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	<title>Managers</title>
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		<title>Permis de construire : Tunis passe au numérique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/permis-de-construire-tunis-passe-au-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 14:14:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Municipalité de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La municipalité de Tunis vient d’activer « Taamir », un service en ligne consacré au dépôt et au suivi des dossiers de permis de construire. Concrètement, un porteur de projet peut désormais transmettre son dossier par voie électronique, à condition d’y joindre les pièces techniques dans le format demandé et de s’assurer que le contenu [&#8230;]</p>
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<p>La municipalité de Tunis vient d’activer « Taamir », un service en ligne consacré au dépôt et au suivi des dossiers de permis de construire. Concrètement, un porteur de projet peut désormais transmettre son dossier par voie électronique, à condition d’y joindre les pièces techniques dans le format demandé et de s’assurer que le contenu respecte la réglementation d’urbanisme applicable.</p>
<p>L’ambition affichée est double : raccourcir les délais de traitement d’un côté, et donner de la visibilité au demandeur sur l’état d’avancement de son dossier de l’autre. La mairie insiste néanmoins sur un point : rien ne change, pour l’instant, dans le fonctionnement administratif en place. Les dossiers déposés avant la mise en ligne du service suivront leur cours sans être affectés par cette évolution.</p>
<h3>La déclinaison locale d’un chantier national</h3>
<p>Ce dispositif tunisois n&#8217;est en réalité qu&#8217;une déclinaison locale d’un chantier national annoncé fin juin dernier, qui doit couvrir l’intégralité du parcours d’un permis de construire, de la demande initiale jusqu’à la validation finale dans seize municipalités, parmi lesquelles Sfax, Bizerte, Kairouan, La Marsa et Djerba. Ce chantier s’appuie sur un partenariat entre le ministère de l’Intérieur et la coopération allemande (GIZ).</p>
<p>Pour les promoteurs immobiliers et les bureaux d&#8217;études, la dématérialisation du suivi réduit l’incertitude sur les délais d’instruction, un facteur qui pèse directement sur le calendrier et le coût de tout projet de construction.</p>
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		<item>
		<title>Le CMF saisit la justice contre 20 sociétés cotées. Détails</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/le-cmf-saisit-la-justice-contre-20-societes-cotees-details/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 13:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Cmf]]></category>
		<category><![CDATA[etats financiers]]></category>
		<category><![CDATA[saisi en justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil du Marché Financier (CMF) durcit le ton face aux retards dans la publication de l’information financière. Sur les 75 sociétés cotées à la Bourse de Tunis, 20 n’ont pas respecté les délais prévus pour la publication de leurs états financiers intermédiaires au titre du premier semestre 2026. Pour le régulateur, l’ampleur du retard [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le Conseil du Marché Financier (CMF) durcit le ton face aux retards dans la publication de l’information financière. Sur les 75 sociétés cotées à la Bourse de Tunis, 20 n’ont pas respecté les délais prévus pour la publication de leurs états financiers intermédiaires au titre du premier semestre 2026.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour le régulateur, l’ampleur du retard ne relève plus d’une situation ponctuelle. Selon communiqué, les sociétés concernées opèrent dans plusieurs secteurs et présentent des situations différentes, mais elles ont en commun de ne pas avoir satisfait à leurs obligations dans les délais réglementaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le CMF considère que ces retards portent directement sur l’accès des investisseurs à une information financière régulière. Pour une société faisant appel public à l’épargne, la publication des comptes ne constitue pas une simple formalité administrative. Elle permet aux actionnaires et aux autres intervenants du marché de disposer des éléments nécessaires pour apprécier la situation financière de l’entreprise et prendre leurs décisions.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’autorité indique par ailleurs que les explications avancées par certaines sociétés pour justifier leurs retards ne peuvent être retenues lorsqu’elles ne sont pas jugées suffisamment sérieuses ou recevables. Les difficultés d’organisation ou les contraintes internes d’une entreprise ne peuvent, selon le CMF, remettre en cause les obligations qui s’imposent aux sociétés cotées.