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		<title>Tourisme: Jet2holidays envisage des départs vers la Tunisie depuis cinq villes britanniques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 11:26:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Agence de voyages]]></category>
		<category><![CDATA[Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Ftav]]></category>
		<category><![CDATA[Jet2holidays]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie-UK]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie pourrait faire son entrée dans la programmation de Jet2holidays pour la saison touristique 2027-2028. Le voyagiste britannique envisage de proposer la destination au départ de cinq villes du Royaume-Uni, selon une annonce de la Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV). Cette perspective a été évoquée lors d’une réunion entre [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">La Tunisie pourrait faire son entrée dans la programmation de Jet2holidays pour la saison touristique 2027-2028. Le voyagiste britannique envisage de proposer la destination au départ de cinq villes du Royaume-Uni, selon une annonce de la Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV).</p>
<p>Cette perspective a été évoquée lors d’une réunion entre des représentants de la FTAV et la direction générale de Jet2holidays, organisée en marge du World Travel Market (WTM), qui s’est tenu à Londres du 3 au 5 novembre 2026.</p>
<p>Spécialiste des séjours à forfait, Jet2holidays associe dans ses offres le transport aérien et l’hébergement. Son éventuelle arrivée sur le marché tunisien pourrait ainsi ouvrir un nouveau canal de distribution pour les établissements hôteliers et les agences de voyages, tout en renforçant l’accès à la destination depuis le marché britannique.</p>
<p>La FTAV présente cette démarche comme une étape dans ses efforts pour diversifier les marchés émetteurs et développer les partenariats avec les opérateurs internationaux. La fédération estime également qu’elle pourrait créer de nouvelles perspectives commerciales pour les agences de voyages tunisiennes.</p>
<p>Le marché britannique figure parmi les marchés européens que la Tunisie cherche à développer. L’intégration de la destination dans le catalogue d’un voyagiste disposant de son propre réseau de distribution et de capacités aériennes pourrait contribuer à accroître sa visibilité auprès des voyageurs britanniques.</p>


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		<title>L’Éthiopie dépasse le Maroc et le Kenya et s’invite dans le Top 5 des économies africaines</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/06/lethiopie-depasse-le-maroc-et-le-kenya-et-sinvite-dans-le-top-5-des-economies-africaines/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 11:20:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[puissances économiques africaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec un PIB de 210,7 milliards de dollars à la clôture de l’exercice 2025-2026, l’Éthiopie s’impose désormais comme la cinquième économie du continent. Le chiffre a été annoncé par le ministre des Finances, Fitsum Assefa. Le pays se positionne ainsi derrière l’Afrique du Sud, l’Égypte, le Nigeria et l’Algérie, devançant désormais le Maroc et le [&#8230;]</p>
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<p>Avec un PIB de 210,7 milliards de dollars à la clôture de l’exercice 2025-2026, l’Éthiopie s’impose désormais comme la cinquième économie du continent. Le chiffre a été annoncé par le ministre des Finances, Fitsum Assefa. Le pays se positionne ainsi derrière l’Afrique du Sud, l’Égypte, le Nigeria et l’Algérie, devançant désormais le Maroc et le Kenya.</p>
<p>Derrière ce bond dans le classement africain se trouve avant tout un changement de méthode, plutôt qu&#8217;une accélération soudaine de l&#8217;activité économique. Les autorités ont procédé à une actualisation de l&#8217;année de référence du PIB, passée de 2015-2016 à 2024-2025, pour mieux intégrer les transformations structurelles de l&#8217;économie éthiopienne. Cette nouvelle base de calcul fait ressortir un PIB supérieur de 59,2 %, à 201,4 milliards de dollars contre 126,4 milliards auparavant. En birrs, la valeur du PIB pour 2024-2025 est ainsi portée de 15 090 à 24 030 milliards, avant d&#8217;atteindre 31 860 milliards en 2025-2026.</p>
<p>Derrière cette réévaluation se dessine une économie plus vaste et plus diversifiée que ne le laissaient entrevoir les précédentes statistiques. Des activités jusque-là peu visibles dans les comptes nationaux, telles que la finance numérique, les services et l&#8217;industrie manufacturière, sont désormais mieux prises en considération. Pour affiner cette lecture, les autorités se sont appuyées sur un recensement agricole, des enquêtes auprès des ménages ainsi que des données issues des entreprises publiques et des institutions à but non lucratif. Le nouveau tableau fait ressortir le poids croissant des services, qui concentrent près de 36 % du PIB, contre 32 % pour l&#8217;agriculture et 30 % pour l&#8217;industrie. Transports, télécommunications, banque et aviation composent les multiples facettes de ce secteur, dont Ethiopian Airlines incarne l&#8217;une des réussites les plus visibles.</p>
