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	<title>Managers</title>
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		<title>Comment les entreprises tunisiennes se préparent-elles face au risque de nouvelles coupures électriques ?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/30/comment-les-entreprises-tunisiennes-se-preparent-elles-face-au-risque-de-nouvelles-coupures-electriques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 10:10:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[coupure electricité]]></category>
		<category><![CDATA[Enquête IACE]]></category>
		<category><![CDATA[Iace]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les entreprises tunisiennes ne comptent plus sur un retour rapide à la normale. Après les coupures d&#8217;électricité de l&#8217;été 2026, les dirigeants interrogés par l&#8217;Institut arabe des chefs d&#8217;entreprises (IACE) s&#8217;attendent à de nouvelles tensions sur le réseau en 2027. Tous ceux qui se sont prononcés dans l&#8217;enquête anticipent une répétition des difficultés. Cette perspective [&#8230;]</p>
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<p>Les entreprises tunisiennes ne comptent plus sur un retour rapide à la normale. Après les coupures d&#8217;électricité de l&#8217;été 2026, les dirigeants interrogés par l&#8217;Institut arabe des chefs d&#8217;entreprises (IACE) s&#8217;attendent à de nouvelles tensions sur le réseau en 2027. Tous ceux qui se sont prononcés dans l&#8217;enquête anticipent une répétition des difficultés. Cette perspective les pousse à revoir leurs plans et à consacrer davantage de moyens à la sécurisation de leur approvisionnement électrique.</p>
<p>Avant l&#8217;été 2026, 56 % des entreprises interrogées ne disposaient d&#8217;aucun équipement de secours, qu&#8217;il s&#8217;agisse de groupes électrogènes, de batteries ou d&#8217;installations photovoltaïques. Désormais, près des trois quarts des répondants envisagent de s&#8217;équiper dans les 12 prochains mois. Pour 18 % d&#8217;entre eux, l&#8217;investissement est déjà décidé. Les 56 % restants étudient encore les solutions possibles. Cette course à l&#8217;autonomie énergétique ne relève plus seulement de la précaution. Pour eux, il s&#8217;agit de préserver la continuité de leur activité face à un risque qu&#8217;elles jugent désormais durable. Mais cette protection a un prix. Selon l&#8217;enquête de l&#8217;IACE, 51,9 % des entreprises déclarent devoir reporter un investissement productif pour financer leurs équipements de secours. En outre, les sommes consacrées aux groupes électrogènes, aux batteries ou au solaire ne pourront pas être affectées à d&#8217;autres projets. Modernisation des équipements, numérisation, extension des capacités de production! Autant de chantiers susceptibles d&#8217;être différés. Les entreprises cherchent à éviter une interruption de leur activité, mais certaines doivent pour cela renoncer, au moins temporairement, à investir dans leur développement.</p>
<p>L&#8217;effort risque également de peser de manière inégale sur le tissu économique. La capacité à financer une solution de secours dépend du profil de consommation, des besoins techniques et de la situation financière de chaque entreprise. Les grandes unités industrielles disposent généralement de moyens plus importants pour installer des équipements adaptés et en absorber le coût. Pour les petites et moyennes entreprises, la dépense peut représenter une charge difficile à supporter.</p>
<p>L&#8217;enquête met ainsi en évidence un double risque. À court terme, les entreprises doivent mobiliser des ressources pour maintenir leur production en cas de nouvelles perturbations. À plus long terme, ces dépenses contraintes peuvent ralentir leurs investissements, limiter leur capacité d&#8217;expansion et peser sur leur compétitivité.</p>
<p>À l&#8217;approche de l&#8217;été 2027, les chiffres de l&#8217;IACE dessinent donc une situation préoccupante. Celle des dirigeants ne préparent plus seulement leur activité à une éventuelle coupure, ils intègrent désormais les tensions électriques dans leurs décisions d&#8217;investissement. La sécurisation de l&#8217;approvisionnement devient une priorité, mais elle se fait parfois au détriment de la croissance.</p>
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		<title>ESG-Mena: des entreprises qui s&#8217;activent loin des projecteurs</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/30/esg-mena-des-entreprises-qui-sactivent-loin-des-projecteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 10:02:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[durabilité]]></category>
		<category><![CDATA[ESG]]></category>
		<category><![CDATA[Mena Region]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
		<category><![CDATA[report de Cicero & Bernay 2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les entreprises de la région Mena réalisent en moyenne neuf bilans ESG par an, témoignant d&#8217;une activité soutenue. Mais si leurs efforts sont bien réels, ils restent peu visibles à l’extérieur, les résultats étant rarement partagés avec le grand public. Comment expliquer ce décalage entre l’ampleur des actions menées et leur faible visibilité? Dans la [&#8230;]</p>