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dossier prend désormais une dimension judiciaire. Le CMF a engagé des procédures en référé à l’encontre de plusieurs sociétés contrevenantes. Ces démarches portent notamment sur le défaut de tenue des assemblées générales ordinaires appelées à statuer sur les comptes ainsi que sur l’absence de publication des états financiers concernés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette décision marque une volonté de faire appliquer plus strictement les règles de diffusion de l’information financière sur le marché tunisien. Le CMF rappelle que les sociétés cotées sont tenues de respecter les obligations prévues en matière de publication des états financiers annuels et intermédiaires ainsi que des indicateurs d’activité trimestriels.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà des 20 sociétés actuellement concernées, le message du régulateur vise donc l’ensemble de la cote. La publication dans les délais n’est pas seulement une exigence réglementaire. Dans un marché où l’information disponible conditionne directement les décisions des investisseurs, sa régularité participe aussi au fonctionnement normal de la Bourse et à la confiance dans le marché.</p>
<p>En engageant des procédures judiciaires, le CMF entend ainsi disposer d’un levier supplémentaire pour faire respecter ces obligations. L’enjeu dépasse le seul rattrapage des publications en retard. Il s’agit de rappeler que, pour les sociétés cotées, la transparence financière fait partie intégrante des règles du marché.</p>
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		<item>
		<title>Dash Energies vise 100 stations-service au Cameroun en deux ans</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/dash-energies-vise-100-stations-service-au-cameroun-en-deux-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 13:09:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dash Energies a officiellement fait ses premiers pas dans la distribution de carburants au Cameroun. La filiale de Dashaco Holdings Africa a inauguré, le 12 septembre 2026, sa première station-service à Douala, dans le quartier d’Akwa, sur le site réhabilité d’une ancienne station MRS. Mais au-delà de cette première implantation, c’est surtout l’ambition affichée pour [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p class="isSelectedEnd">Dash Energies a officiellement fait ses premiers pas dans la distribution de carburants au Cameroun. La filiale de Dashaco Holdings Africa a inauguré, le 12 septembre 2026, sa première station-service à Douala, dans le quartier d’Akwa, sur le site réhabilité d’une ancienne station MRS. Mais au-delà de cette première implantation, c’est surtout l’ambition affichée pour les deux prochaines années qui retient l’attention : atteindre 100 stations-service d’ici septembre 2028.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le calendrier annoncé est particulièrement serré. Après Akwa, Dash Energies prévoit une station à Limbé, puis deux à Kumba, à Kumba Town et Fiango, avant une implantation à Muyuka. L’objectif est ainsi de disposer de cinq stations au total avant la fin de 2026. Ces ouvertures ont été détaillées par Olivier Sabock, directeur général adjoint de Dash Energies. Pour atteindre 100 stations en septembre 2028, le groupe devra ensuite ajouter 95 points de vente en environ deux ans. Cela représente, en moyenne, près de quatre nouvelles stations par mois, soit presque une par semaine. Le rythme est particulièrement ambitieux au regard du marché camerounais : le ministère de l’Eau et de l’Énergie estime à environ 30 le nombre moyen de nouvelles stations construites chaque année dans le pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le modèle de déploiement de Dash Energies reste toutefois à préciser. Les informations publiques disponibles ne détaillent ni le budget nécessaire pour atteindre les 100 stations, ni le mode de financement, ni la part des sites qui seront construits, repris, loués ou exploités en partenariat. La localisation de l’ensemble du futur réseau n’est pas non plus connue.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette question est stratégique dans un marché où la couverture territoriale reste incomplète. Un avis du MINEE publié en janvier 2026 indique que 189 arrondissements, soit 52,5 % du total, ne disposent encore d’aucune station-service. Le même document rappelle qu’un détenteur d’un agrément D1 doit construire au moins 20 % de ses stations en dehors des chefs-lieux de département.</p>
<p class="isSelectedEnd">À Akwa, Dash Energies propose du Super, du gasoil et du pétrole lampant. Le détail communiqué publiquement fait état de 30 000 litres de Super, 15 000 litres de gasoil et 5 000 litres de pétrole lampant. Ces volumes totalisent 50 000 litres, alors que le site de l’entreprise relayé par La Plume de l’Aigle indique une capacité totale de 45 000 litres. Cette divergence n’étant pas expliquée dans les sources consultées, le chiffre global doit être considéré avec prudence.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le groupe ne mise d’ailleurs pas uniquement sur la vente de carburants. Son offre prévoit également des lubrifiants, une boutique Dash Delights et une carte prépayée Dash Cash destinée notamment aux particuliers et aux entreprises. Sur son site, Dash Energies présente par ailleurs l’importation, l’exploration et la distribution parmi ses activités.