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		<title>Première mondiale: Abou Dhabi scelle un partenariat entre ADNOC et OpenAI dans l&#8217;IA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 10:26:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Émirats arabes unis]]></category>
		<category><![CDATA[OpenAI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>  Les Émirats arabes unis renforcent leur coopération avec les grands acteurs internationaux de l’intelligence artificielle. La compagnie pétrolière publique ADNOC et le groupe technologique G42 ont conclu lundi un accord avec OpenAI visant à intégrer des capacités avancées d’IA dans les différentes activités de l’énergéticien. L’accord a été scellé en marge du Salon et [&#8230;]</p>
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<h1 class="x1ll2q23 x1a4oops x132q4wb"> </h1>
<p class="x12ofw9d">Les Émirats arabes unis renforcent leur coopération avec les grands acteurs internationaux de l’intelligence artificielle. La compagnie pétrolière publique ADNOC et le groupe technologique G42 ont conclu lundi un accord avec OpenAI visant à intégrer des capacités avancées d’IA dans les différentes activités de l’énergéticien.</p>
<p class="x12ofw9d">L’accord a été scellé en marge du Salon et Congrès international du pétrole d’Abou Dhabi (ADIPEC), en présence de Sam Altman, patron d’OpenAI, et du prince héritier d’Abou Dhabi, cheikh Khaled bin Mohamed bin Zayed Al Nahyan.</p>
<p class="x12ofw9d">Selon Sultan Al Jaber, directeur général d’ADNOC et ministre émirati de l’Industrie, ce partenariat fera de son groupe le premier acteur mondial du secteur énergétique à adopter OpenAI Frontier, la plateforme d’intelligence artificielle avancée de l&#8217;entreprise américaine. Concrètement, ADNOC prévoit d&#8217;intégrer des agents intelligents et des modèles GPT à ses activités afin de mieux connecter et optimiser ses processus décisionnels, qu&#8217;ils soient opérationnels, commerciaux ou liés aux investissements. Le groupe entend également s&#8217;appuyer sur l&#8217;initiative Daybreak Blue d&#8217;OpenAI pour renforcer la protection de ses infrastructures stratégiques.</p>
<p class="x12ofw9d">Pour Sam Altman, ce rapprochement constitue une occasion de mobiliser l&#8217;intelligence artificielle face aux défis les plus complexes d&#8217;ADNOC. Le patron d&#8217;OpenAI a également souligné une dimension essentielle de cette coopération: l&#8217;énergie pourrait devenir le principal enjeu économique du développement de l&#8217;IA. À mesure que le coût des modèles diminue, l&#8217;accès à une électricité abondante et abordable s&#8217;impose en effet comme une condition déterminante de leur déploiement à grande échelle.</p>
<p class="x12ofw9d">Au-delà de ses applications industrielles, ce partenariat soulève également un enjeu de souveraineté numérique. G42 y occupe une place centrale grâce à son infrastructure d&#8217;IA souveraine et aux capacités de calcul et d&#8217;inférence hébergées aux Émirats. Pour ADNOC, dont les activités reposent sur des données industrielles sensibles, notamment celles relatives à ses réservoirs, la maîtrise de leur hébergement et de leur traitement constitue un impératif stratégique.</p>
<p class="x12ofw9d">Cette stratégie s&#8217;inscrit dans une ambition plus large: développer des infrastructures capables de soutenir l&#8217;essor de l&#8217;IA. C&#8217;est notamment l&#8217;objectif de Stargate UAE, projet auquel participent G42, OpenAI, Oracle, Nvidia, Cisco et SoftBank. Le campus américano-émirati dédié à l&#8217;intelligence artificielle vise une capacité globale annoncée de 5 gigawatts, tandis que le cluster Stargate UAE doit atteindre à terme 1 gigawatt, avec une première tranche prévue de 200 mégawatts.</p>
<p class="x12ofw9d">Le déploiement de telles infrastructures suppose toutefois des ressources énergétiques considérables. Pour répondre à ces besoins, les Émirats s&#8217;appuient sur un mix combinant gaz, nucléaire et solaire. ADNOC se retrouve ainsi au croisement de deux dynamiques: le groupe est appelé à tirer parti des gains de productivité permis par l&#8217;IA, mais appartient également à l&#8217;écosystème énergétique indispensable à son développement.</p>
<p class="x12ofw9d">Enfin, le rapprochement entre OpenAI et Abou Dhabi s&#8217;étend au terrain financier. MGX, le fonds émirati spécialisé dans l&#8217;IA et déjà présent au capital d&#8217;OpenAI, figure parmi les investisseurs susceptibles de participer à ses nouvelles opérations de financement. Parallèlement, des accords avec Mubadala et Inception42 doivent permettre d&#8217;utiliser l&#8217;intelligence artificielle pour analyser les investissements, identifier des opportunités et mieux évaluer les risques.</p>
