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		<title>Chez Nvidia, les actions ont transformé des milliers de salariés en millionnaires</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/17/chez-nvidia-les-actions-ont-transforme-des-milliers-de-salaries-en-millionnaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 10:17:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Nvidia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chez Nvidia, la flambée de l’action ne profite pas uniquement aux investisseurs. Elle a aussi considérablement augmenté le patrimoine de nombreux salariés, grâce à une politique de rémunération qui leur donne une exposition directe au capital du fabricant de puces. Selon un sondage réalisé auprès de plus de 3 000 employés de Nvidia et cité [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Chez Nvidia, la flambée de l’action ne profite pas uniquement aux investisseurs. Elle a aussi considérablement augmenté le patrimoine de nombreux salariés, grâce à une politique de rémunération qui leur donne une exposition directe au capital du fabricant de puces.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon un sondage réalisé auprès de plus de 3 000 employés de Nvidia et cité par <em>Forbes</em> en 2024, 76% des répondants seraient millionnaires et environ un salarié sur trois déclarerait un patrimoine supérieur à 20 millions de dollars. Ces chiffres donnent une indication de l’ampleur des gains accumulés par certains salariés, mais ne constituent pas une statistique officielle publiée par Nvidia. Le mécanisme repose notamment sur deux leviers. Nvidia attribue à ses salariés des actions sous forme de RSU et de PSU, généralement acquises progressivement sur quatre ans sous certaines conditions.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’entreprise dispose également d’un Employee Stock Purchase Plan (ESPP). Depuis mars 2025, les salariés peuvent consacrer jusqu’à 25% de leurs revenus à l’achat d’actions Nvidia. Le prix d’achat est fixé à 85% du plus bas entre le cours au début de la période d’offre et celui constaté au moment de l’achat, soit une décote pouvant atteindre 15%. La hausse spectaculaire du titre a mécaniquement amplifié la valeur de ces participations. Un cas cité par <em>Fortune</em> concerne un salarié de niveau intermédiaire qui aurait acheté des actions Nvidia pendant 18 ans sans les vendre. Sa participation aurait atteint environ 62 millions de dollars. Cette accumulation de patrimoine peut aussi jouer sur la fidélisation des talents. <em>Fortune</em> évoquait ainsi des «golden handcuffs», les salariés ayant intérêt à rester suffisamment longtemps pour bénéficier de l’acquisition progressive de leurs actions. Le taux de turnover de Nvidia était de 2,7% en 2023, selon la même source.</p>
<p class="isSelectedEnd">Jensen Huang, cofondateur et PDG de Nvidia, a lui-même affirmé en 2025 avoir créé davantage de milliardaires au sein de son équipe dirigeante que n’importe quel autre PDG. Deux cadres dirigeants, la directrice financière Colette Kress et le responsable des opérations mondiales Jay Puri, ont notamment franchi le seuil du milliard de dollars de patrimoine grâce à leurs participations dans Nvidia. La puissance financière de Nvidia continue par ailleurs de s’accroître. Pour le trimestre clos le 26 juillet 2026, le groupe a enregistré 96,2 milliards de dollars de chiffre d’affaires et 59,7 milliards de dollars de bénéfice net, soit environ 648 millions de dollars de bénéfice net par jour sur la période. Le phénomène illustre un enjeu plus large du management des talents dans la tech: au-delà du salaire fixe, donner aux salariés une participation à la création de valeur peut transformer leur rémunération en patrimoine lorsque l’entreprise connaît une forte croissance. Cette logique commence aussi à dépasser le cercle des grands groupes technologiques cotés. En Europe, la plateforme Akka propose aux particuliers d’investir dans des startups et des entreprises non cotées à travers des véhicules d’investissement dédiés. Akka indique actuellement avoir plus de 3 000 investisseurs actifs, 25 millions d’euros investis et 34 entreprises dans son portefeuille. Les investissements démarrent à 300 euros par opération.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les opportunités proposées sont opérées sous la licence de Blast Angels Europe SAS, prestataire européen de financement participatif agréé par l’Autorité des marchés financiers française sous le numéro FP-2024-9. L’AMF précise toutefois qu’un agrément ne constitue pas une incitation à investir et que les investissements dans les startups restent risqués. Akka affirme par ailleurs analyser plus de 5 000 entreprises par an et n’en retenir qu’une quinzaine environ après ses procédures de sélection et de due diligence. La plateforme rappelle elle-même que l’investissement dans les startups comporte notamment un risque de perte en capital et d’illiquidité.</p>
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		<title>Sous le capot africain: comment notre continent construit sa future automobile</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/17/sous-le-capot-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 09:55:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[AAAM]]></category>
		<category><![CDATA[Giz]]></category>
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		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Afrique ne se contente plus d’être un simple terrain d’assemblage pour les géants mondiaux. Le continent ambitionne de bâtir une véritable industrie intégrée. Fait d’évidence: la Zlecaf amorce cette dynamique. Dans ce cadre, l’automobile figure parmi les secteurs industriels prioritaires. Elle est classée aux côtés des produits pharmaceutiques, du transport, de la logistique et de [&#8230;]</p>
