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		<title>IA : le FBI, la NSA et la CISA accusent DeepSeek, Alibaba, Moonshot AI et Z.ai de « distillation »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 15:59:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[chine]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Washington renforce la pression sur plusieurs acteurs chinois de l’intelligence artificielle. Dans un avis conjoint, le FBI, la NSA et la CISA accusent notamment DeepSeek, Alibaba, Moonshot AI et Z.ai d’avoir recours à des techniques de « distillation » pour récupérer certaines capacités de modèles développés par Anthropic, OpenAI, Google et xAI. Selon les autorités [&#8230;]</p>
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<p>Washington renforce la pression sur plusieurs acteurs chinois de l’intelligence artificielle. Dans un avis conjoint, le FBI, la NSA et la CISA accusent notamment DeepSeek, Alibaba, Moonshot AI et Z.ai d’avoir recours à des techniques de « distillation » pour récupérer certaines capacités de modèles développés par Anthropic, OpenAI, Google et xAI.</p>
<p>Selon les autorités américaines, ces pratiques seraient observées depuis au moins 2024 et pourraient avoir été menées avec la connaissance, voire le soutien, du gouvernement chinois.</p>
<h3>La distillation au cœur des tensions technologiques</h3>
<p>La « distillation » consiste à interroger massivement un modèle d’IA avancé afin de collecter ses réponses et de s’en servir pour entraîner un autre système. Cette méthode permet potentiellement de reproduire certaines performances sans engager les mêmes investissements dans la recherche et l’entraînement.</p>
<p>Anthropic avait déjà dénoncé des opérations impliquant DeepSeek, Moonshot AI et MiniMax. L’entreprise américaine avait identifié plus de 16 millions d’échanges avec Claude, générés à partir d’environ 24 000 comptes frauduleux.</p>
<p>Pour Washington, le problème ne se limite pas à la protection de la propriété intellectuelle. Les autorités américaines estiment que le transfert de capacités avancées pourrait contribuer au développement des secteurs militaire, cyber et du renseignement chinois.</p>
<p>Les États-Unis évoquent également l’utilisation présumée de comptes partagés et de réseaux de proxies destinés à contourner les restrictions d’accès aux modèles américains.</p>
<p>Pékin rejette ces accusations et défend les progrès réalisés par son industrie de l’IA, qu’il attribue à l’innovation nationale. Cette nouvelle passe d’armes illustre l’intensification de la compétition technologique entre les deux puissances.</p>
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		<item>
		<title>Le « Leadership sous pression » au cœur des préoccupations de la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/09/le-leadership-sous-pression-au-coeur-des-preoccupations-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-tuniso-francaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 15:31:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face aux situations professionnelles sous tension, les dirigeants sont amenés à prendre des décisions dans des contextes complexes et parfois marqués par des conflits. Pour répondre à ces enjeux, la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF) lance une formation spécialisée intitulée « Leadership sous pression ». Prévue du 14 octobre au 17 décembre 2026 [&#8230;]</p>
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<p>Face aux situations professionnelles sous tension, les dirigeants sont amenés à prendre des décisions dans des contextes complexes et parfois marqués par des conflits. Pour répondre à ces enjeux, la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française (CCITF) lance une formation spécialisée intitulée « Leadership sous pression ».</p>
<p>Prévue du 14 octobre au 17 décembre 2026 au siège de la Chambre, cette formation s’adresse aux responsables et aux dirigeants. Elle vise notamment à développer leurs compétences en leadership, en prise de décision dans l’incertitude, en gestion des conflits, en mobilisation des équipes et en conduite du changement.</p>
<h3>Un parcours axé sur la gestion des situations difficiles</h3>
<p>Le programme prévoit une première étape consacrée à la préparation et à la prise de recul, suivie d’un diagnostic individuel permettant d’identifier le style de leadership adopté face au stress.</p>
<p>La formation repose ensuite sur trois axes. Le premier porte sur le leadership et la gestion de crise, ainsi que sur la prise de décision dans les situations difficiles. Le deuxième concerne la résolution des conflits et le traitement des problèmes complexes.</p>
<p>Le troisième axe s’intéresse au leadership agile, à la conduite du changement et au maintien de la performance.</p>
<p>À travers cette formation, la CCITF propose ainsi aux responsables et dirigeants un parcours consacré aux compétences nécessaires pour exercer leur leadership dans des situations professionnelles caractérisées par la pression, l’incertitude et les tensions.</p>