<p>Les implications de cette réévaluation vont bien au-delà du seul symbole. Le PIB servant de référence au calcul de nombreux ratios économiques et financiers, son augmentation réduit mécaniquement le poids relatif de la dette dans l&#8217;économie. Un effet qui intervient alors que l&#8217;Éthiopie négocie la restructuration de ses engagements extérieurs dans le cadre commun du G20. Selon Oxford Economics, cette révision pourrait ainsi améliorer certains indicateurs de viabilité de la dette. Elle ne modifie toutefois ni le montant des sommes dues, ni les besoins en devises, ni la charge des intérêts. Le mouvement pourrait même avoir un revers: en rapportant les recettes fiscales à un PIB plus élevé, leur poids relatif risque de diminuer, mettant davantage en évidence la nécessité d&#8217;améliorer le recouvrement de l&#8217;impôt.</p>
<p>Deuxième pays le plus peuplé d’Afrique, l’Éthiopie affiche des ambitions économiques élevées, avec une croissance projetée à 10,2 % pour l’exercice clos en juillet 2027. Les autorités entendent soutenir cette trajectoire en favorisant l’entrée d’acteurs étrangers dans les secteurs bancaire et des télécommunications, tout en poursuivant les réformes économiques engagées, notamment l’adoption en 2024 d’un régime de change fondé sur les mécanismes du marché, avec l’appui du FMI.</p>
<p>Cette nouvelle position dans le classement africain reste néanmoins à consolider. Elle dépendra autant de la dynamique de croissance du pays que des fluctuations des taux de change, susceptibles de rebattre les cartes. Les investisseurs suivront donc de près l&#8217;évolution des investissements directs étrangers, des recettes budgétaires et des exportations, sans perdre de vue l&#8217;issue des négociations sur la dette. Car si les nouveaux chiffres dessinent le portrait d&#8217;une économie plus imposante, seule une croissance durable, soutenue par des finances publiques plus solides, permettra de donner à cette progression statistique une traduction concrète.</p>
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		<item>
		<title>Le Japon mobilise 583,4 millions de dollars pour soutenir les économies africaines les plus fragiles</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/06/le-japon-mobilise-5834-millions-de-dollars-pour-soutenir-les-economies-africaines-les-plus-fragiles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 11:03:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Japon prévoit de prêter 583,4 millions de dollars au Fonds africain de développement (FAD) pour financer sa 17e reconstitution des ressources (FAD-17). Une contribution destinée à soutenir les économies africaines les plus vulnérables et à élargir leurs perspectives de développement. Une nouvelle étape a été franchie le 6 novembre 2026 à Abidjan, avec l&#8217;échange [&#8230;]</p>
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<p>Le Japon prévoit de prêter 583,4 millions de dollars au Fonds africain de développement (FAD) pour financer sa 17e reconstitution des ressources (FAD-17). Une contribution destinée à soutenir les économies africaines les plus vulnérables et à élargir leurs perspectives de développement.</p>
<p>Une nouvelle étape a été franchie le 6 novembre 2026 à Abidjan, avec l&#8217;échange de notes diplomatiques officielles entre Simon Mizrahi, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) chargé de la technologie et des services institutionnels, et Junji Gomakubo, ambassadeur du Japon en Côte d&#8217;Ivoire. Cette démarche ouvre la voie à la formalisation du prêt concessionnel japonais, dont la signature de l&#8217;accord est prévue le 13 novembre à Tokyo. Le financement s&#8217;inscrit dans le cadre de la 17e reconstitution du FAD, le guichet concessionnel du Groupe de la BAD destiné aux pays africains à faibles revenus. Il doit contribuer au financement des priorités de développement et à l&#8217;élargissement des opportunités économiques dans ces marchés, où les besoins en infrastructures, en investissements et en création d&#8217;activités restent importants.</p>
<p>Pour les économies concernées, l&#8217;enjeu est notamment de renforcer les moyens de financer des projets susceptibles de soutenir l&#8217;activité économique et d&#8217;améliorer les perspectives de croissance. Cette contribution japonaise vient ainsi renforcer les ressources mobilisables par le Fonds pour accompagner les pays bénéficiaires.</p>
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		<item>