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<p><em><span style="font-weight: 400;">L’Afrique ne se contente plus d’être un simple terrain d’assemblage pour les géants mondiaux. Le continent ambitionne de bâtir une véritable industrie intégrée.</span></em></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Fait d’évidence: la Zlecaf amorce cette dynamique. Dans ce cadre, l’automobile figure parmi les secteurs industriels prioritaires. Elle est classée aux côtés des produits pharmaceutiques, du transport, de la logistique et de l’agro-industrie. Au cœur de cette transformation, un acteur joue un rôle central: l’Association africaine des constructeurs automobiles (AAAM). Les années 2025 et 2026 marquent une phase de transformation majeure. Les échanges intergouvernementaux autour des règles d’origine de la Zlecaf se sont intensifiés. Cette dynamique a notamment permis l’approbation de règles spécifiques au secteur automobile, une avancée portée avec détermination par Victoria Backhaus-Jerling. En partenariat avec Afreximbank et le secrétariat de la Zlecaf, l’organisation met en place plusieurs programmes de formation. Parmi eux figure l’Automotive Executive Short Course, dont la deuxième édition a été lancée en juin 2026 au Ghana à destination des cadres du secteur, pour une durée de huit semaines.</span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">GIZ-AAAM-TAA, un laboratoire de coopération industrielle</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Puis arrive un autre signal fort! L’ouverture du bureau Afrique du Nord de l’AAAM à Tunis en avril 2025.  Au-delà de sa vocation régionale, le bureau AAAM Afrique du Nord à Tunis constitue une plateforme stratégique de connexion entre les écosystèmes automobiles d’Afrique du Nord, de l’Est, de l’Ouest et d’Afrique australe. Il contribue à accélérer l’intégration des chaînes de valeur africaines, la coopération industrielle, le dialogue public-privé et la facilitation des investissements à l’échelle continentale. Les opérations et les initiatives de l’AAAM en Afrique du Nord sont pilotées par Akrem Saadaoui, chef de projet pour la région. Sa mission? Akrem Saadaoui fait le lien entre industriels, investisseurs et institutions pour faire avancer des projets capables de renforcer l’écosystème automobile nord-africain.  En outre, le bureau s’inscrit dans un dispositif plus large où l’AAAM travaille main dans la main avec la GIZ Tunisie et la Tunisian Automotive Association. Un trio qui crée quelque chose de nouveau sur le terrain: un espace où le public, le privé et les partenaires techniques se parlent en continu. Petit à petit, les expériences nationales ne restent plus enfermées à l’intérieur des frontières. Plusieurs coopérations s’étendent entre la Tunisie, le Kenya, l’Ouganda, l’Algérie ou encore le Sénégal. Une logique s’installe, celle d’un apprentissage collectif. Comme si l’Afrique automobile était en train de tester, pays après pays, les conditions réelles de sa propre intégration industrielle. C’est exactement ce fil rouge qu’on retrouve au Forum FITA. Autour de la table, l’AAAM North Africa et la TAA réunissent plusieurs acteurs du continent pour parler composants, chaînes de valeur et intégration. L’Afrique n’est pas en train de partir de zéro. Elle dispose déjà de bases industrielles solides.</span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">Le marché africain est-il encore mal perçu?</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le vrai sujet n’est plus de savoir si elle peut produire. Il est plutôt de savoir comment elle transforme ces capacités dispersées en un système continental cohérent. À dire vrai, ce qui freine encore l’essor de l’industrie automobile africaine n’est pas toujours là où on l’attend. Pour Ahmed Fikry Abdel Wahab, vice-président de l’AAAM pour l’Afrique du Nord, tout commence par une erreur de lecture du continent. Trop souvent, les investisseurs abordent l’Afrique comme un ensemble homogène, comme si le risque y était identique d’un pays à l’autre. C’est ce qu’il appelle “the aggregation fallacy”. Dans cette grille de lecture, le Maroc, l’Égypte ou l’Afrique du Sud se retrouvent noyés dans une moyenne continentale, souvent traduite par une “Africa risk premium” appliquée de manière uniforme. Et cette nuance change tout au moment de décider d’investir ou non. Très vite, un deuxième décalage apparaît, celui des compétences. Sur le papier, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le Maroc forme chaque année près de 19000 ingénieurs, dont plus de 40% de femmes. L’Afrique du Sud s’appuie sur un siècle d’expérience industrielle et des écosystèmes de fournisseurs déjà structurés. L’Égypte, elle, dispose d’un vivier technique dense et en croissance. Pourtant, dans beaucoup de projets, une même hypothèse revient encore: celle d’une expertise qui devrait être importée. «The perception lags reality by roughly a decade», résume Ahmed Fikry Abdel Wahab. Une phrase qui dit tout du décalage entre ce que le continent est devenu et la manière dont il est encore perçu. Certes, des fragilités subsistent, notamment sur les nouvelles compétences liées aux chaînes de traction des véhicules électriques (EV powertrains), à la chimie des batteries ou encore aux véhicules définis par logiciel (software-defined vehicles). Mais pour lui, c’est précisément là que se joue désormais la bataille industrielle. Et c’est aussi pour cela que l’AAAM, avec Afreximbank et plusieurs partenaires internationaux, accélère ses programmes dédiés à la fabrication  avancée et au développement des compétences en mobilité. Le troisième biais tient à la manière dont le marché africain est perçu, pays par pays. Les investisseurs observent les volumes actuels, les jugent insuffisants et passent à autre chose. Pourtant, cette photo instantanée ne