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		<title>Apple détrône Nvidia : le retour inattendu au sommet de Wall Street</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/02/apple-detrone-nvidia-le-retour-inattendu-au-sommet-de-wall-street/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 07:42:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Apple a repris à Nvidia le titre de l’entreprise cotée la plus valorisée au monde. À la clôture de Wall Street, le 30 octobre 2026, le fabricant de l’iPhone affichait une capitalisation boursière de 5 030 milliards de dollars, contre 4 930 milliards pour le géant des puces électroniques. Un changement de classement qui intervient [&#8230;]</p>
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<p>Apple a repris à Nvidia le titre de l’entreprise cotée la plus valorisée au monde. À la clôture de Wall Street, le 30 octobre 2026, le fabricant de l’iPhone affichait une capitalisation boursière de 5 030 milliards de dollars, contre 4 930 milliards pour le géant des puces électroniques. Un changement de classement qui intervient dans un contexte de nervosité croissante des investisseurs face aux sommes engagées dans l’intelligence artificielle. </p>
<p>Le plus révélateur de cette séance est que les deux entreprises ont terminé dans le rouge. L&#8217;action Apple a reculé de 1,2%, tandis que celle de Nvidia a perdu 4,2%. Cet écart a suffi pour faire basculer la première place en faveur du groupe dirigé par Apple. C&#8217;est la première fois depuis la fin juillet que l&#8217;entreprise dépasse à nouveau Nvidia. Ce mouvement traduit surtout un changement dans la perception du risque sur les marchés technologiques. Depuis plusieurs mois, les grandes entreprises du secteur multiplient les investissements dans les centres de données, les infrastructures informatiques et les capacités de calcul nécessaires au développement de l&#8217;IA. Mais l&#8217;ampleur de ces dépenses commence à soulever une question centrale : à quel rythme ces investissements se transformeront-ils en revenus et en bénéfices ?</p>
<p>Les derniers résultats et perspectives de plusieurs groupes technologiques, notamment Intel et Amazon, ont renforcé ces interrogations. Ils font suite à des publications également jugées décevantes chez Alphabet et Meta. Les marchés commencent ainsi à examiner de plus près le rendement attendu des milliards consacrés à l&#8217;intelligence artificielle, au-delà des annonces et des ambitions affichées. Nvidia se trouve directement exposée à cette évolution. Ses processeurs graphiques et ses solutions de calcul sont au cœur des infrastructures utilisées pour entraîner et faire fonctionner les modèles d&#8217;IA. L&#8217;entreprise reste donc un fournisseur incontournable de cette industrie. Mais sa valorisation boursière dépend aussi des anticipations de croissance et du maintien d&#8217;une demande particulièrement forte pour ses équipements.</p>
<p>Apple suit une trajectoire différente. Le groupe a privilégié ses activités historiques, notamment l&#8217;iPhone et les services, tout en maintenant une approche relativement mesurée de ses dépenses d&#8217;investissement dans les infrastructures d&#8217;IA. Cela ne signifie pas qu&#8217;il abandonne cette technologie : Apple développe ses propres fonctionnalités d&#8217;intelligence artificielle et poursuit l&#8217;intégration de l&#8217;IA dans son écosystème. Sa différence réside davantage dans le rythme et l&#8217;ampleur des investissements engagés. Cette stratégie lui permet de bénéficier d&#8217;une base de revenus importante et récurrente, sans supporter le même niveau de dépenses d&#8217;infrastructure que certains de ses concurrents. Les investisseurs semblent aujourd&#8217;hui accorder davantage de valeur à cette capacité à générer des liquidités.</p>
<p>Bloomberg rapporte ainsi que le flux de trésorerie disponible d&#8217;Apple pourrait atteindre 142 milliards de dollars pour l&#8217;exercice fiscal 2026, soit une progression estimée à 38%. Il s&#8217;agit d&#8217;une projection, et non encore d&#8217;un résultat annuel officiellement publié. Les résultats du quatrième trimestre fiscal de l&#8217;entreprise sont attendus le 2 novembre. Ce retour d&#8217;Apple au sommet révèle une évolution intéressante pour les dirigeants et les investisseurs : dans la course à l&#8217;IA, la capacité à investir ne suffit plus. Les marchés veulent aussi comprendre comment ces investissements seront rentabilisés, dans quels délais et avec quels effets sur les flux de trésorerie.</p>