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’entrée sur ce marché intervient dans un environnement fortement réglementé. Les prix à la pompe ne constituent pas un levier de différenciation totalement libre pour les distributeurs : le système camerounais repose sur des prix administrés. Dans ce contexte, la performance d’un réseau dépend notamment des volumes écoulés, de la localisation des stations, de la maîtrise des coûts et des revenus générés par les activités complémentaires.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le besoin en carburants reste important. Selon l’Institut national de la statistique du Cameroun, les importations de produits énergétiques pèsent lourd dans la facture extérieure du pays. Les données officielles sur le commerce extérieur de 2025 montrent notamment le poids important des importations de carburants et lubrifiants dans les échanges du pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour Dashaco Holdings Africa, cette offensive marque surtout une nouvelle étape dans la diversification du groupe. Déjà présent dans les médias, la communication et la microfinance, le groupe développe désormais une activité dans l’aval pétrolier. Dash Energies devra toutefois transformer rapidement son ambition annoncée en réseau opérationnel : entre une première station inaugurée à Douala et 100 points de vente en septembre 2028, l’écart reste considérable.</p>
<p>Le défi sera d’autant plus important que le contexte international renchérit actuellement le coût du pétrole. Le 14 septembre 2026, le Brent a brièvement dépassé 109 dollars le baril, sous l’effet des perturbations des flux pétroliers liées aux tensions au Moyen-Orient. Pour un nouvel acteur de la distribution, cette volatilité renforce l’enjeu de sécuriser les approvisionnements et de préserver les marges.</p>
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		<item>
		<title>Comptabilité carbone: l’ANME fixe les conditions d’éligibilité pour accompagner les entreprises tunisiennes</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/comptabilite-carbone-lanme-fixe-les-conditions-deligibilite-pour-accompagner-les-entreprises-tunisiennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 13:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[ANME]]></category>
		<category><![CDATA[comptabilité carbone]]></category>
		<category><![CDATA[experts]]></category>
		<category><![CDATA[ISO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La comptabilité carbone commence à se structurer en Tunisie, y compris du côté des professionnels habilités à accompagner les entreprises. Le cahier des charges de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) fixe des conditions précises pour les experts appelés à réaliser les études de bilan carbone, d’empreinte carbone des produits ou encore à [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La comptabilité carbone commence à se structurer en Tunisie, y compris du côté des professionnels habilités à accompagner les entreprises. Le cahier des charges de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) fixe des conditions précises pour les experts appelés à réaliser les études de bilan carbone, d’empreinte carbone des produits ou encore à accompagner les entreprises dans leur mise en conformité avec le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF).</p>
<p class="isSelectedEnd">Premier filtre, le niveau académique. Les experts doivent disposer d’un diplôme de niveau Bac+5 ou plus, dans une discipline scientifique ou technique.</p>
<p class="isSelectedEnd">À cette exigence s’ajoute une expérience professionnelle d’au moins cinq ans, qui doit être prouvée. Elle peut avoir été acquise dans plusieurs domaines liés à la transition énergétique et environnementale, notamment l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, le management de la qualité, l’environnement, les procédés industriels ou encore la gestion et les inventaires des émissions de gaz à effet de serre.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le cahier des charges introduit ensuite des exigences différentes selon la prestation demandée.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour réaliser le bilan carbone d’une entreprise, selon les référentiels ISO 14064-1 ou GHG Protocol, l’expert doit avoir participé à une mission d’accompagnement en bilan carbone dans le cadre d’un programme national, notamment porté par l’ANME, le CITET ou la DGIIT. Une autre possibilité est de justifier d’au moins deux bilans carbone réalisés et documentés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les exigences sont comparables pour l’empreinte carbone des produits, qui s’appuie notamment sur la norme ISO 14067 et l’approche cycle de vie. L’expert doit avoir participé à une mission d’accompagnement en empreinte carbone produit dans le cadre d’un programme national ou pouvoir justifier d’au moins deux études d’empreinte carbone produit.