reflète en rien la trajectoire en cours. Ce que Ahmed Fikry Abdel Wahab pointe ici, ce n’est pas une illusion de marché africain déjà unifié, mais une sous-estimation de sa construction en cours. Et donc de sa valeur future. </span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">De l’analyse à l’ingénierie</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans cette logique, l’AAAM ne se contente plus d’un rôle de plaidoyer. L’association travaille désormais sur des données opérationnelles pays par pays, en analysant les conditions concrètes de production et d’investissement. Des travaux récents en Tanzanie ont, par exemple, permis d’identifier les prérequis nécessaires à l’émergence d’une industrie locale d’assemblage. Cette approche s’accompagne de partenariats structurants, notamment avec Afreximbank, renforcés lors de l’IATF 2025 en Algérie autour du financement des chaînes de valeur régionales et de la consolidation des capacités de formulation des politiques publiques. Une logique qui vise à réduire l’écart entre ambition industrielle et réalité de financement. Mais c’est sans doute sur un point précis que le raisonnement du vice-président de l’AAAM pour l’Afrique du Nord devient le plus tranchant. Lorsqu’on lui demande quelle mesure pourrait le plus fortement accélérer l’industrialisation automobile en Afrique, sa réponse est directe, presque contre-intuitive. Il évoque la nécessité d’une coordination des politiques publiques sur les importations de véhicules d’occasion, mise en œuvre progressivement à l’échelle du continent. Le constat repose sur une corrélation qu’il juge difficile à ignorer. Les économies qui ont réussi à structurer une industrie automobile significative sont aussi celles qui ont encadré ce marché. Le Maroc, l’Afrique du Sud, l’Égypte ou encore l’Algérie partagent ainsi un même point commun: tous ont mis en place des politiques limitant, à des degrés divers, l’importation de véhicules d’occasion. Et tous disposent aujourd’hui d’une base industrielle plus avancée que les pays où ce marché reste totalement ouvert. Le mécanisme, explique-t-il, est d’abord une question de taille critique. Une usine d’assemblage automobile n’atteint son équilibre économique qu’à partir de 200 000 à 300 000 unités par an. «Tant que le marché est saturé de voitures d’occasion, en “fin de cycle de vie”, venus d’Europe ou du Japon, la demande pour les nouveaux véhicules reste faible pour franchir ce seuil critique», précise-t-il. Par ailleurs, Ahmed Fikry Abdel Wahab reconnaît aussi qu’une telle restriction brutale aurait des conséquences sociales. C’est pourquoi il défend une approche progressive, combinant plusieurs leviers. Un “Afreximbank-backed consumer finance mechanism”, des “entry-level vehicle programmes” adaptés au pouvoir d’achat local et surtout une transition étalée sur 4 à 5 ans, car au fond, rappelle-t-il, les règles d’origine et les politiques du contenu local ne peuvent produire leurs effets que si le marché atteint une taille critique. Et c’est peut-être là que se joue l’essentiel. Non pas dans la règle elle-même, mais dans les conditions qui rendent cette règle économiquement possible. Pour sa part, Ibrahim Debache, vice-président de l’AHK, président de la Chambre des concessionnaires et fabricants automobiles et expert en stratégie internationale auprès de la TAA, affirme que la compétitivité africaine dépend également de la capacité du continent à lever certains obstacles réglementaires et opérationnels qui continuent de fragmenter les marchés régionaux. L’harmonisation des normes techniques et la simplification des procédures douanières constituent, selon lui, des leviers essentiels pour accélérer l’intégration régionale. Dans un secteur où les composants franchissent plusieurs frontières avant d’être assemblés, la fluidité des échanges devient un facteur de compétitivité aussi important que les coûts de production eux-mêmes. </span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">La Tunisie, hub industriel de la région</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">L’expérience tunisienne montre justement ce que peut produire un environnement structuré. Pour Felix Sarrazin, chef de projet à la GIZ Tunisie, le pays a progressivement mis en place un modèle assez singulier, mêlant “dialogue public-privé”, structuration de filières et montée en gamme industrielle. Une combinaison qui lui permet aujourd’hui de se positionner en hub régional de l’industrie automobile en Afrique. La Tunisie dispose aussi d’un atout rarement observé à cette échelle sur le continent: l’existence de groupes industriels locaux capables de s’insérer directement dans les chaînes de valeur mondiales. Des entreprises comme “Coficab”, “One Tech” ou “Misfat” en sont l’illustration concrète. Elles montrent qu’à partir de l’Afrique, il est possible de faire émerger des acteurs industriels pleinement intégrés à l’international. Une dynamique qui renforce l’attractivité du pays et, au-delà, contribue à structurer tout l’écosystème régional. Le pays poursuit aussi sa montée en gamme conformément à la Stratégie nationale industrielle et d’innovation à l’horizon 2035. Avec le Pacte pour la compétitivité de l’industrie automobile en Tunisie, élaboré et mis en œuvre sous le patronage du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, avec le soutien de la GIZ et de l’ensemble des acteurs du secteur. L’objectif est de garder une longueur d’avance dans un contexte de transformation technologique rapide. Derrière les grandes orientations, les chantiers sont bien identifiés : formation et montée en compétences, innovation, infrastructures et réglementation, standards ESG et visibilité internationale. Cette dynamique s’incarne déjà dans des initiatives concrètes, comme, à titre d’exemple, la Tunisian Automotive Management Academy, accréditée