<p>Pour autant, le nouveau classement ne constitue pas un signal de faiblesse industrielle de Nvidia. Le groupe reste un acteur central de l&#8217;économie de l&#8217;IA et bénéficie d&#8217;une demande structurelle pour ses technologies. Il s&#8217;agit avant tout d&#8217;un ajustement des anticipations financières dans un secteur où les valorisations évoluent rapidement. La première place mondiale reste donc susceptible de changer à nouveau. Mais le message envoyé par les marchés est déjà clair : après avoir récompensé les entreprises qui promettent de tirer profit de l&#8217;intelligence artificielle, les investisseurs commencent aussi à privilégier celles qui démontrent leur capacité à transformer leurs activités en liquidités.</p>
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		<item>
		<title>Nizar Chaddad succède à Bilel Dernaoui à la tête de la Société Monétique Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/02/nizar-chaddad-succede-a-bilel-dernaoui-a-la-tete-de-la-societe-monetique-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2026 07:05:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Bct]]></category>
		<category><![CDATA[Digital]]></category>
		<category><![CDATA[monétique]]></category>
		<category><![CDATA[Nizar Chaddad]]></category>
		<category><![CDATA[Nomination]]></category>
		<category><![CDATA[SMT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nizar Chaddad est le nouveau directeur général de la Société Monétique Tunisie (SMT). Il succède à Bilel Dernaoui à la tête de l’opérateur national des paiements électroniques, après 27 années passées à la Banque centrale de Tunisie (BCT). C’est sur LinkedIn que le nouveau dirigeant a annoncé sa nomination, en exprimant son enthousiasme face à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Nizar Chaddad est le nouveau directeur général de la Société Monétique Tunisie (SMT). Il succède à Bilel Dernaoui à la tête de l’opérateur national des paiements électroniques, après 27 années passées à la Banque centrale de Tunisie (BCT).</p>
<p>C’est sur LinkedIn que le nouveau dirigeant a annoncé sa nomination, en exprimant son enthousiasme face à cette nouvelle responsabilité. &#8220;So delighted and deeply honored to announce my appointment as Chief Executive Officer of Société Monétique Tunisie (SMT), Tunisia’s national digital payment switch&#8221;, a-t-il écrit.</p>
<p>Son parcours professionnel s’est construit au sein de la Banque centrale, où il a contribué à plusieurs initiatives dans les domaines de l’innovation financière, de l’inclusion financière et des paiements numériques. Il y a également représenté l’institution dans plusieurs comités régionaux et internationaux. Pour la suite, Nizar Chaddad entend travailler avec les équipes de la SMT et les acteurs de l’écosystème afin de renforcer l’interopérabilité des systèmes de paiement, la sécurité des transactions et l’inclusion financière. &#8220;Excited about the journey ahead, the challenges to embrace, and the opportunities to create lasting impact together!&#8221;, conclut-il dans son annonce.</p>
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		<item>
		<title>Tunisair prévoit un emprunt obligataire de 24 millions de dinars</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/31/tunisair-prevoit-un-emprunt-obligataire-de-24-millions-de-dinars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 11:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Emprunt]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisair]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunisair prévoit de mobiliser 24 millions de dinars à travers un emprunt obligataire sans appel public à l’épargne. Le projet figure parmi les résolutions soumises à l’Assemblée générale ordinaire de la compagnie, prévue le 10 novembre 2026 à Tunis. Le projet de résolution prévoit de confier au conseil d’administration le soin de fixer les modalités [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Tunisair prévoit de mobiliser 24 millions de dinars à travers un emprunt obligataire sans appel public à l’épargne. Le projet figure parmi les résolutions soumises à l’Assemblée générale ordinaire de la compagnie, prévue le 10 novembre 2026 à Tunis.</p>
