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		<title>Fukuoka à Béja: une technologie japonaise à l&#8217;essai</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/fukuoka-a-beja-une-technologie-japonaise-a-lessai/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 13:16:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Béja]]></category>
		<category><![CDATA[carbone]]></category>
		<category><![CDATA[empreinte carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[green economy]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Béja, la Tunisie teste une méthode japonaise de traitement des décharges appelée &#8220;Fukuoka&#8221;. Le principe consiste à améliorer la circulation de l’air et de l’eau dans les déchets afin d’accélérer leur stabilisation et de limiter notamment les émissions de méthane produites par leur décomposition. Le projet est mené dans le cadre de la coopération [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">À Béja, la Tunisie teste une méthode japonaise de traitement des décharges appelée &#8220;Fukuoka&#8221;. Le principe consiste à améliorer la circulation de l’air et de l’eau dans les déchets afin d’accélérer leur stabilisation et de limiter notamment les émissions de méthane produites par leur décomposition.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet est mené dans le cadre de la coopération tuniso-japonaise et du Joint Crediting Mechanism (JCM). Il s’inscrit également dans l’article 6 de l’Accord de Paris, qui prévoit des mécanismes de coopération entre pays pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et développer les échanges de crédits carbone.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’intérêt du projet dépasse donc la seule question du traitement des déchets. L’expérience de Béja doit permettre de mesurer les réductions d’émissions obtenues et d’examiner leur potentiel dans les mécanismes carbone.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entreprises, cette évolution mérite d’être suivie. La gestion des déchets entre progressivement dans les politiques de réduction des émissions, au même titre que l’énergie ou les transports. Pour les industriels, notamment ceux qui travaillent avec des donneurs d’ordre étrangers, être capable de mesurer et de documenter son empreinte environnementale devient un enjeu de plus en plus concret.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet peut aussi contribuer à faire émerger en Tunisie des compétences autour de la mesure des émissions, de la gestion durable des déchets et du développement de projets carbone. Les entreprises spécialisées dans l’ingénierie, le traitement des déchets ou les services environnementaux pourraient ainsi être appelées à accompagner ce type de projets.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’expérience ne restera pas cantonnée à Béja. D&#8217;ailleurs, les 18 et 19 août 2026, une formation consacrée au projet a réuni des représentants de plusieurs pays africains, avec le soutien d’ONU-Habitat. L’objectif était notamment de partager les pratiques en matière de gestion des déchets et de réduction des émissions.</p>
<p>Le projet reste à ce stade une expérimentation. Mais il met en lumière une évolution à suivre pour les entreprises. Les déchets ne sont plus seulement une charge à traiter. Ils deviennent aussi une source d’émissions qu’il faut mesurer et réduire, avec à la clé la possibilité de valoriser certains projets dans les mécanismes carbone.</p>
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		<item>
		<title>Trois startups tunisiennes s’envolent vers San Francisco pour la finale du Startup World Cup</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/trois-startups-tunisiennes-senvolent-vers-san-francisco-pour-la-finale-du-startup-world-cup/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 13:09:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[Startup World Cup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pwn &#38; Patch, Pixii Motors et WaterSec représenteront la Tunisie à la finale mondiale du Startup World Cup, prévue en novembre à San Francisco. Une nouvelle étape internationale pour trois jeunes pousses issues de la sélection tunisienne organisée lors du Tunisia Digital Summit. La Tunisie aura trois représentantes à la prochaine finale mondiale du Startup [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd"><em><strong>Pwn &amp; Patch, Pixii Motors et WaterSec représenteront la Tunisie à la finale mondiale du Startup World Cup, prévue en novembre à San Francisco. Une nouvelle étape internationale pour trois jeunes pousses issues de la sélection tunisienne organisée lors du Tunisia Digital Summit.</strong></em></p>
