<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 08 Sep 2026 15:39:49 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.8</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>Managers</title>
	<link>https://managers.tn/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tunisie : quasi-stagnation des crédits bancaires aux particuliers malgré les conditions monétaires favorables</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/tunisie-quasi-stagnation-des-credits-bancaires-aux-particuliers-malgre-les-conditions-monetaires-favorables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 15:16:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[banque centrale de tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[crédit bancaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122404</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’encours des crédits bancaires non professionnels accordés aux particuliers a péniblement bougé au premier semestre 2026 ! Il grimpe à 30,662 milliards de dinars à fin juin, contre 30,554 milliards en décembre 2025. Il s’agit d’une progression de 108 millions de dinars seulement, soit +0,35 %, selon la note d’informations financières de juillet 2026 de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/tunisie-quasi-stagnation-des-credits-bancaires-aux-particuliers-malgre-les-conditions-monetaires-favorables/">Tunisie : quasi-stagnation des crédits bancaires aux particuliers malgré les conditions monétaires favorables</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’encours des crédits bancaires non professionnels accordés aux particuliers a péniblement bougé au premier semestre 2026 ! Il grimpe à 30,662 milliards de dinars à fin juin, contre 30,554 milliards en décembre 2025. Il s’agit d’une progression de 108 millions de dinars seulement, soit +0,35 %, selon la note d’informations financières de juillet 2026 de la Banque Centrale de Tunisie.</p>
<p>Sous cette quasi-stagnation, les trajectoires divergent nettement. Les crédits à l’aménagement du logement avancent de 80,5 millions de dinars, à 11,348 milliards de dinars ; ceux dédiés à l’achat de véhicules progressent timidement, de 7,4 millions, à 446,1 millions de dinars ; les autres crédits à la consommation gagnent 125 millions (+2,3 %), pour atteindre 5,550 milliards de dinars. À l’inverse, les crédits destinés directement à l’acquisition de logements reculent de 103 millions de dinars, à 13,304 milliards, et les prêts universitaires chutent de 1,2 million, à 13,8 millions de dinars.</p>
<h3>Un rythme trois fois plus lent qu’un an plus tôt</h3>
<p>La comparaison fait mal : entre décembre 2024 et juin 2025, l’encours avait bondi de 276 millions de dinars, soit un rythme largement supérieur à celui observé cette année. Pourtant, la BCT a abaissé son taux directeur de 7,5 % à 7 % dès le 7 janvier 2026, un geste censé alléger le coût du crédit, notamment à taux variable. Le taux moyen du marché monétaire est resté proche de 7 % jusqu’en août, période où l’inflation ralentissait à 5,4 %. Malgré ce contexte plus favorable, le crédit aux ménages ne décolle pas : le frein ne vient donc plus vraiment du prix de l’argent, mais du plafond que les revenus des ménages imposent à leur endettement.</p>
<p>Ce coup de frein sur le crédit aux particuliers, et singulièrement sur le logement, referme une partie du réservoir de demande qui alimente traditionnellement les promoteurs immobiliers et les enseignes d’équipement de la maison. À l’inverse, la bonne tenue des crédits à la consommation et à l’automobile maintient un terrain favorable pour les concessionnaires et les distributeurs de biens durables. Pour les acteurs financiers, la baisse du taux directeur qui ne se traduit pas en volume de crédit supplémentaire pointe surtout vers un besoin de solutions de financement mieux adaptées au pouvoir d’achat réel des ménages plutôt que vers un simple ajustement de taux.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/tunisie-quasi-stagnation-des-credits-bancaires-aux-particuliers-malgre-les-conditions-monetaires-favorables/">Tunisie : quasi-stagnation des crédits bancaires aux particuliers malgré les conditions monétaires favorables</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cette monnaie séduit de plus en plus les acteurs africaines</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/le-yuan-change-peu-a-peu-la-donne-dans-les-echanges-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 14:47:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[chine]]></category>
		<category><![CDATA[commerce chine et afrique]]></category>
		<category><![CDATA[echange]]></category>