<p>Le projet de résolution prévoit de confier au conseil d’administration le soin de fixer les modalités de cette opération et d’en organiser l’émission, en une ou plusieurs tranches. La compagnie disposera d’un délai maximal de douze mois à compter de la date de l’assemblée générale pour procéder à l’émission des obligations</p>
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		<item>
		<title>Ali Frédéric Ben Amor, de l’industrie pharmaceutique à l’entrepreneuriat: l’innovation comme fil conducteur</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/31/ali-frederic-ben-amor-de-lindustrie-pharmaceutique-a-lentrepreneuriat-linnovation-comme-fil-conducteur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 10:53:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après la retraite, Ali Frédéric Ben Amor n&#8217;a pas tourné la page de la vie professionnelle. Après plusieurs décennies dans l’industrie pharmaceutique, des responsabilités internationales et une première expérience entrepreneuriale, il a choisi de cofonder Clario en 2023. Un nouveau projet consacré au suivi des maladies chroniques, qui prolonge une conviction présente tout au long [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/31/ali-frederic-ben-amor-de-lindustrie-pharmaceutique-a-lentrepreneuriat-linnovation-comme-fil-conducteur/">Ali Frédéric Ben Amor, de l’industrie pharmaceutique à l’entrepreneuriat: l’innovation comme fil conducteur</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: 400;">Après la retraite, Ali Frédéric Ben Amor n&#8217;a pas tourné la page de la vie professionnelle. Après plusieurs décennies dans l’industrie pharmaceutique, des responsabilités internationales et une première expérience entrepreneuriale, il a choisi de cofonder Clario en 2023. Un nouveau projet consacré au suivi des maladies chroniques, qui prolonge une conviction présente tout au long de son parcours: l’innovation n’a de valeur que lorsqu’elle améliore concrètement la vie des patients.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Docteur en sciences pharmaceutiques de l’Université de Genève, Ali Frédéric Ben Amor a construit une carrière internationale, entre la Suisse, l’Allemagne et les États-Unis. Ses premières expériences dans l’industrie pharmaceutique lui ont permis de travailler sur les marchés internationaux, avant de rejoindre une jeune entreprise spécialisée dans les analyses médicales destinées aux essais cliniques. Il en était le quatrième employé et a participé à son développement jusqu’à son rachat par le groupe Corning, quatre ans plus tard. </span><span style="font-weight: 400;">Il retrouve ensuite l’industrie pharmaceutique et poursuit sa carrière dans une entreprise de biotechnologie, où il intervient dans plusieurs fonctions, du médical au marketing stratégique. Après son acquisition par Merck, il continue son parcours au sein du groupe et accède à des responsabilités internationales. Il termine sa carrière comme vice-président senior chargé des affaires médicales mondiales en neurologie et en immunologie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Parmi les expériences qui ont marqué ce parcours figure sa participation au développement de traitements contre la sclérose en plaques. Pour illustrer les changements apportés par les avancées thérapeutiques, il résume sa contribution par une formule inattendue: «J’ai transformé la salle d’attente du neurologue». Il rappelle qu’il y a une trentaine d’années, les patients atteints de cette maladie perdaient progressivement leur mobilité, alors que les traitements disponibles permettent aujourd’hui à une grande partie d’entre eux de conserver une vie plus autonome. Il évoque également les progrès réalisés dans la prise en charge du VIH, passé d’une maladie largement mortelle à une pathologie chronique avec laquelle il est désormais possible de vivre grâce aux traitements.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">La retraite comme nouveau départ</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Après avoir atteint l’âge de la retraite, Ali Frédéric Ben Amor ne s’est pas éloigné de l’innovation. En 2023, il cofonde Clarrio avec Firas Rhaiem, autour d’un enjeu encore insuffisamment couvert dans la prise en charge des maladies chroniques: mieux comprendre l’évolution des patients au-delà des consultations médicales. </span><span style="font-weight: 400;">Le projet repose sur la collecte et l’exploitation de données fournies par les patients entre leurs rendez-vous médicaux. L’objectif est de suivre plus précisément l’évolution