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<p>Les entreprises de la région Mena réalisent en moyenne neuf bilans ESG par an, témoignant d&#8217;une activité soutenue. Mais si leurs efforts sont bien réels, ils restent peu visibles à l’extérieur, les résultats étant rarement partagés avec le grand public. Comment expliquer ce décalage entre l’ampleur des actions menées et leur faible visibilité?</p>
<p>Dans la région Mena, l’ESG s’impose désormais comme un enjeu prioritaire pour les entreprises. C’est ce qui ressort du <em>Mena ESG Report 2025</em> de Cicero &amp; Bernay, réalisé sur la base d’une enquête auprès de 361 dirigeants issus de plus de 20 secteurs. Ainsi, 99% d’entre elles priorisent au moins deux des trois piliers (environnemental, social, gouvernance), et 52% les traitent au même niveau. Leur engagement remonte à huit ans en moyenne, même si une entreprise sur cinq s’est lancée il y a moins de deux ans.</p>
<p>Les motivations diffèrent d’un pays à l’autre: la réglementation constitue le principal facteur en Arabie saoudite et en Égypte (36% dans les deux cas), tandis que la rentabilité à long terme prédomine au Koweït (41%) et à Oman (35%). Au Liban, c’est davantage la dimension éthique qui motive les répondants (36%).</p>
<p>Reste toutefois à déterminer la mesure dans laquelle ces efforts sont véritablement reconnus et valorisés. En effet, 99% des entreprises affirment mesurer leur impact, mais les méthodes diffèrent. Les notations et indices ESG sont cités par 45% d’entre elles, les retours qualitatifs des parties prenantes par 42% et les indicateurs internes par 37%. Seules 31% s’appuient sur des référentiels comme GRI (Global <span data-d-streaming-word="">Reporting</span> <span data-d-streaming-word="">Initiative</span>), SASB (Sustainability Accounting Standards Board) ou TCFD (Task <span data-d-streaming-word="">Force</span> <span data-d-streaming-word="">on</span> <span data-d-streaming-word="">Climate-related</span> <span data-d-streaming-word="">Financial</span> <span data-d-streaming-word="">Disclosures</span>). On observe également des différences selon les secteurs: la finance et l’IT privilégient les chiffres, tandis que la construction et l’ingénierie accordent plus d’importance aux retours qualitatifs.</p>
<p>Les entreprises assurent un suivi assez fréquent de cette mesure, avec une moyenne de 8,7 communications par an. Environ deux tiers d’entre elles publient au moins chaque trimestre, tandis que 45% communiquent tous les mois. Néanmoins, ces communications restent principalement destinées à des acteurs internes, tandis que les publications externes sont encore peu fréquentes et souvent irrégulières. À noter que le dialogue avec les parties prenantes reste également limité: seules 38% des entreprises organisent des échanges réguliers pour recueillir leurs avis et ajuster leur démarche.</p>
<p>Selon le rapport <em>Mena ESG Report 2025</em>, la mesure de l’impact ESG dans la région se heurte à plusieurs difficultés, sans qu’aucune ne se démarque véritablement des autres. Les obstacles les plus fréquemment cités sont le manque d’organisations tierces pour accompagner les entreprises (36%), l’insuffisance des moyens de mesure (34%), le manque de clarté dans la répartition des responsabilités liées aux projets (30%) et l’absence d’indicateurs standardisés (29%). La situation est particulièrement marquée en Jordanie, où 68% des entreprises pointent un manque de ressources et 64% un accompagnement extérieur insuffisant. Un constat plus encourageant ressort toutefois de l’étude: les entreprises qui font appel à des prestataires externes rencontrent nettement moins de difficultés, ce qui souligne l&#8217;apport de l&#8217;expertise extérieure dans la mise en œuvre de leur démarche de durabilité.</p>
<p>À l&#8217;horizon des douze prochains mois, 47% des répondants envisagent de préserver un équilibre entre les trois piliers, tandis que la priorité accordée à l’environnement recule de 8%. La mesure de l’impact reste le défi majeur en Jordanie (44%), aux Émirats arabes unis (44%) et à Oman (42%).</p>








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		<item>
		<title>La startup égyptienne NoorNation lève 1,05 million de dollars</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/30/la-startup-egyptienne-noornation-leve-105-million-de-dollars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 09:08:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[NoorNation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La startup égyptienne NoorNation a bouclé une levée de fonds d&#8217;amorçage de 1,05 million de dollars pour développer ses solutions d&#8217;énergie solaire et accélérer le déploiement de son modèle d&#8217;irrigation à l&#8217;usage. L&#8217;opération réunit trois investisseurs: le groupe agricole Linah Farms, le fonds spécialisé dans les technologies climatiques Catalyst Fund et la société saoudienne KBW [&#8230;]</p>
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<p>La startup égyptienne NoorNation a bouclé une levée de fonds d&#8217;amorçage de 1,05 million de dollars pour développer ses solutions d&#8217;énergie solaire et accélérer le déploiement de son modèle d&#8217;irrigation à l&#8217;usage. L&#8217;opération réunit trois investisseurs: le groupe agricole Linah Farms, le fonds spécialisé dans les technologies climatiques Catalyst Fund et la société saoudienne KBW Ventures. </p>