		<category><![CDATA[yuan]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122379</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le renminbi chinois a le vent en poupe dans les échanges entre la Chine et l’Afrique. D’abord utilisé pour certaines opérations commerciales, le yuan prend progressivement une place plus importante dans les règlements transfrontaliers, alors que les banques et les infrastructures financières développent les moyens de traiter directement cette monnaie. 4 380 milliards de yuans, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/le-yuan-change-peu-a-peu-la-donne-dans-les-echanges-africains/">Cette monnaie séduit de plus en plus les acteurs africaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Le renminbi chinois a le vent en poupe dans les échanges entre la Chine et l’Afrique. D’abord utilisé pour certaines opérations commerciales, le yuan prend progressivement une place plus importante dans les règlements transfrontaliers, alors que les banques et les infrastructures financières développent les moyens de traiter directement cette monnaie. 4 380 milliards de yuans, c’est le montant total des importations et exportations de marchandises de la Chine en avril 2026, soit environ 639,4 milliards de dollars. Dans ce volume, une partie des échanges se fait avec l’Afrique, où le recours à la monnaie chinoise gagne progressivement du terrain.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon le rapport 2025 sur l’internationalisation du renminbi de la Banque populaire de Chine, les recettes et paiements transfrontaliers en RMB liés aux échanges sino-africains ont atteint 155,33 milliards de yuans en 2024, soit 23,14 milliards de dollars, en hausse de 28% sur un an. Les règlements liés au commerce de marchandises ont progressé de 36%, à 56,4 milliards de yuans. Selon la même source, entre 2020 et 2024, les volumes ont plus que doublé.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette progression va de pair avec l’élargissement des infrastructures de paiement. Le système chinois CIPS, qui permet de traiter les paiements internationaux en renminbi, étend progressivement son réseau en Afrique. Des établissements bancaires présents notamment en Afrique du Sud, au Kenya et en Namibie ont renforcé leur accès à ces services. Des mécanismes de compensation en RMB se développent également avec des banques africaines.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entreprises, l&#8217;intérêt est avant tout opérationnel. Lorsqu&#8217;une transaction est réalisée directement en yuan, elle peut éviter une conversion intermédiaire dans une autre devise. Le développement de ces circuits donne ainsi davantage de possibilités aux importateurs, exportateurs et établissements financiers qui travaillent avec des partenaires chinois.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le renminbi commence également à changer de dimension sur le continent. L&#8217;Égypte a émis en 2023 des obligations Panda (le nom donné aux obligations étrangères émises sur le marché chinois, par analogie avec les &#8220;obligations Samurai&#8221; émises au Japon). Et ce, pour 3,5 milliards de yuans sur le marché chinois. De plus, Afreximbank a levé 2,2 milliards de yuans en 2025 à travers ce même marché. Le Kenya envisage lui aussi d&#8217;intégrer cet instrument à sa stratégie d&#8217;emprunt.</p>
<p>Certes, le mouvement reste encore progressif. Le dollar et l’euro gardent une place importante dans les échanges et les réserves africaines. Mais le yuan gagne peu à peu du terrain, porté non seulement par la hausse des échanges entre la Chine et l’Afrique, mais aussi par le développement des solutions permettant de payer directement en monnaie chinoise. Par ailleurs, la suppression des droits de douane chinois depuis mai dernier pour 53 pays africains n’a fait qu’accentuer cette tendance, en donnant davantage de marge aux échanges commerciaux entre les deux parties.</p>






<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/le-yuan-change-peu-a-peu-la-donne-dans-les-echanges-africains/">Cette monnaie séduit de plus en plus les acteurs africaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ce métier transforme des années d’expérience en revenus: jusqu’à 60 000 euros</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/ce-metier-transforme-des-annees-dexperience-en-revenus-jusqua-60-000-euros/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 14:27:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122385</guid>

					<description><![CDATA[<p>Traquer les anomalies, vérifier des documents, interroger des professionnels et observer les pratiques sur le terrain: le métier d’auditeur de certification ressemble parfois davantage à une enquête qu’à un emploi de bureau classique. Et pour certains professionnels expérimentés, cette activité peut devenir une source importante de revenus en indépendant. Le principe est simple: selon Cadremploi, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/ce-metier-transforme-des-annees-dexperience-en-revenus-jusqua-60-000-euros/">Ce métier transforme des années d’expérience en revenus: jusqu’à 60 000 euros</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Traquer les anomalies, vérifier des documents, interroger des professionnels et observer les pratiques sur le terrain: le métier d’auditeur de certification ressemble parfois davantage à une enquête qu’à un emploi de bureau classique. Et pour certains professionnels expérimentés, cette activité peut devenir une source importante de revenus en indépendant.</p>