		<title>Ministère de la Santé: depuis Sfax, de nouvelles consultations spécialisées à distance dans les régions</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/06/ministere-de-la-sante-depuis-sfax-de-nouvelles-consultations-specialisees-a-distance-dans-les-regions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 10:36:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[hôpital numérique]]></category>
		<category><![CDATA[hôpital régional]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de la Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’hôpital numérique de Sfax étend son réseau de consultations médicales à distance à de nouveaux établissements de santé. Le dispositif concerne désormais la neurologie à Gafsa et la cardiologie à Skhira. Des consultations en néphrologie viennent également compléter l’offre assurée par les équipes du CHU Hédi-Chaker de Sfax. À Gafsa, des consultations de neurologie à [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">L’hôpital numérique de Sfax étend son réseau de consultations médicales à distance à de nouveaux établissements de santé. Le dispositif concerne désormais la neurologie à Gafsa et la cardiologie à Skhira. Des consultations en néphrologie viennent également compléter l’offre assurée par les équipes du CHU Hédi-Chaker de Sfax.</p>
<p>À Gafsa, des consultations de neurologie à distance ont démarré à l’hôpital régional Houssine-Bouzaïane. Elles sont assurées en coordination avec le service de neurologie du CHU Habib-Bourguiba de Sfax. À Skhira, l’hôpital local accueille désormais des consultations de cardiologie à distance, en collaboration avec le service de cardiologie du CHU Hédi-Chaker. Le dispositif s’élargit également à la néphrologie, avec l’ajout de consultations assurées à distance par le service spécialisé du CHU Hédi-Chaker. Ces rendez-vous suivent un programme hebdomadaire établi en coordination avec l’équipe centrale de l’hôpital numérique au ministère de la Santé.</p>
<p>Cette organisation permet aux patients de bénéficier d’un avis spécialisé dans leur établissement de proximité, avec l’appui des équipes médicales des centres hospitaliers universitaires de Sfax. Elle vise à réduire les déplacements vers les grands centres hospitaliers, les coûts associés et les délais d’attente, tout en maintenant le suivi en coordination avec les équipes médicales locales.</p>
<p>Le ministère prévoit par ailleurs d’élargir progressivement le dispositif à d’autres spécialités et de connecter de nouveaux établissements de santé dans les gouvernorats voisins. L’enjeu sera de renforcer la couverture médicale spécialisée dans les régions où l’accès aux consultations reste plus contraignant.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Yellow Card rachète GoMoney et ouvre une nouvelle porte sur l&#8217;Amérique latine</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/06/yellow-card-rachete-gomoney-et-ouvre-une-nouvelle-porte-sur-lamerique-latine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 09:59:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Yellow Card a finalisé le rachat de la fintech brésilienne GoMoney pour s&#8217;implanter directement au Brésil et accélérer le développement de ses services de paiement en stablecoins en Amérique latine. Finalisée en octobre 2026 et annoncée le 4 novembre, cette acquisition permet à la fintech de s&#8217;implanter directement au Brésil, son premier marché détenu en [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Yellow Card a finalisé le rachat de la fintech brésilienne GoMoney pour s&#8217;implanter directement au Brésil et accélérer le développement de ses services de paiement en stablecoins en Amérique latine. Finalisée en octobre 2026 et annoncée le 4 novembre, cette acquisition permet à la fintech de s&#8217;implanter directement au Brésil, son premier marché détenu en propre en Amérique latine.</p>
<p>L&#8217;opération présente un intérêt opérationnel concret: Yellow Card pourra désormais s&#8217;appuyer sur les infrastructures locales de GoMoney pour permettre à ses clients professionnels d&#8217;encaisser et d&#8217;effectuer des paiements en reais brésiliens, notamment via Pix, le système de paiement instantané du pays. Les fonds pourront ensuite être réglés en stablecoins, des cryptomonnaies dont la valeur est généralement adossée à une monnaie traditionnelle, comme le dollar américain.</p>