de leur état de santé et de mieux comprendre leur réponse aux traitements dans les conditions réelles de vie. Car les résultats observés dans le cadre d’un essai clinique ne reflètent pas toujours exactement ce qui se passe une fois le médicament utilisé au quotidien. </span><span style="font-weight: 400;">Pour expliquer l’intérêt de cette approche, il prend l’exemple d’un test de marche utilisé dans le suivi de certaines maladies neurologiques. Les résultats peuvent varier en fonction de circonstances très concrètes, comme la distance parcourue entre le parking et le cabinet médical. Disposer de données plus régulières permet alors de mieux distinguer les fluctuations ponctuelles d’une véritable évolution de la maladie. </span><span style="font-weight: 400;">Cette nouvelle aventure entrepreneuriale s’inscrit dans la continuité de son expérience dans l’industrie pharmaceutique. Elle traduit aussi une conception particulière de la retraite. «Quand vous avez travaillé toute votre vie et que vous êtes en forme, qu’est-ce que vous faites le reste du temps?», lance-t-il. </span><span style="font-weight: 400;">L’entrepreneuriat n’est d’ailleurs pas une découverte tardive. Même au sein de grandes entreprises, il explique avoir toujours géré ses divisions comme des entreprises à part entière, avec une attention particulière portée à l’innovation et au lancement de nouveaux produits. Il siège également au conseil scientifique d’une autre entreprise spécialisée dans l’innovation.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Mesurer une carrière à son impact</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Au-delà des fonctions occupées et des projets menés, Ali Frédéric Ben Amor défend une conception du travail fondée sur l’utilité. Pour lui, la motivation professionnelle ne peut pas reposer uniquement sur le salaire, les promotions ou l’accumulation des tâches. Elle vient surtout de la capacité à comprendre ce que son travail apporte réellement. </span><span style="font-weight: 400;">Il encourage ainsi les collaborateurs à se poser une question simple: qu’ont-ils concrètement fait avancer? Un ingénieur qui écrit du code, par exemple, devrait pouvoir expliquer ce que son travail permet de réaliser et à qui il profite. Cette recherche de sens doit, selon lui, concerner tous les métiers, y compris ceux dont la contribution paraît moins visible. </span><span style="font-weight: 400;">Il compare cette démarche à une traversée en voilier ou à une compétition sportive: le résultat est collectif, mais chacun doit pouvoir identifier sa contribution à l&#8217;effort commun. Les difficultés, les réunions interminables et les échecs font partie du parcours. L’essentiel reste de savoir pourquoi l’on avance. </span><span style="font-weight: 400;">Pour Ali Frédéric Ben Amor, l’expérience professionnelle ne se mesure donc pas uniquement au nombre d’années passées dans une entreprise ou aux responsabilités exercées. Elle se juge aussi à ce qui a changé grâce au travail accompli. Et à 68 ans, cette recherche d’impact reste manifestement son principal moteur.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Liste grise du GAFI: la Côte d’Ivoire et la RDC signent leur sortie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/31/liste-grise-du-gafi-la-cote-divoire-et-la-rdc-signent-leur-sortie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 10:30:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une double victoire pour l’Afrique. À l’issue de sa plénière, le GAFI a retiré Monaco, la Bulgarie, la RDC et la Côte d’Ivoire de sa «liste grise», ces pays ayant achevé leurs plans d’action contre le blanchiment d’argent. Pour Abidjan, c’est l’aboutissement de deux ans d’efforts. La Côte d’Ivoire s’était engagée en octobre 2024, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>C’est une double victoire pour l’Afrique. À l’issue de sa plénière, le GAFI a retiré Monaco, la Bulgarie, la RDC et la Côte d’Ivoire de sa «liste grise», ces pays ayant achevé leurs plans d’action contre le blanchiment d’argent.</p>



<p>Pour Abidjan, c’est l’aboutissement de deux ans d’efforts. La Côte d’Ivoire s’était engagée en octobre 2024, avec le GIABA, à corriger ses défaillances. Elle a ensuite satisfait aux exigences de son plan d’action grâce à des réformes institutionnelles, législatives, réglementaires et opérationnelles. En juin dernier, le GAFI avait déjà jugé le plan «pour l’essentiel achevé» et approuvé l’envoi d’une mission sur place.</p>