<p class="x12ofw9d">À travers cette coopération, Abou Dhabi cherche ainsi à articuler technologies, infrastructures, énergie et capitaux pour faire de l&#8217;intelligence artificielle un nouveau moteur de croissance et renforcer sa place dans cette industrie en pleine expansion.</p>
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		<title>Bientôt adieu à Visa et Mastercard ? Voici ce qui se prépare en Europe</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/02/bientot-adieu-a-visa-et-mastercard-voici-ce-qui-se-prepare-en-europe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 09:51:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[European Network for Payments]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Europe veut réduire sa dépendance aux réseaux de paiement américains. Cinq acteurs majeurs du secteur ont créé le 30 septembre 2026 une structure commune, baptisée European Network for Payments (ENP), destinée à connecter leurs solutions de paiement. Ensemble, ils représentent déjà environ 130 millions d’utilisateurs répartis dans 13 pays européens. Derrière cette initiative, on retrouve [&#8230;]</p>
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<p>L’Europe veut réduire sa dépendance aux réseaux de paiement américains. Cinq acteurs majeurs du secteur ont créé le 30 septembre 2026 une structure commune, baptisée <em>European Network for Payments</em> (ENP), destinée à connecter leurs solutions de paiement. Ensemble, ils représentent déjà environ 130 millions d’utilisateurs répartis dans 13 pays européens.</p>
<p>Derrière cette initiative, on retrouve cinq réseaux : Wero, porté par l’European Payments Initiative (EPI), Bizum en Espagne, Bancomat en Italie, MB WAY au Portugal et Vipps MobilePay dans les pays nordiques. Leur ambition est de permettre aux utilisateurs de réaliser des transactions au-delà de leurs frontières sans devoir changer d’application ou adopter un nouveau service. Basée à Madrid, la nouvelle entité sera chargée de gérer l&#8217;infrastructure technique commune. Les cinq partenaires en seront actionnaires à parts égales. Le dispositif reposera notamment sur les paiements instantanés de compte à compte, selon des standards européens. Chaque solution conservera sa propre marque et son interface.</p>
<p>Le déploiement sera progressif. La première étape concerne les transferts d&#8217;argent entre particuliers dans différents pays. Les paiements en ligne et en magasin devraient suivre en 2027. Une preuve de concept réalisée en avril 2026 par Bancomat, EPI et MB WAY avait déjà démontré la possibilité d&#8217;effectuer des paiements transfrontaliers en magasin à l&#8217;aide de QR codes. L&#8217;enjeu dépasse la simple facilité d&#8217;utilisation. L&#8217;Europe cherche à reprendre davantage de contrôle sur une infrastructure devenue stratégique pour son économie. Les chiffres de la Banque centrale européenne (BCE) illustrent cette dépendance : les réseaux internationaux représentaient environ 61 % des paiements par carte dans la zone euro en 2022. Treize pays de la zone euro dépendaient entièrement de ces réseaux pour les transactions par carte.</p>
<p>Pour les entreprises, cette évolution pourrait ouvrir de nouvelles possibilités. Une infrastructure interopérable faciliterait les paiements des clients étrangers, notamment dans le commerce en ligne et les points de vente physiques. Elle pourrait également offrir aux commerçants davantage de choix dans les solutions d&#8217;encaissement et contribuer à diversifier les infrastructures utilisées pour traiter les transactions. Les 130 millions d&#8217;utilisateurs constituent ainsi une base de départ importante, mais pas encore un marché entièrement connecté. La réussite du projet dépendra notamment de son déploiement technique, de son adoption par les commerçants et de sa capacité à fonctionner à grande échelle. L&#8217;objectif n&#8217;est donc pas de faire disparaître immédiatement Visa et Mastercard, mais de construire une alternative européenne crédible dans un secteur où l&#8217;indépendance technologique est devenue un enjeu économique majeur.</p>
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		<item>
		<title>Chine-Suisse: près de 300 produits concernés par de nouvelles réductions douanières</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/02/chine-suisse-pres-de-300-produits-concernes-par-de-nouvelles-reductions-douanieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 09:45:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[chine-suisse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Suisse et la Chine ont signé, le 30 octobre 2026 à Pékin, un protocole qui élargit les concessions commerciales prévues dans leur accord de libre-échange. Le texte prévoit de nouvelles réductions tarifaires sur près de 300 catégories de produits, avec l&#8217;objectif de porter à plus de 99 % la part des échanges bilatéraux couverts [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_125370" aria-describedby="caption-attachment-125370" style="width: 750px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-jnews-750x536 wp-image-125370" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/11/X-suisse-chine-750x536.png" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/11/X-suisse-chine-750x536.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/11/X-suisse-chine-120x86.png 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/11/X-suisse-chine-350x250.png 350w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-125370" class="wp-caption-text"><em>Source: Xinhua.</em></figcaption></figure>