<p>Le principe est simple: selon Cadremploi, l’auditeur doit déterminer si une organisation, un produit, un service ou une personne respecte les exigences d’un référentiel de certification. Son travail repose notamment sur les entretiens, l’examen de documents et l’observation sur le terrain. Il doit ensuite restituer ses constats, en distinguant les éléments conformes des éventuelles non-conformités, dans un rapport. Cadremploi cite trois qualités essentielles pour exercer: l’intégrité, la méthode et la perspicacité.</p>
<p>Le métier ne s’adresse toutefois pas particulièrement aux débutants. Selon Philippe Bourdalé, responsable du département de gestion des compétences d’AFNOR Certification, les professionnels commencent généralement cette activité entre 45 et 48 ans, après avoir accumulé une expérience suffisante pour valoriser leur expertise. Dans le domaine de la qualité, de la sécurité et de l’environnement, certains sont notamment d’anciens responsables QSE.</p>
<p>Cette expérience constitue justement l’un des principaux atouts du métier. AFNOR indique rechercher des professionnels disposant déjà d’une expertise dans des secteurs comme l’automobile, l’aéronautique, l’agroalimentaire, la formation professionnelle ou les systèmes d’information. Le groupe propose à ces experts de rejoindre son réseau de partenaires en tant qu’auditeurs, consultants ou formateurs.</p>
<p>L’indépendance est également au cœur du modèle. Selon les données rapportées par Cadremploi auprès d’AFNOR Certification, environ 95% des auditeurs travaillant avec l’organisme exercent sous un statut indépendant, notamment en auto-entreprise, EURL ou SAS. L’audit n’est d’ailleurs pas toujours leur seule activité: conseil et formation complètent fréquemment leurs revenus. Côté rémunération, Cadremploi rapporte un tarif moyen de 600 euros HT par jour pour les auditeurs travaillant avec AFNOR. Les experts concernés réaliseraient entre 40 et 100 jours de missions par an pour l’organisme. À 100 jours, cela représente donc jusqu’à 60 000 euros de chiffre d’affaires brut, avant charges, impôts et autres frais professionnels. Il ne s’agit donc pas d’un salaire net ni d’un revenu garanti.</p>
<p>Un témoignage illustre aussi le potentiel économique du modèle. Un auditeur exerçant en SAS indique réaliser 140 000 euros de chiffre d’affaires annuel grâce à un ensemble de missions d’audit et de conseil. L’audit représente, dans son cas, 35 à 40% de son activité, soit environ 49 000 à 56 000 euros de chiffre d’affaires.</p>
<p>Le véritable intérêt de cette activité réside donc moins dans la promesse d’un revenu élevé que dans la possibilité de transformer plusieurs années d’expérience professionnelle en activité indépendante. Plus l’auditeur maîtrise de référentiels et de secteurs, plus il peut élargir son champ de missions. AFNOR précise aujourd’hui gérer un réseau de près de 3 000 experts en France et à l’international, ce qui confirme l’existence d’un marché structuré autour de ces compétences.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/ce-metier-transforme-des-annees-dexperience-en-revenus-jusqua-60-000-euros/">Ce métier transforme des années d’expérience en revenus: jusqu’à 60 000 euros</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BYD en Tunisie : l’hypothèse d’un tournant industriel</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/byd-en-tunisie-lhypothese-dun-tournant-industriel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 13:50:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[byd]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122380</guid>

					<description><![CDATA[<p>Et si le géant chinois de la voiture électrique BYD franchissait un cap en Tunisie ? Selon un communiqué de l’ambassade de Tunisie à Pékin publié mardi, le constructeur a manifesté son intérêt pour explorer la création de sociétés et le développement d’activités dans le pays, bien au-delà de sa seule présence commerciale actuelle. L’ambassadeur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/byd-en-tunisie-lhypothese-dun-tournant-industriel/">BYD en Tunisie : l’hypothèse d’un tournant industriel</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Et si le géant chinois de la voiture électrique BYD franchissait un cap en Tunisie ? Selon un communiqué de l’ambassade de Tunisie à Pékin publié mardi, le constructeur a manifesté son intérêt pour explorer la création de sociétés et le développement d’activités dans le pays, bien au-delà de sa seule présence commerciale actuelle.</p>