<p>Fondée en 2018 et basée à São Paulo, GoMoney accompagne notamment les entreprises internationales qui souhaitent recevoir des paiements au Brésil et effectuer des règlements en actifs numériques. Elle restera une filiale à 100% de Yellow Card, tout en conservant ses fondateurs à sa direction. Les modalités financières du rachat n&#8217;ont pas été dévoilées. Ce rapprochement intervient dans un contexte particulièrement favorable au développement des paiements en cryptomonnaies au Brésil. D&#8217;après Chainalysis, le pays a enregistré 252,5 milliards de dollars d&#8217;activité liée aux cryptomonnaies sur la période allant de juillet 2025 à juin 2026, ce qui en fait le premier marché d&#8217;Amérique latine dans ce domaine. La croissance des usages professionnels, notamment pour les transferts internationaux et la gestion de trésorerie, renforce l&#8217;intérêt de ce marché. L&#8217;opération comporte néanmoins un enjeu réglementaire. GoMoney a déposé une demande d&#8217;autorisation auprès de la Banque centrale du Brésil pour exercer pleinement comme prestataire de services d&#8217;actifs virtuels. En attendant la décision de l&#8217;autorité monétaire, l&#8217;entreprise poursuit ses activités dans le cadre du régime transitoire brésilien.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Algérie lance sa plateforme numérique pour traquer les prix et les pénuries, de la ferme au détail</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/06/lalgerie-lance-sa-plateforme-numerique-pour-traquer-les-prix-et-les-penuries-de-la-ferme-au-detail/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 09:57:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[marchés]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[Pénurie]]></category>
		<category><![CDATA[Plateforme]]></category>
		<category><![CDATA[produits alimentaires]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un marché national régulièrement éprouvé par les fluctuations des prix et les aléas de l’approvisionnement, le gouvernement algérien entend faire du numérique un nouvel instrument de régulation. C’est dans cette perspective que le premier ministre, Sifi Ghrieb, a présidé jeudi une réunion interministérielle consacrée au lancement officiel d’une plateforme permettant de suivre, au quotidien [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/06/lalgerie-lance-sa-plateforme-numerique-pour-traquer-les-prix-et-les-penuries-de-la-ferme-au-detail/">L&#8217;Algérie lance sa plateforme numérique pour traquer les prix et les pénuries, de la ferme au détail</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans un marché national régulièrement éprouvé par les fluctuations des prix et les aléas de l’approvisionnement, le gouvernement algérien entend faire du numérique un nouvel instrument de régulation. C’est dans cette perspective que le premier ministre, Sifi Ghrieb, a présidé jeudi une réunion interministérielle consacrée au lancement officiel d’une plateforme permettant de suivre, au quotidien et dans l’ensemble des wilayas, l’évolution des prix et la disponibilité des produits de première nécessité, selon un communiqué des Services du premier ministre.</p>
<p>Cette initiative vise à apporter une réponse concrète aux enjeux de transparence et de maîtrise des circuits commerciaux. Elle ambitionne de doter les pouvoirs publics d’un dispositif de veille et de pilotage en temps réel, à même de retracer le parcours des marchandises tout au long de la chaîne de distribution et de garantir un contrôle plus étroit des prix affichés à ses différents niveaux.</p>
<p>La réunion s&#8217;est déroulée par visioconférence, avec la participation des ministres concernés, des walis et des présidents de la Chambre nationale d’agriculture (CNA) et de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA). Les échanges ont également associé des représentants des filières agricoles professionnelles locales, des agriculteurs issus d&#8217;exploitations de petite, moyenne et grande taille, ainsi que des propriétaires de chambres froides, dont le rôle intervient dans les opérations de conservation et de stockage des produits.</p>
<p>Les autorités évoquent une démarche participative associant les différents acteurs des chaînes d’approvisionnement, dans un cadre présenté comme transparent et structuré. Le recours à un dispositif numérique doit permettre de suivre les flux de produits et leur disponibilité, tout en réduisant les zones d’opacité susceptibles de favoriser les pratiques spéculatives.</p>
<p>Sifi Ghrieb a également réaffirmé l’engagement du gouvernement à assurer un accompagnement régulier des agriculteurs et des «véritables commerçants». Cette distinction renvoie à la volonté des autorités de différencier les professionnels intervenant dans les circuits commerciaux des intermédiaires soupçonnés de tirer profit des déséquilibres du marché.</p>
<p>Parallèlement, les autorités ont mis l’accent sur le respect de la réglementation. Les walis ont ainsi été appelés à prendre, sans délai, les mesures légales et coercitives nécessaires à l&#8217;encontre de toute tentative de provoquer des pénuries, de perturber l&#8217;approvisionnement des marchés ou de manipuler les prix. Le dispositif de suivi numérique devrait ainsi s&#8217;accompagner d&#8217;un contrôle du marché et de l&#8217;application des dispositions réglementaires en vigueur.</p>