<p data-pm-slice="1 1 []">La Suisse et la Chine ont signé, le 30 octobre 2026 à Pékin, un protocole qui élargit les concessions commerciales prévues dans leur accord de libre-échange. Le texte prévoit de nouvelles réductions tarifaires sur près de 300 catégories de produits, avec l&#8217;objectif de porter à plus de 99 % la part des échanges bilatéraux couverts par le régime du zéro droit de douane. Il ouvre également davantage les marchés des services et de l&#8217;investissement. Pour rappel, dans le cadre de l&#8217;accord initial, entré en vigueur en juillet 2014, la quasi-totalité des importations chinoises en Suisse bénéficiaient déjà d&#8217;une exonération douanière, contre environ la moitié des exportations suisses vers la Chine. La révision entend réduire cet écart. Selon les autorités suisses, 99,8 % des exportations actuelles de la Confédération pourront accéder au marché chinois sans droits de douane, une fois les nouvelles dispositions pleinement appliquées.</p>
<p>Les concessions concernent plusieurs produits qui occupent une place importante dans les exportations suisses. On peut citer: le café, les machines-outils et les montres bénéficieront notamment de conditions tarifaires plus avantageuses en Chine. Certaines réductions seront appliquées dès l&#8217;entrée en vigueur du protocole, tandis que d&#8217;autres suivront une période de transition de cinq ou dix ans. En plus, les avantages ne concernent pas exclusivement les entreprises suisses. La Chine a également obtenu de nouvelles concessions pour ses exportations vers la Suisse. Les graines oléagineuses, les huiles végétales et les aliments pour animaux de compagnie figurent parmi les produits qui bénéficieront de droits de douane plus favorables sur le marché helvétique. La Suisse prévoit, de son côté, d&#8217;élargir l&#8217;accès de son marché agricole, avec des réductions immédiates ou progressives selon les produits</p>
<p>Autrement-dit, les deux pays ont revu les conditions d&#8217;accès à leurs marchés des services et de l&#8217;investissement. La Chine prévoit notamment d&#8217;ouvrir davantage certains services liés à l&#8217;industrie manufacturière et au design professionnel aux opérateurs suisses. Elle a également pris des engagements dans les domaines financier, maritime et aérien. La Suisse a, pour sa part, introduit de nouvelles possibilités dans des activités telles que la formation, la recherche en médecine traditionnelle chinoise, certains services professionnels et la maintenance d&#8217;équipements.</p>
<p>Le protocole ajoute aussi un chapitre consacré au commerce numérique. Les deux parties s&#8217;engagent notamment à ne pas imposer de droits de douane sur les transmissions électroniques, à renforcer la protection des données personnelles et à faciliter les procédures douanières dématérialisées. La coopération portera également sur l&#8217;intelligence artificielle et les documents de transport électroniques. Autre évolution notable, le texte introduit pour la première fois dans un accord de libre-échange chinois avec un pays européen des dispositions juridiquement contraignantes consacrées au commerce et au développement durable, selon le gouvernement suisse. Elles couvrent notamment les échanges de biens et services environnementaux, la transition énergétique, l&#8217;économie circulaire, la biodiversité et les pratiques agricoles durables. Les dispositions relatives au travail et à l&#8217;emploi font également l&#8217;objet d&#8217;un accord spécifique signé lors de la même visite.</p>
<p>Il sied aussi de rappeler que cette révision intervient alors que les échanges entre les deux économies représentent un volume commercial important. Ils ont atteint 49,04 milliards de dollars en 2025, selon le ministère chinois du Commerce. La Suisse est le 7e partenaire commercial de la Chine en Europe, tandis que cette dernière constitue le 1er partenaire commercial asiatique de la Confédération.  </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Déclarations fiscales en Tunisie : 3 échéances à retenir en novembre 2026</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/02/declarations-fiscales-en-tunisie-3-echeances-a-retenir-en-novembre-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 09:17:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Direction générale des impôts (DGI) a publié son calendrier fiscal pour novembre 2026. Trois dates sont à retenir pour le dépôt des déclarations mensuelles, avec des délais différents selon la catégorie du contribuable et le recours ou non à la télédéclaration. La première échéance est fixée au 16 novembre 2026. Elle concerne le dépôt [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>La Direction générale des impôts (DGI) a publié son calendrier fiscal pour novembre 2026. Trois dates sont à retenir pour le dépôt des déclarations mensuelles, avec des délais différents selon la catégorie du contribuable et le recours ou non à la télédéclaration.</p>
