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	<title>Managers</title>
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	<title>Managers</title>
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		<title>Huile d’olive tunisienne: quels sont les principaux marchés à l’export?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/24/huile-dolive-tunisienne-quels-sont-les-principaux-marches-a-lexport/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 10:26:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[campagne huile d'olive*]]></category>
		<category><![CDATA[Huile Dolive]]></category>
		<category><![CDATA[Onagri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’huile d’olive tunisienne continue de gagner du terrain sur les marchés extérieurs. Sur les dix premiers mois de la campagne 2025/2026, soit de novembre 2025 à août 2026, la Tunisie a exporté 381,2 mille tonnes, pour des recettes de 4,78 milliards de dinars. Par rapport à la même période de la campagne précédente, les volumes [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">L’huile d’olive tunisienne continue de gagner du terrain sur les marchés extérieurs. Sur les dix premiers mois de la campagne 2025/2026, soit de novembre 2025 à août 2026, la Tunisie a exporté 381,2 mille tonnes, pour des recettes de 4,78 milliards de dinars. Par rapport à la même période de la campagne précédente, les volumes ont progressé de 50,8 %, tandis que les recettes ont augmenté de 41,2 %, selon les données de l’Observatoire national de l’agriculture (ONAGRI), rapportées par la TAP.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette hausse des exportations s’accompagne toutefois d’une réalité qui reste bien connue du secteur. L’essentiel de l’huile tunisienne vendue à l’étranger part encore en vrac. Sur les 381,2 mille tonnes exportées, 55,4 mille tonnes seulement étaient conditionnées, soit 14,5 % du total. Le vrac représente ainsi 85,5 % des volumes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le conditionné progresse néanmoins. Ses exportations ont augmenté de 48,7 % sur un an. Mais cette évolution ne se traduit pas encore par une part équivalente dans les recettes. L’huile conditionnée ne représente que 19,3 % des revenus générés par les exportations. Autrement dit, la majeure partie de la valeur reste encore réalisée sur des volumes exportés en vrac.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans le détail, l’huile extra vierge domine largement les expéditions tunisiennes. Elle compte pour 83,5 % des volumes exportés sur la période.</p>
<h3><strong>Des marchés toujours concentrés sur l’Europe et l’Amérique du Nord</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Côté débouchés, l’huile d’olive tunisienne poursuit son implantation à l’international. Elle a été exportée vers plus de 82 pays à fin août 2026. L’Union européenne reste de loin le principal marché, avec 56,6 % des volumes. L’Espagne arrive en tête avec 31,9 %, devant l’Italie avec 19,8 %.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’Amérique du Nord constitue le deuxième grand débouché, avec 24,4 % des exportations. Les États-Unis absorbent à eux seuls 19,3 % des volumes, tandis que le Canada en représente 5,1 %.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’Asie concentre pour sa part 11,5 % des exportations, portée notamment par l’Arabie saoudite et la Jordanie, avec respectivement 4,9 % et 3 %. Le marché africain reste plus limité, à 3,7 % des volumes, dont 3,1 % pour l’Égypte.</p>
<p class="isSelectedEnd">Sur le front des prix, le mois d’août 2026 affiche une évolution favorable. Le prix moyen à l’export s’est établi à 13,31 dinars le kilogramme, contre 12,42 dinars un an auparavant, soit une hausse de 7,1 %. Selon les catégories d’huile, les prix se sont situés entre 8,41 et 17,12 dinars le kilogramme.</p>
<h3><strong>Le bio reste un créneau à forte valeur</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">L’huile d’olive biologique occupe également une place dans cette dynamique. Les exportations ont atteint 53 mille tonnes sur les dix premiers mois de la campagne, pour une valeur proche de 699,7 millions de dinars.</p>