<p>Fondée par Ragy Ramadan et Mohamed Khaled, NoorNation développe des infrastructures décentralisées qui combinent énergie propre et approvisionnement en eau. Sa principale solution, baptisée LifeBox, est un équipement solaire autonome destiné notamment au pompage de l&#8217;eau, à l&#8217;irrigation et au dessalement. Elle cible les exploitations agricoles et les communautés rurales qui disposent d&#8217;un accès limité aux infrastructures conventionnelles. L&#8217;un des enjeux de son développement concerne le coût d&#8217;accès à ces équipements. Plutôt que d&#8217;obliger les petits exploitants à financer eux-mêmes une installation solaire, la startup mise sur un modèle de service à l&#8217;usage, appelé Solar Irrigation-as-a-Service (SIaaS). Les agriculteurs peuvent ainsi accéder à l&#8217;irrigation sans investissement initial, puis payer en fonction de leur consommation d&#8217;eau. Le dispositif prévoit également un passage progressif à l&#8217;irrigation au goutte-à-goutte, moins consommatrice d&#8217;eau que l&#8217;irrigation par inondation.</p>
<p>Linah Farms, qui était auparavant cliente de NoorNation, devient désormais actionnaire et partenaire de développement. Les deux entreprises ont déjà collaboré sur des installations solaires dans les exploitations agricoles du groupe à Bahariya Oasis, dans une école agricole et au Sultan Gardens Resort, à Charm el-Cheikh. Les économies réalisées sur le diesel dans les installations agricoles de Bahariya dépasseraient 3 millions de livres égyptiennes, d&#8217;après le fondateur de NoorNation. Le partenariat prévoit également cinq nouvelles installations solaires, représentant une capacité cumulée d&#8217;environ 1,13 MWc, dans les régions de Bahariya Oasis et de l&#8217;ouest de Minya. Linah Farms doit aussi contribuer au financement du modèle d&#8217;irrigation à l&#8217;usage destiné aux petits exploitants. Avec ce nouveau financement, NoorNation entend élargir l&#8217;accès à ses solutions et accélérer leur déploiement. La startup, qui a déjà réalisé une soixantaine de projets dans 13 gouvernorats égyptiens, cherche ainsi à répondre à un double défi pour le secteur agricole: réduire la dépendance aux pompes fonctionnant au diesel et limiter la pression sur les ressources en eau.</p>
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		<item>
		<title>Banque Zitouna: la durabilité n’est pas une promesse, mais une trajectoire déjà à l’œuvre</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/30/banque-zitouna-la-durabilite-nest-pas-une-promesse-mais-une-trajectoire-deja-a-loeuvre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 08:49:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[accompagné]]></category>
		<category><![CDATA[banque zitouna]]></category>
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		<category><![CDATA[Steg]]></category>
		<category><![CDATA[stratégique 2025-2030]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dès 2024, Banque Zitouna a mené une réflexion approfondie pour bâtir son nouveau plan stratégique 2025-2030. Après avoir évalué les réalisations de son précédent plan et analysé les évolutions réglementaires, économiques, technologiques et sociétales qui transforment le secteur bancaire, la Banque a défini une vision claire, déclinée en plusieurs orientations majeures. Parmi celles-ci figurent notamment [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dès 2024, Banque Zitouna a mené une réflexion approfondie pour bâtir son nouveau plan stratégique 2025-2030. Après avoir évalué les réalisations de son précédent plan et analysé les évolutions réglementaires, économiques, technologiques et sociétales qui transforment le secteur bancaire, la Banque a défini une vision claire, déclinée en plusieurs orientations majeures. Parmi celles-ci figurent notamment le renforcement de sa position sur le marché, la consolidation de sa résilience par une gestion plus rigoureuse des risques, le développement de son capital humain et l’intégration des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) au cœur même de sa stratégie. Deux ans plus tard, cette feuille de route produit déjà ses premiers résultats. Loin d’être un simple chapitre parmi d’autres, cette dimension constitue un véritable levier de performance et de pérennité, portée par la conviction que solidité financière et impact positif sur la société doivent avancer de pair. L’ambition affichée: une croissance durable, responsable et créatrice de valeur pour les clients, les collaborateurs, les actionnaires et, plus largement, pour l’économie tunisienne.<br /><br /><strong>Des priorités ESG déclinées en actions concrètes</strong><br />Pour concrétiser cette ambition, Banque Zitouna a décliné son orientation ESG en projets structurants, touchant aussi bien sa démarche de durabilité que sa gouvernance. Elle a ainsi engagé la mise en place d’une démarche ESG globale, accompagnée d’un dispositif de reporting, afin d’intégrer progressivement les critères ESG dans ses activités et de renforcer la transparence vis-à-vis de ses parties prenantes. En parallèle, la Banque a lancé l’élaboration de son bilan carbone ainsi que la mise en place d’une plateforme dédiée au suivi de son empreinte carbone. Ces outils lui permettront de mesurer précisément ses émissions de gaz à effet de serre et de fixer des objectifs concrets de décarbonation. Ces initiatives inscrivent la Banque dans le respect des exigences réglementaires et des standards internationaux, tout en la préparant aux prochaines étapes de sa trajectoire ESG. Sur le plan de la gouvernance, des comités dédiés veillent au respect des meilleurs standards bancaires, tandis que la conformité aux principes de la finance islamique demeure au cœur de l’ensemble de ses produits. Cette architecture permet d’ancrer durablement l’engagement ESG à tous les niveaux de l’institution.