par l’association allemande VDA, ou encore dans la présence d’acteurs de l’ingénierie qui mobilisent plusieurs centaines d’ingénieurs sur des projets industriels à forte valeur ajoutée. Pour la GIZ, la logique est simple mais structurante, soutenir d’abord les partenaires tunisiens dans le renforcement des bases nationales pour mieux les connecter ensuite aux dynamiques continentales, notamment via l’AAAM. Peu à peu, le débat dépasse d’ailleurs les seuls cadres de politique industrielle. Une idée s’impose en filigrane: l’Afrique ne se contente plus d’attirer des investissements dans l’automobile, elle cherche à monter en puissance, à internaliser les compétences, à développer ses propres capacités d’innovation et à structurer ses chaînes de valeur. Les leviers sont déjà là, population jeune, ressources stratégiques, intégration progressive des marchés, mais ils commencent seulement à s’articuler.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>De nouveaux débouchés pour l’agroalimentaire tunisien en Russie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/17/de-nouveaux-debouches-pour-lagroalimentaire-tunisien-en-russie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 09:41:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Agroalimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[WorldFood Moscow]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le pavillon tunisien réunit onze entreprises à la 35ᵉ édition du WorldFood Moscow, qui se tient du 15 au 18 septembre 2026 dans la capitale russe. Organisée par le CEPEX avec l’appui de l&#8217;Ambassade de Tunisie à Moscou, cette participation intervient à un moment favorable pour la filière : sur les sept premiers mois de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le pavillon tunisien réunit onze entreprises à la 35ᵉ édition du WorldFood Moscow, qui se tient du 15 au 18 septembre 2026 dans la capitale russe. Organisée par le CEPEX avec l’appui de l&#8217;Ambassade de Tunisie à Moscou, cette participation intervient à un moment favorable pour la filière : sur les sept premiers mois de 2026, les ventes agroalimentaires tunisiennes vers la Russie ont gagné 22,5 millions de dinars par rapport à la même période de l’année précédente à + à 57 %.</p>
<p>Les exposants tunisiens misent sur leurs catégories de prédilection ; l’huile d’olive et les dattes en tête, aux côtés de la confiserie et des conserves avec l’ambition de gagner en visibilité auprès des importateurs et distributeurs russes et eurasiens. Le salon rassemble cette année plus de 1 100 marques et attend environ 26 000 professionnels de 81 pays, sur l’ensemble de la chaîne agroalimentaire, du gros à la restauration.</p>
<h3>Une prospection élargie au-delà du salon</h3>
<p>La Chambre de Commerce Tuniso-Russe a de son côté mobilisé une délégation d’une quinzaine d’hommes d’affaires tunisiens, avec au programme des rencontres institutionnelles, dont une visite à la Chambre de Commerce de Moscou. Sur le pavillon, les exposants ont par ailleurs reçu la visite de Mehrez Othman, Chargé d’Affaires de l’Ambassade tunisienne.</p>
<p>Cette progression à deux chiffres confirme que la Russie est devenue un relais de croissance crédible pour les exportateurs agroalimentaires tunisiens, à un moment où la diversification des débouchés reste une priorité stratégique. Pour les PME du secteur, la présence récurrente du CEPEX sur ce marché ; accompagnement avant, pendant et après le salon, abaisse le coût d’entrée et facilite la structuration de partenariats de distribution durables avec des opérateurs russes.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>IA: le pari d’un milliard de dollars de Gates peut-il changer les marchés africains, dont celui de la Tunisie?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/17/ia-le-pari-dun-milliard-de-dollars-de-gates-peut-il-changer-les-marches-africains-dont-celui-de-la-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 09:26:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Gates]]></category>
		<category><![CDATA[IA Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Fondation Gates veut accélérer l’accès à l’intelligence artificielle dans les secteurs où elle estime que la technologie peut réduire les écarts entre les populations. Elle prévoit de consacrer au moins un milliard de dollars sur deux ans à des solutions d’IA destinées notamment à la santé, à l’éducation et à l’agriculture. L’annonce, faite le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/17/ia-le-pari-dun-milliard-de-dollars-de-gates-peut-il-changer-les-marches-africains-dont-celui-de-la-tunisie/">IA: le pari d’un milliard de dollars de Gates peut-il changer les marchés africains, dont celui de la Tunisie?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La Fondation Gates veut accélérer l’accès à l’intelligence artificielle dans les secteurs où elle estime que la technologie peut réduire les écarts entre les populations. Elle prévoit de consacrer au moins un milliard de dollars sur deux ans à des solutions d’IA destinées notamment à la santé, à l’éducation et à l’agriculture. L’annonce, faite le 14 septembre à l’occasion du rapport <em>Goalkeepers 2026</em>, s’accompagne d’un constat clair de la Fondation. Sans intervention volontaire des gouvernements, des entreprises et des bailleurs, l’IA risque de bénéficier d’abord aux populations et aux institutions capables de payer les technologies les plus performantes.</p>
<p class="isSelectedEnd">La répartition des financements donne la mesure des priorités. 40% seront consacrés à l’éducation et 40% à la santé, soit environ 400 millions de dollars pour chacun de ces deux domaines. L’agriculture recevra 10%, tandis que les 10% restants financeront les &#8220;fondations numériques &#8221; nécessaires à une IA plus inclusive, notamment des jeux de données dans des langues encore peu prises en compte par les modèles existants.</p>