<p>La première échéance est fixée au 16 novembre 2026. Elle concerne le dépôt de la déclaration mensuelle par les personnes physiques. Le 20 novembre 2026 constitue le dernier délai pour les personnes morales adhérentes au système de télédéclaration et de paiement de la taxe à distance.</p>
<p>Enfin, les personnes morales qui ne sont pas adhérentes à ce système disposent jusqu&#8217;au 29 novembre 2026 pour déposer leur déclaration mensuelle. La DGI rappelle également que lorsqu&#8217;une date limite de dépôt d&#8217;une déclaration fiscale coïncide avec un jour férié ou un dimanche, le dépôt peut être effectué le lendemain sans application de pénalités. Ces trois échéances permettent aux contribuables de distinguer les délais applicables à leur situation et d&#8217;organiser le dépôt de leurs déclarations mensuelles dans les temps.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Euronext: le franco-tunisien Stéphane Boujnah sur le départ, David Knibbe pressenti pour lui succéder</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/02/euronext-le-franco-tunisien-stephane-boujnah-sur-le-depart-david-knibbe-pressenti-pour-lui-succeder/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 08:43:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane Boujnah David Knibbe Euronext NN Group]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plus de onze ans à la tête d’Euronext, le franco-tunisien Stéphane Boujnah quittera ses fonctions en mai 2027. Le groupe a fait cette annonce lundi, en précisant qu’il envisage de confier sa succession à David Knibbe, actuel patron de l’assureur néerlandais NN Group. Sur recommandation de son comité de nomination, Euronext proposera la candidature [&#8230;]</p>
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<p>Après plus de onze ans à la tête d’Euronext, le franco-tunisien Stéphane Boujnah quittera ses fonctions en mai 2027. Le groupe a fait cette annonce lundi, en précisant qu’il envisage de confier sa succession à David Knibbe, actuel patron de l’assureur néerlandais NN Group.</p>
<p>Sur recommandation de son comité de nomination, Euronext proposera la candidature de David Knibbe aux fonctions de directeur général et de président du directoire lors de l’assemblée générale des actionnaires, fixée au 20 mai 2027. Cette nomination devra toutefois recevoir, au préalable, l’aval des autorités nationales compétentes ainsi que celui du ministre néerlandais des Finances.</p>
<p>Ce départ marque la fin d’un cycle stratégique pour le groupe. Depuis son arrivée en novembre 2015, Stéphane Boujnah a fait des acquisitions le levier central de la transformation et de la croissance d’Euronext. Cette politique d’expansion a permis d’intégrer plusieurs grandes places financières européennes, parmi lesquelles l’Irish Stock Exchange, Oslo Børs, Borsa Italiana et, plus récemment, l’ATHEX Stock Exchange. Ces rapprochements successifs ont considérablement renforcé la présence du groupe en Europe et contribué à concrétiser son ambition de bâtir une infrastructure boursière paneuropéenne.</p>
<p>Pour lui succéder, le comité de nomination a fait le choix d’un dirigeant aguerri à la gestion des grands groupes cotés. À la tête de NN Group, David Knibbe a piloté une transformation que l’entreprise qualifie de réussie, tout en préservant de solides performances commerciales et financières. Son parcours dans l’assurance le distingue de celui de Stéphane Boujnah, davantage tourné vers les marchés financiers, mais son expérience à la tête d’un grand groupe financier constitue un atout pour prendre les commandes d’Euronext.</p>
<p>Le calendrier laisse d’ailleurs plusieurs mois au groupe pour préparer cette succession. Cette période doit permettre de sécuriser la transition sur le plan organisationnel et réglementaire, tout en laissant à Stéphane Boujnah la possibilité de poursuivre les chantiers stratégiques engagés jusqu’à la passation effective des responsabilités.</p>