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		<item>
		<title>Universités africaines : les 10 établissements qui se distinguent dans le classement mondial 2026-2027</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/09/universites-africaines-les-10-etablissements-qui-se-distinguent-dans-le-classement-mondial-2026-2027/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 15:16:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les universités africaines continuent de gagner en visibilité sur la scène académique mondiale. Dans son classement Best Global Universities 2026-2027, U.S. News &#38; World Report place dix établissements africains parmi les mieux positionnés à l’échelle internationale. L’Université du Cap, en Afrique du Sud, conserve la première place du continent avec un 122e rang mondial. Le [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Les universités africaines continuent de gagner en visibilité sur la scène académique mondiale. Dans son classement Best Global Universities 2026-2027, U.S. News &amp; World Report place dix établissements africains parmi les mieux positionnés à l’échelle internationale. L’Université du Cap, en Afrique du Sud, conserve la première place du continent avec un 122e rang mondial.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le classement met surtout en évidence le poids de l’Afrique du Sud et de l’Égypte dans l’enseignement supérieur africain. À elles deux, les deux économies concentrent neuf des dix établissements les mieux classés du continent. Le Nigeria complète le Top 10 avec l’Université d’Ibadan.</p>
<p class="isSelectedEnd">Derrière l’Université du Cap, l’Université du Caire occupe la deuxième position africaine, avec une 221e place mondiale. Elle est suivie par l’Université du Witwatersrand, en Afrique du Sud, classée 240e au niveau mondial. L’Université d’Ibadan, au Nigeria, arrive ensuite au 264e rang mondial.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le reste du classement confirme la forte présence égyptienne. L’Université de Mansoura se classe 267e dans le monde, devant Al-Azhar, 279e. L’Université de Johannesburg occupe la septième place africaine et la 281e mondiale, tandis que l’Université Ain Shams arrive 290e. Stellenbosch University, en Afrique du Sud, se positionne au 299e rang mondial.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’Université d’Alexandrie complète le Top 10 africain avec une 304e place mondiale. Cette concentration géographique est particulièrement révélatrice : l’Afrique du Sud place quatre établissements dans le Top 10, tandis que l’Égypte en place cinq. Le Nigeria, avec Ibadan, est le seul pays d’Afrique de l’Ouest à apparaître dans ce groupe. Au-delà du prestige, ce classement donne surtout une indication sur la capacité des établissements africains à produire et à diffuser de la recherche à l’échelle internationale. U.S. News évalue en effet les universités principalement à partir de leur performance en recherche et de leur réputation académique, et non selon la seule qualité de l’enseignement ou l’expérience étudiante. La méthodologie repose notamment sur les publications scientifiques, les citations, la réputation de la recherche et les collaborations internationales. Les données utilisées proviennent notamment de la Web of Science Core Collection et de la plateforme InCites de Clarivate. L’Université du Cap illustre particulièrement cette dynamique. L’établissement sud-africain a progressé du 124e au 122e rang mondial et figure dans le Top 100 mondial dans quatre disciplines, ainsi que dans le Top 200 dans sept autres.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les étudiants et les chercheurs, ce type de classement reste donc un indicateur utile, mais pas un verdict définitif sur la qualité d’une université. Le choix d’un établissement dépend également du programme, des débouchés, du coût des études, de la localisation et de l’environnement académique.</p>
<p> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>BAD: jusqu’à 5,1 milliards de dollars pour amortir le choc énergétique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/09/bad-jusqua-51-milliards-de-dollars-pour-amortir-le-choc-energetique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 13:37:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a validé, le 1er septembre 2026, un nouveau dispositif d’urgence: le Cadre mondial de réponse à la crise de l’énergie et des engrais (GEFCRF), officialisé le 7 septembre. À la clé, jusqu’à 5,1 milliards de dollars mobilisables pour les pays africains les plus fragilisés [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a validé, le 1er septembre 2026, un nouveau dispositif d’urgence: le Cadre mondial de réponse à la crise de l’énergie et des engrais (GEFCRF), officialisé le 7 septembre. À la clé, jusqu’à 5,1 milliards de dollars mobilisables pour les pays africains les plus fragilisés par la flambée des prix de l’énergie, des engrais et des denrées alimentaires.</p>