<p>À noter que la portée réelle de cette plateforme dépendra de sa mise en œuvre sur le terrain. La fiabilité des informations recueillies, leur actualisation quotidienne et leur exploitation rapide seront déterminantes. Reste à savoir si ce dispositif permettra de mieux maîtriser les prix des produits de première nécessité et de limiter les ruptures d&#8217;approvisionnement, deux préoccupations majeures pour les opérateurs économiques et les consommateurs.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/06/lalgerie-lance-sa-plateforme-numerique-pour-traquer-les-prix-et-les-penuries-de-la-ferme-au-detail/">L&#8217;Algérie lance sa plateforme numérique pour traquer les prix et les pénuries, de la ferme au détail</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Carburant d&#8217;aviation durable: le Maroc prépare une nouvelle filière industrielle de 239 millions de dollars tournée vers l&#8217;export</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/06/carburant-daviation-durable-le-maroc-prepare-une-nouvelle-filiere-industrielle-tournee-vers-lexport/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 09:54:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[sky]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Maroc prépare la production de carburant d&#8217;aviation durable (SAF) à Nador West Med. Etce,  avec une unité industrielle estimée à 239 millions de dollars et une capacité projetée de 200 000 tonnes par an. Pour info, selon le communiqué du cabinet royal du 28 octobre, le complexe portuaire et industriel a mobilisé 54 milliards [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/06/carburant-daviation-durable-le-maroc-prepare-une-nouvelle-filiere-industrielle-tournee-vers-lexport/">Carburant d&#8217;aviation durable: le Maroc prépare une nouvelle filière industrielle de 239 millions de dollars tournée vers l&#8217;export</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Le Maroc prépare la production de carburant d&#8217;aviation durable (SAF) à Nador West Med. Etce,  avec une unité industrielle estimée à 239 millions de dollars et une capacité projetée de 200 000 tonnes par an. Pour info, selon le communiqué du cabinet royal du 28 octobre, le complexe portuaire et industriel a mobilisé 54 milliards de dirhams d&#8217;investissements publics et privés. A fortiori, cette zone accueille déjà une usine en activité et trois autres en construction. Les investissements privés annoncés dans cette composante atteignent 12 milliards de dirhams, selon les informations publiées par la presse économique marocaine.</p>
<p>L&#8217;installation doit transformer des huiles de cuisson usagées, des graisses animales et d&#8217;autres matières grasses résiduelles en carburants renouvelables. Sa mise en service est prévue en octobre 2028. Le 2 novembre 2026, Green Sky Manara, filiale de Green Sky Capital, a conclu un accord d&#8217;achat à long terme avec Shell Trading Rotterdam. Le contrat porte sur environ 150 000 tonnes par an de carburant d&#8217;aviation durable ou un volume équivalent de diesel renouvelable. Cet engagement commercial représente les 3quarts de la capacité annuelle projetée. La commercialisation des volumes restants constituera un enjeu supplémentaire pour l&#8217;exploitant, qui devra trouver d&#8217;autres débouchés à l&#8217;international. L&#8217;intérêt économique du projet tient notamment à la réglementation européenne. Depuis janvier 2025, le règlement ReFuelEU Aviation impose une incorporation minimale de 2% de carburants d&#8217;aviation durables dans les approvisionnements des aéroports de l&#8217;Union européenne. Ce taux passera à 6% en 2030, puis à 70% en 2050. Cette progression ouvre des perspectives aux producteurs établis hors de l&#8217;Union, sous réserve du respect des critères européens de durabilité et de certification. par ailleurs, la proximité du Maroc avec le marché européen et les infrastructures portuaires de Nador West Med constituent des atouts pour l&#8217;exportation. La compétitivité de la future usine dépendra toutefois du coût de fabrication, de la disponibilité des matières premières et de la traçabilité de leur origine. </p>
<p>C&#8217;est précisément sur l&#8217;approvisionnement que se concentre l&#8217;une des principales difficultés du projet. Le procédé HEFA (<em>Hydroprocessed Esters and Fatty Acids</em>) transforme les huiles et les matières grasses en carburants grâce à un traitement à l&#8217;hydrogène. Green Sky Capital prévoit de développer un réseau national de collecte des huiles alimentaires usagées et des graisses résiduelles. Les ressources locales devraient cependant être complétées par des importations. Selon les éléments rapportés par plusieurs médias, environ 60% des huiles nécessaires pourraient provenir de l&#8217;étranger. Cette dépendance pose la question de l&#8217;intégration locale de la future filière. La transformation sera réalisée au Maroc, mais une part importante des intrants pourrait être importée. Le développement de circuits nationaux de collecte et de valorisation des déchets sera donc essentiel pour accroître la valeur ajoutée locale.  Le financement reste également à consolider. D&#8217;ailleurs, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) envisage un prêt pouvant atteindre 135 millions de dollars, réparti entre une première tranche de 85 millions et une seconde de 50 millions encore non engagée. Le dossier demeure au stade exploratoire, ce qui laisse le bouclage financier parmi les prochaines étapes déterminantes. </p>