<br /><br /><strong>Des engagements concrets en faveur de la transition énergétique</strong><br />Sur le terrain, Banque Zitouna a bâti une politique de financement dédiée aux investissements à impact, en particulier dans les énergies renouvelables. Elle s’appuie sur un cadre conventionnel établi avec plusieurs acteurs de référence du secteur, notamment des fournisseurs d’équipements, des installateurs agréés et des bureaux d’études. Elle propose ainsi des solutions clés en main, assorties de conditions de financement compétitives. Ce dispositif lui permet d’intervenir sur les deux régimes réglementaires du marché des énergies renouvelables: l’autoproduction et le régime des autorisations. En autoproduction, son partenariat avec la STEG autour des programmes PROSOL et PROSOL ELEC en est l’illustration phare. Une première convention (2024-2026) de 440 millions de dinars, intégralement consommée dès juillet 2026, a permis d’équiper près de 57 000 ménages. Le partenariat a été renouvelé pour 2026-2028, avec une enveloppe de 980 millions de dinars qui devrait permettre d’équiper 140 000 ménages supplémentaires. Dans le régime des autorisations, la Banque a ouvert la voie dès 2019 en finançant l’un des premiers projets de production d’électricité renouvelable à Meknassy. Elle s’est depuis fortement mobilisée sur les appels à projets successifs, ou «rounds», lancés par le ministère en charge de l’Énergie pour sélectionner les centrales dont la production d’électricité est destinée à être vendue à la STEG. Elle a ainsi accompagné de nombreux projets lauréats du round 5 et se positionne déjà sur le round 6, où elle envisage de financer une part significative des projets retenus. Par ailleurs, la Banque structure sa participation au financement d’un projet photovoltaïque d’envergure dans le Sud tunisien, dont la mise en place est prévue entre fin 2026 et début 2027. Autant d’engagements qui le confirment: pour Banque Zitouna, la durabilité n’est pas une promesse, mais une trajectoire déjà à l’œuvre.</p>



<p></p>


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			</item>
		<item>
		<title>Binance face à un piratage de 6,3 milliards de dollars, le plus important du secteur des cryptomonnaies</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/30/binance-face-a-un-piratage-de-63-milliards-de-dollars-le-plus-important-du-secteur-des-cryptomonnaies/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 08:24:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[binance]]></category>
		<category><![CDATA[crypto]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Binance, la première plateforme mondiale d&#8217;échange de cryptomonnaies, a été victime d&#8217;un piratage évalué à 6,3 milliards de dollars. Les attaquants auraient ciblé ses portefeuilles sur dix réseaux blockchain et transféré la majeure partie des fonds en une vingtaine de minutes. Près de 3 milliards de dollars ont depuis été gelés grâce à la coopération [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Binance, la première plateforme mondiale d&#8217;échange de cryptomonnaies, a été victime d&#8217;un piratage évalué à 6,3 milliards de dollars. Les attaquants auraient ciblé ses portefeuilles sur dix réseaux blockchain et transféré la majeure partie des fonds en une vingtaine de minutes. Près de 3 milliards de dollars ont depuis été gelés grâce à la coopération de plusieurs acteurs du secteur. Tether, l&#8217;émetteur du stablecoin USDT, a notamment bloqué près de 1,57 milliard de dollars. Circle, qui émet l&#8217;USDC, a gelé plus de 800 millions de dollars. Ripple a également participé à l&#8217;opération en immobilisant environ 200 millions de dollars, selon les informations communiquées par Binance à Reuters. Les autorités et les sociétés spécialisées poursuivent leurs investigations pour identifier les responsables et retrouver les actifs disparus.</p>
<p>L&#8217;attaque a été signalée jeudi 29 octobre, lorsque Binance a fait état d&#8217;un incident de sécurité. Dans un premier temps, la plateforme n&#8217;a pas confirmé que des fonds avaient été dérobés. Elle a toutefois reconnu que l&#8217;impact potentiel dépassait les 6 milliards de dollars. &#8220;Les fonds des utilisateurs sont totalement sécurisés&#8221;, a assuré un porte-parole de l&#8217;entreprise à l&#8217;Associated Press (AP). </p>
<p>Le lendemain, Binance a publié les premiers résultats de son enquête technique. Selon l&#8217;entreprise, l&#8217;intrusion pourrait avoir commencé par l&#8217;ordinateur portable compromis d&#8217;un ingénieur DevOps, chargé de la maintenance et du déploiement de ses systèmes informatiques. L&#8217;attaquant aurait exploité cet accès pour pénétrer dans un conteneur de services et soumettre des transactions de retrait non autorisées. La plateforme précise n&#8217;avoir trouvé &#8220;aucune preuve de fuite des clés privées&#8221; de ses portefeuilles. Ces clés permettent normalement de contrôler les cryptomonnaies et d&#8217;autoriser leur transfert. Leur compromission aurait donc représenté un risque particulièrement important pour les actifs conservés par l&#8217;entreprise. Binance n&#8217;a cependant pas encore expliqué comment les retraits ont pu être exécutés ni détaillé l&#8217;ensemble du parcours suivi par les attaquants. Elle promet de publier une analyse technique complète une fois l&#8217;enquête terminée.</p>