<p>L’ambassadeur de Tunisie en Chine, Adel Larbi, a reçu Ivan Cao, directeur régional de BYD pour le Moyen-Orient et l’Afrique, en présence de Béchir Hani, ministre plénipotentiaire chargé de la coopération économique et commerciale. La partie tunisienne a mis en avant les atouts du pays : un carrefour logistique à la croisée de l’Europe, de l’Afrique et du monde arabe, une filière automobile déjà intégrée aux chaînes de valeur internationales, un tissu de sous-traitants spécialisés et une main-d’œuvre expérimentée. Les discussions ont porté sur la production automobile elle-même, mais aussi sur les infrastructures électriques susceptibles d’accompagner l’essor des véhicules électriques et hybrides, ainsi que sur un possible transfert de technologies dans l’énergie.</p>
<p>La prudence est cependant de mise : à ce stade, rien ne dépasse le cadre de la prise de contact. Aucun montant, aucun site industriel, aucun calendrier n’a été avancé. La concrétisation d’un investissement, et a fortiori d’une usine, reste hypothétique.</p>
<h3>Une implantation solide sur le marché local tunisien</h3>
<p>BYD n’est pas un inconnu en Tunisie : distribué par Hélios Cars, le constructeur a totalisé 857 immatriculations cumulées entre janvier et juillet 2026 sur les segments hybride rechargeable et 100 % électrique ; leader sur le premier avec 564 unités, et deuxième sur le second (293 unités) derrière Dongfeng et devant MG.</p>
<p>Dans un Maghreb où le Maroc capte déjà Renault et Stellantis et où l&#8217;Algérie muscle sa propre filière automobile, l’intérêt de BYD tombe à point nommé pour la Tunisie : une opportunité de se positionner sur la mobilité électrique naissante en Afrique. Pour les équipementiers et sous-traitants locaux déjà intégrés aux chaînes de valeur internationales, l’enjeu est de se faire connaître dès maintenant auprès du groupe chinois.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/byd-en-tunisie-lhypothese-dun-tournant-industriel/">BYD en Tunisie : l’hypothèse d’un tournant industriel</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La startup française d&#8217;IA Mistral mobilise 3 milliards d’euros</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/la-startup-francaise-dia-mistral-mobilise-3-milliards-deuros/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 13:40:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Mistral AI]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122373</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mistral, une startup parisienne qui développe des modèles d&#8217;IA, a annoncé hier avoir levé des financements de 3 milliards d&#8217;euros, sous la conduite du géant des puces mémoire Samsung, alors que la startup française cherche à s&#8217;imposer comme une alternative européenne face à des rivaux tels qu&#8217;OpenAI et Anthropic. La pépite française cherche à se [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/la-startup-francaise-dia-mistral-mobilise-3-milliards-deuros/">La startup française d&#8217;IA Mistral mobilise 3 milliards d’euros</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[




<p>Mistral, une startup parisienne qui développe des modèles d&#8217;IA, a annoncé hier avoir levé des financements de 3 milliards d&#8217;euros, sous la conduite du géant des puces mémoire Samsung, alors que la startup française cherche à s&#8217;imposer comme une alternative européenne face à des rivaux tels qu&#8217;OpenAI et Anthropic.</p>
<p>La pépite française cherche à se positionner comme une alternative non américaine et non chinoise dans le secteur de l&#8217;IA, répondant ainsi à la volonté grandissante de l&#8217;Europe et d&#8217;autres régions de disposer d&#8217;une IA souveraine. D&#8217;ailleurs, parmi les investisseurs, figure le Scaleup Europe Fund, un fonds d&#8217;investissement soutenu par l&#8217;Union européenne. Mistral est donc valorisée (post-money) de plus de 21 milliards d&#8217;euros. Une année auparavant, elle valait 11,7 milliards d&#8217;euros. Le revenu récurrent annuel de Mistral dépassera le seuil de 1 milliard de dollars en 2026.</p>
<p>L&#8217;objectif de cette opération est de développer davantage d&#8217;infrastructures, y compris des centres de données, et à louer de la puissance de calcul. La société vise 200 mégawatts de capacité d’ici à 2027, et un gigawatt d’ici à 2030.</p>
<p>Stratégiquement, Mistral souhaite adopter une approche différente de celle d&#8217;OpenAI et d&#8217;Anthropic, en collaborant avec des entreprises individuelles afin de créer des outils d&#8217;IA sur mesure adaptés à leurs besoins et de les intégrer à leurs activités. En concrétisation de cette approche, la startup a annoncé une alliance avec Humain, l’entité saoudienne d’IA fondée sous l’égide du fonds souverain. Porté par un investissement de plusieurs centaines de millions d’euros, ce partenariat vise à concevoir et déployer des modèles d’IA à l’échelle régionale, avec comme priorités initiales la cybersécurité et les technologies vocales. L&#8217;accord prévoit également l&#8217;accès de Mistral aux infrastructures de calcul de son partenaire saoudien, tout en ciblant conjointement les marchés hautement régulés.