgets des entreprises. Mais cette adaptation a un coût. L’IACE met en garde contre le risque de voir ces dépenses mobiliser des ressources qui auraient autrement financé l’extension des capacités, la modernisation des équipements ou d’autres investissements productifs. Le problème est d’autant plus sensible que 51,9 % des entreprises sondées déclarent reporter un projet d’investissement. Pour les dirigeants, l’enjeu ne se limite donc plus à absorber les pertes liées aux coupures : il consiste aussi à arbitrer entre la sécurisation de l’activité quotidienne et le financement de la croissance. La question des indemnisations reste ouverte. Aucune entreprise interrogée n’a confirmé avoir reçu une indemnisation pour les conséquences des coupures. Par ailleurs, 1 % des répondants déclarent avoir des demandes d’indemnisation en cours ou refusées. Ces chiffres ne permettent pas de conclure à l’absence générale de mécanismes d’indemnisation, mais ils soulèvent des questions sur leur fonctionnement et sur la prise en charge effective des dommages.</p>
<p>Enfin, les perspectives restent préoccupantes : toutes les entreprises interrogées qui se sont prononcées anticipent une récurrence des tensions sur le système électrique en 2027. Pour les entreprises tunisiennes, la continuité de l’approvisionnement apparaît ainsi comme un enjeu de compétitivité, particulièrement pour les industriels et les exportateurs soumis à des contraintes de production et de livraison. L’enquête de l’IACE porte sur des entreprises industrielles, commerciales et de services marchands. Son échantillon est composé à 55 % d’entreprises industrielles, à 39 % d’entreprises de services marchands et à 6 % d’entreprises commerciales. Ces résultats décrivent les déclarations des entreprises interrogées et ne doivent pas être assimilés, sans information supplémentaire sur la représentativité de l’échantillon, à une mesure exhaustive de l’ensemble du tissu économique tunisien.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/28/coupures-delectricite-en-tunisie-127-milliard-de-dinars-de-valeur-ajoutee-perdue-par-les-entreprises-selon-liace/">Coupures d’électricité en Tunisie : 1,27 milliard de dinars de valeur ajoutée perdue par les entreprises, selon l&#8217;IACE</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>La Libye inaugure un nouveau champ gazier capable de fournir 50 millions de pieds cubes par jour</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/la-libye-inaugure-un-nouveau-champ-gazier-capable-de-fournir-50-millions-de-pieds-cubes-par-jour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 11:20:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Libye renforce ses capacités de production de gaz naturel avec la mise en service du champ gazier d’Al-Rashad, situé au sud de Brega, dans l’est du pays. Sa capacité de production annoncée atteint 50 millions de pieds cubes par jour, soit environ 1,42 million de mètres cubes. L’objectif est d’accroître les volumes disponibles pour [&#8230;]</p>
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<p>La Libye renforce ses capacités de production de gaz naturel avec la mise en service du champ gazier d’Al-Rashad, situé au sud de Brega, dans l’est du pays. Sa capacité de production annoncée atteint 50 millions de pieds cubes par jour, soit environ 1,42 million de mètres cubes. L’objectif est d’accroître les volumes disponibles pour les centrales électriques et les industries, dans un contexte de besoins énergétiques importants.</p>
<p>L’annonce a été faite le 25 octobre 2026 par Massoud Souleiman, président de la Compagnie nationale de pétrole libyenne (NOC), à l’occasion du 65e anniversaire de la première exportation de pétrole libyen depuis le port de Brega. La mise en production de ce nouveau champ doit contribuer à consolider l’approvisionnement du réseau gazier national et à soutenir les activités industrielles dépendantes de cette ressource. L’enjeu est économique autant qu’énergétique. Une disponibilité accrue du gaz peut contribuer à sécuriser l’alimentation des centrales électriques et à limiter les contraintes d’approvisionnement auxquelles sont exposées les entreprises. Elle peut également améliorer la capacité du pays à valoriser ses ressources naturelles pour répondre à la demande intérieure.</p>