<p>L&#8217;identité des auteurs constitue un autre volet de l&#8217;affaire. Selon Reuters, les sociétés américaines d&#8217;analyse blockchain TRM Labs et Chainalysis attribuent l&#8217;attaque à des pirates informatiques nord-coréens. TRM Labs indique que les assaillants ont visé des portefeuilles répartis sur dix blockchains et déplacé la majeure partie des fonds en une vingtaine de minutes. Plusieurs caractéristiques de l&#8217;opération rappelleraient des attaques précédemment attribuées à des groupes liés à la Corée du Nord, notamment le piratage de la plateforme Bybit en 2025. TRM Labs affirme avoir établi ce rapprochement avec un &#8220;niveau de confiance élevé&#8221;. Cette attribution repose sur les analyses des sociétés spécialisées et n&#8217;a pas encore été confirmée publiquement par Binance.</p>
<p>Pour rassurer ses clients, Binance s&#8217;est engagée à couvrir &#8220;toutes les pertes liées au piratage&#8221;, selon les déclarations de sa cofondatrice Yi He rapportées par Reuters. L&#8217;entreprise prévoit de mobiliser son fonds SAFU (Secure Asset Fund for Users), une réserve constituée pour protéger les utilisateurs en cas d&#8217;incident majeur, ainsi que ses propres ressources financières. Elle doit également publier une nouvelle preuve de réserves après les opérations de sécurisation. Ce document doit permettre de vérifier les actifs détenus par la plateforme au regard des engagements envers ses clients. Dans l&#8217;immédiat, Binance a suspendu les retraits pendant les vérifications de sécurité et révoqué l&#8217;autorisation associée à l&#8217;adresse concernée. La plateforme a également sollicité les autorités et des sociétés spécialisées dans l&#8217;analyse des transactions blockchain. Dans une mise à jour rapportée par Reuters, elle a précisé que les dépôts restaient opérationnels et qu&#8217;elle prévoyait de rétablir les retraits dans un délai de 48h.</p>
<p>L&#8217;incident a rapidement eu des répercussions sur les marchés. Le Bitcoin a perdu plus de 3% pour atteindre 76 368 dollars, son plus bas niveau en 10 semaines. L&#8217;Ether a également reculé de plus de 3%, à 2 178 dollars, tandis que le BNB, le jeton associé à l&#8217;écosystème Binance, a cédé 5% sur 24 heures. Les actions de Coinbase ont aussi reculé de 4,8% dans les échanges après la clôture de Wall Street. Pour les analystes, le risque touche aussi la confiance des investisseurs dans les plateformes centralisées, qui assurent la conservation et l&#8217;échange de leurs cryptomonnaies. &#8220;Les investisseurs pourraient réévaluer la sécurité des actifs détenus sur les plateformes centralisées&#8221;, estime Tim Sun, chercheur chez HashKey Group, cité par Reuters. </p>
<p>Binance compte 335 millions d&#8217;utilisateurs enregistrés dans le monde et détenait environ 162,8 milliards de dollars d&#8217;actifs en conservation, selon son rapport annuel 2025 cité par Reuters. L&#8217;ampleur de ses activités donne à cet incident une portée particulière pour l&#8217;ensemble du marché. À titre de comparaison, le piratage de Bybit en février 2025 avait entraîné le vol d&#8217;environ 1,5 milliard de dollars de cryptomonnaies. Si les montants annoncés par Binance étaient confirmés, l&#8217;affaire pourrait dépasser largement les précédents records du secteur. </p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/30/binance-face-a-un-piratage-de-63-milliards-de-dollars-le-plus-important-du-secteur-des-cryptomonnaies/">Binance face à un piratage de 6,3 milliards de dollars, le plus important du secteur des cryptomonnaies</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Les États-Unis lancent un nouveau projet pour renforcer les investissements dans le phosphate tunisien</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/30/les-etats-unis-lancent-un-nouveau-projet-pour-renforcer-les-investissements-dans-le-phosphate-tunisien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 07:54:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les États-Unis lancent un nouveau programme pour attirer des capitaux privés vers le secteur phosphatier tunisien. Financé par le gouvernement américain et mis en œuvre avec le cabinet de conseil en investissement CrossBoundary, ce dispositif vise à rapprocher les investisseurs et les entreprises américaines du projet phosphatier de la société australienne PhosCo, dans le bassin [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Les États-Unis lancent un nouveau programme pour attirer des capitaux privés vers le secteur phosphatier tunisien. Financé par le gouvernement américain et mis en œuvre avec le cabinet de conseil en investissement CrossBoundary, ce dispositif vise à rapprocher les investisseurs et les entreprises américaines du projet phosphatier de la société australienne PhosCo, dans le bassin phosphatier du Nord-Ouest.</p>