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette expérience spécifique est également demandée pour accompagner une entreprise dans sa mise en conformité avec le MACF. Là encore, l’expert doit justifier d’une expérience en empreinte carbone produit dans le cadre d’un programme national ou de deux études ECP documentées.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ces critères montrent que l’ANME ne cherche pas seulement à multiplier le nombre d’intervenants sur le marché. Le dispositif vise à encadrer la qualité des prestations et à s’assurer que les entreprises soient accompagnées par des professionnels disposant à la fois d’une formation technique et d’une expérience vérifiable.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu dépasse d’ailleurs la seule production d’un document carbone. Pour les entreprises exportatrices vers l’Union européenne, la capacité à calculer correctement les émissions associées à leurs produits devient progressivement un sujet commercial. Dans le cadre du MACF, les données d’émissions doivent pouvoir être documentées selon des méthodes reconnues. La qualité du calcul effectué en amont peut donc avoir des conséquences sur les démarches de l’entreprise et, à terme, sur son coût carbone.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette structuration intervient alors que l’ANME développe parallèlement DecarboAct, sa plateforme destinée aux entreprises tunisiennes. Celle-ci propose notamment des outils pour calculer l’empreinte carbone, élaborer un plan de décarbonation et accéder à des ressources de formation et de financement.</p>
<p>Pour les entreprises, le message est donc assez clair. La comptabilité carbone devient une prestation encadrée, avec des qualifications, une expérience minimale et des références précises selon le type d’étude. La Tunisie cherche ainsi à construire progressivement une offre nationale capable d’accompagner les entreprises dans la mesure de leurs émissions, leur réduction et leur adaptation aux nouvelles exigences liées au carbone.</p>
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		<item>
		<title>Tech : les géants de l’IA négocient pour harmoniser leurs pratiques</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/tech-les-geants-de-lia-negocient-pour-harmoniser-leurs-pratiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 11:32:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Anthropic]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[OpenAI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>OpenAI, Anthropic et Google envisagent de créer un organisme professionnel dédié aux standards de sécurité de l’intelligence artificielle, selon des informations rapportées par The Information. Le projet pourrait notamment établir des méthodes communes pour tester et évaluer les modèles d’IA avancés avant leur déploiement. Cette initiative intervient alors que les capacités des modèles progressent rapidement [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>OpenAI, Anthropic et Google envisagent de créer un organisme professionnel dédié aux standards de sécurité de l’intelligence artificielle, selon des informations rapportées par The Information. Le projet pourrait notamment établir des méthodes communes pour tester et évaluer les modèles d’IA avancés avant leur déploiement.</p>
<p>Cette initiative intervient alors que les capacités des modèles progressent rapidement et que plusieurs dirigeants du secteur appellent à renforcer les précautions. OpenAI souhaite notamment encourager la création de standards définis par l’industrie et collaborer avec d’autres laboratoires spécialisés afin d’établir des règles communes.</p>
<p>L’organisme envisagé pourrait définir des références partagées pour mesurer les capacités des modèles, évaluer leurs risques et déterminer les situations dans lesquelles leur développement devrait être ralenti ou suspendu. OpenAI soutient également la mise en place de règles nationales obligatoires aux États-Unis.</p>
<h3>Plusieurs incidents liés à des systèmes d’intelligence artificielle</h3>
<p>Cette réflexion intervient après plusieurs incidents liés à des systèmes d’intelligence artificielle et alors que les entreprises renforcent leurs dispositifs de sécurité. OpenAI affirme notamment avoir ralenti certaines étapes du développement d’Astra afin de consolider ses protections.</p>
<p>Pour l’heure, la création de cet organisme n’est encore qu’à l’étude. S’il voit le jour, il pourrait toutefois contribuer à rapprocher les pratiques de sécurité des principaux acteurs de l’IA et à faire émerger des références communes pour l’évaluation des modèles les plus avancés.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/tech-les-geants-de-lia-negocient-pour-harmoniser-leurs-pratiques/">Tech : les géants de l’IA négocient pour harmoniser leurs pratiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<item>