<p>Le montage associe une enveloppe de 4,1 milliards de dollars levée sur les ressources propres de la Banque à un appui pouvant atteindre 960 millions de dollars via son bras concessionnel, le Fonds africain de développement. Grâce à ce renfort, le volume annuel de prêts visé par le Groupe pour 2026 franchit la barre des 12,7 milliards de dollars. Conçu comme un outil ponctuel, activable un an, avec réexamen avant toute reconduction. Le GEFCRF ne se déclenche qu’à la demande des pays concernés, avec un dosage variable selon leur exposition au choc.</p>
<h3>Le conflit au Moyen-Orient en toile de fond</h3>
<p>La Banque situe explicitement ce plan dans le sillage des tensions au Moyen-Orient, qu’elle tient pour responsables du renchérissement mondial de l’énergie et des intrants agricoles, ainsi que du grippage de plusieurs grandes routes maritimes. Le dispositif conjugue un volet d’urgence &#8211; soutien budgétaire rapide, protection des ménages les plus exposés &#8211; et un volet plus structurel, tourné vers la diversification des sources d’approvisionnement et la production locale d’intrants.</p>
<p>Pour les opérateurs agricoles et les importateurs d’intrants du continent, ce cadre desserre un goulot d’étranglement bien réel: quand les engrais deviennent chers ou introuvables, les rendements en pâtissent directement. Les facilités de commerce prévues peuvent sécuriser les approvisionnements des PME agroalimentaires, tandis que le volet «solutions régionales» constitue une opportunité pour les projets locaux de production d’engrais ou d’énergie, moins exposés aux à-coups des marchés mondiaux.</p>


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			</item>
		<item>
		<title>Un paquebot de 333 mètres propulsé au GNL entre dans sa phase finale de tests</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/09/un-paquebot-de-333-metres-propulse-au-gnl-entre-dans-sa-phase-finale-de-tests/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 13:31:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le MSC World Asia, paquebot de 333 mètres construit aux Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire (France), doit quitter le port ce mercredi 9 septembre 2026 pour une deuxième campagne d’essais en mer. Cette sortie intervient à quelques semaines de sa livraison à MSC Cruises, prévue en novembre. Après une première campagne menée en juillet, le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="78" data-end="373">Le MSC World Asia, paquebot de 333 mètres construit aux Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire (France), doit quitter le port ce mercredi 9 septembre 2026 pour une deuxième campagne d’essais en mer. Cette sortie intervient à quelques semaines de sa livraison à MSC Cruises, prévue en novembre.</p>
<p data-start="375" data-end="794">Après une première campagne menée en juillet, le navire doit reprendre la mer afin de poursuivre les vérifications techniques de ses équipements, de sa propulsion et de ses capacités de manœuvre. Selon les informations locales disponibles, son départ est prévu en fin d’après-midi, à la faveur de la marée, pour environ deux jours d’essais avant un retour à Saint-Nazaire vendredi.</p>
<p data-start="796" data-end="1215">Long de 333 mètres pour 47 mètres de large, le MSC World Asia affiche une jauge supérieure à 216 000 tonneaux. Il pourra accueillir près de 6 800 passagers, avec plus de 2 100 membres d’équipage, à bord de plus de 2 630 cabines et suites. Le navire est propulsé au gaz naturel liquéfié (GNL) et constitue le troisième paquebot de la classe World de MSC Cruises.</p>
<p data-start="1217" data-end="1578">Cette deuxième sortie constitue surtout un jalon industriel avant la livraison. MSC Cruises prévoit le début des croisières commerciales du MSC World Asia en Méditerranée à partir du 4 décembre 2026, avec des itinéraires de sept nuits reliant notamment Barcelone, Marseille, Gênes, Civitavecchia, Messine et La Valette. Le calendrier donne donc une idée de l’intensité de la dernière phase de construction: après les essais, le navire doit encore passer par les ultimes opérations de mise au point avant son transfert à son propriétaire et son entrée en service commercial. La première campagne d’essais, effectuée en juillet, avait déjà permis de tester sa propulsion et ses capacités de navigation au large des côtes françaises.</p>
<p data-start="2472" data-end="2539"> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/09/un-paquebot-de-333-metres-propulse-au-gnl-entre-dans-sa-phase-finale-de-tests/">Un paquebot de 333 mètres propulsé au GNL entre dans sa phase finale de tests</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Textile tunisien: 5 PME se préparent aux nouvelles exigences européennes</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/09/textile-tunisien-5-pme-se-preparent-aux-nouvelles-exigences-europeennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 11:56:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Cettex]]></category>