<p>Prévu sur deux ans, le programme entend faciliter la mobilisation de financements privés, soutenir la création d&#8217;emplois et contribuer à l&#8217;augmentation de la production nationale de phosphate. Il prévoit également de développer des accords commerciaux pour intégrer les minerais tunisiens dans les chaînes d&#8217;approvisionnement internationales. L&#8217;intervention de CrossBoundary doit faciliter les contacts entre PhosCo et les investisseurs susceptibles de financer le développement du projet. Elle ouvre également la voie à des partenariats commerciaux.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Le Tunisien Mohamed Kraiem devient directeur général du Groupe Blattner Elwyn en RDC</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/29/le-tunisien-mohamed-kraiem-devient-le-directeur-general-du-groupe-blattner-elwyn-en-rdc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 15:44:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mohamed Kraiem a été nommé directeur général (CEO) du Groupe Blattner Elwyn, un groupe présent dans l’agro-industrie et la distribution en République démocratique du Congo (RDC). Il vient d&#8217;annoncer sa prise de fonction sur son compte LinkedIn. Ce dirigeant tunisien dispose de près de vingt ans d’expérience dans le commerce, le marketing, la distribution et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Mohamed Kraiem a été nommé directeur général (CEO) du Groupe Blattner Elwyn, un groupe présent dans l’agro-industrie et la distribution en République démocratique du Congo (RDC). Il vient d&#8217;annoncer sa prise de fonction sur son compte LinkedIn. Ce dirigeant tunisien dispose de près de vingt ans d’expérience dans le commerce, le marketing, la distribution et le pilotage d’activités en Afrique.</p>
<p>Avant cette nomination, il dirigeait Atlantic Multi-Commerces &amp; Services depuis janvier 2025. Il y intervenait notamment sur le redressement d’actifs, l’optimisation des coûts, les stratégies de commercialisation et la gestion des flux d’import-export entre l’Afrique, l’Asie et l’Europe. Son parcours comprend également plus de dix ans au sein du Groupe Foukou, où il a occupé les fonctions de directeur des opérations et du développement stratégique entre 2014 et 2025. Il y a notamment piloté dix entités régionales et participé à des projets industriels et logistiques. Son expérience en Tunisie constitue un autre volet de son parcours. Entre 2008 et 2013, il a été directeur commercial et marketing du Groupe Bayahi, avec des responsabilités couvrant les produits de grande consommation, les équipements technologiques et les réseaux de distribution. Il avait auparavant travaillé chez UHD-Carrefour, où il a notamment participé à l’optimisation de la rentabilité commerciale et à la gestion des opérations d’un hypermarché.</p>
<p>À la tête du Groupe Blattner Elwyn, Mohamed Kraiem rejoint un environnement où les enjeux dépassent la seule commercialisation des produits. Le groupe est notamment actif dans les filières agricoles, avec des activités liées à l’huile de palme et au caoutchouc, ainsi que dans la transformation et la distribution. Ses nouvelles fonctions l’amènent ainsi à mobiliser son expérience en gestion opérationnelle, en développement commercial et en organisation des chaînes d’approvisionnement dans un secteur où la maîtrise des coûts, la transformation locale et l’accès aux marchés sont des enjeux majeurs.</p>
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		<title>Aucune entreprise indemnisée après les coupures d’électricité de l’été 2026, selon l’IACE</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/29/aucune-entreprise-indemnisee-apres-les-coupures-delectricite-de-lete-2026-selon-liace/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 15:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Delestage electricité]]></category>
		<category><![CDATA[Iace]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
		<category><![CDATA[Steg]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aucune entreprise interrogée par l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) n’a confirmé avoir reçu une indemnisation pour les dommages subis lors des coupures d’électricité de juillet et août 2026. Pourtant, les pertes ne se limitent pas aux arrêts de production. Elles touchent aussi les équipements et les relations commerciales. Selon l’enquête, 96 % des entreprises [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Aucune entreprise interrogée par l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) n’a confirmé avoir reçu une indemnisation pour les dommages subis lors des coupures d’électricité de juillet et août 2026. Pourtant, les pertes ne se limitent pas aux arrêts de production. Elles touchent aussi les équipements et les relations commerciales.</p>
<p>Selon l’enquête, 96 % des entreprises ont subi des perturbations et près des deux tiers signalent des dégâts matériels. Malgré cela, seuls 1 % des répondants déclarent avoir engagé une démarche d’indemnisation, en cours ou déjà rejetée. Pour rappel, le coût économique estimé par l’IACE atteint 1 269,6 millions de dinars. Ce montant correspond à la valeur ajoutée perdue pendant les interruptions d’activité. Il ne comprend ni les réparations des équipements endommagés ni les autres préjudices commerciaux. Les conséquences pèsent aussi sur les exportateurs. Selon l’étude, 29,4 % d’entre eux ont subi des pénalités pour retards de livraison. À ces frais s’ajoutent les pertes de clients, difficiles à chiffrer.</p>