		<title>Voici les 6 entrepreneurs distingués par la ZLECAf dans 5 pays africains</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/voici-les-6-innovations-africaines-primees-par-la-zlecaf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 11:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[AfCFTA]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[le Secrétariat de la ZLECAf]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La propriété intellectuelle ne se limite pas à protéger une invention ou une création. Elle peut aussi devenir un outil de développement d’une activité, de valorisation de savoir-faire locaux et, à terme, d’accès à un marché continental. C’est le message qui ressort de la première édition de la Journée africaine de la propriété intellectuelle organisée [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/voici-les-6-innovations-africaines-primees-par-la-zlecaf/">Voici les 6 entrepreneurs distingués par la ZLECAf dans 5 pays africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">La propriété intellectuelle ne se limite pas à protéger une invention ou une création. Elle peut aussi devenir un outil de développement d’une activité, de valorisation de savoir-faire locaux et, à terme, d’accès à un marché continental. C’est le message qui ressort de la première édition de la Journée africaine de la propriété intellectuelle organisée depuis l’adoption du Protocole de la ZLECAf sur les droits de propriété intellectuelle.</p>
<p class="isSelectedEnd">Réunis le 12 septembre 2026 à Accra, six innovateurs et entrepreneurs africains ont été distingués par le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine dans deux catégories, &#8220;My IP Story&#8221; et le &#8220;SG Prize&#8221;, le Prix du Secrétaire général. Il y a 6 entrepreneurs/innovateurs distingués, issus de 5 pays africains.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans la catégorie &#8220;My IP Story&#8221;, qui met en avant l’utilisation de la propriété intellectuelle dans le développement d’une activité, la médaille d’or a été attribuée à la Nigériane Chioma Rosemary Onyekaba. Autrice, créatrice, éditrice et fondatrice de Beauty &amp; Brains Foundation Printing Press Nigeria, elle s’appuie sur la propriété intellectuelle pour structurer son activité dans les industries créatives et l’édition.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Ghanéen John Wobil a obtenu la médaille d’argent. Ingénieur et cofondateur de Wobil Technologies Limited, il développe des équipements destinés à l’agriculture, dont une batteuse à riz multi-étages et une vanneuse à grains fonctionnant à l’énergie solaire. Ces équipements sont en instance de brevet, avec une approche centrée sur des solutions conçues localement pour répondre aux besoins du secteur agricole.</p>
<p class="isSelectedEnd">La médaille de bronze est revenue à l’Ougandaise Grace Akatuha, fondatrice et directrice générale de Kikazi Agri-Products Limited. Son entreprise travaille à la transformation de cultures locales, notamment l’éleusine et le manioc, en farines de qualité. Ici, la propriété intellectuelle accompagne la valorisation de matières premières agricoles et de produits issus du patrimoine alimentaire africain.</p>
<p class="isSelectedEnd">La deuxième catégorie, le &#8220;SG Prize&#8221;, s’intéresse à des réalisations utilisant la propriété intellectuelle dans des domaines à fort impact, notamment la santé, l’agriculture, l’énergie et la durabilité. La médaille d’or a été décernée au Béninois Fade Elisee, ingénieur biomédical et directeur général d’UP ELEC SARL. Il a conçu une table chauffante néonatale fabriquée au Bénin, destinée à améliorer la prise en charge des nouveau-nés. L’innovation illustre l’intérêt de développer des équipements médicaux adaptés aux réalités et aux capacités de production locales. Au Cameroun, Theophile Kamgang Nzeuleu, fondateur de Ticket des Jeunes et concepteur de BioGenix, a reçu la médaille d’argent. Ses travaux portent sur des solutions biotechnologiques et agroécologiques destinées à rendre les systèmes agricoles plus durables et plus résilients face aux effets du changement climatique. Le Nigérian Ejikeme Patrick Nwosu complète le palmarès avec une médaille de bronze. Scientifique et fondateur de Lumos Laboratories Nigeria Limited, il détient sept brevets et développe des technologies permettant de transformer des déchets en énergie propre et en produits utiles. </p>
<p class="isSelectedEnd">Derrière ces six parcours, les secteurs sont différents mais la logique économique est assez proche. Une invention agricole, un équipement médical, une technologie énergétique ou encore une création éditoriale ne peut véritablement changer d’échelle que si elle peut être identifiée, protégée et valorisée. C’est précisément sur ce terrain que la propriété intellectuelle prend une dimension commerciale. L’enjeu est d’autant plus important avec la mise en place progressive du marché unique africain. La ZLECAf ne vise pas uniquement à faciliter la circulation des marchandises. Elle cherche aussi à créer un environnement permettant aux entreprises africaines de développer leurs activités au-delà de leur marché national. Pour les innovateurs, la protection des brevets, des créations et des autres actifs immatériels devient donc une question liée à la capacité à commercialiser leurs solutions sur plusieurs marchés.</p>