<p class="isSelectedEnd">Là encore, le conditionnement reste minoritaire. Seulement 6,3 % des volumes d’huile d’olive biologique exportés étaient conditionnés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le bio affiche toutefois des niveaux de prix qui méritent l’attention. Le prix moyen s’est établi à 13,20 dinars/kg, avec 12,96 dinars pour l’huile en vrac et 16,74 dinars pour l’huile conditionnée.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’Italie constitue le premier marché de l’huile d’olive biologique tunisienne, avec 39 % des volumes exportés. Elle est suivie par l’Espagne avec 26 %, les États-Unis avec 23 % et la France avec 8 %.</p>
<p>Ces chiffres montrent ainsi une progression nette des volumes exportés, mais aussi le poids encore important du vrac dans le modèle d’exportation tunisien. Le conditionné gagne du terrain, sans représenter encore la majorité de la valeur générée par les ventes à l’étranger.</p>
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		<item>
		<title>Les risques de défaut de paiement restent élevés</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/24/les-risques-de-defaut-de-paiement-restent-eleves/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 09:52:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si les statistiques relatives aux chèques attirent l&#8217;attention en premier lieu, la compréhension globale de l&#8217;évolution du risque de défaut de paiement impose d&#8217;élargir l&#8217;analyse à l&#8217;ensemble des moyens de paiement. Au cours des six premiers mois de 2026, les montants rejetés cumulés, tous instruments confondus (prélèvements, virements, chèques et lettres de change), ont totalisé [&#8230;]</p>
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<p>Si les statistiques relatives aux chèques attirent l&#8217;attention en premier lieu, la compréhension globale de l&#8217;évolution du risque de défaut de paiement impose d&#8217;élargir l&#8217;analyse à l&#8217;ensemble des moyens de paiement.</p>
<p>Au cours des six premiers mois de 2026, les montants rejetés cumulés, tous instruments confondus (prélèvements, virements, chèques et lettres de change), ont totalisé 4 291,881 MTND. À titre de comparaison, ce montant s&#8217;élevait à 4 776,988 MTND sur la même période en 2025, et à 3 553,760 MTND à fin juin 2024. Bien entendu, ces chiffres concernent des incidents de paiement lors du traitement de l&#8217;opération pour la première fois. Une grande partie de ces transactions pourra donc faire l&#8217;objet d&#8217;une régularisation ultérieure.</p>
<p>L&#8217;entrée en vigueur de la nouvelle réglementation sur le chèque a profondément perturbé le marché. Face à un cadre plus strict, de nombreux opérateurs économiques ont délaissé ce moyen de paiement au profit d&#8217;alternatives, générant des tensions de liquidité en cascade. Cette transition difficile explique la flambée des risques observée en 2025, qui a marqué un record absolu des montants rejetés alors que la somme totale des opérations avait reculé de 9,6% pour s&#8217;établir à 105 808 MTND.</p>
<p>En 2026, le volume global des transactions a connu un rebond de 3,6%, tandis que les montants rejetés ont reculé de 10,1%, pour s&#8217;établir à 4 291,881 MTND. Globalement, le montant des rejets reste structurellement supérieur aux niveaux d&#8217;avant 2025, prouvant que la tension sur la trésorerie des agents économiques ne s&#8217;est pas dissipée.</p>
<p>De plus, le report du risque vers d&#8217;autres instruments s&#8217;est confirmé. Le changement de comportement des entreprises face au chèque a entraîné une réorientation des flux vers d&#8217;autres moyens de paiement (lettres de change, virements, prélèvements) qui ont vu les sommes concernées par des rejets augmenter. Les difficultés de recouvrement se trouvent ainsi disséminées dans l&#8217;ensemble de la chaîne financière, maintenant une pression constante sur le fonds de roulement des entreprises.</p>
<p>Cette persistance des impayés conforte l&#8217;aversion pour le risque des banques. Dans ce contexte, l&#8217;accès au financement pour les sociétés risque de rester contraint, pesant durablement sur la relance de l&#8217;investissement productif et consolidant un climat d&#8217;attentisme économique.