<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 06 Oct 2026 11:26:46 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.10</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>Managers</title>
	<link>https://managers.tn/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Pixxel lève 100 millions de dollars et veut faire de ses satellites une infrastructure d’intelligence terrestre</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/pixxel-leve-100-millions-de-dollars-et-veut-faire-de-ses-satellites-une-infrastructure-dintelligence-terrestre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 11:26:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124078</guid>

					<description><![CDATA[<p>La startup indienne Pixxel, spécialisée dans l’observation de la Terre par satellite, a levé 100 millions de dollars lors d’un tour de série C, destiné à accélérer le développement de ses satellites, de ses logiciels d’analyse et de ses capacités de production. L’opération constitue, selon l’entreprise et Reuters, la plus importante levée de fonds réalisée [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/pixxel-leve-100-millions-de-dollars-et-veut-faire-de-ses-satellites-une-infrastructure-dintelligence-terrestre/">Pixxel lève 100 millions de dollars et veut faire de ses satellites une infrastructure d’intelligence terrestre</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La startup indienne Pixxel, spécialisée dans l’observation de la Terre par satellite, a levé 100 millions de dollars lors d’un tour de série C, destiné à accélérer le développement de ses satellites, de ses logiciels d’analyse et de ses capacités de production. L’opération constitue, selon l’entreprise et Reuters, la plus importante levée de fonds réalisée par une société de technologie spatiale en Inde.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le tour a été co-dirigé par Temasek, fonds d’investissement de l’État singapourien, et Seraphim, spécialiste britannique du financement des technologies spatiales. De nouveaux investisseurs, dont 360 ONE Asset et IMM Investment, ont rejoint des investisseurs déjà présents au capital, parmi lesquels Radical Ventures et growX Ventures. Avec cette opération, Pixxel porte le financement cumulé obtenu depuis sa création à 195 millions de dollars.</p>
<h3> </h3>
<p class="isSelectedEnd">Fondée à Bengaluru par Awais Ahmed, Pixxel s’est d’abord fait connaître avec ses satellites d’imagerie hyperspectrale. Cette technologie permet d’observer la Terre sur un spectre beaucoup plus large que l’imagerie satellitaire classique et de détecter des caractéristiques invisibles sur des images ordinaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais le modèle de la startup évolue. Pixxel cherche désormais à construire une chaîne complète allant de la capture de données depuis l’espace jusqu’à leur transformation en informations directement exploitables. Au cœur de cette stratégie figure Aurora, sa plateforme logicielle d’intelligence terrestre. Elle rassemble et analyse différentes données d’observation afin de fournir des informations destinées notamment aux gouvernements, aux industriels et aux autres utilisateurs de données satellitaires. L’intelligence artificielle devient ainsi un élément important de la proposition de valeur : l’enjeu n’est plus seulement de produire davantage d’images depuis l’espace, mais d’en extraire rapidement des informations utiles à la décision.</p>
<h3>100 millions de dollars pour produire davantage</h3>
<p class="isSelectedEnd">Une partie du nouveau financement servira à renforcer les capacités de détection de Pixxel. L’entreprise prévoit notamment de développer sa prochaine constellation Honeybee, avec des capacités supplémentaires en infrarouge à ondes courtes, ainsi que de nouvelles technologies comme le radar à synthèse d’ouverture et l’imagerie optique à très haute résolution. Le premier satellite Honeybee est attendu en 2027. Pixxel compte également augmenter ses capacités de fabrication en Inde et aux États-Unis afin de pouvoir produire ses satellites à un rythme plus élevé.</p>
<p class="isSelectedEnd">La startup ne se limite donc plus au marché commercial de l’imagerie. Elle développe aussi des systèmes spatiaux destinés à des missions souveraines, notamment pour des applications gouvernementales, civiles et de défense. Cette levée intervient dans un contexte de montée en puissance du secteur spatial privé en Inde. Pixxel fait partie des entreprises apparues après l’ouverture progressive du secteur aux acteurs privés.</p>
<p class="isSelectedEnd">La startup a déjà mis en orbite six satellites Firefly et indique exploiter une constellation commerciale d’imagerie hyperspectrale à très haute résolution. Elle a également obtenu des contrats avec la NASA et le National Reconnaissance Office américain et a été sélectionnée pour participer au développement de la première constellation indienne d’observation de la Terre reposant sur un partenariat public-privé, avec 12 satellites.</p>
<p>Pixxel travaille par ailleurs sur un projet encore plus ambitieux : un satellite destiné à démontrer le fonctionnement d’un centre de données en orbite, avec des capacités de calcul et d’IA directement dans l’espace. Le satellite Pathfinder doit notamment combiner observation de la Terre, calcul embarqué et modèles d’IA développés en Inde.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/pixxel-leve-100-millions-de-dollars-et-veut-faire-de-ses-satellites-une-infrastructure-dintelligence-terrestre/">Pixxel lève 100 millions de dollars et veut faire de ses satellites une infrastructure d’intelligence terrestre</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>IA, robotique: le Mali veut prendre place dans la course africaine</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/ia-robotique-le-mali-veut-prendre-place-dans-la-course-africaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 11:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[centre d'intelligence artificielle et de robotique du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Compétition]]></category>
		<category><![CDATA[course IA]]></category>
		<category><![CDATA[Drones]]></category>