<p>Kinshasa, elle, sort d’une longue épreuve. Placée sous surveillance renforcée en octobre 2022, la RDC est retirée de la liste après quatre ans. Son ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde, salue une «avancée historique». Il en attend notamment de meilleures relations avec les banques correspondantes et des transactions internationales plus fluides.</p>



<p>Au-delà de ces deux cas, le bilan de la plénière est favorable: aucun pays n’entre sur la liste, qui passe de 22 à 18 juridictions. La liste noire reste inchangée, avec l’Iran et la Corée du Nord.</p>



<p>Reste à ne pas relâcher l’effort. Le retrait ne signifie pas la fin des efforts engagés, et il ne fait pas disparaître les risques liés à la criminalité financière. Pour les deux pays, l’enjeu est désormais de transformer ce succès en confiance durable auprès des banques et des investisseurs.</p>
<p> </p>




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			</item>
		<item>
		<title>CCIT: les démarches administratives passent exclusivement par le numérique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/31/ccit-les-demarches-administratives-passent-exclusivement-par-le-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 09:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Ccit]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Chambre de commerce et d’industrie de Tunis (CCIT) passe au tout-numérique pour les formalités relevant de sa Direction centrale d’assistance aux entreprises. À partir du 2 novembre 2026, les opérateurs économiques devront obligatoirement soumettre leurs dossiers par voie électronique, à travers la plateforme « E-Services ». Cette nouvelle procédure met fin au dépôt physique [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">La Chambre de commerce et d’industrie de Tunis (CCIT) passe au tout-numérique pour les formalités relevant de sa Direction centrale d’assistance aux entreprises. À partir du 2 novembre 2026, les opérateurs économiques devront obligatoirement soumettre leurs dossiers par voie électronique, à travers la plateforme « E-Services ».</p>
<p>Cette nouvelle procédure met fin au dépôt physique des demandes concernées. Elle s’inscrit dans le programme de digitalisation des services de la CCIT, avec pour objectifs de faciliter les démarches administratives, d’écourter les délais de traitement et d’éviter les déplacements des entreprises.</p>
<p>Le portail permet notamment d’effectuer les demandes d’adhésion à la Chambre, d’obtenir des certificats d’origine, de gérer les carnets de passage en douane ATA et de faire viser différents documents.</p>
<p>La CCIT accompagne ce changement par la mise à disposition d’un tutoriel vidéo sur sa page officielle afin de guider les utilisateurs dans leurs démarches.</p>
<p>Pour toute question relative aux procédures administratives, les entreprises peuvent écrire à <a href="mailto:sae@ccit.com.tn">sae@ccit.com.tn</a>. Les difficultés liées à l’utilisation de la plateforme peuvent, quant à elles, être signalées à <a href="mailto:assistancetechnique@ccit.com.tn">assistancetechnique@ccit.com.tn</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/31/ccit-les-demarches-administratives-passent-exclusivement-par-le-numerique/">CCIT: les démarches administratives passent exclusivement par le numérique</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tourisme tunisien: les atouts sont là, les connexions peinent à suivre</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/31/tourisme-tunisien-les-atouts-sont-la-les-connexions-peinent-a-suivre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 09:29:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=125329</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie ne manque ni de patrimoine, ni de richesses naturelles, ni d&#8217;infrastructures touristiques. C’est ce qui ressort du Travel &#38; Tourism Development Index (TTDI) 2026 du Forum économique mondial (WEF), &#160;analysé par l’IACE, qui place cette destination au-dessus des moyennes nord-africaine et MENA pour ses ressources culturelles (3,4), naturelles (3,1) et ses services et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Tunisie ne manque ni de patrimoine, ni de richesses naturelles, ni d&#8217;infrastructures touristiques. C’est ce qui ressort du Travel &amp; Tourism Development Index (TTDI) 2026 du Forum économique mondial (WEF), &nbsp;analysé par l’IACE, qui place cette destination au-dessus des moyennes nord-africaine et MENA pour ses ressources culturelles (3,4), naturelles (3,1) et ses services et infrastructures touristiques (3,3).</p>