<h3><span style="color: #ff6600;"><strong>L’Afrique face à un problème de données</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">Pour le continent africain, l’enjeu dépasse l’accès aux outils d’IA déjà disponibles. Il concerne aussi la capacité à produire des technologies qui comprennent les réalités locales. La Fondation relève que plus de 90% des données ayant servi à entraîner les premiers grands modèles de langage provenaient de sources anglophones. Or, une technologie entraînée sur des données limitées dans certaines langues risque de moins bien répondre aux besoins des populations qui les parlent. Le rapport appelle donc à développer des systèmes fonctionnant dans davantage de langues et construits à partir de données issues des communautés concernées.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette question est déjà traitée sur le terrain. La Fondation indique notamment soutenir le développement de données permettant de mieux intégrer les langues africaines dans les modèles d’IA. Un engagement collectif de 10 millions de dollars a ainsi été annoncé par plusieurs bailleurs réunis au sein de l’<em>AI for Development Funders Collaborative</em>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au Rwanda, la Fondation finance également le développement d’un AI Scaling Hub, destiné à faire passer des applications d’IA du stade de l’expérimentation à celui du déploiement, notamment dans la santé, l’agriculture et l’éducation. Le financement indiqué par la Fondation pour ce hub atteint 7,5 millions de dollars.</p>
<h3><span style="color: #ff6600;"><strong>Une nouvelle chaîne de valeur</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">L’intérêt du programme pour l’Afrique se situe donc aussi dans la chaîne de valeur qui se construit autour de l’IA. Les opportunités ne concernent pas uniquement les concepteurs de grands modèles. Elles touchent les données, les logiciels spécialisés, les services de santé numérique, l’agritech, l’éducation et les solutions capables de fonctionner dans les langues locales. Dans l’agriculture, la Fondation mise notamment sur des outils capables de fournir aux petits exploitants des conseils personnalisés sur les sols, la météo ou les cultures. Dans la santé, l’objectif est notamment d’aider les professionnels de première ligne dans le diagnostic et la prise de décision.</p>
<p>Le milliard de dollars annoncé n’est donc pas un financement consacré à l’Afrique. Il s’inscrit dans une initiative mondiale. Mais pour le continent, il intervient sur un sujet stratégique: ne pas rester uniquement consommateur d’IA, mais développer les données, les usages et les solutions capables de créer de la valeur localement.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Thaïlande: les citoyens de ce pays d’Afrique du Nord doivent désormais demander un visa avant de voyager</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/17/thailande-ce-pays-dafrique-du-nord-doit-desormais-demander-un-visa-avant-de-voyager/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 09:21:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123052</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les ressortissants marocains doivent désormais obtenir un visa avant de se rendre en Thaïlande. La nouvelle règle est entrée en vigueur le 15 septembre 2026, après la révision par Bangkok de son régime d’exemption de visa pour les titulaires de passeports ordinaires. Jusqu’à présent, les Marocains pouvaient entrer en Thaïlande sans visa pour un séjour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/17/thailande-ce-pays-dafrique-du-nord-doit-desormais-demander-un-visa-avant-de-voyager/">Thaïlande: les citoyens de ce pays d’Afrique du Nord doivent désormais demander un visa avant de voyager</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p class="isSelectedEnd">Les ressortissants marocains doivent désormais obtenir un visa avant de se rendre en Thaïlande. La nouvelle règle est entrée en vigueur le 15 septembre 2026, après la révision par Bangkok de son régime d’exemption de visa pour les titulaires de passeports ordinaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Jusqu’à présent, les Marocains pouvaient entrer en Thaïlande sans visa pour un séjour pouvant aller jusqu’à 60 jours, dans le cadre du dispositif instauré en juillet 2024. Le Maroc ne figure désormais plus dans les catégories permettant une entrée sans visa à l’arrivée.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les voyageurs marocains, la demande peut être effectuée en ligne. L’ambassade royale de Thaïlande à Rabat indique que les personnes résidant au Maroc doivent passer par la plateforme officielle Thai e-Visa. Le passeport et les documents originaux n’ont plus à être déposés physiquement auprès de l’ambassade. La procédure consiste notamment à créer un compte, remplir la demande, joindre les justificatifs requis et régler les frais de visa. Une fois le visa approuvé, la confirmation est envoyée par courrier électronique et doit être présentée lors de l’enregistrement auprès de la compagnie aérienne et à l’arrivée en Thaïlande.</p>
<p class="isSelectedEnd">La réforme thaïlandaise ne concerne pas uniquement le Maroc. Bangkok a supprimé l’ancien dispositif d’exemption de 60 jours et l’a remplacé par un nouveau système, avec notamment une exemption de 30 jours pour 60 pays et territoires. Les autorités thaïlandaises expliquent cette révision par des considérations liées à la sécurité, aux intérêts touristiques et économiques, à la réciprocité et à la simplification des différents régimes de visa.</p>
<p>Pour les Marocains ayant déjà voyagé en Thaïlande avant le 15 septembre, le changement ne réduit pas automatiquement la durée de séjour accordée à l’entrée: les personnes déjà présentes dans le pays peuvent rester jusqu’à la date indiquée sur leur tampon d’immigration.</p>