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Sénégal devient un nouveau terrain d’export pour les acteurs tunisiens du numérique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/24/le-senegal-devient-un-nouveau-terrain-dexport-pour-les-acteurs-tunisiens-du-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 09:20:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Centre de promotion des exportations (cepex)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 15 au 19 décembre 2026, Dakar accueillera les Rencontres Tuniso-Sénégalaises du Numérique, dans le cadre de la Tunisia Tech Week. L’événement doit mettre en relation des entreprises et startups tunisiennes des technologies de l’information avec le marché sénégalais. Cette initiative revient au Centre de promotion des exportations (CEPEX), qui bénéficie du concours de l’ambassade [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Du 15 au 19 décembre 2026, Dakar accueillera les Rencontres Tuniso-Sénégalaises du Numérique, dans le cadre de la Tunisia Tech Week. L’événement doit mettre en relation des entreprises et startups tunisiennes des technologies de l’information avec le marché sénégalais.</p>
<p>Cette initiative revient au Centre de promotion des exportations (CEPEX), qui bénéficie du concours de l’ambassade de Tunisie au Sénégal. Le dispositif poursuit quatre objectifs : présenter l’offre tunisienne aux décideurs et aux donneurs d’ordre sénégalais ; organiser des rencontres qualifiées entre entreprises, avec des clients et partenaires potentiels ; repérer des relais locaux (intégrateurs, distributeurs, partenaires de co-développement ou de représentation) ; favoriser l’insertion dans l’écosystème du pays.</p>
<p>La mission s’adresse aux acteurs tunisiens du numérique, en particulier dans la cybersécurité, la digitalisation des services publics, la finance numérique, le commerce en ligne, le cloud, la donnée et l’intelligence artificielle, les logiciels et progiciels de gestion intégrée, la santé numérique et les technologies éducatives. Elle inclut également l’agriculture connectée, les villes intelligentes, le tourisme digital et l&#8217;industrie 4.0.</p>
<h3>Un contexte porteur</h3>
<p>Le Sénégal déploie le New Deal Technologique 2025-2034, doté d’environ 1 105 milliards de francs CFA (près de 1,7 milliard de dollars américains). Ce programme prévoit la numérisation complète des services publics, le renforcement de la souveraineté numérique (cloud, cybersécurité, intelligence artificielle) et la structuration d&#8217;un vivier de start-up et de compétences.</p>
<p>Le pays dénombre plus de 11,5 millions d’internautes, soit une pénétration voisine de 61 %, pour une couverture 4G d’environ 85 %. Le secteur de la finance numérique dispose d’une certaine maturité, et la demande de digitalisation émane des administrations, des banques, des assurances, des opérateurs télécoms et des grands groupes.</p>
<p>Le Sénégal offre en outre un accès à trois espaces régionaux : l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Pour une entreprise tunisienne, cette présence permet de valider son offre auprès d’une demande institutionnelle et privée avant d’élargir sa zone d’activité. Le choix du partenaire local constitue, dans cette perspective, un facteur décisif.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>NuRAN Wireless expérimente le satellite pour connecter les territoires africains isolés</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/24/nuran-wireless-experimente-le-satellite-pour-connecter-les-territoires-africains-isoles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 08:05:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La société canadienne NuRAN Wireless va tester la connectivité satellitaire Starlink comme solution de backhaul pour ses réseaux mobiles ruraux au Nigeria. L’objectif est de vérifier si cette technologie peut apporter davantage de capacité aux sites isolés, là où les infrastructures terrestres sont difficiles ou coûteuses à déployer. Le test doit être mené avec Infratel, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La société canadienne NuRAN Wireless va tester la connectivité satellitaire Starlink comme solution de backhaul pour ses réseaux mobiles ruraux au Nigeria. L’objectif est de vérifier si cette technologie peut apporter davantage de capacité aux sites isolés, là où les infrastructures terrestres sont difficiles ou coûteuses à déployer. Le test doit être mené avec Infratel, partenaire de longue date de NuRAN.</p>