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		<title>SpaceX veut construire en un an et demi une puissance informatique comparable à celle de Google en 27 ans</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/06/spacex-veut-construire-en-un-an-et-demi-une-puissance-informatique-comparable-a-celle-de-google-en-27-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 09:03:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>SpaceX veut changer d&#8217;échelle dans la course mondiale à l&#8217;intelligence artificielle. Elon Musk ambitionne de porter la capacité informatique de l&#8217;entreprise à environ 13 gigawatts d&#8217;ici fin 2027, soit une puissance comparable, selon les estimations du cabinet SemiAnalysis, à celle que Google aurait développée sur près de 27 ans. Un objectif particulièrement ambitieux qui illustre [&#8230;]</p>
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<p>SpaceX veut changer d&#8217;échelle dans la course mondiale à l&#8217;intelligence artificielle. Elon Musk ambitionne de porter la capacité informatique de l&#8217;entreprise à environ 13 gigawatts d&#8217;ici fin 2027, soit une puissance comparable, selon les estimations du cabinet SemiAnalysis, à celle que Google aurait développée sur près de 27 ans. Un objectif particulièrement ambitieux qui illustre l&#8217;accélération des investissements dans les infrastructures nécessaires à l&#8217;IA.</p>
<p>Lors de la présentation des résultats du troisième trimestre 2026, le dirigeant a indiqué que SpaceX devrait disposer de 2,5 à 3 GW de capacité informatique à la fin de cette année, avant d&#8217;ajouter environ 10 GW supplémentaires en 2027. Au 30 septembre, l&#8217;entreprise avait déjà atteint 1,7 GW, contre 1,4 GW à la fin du deuxième trimestre. Cette montée en puissance repose notamment sur le développement de ses centres de données Colossus, hérités de l&#8217;acquisition de xAI finalisée en février 2026. L&#8217;enjeu dépasse toutefois la construction de simples centres de données. SpaceX cherche à devenir un fournisseur majeur de puissance de calcul pour les entreprises qui développent des modèles d&#8217;intelligence artificielle. Les contrats signés avec des acteurs du secteur illustrent cette nouvelle orientation. Google, par exemple, s&#8217;est engagé à payer 920 millions de dollars par mois pour accéder à environ 110 000 processeurs graphiques Nvidia, à partir d&#8217;octobre 2026. Anthropic figure également parmi les clients de ses infrastructures.</p>
<p>En septembre, SpaceX a annoncé un quatrième accord de location de capacité informatique, estimé à 13,3 milliards de dollars par an. D&#8217;après les informations communiquées par son directeur financier, les quatre contrats représentent désormais 41,1 milliards de dollars de revenus annuels potentiels. Il s&#8217;agit de montants contractuels prévisionnels, et non de revenus déjà encaissés. Cette diversification commence à peser dans les résultats. Au troisième trimestre 2026, le segment Super Intelligence de SpaceX a généré environ 7,6 milliards de dollars de chiffre d&#8217;affaires, porté notamment par les contrats de services informatiques et le développement de ses activités liées à l&#8217;IA.</p>
<p>Mais cette expansion soulève une question centrale: celle de l&#8217;énergie nécessaire pour faire fonctionner ces infrastructures. Les centres de données consomment d&#8217;importantes quantités d&#8217;électricité et d&#8217;eau pour alimenter et refroidir leurs équipements. À Memphis, où se trouve Colossus 2, xAI fait notamment face à des contestations liées à l&#8217;utilisation de turbines à gaz pour produire de l&#8217;électricité. En juillet 2026, Reuters a rapporté que 59 turbines avaient été installées sans les autorisations fédérales requises, selon des échanges avec les autorités réglementaires. La contestation dépasse désormais les seules questions environnementales. Les élections américaines de mi-mandat du 3 novembre 2026 ont renforcé les positions des responsables politiques opposés à l&#8217;expansion incontrôlée des centres de données. Plusieurs candidats favorables à des restrictions ont remporté des scrutins importants, tandis que des initiatives locales visant à limiter ces installations ont également obtenu un soutien significatif. Cette évolution pourrait compliquer les autorisations et ralentir certains projets d&#8217;infrastructure.</p>