		<category><![CDATA[formation aux infrastructures numériques]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[ingénieurie]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[R&D)]]></category>
		<category><![CDATA[robot chinois TianGong]]></category>
		<category><![CDATA[robotique]]></category>
		<category><![CDATA[sciences]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
		<category><![CDATA[world humanoid robot games]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124071</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Mali se dote d’un nouvel outil pour développer ses capacités en intelligence artificielle. Le Centre d’intelligence artificielle et de robotique du Mali (CIAR-Mali) a été inauguré le 21 septembre à Sirakoro Niaré, dans la commune de Kati, près de Bamako. Le site, qui s’étend sur 150 hectares selon l’Agence malienne de presse et de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/ia-robotique-le-mali-veut-prendre-place-dans-la-course-africaine/">IA, robotique: le Mali veut prendre place dans la course africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Le Mali se dote d’un nouvel outil pour développer ses capacités en intelligence artificielle. Le Centre d’intelligence artificielle et de robotique du Mali (CIAR-Mali) a été inauguré le 21 septembre à Sirakoro Niaré, dans la commune de Kati, près de Bamako. Le site, qui s’étend sur 150 hectares selon l’Agence malienne de presse et de publicité, doit accueillir des activités de formation et de recherche dans les mathématiques, les sciences de l’ingénieur, l’IA et la robotique.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-jnews-350x250 wp-image-124076 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-350x250.jpg" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-350x250.jpg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-120x86.jpg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-750x536.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-1140x815.jpg 1140w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /></p>
<p>L’infrastructure ne part pas de zéro. La première pierre avait été posée en 2023 et les activités de formation avaient commencé avant l’inauguration officielle. Le centre dispose notamment de salles techniques et d’un espace dédié aux drones. Les autorités maliennes veulent également y développer des applications dans plusieurs secteurs, dont l’agriculture, la santé et les mines.</p>
<p>Le choix du Mali intervient alors que l’IA gagne du terrain dans les politiques technologiques africaines. En 2024, l’Union africaine a adopté une stratégie continentale consacrée à l’intelligence artificielle. Le document insiste notamment sur les compétences, les infrastructures, la recherche et la nécessité pour les pays africains de développer leurs propres capacités dans ce domaine.</p>
<p>Sur le plan pratique, les initiatives commencent à se multiplier. L’OCDE recense plusieurs pays africains ayant adopté ou engagé des stratégies nationales en matière d’IA, avec des priorités qui vont de la formation aux infrastructures numériques, en passant par la recherche et l’intégration de l’IA dans les secteurs productifs.</p>
<p>La robotique prend elle aussi une place croissante. En Égypte, une compétition consacrée à l’IA et à la robotique a réuni en 2026 des jeunes venus travailler sur des solutions technologiques répondant à des problématiques africaines. L’initiative est soutenue notamment par l’AUDA-NEPAD. </p>
<p>À l’échelle mondiale, le rythme est autrement plus soutenu. Les robots humanoïdes quittent progressivement le terrain des démonstrations pour être testés dans des environnements industriels. En septembre, le robot chinois TianGong Ultra a parcouru 100 mètres en 8,64 secondes lors des World Humanoid Robot Games à Pékin, rapporte Reuters. La performance est spectaculaire, mais l’enjeu industriel se situe ailleurs: rendre ces machines suffisamment autonomes et fiables pour accomplir des tâches dans le monde réel.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Pour les économies africaines, la marche à franchir reste importante. Selon le FMI, l’IA pourrait accroître de 0,2 % à 2,1 % la productivité en Afrique subsaharienne au cours de la prochaine décennie, à mesure que progresseront l’accès à l’électricité, à Internet et aux compétences numériques. À son plein potentiel, cette évolution ajouterait près de 0,5 point à la croissance annuelle du PIB, soit environ 4 % cumulés sur dix ans.</p>
<p>C’est précisément sur ce terrain que se joue le pari malien. Avant de parler de robots humanoïdes capables de travailler dans les usines, il faut disposer d’ingénieurs, de chercheurs et de techniciens capables de concevoir, tester et adapter ces technologies. Le CIAR-Mali entend justement constituer ce socle, avec des applications envisagées dans des secteurs aussi différents que l’agriculture, la santé, les mines et la sécurité.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/ia-robotique-le-mali-veut-prendre-place-dans-la-course-africaine/">IA, robotique: le Mali veut prendre place dans la course africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La BAD et l’Allemagne veulent accélérer le développement du rail africain</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/la-bad-et-lallemagne-veulent-accelerer-le-developpement-du-rail-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 10:14:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124072</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) ont signé une lettre d’intention destinée à renforcer leur coopération dans le secteur ferroviaire et à améliorer la connectivité entre les pays africains. L’accord a été signé à Berlin par Mike Salawou, directeur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/la-bad-et-lallemagne-veulent-accelerer-le-developpement-du-rail-africain/">La BAD et l’Allemagne veulent accélérer le développement du rail africain</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) ont signé une lettre d’intention destinée à renforcer leur coopération dans le secteur ferroviaire et à améliorer la connectivité entre les pays africains.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’accord a été signé à Berlin par Mike Salawou, directeur du Département des infrastructures et du développement urbain de la BAD, et Michael Krake, directeur général adjoint du BMZ chargé de la coopération économique, à l’occasion du premier <em>African European Industry Dialogue on Railways</em>. Organisé dans le cadre du salon InnoTrans, ce rendez-vous a réuni des acteurs africains et européens autour des perspectives d’investissement et de développement du ferroviaire en Afrique.</p>