<p>Le pilote sera réalisé sur un site rural de NuRAN au Nigeria. Il s’agit de la première intégration de connectivité LEO dans le réseau de NuRAN, selon l’entreprise. La société utilisera un service Starlink licencié fourni par l’intermédiaire d’un prestataire tiers. Un point important à préciser : NuRAN n’a pas de relation contractuelle ou commerciale directe avec Starlink ou SpaceX dans le cadre de ce projet. La connectivité satellitaire sera donc intégrée au réseau de NuRAN via un fournisseur de services tiers.  Le choix du satellite répond surtout à un problème très concret : le backhaul, c’est-à-dire la liaison qui transporte les données entre une station mobile et le reste du réseau. Dans les zones rurales, cette liaison peut être limitée par la distance, la géographie ou le coût des infrastructures terrestres. NuRAN continuera ainsi à utiliser des solutions terrestres, notamment les liaisons micro-ondes et le TV White Space, lorsque les conditions le permettent. Le satellite serait utilisé dans les zones où ces technologies sont difficiles à mettre en œuvre ou économiquement moins intéressantes. </p>
<h3>Au-delà de la couverture mobile</h3>
<p>L&#8217;enjeu pour NuRAN ne se limite pas à améliorer la couverture 4G. L&#8217;entreprise veut également mesurer l&#8217;impact de cette capacité supplémentaire sur l&#8217;économie de ses sites ruraux et sur de nouveaux services, notamment le edge computing, l&#8217;intelligence artificielle exécutée localement et les solutions énergétiques. NuRAN indique avoir plus de 5.000 sites sous contrat en Afrique, ce qui ouvre la possibilité, si le pilote est concluant, de reproduire le modèle dans d&#8217;autres marchés où les services Starlink sont autorisés. L&#8217;entreprise cite notamment la République démocratique du Congo, la Côte d&#8217;Ivoire et le Bénin, tandis que le Cameroun est encore en cours de procédure selon ses informations. </p>
<p>Le cadre réglementaire nigérian confirme par ailleurs l&#8217;existence de licences liées aux services Starlink dans le pays, notamment pour Starlink Internet Services Nigeria Limited et Africa Mobile Network Communications. </p>
<p> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Forbes 2026: deux banques tunisiennes dans le classement mondial</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/forbes-2026-deux-banques-tunisiennes-dans-le-classement-mondial/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 16:07:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Forbes]]></category>
		<category><![CDATA[forbes top performing banks]]></category>
		<category><![CDATA[tunisie forbes banques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Forbes et Statista ont lancé en 2026 leur premier classement des 500 banques les plus performantes dans 89 pays. L’évaluation repose principalement sur leurs données financières et leurs états financiers audités, et non sur la satisfaction des clients. Les banques sont évaluées selon quatre critères: rentabilité (30 %), solidité du capital et du financement (25 [&#8230;]</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="14" data-end="272">Forbes et Statista ont lancé en 2026 leur premier classement des 500 banques les plus performantes dans 89 pays. L’évaluation repose principalement sur leurs données financières et leurs états financiers audités, et non sur la satisfaction des clients.</p>
<p dir="auto" data-start="274" data-end="671" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Les banques sont évaluées selon quatre critères: rentabilité (30 %), solidité du capital et du financement (25 %), qualité des actifs et efficacité (25 %), croissance et qualité des résultats (20 %). Pour comparer des établissements de taille comparable, elles sont réparties en six catégories d’actifs, de 3 à 10 milliards de dollars jusqu’aux banques dépassant 500 milliards de dollars.</p>
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="112" data-end="137">Dans le classement 2026, on trouve;</p>
<ul data-start="139" data-end="323">
<li data-section-id="1jc7zkt" data-start="139" data-end="178">
<p>Tier 1 : plus de 500 Md$ d’actifs</p>
</li>
<li data-section-id="g6xmir" data-start="179" data-end="207">
<p>Tier 2 : 100 à 500 Md$</p>
</li>
<li data-section-id="sva90y" data-start="208" data-end="235">
<p>Tier 3 : 50 à 100 Md$</p>
</li>
<li data-section-id="n455ye" data-start="236" data-end="262">
<p>Tier 4 : 20 à 50 Md$</p>
</li>
<li data-section-id="1q59edf" data-start="263" data-end="293">
<p>Tier 5 : 10 à 20 Md$</p>
</li>
<li data-section-id="1si2qgh" data-start="294" data-end="323">
<p>Tier 6 : 3 à 10 Md$</p>
</li>
</ul>