<p class="isSelectedEnd">La Tunisie aura trois représentantes à la prochaine finale mondiale du Startup World Cup. Pwn &amp; Patch, Pixii Motors et WaterSec ont décroché leur qualification à l’issue de la finale régionale organisée les 22 et 23 avril à Tunis, dans le cadre de la 10e édition du Tunisia Digital Summit. La sélection avait attiré plus de 160 candidatures. Dix startups avaient finalement été retenues pour présenter leurs projets devant un jury d’investisseurs et d’acteurs de l’écosystème entrepreneurial.</p>
<p class="isSelectedEnd">À l’issue de cette compétition,<a href="https://tdsconference.tn/startup-world-cup/?utm_source=chatgpt.com"> Pwn &amp; Patch a remporté la première place</a>. La startup spécialisée dans la cybersécurité développe notamment des solutions liées à la sécurité offensive et à la détection des menaces. Elle sera la représentante tunisienne engagée dans la compétition mondiale pour le grand prix. Pixii Motors a obtenu la deuxième place. La startup travaille sur des solutions de mobilité durable, notamment autour de la mobilité électrique. WaterSec, classée troisième, développe de son côté des solutions de gestion intelligente de l’eau en s’appuyant notamment sur l’intelligence artificielle et l’IoT.</p>
<h3>Une échéance en novembre</h3>
<p class="isSelectedEnd">Les trois startups prendront la direction de San Francisco en novembre 2026 pour participer aux différentes étapes de la finale mondiale. Le programme prévoit les demi-finales les 4 novembre et la grande finale le 6 novembre au Hilton San Francisco. L’enjeu financier est important : le vainqueur mondial du Startup World Cup recevra 1 million de dollars sous forme d’investissement. Selon les règles de la compétition, ce financement peut prendre la forme d’une prise de participation ou d’un instrument convertible, selon la situation de la startup. Au-delà du montant, la qualification offre surtout aux trois entreprises tunisiennes une occasion de se confronter à des startups venues de nombreux marchés et de rencontrer investisseurs, partenaires et potentiels clients à l’échelle internationale.</p>
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		<item>
		<title>APIA : un assistant intelligent pour réduire les frictions qui freinent l’investissement agricole</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/apia-un-assistant-intelligent-pour-reduire-les-frictions-qui-freinent-linvestissement-agricole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 12:08:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Small Business]]></category>
		<category><![CDATA[L’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un assistant virtuel, des cartes analytiques, des indicateurs par région : l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) vient de mettre en ligne SMART APIA, sa nouvelle plateforme numérique dédiée à l’intelligence agricole. L’outil s’inscrit dans la stratégie de digitalisation de l’agence, censée simplifier l’accès à l’information pour les agriculteurs, les investisseurs et les jeunes [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un assistant virtuel, des cartes analytiques, des indicateurs par région : l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) vient de mettre en ligne SMART APIA, sa nouvelle plateforme numérique dédiée à l’intelligence agricole.</p>
<p>L’outil s’inscrit dans la stratégie de digitalisation de l’agence, censée simplifier l’accès à l’information pour les agriculteurs, les investisseurs et les jeunes promoteurs.</p>
<h3>Un guichet numérique pensé pour les porteurs de projets</h3>
<p>Concrètement, SMART APIA repose sur un assistant intelligent capable de répondre en temps réel aux questions administratives, juridiques et techniques que se posent les porteurs de projets, de quoi éviter, en théorie, les allers-retours habituels avec les guichets physiques.</p>
<p>La plateforme intègre également des cartes analytiques et des indicateurs sectoriels, pour repérer d’un coup d’œil les opportunités d’investissement disponibles selon les régions, données statistiques à l’appui.</p>
<p>Autre fonction mise en avant : un accompagnement à la structuration des idées de projets pour aider les jeunes promoteurs à passer du concept à un dossier bancable, en amont même du dépôt de leur demande auprès de l’agence.</p>
<h3>Investissement et entrepreneuriat</h3>
<p>En digitalisant l’accès à ses données et à son expertise, l’APIA cherche à réduire les frictions qui freinent souvent l’investissement agricole en Tunisie ; méconnaissance des filières porteuses, difficulté à monter un dossier, dispersion de l’information entre plusieurs guichets.</p>