<p>La NOC estime la production libyenne de gaz naturel à environ 2,4 milliards de pieds cubes par jour. À pleine capacité, Al-Rashad représenterait donc un volume équivalant à environ 2 % de ce niveau de production. Cette comparaison reste indicative : la capacité annoncée du nouveau champ ne correspond pas nécessairement à son débit effectif quotidien. La mise en service d’Al-Rashad constitue ainsi un apport supplémentaire pour le secteur énergétique libyen. Son impact réel dépendra toutefois des volumes effectivement produits, de leur acheminement vers les utilisateurs et de la capacité du réseau à répondre durablement aux besoins des centrales électriques et des industriels.</p>
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		<title>«Métier professionnalisé» ou «métier démocratisé»: ce que l’IA vous prend, votre avenir en dépend</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/metier-professionnalise-ou-metier-democratise-ce-que-lia-vous-prend-votre-avenir-en-depend/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 10:35:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence Artificielle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’IA ne sonne pas le glas des emplois pour les humains, elle redistribue les cartes: certains métiers gagnent en valeur, d’autres en perdent, selon le rapport PwC «2026 Global AI Jobs Barometer», qui a analysé plus d’un milliard d’offres d’emploi dans 27 pays. L’intelligence artificielle n’affecte pas tous les métiers dans les mêmes proportions. Elle [&#8230;]</p>
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<p>L’IA ne sonne pas le glas des emplois pour les humains, elle redistribue les cartes: certains métiers gagnent en valeur, d’autres en perdent, selon le rapport PwC «2026 Global AI Jobs Barometer», qui a analysé plus d’un milliard d’offres d’emploi dans 27 pays.</p>
<p>L’intelligence artificielle n’affecte pas tous les métiers dans les mêmes proportions. Elle dessine, en effet, deux trajectoires professionnelles divergentes: certains métiers gagnent en expertise, tandis que d’autres risquent de voir leur valeur s’éroder, en fonction de la nature des tâches qu’elle prendra en charge et de la mesure de l’élargissement ou de la restriction du champ de l’action de l’homme.</p>
<p>Dans les métiers dits «professionnalisés», elle s’occupe des tâches courantes, laissant aux humains les missions qui demandent davantage d’expertise. Ces professions représentent 22% des offres étudiées. En revanche, dans les métiers dits «démocratisés», qui comptent pour 52% des offres, l’IA prend en charge des tâches complexes, laissant davantage de place aux tâches simples et routinières. Le rapport évoque les exemples des contrôleurs aériens et les ingénieurs en environnement qui illustrent la première catégorie, tandis que les secrétaires médicaux et les employés comptables relèvent de la seconde. Les 26% restants correspondent à des métiers peu exposés à l’IA.</p>
<p>Les chiffres montrent une différence assez nette. Entre 2018 et 2025, les offres d’emploi ont progressé de 39% dans les métiers professionnalisés, contre 17% dans les métiers démocratisés. Le nombre de compétences sollicitées y a également augmenté davantage: 68% contre 33%. Depuis 2021, les salaires proposés ont augmenté de 37 et de 26%, respectivement.</p>
<p>L’expertise constitue donc un facteur de valorisation bien plus déterminant dans certains métiers que dans d’autres. Quand l’IA assure les tâches routinières, elle peut permettre à certains professionnels de se tourner vers des missions plus qualifiées. Mais lorsqu’elle automatise une partie du savoir-faire complexe, elle risque de réduire ce qui fait la spécificité de certaines compétences.</p>
<p>PwC invite ainsi les salariés à développer leur champ d’expertise et à apprendre à piloter ces outils, étant donné que le véritable risque n’est peut-être pas d’être remplacé par l’IA, mais d’être devancé par ceux qui savent s’en servir.</p>
<p> </p>
<p> </p>