<p class="isSelectedEnd">La coopération ne porte pas uniquement sur la construction de nouvelles lignes. La BAD et le BMZ veulent notamment agir sur les coûts de transport, l’interopérabilité des réseaux aux frontières, les solutions ferroviaires bas carbone et les politiques de transport durable. Le développement des compétences locales figure également parmi les priorités, avec un accent sur la formation professionnelle, le transfert de savoir-faire et la création d’emplois durables dans le secteur.</p>
<p class="isSelectedEnd">La première étape concrète sera une étude de faisabilité commune pour la création d’un Centre africain de compétences ferroviaires, qui doit être mis en œuvre par la GIZ. Le projet, dont le lancement est annoncé pour octobre 2026, doit combiner formation et innovation afin d’accompagner la modernisation et l’extension des réseaux ferroviaires du continent. Pour la BAD, l’enjeu est aussi économique. Le réseau ferroviaire africain ne représente actuellement que 8 à 10 % du réseau mondial, alors que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) augmente les besoins en transport transfrontalier de marchandises et de passagers sur un marché de plus de 1,4 milliard de personnes. Un réseau mieux connecté pourrait donc réduire les coûts logistiques et faciliter les échanges entre marchés africains.</p>
<p class="isSelectedEnd">La Banque cite déjà plusieurs projets auxquels elle apporte son soutien, notamment le corridor de Lobito, le programme de chemin de fer à écartement standard en Afrique de l’Est, le corridor de Nacala, le corridor ferroviaire Nord-Sud en Algérie, le réseau à grande vitesse au Maroc ainsi que des projets de transport ferroviaire urbain au Sénégal et au Nigeria. Mais le financement des infrastructures ne suffira pas. Mike Salawou identifie cinq priorités, selon le communiqué de la BAD, pour faire émerger un véritable marché ferroviaire continental : tirer parti de la ZLECAf, engager des réformes favorisant le report du transport routier vers le rail, harmoniser les normes pour permettre aux réseaux de fonctionner ensemble, mobiliser davantage de capitaux privés et surtout disposer des compétences nécessaires à l’exploitation des infrastructures.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’accord ouvre ainsi un espace de coopération qui dépasse la simple fourniture de locomotives ou d’équipements. La BAD appelle l’industrie européenne à privilégier des partenariats de long terme, le contenu local et le transfert de compétences. De leur côté, les gouvernements et autorités ferroviaires africains sont invités à préparer des études de faisabilité solides, à engager les réformes nécessaires et à offrir davantage de visibilité réglementaire aux investisseurs.</p>
<p>La BAD prévoit pour sa part d’accompagner ces projets à travers des garanties, des mécanismes de financement mixte et de l’assistance technique. Pour les entreprises européennes comme pour les acteurs africains du transport, de l’ingénierie, de la formation et des services ferroviaires, le développement de ces corridors pourrait donc ouvrir de nouveaux marchés, à condition que les infrastructures s’accompagnent d’un véritable écosystème industriel et de compétences locales.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/la-bad-et-lallemagne-veulent-accelerer-le-developpement-du-rail-africain/">La BAD et l’Allemagne veulent accélérer le développement du rail africain</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie: 2 secteurs retenus pour 63 MD dans le Programme de mise à niveau industrielle</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/tunisie-2-secteurs-retenus-pour-63-md-dans-le-programme-de-mise-a-niveau-industrielle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 10:03:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère De Lindustrie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124065</guid>

					<description><![CDATA[<p>Deux nouveaux projets industriels viennent d’obtenir l’aval du Programme de mise à niveau( PMN). Leur investissement cumulé atteint près de 63 millions de dinars, avec 9,5 millions de dinars de primes. Les activités concernées touchent à deux segments différents, les composants automobiles et aéronautiques d’un côté, l’emballage métallique de l’autre. La décision a été prise [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/tunisie-2-secteurs-retenus-pour-63-md-dans-le-programme-de-mise-a-niveau-industrielle/">Tunisie: 2 secteurs retenus pour 63 MD dans le Programme de mise à niveau industrielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p data-pm-slice="1 1 []">Deux nouveaux projets industriels viennent d’obtenir l’aval du Programme de mise à niveau( PMN). Leur investissement cumulé atteint près de 63 millions de dinars, avec 9,5 millions de dinars de primes. Les activités concernées touchent à deux segments différents, les composants automobiles et aéronautiques d’un côté, l’emballage métallique de l’autre.</p>
<p>La décision a été prise vendredi 2 octobre par le comité consultatif du Programme de mise à niveau de l’industrie, réuni au siège du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Selon les informations communiquées par le ministère, les deux dossiers ont été approuvés pour un investissement global de 63 millions de dinars. La répartition de cette enveloppe entre les deux entreprises n’a pas été précisée. Le détail des projets reste lui aussi limité. Les autorités n’ont pas communiqué les noms des deux entreprises ni la nature exacte des équipements ou opérations prévus. Il est donc encore difficile d’évaluer leur impact attendu sur les capacités de production, l’emploi ou les exportations.</p>