<p>Pour les jeunes promoteurs, cet accès facilité à des indicateurs régionalisés pourrait fluidifier l’identification de niches encore peu exploitées. L’objectif est de convertir cette information optimisée en projets effectivement financés et accompagnés de bout en bout. </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Jem lève 8,4 millions de dollars pour digitaliser la gestion des salariés sans bureau</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/jem-leve-84-millions-de-dollars-pour-digitaliser-la-gestion-des-salaries-sans-bureau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 12:07:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La startup sud-africaine Jem vient de lever 8,4 millions de dollars en série A, dans un tour mené par Quona Capital, avec la participation de University Technology Fund, E4E, Next176/FutureGrowth et plusieurs investisseurs individuels. Basée au Cap, l’entreprise veut accélérer le développement de sa plateforme destinée aux travailleurs « deskless », c’est-à-dire aux salariés qui [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La startup sud-africaine Jem vient de lever 8,4 millions de dollars en série A, dans un tour mené par Quona Capital, avec la participation de University Technology Fund, E4E, Next176/FutureGrowth et plusieurs investisseurs individuels. Basée au Cap, l’entreprise veut accélérer le développement de sa plateforme destinée aux travailleurs « deskless », c’est-à-dire aux salariés qui travaillent sans poste informatique ni bureau.</p>
<p class="isSelectedEnd">Lancée sur WhatsApp, la plateforme permet notamment aux salariés de recevoir leurs fiches de paie, effectuer des demandes de congé, consulter certaines informations RH ou encore accéder à des services financiers. Jem a également développé des fonctions de gestion du temps et des présences, de communication interne et d’accompagnement financier. Le modèle semble déjà avoir trouvé son marché. Jem revendique plus de 250 000 travailleurs et plus de 200 entreprises clientes. Parmi les entreprises citées par la startup figurent KFC, McDonald’s, Edgars, Illovo, Servest et Bidvest.</p>
<h3>Un logiciel pensé pour les salariés éloignés du numérique</h3>
<p class="isSelectedEnd">Jem part d’un constat simple : une grande partie des outils RH sont conçus pour des employés disposant d’un ordinateur, d’une adresse e-mail professionnelle ou d’une application dédiée. Or, selon l’entreprise, 75 % des salariés sud-africains travaillent sur le terrain plutôt que derrière un bureau. La startup mise donc sur un outil déjà présent sur les téléphones des salariés : WhatsApp. L’objectif est de réduire les barrières d’accès aux services RH et financiers, sans imposer le téléchargement d’une nouvelle application. Fondée en 2020 sous le nom de SmartWage, Jem avait initialement développé un service permettant aux salariés d’accéder à une partie de leur salaire déjà gagné. L’entreprise s’est ensuite repositionnée vers une plateforme plus large de gestion des effectifs et a adopté le nom Jem en 2022. Avec cette nouvelle levée, l’entreprise veut accélérer le lancement de nouveaux services. Son offre doit notamment s’élargir vers la formation, les outils de gestion des équipes, les services financiers, l’assurance et d’autres avantages destinés aux salariés.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Transparence budgétaire : Tunis passe le test de Washington</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/transparence-budgetaire-tunis-passe-le-test-de-washington/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 10:27:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Département d’État américain]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscal Transparency Report]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie fait partie des 73 pays qui ont passé avec succès le test de la transparence budgétaire aux États-Unis. C’est la conclusion du dernier Fiscal Transparency Report du Département d’État américain, publié à la mi-août 2026 et portant sur l’exercice budgétaire 2025 des pays bénéficiaires de l’aide extérieure des États-Unis. Ce rapport n&#8217;est pas [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Tunisie fait partie des 73 pays qui ont passé avec succès le test de la transparence budgétaire aux États-Unis. C’est la conclusion du dernier Fiscal Transparency Report du Département d’État américain, publié à la mi-août 2026 et portant sur l’exercice budgétaire 2025 des pays bénéficiaires de l’aide extérieure des États-Unis.</p>
<p>Ce rapport n&#8217;est pas un exercice de style : le Congrès américain oblige chaque année le Département d’État à vérifier si les 139 pays qui reçoivent l’aide extérieure américaine rendent des comptes fiables sur leurs finances publiques. Trois angles guident l’analyse : l’accès du public aux documents budgétaires, leur degré de détail et leur crédibilité, et la clarté des procédures encadrant marchés publics, licences et contrats de l’État. Sur les 67 gouvernements recalés cette année, 14 auraient malgré tout progressé.</p>