<p dir="auto" data-start="274" data-end="671" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Deux banques tunisiennes figurent dans la première édition du classement <em>World’s Top Performing Banks 2026</em>. La BIAT se classe 28e dans le Tier 5, qui regroupe les établissements affichant entre 10 et 20 milliards de dollars d’actifs. La Banque de Tunisie (BT) arrive, pour sa part, à la 52e place du Tier 6, réservé aux banques dont les actifs se situent entre 3 et 10 milliards de dollars. Le classement distingue au total 500 banques dans 89 pays, réparties selon six catégories d’actifs.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"> </div>
<div class="pointer-events-none -mb-px h-px w-full opacity-0" aria-hidden="true"> </div>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/23/forbes-2026-deux-banques-tunisiennes-dans-le-classement-mondial/">Forbes 2026: deux banques tunisiennes dans le classement mondial</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie : ANAVA et InnovaTech pour décentraliser le financement des startups et PME innovantes</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/tunisie-anava-et-innovatech-pour-decentraliser-le-financement-des-startups-et-pme-innovantes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 16:03:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Small Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Caisse des Dépôts et Consignations]]></category>
		<category><![CDATA[Startups et PME Innovantes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après une première tournée en 2025 dans quatre villes ; Bizerte, Kairouan, Sfax et Gabès, le projet « Startups et PME Innovantes » enchaîne avec quatre nouvelles étapes prévues d’ici fin octobre. Porté par la Banque mondiale et piloté par la Caisse des Dépôts et Consignations en partenariat avec Smart Capital, le programme cherche à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/23/tunisie-anava-et-innovatech-pour-decentraliser-le-financement-des-startups-et-pme-innovantes/">Tunisie : ANAVA et InnovaTech pour décentraliser le financement des startups et PME innovantes</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après une première tournée en 2025 dans quatre villes ; Bizerte, Kairouan, Sfax et Gabès, le projet « Startups et PME Innovantes » enchaîne avec quatre nouvelles étapes prévues d’ici fin octobre. Porté par la Banque mondiale et piloté par la Caisse des Dépôts et Consignations en partenariat avec Smart Capital, le programme cherche à combler le déficit de financement dont souffrent les jeunes entreprises innovantes en dehors des grands centres, en irriguant progressivement l’ensemble du territoire.</p>
<p>Le Roadshow 2026 démarre au Kef le 28 septembre, avant de passer par Monastir le 6 octobre, puis Gafsa et Zarzis respectivement les 22 et 23 octobre. Par rapport à la première édition, l’accent est mis cette fois sur les particularités économiques de chaque bassin régional plutôt que sur une présentation uniforme des dispositifs.</p>
<h3>Des outils de financement mis en avant sur le terrain</h3>
<p>À chaque étape, les organisateurs détailleront deux leviers : d’un côté, ANAVA, un fonds qui s’adresse à plusieurs Child Funds pour muscler le capital-investissement dans les startups ; de l’autre, InnovaTech, orienté vers les PME innovantes. Au-delà de la présentation technique, l’initiative cherche à créer des contacts directs entre porteurs de projets, investisseurs, banques régionales, SICAR, universités, technopoles et organisations professionnelles locales.</p>
<p>Ce format itinérant répond à une réelle problématique : la majorité des mécanismes de financement de l’innovation restent concentrés sur le Grand Tunis et les grands pôles économiques, alors que les régions ciblées disposent de compétences universitaires et de filières économiques spécifiques encore sous-exploitées.</p>
<p>Pour les investisseurs en capital-risque et les SICAR régionales, ce type de rendez-vous constitue un canal d’identification de deal-flow en dehors des circuits habituels et un test de la capacité de dispositifs comme ANAVA ou InnovaTech à irriguer réellement l’investissement hors des zones côtières.</p>