<p>La réunion du 2 octobre ne portait toutefois pas uniquement sur ces deux dossiers. Le comité consultatif a également validé les travaux de la commission restreinte du Programme de mise à niveau, réunie deux jours plus tôt. Cette dernière avait retenu 23 dossiers représentant 82,3 millions de dinars d’investissements, avec 11,6 millions de dinars de primes. À cela s’ajoutent 57 dossiers consacrés à des investissements technologiques prioritaires, pour un montant total de 3,17 millions de dinars et des primes de 1,26 million de dinars.</p>
<p>Par ailleurs, le montant des primes varie également selon la nature des dossiers. Pour les deux projets approuvés vendredi, elles atteignent 9,5 millions de dinars. </p>
<p>Rappelons que la réunion était présidée par Afef Chachi Tayari, cheffe de cabinet du ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Elle a réuni notamment la directrice générale du Bureau de mise à niveau de l’industrie, Bouthaina Boukamcha, des représentants de l’UTICA, de plusieurs départements ministériels ainsi que du secteur bancaire.</p>
<p> </p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/tunisie-2-secteurs-retenus-pour-63-md-dans-le-programme-de-mise-a-niveau-industrielle/">Tunisie: 2 secteurs retenus pour 63 MD dans le Programme de mise à niveau industrielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Vache qui rit ne rit plus&#8230; Voici pourquoi</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/la-vache-qui-rit-ne-rit-plus-voici-pourquoi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 09:02:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124059</guid>

					<description><![CDATA[<p>Et si, pour faire parler d’une marque, il suffisait de lui retirer ce que tout le monde connaît déjà ? C’est le pari du groupe Bel aux États-Unis. Depuis le 22 septembre, la célèbre mascotte de La Vache qui rit a temporairement perdu son sourire sur certains emballages vendus dans plus de 4 700 magasins [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/la-vache-qui-rit-ne-rit-plus-voici-pourquoi/">La Vache qui rit ne rit plus&#8230; Voici pourquoi</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Et si, pour faire parler d’une marque, il suffisait de lui retirer ce que tout le monde connaît déjà ? C’est le pari du groupe Bel aux États-Unis. Depuis le 22 septembre, la célèbre mascotte de La Vache qui rit a temporairement perdu son sourire sur certains emballages vendus dans plus de 4 700 magasins américains. À sa place : un visage sérieux, la mention « The Not Laughing Cow » et un message énigmatique : « We need to talk ».</p>
<p class="isSelectedEnd">Pendant plusieurs jours, le groupe n’a donné aucune explication. Les consommateurs étaient invités à scanner un QR code présent sur les emballages et à se rendre sur le site de la campagne pour tenter de comprendre ce qui était arrivé à la vache. La marque a également entretenu le mystère sur ses réseaux sociaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dispositif a finalement été dévoilé le 30 septembre. La Vache qui rit aurait perdu le sourire après avoir constaté à quel point les gens pouvaient se diviser pour des désaccords parfois dérisoires : la façon de placer le rouleau de papier toilette, les chaussettes avec des sandales ou encore l’ananas sur la pizza. Bel a construit toute sa campagne autour de cette idée : certaines disputes prennent beaucoup plus d’importance qu’elles ne le méritent. La campagne ne s’arrête toutefois pas à cette révélation. Avec « Spread the Laugh » et le hashtag #SpreadTheLaugh, Bel invite désormais les internautes à raconter leurs propres petites disputes du quotidien et à en rire. L’objectif est de faire participer les consommateurs plutôt que de simplement leur diffuser un message publicitaire.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’opération illustre une idée utile pour les entreprises : une marque n’a pas toujours besoin de créer quelque chose de nouveau pour attirer l’attention. Elle peut aussi jouer avec un actif existant, à condition qu’il soit suffisamment fort pour être immédiatement reconnu. Dans le cas de La Vache qui rit, plus de 100 ans d’histoire donnent une valeur particulière au moindre changement. En retirant momentanément son sourire, Bel transforme une caractéristique graphique en sujet de conversation.</p>
<p class="isSelectedEnd">La campagne montre aussi l’intérêt d’un mécanisme en plusieurs temps : provoquer une anomalie, laisser le public chercher la réponse, puis révéler l’histoire et lui donner la possibilité de participer. Le consommateur n’est alors plus seulement spectateur de la publicité ; il devient une partie de son scénario. C’est probablement le point le plus intéressant de l’opération : Bel n’a pas essayé de rendre La Vache qui rit différente. L’entreprise a simplement rendu son absence de sourire suffisamment inhabituelle pour que les consommateurs aient envie de savoir pourquoi.</p>
<p>Et pour une marque née en 1921, réussir à faire regarder à nouveau sa mascotte par le public en 2026 est déjà, en soi, une performance marketing.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/la-vache-qui-rit-ne-rit-plus-voici-pourquoi/">La Vache qui rit ne rit plus&#8230; Voici pourquoi</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Salon &#8220;ArtiCrea&#8221;: 85 MD à l’export, quels nouveaux marchés pour l’artisanat tunisien?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/salon-articrea-85-md-a-lexport-quels-nouveaux-marches-pour-lartisanat-tunisien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 08:46:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
		<category><![CDATA[Articrea]]></category>
		<category><![CDATA[Artisanat Tunisien]]></category>
		<category><![CDATA[creation tunisienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124053</guid>