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<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/voici-les-6-innovations-africaines-primees-par-la-zlecaf/">Voici les 6 entrepreneurs distingués par la ZLECAf dans 5 pays africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Composants automobiles : la filière tunisienne ouvre un nouveau front en Asie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/composants-automobiles-la-filiere-tunisienne-ouvre-un-nouveau-front-en-asie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 11:19:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Apii]]></category>
		<category><![CDATA[industrie tunisienne des composants automobiles]]></category>
		<category><![CDATA[Kunshan Chemitec Automotive Components]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’industrie tunisienne des composants automobiles fait, en cette mi-septembre, l’objet d&#8217;un double mouvement d’intérêt en provenance d’Asie. D’une part, un groupe chinois spécialisé dans le câblage automobile a engagé une démarche de prospection en vue d’une éventuelle implantation. D’autre part, une initiative diplomatique menée en Corée du Sud a débouché sur l’annonce d’une visite prochaine [&#8230;]</p>
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<p>L’industrie tunisienne des composants automobiles fait, en cette mi-septembre, l’objet d&#8217;un double mouvement d’intérêt en provenance d’Asie. D’une part, un groupe chinois spécialisé dans le câblage automobile a engagé une démarche de prospection en vue d’une éventuelle implantation. D’autre part, une initiative diplomatique menée en Corée du Sud a débouché sur l’annonce d’une visite prochaine d’une délégation d’équipementiers coréens.</p>
<p>Une délégation de la société Kunshan Chemitec Automotive Components, menée par son directeur général, a été reçue au siège de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII). Le projet à l’étude porterait sur la création d’une unité de production d’environ 4 000 m², pour un investissement de première phase estimé à 3 millions €. Il générerait, dans un premier temps, entre 30 et 50 emplois directs, ce volume étant appelé à évoluer en fonction de l’avancement du projet.</p>
<p>À cette occasion, l’APII a présenté à la délégation le cadre réglementaire applicable à l’implantation d’entreprises étrangères en Tunisie, notamment les mécanismes d’accompagnement et les incitations fiscales prévus par la législation en vigueur. L’agence a également mis à disposition ses outils d’information sectoriels, dont un tableau de bord consacré aux industries automobile et aéronautique ainsi qu’un annuaire des entreprises industrielles, destinés à faciliter l’identification de partenaires potentiels au sein du tissu productif local.</p>
<p>Le groupe chinois, fondé au milieu des années 2000, est spécialisé dans la fabrication de faisceaux de câblage et de dispositifs de protection associés destinés à l’industrie automobile. Il dispose d’une implantation dans plusieurs pays et compte parmi ses clients divers acteurs majeurs du secteur ; son éventuelle installation en Tunisie demeure, à ce stade, conditionnée à l’issue de la phase de prospection en cours.</p>
<h3>Une délégation coréenne de treize entreprises attendue en octobre</h3>
<p>Parallèlement, l’ambassade de Tunisie à Séoul a tenu une séance de travail avec des représentants de Hyundai Mobis, équipementier coréen de premier plan dans le domaine des composants et systèmes automobiles. Les discussions, menées en présence du vice-président de l’entreprise et de responsables des investissements à l’étranger, ont porté sur les possibilités de collaboration industrielle entre les deux parties, incluant à la fois des perspectives d’approvisionnement auprès de fabricants tunisiens et l’examen de projets d’investissement direct.</p>
<p>Cette rencontre constitue l’une des premières étapes d’un programme de prospection plus large conduit par la représentation diplomatique tunisienne auprès des équipementiers automobiles coréens. Ce travail de mise en relation a permis la programmation, pour la mi-octobre, d’une visite en Tunisie d’une délégation composée de treize entreprises coréennes du secteur, organisée en coordination avec l’Association tunisienne de l’industrie automobile, l’Agence de promotion des investissements extérieurs et la Chambre de commerce tuniso-coréenne.</p>
<p>Ces deux projets, bien que de nature différente, s’inscrivent dans une même logique : celle d’un élargissement des débouchés de la filière tunisienne des composants automobiles vers des partenaires asiatiques, en complément de son ancrage traditionnel sur le marché européen. Pour les sous-traitants locaux, la visite coréenne annoncée pour octobre constitue une opportunité tangible de nouer des relations commerciales avec un groupe de l’envergure de Hyundai Mobis, tandis que le dossier chinois, encore à un stade préliminaire, permettra d’apprécier la capacité du pays à convertir une phase de prospection en investissement effectif.</p>