<p>L’IACE appelle à clarifier les procédures d’indemnisation et à améliorer le suivi des demandes. L’organisation recommande de distinguer les dommages déclarés, les dossiers en cours, les refus et les indemnisations versées.</p>
<h3 class="paragraph heading3" dir="auto" role="heading" data-start-index="3040" aria-level="3"><span style="color: #000080;"><strong>Synthèse des perspectives 2027 en 4 chiffres clés</strong></span></h3>
<table style="border-collapse: collapse; width: 100%;">
<tbody>
<tr>
<th style="width: 60.5128%;">
<div class="paragraph table-paragraph normal" dir="auto" data-start-index="3089"><span data-start-index="3089">Indicateur prospectif 2027</span></div>
</th>
<th style="width: 39.4017%;">
<div class="paragraph table-paragraph normal" dir="auto" data-start-index="3115"><span data-start-index="3115">Donnée IACE</span></div>
</th>
</tr>
<tr>
<td style="width: 60.5128%;">
<div class="paragraph table-paragraph normal" dir="auto" data-start-index="3126"><b data-start-index="3126">Entreprises anticipant la récurrence des tensions </b></div>
</td>
<td style="width: 39.4017%;">
<div class="paragraph table-paragraph normal" dir="auto" data-start-index="3183"><b data-start-index="3183">100%</b></div>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 60.5128%;">
<div class="paragraph table-paragraph normal" dir="auto" data-start-index="3188"><b data-start-index="3188">Entreprises prévoyant d&#8217;investir dans des équipements de secours</b></div>
</td>
<td style="width: 39.4017%;">
<div class="paragraph table-paragraph normal" dir="auto" data-start-index="3252"><b data-start-index="3252">74%</b><span data-start-index="3256"> (18 % décision prise, 56 % à l&#8217;étude)</span></div>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 60.5128%;">
<div class="paragraph table-paragraph normal" dir="auto" data-start-index="3294"><b data-start-index="3294">Entreprises contraintes de reporter leurs investissements productifs</b></div>
</td>
<td style="width: 39.4017%;">
<div class="paragraph table-paragraph normal" dir="auto" data-start-index="3362"><b data-start-index="3362">52%</b></div>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="width: 60.5128%;">
<div class="paragraph table-paragraph normal" dir="auto" data-start-index="3368"><b data-start-index="3368">Entreprises sans aucun équipement de secours avant l&#8217;été 2026</b></div>
</td>
<td style="width: 39.4017%;">
<div class="paragraph table-paragraph normal" dir="auto" data-start-index="3429"><b data-start-index="3429">56%</b></div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/29/aucune-entreprise-indemnisee-apres-les-coupures-delectricite-de-lete-2026-selon-liace/">Aucune entreprise indemnisée après les coupures d’électricité de l’été 2026, selon l’IACE</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Google transforme Gemini Notebook en dictaphone intelligent pour les professionnels</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/29/google-transforme-gemini-notebook-en-dictaphone-intelligent-pour-les-professionnels/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 14:37:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=125201</guid>

					<description><![CDATA[<p>Google enrichit Gemini Notebook, son outil d’intelligence artificielle dédié à la recherche et à l’organisation des connaissances, avec un enregistreur vocal capable de retranscrire automatiquement les échanges. Disponible sur mobile, cette fonctionnalité permet d’intégrer des réunions, des interviews ou des cours aux sources d’un même carnet, afin de retrouver plus facilement les informations et de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/29/google-transforme-gemini-notebook-en-dictaphone-intelligent-pour-les-professionnels/">Google transforme Gemini Notebook en dictaphone intelligent pour les professionnels</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Google enrichit Gemini Notebook, son outil d’intelligence artificielle dédié à la recherche et à l’organisation des connaissances, avec un enregistreur vocal capable de retranscrire automatiquement les échanges. Disponible sur <span style="font-size: 16px;">mobile, cette fonctionnalité permet d’intégrer des réunions, des interviews ou des cours aux sources d’un même carnet, afin de retrouver plus facilement les informations et de les croiser avec des documents existants.</span></p>
<p>L’enregistrement s’effectue depuis l’application Android ou iOS. Une fois la session terminée, la transcription devient une nouvelle source que l’utilisateur peut interroger avec l’IA. Un responsable peut ainsi retrouver les décisions prises en réunion, un consultant centraliser les informations recueillies auprès d’un client ou un journaliste rapprocher une interview de rapports et d’études sectorielles. L’intérêt dépasse donc la simple conversion de la voix en texte: les informations recueillies peuvent être exploitées dans un même espace de recherche, sans devoir reprendre manuellement toutes les notes.</p>
<p>La fonction présente toutefois plusieurs limites. Chaque enregistrement est plafonné à une heure. Des tests rapportés par Android Authority le 28 octobre 2026 ont également signalé des blocages lors du chargement sans connexion Internet, ainsi que des difficultés à supprimer certains enregistrements en cours de traitement. Autre point important pour les professionnels: Google conserve la transcription comme source dans le carnet, et non le fichier audio original. Il faut donc prévoir une solution distincte si la conservation des enregistrements est nécessaire.</p>