					<description><![CDATA[<p>Poterie de Sejnane, céramique, bijoux, textile, cuir, bois ou encore cosmétiques. La diversité des produits exposés au salon professionnel des métiers d’art &#8220;ArtiCrea&#8221; rappelle la richesse des savoir-faire artisanaux tunisiens. Cette 3e édition veut toutefois aller au-delà de la mise en valeur du patrimoine. Elle s’ouvre pour la première fois à des invités étrangers, avec [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/salon-articrea-85-md-a-lexport-quels-nouveaux-marches-pour-lartisanat-tunisien/">Salon &#8220;ArtiCrea&#8221;: 85 MD à l’export, quels nouveaux marchés pour l’artisanat tunisien?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p data-pm-slice="1 1 []">Poterie de Sejnane, céramique, bijoux, textile, cuir, bois ou encore cosmétiques. La diversité des produits exposés au salon professionnel des métiers d’art &#8220;ArtiCrea&#8221; rappelle la richesse des savoir-faire artisanaux tunisiens.</p>
<p style="text-align: left;" data-pm-slice="1 1 []">Cette 3e édition veut toutefois aller au-delà de la mise en valeur du patrimoine. Elle s’ouvre pour la première fois à des invités étrangers, avec la participation de représentants du Canada, de Malte et de la Suède, ainsi que d’acheteurs et de journalistes internationaux, selon les propos relayés par l&#8217;agence TAP. La poterie de Sejnane figure parmi les exemples cités par Leïla Msallati, directrice générale de l’Office national de l’artisanat tunisien (ONAT). De nouvelles créations ont été développées dans le cadre d’un programme de coopération de six mois. Une démarche qui permet de travailler sur de nouveaux produits tout en conservant le savoir-faire qui caractérise cette production artisanale. Cette ouverture trouve écho dans les résultats enregistrés à l’export. </p>
<p style="text-align: left;" data-pm-slice="1 1 []"><img decoding="async" class="alignnone size-jnews-350x250 wp-image-124055 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/articrea-350x250.png" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/articrea-350x250.png 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/articrea-120x86.png 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/articrea-750x536.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/articrea-1140x815.png 1140w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /></p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Leïla Msallati a indiqué que les exportations du secteur ont atteint environ 85 millions de dinars à fin août 2026, en hausse de 3 % par rapport à la même période de 2025. Elles représentent, selon elle, près de 2 % de la valeur totale des exportations tunisiennes. &#8220;Le marché américain reste la première destination des exportations tunisiennes de produits artisanaux&#8221;, déclare-t-elle. La participation, pour la première fois, de la Chambre de commerce tuniso-américaine à ArtiCrea reflète d’ailleurs l’intérêt porté à ce marché. Pour l’ONAT, la présence de professionnels étrangers doit notamment contribuer à multiplier les contacts commerciaux et à renforcer l’accès des artisans tunisiens aux marchés extérieurs. </p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Notons que cette édition d’ArtiCrea a rassemblé 228 entreprises artisanales venues de différentes régions du pays. Selon les données communiquées par l’ONAT, 60% d’entre elles sont dirigées par des femmes et 40 % par des diplômés de l’enseignement supérieur.</p>
<p>Organisée par l’ONAT en partenariat avec la Fédération nationale de l’artisanat et la Société des foires internationales de Tunis, la manifestation réunit également plusieurs structures appelées à accompagner les artisans dans leur développement commercial. Le CEPEX, La Poste Tunisienne et l’Office national tunisien du tourisme participent ainsi à l’organisation de cette édition. Au total, 12 institutions publiques et privées contribuent, selon Leïla Msallati, au soutien du secteur de l’artisanat et à la promotion de ses exportations.</p>
<h3><strong>Valoriser l’artisanat passe aussi par sa médiatisation</strong></h3>
<p>Présent à l’ouverture du salon, le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Sofiane Tekaya, a échangé avec plusieurs artisans et chefs d’entreprises artisanales sur leurs préoccupations, notamment celles liées au développement de leurs activités, aux conditions de travail et à la commercialisation de leurs produits. D&#8217;ailleurs, plusieurs ateliers sont au menu. Ce mardi 6 octobre, le programme d’ArtiCrea prévoit notamment une session dédiée à &#8220;Raïdet Store&#8221;, la plateforme nationale destinée à la commercialisation des produits des femmes. L’atelier porte sur les possibilités offertes par la plateforme pour promouvoir les produits et élargir leurs débouchés. D’autres sessions aujourd&#8217;hui sont consacrées à l’exportation et aux opportunités d’accès aux marchés extérieurs.</p>
<p>Par ailleurs, le ministre a également salué le rôle de l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP) comme partenaire médiatique du secteur du tourisme et de l’artisanat. Il a souligné les efforts de l’agence pour couvrir les principaux événements du secteur et contribuer à faire connaître les produits artisanaux tunisiens, leurs innovations ainsi que les initiatives portées par les artisans.</p>
<p>Cette visibilité concerne aussi les marchés extérieurs. En relayant les créations et les initiatives du secteur en Tunisie comme à l’étranger, la couverture médiatique participe, selon le ministre, à mieux faire connaître la richesse de l’artisanat tunisien.</p>
<p>ArtiCrea se poursuit jusqu’au 11 octobre, de 10h à 19h, au Palais des Expositions du Kram.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/salon-articrea-85-md-a-lexport-quels-nouveaux-marches-pour-lartisanat-tunisien/">Salon &#8220;ArtiCrea&#8221;: 85 MD à l’export, quels nouveaux marchés pour l’artisanat tunisien?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>African ESG Summit 2026 : Managers réunit à Tunis l&#8217;écosystème africain de l&#8217;ESG autour d&#8217;un mot d&#8217;ordre, « Exportez durablement »</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/african-esg-summit-2026-managers-reunit-a-tunis-lecosysteme-africain-de-lesg-autour-dun-mot-dordre-exportez-durablement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 08:39:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124054</guid>