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		<title>Ooredoo et Zain lancent une plateforme régionale de tours de télécommunications avec la réalisation de la première clôture de leur transaction au Qatar et au Koweït</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/28/ooredoo-et-zain-lancent-une-plateforme-regionale-de-tours-de-telecommunications-avec-la-realisation-de-la-premiere-cloture-de-leur-transaction-au-qatar-et-au-koweit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 10:33:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=125103</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ooredoo Q.P.S.C. (« Ooredoo », symbole boursier : ORDS) et Mobile Telecommunications Company K.S.C.P. (« Groupe Zain », symbole boursier : ZAIN) annoncent aujourd’hui la réalisation de la première clôture de leur transaction, marquant une étape décisive vers le lancement de leur plateforme régionale commune de tours de télécommunications. Cette première clôture permet de regrouper [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/28/ooredoo-et-zain-lancent-une-plateforme-regionale-de-tours-de-telecommunications-avec-la-realisation-de-la-premiere-cloture-de-leur-transaction-au-qatar-et-au-koweit/">Ooredoo et Zain lancent une plateforme régionale de tours de télécommunications avec la réalisation de la première clôture de leur transaction au Qatar et au Koweït</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ooredoo Q.P.S.C. (« Ooredoo », symbole boursier : ORDS) et Mobile Telecommunications Company K.S.C.P. (« Groupe Zain », symbole boursier : ZAIN) annoncent aujourd’hui la réalisation de la première clôture de leur transaction, marquant une étape décisive vers le lancement de leur plateforme régionale commune de tours de télécommunications.</p>
<p>Cette première clôture permet de regrouper les actifs de tours de télécommunications d’Ooredoo Qatar (Al Abraj) et de Zain Koweït (ITK) au sein d’une plateforme régionale unifiée, détenue à parts égales par les deux groupes, à hauteur de 50 % chacun. Les actifs concernés représentent un portefeuille d’environ 4 000 tours de télécommunications.</p>
<p>Cette opération devrait générer une valeur ajoutée significative grâce à des économies d’échelle accrues, à une meilleure efficacité du capital et à l’adoption d’un modèle opérationnel spécialisé, fondé sur les infrastructures passives de télécommunications. À mesure que ses activités se développeront, la plateforme favorisera également la fourniture de services d’« infrastructure en tant que service » (<em>Infrastructure as a Service</em>), permettant aux opérateurs de télécommunications d’accéder à des infrastructures tout en optimisant leurs investissements en capital. Elle contribuera ainsi à accompagner le développement continu des infrastructures numériques sur les marchés de la région.</p>
<p>D’autres portefeuilles de tours de télécommunications devraient progressivement être intégrés à la plateforme, sous réserve du respect des conditions de clôture applicables et de l’obtention des autorisations réglementaires et autres approbations requises.</p>
<p>À cette occasion, <strong>M. Aziz Aluthman Fakhroo, Directeur Général du Groupe Ooredoo</strong>, a déclaré :</p>
<p>« La réalisation de cette première clôture constitue une étape majeure dans la mise en place d’une plateforme régionale de tours de télécommunications, conçue pour générer une valeur ajoutée significative et dotée de perspectives d’expansion clairement définies grâce à l’intégration future d’actifs provenant d’autres marchés. Cette réalisation nous permet de poursuivre la mise en œuvre de nos ambitions dans les différents segments des infrastructures numériques identifiés dans notre stratégie, tout en renforçant notre positionnement à travers la constitution d’un portefeuille régional de premier plan. Nous tenons également à exprimer notre sincère gratitude à l’Autorité de régulation des communications et au ministère de la Municipalité de l’État du Qatar pour leur soutien et leur contribution à la mise en place d’un environnement réglementaire favorable tout au long du processus d’approbation. »</p>
<p>De son côté, <strong>M. Bader Nasser Al-Kharafi, Vice-Président du Conseil d’administration et Directeur Général du Groupe Zain</strong>, a déclaré :</p>