<p>Au-delà de cette transition, c’est surtout la future feuille de route du groupe qui suscite l’intérêt. David Knibbe prolongera-t-il la stratégie de croissance externe ou privilégiera-t-il l’intégration et la consolidation des entités déjà acquises ? Ses choix devraient commencer à se préciser après l’assemblée générale du 20 mai 2027, sous réserve des approbations réglementaires et actionnariales.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Apple détrône Nvidia : le retour inattendu au sommet de Wall Street</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/02/apple-detrone-nvidia-le-retour-inattendu-au-sommet-de-wall-street/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 07:42:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Apple a repris à Nvidia le titre de l’entreprise cotée la plus valorisée au monde. À la clôture de Wall Street, le 30 octobre 2026, le fabricant de l’iPhone affichait une capitalisation boursière de 5 030 milliards de dollars, contre 4 930 milliards pour le géant des puces électroniques. Un changement de classement qui intervient [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Apple a repris à Nvidia le titre de l’entreprise cotée la plus valorisée au monde. À la clôture de Wall Street, le 30 octobre 2026, le fabricant de l’iPhone affichait une capitalisation boursière de 5 030 milliards de dollars, contre 4 930 milliards pour le géant des puces électroniques. Un changement de classement qui intervient dans un contexte de nervosité croissante des investisseurs face aux sommes engagées dans l’intelligence artificielle. </p>
<p>Le plus révélateur de cette séance est que les deux entreprises ont terminé dans le rouge. L&#8217;action Apple a reculé de 1,2%, tandis que celle de Nvidia a perdu 4,2%. Cet écart a suffi pour faire basculer la première place en faveur du groupe dirigé par Apple. C&#8217;est la première fois depuis la fin juillet que l&#8217;entreprise dépasse à nouveau Nvidia. Ce mouvement traduit surtout un changement dans la perception du risque sur les marchés technologiques. Depuis plusieurs mois, les grandes entreprises du secteur multiplient les investissements dans les centres de données, les infrastructures informatiques et les capacités de calcul nécessaires au développement de l&#8217;IA. Mais l&#8217;ampleur de ces dépenses commence à soulever une question centrale : à quel rythme ces investissements se transformeront-ils en revenus et en bénéfices ?</p>
<p>Les derniers résultats et perspectives de plusieurs groupes technologiques, notamment Intel et Amazon, ont renforcé ces interrogations. Ils font suite à des publications également jugées décevantes chez Alphabet et Meta. Les marchés commencent ainsi à examiner de plus près le rendement attendu des milliards consacrés à l&#8217;intelligence artificielle, au-delà des annonces et des ambitions affichées. Nvidia se trouve directement exposée à cette évolution. Ses processeurs graphiques et ses solutions de calcul sont au cœur des infrastructures utilisées pour entraîner et faire fonctionner les modèles d&#8217;IA. L&#8217;entreprise reste donc un fournisseur incontournable de cette industrie. Mais sa valorisation boursière dépend aussi des anticipations de croissance et du maintien d&#8217;une demande particulièrement forte pour ses équipements.</p>
<p>Apple suit une trajectoire différente. Le groupe a privilégié ses activités historiques, notamment l&#8217;iPhone et les services, tout en maintenant une approche relativement mesurée de ses dépenses d&#8217;investissement dans les infrastructures d&#8217;IA. Cela ne signifie pas qu&#8217;il abandonne cette technologie : Apple développe ses propres fonctionnalités d&#8217;intelligence artificielle et poursuit l&#8217;intégration de l&#8217;IA dans son écosystème. Sa différence réside davantage dans le rythme et l&#8217;ampleur des investissements engagés. Cette stratégie lui permet de bénéficier d&#8217;une base de revenus importante et récurrente, sans supporter le même niveau de dépenses d&#8217;infrastructure que certains de ses concurrents. Les investisseurs semblent aujourd&#8217;hui accorder davantage de valeur à cette capacité à générer des liquidités.</p>
<p>Bloomberg rapporte ainsi que le flux de trésorerie disponible d&#8217;Apple pourrait atteindre 142 milliards de dollars pour l&#8217;exercice fiscal 2026, soit une progression estimée à 38%. Il s&#8217;agit d&#8217;une projection, et non encore d&#8217;un résultat annuel officiellement publié. Les résultats du quatrième trimestre fiscal de l&#8217;entreprise sont attendus le 2 novembre. Ce retour d&#8217;Apple au sommet révèle une évolution intéressante pour les dirigeants et les investisseurs : dans la course à l&#8217;IA, la capacité à investir ne suffit plus. Les marchés veulent aussi comprendre comment ces investissements seront rentabilisés, dans quels délais et avec quels effets sur les flux de trésorerie.</p>