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		<title>PIX, le système de paiements instantanés brésilien qui exaspère Washington et qui inspire Tunis</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/17/pix-le-systeme-de-paiements-instantanes-bresilien-qui-exaspere-washington-et-qui-inspire-tunis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 08:34:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Bct]]></category>
		<category><![CDATA[PIX]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une délégation de la Banque centrale de Tunisie (BCT), accompagnée par des représentants de l’agence allemande de coopération internationale pour le développement durable (GIZ), s’est rendue au Brésil dans le cadre de la coopération technique avec la Banque centrale du Brésil (BCB). Cette visite avait pour objectif d’étudier le fonctionnement du PIX, le système brésilien [&#8230;]</p>
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<p>Une délégation de la Banque centrale de Tunisie (BCT), accompagnée par des représentants de l’agence allemande de coopération internationale pour le développement durable (GIZ), s’est rendue au Brésil dans le cadre de la coopération technique avec la Banque centrale du Brésil (BCB). Cette visite avait pour objectif d’étudier le fonctionnement du PIX, le système brésilien de paiements instantanés, devenu une référence internationale en matière d’inclusion financière.</p>
<p>Cette réussite n’a pourtant pas fait que des émules. Cette année, l’administration Trump a imposé des droits de douane de 25 % sur une partie des exportations brésiliennes, à l’issue d’une enquête de l’USTR reprochant à Brasilia de favoriser PIX au détriment des opérateurs américains de cartes bancaires, Visa et Mastercard en particulier. Washington estime que la BCB, à la fois propriétaire et régulatrice du dispositif, impose aux banques des conditions déloyales : intégration obligatoire de PIX en page d’accueil de leurs applications et gratuité pour l’usager. Le président Lula a rejeté ces accusations, défendant un système qui a permis l’inclusion bancaire de millions de Brésiliens auparavant exclus des circuits financiers classiques. C’est précisément ce succès qui motive l’intérêt d’autres banques centrales, dont la BCT.</p>
<h3>Une visite structurée en deux volets</h3>
<p>La délégation tunisienne a d’abord consacré deux journées à des échanges techniques avec la BCB, portant sur la gouvernance et le modèle économique du PIX, afin d’en tirer des enseignements utiles pour la modernisation des paiements en Tunisie. Elle a ensuite rencontré plusieurs acteurs de l’écosystème financier brésilien ; Nubank, Itaú Unibanco, PicPay et l’association ABFintechs pour observer les usages concrets du système côté marché.</p>
<p>Le différend commercial autour du PIX illustre la portée géopolitique que peut prendre une infrastructure de paiement public à forte adoption. Pour les entrepreneurs tunisiens de la fintech, l’expérience brésilienne suggère qu’un futur système de paiement instantané piloté par la BCT devra anticiper les équilibres entre gratuité pour l’usager, gouvernance publique et coexistence avec les acteurs privés déjà établis.</p>
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		<title>Investissement agricole: 291,8 MD approuvés, où va l’argent?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/17/investissement-agricole-2918-md-approuves-ou-va-largent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 08:18:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement apia]]></category>
		<category><![CDATA[projet agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’investissement agricole approuvé en Tunisie a atteint 291,8 millions de dinars (MD) au cours des huit premiers mois de 2026, à travers 4 096 opérations, selon le Bulletin statistique de l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA), publié mercredi. Ces projets devraient générer 1 569 emplois permanents. Le volume approuvé résulte de deux circuits. Les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="64" data-end="396">L’investissement agricole approuvé en Tunisie a atteint 291,8 millions de dinars (MD) au cours des huit premiers mois de 2026, à travers 4 096 opérations, selon le Bulletin statistique de l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA), publié mercredi. Ces projets devraient générer 1 569 emplois permanents.</p>
<p dir="auto" data-start="398" data-end="676">Le volume approuvé résulte de deux circuits. Les comités d’octroi des avantages ont validé 1 643 opérations pour 267,9 MD, tandis que les structures d’investissement des Commissariats régionaux au développement agricole (CRDA) ont approuvé 2 453 opérations pour 23,9 MD.</p>
<p dir="auto" data-start="678" data-end="1055">La répartition des montants montre surtout le poids des investissements directement consacrés à l’activité agricole. Avec 159,6 MD, l’agriculture représente à elle seule près de 55% du montant global approuvé. Les services liés à l’agriculture et à la pêche maritime arrivent ensuite avec 53,8 MD, devant la pêche avec 28,6 MD et l’aquaculture avec 23,5 MD.</p>
<p dir="auto" data-start="1057" data-end="1490">Cette structure donne aussi une indication sur la nature des projets engagés. Au-delà de la production agricole elle-même, une part importante des capitaux se dirige vers les activités de services qui gravitent autour du secteur, ainsi que vers la pêche et l’aquaculture. L’investissement approuvé ne se limite donc pas aux exploitations agricoles au sens strict, mais couvre plusieurs maillons de l’activité agricole et halieutique.</p>