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		<title>Coton : l’Angola veut s’inspirer du modèle brésilien pour relancer sa filière</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/coton-langola-veut-sinspirer-du-modele-bresilien-pour-relancer-sa-filiere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 15:37:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Angola cherche à relancer sa filière cotonnière en s’appuyant sur l’expérience du Brésil. Une délégation du ministère angolais de l’Industrie et du Commerce et de la Banque de développement d’Angola (BDA) s’est rendue récemment à Brasília pour explorer des opportunités d’investissement et de coopération dans le secteur. Selon l’Agence angolaise de presse (ANGOP), les représentants [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">L’Angola cherche à relancer sa filière cotonnière en s’appuyant sur l’expérience du Brésil. Une délégation du ministère angolais de l’Industrie et du Commerce et de la Banque de développement d’Angola (BDA) s’est rendue récemment à Brasília pour explorer des opportunités d’investissement et de coopération dans le secteur.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon l’Agence angolaise de presse (ANGOP), les représentants angolais ont notamment rencontré l’Association brésilienne des producteurs de coton (ABRAPA). Les échanges ont porté sur la production, la structuration de la chaîne de valeur, l’innovation technologique et l’accès aux marchés internationaux. La délégation a également visité le Centre brésilien de référence en analyse du coton (CBRA), consacré notamment au contrôle et à l’analyse de la qualité de la fibre.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette démarche intervient alors que la production angolaise reste très en dessous des ambitions affichées par les autorités. Les précédents plans de relance de la filière avaient notamment fixé un objectif de 100 000 tonnes de coton par an. Le pays reste aujourd’hui très loin de ce niveau. Le contexte réglementaire a par ailleurs évolué cette année. En avril 2026, l’Angola a autorisé, sous certaines conditions, l’importation, la production et l’utilisation de semences génétiquement modifiées de coton et de ricin. Cette décision ouvre notamment la voie à l’utilisation de certaines technologies semencières dans la stratégie de relance de la production.</p>
<h3>Pourquoi le Brésil intéresse Luanda</h3>
<p class="isSelectedEnd">Le choix du Brésil n’est pas anodin. Le pays dispose aujourd’hui d’une filière cotonnière fortement industrialisée et orientée vers l’exportation. Pour la campagne 2025/2026, l’USDA estimait sa production à près de 3,9 millions de tonnes et ses exportations à plusieurs millions de tonnes. La technologie constitue également un élément important de ce modèle. Selon l’USDA, les variétés génétiquement modifiées représentaient environ 99 % des superficies brésiliennes de coton durant la campagne 2024/2025. Mais la performance du secteur ne repose pas uniquement sur les semences : elle associe recherche agronomique, mécanisation, amélioration variétale, contrôle de la qualité et organisation de la commercialisation.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’expérience brésilienne intéresse déjà d’autres pays africains. Au Sénégal, la campagne 2024/2025 a enregistré un rendement de 1,26 tonne par hectare, en hausse de 50 % sur un an, dans un contexte où les semences améliorées issues notamment de collaborations avec le Brésil ont été mises en avant par les acteurs de la filière. Le Nigeria a également renforcé sa coopération avec Brasília sur la science, la technologie, la biotechnologie et le développement du coton.</p>
<p>Pour l’Angola, l’enjeu est désormais de transformer ces échanges en projets concrets : investissements, transfert de technologies, amélioration des rendements et structuration de la chaîne de valeur. La mission à Brasília marque ainsi une nouvelle étape dans la volonté de reconstruire une filière cotonnière capable de produire davantage et de mieux s’intégrer aux marchés internationaux.</p>