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/la-startup-francaise-dia-mistral-mobilise-3-milliards-deuros/">La startup française d&#8217;IA Mistral mobilise 3 milliards d’euros</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Énergie: bientôt de nouvelles règles pour éviter les factures injustifiées dans ce pays</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/energie-bientot-de-nouvelles-regles-pour-eviter-les-factures-injustifiees-dans-ce-pays/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 13:39:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122378</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les consommateurs belges devraient bientôt être mieux protégés contre les factures d’énergie tardives, les erreurs de fournisseur et les consommations qui ne leur appartiennent pas. Trois nouvelles mesures annoncées par le ministre de la Protection des consommateurs, Rob Beenders, doivent entrer en vigueur à partir de la mi-2027. La première mesure fixe une limite d’un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/energie-bientot-de-nouvelles-regles-pour-eviter-les-factures-injustifiees-dans-ce-pays/">Énergie: bientôt de nouvelles règles pour éviter les factures injustifiées dans ce pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="685" data-end="1020">Les consommateurs belges devraient bientôt être mieux protégés contre les factures d’énergie tardives, les erreurs de fournisseur et les consommations qui ne leur appartiennent pas. Trois nouvelles mesures annoncées par le ministre de la Protection des consommateurs, Rob Beenders, doivent entrer en vigueur à partir de la mi-2027.</p>
<p data-start="1022" data-end="1521">La première mesure fixe une limite d’un an. Un fournisseur ne pourra plus réclamer une consommation correspondant à un relevé de compteur ou à une correction transmise par le gestionnaire de réseau depuis plus de douze mois. En pratique, une facture finale portant sur une consommation aussi ancienne ne pourra plus être envoyée au client. La règle vise également les factures émises par erreur par un fournisseur avec lequel le consommateur n’a pas de contrat.</p>
<p data-start="1523" data-end="1884">Le gouvernement veut également accélérer le traitement des factures impayées. Le délai de prescription doit passer de cinq à deux ans, à compter de la date d’échéance de la facture. Pour les consommateurs comme pour les fournisseurs, l’objectif est d’éviter que des créances restent en suspens pendant plusieurs années. Autre problème ciblé: les changements de fournisseur effectués par erreur, parfois qualifiés de «mystery switch». Si un fournisseur reprend par inadvertance la fourniture d’un logement, la situation devra être corrigée dans un délai maximal de trois mois. Le client conservera son contrat initial et les tarifs qui avaient été convenus. Aux fournisseurs concernés de régler ensuite le problème entre eux.</p>
<p data-start="2337" data-end="2630">Le déménagement fait également l’objet d’une nouvelle règle. L’ancien comme le nouvel occupant ne pourront pas être facturés pour une consommation d’énergie qui ne leur appartient pas. L’objectif est notamment d’éviter les litiges liés aux relevés de compteurs lors d’un changement d’occupant. Ces annonces complètent une réforme plus large de la facture énergétique belge. Le gouvernement prévoit notamment davantage d’informations avant la signature d’un contrat, une présentation plus lisible des prix et l’obligation d’intégrer sur certaines factures un lien ou un QR code permettant d’accéder directement à la carte tarifaire du contrat en cours. La réforme prévoit aussi un contrôle par la CREG de ses effets sur le marché.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/energie-bientot-de-nouvelles-regles-pour-eviter-les-factures-injustifiees-dans-ce-pays/">Énergie: bientôt de nouvelles règles pour éviter les factures injustifiées dans ce pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les startups africaines ont levé 1,920 milliard de dollars en 2026</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/les-startups-africaines-ont-leve-1920-milliard-de-dollars-en-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 13:24:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[levée]]></category>
		<category><![CDATA[Startups africaines]]></category>
		<category><![CDATA[ValU]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122369</guid>