<p>Pour autant, le nouveau classement ne constitue pas un signal de faiblesse industrielle de Nvidia. Le groupe reste un acteur central de l&#8217;économie de l&#8217;IA et bénéficie d&#8217;une demande structurelle pour ses technologies. Il s&#8217;agit avant tout d&#8217;un ajustement des anticipations financières dans un secteur où les valorisations évoluent rapidement. La première place mondiale reste donc susceptible de changer à nouveau. Mais le message envoyé par les marchés est déjà clair : après avoir récompensé les entreprises qui promettent de tirer profit de l&#8217;intelligence artificielle, les investisseurs commencent aussi à privilégier celles qui démontrent leur capacité à transformer leurs activités en liquidités.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/02/apple-detrone-nvidia-le-retour-inattendu-au-sommet-de-wall-street/">Apple détrône Nvidia : le retour inattendu au sommet de Wall Street</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Nizar Chaddad succède à Bilel Dernaoui à la tête de la Société Monétique Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/02/nizar-chaddad-succede-a-bilel-dernaoui-a-la-tete-de-la-societe-monetique-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 07:05:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Bct]]></category>
		<category><![CDATA[Digital]]></category>
		<category><![CDATA[monétique]]></category>
		<category><![CDATA[Nizar Chaddad]]></category>
		<category><![CDATA[Nomination]]></category>
		<category><![CDATA[SMT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nizar Chaddad est le nouveau directeur général de la Société Monétique Tunisie (SMT). Il succède à Bilel Dernaoui à la tête de l’opérateur national des paiements électroniques, après 27 années passées à la Banque centrale de Tunisie (BCT). C’est sur LinkedIn que le nouveau dirigeant a annoncé sa nomination, en exprimant son enthousiasme face à [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Nizar Chaddad est le nouveau directeur général de la Société Monétique Tunisie (SMT). Il succède à Bilel Dernaoui à la tête de l’opérateur national des paiements électroniques, après 27 années passées à la Banque centrale de Tunisie (BCT).</p>
<p>C’est sur LinkedIn que le nouveau dirigeant a annoncé sa nomination, en exprimant son enthousiasme face à cette nouvelle responsabilité. &#8220;So delighted and deeply honored to announce my appointment as Chief Executive Officer of Société Monétique Tunisie (SMT), Tunisia’s national digital payment switch&#8221;, a-t-il écrit.</p>
<p>Son parcours professionnel s’est construit au sein de la Banque centrale, où il a contribué à plusieurs initiatives dans les domaines de l’innovation financière, de l’inclusion financière et des paiements numériques. Il y a également représenté l’institution dans plusieurs comités régionaux et internationaux. Pour la suite, Nizar Chaddad entend travailler avec les équipes de la SMT et les acteurs de l’écosystème afin de renforcer l’interopérabilité des systèmes de paiement, la sécurité des transactions et l’inclusion financière. &#8220;Excited about the journey ahead, the challenges to embrace, and the opportunities to create lasting impact together!&#8221;, conclut-il dans son annonce.</p>
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		<title>Tunisair prévoit un emprunt obligataire de 24 millions de dinars</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/31/tunisair-prevoit-un-emprunt-obligataire-de-24-millions-de-dinars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 11:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Emprunt]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisair]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisair prévoit de mobiliser 24 millions de dinars à travers un emprunt obligataire sans appel public à l’épargne. Le projet figure parmi les résolutions soumises à l’Assemblée générale ordinaire de la compagnie, prévue le 10 novembre 2026 à Tunis. Le projet de résolution prévoit de confier au conseil d’administration le soin de fixer les modalités [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Tunisair prévoit de mobiliser 24 millions de dinars à travers un emprunt obligataire sans appel public à l’épargne. Le projet figure parmi les résolutions soumises à l’Assemblée générale ordinaire de la compagnie, prévue le 10 novembre 2026 à Tunis.</p>
<p>Le projet de résolution prévoit de confier au conseil d’administration le soin de fixer les modalités de cette opération et d’en organiser l’émission, en une ou plusieurs tranches. La compagnie disposera d’un délai maximal de douze mois à compter de la date de l’assemblée générale pour procéder à l’émission des obligations</p>