<p>Parallèlement, la course à l&#8217;informatique ne se limite plus à la Terre. SpaceX envisage de lancer des satellites expérimentaux dédiés au calcul de l&#8217;IA en orbite à partir de fin 2027, avec une montée en puissance envisagée en 2028. Google travaille également sur cette perspective avec son projet Suncatcher. Son premier satellite prototype, lancé le 1er octobre 2026, teste déjà le fonctionnement de ses processeurs spécialisés dans l&#8217;espace.</p>
<p>Pour SpaceX, le défi est donc double: construire suffisamment vite pour répondre à une demande mondiale croissante en puissance de calcul, tout en sécurisant l&#8217;approvisionnement énergétique et les infrastructures nécessaires. Dans cette nouvelle bataille technologique, la capacité à développer des modèles d&#8217;IA ne suffit plus. La maîtrise des centres de données, de l&#8217;électricité et des capacités de calcul devient elle-même un avantage concurrentiel stratégique.</p>
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		<title>De Monastir à Kazan: cette startup tunisienne sacrée parmi les 20 meilleures au monde</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/06/de-monastir-a-kazan-cette-startup-tunisienne-sacree-parmi-les-20-meilleures-au-monde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wejden Jlassi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 08:43:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Aziz Ayed]]></category>
		<category><![CDATA[Epic Valor X]]></category>
		<category><![CDATA[Kazan Digital Week 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[Tatarstan]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est une belle reconnaissance pour l&#8217;innovation tunisienne. Epic Valor X, startup spécialisée dans la réalité virtuelle et les technologies immersives appliquées à l&#8217;apprentissage, a été distinguée lors du forum Kazan Digital Week 2026, en Russie. Une récompense qui lui a été remise par le Premier ministre de la République du Tatarstan. Parmi plus de 100 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C&#8217;est une belle reconnaissance pour l&#8217;innovation tunisienne. Epic Valor X, startup spécialisée dans la réalité virtuelle et les technologies immersives appliquées à l&#8217;apprentissage, a été distinguée lors du forum Kazan Digital Week 2026, en Russie. Une récompense qui lui a été remise par le Premier ministre de la République du Tatarstan.</p>
<p>Parmi plus de 100 candidatures venues des quatre coins du monde, seules 20 startups, issues de 20 pays, ont été retenues pour intégrer l&#8217;IT Park Global Startup Accelerator 2026. Epic Valor X faisait partie de cette sélection internationale. Organisé à Kazan par IT Park, le programme a réuni des entreprises qui façonnent l&#8217;innovation dans des secteurs aussi divers que l&#8217;intelligence artificielle industrielle, la cybersécurité, le tourisme, l&#8217;éducation, la médecine et les technologies smart city. Toutes ont eu l&#8217;occasion de mettre en lumière leurs solutions lors du Demo Day et de la Startup Alley du forum.</p>
<p>Fondée par Aziz Ayed, issu du pôle étudiant-entrepreneur PEEMo de l&#8217;Université de Monastir, Epic Valor X s&#8217;est illustrée à travers plusieurs projets consacrés à la réalité virtuelle. Parmi eux, Hannibal VR, qui mobilise l&#8217;immersion pour enrichir l&#8217;apprentissage et contribuer à la valorisation du patrimoine. L&#8217;équipe a quitté le technoparc tunisien pour se rendre à Kazan et recevoir cette distinction officielle.</p>
<p>Cette reconnaissance dépasse le seul cadre d&#8217;une récompense. Elle ouvre à Epic Valor X de nouveaux horizons, entre perspectives de partenariat et opportunités de développement à l&#8217;international. Elle met également en lumière la vitalité de l&#8217;écosystème entrepreneurial tunisien, où l&#8217;université et les structures d&#8217;accompagnement conjuguent leurs efforts pour donner naissance à des projets à même de s&#8217;imposer au-delà des frontières.</p>
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		<title>En Tunisie, MEET Africa engage une dynamique collective pour renforcer la mobilisation de la diaspora</title>
		<link>https://managers.tn/2026/11/06/en-tunisie-meet-africa-engage-une-dynamique-collective-pour-renforcer-la-mobilisation-de-la-diaspora/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2026 08:31:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Tunis, MEET Africa passe du diagnostic à la co-construction des priorités de son appui aux dispositifs nationaux de mobilisation de la diaspora tunisienne. Les 4 et 5 novembre 2026, le projet MEET Africa a réuni au Radisson Blu Hotel &#38; Convention Center de Tunis près de 35 acteurs de l&#8217;écosystème autour d&#8217;un atelier de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/06/en-tunisie-meet-africa-engage-une-dynamique-collective-pour-renforcer-la-mobilisation-de-la-diaspora/">En Tunisie, MEET Africa engage une dynamique collective pour renforcer la mobilisation de la diaspora</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>À Tunis, MEET Africa passe du diagnostic à la co-construction des priorités de son appui aux dispositifs nationaux de mobilisation de la diaspora tunisienne. Les 4 et 5 novembre 2026, le projet MEET Africa a réuni au Radisson Blu Hotel &amp; Convention Center de Tunis près de 35 acteurs de l&#8217;écosystème autour d&#8217;un atelier de coconstruction sur la mobilisation des ressources et compétences de la diaspora tunisienne.</p>