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		<title>Crypto/pétrole iranien: les actifs numériques de Téhéran dans le viseur de Washington</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/crypto-petrole-iranien-les-actifs-numeriques-de-teheran-dans-le-viseur-de-washington/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 10:33:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[crypto]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le bureau du procureur fédéral du district sud de New York a engagé une procédure civile visant la confiscation d’environ 61 millions de dollars en cryptomonnaies. Selon la justice américaine, ces actifs seraient liés aux revenus tirés de ventes clandestines de pétrole brut et de produits pétroliers iraniens soumis aux sanctions américaines. D’après la plainte, [&#8230;]</p>
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<p>Le bureau du procureur fédéral du district sud de New York a engagé une procédure civile visant la confiscation d’environ 61 millions de dollars en cryptomonnaies. Selon la justice américaine, ces actifs seraient liés aux revenus tirés de ventes clandestines de pétrole brut et de produits pétroliers iraniens soumis aux sanctions américaines.</p>
<p>D’après la plainte, l’Iran aurait fait appel à un réseau d’intermédiaires spécialisés dans les cryptomonnaies, notamment basés en Chine, pour transférer et dissimuler les revenus issus de ces transactions.</p>
<h3>Le blanchiment de plus de 1,5 milliard de dollars</h3>
<p>Les enquêteurs américains estiment que ce dispositif aurait contribué au blanchiment de plus de 1,5 milliard de dollars destinés à l’Iran et à certaines composantes de son appareil militaire, dont le Corps des gardiens de la révolution islamique.</p>
<p>Pour Washington, cette procédure vise à réduire les capacités de l’Iran à tirer des revenus de son commerce pétrolier clandestin. Elle témoigne également de l’attention croissante portée aux cryptomonnaies dans la lutte contre les mécanismes destinés à contourner les sanctions internationales.</p>
<p>La procédure engagée reste toutefois civile. Les accusations concernant l’origine des fonds et les liens avec le réseau décrit reposent sur les éléments avancés par les procureurs dans leur plainte. La justice américaine doit désormais examiner le dossier avant toute décision définitive concernant la confiscation des actifs.</p>
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		<title>Décarbonation: DecarboAct, accompagnement et accréditation, ce que les entreprises tunisiennes doivent savoir</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/decarbonation-decarboact-accompagnement-et-accreditation-ce-que-les-entreprises-tunisiennes-doivent-savoir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 10:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[ANME]]></category>
		<category><![CDATA[comptabilité carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Decarboact]]></category>
		<category><![CDATA[décarbonisation]]></category>
		<category><![CDATA[empreinte carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[FTE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) vient de publier le cahier des charges relatif à la comptabilité carbone. Le document fixe désormais le cadre dans lequel les entreprises tunisiennes pourront faire mesurer leurs émissions de gaz à effet de serre et être accompagnées dans leur démarche de réduction. Les experts accompagnateurs sont aussi [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/decarbonation-decarboact-accompagnement-et-accreditation-ce-que-les-entreprises-tunisiennes-doivent-savoir/">Décarbonation: DecarboAct, accompagnement et accréditation, ce que les entreprises tunisiennes doivent savoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) vient de publier le cahier des charges relatif à la comptabilité carbone. Le document fixe désormais le cadre dans lequel les entreprises tunisiennes pourront faire mesurer leurs émissions de gaz à effet de serre et être accompagnées dans leur démarche de réduction. Les experts accompagnateurs sont aussi concernés. </p>
<p class="isSelectedEnd">Pour une entreprise, le bilan carbone permet de quantifier les émissions liées à ses activités et d’identifier les principaux postes sur lesquels agir. L’empreinte carbone peut, elle, être calculée à l’échelle d’un produit, d’un service ou d’une activité, notamment en intégrant les différentes étapes de son cycle de vie. L’enjeu est particulièrement important pour les entreprises exportatrices vers l’Union européenne. Dans les secteurs couverts par le Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF), la capacité à disposer de données fiables sur les émissions associées aux produits devient un élément de plus en plus important dans les échanges avec le marché européen. Quant aux experts, le document<span style="font-size: 16px;"> précise leurs critères d’éligibilité ainsi que les qualifications et compétences requises pour réaliser les prestations de comptabilité carbone. L’objectif est de structurer l’offre d’accompagnement et de donner un cadre commun aux interventions.</span></p>