					<description><![CDATA[<p>Selon les statistiques d’Africa : The Big Deal, 31 startups africaines ont mobilisé des fonds au mois d&#8217;août 2026, pour un montant supérieur ou égal à 100 000 dollars. Au total, les montants levés se sont élevés à 455 millions de dollars. En termes de valeur, c&#8217;est une performance par rapport à ce qui a [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/les-startups-africaines-ont-leve-1920-milliard-de-dollars-en-2026/">Les startups africaines ont levé 1,920 milliard de dollars en 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Selon les statistiques d’Africa : The Big Deal, 31 startups africaines ont mobilisé des fonds au mois d&#8217;août 2026, pour un montant supérieur ou égal à 100 000 dollars. Au total, les montants levés se sont élevés à 455 millions de dollars. En termes de valeur, c&#8217;est une performance par rapport à ce qui a été enregistré sur les douze derniers mois, où la moyenne mensuelle est de 220 millions de dollars. Par contre, avec seulement 31 entités concernées, le niveau d&#8217;activité s&#8217;est situé nettement en dessous de la moyenne de la même période (43 opérations par mois).</p>
<p>Autre caractéristique des opérations d&#8217;août 2026 : la forte concentration. En fait, 84 % des montants sont captés par les cinq transactions les plus importantes. Il s&#8217;agit de Moove (250 millions de dollars), Jumia (50 millions de dollars), Yellow Card (40 millions de dollars), Moment (22 millions de dollars) et ValU (21 millions de dollars). Par pays, le Nigeria a accaparé 364 millions de dollars, soit 80 % du total des financements.</p>
<p>Au niveau des sorties, Tamweely a été rachetée par l&#8217;égyptien eFinance pour un montant de 95 millions de dollars. Une seconde opération a concerné Chpter, acquise par le kényan Cloud9. Cela porte à 30 le nombre cumulé de sorties depuis le début de l&#8217;année 2026.</p>
<p>Le mois d&#8217;août modifie partiellement la trajectoire de l&#8217;année 2026. Sur les huit premiers mois de l&#8217;année, les startups africaines ont collecté 1,920 milliard de dollars, en repli de 9 % en glissement annuel. Les financements en fonds propres ont progressé de 23 % sur un an pour s&#8217;établir à 1,350 milliard de dollars.</p>
<p>Au total, 269 entités ont levé au moins 100 000 dollars depuis le début de l&#8217;année, contre 332 à la même date en 2025, tandis que le nombre d&#8217;investisseurs actifs répertoriés est passé de 368 à 288 (-22 % sur un an).</p>
<p>Les chiffres demeurent en demi-teinte, mais confirment que les bailleurs de fonds regardent, de plus en plus, la profitabilité en premier lieu, beaucoup plus que la croissance.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/les-startups-africaines-ont-leve-1920-milliard-de-dollars-en-2026/">Les startups africaines ont levé 1,920 milliard de dollars en 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le socle économique franco-tunisien se renforce et résiste au temps</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/le-socle-economique-franco-tunisien-se-renforce-et-resiste-au-temps/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 11:30:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF)]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122364</guid>

					<description><![CDATA[<p>La France conforte sa position de partenaire économique numéro un de la Tunisie ! Les chiffres du premier semestre 2026, dévoilés par la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF) placent l’Hexagone en tête sur les trois fronts : capitaux étrangers, débouchés à l’export et flux de visiteurs. Les investissements directs français ont grimpé à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/le-socle-economique-franco-tunisien-se-renforce-et-resiste-au-temps/">Le socle économique franco-tunisien se renforce et résiste au temps</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La France conforte sa position de partenaire économique numéro un de la Tunisie ! Les chiffres du premier semestre 2026, dévoilés par la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF) placent l’Hexagone en tête sur les trois fronts : capitaux étrangers, débouchés à l’export et flux de visiteurs.</p>
<p>Les investissements directs français ont grimpé à 440,75 millions de dinars entre janvier et juin, soit une progression de 5,3 % sur un an. Il s’agit de 28,5 % de l’ensemble des flux d’IDE captés par la Tunisie hors énergie, ce qui hisse la France en tête des investisseurs étrangers du pays. Sur la période, 241 projets ont vu le jour, créant 2 680 emplois, avec l’industrie comme principal terrain de jeu : électrique-électronique, mécanique-métallurgie, plasturgie et textile-habillement raflent l’essentiel des capitaux.</p>
<h3>Un commerce bilatéral à 13,3 milliards de dinars</h3>
<p>Les échanges commerciaux confirment cette proximité : 13 278 millions de dinars au total sur le semestre. Côté exportations, la Tunisie a écoulé pour 7 853 millions de dinars de marchandises vers la France, soit 22,7 % de ses exportations, plaçant la France devant l’Italie et l’Allemagne. À l’import en revanche, la France ne pointe qu’au troisième rang des fournisseurs (5 425 millions de dinars), derrière la Chine et l’Italie. Résultat net : un solde commercial positif de 2 429 millions de dinars pour la Tunisie.</p>
<h3>Le tourisme aussi tire son épingle du jeu</h3>