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		<title>Ali Frédéric Ben Amor, de l’industrie pharmaceutique à l’entrepreneuriat: l’innovation comme fil conducteur</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/31/ali-frederic-ben-amor-de-lindustrie-pharmaceutique-a-lentrepreneuriat-linnovation-comme-fil-conducteur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 10:53:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après la retraite, Ali Frédéric Ben Amor n&#8217;a pas tourné la page de la vie professionnelle. Après plusieurs décennies dans l’industrie pharmaceutique, des responsabilités internationales et une première expérience entrepreneuriale, il a choisi de cofonder Clario en 2023. Un nouveau projet consacré au suivi des maladies chroniques, qui prolonge une conviction présente tout au long [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/31/ali-frederic-ben-amor-de-lindustrie-pharmaceutique-a-lentrepreneuriat-linnovation-comme-fil-conducteur/">Ali Frédéric Ben Amor, de l’industrie pharmaceutique à l’entrepreneuriat: l’innovation comme fil conducteur</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: 400;">Après la retraite, Ali Frédéric Ben Amor n&#8217;a pas tourné la page de la vie professionnelle. Après plusieurs décennies dans l’industrie pharmaceutique, des responsabilités internationales et une première expérience entrepreneuriale, il a choisi de cofonder Clario en 2023. Un nouveau projet consacré au suivi des maladies chroniques, qui prolonge une conviction présente tout au long de son parcours: l’innovation n’a de valeur que lorsqu’elle améliore concrètement la vie des patients.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Docteur en sciences pharmaceutiques de l’Université de Genève, Ali Frédéric Ben Amor a construit une carrière internationale, entre la Suisse, l’Allemagne et les États-Unis. Ses premières expériences dans l’industrie pharmaceutique lui ont permis de travailler sur les marchés internationaux, avant de rejoindre une jeune entreprise spécialisée dans les analyses médicales destinées aux essais cliniques. Il en était le quatrième employé et a participé à son développement jusqu’à son rachat par le groupe Corning, quatre ans plus tard. </span><span style="font-weight: 400;">Il retrouve ensuite l’industrie pharmaceutique et poursuit sa carrière dans une entreprise de biotechnologie, où il intervient dans plusieurs fonctions, du médical au marketing stratégique. Après son acquisition par Merck, il continue son parcours au sein du groupe et accède à des responsabilités internationales. Il termine sa carrière comme vice-président senior chargé des affaires médicales mondiales en neurologie et en immunologie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Parmi les expériences qui ont marqué ce parcours figure sa participation au développement de traitements contre la sclérose en plaques. Pour illustrer les changements apportés par les avancées thérapeutiques, il résume sa contribution par une formule inattendue: «J’ai transformé la salle d’attente du neurologue». Il rappelle qu’il y a une trentaine d’années, les patients atteints de cette maladie perdaient progressivement leur mobilité, alors que les traitements disponibles permettent aujourd’hui à une grande partie d’entre eux de conserver une vie plus autonome. Il évoque également les progrès réalisés dans la prise en charge du VIH, passé d’une maladie largement mortelle à une pathologie chronique avec laquelle il est désormais possible de vivre grâce aux traitements.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">La retraite comme nouveau départ</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Après avoir atteint l’âge de la retraite, Ali Frédéric Ben Amor ne s’est pas éloigné de l’innovation. En 2023, il cofonde Clarrio avec Firas Rhaiem, autour d’un enjeu encore insuffisamment couvert dans la prise en charge des maladies chroniques: mieux comprendre l’évolution des patients au-delà des consultations médicales. </span><span style="font-weight: 400;">Le projet repose sur la collecte et l’exploitation de données fournies par les patients entre leurs rendez-vous médicaux. L’objectif est de suivre plus précisément l’évolution de leur état de santé et de mieux comprendre leur réponse aux traitements dans les conditions réelles de vie. Car les résultats observés dans le cadre d’un essai clinique ne reflètent pas toujours exactement ce qui se passe une fois le médicament utilisé au quotidien. </span><span style="font-weight: 400;">Pour expliquer l’intérêt de cette approche, il prend l’exemple d’un test de marche utilisé dans le suivi de certaines maladies neurologiques. Les résultats peuvent varier en fonction de circonstances très concrètes, comme la distance parcourue entre le parking et le cabinet médical. Disposer de données plus régulières permet alors de mieux distinguer les fluctuations ponctuelles d’une véritable évolution de la maladie. </span><span style="font-weight: 400;">Cette nouvelle aventure entrepreneuriale s’inscrit dans la continuité de son expérience dans l’industrie pharmaceutique. Elle traduit aussi une conception particulière de la retraite. «Quand vous avez travaillé toute votre vie et que vous êtes en forme, qu’est-ce que vous faites le reste du temps?», lance-t-il. </span><span style="font-weight: 400;">L’entrepreneuriat n’est d’ailleurs pas une découverte tardive. Même au sein de grandes entreprises, il explique avoir toujours géré ses divisions comme des entreprises à part entière, avec une attention particulière portée à l’innovation et au lancement de nouveaux produits. Il siège également au conseil scientifique d’une autre entreprise spécialisée dans l’innovation.