<p class="isSelectedEnd">Le coût de cette démarche peut par ailleurs être partiellement pris en charge. À travers le Fonds de transition énergétique (FTE), les entreprises peuvent bénéficier d’une subvention pouvant atteindre 70% des frais d’accompagnement pour leur comptabilité carbone, avec un plafond de 70 000 dinars.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette nouvelle étape complète DecarboAct, la plateforme de l’ANME lancée en 2024 dans le cadre du Forum méditerranéen de la décarbonation, Decarbomed. Elle permet aux entreprises de calculer leur empreinte carbone, d’identifier des actions de réduction et d’élaborer un plan de décarbonation. Elle propose également des ressources sur la formation et le financement.</p>
<p>La prochaine étape? Selon Mohamed Ali Safi, chargé du programme d’efficacité énergétique dans le secteur industriel et de la cogénération à l’ANME, l’Agence prévoit d’abord d’accompagner l’Innorpi, puis la Tunac, dans la mise en place de ce dispositif. À partir de l’année prochaine, l’objectif est que la Tunisie dispose d’un premier organisme accrédité pour la vérification des émissions de CO₂ des entreprises, avec des prestations plus rapides et à moindre coût. L’ambition est ensuite de faire reconnaître cet organisme à l’échelle internationale.</p>
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<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/decarbonation-decarboact-accompagnement-et-accreditation-ce-que-les-entreprises-tunisiennes-doivent-savoir/">Décarbonation: DecarboAct, accompagnement et accréditation, ce que les entreprises tunisiennes doivent savoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Tunisie-Canada: 7 vols par semaine et du cargo illimité pour renforcer les échanges</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/canada-tunisie-7-vols-par-semaine-et-du-cargo-illimite-pour-renforcer-les-echanges/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 09:55:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Canada et la Tunisie renforcent leurs liaisons aériennes avec un accord élargi qui augmente les capacités de transport de passagers et de marchandises entre les deux pays. Annoncée le 14 septembre 2026 par Transports Canada, cette nouvelle entente pourrait surtout faciliter les échanges commerciaux, la logistique et les déplacements professionnels. Concrètement, chaque pays pourra [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="88" data-end="479">Le Canada et la Tunisie renforcent leurs liaisons aériennes avec un accord élargi qui augmente les capacités de transport de passagers et de marchandises entre les deux pays. Annoncée le 14 septembre 2026 par Transports Canada, cette nouvelle entente pourrait surtout faciliter les échanges commerciaux, la logistique et les déplacements professionnels.</p>
<p dir="auto" data-start="481" data-end="814">Concrètement, chaque pays pourra désormais exploiter jusqu’à sept vols passagers-combinés par semaine, contre quatre auparavant. L’accord élargit également l’accès à tous les points du territoire tunisien et canadien, alors qu’il était auparavant limité à un seul point dans chaque pays. Autre changement important pour les entreprises: les compagnies aériennes disposent désormais de droits illimités pour les vols tout-cargo, une possibilité qui n’était pas prévue dans l’accord précédent. Cette évolution peut faciliter le transport de marchandises et offrir davantage de flexibilité aux opérateurs engagés dans les échanges entre les deux marchés. L’enjeu dépasse donc le transport aérien. Selon le gouvernement canadien, l’élargissement doit soutenir la diversification commerciale, les chaînes d’approvisionnement, le tourisme ainsi que les investissements. Le Canada considère la Tunisie comme un marché en croissance en Afrique du Nord.</p>
<p dir="auto" data-start="1518" data-end="1976">Les chiffres avancés par Ottawa illustrent déjà l’intensification des relations économiques: les échanges bilatéraux de marchandises ont atteint 439 millions de dollars canadiens en 2025, tandis que les investissements directs canadiens en Tunisie se sont élevés à 183 millions de dollars. Le trafic passagers entre les deux pays a, lui, progressé de plus de 55% depuis l’élargissement de l’accord en 2019. La demande est également alimentée par les déplacements d’affaires, le tourisme, les études et les voyages familiaux. Près de 3 000 Tunisiens étudiaient au Canada en 2025, tandis que la diaspora canado-tunisienne dépasse 30 000 personnes, selon le recensement canadien de 2021.</p>
<p dir="auto" data-start="2298" data-end="2758">Pour les entreprises tunisiennes, l’intérêt sera notamment de disposer de davantage d’options pour accéder au marché canadien et, inversement, de faciliter l’arrivée d’entreprises et d’investisseurs canadiens en Tunisie. Le Canada identifie déjà plusieurs secteurs présentant des opportunités, notamment l’agriculture et l’agroalimentaire, les TIC, l’éducation et la formation professionnelle ainsi que l’aérospatiale. L’accord aérien entre les deux pays avait été conclu en 2010, puis élargi une première fois en 2019. Cette nouvelle extension intervient donc dans un contexte de croissance des échanges et de recherche de nouvelles connexions commerciales.</p>


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