<p dir="auto" data-start="1492" data-end="1866">Le financement repose par ailleurs sur une combinaison de ressources propres, de crédits et de subventions. L’autofinancement atteint 110,3 MD, soit la première source de financement des projets approuvés. Les crédits représentent 87,9 MD, tandis que les subventions s’élèvent à 69,6 MD. Ces dernières progressent de 9% par rapport à la même période de 2025. Un autre élément ressort des données de l’APIA. Les montants effectivement approuvés restent nettement inférieurs aux investissements déclarés depuis le début de l’année. À fin août, 4 120 opérations ont été déclarées pour 807,5 MD. Le rapprochement entre les deux chiffres doit cependant être fait avec prudence, puisqu’une déclaration ne signifie pas encore que le projet a obtenu l’approbation des avantages. L’écart donne néanmoins une idée du volume de projets encore en cours dans le circuit d’investissement.</p>
<p dir="auto" data-start="2389" data-end="2668">Les sociétés communautaires apparaissent également dans les statistiques, mais sur des montants encore modestes. Les comités d’octroi des avantages ont approuvé 17 opérations pour 4,5 MD, réparties entre Nabeul, Béja, Tataouine, Médenine, Monastir, Le Kef et Sidi Bouzid.</p>
<p dir="auto" data-start="2670" data-end="3091" data-is-last-node="" data-is-only-node=""> </p>


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		<title>Banques tunisiennes: ce que révèle vraiment le premier semestre 2026</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/17/banques-tunisiennes-ce-que-revele-vraiment-le-premier-semestre-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 08:15:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les banques tunisiennes cotées affichent des performances contrastées au premier semestre 2026. Si la plupart ont amélioré leur produit net bancaire (PNB), les écarts sont importants en matière de rentabilité, de risque, de ressources et de solvabilité. C’est le principal enseignement de la note publiée par Prime Partners, basée sur les données arrêtées au 30 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">Les banques tunisiennes cotées affichent des performances contrastées au premier semestre 2026. Si la plupart ont amélioré leur produit net bancaire (PNB), les écarts sont importants en matière de rentabilité, de risque, de ressources et de solvabilité. C’est le principal enseignement de la note publiée par Prime Partners, basée sur les données arrêtées au 30 juin 2026.</p>
<p class="isSelectedEnd">Sur les dix banques étudiées, Amen Bank affiche la plus forte progression du PNB, à +17,7%, suivie de la Banque de Tunisie (+11,8%) et de l’UBCI (+10,9%). À l’inverse, le PNB de la STB Bank recule de 10,5%. La BIAT enregistre pour sa part une hausse limitée de 1,9% de son PNB, mais son résultat net progresse de 10,3%, notamment grâce à la baisse du coût du risque. La rentabilité ne suit donc pas automatiquement la croissance des revenus. Amen Bank et la Banque de Tunisie combinent notamment progression du PNB et bonne efficacité opérationnelle. À l’UBCI, en revanche, la croissance de l’activité reste davantage absorbée par les coûts et le coût du risque. Chez la STB Bank, la reprise des volumes ne s’est pas encore traduite par une amélioration des résultats: le bénéfice net tombe à 9,1 millions de dinars, en baisse de 59,4%.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les ressources constituent un autre facteur de différenciation. Le ratio analytique crédits/dépôts s’étend de 57,4% chez la BIAT à 101,8% chez la BH Bank. La BIAT et Attijari Bank disposent ainsi d’une base de dépôts largement supérieure à leurs crédits, tandis que la Banque de Tunisie, l&#8217;UBCI et la BNA utilisent une part beaucoup plus importante de leurs ressources pour financer les crédits. La BH Bank dépasse même 100% sur les données disponibles. Le risque reste toutefois un élément déterminant. Le taux d’engagements classés varie fortement selon les établissements. Il atteint environ 21,6% à la BNA, malgré une amélioration du taux et de la couverture, contre 5,1% à l’UBCI. Chez Amen Bank, le taux d’engagements classés monte légèrement à 8,70%, tandis que la couverture atteint 72,21%. La Banque de Tunisie affiche, elle, un taux de 6,49% avec une couverture de 85,69%.</p>
<p class="isSelectedEnd">Côté solvabilité, les niveaux publiés restent globalement confortables. La BNA affiche le ratio de solvabilité globale le plus élevé parmi les ratios retenus, à 22,13% au 31 décembre 2025, devant Amen Bank à 16,85%, la Banque de Tunisie à 16,23% et la BIAT à 15,81%. Prime Partners rappelle toutefois que le capital sert avant tout à absorber les risques et ne constitue pas, à lui seul, une ressource destinée à financer de nouveaux crédits. Finalement, la note ne cherche pas à désigner une banque gagnante. Elle met plutôt en évidence des contraintes différentes: certaines banques doivent mieux employer leurs ressources, d’autres renforcer leur efficacité, maîtriser le risque ou préserver leur capacité de croissance. L&#8217;ATB et la BH Bank font par ailleurs l’objet d’une lecture plus limitée, leurs états financiers intermédiaires du S1 2026 n’étant pas encore publiés au moment de l’analyse.</p>
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		<title>BCT: un bilan de 61,264 milliards de dinars au 31 août</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/16/bct-un-bilan-de-61264-milliards-de-dinars-au-31-aout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 16:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Bct]]></category>
		<category><![CDATA[jort]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le bilan général des comptes de la Banque centrale de Tunisie (BCT), arrêté au 31 août 2026, affiche un total de 61,264 milliards de dinars, selon les données publiées au Journal officiel de la République tunisienne du 15 septembre 2026. À l’actif, les avoirs en devises constituent le principal poste avec 25,680 milliards de dinars. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[