		<category><![CDATA[InTex II]]></category>
		<category><![CDATA[Textille]]></category>
		<category><![CDATA[Ue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le textile tunisien se prépare à de nouvelles exigences environnementales, notamment sur son principal marché extérieur. Le Centre technique du textile (Cettex), en partenariat avec la Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (FTTH), lance en Tunisie la 2e phase du programme InTex, porté par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et financé [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Le textile tunisien se prépare à de nouvelles exigences environnementales, notamment sur son principal marché extérieur. Le Centre technique du textile (Cettex), en partenariat avec la Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (FTTH), lance en Tunisie la 2e phase du programme InTex, porté par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et financé par l’Union européenne.</p>
<p class="isSelectedEnd">Prévue de juin 2026 à avril 2028, cette nouvelle phase doit accompagner les entreprises dans l’évolution de leurs pratiques de production et dans leur passage vers un modèle plus circulaire. Le programme prévoit notamment un plan d’action pour la transition verte du textile-habillement, des formations destinées aux industriels et un accompagnement individuel de cinq PME.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le choix de ces axes répond aussi à une évolution du marché européen. L’Union européenne a importé 2,5 milliards d’euros de textiles depuis la Tunisie en 2025, soit 19% de ses importations de biens tunisiens. Plus largement, l’UE a représenté 73% des exportations tunisiennes l’an dernier.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entreprises qui travaillent avec des donneurs d’ordre européens, la question environnementale prend donc une dimension commerciale. Il ne s’agit plus seulement de réduire la consommation d’eau, d’énergie ou de produits chimiques, mais aussi d’être capable de mesurer les impacts liés à la fabrication d’un produit et d’en fournir les données. C’est précisément l’un des objectifs d’InTex II. Les industriels seront notamment formés à l’analyse du cycle de vie (ACV) et à la méthode européenne Product Environmental Footprint (PEF), qui permet d’évaluer les impacts environnementaux d’un produit sur l’ensemble de son cycle de vie. Le programme doit également renforcer les connaissances des entreprises sur les nouvelles règles européennes en matière d’écoconception. Le PNUE indique que cette approche doit aider les PME à identifier les principaux impacts de leurs produits et à mettre en place des mesures concrètes pour les réduire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les 5 PME accompagnées individuellement en Tunisie, le travail portera notamment sur l’énergie, l’eau, les produits chimiques et la durabilité des produits. L’objectif est ainsi de passer d’une démarche générale de sensibilisation à des mesures directement applicables dans les entreprises.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette préparation intervient alors que le textile et l’habillement figurent parmi les secteurs prioritaires du règlement européen sur l’écoconception des produits durables, ou ESPR. La Commission européenne travaille notamment à la mise en place d’un passeport numérique des produits textiles, qui doit améliorer la traçabilité et l’accès aux informations sur les produits. Les données pourraient notamment concerner la composition des fibres, l’origine, la réparation, la réutilisation, le recyclage et certaines informations liées à la durabilité. Pour le textile tunisien, cette évolution européenne est loin d’être théorique. Une partie importante de la production est destinée au marché européen, ce qui rend la capacité à documenter les procédés et les performances environnementales de plus en plus importante dans la relation avec les clients.</p>
<p>Rappelons que le programme InTex ne concerne pas uniquement la Tunisie. <a href="https://www.unep.org/intex?utm">Lancé</a> à l’origine en Afrique, avec des activités au Kenya, en Tunisie et en Afrique du Sud, il s’est ensuite étendu à l’Inde et à l’Indonésie.</p>