<p><strong>Du diagnostic à la coconstruction</strong></p>
<p>Cofinancé par l&#8217;Agence Française de Développement (AFD) et la Région Île-de-France, et mis en œuvre par Expertise France, MEET Africa – Phase 3 mobilise le potentiel entrepreneurial et d&#8217;investissement des diasporas africaines au service du développement socioéconomique de leurs pays d&#8217;origine. Sa composante 1 vise à accompagner et renforcer les dispositifs d&#8217;appui, publics et privés, qui les accompagnent. Entre avril et juillet 2026, un diagnostic approfondi sur la mobilisation de la diaspora tunisienne a été conduit en Tunisie par l’experte long terme en consultation avec les acteurs locaux. L’atelier institutionnel organisé à Tunis les 4 et 5 novembre 2026 en constitue le prolongement direct : transformer ses constats en priorités pour le programme d&#8217;assistance technique de MEET Africa, coconstruites avec les acteurs concernés, afin d&#8217;aboutir à une feuille de route opérationnelle. L&#8217;enjeu est de taille. Les transferts de la diaspora tunisienne ont atteint un niveau record en 2024, avec 3,257 milliards de dollars selon la Banque mondiale, mais environ 10 % seulement de la diaspora initierait des projets d&#8217;investissement (CNUCED).</p>
<p><strong>Deux jours de travail collectif</strong></p>
<p>Ouverts par la Direction générale de la Migration et des Tunisiens à l’Etranger, du Ministère des Affaires Étrangères, l’AFD et Expertise France, les ateliers ont rassemblé plus de 50 représentants et représentantes des ministères, d’agences publiques, de partenaires techniques et financiers, d’acteurs du financement, du secteur privé, d’associations et réseaux de la diaspora ou encore des entrepreneurs de la diaspora tunisienne.</p>
<p>Au fil de ces deux journées, les principaux constats et recommandations issus du diagnostic approfondi sur la mobilisation de la diaspora tunisienne ont été restitués à l’assemblée. Les participants et participantes ont ensuite exploré, discuté et priorisé des pistes d’initiatives en cours et les passerelles à construire entre les acteurs de l’écosystème, notamment les mécanismes de coordination interacteurs, pour mieux structurer l’appui à l’entrepreneuriat et à l’investissement de la diaspora tunisienne.</p>
<p><strong>Prochaines étapes</strong></p>
<p>Une feuille de route opérationnelle sera élaborée à partir des travaux des deux journées. Ce document servira de base au déploiement de l&#8217;assistance technique MEET Africa en 2027 auprès des institutions partenaires.</p>
<p>Cet atelier est le premier d&#8217;une série de rencontres organisées dans les cinq pays partenaires du projet (Cameroun, Côte d’Ivoire, Maroc, Sénégal et Tunisie) entre novembre 2026 et février 2027. « MEET Africa, que l&#8217;AFD cofinance depuis 2020, est un projet phare pour le Groupe AFD, qui résonne avec un engagement fort de la France en soutien aux diasporas. Les diasporas sont en effet des acteurs majeurs du développement. Elles en sont même les principaux financeurs. » Aude Penent, Directrice adjointe de l’Agence AFD Tunisie. « À travers MEET Africa, notre ambition est de contribuer, aux côtés des institutions tunisiennes et de l&#8217;ensemble des acteurs de l&#8217;écosystème, à transformer le potentiel de la diaspora en opportunités concrètes d&#8217;entrepreneuriat, d&#8217;investissement et de développement durable pour la Tunisie. » Séverine Peters-Desteract, Directrice du bureau Tunisie Libye d’Expertise France.</p>
<p><strong>À propos de MEET Africa</strong></p>
<p>Lancé en 2016, MEET Africa est un programme d&#8217;appui à l&#8217;entrepreneuriat des diasporas entre l&#8217;Europe et l&#8217;Afrique. Sa phase 3, lancée en novembre 2025 pour une durée de trois ans, est cofinancée par l’AFD et la Région Île-de-France, et mise en œuvre par Expertise France. Elle est déployée au Cameroun, en Côte d&#8217;Ivoire, au Maroc, au Sénégal et en Tunisie, autour de deux composantes : le renforcement des dispositifs d&#8217;appui institutionnels aux diasporas, et l&#8217;accompagnement technique et financier des entrepreneurs et entrepreneuses et investisseurs et investisseuses des diasporas.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/11/06/en-tunisie-meet-africa-engage-une-dynamique-collective-pour-renforcer-la-mobilisation-de-la-diaspora/">En Tunisie, MEET Africa engage une dynamique collective pour renforcer la mobilisation de la diaspora</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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