<p>Pour les entreprises, ce nouvel outil peut réduire le temps consacré à la prise de notes et faciliter l’exploitation des échanges. Mais les transcriptions doivent être vérifiées, notamment pour les noms, les chiffres et les décisions. Les questions de confidentialité et de protection des données restent également essentielles avant d’enregistrer des réunions ou des entretiens professionnels. Gemini Notebook offre ainsi un moyen supplémentaire de transformer les conversations en informations exploitables, sans pour autant remplacer les outils spécialisés lorsque l’archivage audio, le fonctionnement hors ligne ou la gestion avancée des fichiers sont indispensables.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/29/google-transforme-gemini-notebook-en-dictaphone-intelligent-pour-les-professionnels/">Google transforme Gemini Notebook en dictaphone intelligent pour les professionnels</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Avec 130 millions d&#8217;utilisateurs, l’Europe lance un réseau pour concurrencer Visa et Mastercard</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/29/avec-130-millions-dutilisateurs-leurope-lance-un-reseau-pour-concurrencer-visa-et-mastercard/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 14:24:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Epi]]></category>
		<category><![CDATA[european payment]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=125189</guid>

					<description><![CDATA[<p>Visa et Mastercard pourraient-ils voir émerger un concurrent européen de taille ? C’est l’ambition de Wero, un portefeuille numérique lancé par l’European Payments Initiative (EPI), un consortium soutenu par plusieurs banques européennes. Le service s’étend progressivement aux paiements en ligne et en magasin. Son objectif est de faciliter les transactions entre pays européens et de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/29/avec-130-millions-dutilisateurs-leurope-lance-un-reseau-pour-concurrencer-visa-et-mastercard/">Avec 130 millions d&#8217;utilisateurs, l’Europe lance un réseau pour concurrencer Visa et Mastercard</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p data-pm-slice="1 1 []">Visa et Mastercard pourraient-ils voir émerger un concurrent européen de taille ? C’est l’ambition de Wero, un portefeuille numérique lancé par l’European Payments Initiative (EPI), un consortium soutenu par plusieurs banques européennes. Le service s’étend progressivement aux paiements en ligne et en magasin. Son objectif est de faciliter les transactions entre pays européens et de réduire la dépendance aux réseaux américains. Un réseau européen prend forme!</p>
<p>Le 30 septembre 2026, cinq acteurs du paiement ont annoncé la création de l’European Network for Payments (ENP). Cette structure doit relier leurs solutions pour faciliter les paiements transfrontaliers. Les partenaires sont Bancomat en Italie, Bizum en Espagne, Wero, MB WAY au Portugal et Vipps MobilePay dans les pays nordiques. Ensemble, ils représentent environ 130 millions d’utilisateurs dans 13 pays européens, selon leur annonce. L’idée est simple. Un utilisateur ne devrait plus être limité au réseau de paiement de son pays. À terme, il pourrait régler des achats ou transférer de l’argent à l’étranger en utilisant une solution compatible avec celle de son interlocuteur. A dire vrai, les paiements par carte en Europe reposent largement sur Visa et Mastercard. L’UE cherche à développer des infrastructures capables de fonctionner à l’échelle du continent. Wero n&#8217;est pas nouveau. Lancé en 2024, Wero permet d’abord les transferts d’argent entre particuliers. Le service est disponible en France, en Allemagne et en Belgique. Il s’étend désormais au commerce en ligne, puis aux paiements en magasin. En France, le groupe BPCE a annoncé, le 20 avril 2026, les premières transactions de commerce électronique avec Wero pour des clients de Banque Populaire et de Caisse d’Épargne. Une évolution! Le service ne vise plus seulement les transferts entre proches. Il cherche aussi à s’installer dans les achats du quotidien. Le réseau européen prévoit ensuite de connecter les solutions nationales. Les premières étapes concernent les transferts entre particuliers. L’interopérabilité pour les achats en ligne et en magasin doit suivre, avec des développements annoncés à partir de 2027.</p>
<h2 data-pm-slice="1 1 []">Visa et Mastercard ne sont pas encore détrônés</h2>
<p>Le projet européen avance, mais le rapport de force reste largement favorable aux réseaux américains. Visa et Mastercard disposent d’une présence internationale, de partenariats étendus avec les commerçants et de services associés aux cartes bancaires. Wero ne propose pas exactement le même modèle. Il repose principalement sur des paiements directement liés au compte bancaire. Pour s’imposer, le service devra convaincre les consommateurs de changer leurs habitudes. Il devra aussi gagner la confiance des commerçants et multiplier les points d’acceptation. L’interopérabilité entre les solutions européennes sera déterminante. Cela demande du temps. </p>



<p>. </p>




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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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