<p class="isSelectedEnd">En Tunisie, la première phase d’InTex, menée entre septembre 2020 et janvier 2025, avait permis à 32 PME d’appliquer la méthodologie d’éco-innovation du PNUE. Dix analyses du cycle de vie selon la méthode PEF avaient également été réalisées, tandis que 230 représentants d’entreprises avaient été formés à l’ACV et aux principes de circularité. La deuxième phase doit désormais aller plus loin dans l’accompagnement des entreprises et dans la mise en œuvre de solutions concrètes.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/09/textile-tunisien-5-pme-se-preparent-aux-nouvelles-exigences-europeennes/">Textile tunisien: 5 PME se préparent aux nouvelles exigences européennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Caisses de dépôt africaines : un nouveau partenariat avec la BAD pour financer PME et startups</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/09/caisses-de-depot-africaines-un-nouveau-partenariat-avec-la-bad-pour-financer-pme-et-startups/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 11:31:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<category><![CDATA[caisses de dépôt africaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis lundi 7 septembre, dirigeants et experts des caisses de dépôt africaines sont réunis au Sofitel Cotonou, au Bénin, pour la rencontre annuelle du Forum des Caisses de dépôt (FCD). Point d’orgue de ces échanges, qui s’achèvent ce 9 septembre : l’annonce d’un partenariat renforcé avec le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/09/caisses-de-depot-africaines-un-nouveau-partenariat-avec-la-bad-pour-financer-pme-et-startups/">Caisses de dépôt africaines : un nouveau partenariat avec la BAD pour financer PME et startups</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis lundi 7 septembre, dirigeants et experts des caisses de dépôt africaines sont réunis au Sofitel Cotonou, au Bénin, pour la rencontre annuelle du Forum des Caisses de dépôt (FCD).</p>
<p>Point d’orgue de ces échanges, qui s’achèvent ce 9 septembre : l’annonce d’un partenariat renforcé avec le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), destiné à canaliser davantage d’épargne longue vers les économies du continent.</p>
<h3>Un partenariat né de constats communs</h3>
<p>Les deux parties avancent une lecture partagée du contexte : un continent exposé aux soubresauts économiques mondiaux, au changement climatique et à une dépendance persistante vis-à-vis des financements extérieurs, qui appelle une réponse concertée plutôt que des initiatives dispersées. « Aucune institution ne peut agir seule », a résumé Ahmed Attout, directeur du département du Développement du secteur financier à la BAD, appelant à conjuguer les savoir-faire respectifs des deux camps.</p>
<p>Sur le terrain, la coopération doit se traduire par des opérations cofinancées, des mécanismes communs pour lever des capitaux à grande échelle et de nouveaux outils d’investissement dédiés aux jeunes pousses et à l’emploi. Un texte cadre, la Déclaration de Cotonou, doit sceller cet engagement ; en parallèle, un dispositif test réunira dans un premier temps les caisses béninoise, sénégalaise et ivoirienne. La présidente du FCD et directrice générale de la CDC Bénin, Maryse Lokossou, y voit un moyen de démultiplier la force de frappe des institutions locales, seules capables selon elle de capter une épargne domestique durable pour la réorienter vers des projets porteurs de retombées économiques et sociales.</p>
<p>Pour les porteurs de projets africains, cette alliance élargit potentiellement l’accès à des financements longs, moins soumis aux cycles courts que le crédit bancaire classique. Les outils annoncés, orientés vers l’entrepreneuriat et l’emploi, pourraient devenir un canal supplémentaire pour les PME et startups en quête de capitaux patients, en particulier dans les pays où la caisse locale rejoindra le dispositif pilote.</p>
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		<title>L’Égypte muscle son industrie avec un nouveau fonds d’investissement de 10 milliards de livres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 10:59:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Égypte se dote d’un nouvel outil pour financer son industrie. Le conseil d’administration du Sovereign Fund of Egypt (TSFE) a approuvé la création d’un fonds dédié à l’investissement industriel, avec un capital autorisé de 10 milliards de livres égyptiennes et un capital souscrit de 1 milliard de livres. À son lancement, 500 millions de livres [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">L’Égypte se dote d’un nouvel outil pour financer son industrie. Le conseil d’administration du Sovereign Fund of Egypt (TSFE) a approuvé la création d’un fonds dédié à l’investissement industriel, avec un capital autorisé de 10 milliards de livres égyptiennes et un capital souscrit de 1 milliard de livres. À son lancement, 500 millions de livres seront effectivement versés, le solde devant être libéré sur une période pouvant aller jusqu’à cinq ans.</p>