<p>Elle fait également mieux que la moyenne mondiale pour ses ressources culturelles et naturelles, dont les scores s’établissent respectivement à 2,5 et 3. Quant à la compétitivité-prix, elle constitue son principal point fort, avec un score de 5,2, supérieur à la moyenne MENA (4,81), mais inférieur à celle de l’Afrique du Nord (5,60).</p>



<p>Derrière ces indicateurs, il y a donc davantage qu&#8217;un état des lieux des ressources: leur capacité à devenir de véritables leviers pour le tourisme entre aussi en ligne de compte.</p>



<p>C&#8217;est plus nuancé dans les moyens de faciliter l&#8217;accès à la destination et de mieux exploiter son potentiel touristique. Le transport aérien ne récolte que 2,2 points, contre 3,83 en Afrique du Nord et 4,62 dans la région MENA. Les infrastructures terrestres et portuaires affichent 2,5, là encore en dessous des moyennes régionales (3,13 et 3,77). Le numérique n&#8217;est pas mieux loti: avec 3,8 pour la préparation aux TIC, la Tunisie reste sous les moyennes nord-africaine (4,47), MENA (5,33) et mondiale (5,2). La priorisation du tourisme reste également en retrait. Cet indicateur, qui couvre notamment les dépenses publiques, la qualité des données et la stratégie de marque, s&#8217;établit à 3,4, contre 4,82 et 4,47 dans les deux régions, et 4,5 à l&#8217;échelle mondiale. Même la sécurité, qui constitue pourtant un point d&#8217;appui, ne dépasse pas 4,8, contre 5,87 en Afrique du Nord, 6,09 dans la région MENA et 5,7 dans le monde.</p>



<p>La diversification de l&#8217;attractivité constitue enfin un autre levier. Les ressources associées aux déplacements non liés aux loisirs: rayonnement des villes, grandes entreprises et établissements d&#8217;enseignement supérieur, affichent un score de 2,5, proche des moyennes régionales, mais inférieur à la moyenne mondiale (2,7). Si ces facteurs ne dépendent pas uniquement de la politique touristique, ils peuvent néanmoins contribuer à attirer d&#8217;autres profils de visiteurs et à élargir les motifs de déplacement vers la Tunisie.</p>



<p>Le véritable enjeu ne réside donc pas tant dans le volume des actifs disponibles que dans leur capacité à générer de la valeur économique. Dans cette perspective, l’IACE préconise une diversification de l’offre selon les segments et les territoires, afin d’accroître les dépenses touristiques, de prolonger les séjours et d’atténuer les effets de la saisonnalité. Il propose également une démarche concertée, associant collectivités, entreprises et investisseurs, pour faire émerger des produits commercialisables à partir de ressources encore insuffisamment exploitées.</p>




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		<title>La connectivité aérienne en Tunisie creuse l’écart avec la région en matière de tourisme</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/31/125325/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 09:21:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>  Chaque année, le Forum économique mondial (WEF) évalue, à travers l’indice de développement du voyage et du tourisme (TTDI), les conditions de développement du tourisme dans 110 économies. Sécurité, coût de la vie, infrastructures, connectivité numérique, patrimoine naturel et culturel: autant de critères pris en compte dans cet indice. Celui-ci ne mesure pas les [&#8230;]</p>
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<p>Chaque année, le Forum économique mondial (WEF) évalue, à travers l’indice de développement du voyage et du tourisme (TTDI), les conditions de développement du tourisme dans 110 économies. Sécurité, coût de la vie, infrastructures, connectivité numérique, patrimoine naturel et culturel: autant de critères pris en compte dans cet indice. Celui-ci ne mesure pas les performances touristiques en termes d’arrivées ou de recettes, mais apprécie la qualité de l’environnement propice au développement durable du secteur et à sa résilience face aux crises. La notation est établie sur une échelle de 1 à 7.</p>
<p>L’édition 2026 met en évidence d’importants déséquilibres entre les différents piliers évalués en Tunisie. Si la compétitivité-prix affiche un score de 5,2, les infrastructures de transport aérien ne dépassent pas 2,2, soit le résultat le plus faible parmi les piliers examinés.</p>