<h3>Deux pays validés au Maghreb</h3>
<p>La Tunisie rejoint le Maroc parmi les pays conformes. L’Algérie et la Libye, elles, en restent exclues. Pour Alger en particulier, les évaluateurs relèvent des documents financiers publiés de façon partielle et une opacité persistante autour des comptes de plusieurs entreprises publiques. Au total, quinze pays africains figurent parmi les bons élèves, dont le Bénin, le Ghana, le Kenya ou l’Afrique du Sud.</p>
<p>Rien n&#8217;est figé dans cette évaluation : d’une année sur l’autre, un pays peut changer de catégorie, selon l’évolution de ses pratiques de gestion financière ou les ajustements apportés par Washington à sa grille d’analyse.</p>
<h3>Ce que cela change pour les investisseurs</h3>
<p>Une évaluation de ce type ne débloque pas mécaniquement de financements, mais elle nourrit la perception du risque-pays. Pour les bailleurs et investisseurs institutionnels qui intègrent la qualité de la gouvernance budgétaire dans leurs grilles d’analyse, ce signal peut faciliter le dialogue avec les partenaires techniques et financiers, sans se substituer aux indicateurs macroéconomiques classiques ; déficit, dette, notation souveraine, qui restent, eux, déterminants pour l’appétit des marchés.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/20/transparence-budgetaire-tunis-passe-le-test-de-washington/">Transparence budgétaire : Tunis passe le test de Washington</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>IA: les grands modèles restent difficiles à contenir, selon une nouvelle étude</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/ia-les-grands-modeles-restent-difficiles-a-contenir-selon-une-nouvelle-etude/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 10:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les principaux acteurs de l’intelligence artificielle ont encore du mal à démontrer qu’ils peuvent maîtriser totalement les systèmes qu’ils développent. C’est la conclusion d’une nouvelle évaluation de Guidelight AI Standards, qui pointe des lacunes persistantes en matière de contrôle, de surveillance et de sécurité chez cinq grands acteurs du secteur: OpenAI, Anthropic, Google, xAI et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Les principaux acteurs de l’intelligence artificielle ont encore du mal à démontrer qu’ils peuvent maîtriser totalement les systèmes qu’ils développent. C’est la conclusion d’une nouvelle évaluation de Guidelight AI Standards, qui pointe des lacunes persistantes en matière de contrôle, de surveillance et de sécurité chez cinq grands acteurs du secteur: OpenAI, Anthropic, Google, xAI et Meta. Le constat est particulièrement préoccupant à mesure que les modèles deviennent plus autonomes. Certains agents d’IA ont déjà réussi, lors de tests, à sortir de leur environnement prévu et à exploiter des vulnérabilités dans d’autres infrastructures.</p>
<p class="isSelectedEnd">Guidelight a évalué les entreprises sur six grands axes de contrôle, notamment la capacité à surveiller les modèles, à empêcher certaines actions, à détecter les comportements problématiques et à faire vérifier les dispositifs de sécurité par des tiers. OpenAI et Anthropic obtiennent les meilleures évaluations, avec un C+. Google obtient D+, xAI D-, tandis que Meta reçoit un F, selon l’étude rapportée par Reuters. Pour Guidelight, le problème ne se limite donc pas à la capacité d’un modèle à produire une réponse indésirable. Il concerne surtout la possibilité qu’un système autonome contourne les mécanismes censés limiter ses actions.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’organisation recommande notamment aux entreprises de maintenir des systèmes permettant de voir ce que fait un modèle en interne, de rechercher automatiquement les comportements préoccupants, de bloquer certaines actions critiques et de prévoir un plan de réaction en cas de perte de contrôle.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette évaluation intervient alors qu’OpenAI renforce justement ses dispositifs de sécurité.</p>