<p class="isSelectedEnd">Baptisé <em>Egypt Sub-Fund for Industrial Investment</em>, ce nouveau véhicule sera détenu à 100% par le TSFE. Son objectif est de canaliser davantage de capitaux vers les entreprises industrielles, en particulier celles capables de produire pour l’export, de renforcer la part de composants fabriqués localement et d’améliorer les capacités technologiques de l’Égypte. Le fonds ne compte pas investir seul. Sa stratégie prévoit des partenariats avec des investisseurs privés, des institutions financières et des entreprises industrielles internationales. Les investissements pourront se faire directement dans des entreprises ou indirectement, notamment avec des banques d’investissement pour créer d’autres fonds spécialisés dans l’industrie.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les secteurs ciblés donnent une idée des priorités: composants automobiles et industries connexes, électronique et équipements électriques, agroalimentaire, textile et habillement, ainsi que pharmacie. Le fonds pourra également investir dans des actifs, terrains et bâtiments liés aux activités industrielles. Le montage financier mérite toutefois d’être distingué clairement: 1 milliard de livres correspond au capital souscrit, tandis que 10 milliards représentent le plafond de capital autorisé. Les 500 millions de livres prévus au démarrage ne constituent donc pas une enveloppe d’investissement de 10 milliards immédiatement disponible. Le reste du capital souscrit pourra être apporté progressivement, en numéraire ou en nature, dans les cinq ans suivant la création du fonds.</p>
<p>Le fonds industriel doit fonctionner pendant 99 ans, avec possibilité de prolongation. Pour l’Égypte, son intérêt dépasse donc le montant engagé au départ: le véritable enjeu sera sa capacité à utiliser le capital public comme levier pour faire entrer davantage de capitaux privés dans des activités industrielles tournées vers la production et l’export.</p>


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		<title>BNA Bank lance un appel à candidature pour un administrateur indépendant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 10:44:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[Bna]]></category>
		<category><![CDATA[Recrutement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La BNA Bank veut désigner un nouvel administrateur indépendant pour son mandat 2026-2028. Le poste sera également associé à la présidence du comité des risques de la banque.  Dans un appel à candidature référencé AC 03/2026, publié par le Conseil du Marché Financier (CMF), la banque précise les conditions à remplir pour ce poste. La [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La BNA Bank veut désigner un nouvel administrateur indépendant pour son mandat 2026-2028. Le poste sera également associé à la présidence du comité des risques de la banque. </p>
<p class="isSelectedEnd">Dans un appel à candidature référencé AC 03/2026, publié par le Conseil du Marché Financier (CMF), la banque précise les <a href="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/com_bna_08092026.pdf">conditions</a> à remplir pour ce poste. La démarche intervient dans le cadre des règles de gouvernance qui encadrent le fonctionnement des banques et établissements financiers en Tunisie.  </p>
<p class="isSelectedEnd">Le candidat recherché doit être titulaire au minimum d’un diplôme universitaire de niveau maîtrise ou équivalent en finance, comptabilité ou audit. Il devra également justifier d’au moins 10 ans d’expérience professionnelle ou académique dans la finance et/ou la gestion des risques. Une expérience au sein d’un conseil d’administration ou d’un conseil de surveillance est aussi demandée. Une connaissance du secteur bancaire ou financier sera, de son côté, considérée comme un atout.</p>
<p class="isSelectedEnd">La banque met également l’accent sur l’indépendance du futur administrateur. Celui-ci, comme son conjoint, ses ascendants et ses descendants au premier degré, ne doit détenir aucune participation directe ou indirecte dans le capital de la BNA. De même, les personnes ayant occupé une fonction de dirigeant, d’administrateur ou de salarié au sein de la banque au cours des cinq dernières années ne peuvent pas se porter candidates.</p>
<p class="isSelectedEnd">D’autres incompatibilités sont prévues. Le candidat ne doit notamment pas être membre de l’Ordre des Experts Comptables de Tunisie, ni salarié ou administrateur d’une autre banque ou d’une société concurrente. Il doit également présenter des garanties en matière d’intégrité, avec notamment une situation fiscale régulière, l’absence de condamnation pénale et de sanctions disciplinaires prononcées par les autorités de contrôle.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour candidater, les intéressés devront fournir un dossier comprenant notamment une demande de candidature, un CV, plusieurs déclarations et engagements, les copies certifiées des diplômes et des justificatifs d’expérience, un extrait de casier judiciaire datant de moins de trois mois, un certificat de non-faillite ainsi qu’une copie de la déclaration de revenus 2025. Tout dossier incomplet sera écarté, précise la BNA.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les candidatures doivent être déposées ou envoyées sous pli fermé au siège social de la banque, situé avenue Mohamed V à Tunis. Elles peuvent être transmises par courrier recommandé avec accusé de réception, par Rapid-Post ou déposées directement au Bureau d’Ordre Central.</p>