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Mesurer une carrière à son impact</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Au-delà des fonctions occupées et des projets menés, Ali Frédéric Ben Amor défend une conception du travail fondée sur l’utilité. Pour lui, la motivation professionnelle ne peut pas reposer uniquement sur le salaire, les promotions ou l’accumulation des tâches. Elle vient surtout de la capacité à comprendre ce que son travail apporte réellement. </span><span style="font-weight: 400;">Il encourage ainsi les collaborateurs à se poser une question simple: qu’ont-ils concrètement fait avancer? Un ingénieur qui écrit du code, par exemple, devrait pouvoir expliquer ce que son travail permet de réaliser et à qui il profite. Cette recherche de sens doit, selon lui, concerner tous les métiers, y compris ceux dont la contribution paraît moins visible. </span><span style="font-weight: 400;">Il compare cette démarche à une traversée en voilier ou à une compétition sportive: le résultat est collectif, mais chacun doit pouvoir identifier sa contribution à l&#8217;effort commun. Les difficultés, les réunions interminables et les échecs font partie du parcours. L’essentiel reste de savoir pourquoi l’on avance. </span><span style="font-weight: 400;">Pour Ali Frédéric Ben Amor, l’expérience professionnelle ne se mesure donc pas uniquement au nombre d’années passées dans une entreprise ou aux responsabilités exercées. Elle se juge aussi à ce qui a changé grâce au travail accompli. Et à 68 ans, cette recherche d’impact reste manifestement son principal moteur.</span></p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/31/ali-frederic-ben-amor-de-lindustrie-pharmaceutique-a-lentrepreneuriat-linnovation-comme-fil-conducteur/">Ali Frédéric Ben Amor, de l’industrie pharmaceutique à l’entrepreneuriat: l’innovation comme fil conducteur</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Liste grise du GAFI: la Côte d’Ivoire et la RDC signent leur sortie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/31/liste-grise-du-gafi-la-cote-divoire-et-la-rdc-signent-leur-sortie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 10:30:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une double victoire pour l’Afrique. À l’issue de sa plénière, le GAFI a retiré Monaco, la Bulgarie, la RDC et la Côte d’Ivoire de sa «liste grise», ces pays ayant achevé leurs plans d’action contre le blanchiment d’argent. Pour Abidjan, c’est l’aboutissement de deux ans d’efforts. La Côte d’Ivoire s’était engagée en octobre 2024, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/31/liste-grise-du-gafi-la-cote-divoire-et-la-rdc-signent-leur-sortie/">Liste grise du GAFI: la Côte d’Ivoire et la RDC signent leur sortie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>C’est une double victoire pour l’Afrique. À l’issue de sa plénière, le GAFI a retiré Monaco, la Bulgarie, la RDC et la Côte d’Ivoire de sa «liste grise», ces pays ayant achevé leurs plans d’action contre le blanchiment d’argent.</p>



<p>Pour Abidjan, c’est l’aboutissement de deux ans d’efforts. La Côte d’Ivoire s’était engagée en octobre 2024, avec le GIABA, à corriger ses défaillances. Elle a ensuite satisfait aux exigences de son plan d’action grâce à des réformes institutionnelles, législatives, réglementaires et opérationnelles. En juin dernier, le GAFI avait déjà jugé le plan «pour l’essentiel achevé» et approuvé l’envoi d’une mission sur place.</p>



<p>Kinshasa, elle, sort d’une longue épreuve. Placée sous surveillance renforcée en octobre 2022, la RDC est retirée de la liste après quatre ans. Son ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, salue une «avancée historique». Il en attend notamment de meilleures relations avec les banques correspondantes et des transactions internationales plus fluides.</p>



<p>Au-delà de ces deux cas, le bilan de la plénière est favorable: aucun pays n’entre sur la liste, qui passe de 22 à 18 juridictions. La liste noire reste inchangée, avec l’Iran et la Corée du Nord.</p>



<p>Reste à ne pas relâcher l’effort. Le retrait ne signifie pas la fin des efforts engagés, et il ne fait pas disparaître les risques liés à la criminalité financière. Pour les deux pays, l’enjeu est désormais de transformer ce succès en confiance durable auprès des banques et des investisseurs.</p>
<p> </p>




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