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		<title>Djezzy obtient le feu vert pour entrer dans le paiement mobile en Algérie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/djezzy-obtient-le-feu-vert-pour-entrer-dans-le-paiement-mobile-en-algerie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 15:07:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’opérateur télécom Djezzy s’apprête à entrer plus directement dans les services financiers. Le Conseil monétaire et bancaire de la Banque d’Algérie a autorisé « Djezzy Payment Services », filiale d’Optimum Telecom Algérie, à se constituer en prestataire de services de paiement (PSP). La décision a été prise lors de la session ordinaire du Conseil et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="75" data-end="504">L’opérateur télécom Djezzy s’apprête à entrer plus directement dans les services financiers. Le Conseil monétaire et bancaire de la Banque d’Algérie a autorisé « Djezzy Payment Services », filiale d’Optimum Telecom Algérie, à se constituer en prestataire de services de paiement (PSP). La décision a été prise lors de la session ordinaire du Conseil et annoncée le 23 septembre 2026. </p>
<p dir="auto" data-start="506" data-end="861">Il s’agit d’une étape réglementaire importante, mais pas encore d’un agrément définitif pour exercer. Selon la Banque d’Algérie, l’autorisation de constitution devra être suivie d’une demande d’agrément auprès de la Banque d’Algérie dans un délai maximal de douze mois à compter de la notification de la décision. Cette distinction est importante pour comprendre où en est réellement le projet : Djezzy dispose désormais du feu vert pour constituer sa structure spécialisée, mais son activité en tant que PSP reste conditionnée à l’obtention de l’agrément prévu par la réglementation.</p>
<h3 dir="auto" data-section-id="b1j1qg" data-start="1135" data-end="1185">Un nouveau métier pour les opérateurs télécoms</h3>
<p dir="auto" data-start="1187" data-end="1563">Le projet s’inscrit dans la transformation du cadre financier algérien. La loi monétaire et bancaire n°23-09 de juin 2023 a introduit les prestataires de services de paiement parmi les nouveaux acteurs du système de paiement national, avec l’objectif notamment de diversifier les moyens de paiement et de renforcer l’inclusion financière. Le dispositif réglementaire a ensuite été précisé en 2025. Le règlement n°25-02 définit les conditions de constitution, d’agrément et d’exercice des PSP. La Banque d’Algérie prévoit notamment la possibilité pour ces acteurs de proposer différents services de paiement électronique. L’instruction n°06-2025 va plus loin en encadrant notamment l’ouverture de comptes de paiement à distance. Trois niveaux de comptes sont prévus, avec des plafonds de solde allant de 100.000 à 1 million de dinars algériens, selon le niveau d’identification requis.</p>
<p dir="auto" data-start="2197" data-end="2435"> </p>
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		<item>
		<title>Les startuppeuses africaines reçoivent moins de 1% des fonds mobilisés</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/les-startuppeuses-africaines-recoivent-moins-de-1-des-fonds-mobilises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 14:49:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startups africaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les startups dirigées par des femmes restent en marge du paysage du financement en Afrique. C&#8217;est ce qui ressort des chiffres annoncés lors du She Code Africa Summit 2026 tenu à Lagos. Il s&#8217;agit d&#8217;une organisation visant à rendre les femmes opérant dans la technologie plus visible. Les femmes entrepreneurs en solo ou en équipes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p>Les startups dirigées par des femmes restent en marge du paysage du financement en Afrique. C&#8217;est ce qui ressort des chiffres annoncés lors du She Code Africa Summit 2026 tenu à Lagos. Il s&#8217;agit d&#8217;une organisation visant à rendre les femmes opérant dans la technologie plus visible.</p>
<p>Les femmes entrepreneurs en solo ou en équipes reçoivent moins de 1 % du capital recensé sur les marchés africains. Par contre, leurs homologues masculins accaparent 91 % des ressources. Le gap est énorme.</p>
<p>Pour plusieurs, la réduction de cet écart passe, en partie, par le placement davantage de femmes dans les sociétés d&#8217;investissement et les fonds de capital-risque. La réalité montre que cela ne suffit pas. Il faut plutôt placer les femmes dans des positions où les décisions d&#8217;investissement sont réellement prises.</p>
<p>Ce manque de financement n&#8217;est pas exclusivement la responsabilité de l&#8217;écosystème. Les femmes qui ont réussi à passer le cap doivent aussi prendre leurs responsabilités et soutenir d&#8217;autres femmes en quête de ressources pour se développer.</p>