<p>Plus de 518 000 touristes français ont posé leurs valises en Tunisie sur les six premiers mois de l’année, en progression de 2,5 % sur un an. De quoi asseoir durablement le statut de la France comme premier vivier de visiteurs européens pour le pays.</p>
<p>Ce socle économique franco-tunisien offre une base solide pour les entrepreneurs locaux positionnés en sous-traitance ou en co-investissement avec des groupes français, notamment dans l’électrique-électronique et la mécanique, secteurs qui concentrent déjà l’essentiel des capitaux. L’excédent commercial et la présence touristique dense ouvrent également des perspectives pour les PME tunisiennes exportatrices et les acteurs du tourisme cherchant à capter une clientèle française fidèle et en croissance.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/le-socle-economique-franco-tunisien-se-renforce-et-resiste-au-temps/">Le socle économique franco-tunisien se renforce et résiste au temps</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Banque du Caire prépare son entrée en Bourse : jusqu’à 40 % du capital pourraient être cédés</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/banque-du-caire-se-prepare-a-faire-son-entree-a-la-bourse-egyptienne-au-dernier-trimestre-2026-loperation-pourrait-porter-sur-30-a-40-du-capital-selon-les-informations-rapportees-ces-dern/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 11:15:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122361</guid>

					<description><![CDATA[<p>Banque du Caire se prépare à faire son entrée à la Bourse égyptienne au dernier trimestre 2026. L’opération pourrait porter sur 30 % à 40 % du capital, selon les informations rapportées ces dernières semaines, alors que la banque finalise actuellement la réévaluation de sa valeur. Le projet n’est pas nouveau. L’introduction était initialement envisagée [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/banque-du-caire-se-prepare-a-faire-son-entree-a-la-bourse-egyptienne-au-dernier-trimestre-2026-loperation-pourrait-porter-sur-30-a-40-du-capital-selon-les-informations-rapportees-ces-dern/">Banque du Caire prépare son entrée en Bourse : jusqu’à 40 % du capital pourraient être cédés</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">Banque du Caire se prépare à faire son entrée à la Bourse égyptienne au dernier trimestre 2026. L’opération pourrait porter sur 30 % à 40 % du capital, selon les informations rapportées ces dernières semaines, alors que la banque finalise actuellement la réévaluation de sa valeur.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet n’est pas nouveau. L’introduction était initialement envisagée au premier semestre 2026, avant d’être repoussée à la seconde moitié de l’année. Les préparatifs s’accélèrent désormais en vue d’une opération au quatrième trimestre, avec une campagne auprès des investisseurs attendue en septembre et octobre. La valorisation de la banque constitue l’un des principaux enjeux. Estimée à environ 78 milliards de livres égyptiennes fin 2025, elle serait désormais située entre 80 et 80,5 milliards de livres, soit près de 1,56 à 1,57 milliard de dollars. À cette valorisation, une cession de 30 % à 40 % représenterait théoriquement une participation comprise entre 24 et 32,2 milliards de livres, avant de tenir compte du prix définitif de l’offre.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette introduction s’inscrit dans le programme égyptien de cession de participations publiques via le marché financier. Elle permettrait à l’État de mobiliser des capitaux tout en élargissant la base d’actionnaires privés de l’un des établissements bancaires historiques du pays. Banque du Caire affiche par ailleurs une dynamique financière solide : au premier semestre 2026, son bénéfice consolidé a atteint 8,94 milliards de livres, en hausse de 22 % sur un an, tandis que ses dépôts dépassaient 443 milliards de livres à fin juin.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/banque-du-caire-se-prepare-a-faire-son-entree-a-la-bourse-egyptienne-au-dernier-trimestre-2026-loperation-pourrait-porter-sur-30-a-40-du-capital-selon-les-informations-rapportees-ces-dern/">Banque du Caire prépare son entrée en Bourse : jusqu’à 40 % du capital pourraient être cédés</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie parmi les pays africains bientôt notés par une nouvelle agence</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/la-tunisie-parmi-les-pays-africains-bientot-notes-par-une-nouvelle-agence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 10:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[AfCRA]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[APRM]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Notation afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Notation de crédit]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122352</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Afrique prépare sa propre agence de notation de crédit, issue d’une initiative de l’UA, mais indépendante de celle-ci. L’Africa