					<description><![CDATA[<p>La 4e édition, le 8 octobre au Sheraton Tunis, se veut plus qu&#8217;une conférence : une plateforme de connexion entre décideurs, investisseurs et porteurs de solutions durables. Managers organise le 8 octobre 2026, au Sheraton Tunis, la 4e édition de l&#8217;African ESG Summit. Cette année, le sommet part d&#8217;une question devenue stratégique pour les entreprises [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/african-esg-summit-2026-managers-reunit-a-tunis-lecosysteme-africain-de-lesg-autour-dun-mot-dordre-exportez-durablement/">African ESG Summit 2026 : Managers réunit à Tunis l&#8217;écosystème africain de l&#8217;ESG autour d&#8217;un mot d&#8217;ordre, « Exportez durablement »</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>La 4e édition, le 8 octobre au Sheraton Tunis, se veut plus qu&#8217;une conférence : une plateforme de connexion entre décideurs, investisseurs et porteurs de solutions durables.</em></p>
<p>Managers organise le 8 octobre 2026, au Sheraton Tunis, la 4e édition de l&#8217;African ESG Summit. Cette année, le sommet part d&#8217;une question devenue stratégique pour les entreprises africaines : comment continuer à exporter, et rester compétitif, quand les règles du commerce international se réécrivent au rythme des réglementations européennes ?</p>
<p>Taxe carbone aux frontières (CBAM), devoir de vigilance (CSDDD), règlement contre la déforestation importée (EUDR) : les exigences environnementales et sociales redessinent progressivement les conditions d&#8217;accès aux chaînes de valeur. Pour les entreprises tunisienne, produire et exporter ne suffit plus. Il faut désormais mesurer son empreinte, garantir la traçabilité de ses produits, fiabiliser ses données ESG et anticiper les attentes de ses clients et de ses financeurs.</p>
<p>Placée sous le thème « Exportez durablement », cette édition réunira dirigeants, directeurs ESG et financiers, experts, investisseurs et institutions. L&#8217;objectif est de transformer ces contraintes en leviers de compétitivité, de résilience et d&#8217;accès aux marchés.</p>
<p><strong>Une plateforme de connexion, pas seulement de réflexion</strong></p>
<p>Au-delà des keynotes, des panels et de la masterclass certifiante, l&#8217;African ESG Summit se positionne comme un lieu où les relations d&#8217;affaires se nouent concrètement :</p>
<ul>
<li>Les sessions B2B organisent des rendez-vous qualifiés entre exportateurs, acheteurs, fournisseurs de solutions ESG et investisseurs. En 2025, elles ont généré 149 rendez-vous et 60 transactions.</li>
<li>Les Sustain&#8217;Awards récompensent les startups et les entreprises africaines qui apportent des solutions durables concrètes, et leur donnent de la visibilité auprès des investisseurs et des grands donneurs d&#8217;ordre.</li>
<li>Le hackathon d&#8217;impact, mené avec STAR, mobilise de jeunes talents autour de solutions faisant du sport un levier d’inclusion.</li>
<li>Le salon d&#8217;exposition réunit les entreprises fournisseurs de solutions ESG, les institutions et les partenaires, et fait office d&#8217;espace de rencontre tout au long de la journée.</li>
</ul>
<p><strong>Une journée centrée sur les réalités des entreprises</strong></p>
<p>Le programme suit le parcours d&#8217;un exportateur, la décarbonation et l&#8217;impact des nouvelles réglementations européennes ; la traçabilité et la logistique durable et la finance durable et la bancabilité ESG. Deux masterclass, l&#8217;après-midi, sur la gestion des risques ESG et les agents IA pour la conformité donneront aux participants des outils directement opérationnels.</p>
<p><strong>Trois éditions pour bâtir une communauté</strong></p>
<p>Depuis sa création, l&#8217;African ESG Summit s&#8217;est imposé comme un espace de dialogue entre entreprises, experts et décideurs. La 3e édition, organisée en 2025 avec la Friedrich Naumann Foundation for Freedom Tunisia &amp; Libya, a réuni 348 participants autour de l&#8217;intelligence artificielle, du Net Zero, de l&#8217;investissement responsable et de la fiabilité des données ESG. La 4e édition franchit une nouvelle étape : passer de l&#8217;engagement à l&#8217;action.</p>
<p>L&#8217;African ESG Summit 2026 est organisé par Managers, en partenariat avec la Friedrich Naumann Foundation for Freedom Tunisia &amp; Libya (FNF). Il bénéficie du soutien de Star, Astree, Microcred, BYD, BH, SFBT, Eodata Center, BT, UNGC, Banque Zitouna, UGFS, Attijari Bank, Rose Blanche, Bako, WHS.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/african-esg-summit-2026-managers-reunit-a-tunis-lecosysteme-africain-de-lesg-autour-dun-mot-dordre-exportez-durablement/">African ESG Summit 2026 : Managers réunit à Tunis l&#8217;écosystème africain de l&#8217;ESG autour d&#8217;un mot d&#8217;ordre, « Exportez durablement »</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi les ultra-riches prennent leurs distances avec Londres</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/pourquoi-les-ultra-riches-prennent-leurs-distances-avec-londres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 07:57:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124045</guid>

					<description><![CDATA[<p>Londres voit partir une partie de ses contribuables les plus fortunés. Selon une analyse de Bloomberg fondée sur le Bloomberg Billionaires Index, les milliardaires et familles qui ont réduit ou rompu leurs liens avec le Royaume-Uni au cours des deux dernières années représentent environ 160 milliards de dollars de fortune cumulée. Le chiffre donne la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/pourquoi-les-ultra-riches-prennent-leurs-distances-avec-londres/">Pourquoi les ultra-riches prennent leurs distances avec Londres</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Londres voit partir une partie de ses contribuables les plus fortunés. Selon une analyse de Bloomberg fondée sur le Bloomberg Billionaires Index, les milliardaires et familles qui ont réduit ou rompu leurs liens avec le Royaume-Uni au cours des deux dernières années représentent environ 160 milliards de dollars de fortune cumulée. Le chiffre donne la mesure de l’enjeu pour Londres, même s’il ne signifie pas que 160 milliards de dollars d’actifs ont quitté l’économie britannique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Parmi les départs les plus emblématiques figure celui de Chris Rokos, fondateur du hedge fund Rokos Capital Management. Le financier britannique doit transférer sa résidence fiscale en Grèce et prévoit également d’y ouvrir un bureau à Athènes, selon Bloomberg. Son départ est particulièrement symbolique : il figurait parmi les plus gros contribuables individuels du Royaume-Uni.