<p>En même temps, il faut améliorer la manière d&#8217;aller chercher des capitaux. Les femmes doivent maîtriser leurs opérations, développer des relations avec les investisseurs et communiquer clairement à la fois leur proposition de valeur et leur potentiel de croissance. Les bailleurs de fonds cherchent de plus en plus de la rentabilité et sans des perspectives claires de pouvoir dégager des bénéfices dans des délais logiques, il est quasiment impossible de les convaincre.</p>
<p>Enfin, les fonds propres ne sont pas la seule voie. La dette pourra ouvrir plus de pistes pour accéder aux ressources financières et les statistiques montrent qu&#8217;elles représentent aujourd&#8217;hui le principal levier de financement dans le continent.</p>
<p>Il faudra de longues années pourque cette situation s’améliore. L’accompagnement et l’encadrement des femmes est le seul moyen capable de les aider à concrétiser leurs projets.</p>
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		<title>Qui investit en Tunisie?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/23/qui-investit-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 14:43:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les discussions sur l&#8217;investissement en Tunisie, ses défaillances et la nécessité de le stimuler rythment notre quotidien. En revanche, rares sont les occasions où l&#8217;on évoque la Formation Brute de Capital Fixe (FBCF), le concept qui traduit pourtant la réalité tangible de l&#8217;investissement. La FBCF regroupe les actifs corporels (constructions, équipements et machines et actifs [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les discussions sur l&#8217;investissement en Tunisie, ses défaillances et la nécessité de le stimuler rythment notre quotidien. En revanche, rares sont les occasions où l&#8217;on évoque la Formation Brute de Capital Fixe (FBCF), le concept qui traduit pourtant la réalité tangible de l&#8217;investissement.</p>
<p>La FBCF regroupe les actifs corporels (constructions, équipements et machines et actifs biologiques cultivés) et incorporels (R&amp;D, logiciels informatiques et bases de données et dépenses d&#8217;exploration minière). Le terme &#8220;brute&#8221; signifie que le calcul ne déduit pas la consommation de capital fixe.</p>
<p>En 2025, la FBCF a totalisé 26,457 milliards de dinars. Sur la période 2021-2025, la croissance moyenne était de 6,1 %. Bien évidemment, la FBCF est exprimée en valeur nominale. Dans un contexte d&#8217;inflation comme le nôtre, une partie de cette hausse ne reflète pas forcément une augmentation du volume physique des investissements, mais simplement la hausse des différentes composantes de cet indicateur.</p>
<p>La dynamique relative observée porte l&#8217;empreinte des sociétés non financières, dont les investissements productifs ont progressé de 12,2 % en moyenne sur 2021-2025, totalisant 11 339 milliards de dinars. Ce rebond montre un effort de modernisation des équipements et des capacités industrielles malgré un climat économique complexe.</p>
<p>Le second contributeur à la FBCF n&#8217;est autre que les ménages. En d&#8217;autres termes, c&#8217;est l&#8217;investissement dans l&#8217;immobilier. Il tend à se stabiliser, avec une croissance moyenne de 1,5 % entre 2021 et 2025. Il est freiné par la contraction du pouvoir d&#8217;achat et le coût du crédit.</p>
<p>Pour sa part, l&#8217;administration publique subit des contraintes budgétaires sévères qui limitent sa marge de manœuvre pour porter de grands projets d&#8217;infrastructures, maintenant l&#8217;investissement public sous des seuils optimaux. La FBCF est de l&#8217;ordre de 5 769 MTND fin 2025, soit une croissance moyenne 2021-2025 de 3,3 %.</p>
<p>Enfin, les institutions financières affichent des investissements de 592 MTND seulement, soit 2,2 % seulement de la FBCF nationale. Bien que faible, il est normal du moment que leur cœur de métier est l&#8217;intermédiation financière.</p>
<p>Reste enfin à préciser que dans sa globalité, la FBCF demeure insuffisante. Elle ne représente que 15,4 % du PIB, alors que des pays comme le Maroc ou l&#8217;Ethiopie affichent des niveaux supérieurs à 30 %. C&#8217;est pourquoi il est impératif de libéraliser l&#8217;initiative économique.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/23/qui-investit-en-tunisie/">Qui investit en Tunisie?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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