Credit Rating Agency, AfCRA, doit être officiellement lancée à Maurice, qui accueillera également son siège. Le lancement est prévu le 7 octobre 2026 à Port-Louis, selon le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (APRM), chargé par [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/la-tunisie-parmi-les-pays-africains-bientot-notes-par-une-nouvelle-agence/">La Tunisie parmi les pays africains bientôt notés par une nouvelle agence</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">L’Afrique prépare sa propre agence de notation de crédit, issue d’une initiative de l’UA, mais indépendante de celle-ci. L’Africa Credit Rating Agency, AfCRA, doit être officiellement lancée à Maurice, qui accueillera également son siège. Le lancement est prévu le 7 octobre 2026 à Port-Louis, selon le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (APRM), chargé par l’Union africaine de conduire le projet.</p>
<p class="isSelectedEnd">En effet, AfCRA arrivera dans un marché largement dominé par les trois grandes agences internationales que sont Fitch, Moody’s et S&amp;P. Selon l’APRM, plus de 70% des notations de crédit produites en Afrique sont actuellement émises par des entités non africaines. L’agence africaine entend ainsi apporter une nouvelle source d’évaluation du risque, avec un regard davantage centré sur les économies du continent.</p>
<p class="isSelectedEnd">Une notation de crédit sert notamment à apprécier la capacité d’un État ou d’une entreprise à honorer ses engagements financiers. Pour un pays qui cherche à emprunter sur les marchés internationaux, cette évaluation entre dans l’appréciation du risque par les investisseurs et peut avoir une influence sur les conditions d’accès aux capitaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans ce contexte, l’UA met en avant plusieurs critiques concernant les méthodes des agences internationales. Dans ses documents de présentation, elle évoque notamment des biais perçus, des écarts dans l’évaluation du risque et des coûts jugés élevés. L’APRM estime aussi que certaines notations ne reflètent pas toujours suffisamment les réalités économiques des pays africains. Par ailleurs, elle relève des révisions qui peuvent intervenir avec un décalage par rapport à l’évolution de la situation économique d’un pays. L’organisation pointe également les difficultés liées aux données disponibles et à la présence limitée d’analystes directement implantés sur le continent. Ces critiques font partie des arguments avancés pour justifier la création d’AfCRA.</p>
<p class="isSelectedEnd">Toutefois, l’agence n’a pas vocation à remplacer les acteurs déjà présents sur le marché. Son objectif annoncé est plutôt de proposer une évaluation supplémentaire du risque. Lors d’une réunion organisée en 2025, l’APRM avait d’ailleurs précisé qu’AfCRA ne devait pas attribuer des notes favorables aux acteurs africains, mais apporter davantage de diversité dans les opinions de notation.</p>
<p class="isSelectedEnd">De son côté, le projet prévoit une agence portée par le secteur privé et financée par ses propres activités. Elle doit également rester indépendante de l’Union africaine. Cette autonomie doit permettre à AfCRA de développer ses propres méthodes d’analyse et de se positionner séparément des institutions à l’origine du projet.</p>
<p class="isSelectedEnd">À cela s’ajoute la question du &#8220;plafond souverain&#8221;. Dans certaines méthodologies de notation, une entreprise ou une banque peut voir sa note limitée par celle de son pays d’implantation. Un acteur privé présentant de bons fondamentaux peut ainsi être affecté par l’évaluation du risque associé à son État.</p>
<p class="isSelectedEnd">Par ailleurs, l’APRM met en avant le coût de cette perception du risque. Dans une publication consacrée aux notations africaines, elle estime que les pays du continent paient en moyenne entre 3 et 5 points de pourcentage de plus sur leurs obligations souveraines que des pays présentant des indicateurs de crédit comparables en dehors de l’Afrique. Ce chiffre est avancé par l’APRM et doit donc être considéré comme une estimation de l’organisation, et non comme une mesure indépendante de l’ensemble du marché.</p>
<p>Enfin, le projet ne date pas de 2026. L’Assemblée de l’Union africaine avait chargé l’APRM, dès 2017, de soutenir les États membres dans le domaine des agences de notation. En 2023, les ministres africains chargés des finances, des affaires monétaires et de la planification économique ont approuvé la création d’une agence africaine portée par le secteur privé, avec un modèle fondé sur l’autofinancement. Le Conseil exécutif de l’UA a ensuite confié à l’APRM la conduite des travaux de mise en place.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/08/la-tunisie-parmi-les-pays-africains-bientot-notes-par-une-nouvelle-agence/">La Tunisie parmi les pays africains bientôt notés par une nouvelle agence</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