<p>Au-delà de ce faible niveau, c’est surtout la stagnation du score tunisien qui interpelle: après 2,2 en 2019, puis 2,3 en 2024, il revient à 2,2 en 2026. Dans le même temps, la moyenne mondiale du pilier a progressé de 7,2% entre 2024 et 2026, tandis que 92% des économies évaluées ont amélioré leurs résultats. La Tunisie ne régresse donc pas nécessairement en valeur absolue, mais décroche relativement à des pays qui accélèrent leurs efforts.</p>
<p>Ce décrochage est particulièrement visible à l’échelle régionale. Le score moyen atteint 3,83 en Afrique du Nord et 4,62 dans l&#8217;ensemble MENA, soit des écarts respectifs de 1,6 et 2,4 points avec la Tunisie. Il s’agit du différentiel régional le plus important parmi les piliers étudiés. À l’échelle mondiale, les Émirats arabes unis occupent la première place sur cette dimension.</p>
<p>Les infrastructures terrestres et portuaires constituent un autre point de fragilité, avec un score de 2,5, contre 3,13 en Afrique du Nord et 3,77 dans la région MENA. La moyenne mondiale étant restée stable, ce décalage traduit surtout un déficit structurel de performance.</p>
<p>Ces résultats ne suffisent toutefois pas à établir un lien de causalité direct entre infrastructures et performances touristiques. Ils révèlent plutôt des insuffisances persistantes en matière d’accessibilité. Celle-ci dépend également, comme le souligne le WEF, des politiques de visas et de l’efficacité de la gestion des frontières.</p>
<p>Dans ce contexte, l’IACE recommande de cartographier précisément les déficits de connectivité par marché émetteur et par territoire, et de conditionner les incitations au développement de la desserte aérienne à des résultats concrets et mesurables.</p>
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		<title>Tunisie-Sénégal : l’agro-industrie, les engrais et les énergies renouvelables au cœur de nouvelles pistes de coopération</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/31/tunisie-senegal-lagro-industrie-les-engrais-et-les-energies-renouvelables-au-coeur-de-nouvelles-pistes-de-cooperation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 09:12:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie et le Sénégal veulent renforcer leurs échanges économiques en misant notamment sur l’agro-industrie, la transformation des produits agricoles, les engrais et les énergies renouvelables. Ces secteurs ont été au centre d’une rencontre organisée vendredi 30 octobre 2026 au ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, avec l’objectif de faire émerger de nouvelles [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Tunisie et le Sénégal veulent renforcer leurs échanges économiques en misant notamment sur l’agro-industrie, la transformation des produits agricoles, les engrais et les énergies renouvelables. Ces secteurs ont été au centre d’une rencontre organisée vendredi 30 octobre 2026 au ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, avec l’objectif de faire émerger de nouvelles opportunités d’investissement et de partenariats entre les entreprises des deux pays.</p>
<p>La réunion a rassemblé le ministre sénégalais de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Cheikh Oumar, l’ambassadeur du Sénégal en Tunisie, Moustapha Sow, ainsi que Salah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Le secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, Ouael Chouchene, était également présent.</p>
<p>Au-delà du renforcement des relations diplomatiques, les discussions ont porté sur les possibilités de développer des projets économiques communs et de faciliter les partenariats entre les entreprises tunisiennes et sénégalaises. Les deux parties ont notamment évoqué le partage d’expertise industrielle et technologique, ainsi que l&#8217;amélioration de la compétitivité des produits issus de leurs économies respectives. L’agro-industrie apparaît comme l’un des principaux terrains de coopération. Les pistes évoquées concernent notamment la transformation des produits agricoles, les industries alimentaires, la production d’engrais et la fourniture d’intrants et d’équipements nécessaires à l’activité agricole. L&#8217;objectif est de rapprocher les compétences industrielles des deux pays des besoins du secteur agricole, tout en développant des chaînes de valeur à plus forte valeur ajoutée.</p>