<p class="isSelectedEnd">La date limite est fixée au 24 septembre 2026 à 16h00. Le cachet du Bureau d’Ordre Central fera foi.</p>
<p>À l’issue de cette première étape, le Comité de Nomination et de Rémunération examinera les dossiers et établira la liste des candidats répondant aux critères. Cette liste sera ensuite soumise au CMF pour avis. Le Conseil d’Administration procédera alors à la sélection et à la cooptation du candidat retenu, avant que sa nomination ne soit soumise à l’approbation de la prochaine Assemblée Générale Ordinaire, après notification à la Banque centrale de Tunisie.</p>
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<p><span style="color: #008000"><strong>Lire aussi: </strong></span></p>
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		<title>Google mise 13 milliards d’euros sur la Finlande pour accélérer la course à l’IA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 10:07:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Google va investir au moins 13 milliards d’euros en Finlande entre 2027 et 2028 pour développer des infrastructures numériques, notamment des centres de données destinés à soutenir ses services d’intelligence artificielle. Il s’agit, selon le groupe, de son plus important investissement réalisé en Europe. Le programme concernera quatre territoires: Hamina, Kajaani, Muhos et Vaala. Il [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/09/google-mise-13-milliards-deuros-sur-la-finlande-pour-accelerer-la-course-a-lia/">Google mise 13 milliards d’euros sur la Finlande pour accélérer la course à l’IA</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p class="isSelectedEnd">Google va investir au moins 13 milliards d’euros en Finlande entre 2027 et 2028 pour développer des infrastructures numériques, notamment des centres de données destinés à soutenir ses services d’intelligence artificielle. Il s’agit, selon le groupe, de son plus important investissement réalisé en Europe.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le programme concernera quatre territoires: Hamina, Kajaani, Muhos et Vaala. Il ne se limite pas à la construction de data centers. Google prévoit également des infrastructures associées, des projets énergétiques et des partenariats locaux destinés à renforcer les capacités du réseau électrique finlandais.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu est directement lié à l’explosion des besoins informatiques de l’IA. Les nouvelles infrastructures doivent notamment soutenir des services comme Gemini, Search, Maps et YouTube, tout en renforçant les capacités finlandaises et européennes en matière de cloud et d’intelligence artificielle. L’impact économique attendu est conséquent. Pendant la phase de construction, prévue en 2027 et 2028, Google estime que ses investissements contribueront en moyenne à 3,6 milliards d’euros par an au PIB finlandais et permettront de soutenir plus de 37 000 emplois dans le pays. Environ 16 000 de ces emplois devraient être liés au secteur de la construction. Une fois les infrastructures opérationnelles, elles devraient soutenir environ 7 000 emplois par an, directement ou indirectement.</p>
<p class="isSelectedEnd">Google accompagne aussi cette expansion d’un volet énergétique. Le groupe a conclu avec Fortum un accord d’achat d’électricité sur 22 ans destiné à contribuer au prolongement de la durée de vie de la centrale nucléaire de Loviisa. Le site fournit actuellement environ 10% de l’électricité finlandaise. Google prévoit également de soutenir de nouveaux projets éoliens, portant à 629 MW la capacité éolienne terrestre nouvellement injectée sur le réseau avec son soutien, ainsi qu’un système de batteries de 94 MW près de Kajaani, attendu pour fin 2027.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le groupe prévoit par ailleurs 31 millions d’euros sur quatre ans pour des initiatives locales à Hamina, Kajaani, Muhos et Vaala, dont 10 millions consacrés à la recherche et à l’innovation. Plus de 4 400 travailleurs doivent bénéficier de programmes de formation aux compétences liées à l’IA, tandis qu’un programme avec l’établissement professionnel EKAMI doit préparer jusqu’à 100 étudiants finlandais aux métiers des centres de données.</p>
<p>Ce choix d’implantation s’inscrit dans une stratégie déjà engagée. Google est présent en Finlande depuis plus de 15 ans et a transformé en 2009 une ancienne usine de papier à Hamina en centre de données. Entre 2023 et 2025, ce site a fait travailler plus de 600 fournisseurs finlandais, notamment dans la construction, l’exploitation et les infrastructures réseau.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/09/google-mise-13-milliards-deuros-sur-la-finlande-pour-accelerer-la-course-a-lia/">Google mise 13 milliards d’euros sur la Finlande pour accélérer la course à l’IA</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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