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon le <em>Sunday Times Tax List</em>, Rokos aurait payé environ 330 millions de livres d’impôts au titre de la dernière année fiscale prise en compte, ce qui le plaçait au troisième rang des contribuables britanniques. Ce montant doit toutefois être présenté comme une estimation publiée par le <em>Sunday Times</em> : les données fiscales individuelles ne sont pas publiquement vérifiables auprès de HMRC. L’organisme TaxWatch a notamment souligné que la facture fiscale de 330 millions de livres ne peut pas être considérée comme un montant annuel récurrent. Le choix de la Grèce n’est pas anodin. Le pays dispose d’un régime permettant, sous certaines conditions, aux nouveaux résidents fiscaux de payer un montant forfaitaire de 100 000 euros par an sur leurs revenus provenant de l’étranger, pendant une période pouvant aller jusqu’à 15 ans. Le dispositif suppose notamment un investissement minimum de 500 000 euros.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette concurrence fiscale intervient alors que le Royaume-Uni a profondément modifié son propre cadre applicable aux grandes fortunes internationales. Depuis le 6 avril 2025, l’ancien régime fiscal des « non-doms » a été supprimé et remplacé par un régime fondé sur la résidence. Les nouveaux résidents remplissant certaines conditions peuvent bénéficier d’une exonération sur leurs revenus et gains étrangers pendant leurs quatre premières années fiscales au Royaume-Uni, à condition notamment d’avoir été non-résidents pendant les dix années précédentes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le changement concerne aussi la fiscalité successorale. Depuis avril 2025, le Royaume-Uni applique de nouvelles règles fondées sur la notion de « long-term UK residence ». Dans certaines situations, les actifs situés à l’étranger peuvent ainsi entrer dans le champ de l’Inheritance Tax pour les personnes ayant un historique de résidence suffisamment long au Royaume-Uni. Pour Londres, le problème dépasse donc la simple question du nombre de milliardaires qui changent d’adresse. Une grande fortune peut conserver des entreprises, des immeubles, des comptes ou des investissements au Royaume-Uni tout en transférant sa résidence fiscale ailleurs. C’est précisément pourquoi les 160 milliards de dollars évoqués par Bloomberg ne doivent pas être présentés comme 160 milliards de dollars de capitaux sortis du pays. Le chiffre mesure la fortune des personnes concernées, pas un flux financier sortant mesuré.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu économique se situe plutôt dans ce qui pourrait suivre le changement de résidence : family offices, équipes d’investissement, sièges de sociétés, emplois hautement qualifiés, dépenses locales et surtout décisions d’investissement futures. Londres reste pourtant loin d’avoir perdu son statut de grande place financière. Son marché des capitaux, son droit, ses banques, ses gestionnaires d’actifs et son vivier de compétences continuent de constituer des avantages majeurs. Le risque est ailleurs : la concurrence internationale est devenue beaucoup plus crédible. La Grèce, l’Italie, la Suisse, Monaco, Singapour ou encore les Émirats arabes unis proposent désormais aux grandes fortunes des combinaisons de fiscalité, de services financiers et de qualité de vie qui rendent la mobilité plus facile.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Royaume-Uni se retrouve ainsi face à un arbitrage délicat. Les réformes fiscales doivent permettre de faire davantage contribuer les contribuables les plus fortunés qui restent, tout en évitant que les plus mobiles ne déplacent leur résidence et, à terme, une partie de leur activité économique. Le cas Rokos illustre parfaitement ce dilemme. La question n’est pas seulement de savoir combien d’impôts un milliardaire paie aujourd’hui. Elle est de savoir où il décidera demain de vivre, d’investir, de gérer son patrimoine et de développer ses activités.</p>
<p>Pour Londres, c’est probablement là que se joue la véritable bataille. Les 160 milliards de dollars ne sont pas nécessairement sortis de Grande-Bretagne. Mais les personnes qui contrôlent une partie de cette richesse, elles, peuvent choisir de plus en plus facilement où elle sera gérée et où les prochaines décisions économiques seront prises.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/pourquoi-les-ultra-riches-prennent-leurs-distances-avec-londres/">Pourquoi les ultra-riches prennent leurs distances avec Londres</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>17 MD pour l’agriculture : quelles régions vont profiter de ces investissements?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/17-md-pour-lagriculture-quelles-regions-vont-profiter-de-ces-investissements/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 07:42:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture 4.0]]></category>
		<category><![CDATA[Apia]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[terres agricoles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124047</guid>

					<description><![CDATA[<p>17 millions de dinars d’investissements viennent d’être approuvés dans l’agriculture et la pêche. Les projets seront répartis entre Béja, Bizerte et Médenine, tandis que de jeunes agriculteurs de Kasserine bénéficieront de prêts pour accéder au foncier. Le Comité national d’octroi des avantages de l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) a validé plusieurs projets d’investissement [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/17-md-pour-lagriculture-quelles-regions-vont-profiter-de-ces-investissements/">17 MD pour l’agriculture : quelles régions vont profiter de ces investissements?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">17 millions de dinars d’investissements viennent d’être approuvés dans l’agriculture et la pêche. Les projets seront répartis entre Béja, Bizerte et Médenine, tandis que de jeunes agriculteurs de Kasserine bénéficieront de prêts pour accéder au foncier.</p>