<p>Les énergies renouvelables figurent également parmi les domaines identifiés. Leur utilisation au service des activités agricoles et des systèmes de production pourrait ouvrir de nouvelles perspectives de coopération, notamment autour de solutions énergétiques destinées aux exploitations et aux activités de transformation.  Salah Zouari a insisté sur la nécessité de dépasser les échanges commerciaux classiques pour construire une coopération économique plus intégrée, fondée sur l’investissement conjoint, la complémentarité des secteurs productifs et la sécurité alimentaire. De son côté, le ministre sénégalais a exprimé la volonté de son pays de multiplier les visites bilatérales et les échanges d’expériences afin de faire émerger des partenariats entre les acteurs économiques. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la participation de la délégation sénégalaise à la 16ᵉ édition du Salon international de l’investissement agricole et de la technologie (SIAT 2026). </p>
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		<title>Tourisme: la Tunisie maintient son score, mais perd du terrain face à ses concurrents</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/31/tourisme-la-tunisie-maintient-son-score-mais-perd-du-terrain-face-a-ses-concurrents/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2026 09:09:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme Tunisie TTDI Mena WEF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie recule dans le classement 2026 du Travel &#38; Tourism Development Index (TTDI) du Forum économique mondial. Elle se positionne désormais au 82e rang sur 110 économies, avec un score de 3,62 sur 7, contre la 78e place en 2024 et la 77e en 2019. Cette baisse doit toutefois être nuancée, car les chiffres [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Tunisie recule dans le classement 2026 du Travel &amp; Tourism Development Index (TTDI) du Forum économique mondial. Elle se positionne désormais au 82e rang sur 110 économies, avec un score de 3,62 sur 7, contre la 78e place en 2024 et la 77e en 2019. Cette baisse doit toutefois être nuancée, car les chiffres montrent une réalité plus complexe.</p>
<p>En réalité, le score de la Tunisie est resté quasiment stable : 3,58 en 2019, contre 3,62 en 2024 et en 2026. Les données recalculées selon la méthodologie 2026 du WEF (Forum économique mondial) montrent ainsi que le pays n&#8217;a pas perdu de terrain en valeur absolue. C&#8217;est surtout la progression des autres pays qui explique son recul relatif.</p>
<p>Ce recul s’explique notamment par la dynamique mondiale. Entre 2024 et 2026, 101 économies sur 110 (92 %) ont amélioré leur score, faisant progresser la moyenne d’environ 2,1 %, soit sa plus forte hausse depuis 2019. Restée au même niveau, la Tunisie figure parmi les neuf économies sans progression. Son recul au classement traduit donc avant tout un décalage avec le rythme de progression observé ailleurs.</p>
<p>Il faut toutefois bien comprendre ce que mesure cet indice. Le TTDI ne renseigne ni sur le volume des arrivées, ni sur les dépenses des touristes, ni sur les recettes touristiques. Il évalue plutôt les conditions dans lesquelles le secteur évolue et les politiques mises en œuvre pour en assurer un développement durable et résilient. Cette évaluation s&#8217;appuie sur 17 piliers et 102 indicateurs. Le 82e rang ne correspond donc pas à un classement des destinations selon leur fréquentation touristique.</p>
<p>La comparaison avec les autres économies de la région confirme la stabilité du classement tunisien. La Tunisie reste 10e sur 12 pays de la zone MENA, à 0,36 point de la moyenne régionale (3,98), comme en 2024. Pourtant, la moyenne de la région a progressé de 2,5 %. Le Maroc se distingue par une hausse de 5,5 % et un gain de sept places, tandis que l’Algérie progresse de 3,6 % et gagne quatre rangs.</p>
<p>La lecture du classement appelle néanmoins une précaution. Les scores sont très resserrés : 0,45 point seulement sépare le 63e rang (3,97) du 89e (3,52). De faibles variations peuvent donc modifier sensiblement le classement. Sur le fond, la tendance reste néanmoins claire : entre 2019 et 2026, la Tunisie progresse de 1,1 %, contre au moins 3,4 % pour chacune des sept économies de comparaison retenues par l’IACE.</p>
<p>L’attention doit donc moins porter sur le rang obtenu que sur les conditions nécessaires aux progrès du secteur.</p>
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