<p>« La réalisation de cette première clôture de la transaction relative à notre plateforme de tours de télécommunications représente une avancée déterminante dans l’évolution des infrastructures numériques de nos deux groupes. Elle reflète notre stratégie commune visant à développer des plateformes spécialisées, durables et évolutives, capables de maximiser la valeur de nos actifs tout en contribuant aux efforts de réduction de l’empreinte carbone dans la région. Nous sommes convaincus que cette plateforme jouera un rôle de plus en plus important dans le renforcement des fondations numériques de nos deux groupes, tout en favorisant l’émergence de la prochaine génération de services de connectivité, l’innovation et la croissance économique au bénéfice des communautés que nous sommes fiers de servir.</p>
<p>Nous adressons également nos sincères remerciements aux autorités réglementaires de l’État du Koweït pour leur soutien et leur vision éclairée tout au long des différentes étapes d’approbation de cette transaction. » Il convient de souligner queOoredoo et Zain conserveront chacune la propriété et le contrôle de leurs infrastructures actives respectives, notamment les équipements techniques, les logiciels ainsi que les droits de propriété intellectuelle nécessaires à l’exploitation et à la gestion de leurs réseaux de télécommunications.</p>
<p> </p>
<p><strong>À propos d</strong><strong>e </strong><strong>Ooredoo</strong></p>
<p>Le Groupe Ooredoo est un acteur mondial majeur des télécommunications, engagé dans le développement des infrastructures numériques les plus avancées de la région. Ses activités couvrent notamment les réseaux mobiles et de fibre optique, les centres de données conçus pour répondre aux exigences de l’intelligence artificielle, les plateformes cloud et de calcul dédiées à l’IA, les écosystèmes de câbles sous-marins ainsi que les plateformes numériques de nouvelle génération, notamment dans le domaine des technologies financières.</p>
<p>Présent dans neuf pays au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Asie du Sud-Est, le Groupe offre à ses quelque 150 millions de clients une expérience de connectivité de premier plan, portée par une transformation numérique à grande échelle.</p>
<p>Au 31 décembre 2025, Ooredoo a enregistré un chiffre d’affaires de 24,6 milliards de riyals qataris. Les actions du Groupe sont cotées à la Bourse du Qatar ainsi qu’à la Bourse d’Abou Dhabi.</p>
<p><strong>À propos du Groupe Zain</strong></p>
<p>Le Groupe Zain est un acteur majeur des télécommunications, présent sur neuf marchés au Moyen-Orient et en Afrique. Il propose des services de téléphonie mobile, de données ainsi que des solutions destinées aux entreprises et aux institutions, et comptait environ 51,9 millions de clients actifs au 30 juin 2026.</p>
<p>Le Groupe exerce ses activités commerciales au Koweït, à Bahreïn, en Irak, en Jordanie, en Arabie saoudite, au Soudan et au Soudan du Sud.</p>
<p>ZainTECH, fournisseur intégré de solutions numériques et de technologies de l’information et de la communication (TIC) du Groupe, dont le siège est situé aux Émirats arabes unis, joue un rôle essentiel dans l’accompagnement de la transformation numérique des entreprises et des institutions publiques à travers le Moyen-Orient et l’Afrique.</p>
<p>Par ailleurs, Zain Omantel International (ZOI), également basée aux Émirats arabes unis, contribue à transformer le secteur des services internationaux de télécommunications de gros. Acteur de référence dans ce domaine, ZOI accompagne les opérateurs régionaux, les fournisseurs internationaux de réseaux de transport de données ainsi que les géants du cloud.</p>
<p>Au Maroc, Zain détient une participation de 15,5 % dans l’opérateur INWI, à travers une coentreprise.</p>
<p>Les actions du Groupe Zain sont cotées à la Bourse du Koweït sous le symbole ZAIN.</p>
<p>Pour plus d’informations, veuillez contacter : <a href="mailto:info@zain.com"><strong>info@zain.com</strong></a> ou consulter le site <a href="http://www.zain.com"><strong>www.zain.com</strong></a>.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/28/ooredoo-et-zain-lancent-une-plateforme-regionale-de-tours-de-telecommunications-avec-la-realisation-de-la-premiere-cloture-de-leur-transaction-au-qatar-et-au-koweit/">Ooredoo et Zain lancent une plateforme régionale de tours de télécommunications avec la réalisation de la première clôture de leur transaction au Qatar et au Koweït</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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