<p>Le Comité national d’octroi des avantages de l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) a validé plusieurs projets d’investissement dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche. Le montant total atteint 17 millions de dinars.</p>
<p>Réunis lundi à l’occasion de leur sixième réunion de l’année 2026, les membres du Comité ont donné leur accord à des projets qui seront réalisés dans les gouvernorats de Béja, Bizerte et Médenine, indique l’APIA.</p>
<p>La décision ne porte toutefois pas uniquement sur le financement de projets. Le Comité s’est également penché sur la question du foncier agricole, avec l’approbation de prêts fonciers destinés à de jeunes agriculteurs à Kasserine.</p>
<p>Ces crédits représentent une enveloppe de 715,9 mille dinars et doivent permettre l’acquisition de 49,9 hectares de terres agricoles.</p>
<p>D’un côté, l’APIA accompagne donc des investissements dans les activités agricoles et halieutiques. De l’autre, elle intervient sur l’accès à la terre, avec un dispositif ciblé sur les jeunes agriculteurs. Deux leviers qui touchent directement aux conditions de développement et de renouvellement du secteur agricole.</p>
<p>Pour cette sixième réunion de 2026, le Comité a ainsi approuvé des opérations portant à la fois sur l’investissement productif et sur l’accès au foncier, avec des projets répartis entre plusieurs régions du pays.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/17-md-pour-lagriculture-quelles-regions-vont-profiter-de-ces-investissements/">17 MD pour l’agriculture : quelles régions vont profiter de ces investissements?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Ciments de Bizerte: seul le plan de restructuration pourra redresser la situation</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/les-ciments-de-bizerte-seul-le-plan-de-restructuration-pourra-redresser-la-situation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 07:23:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Société les Ciments de Bizerte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124043</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les états financiers intermédiaires de la société Les Ciments de Bizerte (SCB) ont mis en lumière une situation financière et industrielle toujours délicate. L&#8217;atonie industrielle de l&#8217;entreprise se poursuit, causée par l&#8217;arrêt de la production de clinker enclenché depuis le 15 octobre 2023. Cette interruption prolongée trouve sa source dans la rupture d&#8217;approvisionnement en matières [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/les-ciments-de-bizerte-seul-le-plan-de-restructuration-pourra-redresser-la-situation/">Les Ciments de Bizerte: seul le plan de restructuration pourra redresser la situation</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Les états financiers intermédiaires de la société Les Ciments de Bizerte (SCB) ont mis en lumière une situation financière et industrielle toujours délicate. L&#8217;atonie industrielle de l&#8217;entreprise se poursuit, causée par l&#8217;arrêt de la production de clinker enclenché depuis le 15 octobre 2023. Cette interruption prolongée trouve sa source dans la rupture d&#8217;approvisionnement en matières consommables essentielles, à l&#8217;instar du coke de pétrole et des briques réfractaires, en raison d&#8217;une carence chronique de liquidités. Pour tenter de sauver l&#8217;essentiel, de maintenir sa part de marché locale et d&#8217;honorer <em>a minima</em> ses engagements, la société a dû recourir à l&#8217;achat externe de 59 882 tonnes de clinker au cours du semestre. Des acquisitions qui s&#8217;avèrent toutefois largement insuffisantes pour combler le déficit opérationnel. En témoigne le coût de la sous-activité, évalué à 11,144 MTND pour la production vendue.</p>
<p>Les revenus de la période s&#8217;établissent à 14,802 MTND, en recul par rapport aux 18,601 MTND engrangés au premier semestre 2025. La marge brute, bien qu&#8217;en amélioration relative, demeure en territoire négatif à -0,847 MTND (contre -2,625 MTND au 30 juin 2025). Cette amélioration a été absorbée par les charges d&#8217;exploitation et le poids des dotations aux amortissements et provisions. Au terme du premier semestre 2026, la société enregistre un résultat net déficitaire de -21,982 MTND, qui s&#8217;alourdit à -23,743 MTND après prise en compte des indemnités de départ à la retraite et de certaines charges financières.</p>
<p>La structure financière de la SCB demeure extrêmement fragile. Les capitaux propres avant affectation sont de 74,838 MTND. Cependant, le passif courant, qui a atteint la somme colossale de 232,486 MTND, pèse lourdement sur la solvabilité à court terme de l&#8217;entreprise. Cet encours intègre des concours bancaires, des emprunts échus et impayés, ainsi que d&#8217;importants effets à payer pour le financement des stocks. Face à cette situation, les commissaires aux comptes ont émis une réserve explicite, soulignant une incertitude significative liée à la continuité de l&#8217;exploitation.</p>
<p>L&#8217;espoir d&#8217;un redressement réside désormais dans la mise en œuvre effective du plan de restructuration élaboré par un cabinet externe et récemment validé par un conseil ministériel restreint. Ce plan stratégique s&#8217;articule autour d&#8217;un programme d&#8217;investissement structuré en trois phases: le redémarrage à court terme de la ligne de production de clinker, la modernisation progressive des équipements industriels, ainsi qu&#8217;une optimisation énergétique et environnementale. En parallèle, la société est engagée dans des négociations avancées avec ses principaux partenaires bancaires pour consolider ses dettes et structurer un nouveau pool bancaire. La réussite de ces étapes conditionnera la survie de cette institution centenaire et sa capacité à retrouver un équilibre durable.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/les-ciments-de-bizerte-seul-le-plan-de-restructuration-pourra-redresser-la-situation/">Les Ciments de Bizerte: seul le plan de restructuration pourra redresser la situation</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