<p class="isSelectedEnd">Après un incident survenu lors d’une évaluation de capacités cyber, OpenAI a indiqué que ses modèles avaient identifié et exploité plusieurs vulnérabilités dans son environnement de recherche et dans l’infrastructure de Hugging Face. L’entreprise affirme depuis renforcer le confinement, les contrôles d’accès, la surveillance et les pratiques d’évaluation. OpenAI développe également la surveillance de la «chain of thought», c’est-à-dire du raisonnement généré par certains modèles avant leur réponse finale. L’objectif est de détecter plus tôt des comportements problématiques. Mais OpenAI reconnaît elle-même une limite importante: un modèle suffisamment avancé pourrait potentiellement apprendre à contourner ou à tromper ce type de surveillance. En parallèle, l’entreprise poursuit le déploiement de protections spécifiques pour les adolescents, avec notamment des contrôles parentaux, une réduction automatique des contenus sensibles et la possibilité de désactiver certaines fonctionnalités.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/20/ia-les-grands-modeles-restent-difficiles-a-contenir-selon-une-nouvelle-etude/">IA: les grands modèles restent difficiles à contenir, selon une nouvelle étude</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Saadia Zahidi devient la première femme à diriger l’IATA, après plus de 20 ans au WEF</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/saadia-zahidi-devient-la-premiere-femme-a-diriger-liata-apres-plus-de-20-ans-au-wef/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 08:53:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saadia Zahidi deviendra, le 1er novembre 2026, la première femme à diriger l’Association internationale du transport aérien (IATA). Le conseil d’administration de l’organisation a annoncé sa nomination le 23 juillet. Elle sera la neuvième personne à occuper le poste de directrice générale depuis la création de l’IATA en 1945. Zahidi succédera à Willie Walsh, qui [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">Saadia Zahidi deviendra, le 1er novembre 2026, la première femme à diriger l’Association internationale du transport aérien (IATA). Le conseil d’administration de l’organisation a annoncé sa nomination le 23 juillet. Elle sera la neuvième personne à occuper le poste de directrice générale depuis la création de l’IATA en 1945.</p>
<p class="isSelectedEnd">Zahidi succédera à Willie Walsh, qui a quitté ses fonctions fin juillet. D’ici à son arrivée, la direction générale est assurée par intérim par Sandrine Le Borgne, directrice financière et vice-présidente senior chargée des services corporate de l’IATA. La nouvelle directrice générale arrive du Forum économique mondial (WEF), où elle a passé plus de vingt ans. Elle y était directrice générale et membre du comité de direction, tout en dirigeant le Centre for the New Economy and Society.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son parcours est davantage orienté vers l’économie, les politiques publiques, l’emploi et les transformations du marché du travail que vers la gestion d’une compagnie aérienne. Elle a notamment participé à la création des rapports du WEF sur l’avenir des emplois, la croissance et les écarts entre les femmes et les hommes. Économiste de formation, Saadia Zahidi est diplômée de Smith College, du Graduate Institute de Genève et de Harvard. Elle détient les nationalités suisse et pakistanaise.</p>
<p class="isSelectedEnd">À la tête de l’IATA, Zahidi devra représenter les intérêts d’un secteur confronté à des enjeux de plus en plus complexes, notamment les évolutions technologiques, les tensions géopolitiques et la transition vers une croissance plus durable. L’organisation représente plus de 370 compagnies aériennes, qui assurent environ 85% du trafic aérien mondial. Elle joue notamment un rôle dans la définition de standards communs et dans la représentation du secteur auprès des gouvernements et des autres acteurs de l’aviation.</p>
<p>Cette nomination marque donc un changement important pour l’IATA: pour la première fois, l’organisation sera dirigée par une femme, une dirigeante issue du monde de l’économie internationale et des politiques publiques plutôt que du secteur aérien lui-même.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/20/saadia-zahidi-devient-la-premiere-femme-a-diriger-liata-apres-plus-de-20-ans-au-wef/">Saadia Zahidi devient la première femme à diriger l’IATA, après plus de 20 ans au WEF</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Budget 2027: quels projets passeront vraiment?