<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="224" data-end="469">Le bilan général des comptes de la Banque centrale de Tunisie (BCT), arrêté au 31 août 2026, affiche un total de 61,264 milliards de dinars, selon les données publiées au Journal officiel de la République tunisienne du 15 septembre 2026.</p>
<p dir="auto" data-start="471" data-end="807">À l’actif, les avoirs en devises constituent le principal poste avec 25,680 milliards de dinars. Le bilan fait également ressortir un stock d’or de 1,776 milliard de dinars, une position de réserve auprès du FMI de 482,2 millions de dinars et des avoirs en droits de tirage spéciaux (DTS) de 75,9 millions de dinars.</p>
<p dir="auto" data-start="809" data-end="1140">Les opérations liées au financement du système bancaire représentent également des montants importants. Les facilités accordées aux banques dans le cadre des opérations de politique monétaire s’élèvent à 6,958 milliards de dinars. Les opérations sur le marché ouvert atteignent, de leur côté, 3,846 milliards de dinars.</p>
<p dir="auto" data-start="1142" data-end="1358">Le bilan comptabilise par ailleurs 2,280 milliards de dinars au titre de l’avance à l’État contre des actifs du FMI, tandis que les facilités accordées à l’État s’établissent à 18,650 milliards de dinars.</p>
<p dir="auto" data-start="1360" data-end="1776">Au passif, les billets et pièces en circulation atteignent 30,217 milliards de dinars. Les comptes courants des banques et institutions financières s’élèvent à 715,7 millions de dinars. Les comptes liés au gouvernement comprennent, pour leur part, 2,190 milliards de dinars au titre du compte courant du gouvernement et 2,411 milliards de dinars au titre des comptes spéciaux du gouvernement.</p>
<p dir="auto" data-start="1778" data-end="2016">Les autres postes du passif comprennent notamment 10,592 milliards de dinars d’engagements envers les résidents liés aux opérations en devises et 4,700 milliards de dinars au titre des différences de conversion et de réévaluation.</p>
<p dir="auto" data-start="2018" data-end="2193" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Le bilan fait ainsi apparaître, à fin août, la structure comptable de la BCT, entre avoirs extérieurs, concours à l’État, refinancement bancaire et monnaie en circulation.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/16/bct-un-bilan-de-61264-milliards-de-dinars-au-31-aout/">BCT: un bilan de 61,264 milliards de dinars au 31 août</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<item>
		<title>Ce que Netflix prépare en Afrique du Sud après dix ans de présence</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/16/ce-que-netflix-prepare-en-afrique-du-sud-apres-dix-ans-de-presence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 15:55:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[netflix]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123040</guid>

					<description><![CDATA[<p>Netflix renforce son ancrage en Afrique du Sud. À l’occasion de ses dix ans de présence dans le pays, le géant américain du streaming a dévoilé, le 9 septembre à Johannesburg, une nouvelle programmation composée de séries, films et formats de téléréalité produits localement et destinés à une diffusion internationale. La plateforme prépare notamment le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/16/ce-que-netflix-prepare-en-afrique-du-sud-apres-dix-ans-de-presence/">Ce que Netflix prépare en Afrique du Sud après dix ans de présence</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Netflix renforce son ancrage en Afrique du Sud. À l’occasion de ses dix ans de présence dans le pays, le géant américain du streaming a dévoilé, le 9 septembre à Johannesburg, une nouvelle programmation composée de séries, films et formats de téléréalité produits localement et destinés à une diffusion internationale.</p>
<p class="isSelectedEnd">La plateforme prépare notamment le retour de Blood Legacy, dont la deuxième saison sera lancée le 25 septembre 2026. D’autres productions sont annoncées pour la fin de l’année, dont <em>How to Ruin Diwali: Meet The Parents</em>, prévu le 30 octobre, et <em>Another Disaster Holiday</em>, attendu le 11 décembre. Netflix a également confirmé les nouvelles saisons de <em>Tuiskoms</em> et <em>Marked</em>, ainsi que <em>Meet the Khumalos 2</em>.</p>
<p class="isSelectedEnd">La téléréalité occupe aussi une place importante dans cette nouvelle programmation. Netflix lancera notamment <em>Love Is Blind: South Africa</em>, présenté comme une déclinaison sud-africaine du format international, tandis que <em>Stars &amp; Vows: Anele and Buzza</em> suivra les préparatifs du mariage d’Anele Mdoda et Bonelela « Buzza » Mgudlwa. La plateforme prévoit également de nouvelles collaborations avec des sociétés de production locales, dont The Bomb Shelter Film Productions et Tshedza Pictures.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà des programmes, Netflix met en avant l’impact économique de cette présence. Depuis son lancement en Afrique du Sud en 2016, la plateforme affirme avoir soutenu plus de 8 000 emplois dans le pays à travers ses partenariats avec plus de 30 sociétés de production locales. Elle entre ainsi dans sa deuxième décennie en Afrique du Sud en renforçant ses relations avec l’écosystème audiovisuel local. À l’échelle de l’Afrique subsaharienne, Netflix avait annoncé avoir investi 175 millions de dollars entre 2016 et 2022 dans les industries créatives de l’Afrique du Sud, du Nigeria et du Kenya. Selon son étude d’impact portant sur cette période, ces activités ont contribué à soutenir plus de 12 000 emplois dans les trois pays.</p>
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