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/budget-2027-quels-projets-passeront-vraiment/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 08:07:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement prépare un budget 2027 qui veut faire davantage de place à l’investissement. Mais le signal le plus intéressant du Conseil ministériel tenu mercredi à La Kasbah n’est pas la liste des secteurs prioritaires. Il se trouve dans la méthode annoncée. En effet, les projets devront être sélectionnés en fonction de leur maturité, de [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le gouvernement prépare un budget 2027 qui veut faire davantage de place à l’investissement. Mais le signal le plus intéressant du Conseil ministériel tenu mercredi à La Kasbah n’est pas la liste des secteurs prioritaires. Il se trouve dans la méthode annoncée. En effet, les projets devront être sélectionnés en fonction de leur maturité, de leur faisabilité financière et de leur impact socioéconomique. </p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entreprises et les investisseurs, c’est un point à suivre. Car entre une priorité inscrite dans un document de politique publique et un projet effectivement financé, l’écart peut être important. Le gouvernement semble vouloir réduire cet écart en privilégiant les projets suffisamment préparés pour passer rapidement à l’exécution. Cette orientation concerne d’abord l’investissement public, mais elle peut aussi avoir un effet sur l’investissement privé. Les infrastructures, l’énergie, l’eau ou encore la transformation numérique constituent en effet des conditions nécessaires au développement de nombreuses activités. La question sera donc moins de savoir quels secteurs sont déclarés prioritaires que de voir quels projets seront effectivement retenus et à quel rythme ils seront réalisés. L’énergie constitue l’un des dossiers où cet enjeu est particulièrement visible. En outre, la volatilité des prix des hydrocarbures expose directement les équilibres extérieurs et les coûts de l’économie. Qui plus est, l’accélération de la transition énergétique et le renforcement de la production nationale apparaissent ainsi comme des choix qui dépassent la seule politique énergétique. Ils touchent aussi la compétitivité des entreprises et la prévisibilité de leurs coûts. Même logique pour l’eau et l’agriculture. Le gouvernement veut renforcer la souveraineté alimentaire et hydrique. Pour les acteurs économiques, l’enjeu est très concret: sécuriser les ressources nécessaires à la production et réduire l’exposition aux aléas extérieurs. Les résultats dépendront toutefois des projets qui seront retenus et des moyens qui leur seront consacrés. Le numérique et l’intelligence artificielle figurent également parmi les orientations du prochain budget. Là encore, la question centrale sera celle du passage de l’intention à l’exécution. La dépêche ne précise ni les enveloppes prévues ni les applications ciblées. Il est donc encore trop tôt pour mesurer l’impact de cette priorité sur les entreprises, notamment sur leur accès aux infrastructures numériques ou aux dispositifs d’accompagnement. Le même principe vaut pour les entreprises publiques. Leur réforme et la modernisation de leur gouvernance restent parmi les sujets annoncés. Pour le secteur privé, leur évolution peut avoir des conséquences sur la qualité de certains services, les relations avec les fournisseurs et, plus largement, sur le fonctionnement de plusieurs marchés. Mais les modalités de cette réforme ne sont pas encore précisées. </p>
<p class="isSelectedEnd">Ces choix arrivent dans une économie qui a enregistré une croissance de 2,4% au premier semestre 2026. La reprise agricole, les industries mécaniques et électriques, le tourisme et les investissements directs étrangers ont contribué à cette progression. Le taux de chômage a également reculé à 14,9%, contre 15,3% un an auparavant. Ces chiffres donnent au gouvernement un contexte un peu plus favorable pour préparer 2027. Ils ne signifient pas pour autant que les marges de manœuvre sont larges. L’économie reste exposée au ralentissement mondial, aux tensions géopolitiques et aux fluctuations des prix de l’énergie. C’est pourquoi le projet de budget sera surtout jugé sur ses arbitrages. Les orientations sont désormais posées. Reste à savoir combien de projets pourront être financés, dans quels secteurs et selon quel calendrier.</p>
<p>Pour les entreprises, c’est cette deuxième étape qui sera déterminante. Le projet de loi de finances permettra de voir si les priorités annoncées se traduisent par de nouvelles opportunités d’investissement, des projets publics effectivement lancés ou des moyens supplémentaires accordés aux secteurs considérés comme stratégiques.</p>
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		<title>Investissements internationaux : la Tunisie attire davantage de capitaux au premier semestre 2026</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/investissements-internationaux-la-tunisie-attire-davantage-de-capitaux-au-premier-semestre-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 07:45:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie a attiré 1,929 milliard de dinars d’investissements internationaux au premier semestre 2026, soit une progression de 11,5% sur un an et de 41,7% par rapport à la même période de 2024, selon les données publiées par la Fipa. L’essentiel de ces flux provient des investissements directs internationaux, qui ont atteint 1,9118 milliard de [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La Tunisie a attiré 1,929 milliard de dinars d’investissements internationaux au premier semestre 2026, soit une progression de 11,5% sur un an et de 41,7% par rapport à la même période de 2024, selon les données publiées par la Fipa.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’essentiel de ces flux provient des investissements directs internationaux, qui ont atteint 1,9118 milliard de dinars. Leur répartition montre une forte concentration sur l’industrie : les industries manufacturières représentent 72% des investissements, devant l’énergie (19%), les services (7,7%) et l’agriculture (1,3%). Pour les entreprises et investisseurs, le signal est surtout à chercher dans cette concentration sectorielle. L’industrie reste de loin le principal point d’ancrage des capitaux étrangers, tandis que l’énergie conserve une place importante dans les nouveaux investissements.</p>
<p class="isSelectedEnd">Autre indicateur à surveiller : les investissements de portefeuille ont bondi de 81,3% sur un an, pour atteindre 17,7 millions de dinars. Même si leur montant reste nettement inférieur aux investissements directs, cette hausse traduit un regain d’intérêt pour les actifs financiers tunisiens.</p>
<p>Au total, les chiffres du premier semestre 2026 montrent une accélération des flux internationaux vers la Tunisie, avec une dynamique particulièrement marquée dans les activités industrielles et énergétiques.</p>
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		<title>États-Unis : vers l’adaptation des marchés financiers aux normes crypto</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/19/etats-unis-vers-ladaptation-des-marches-financiers-aux-normes-crypto/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 13:56:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[crypto]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Securities and Exchange Commission (SEC) américaine franchit une nouvelle étape dans l’encadrement des cryptomonnaies. Le régulateur a dévoilé mardi un projet baptisé « Regulation Crypto », destiné à adapter certaines règles des marchés financiers aux particularités des actifs numériques. Cette initiative intervient alors que le Congrès américain peine toujours à adopter un cadre législatif [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/19/etats-unis-vers-ladaptation-des-marches-financiers-aux-normes-crypto/">États-Unis : vers l’adaptation des marchés financiers aux normes crypto</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p>La Securities and Exchange Commission (SEC) américaine franchit une nouvelle étape dans l’encadrement des cryptomonnaies. Le régulateur a dévoilé mardi un projet baptisé « Regulation Crypto », destiné à adapter certaines règles des marchés financiers aux particularités des actifs numériques.</p>
<p>Cette initiative intervient alors que le Congrès américain peine toujours à adopter un cadre législatif global pour le secteur.</p>
<h3>Des règles plus souples pour les projets crypto</h3>
<p>La proposition prévoit plusieurs mécanismes susceptibles de faciliter le financement des entreprises développant des projets liés à la blockchain. Parmi les mesures envisagées figure une exemption pouvant couvrir jusqu’à 5 millions de dollars sur quatre ans, ainsi qu’un plafond annuel de 75 millions de dollars pour certaines émissions.</p>
<p>Les entreprises concernées conserveraient néanmoins des obligations en matière d’informations financières et de communication aux investisseurs.</p>
<p>La SEC envisage également la création d’un « safe harbor ». Ce mécanisme pourrait permettre, sous certaines conditions, à certains actifs numériques d’échapper à la qualification de titres financiers. Une évolution susceptible d’apporter davantage de visibilité aux acteurs du marché.</p>
<h3>La SEC tente de combler le vide législatif</h3>
<p>Le projet intervient alors que le Clarity Act, qui doit notamment préciser le partage des compétences entre la SEC et la CFTC, reste en attente au Congrès. L’administration Trump encourage ainsi les régulateurs à exploiter leurs pouvoirs actuels pour clarifier les règles applicables aux cryptomonnaies.</p>
<p>Le texte ouvre désormais une phase de consultation publique de 60 jours. Les acteurs du secteur pourront formuler leurs observations avant une éventuelle adoption définitive. Pour les entreprises crypto, l’enjeu est majeur : cette réforme pourrait réduire une partie de l’incertitude réglementaire qui pèse sur leurs activités.</p>
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