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		<title>Chine-UE: Pékin refuse de freiner volontairement ses exportations de voitures hybrides</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 15:30:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Chine a rejeté la demande de l’Union européenne visant à limiter volontairement ses exportations de voitures hybrides vers le marché européen, selon le Financial Times. Ce refus intervient alors que Bruxelles et Pékin tentent, dans l’urgence, d’éviter une nouvelle escalade commerciale autour de l’automobile et du déséquilibre des échanges. Le dossier est désormais au [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/08/chine-ue-pekin-refuse-de-freiner-volontairement-ses-exportations-de-voitures-hybrides/">Chine-UE: Pékin refuse de freiner volontairement ses exportations de voitures hybrides</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="634" data-end="1018">La Chine a rejeté la demande de l’Union européenne visant à limiter volontairement ses exportations de voitures hybrides vers le marché européen, selon le <em data-start="789" data-end="806">Financial Times</em>. Ce refus intervient alors que Bruxelles et Pékin tentent, dans l’urgence, d’éviter une nouvelle escalade commerciale autour de l’automobile et du déséquilibre des échanges.</p>
<p dir="auto" data-start="1020" data-end="1349">Le dossier est désormais au cœur des négociations commerciales menées à Pékin par le commissaire européen au Commerce, Maroš Šefčovič. Bruxelles cherche à obtenir des engagements concrets de la Chine pour réduire la pression exercée par les importations chinoises sur l’industrie européenne. La demande européenne portait notamment sur un plafonnement des ventes de voitures hybrides chinoises autour de 15% du marché européen. L’enjeu est devenu plus sensible depuis que les droits compensateurs européens sur les véhicules électriques chinois, appliqués à partir d’octobre 2024, ont contribué à déplacer une partie de la dynamique commerciale vers les véhicules hybrides, qui n’étaient pas concernés par ces mesures. Pékin avait déjà rejeté publiquement le principe d’une limitation volontaire de ses exportations. En septembre, le ministère chinois du Commerce avait estimé que de telles restrictions seraient contraires aux règles de l’Organisation mondiale du commerce et aux principes de concurrence. Il avait appelé l’UE à respecter l’ouverture des marchés et à créer un environnement équitable pour les entreprises étrangères.</p>
<p dir="auto" data-start="2276" data-end="2753">Pour Bruxelles, le problème dépasse désormais le seul secteur automobile. L’UE cherche à réduire un déficit commercial avec la Chine, qui a atteint 360,6 milliards d’euros en 2025, selon les données citées par Reuters. La Commission européenne estime que l’augmentation des exportations chinoises dans plusieurs secteurs &#8211; véhicules, batteries ou produits chimiques notamment &#8211; alimente une nouvelle pression sur l’industrie européenne. La réponse européenne pourrait donc prendre une autre forme. Face au refus chinois, la Commission envisage désormais un mécanisme européen unilatéral permettant de plafonner les importations de véhicules hybrides chinois, notamment via un dispositif de sauvegarde. Selon le <em data-start="3029" data-end="3046">Financial Times</em>, Bruxelles chercherait à maintenir les importations autour de 15% du marché européen, contre plus d’un tiers actuellement.</p>
<p dir="auto" data-start="3213" data-end="3561">L’affaire est stratégique pour les constructeurs des deux côtés. Pour les groupes chinois, l’Europe reste un marché majeur à un moment où ils cherchent à accélérer leur internationalisation. Pour les constructeurs européens, la progression des marques chinoises renforce la pression sur les prix, les parts de marché et les capacités industrielles.</p>
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		<title>Pieralisi veut faire de la Tunisie un hub pour son développement en Afrique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/pieralisi-veut-faire-de-la-tunisie-un-hub-pour-son-developpement-en-afrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 14:48:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de sa visite en Tunisie, Aldino Zeppeli, CEO du Groupe Pieralisi, a rencontré Alessandro Prunas, ambassadeur d’Italie en Tunisie, ainsi que Bernard Prevete, directeur de l’ICE – Agence italienne pour le commerce extérieur en Tunisie. Ces rencontres ont porté sur les perspectives de développement du Groupe Pieralisi en Tunisie, le renforcement des coopérations [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd"><strong>À l’occasion de sa visite en Tunisie, Aldino Zeppeli, CEO du Groupe Pieralisi, a rencontré Alessandro Prunas, ambassadeur d’Italie en Tunisie, ainsi que Bernard Prevete, directeur de l’ICE – Agence italienne pour le commerce extérieur en Tunisie.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Ces rencontres ont porté sur les perspectives de développement du Groupe Pieralisi en Tunisie, le renforcement des coopérations économiques et industrielles entre les deux pays et les opportunités d’élargissement de ses activités vers les marchés régionaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au cours de ces échanges, Aldino Zeppeli a présenté les orientations du Groupe, son positionnement international et ses perspectives de développement à moyen terme. L’expansion internationale de Pieralisi et l’injection récente de nouveaux capitaux destinés à soutenir sa croissance sur ses différents marchés ont notamment été abordées.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fort de son expérience historique en Tunisie et de sa connaissance de l’écosystème oléicole et industriel local, le Groupe entend renforcer progressivement sa présence dans le pays. Cette orientation passe notamment par la consolidation de ses activités locales, la valorisation des compétences tunisiennes, le développement du capital humain ainsi que le transfert de compétences et de savoir-faire.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’objectif affiché est de renforcer les capacités locales et de créer davantage de valeur en Tunisie, tout en permettant au Groupe de mieux accompagner les évolutions des marchés régionaux.</p>
<h2>Au-delà de l’oléicole, de nouveaux marchés à explorer</h2>
<p class="isSelectedEnd">Si l’oléiculture reste au cœur de l’activité de Pieralisi en Tunisie, le Groupe envisage également d’élargir le champ d’application de ses technologies.</p>
<p class="isSelectedEnd">La Separation Systems Division (SSD) et les solutions destinées au secteur agroalimentaire figurent parmi les axes susceptibles d’être développés. Le traitement des eaux usées et des boues provenant des activités industrielles et agroalimentaires constitue également une piste évoquée lors des échanges.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ces applications pourraient, à terme, permettre à Pieralisi d’élargir son offre technologique en Tunisie et de répondre à de nouveaux besoins industriels et agroalimentaires.</p>
<h2>Un «Africa Excellence &amp; Innovation Center» à l’étude</h2>
<p class="isSelectedEnd">Parmi les perspectives évoquées figure également la création progressive en Tunisie d’un «Pieralisi Africa Excellence &amp; Innovation Center», à vocation régionale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet est encore au stade de la réflexion et de la construction progressive. Il viserait à renforcer les activités liées à l’innovation, à la formation, au transfert de compétences et aux services industriels, tout en adaptant les solutions technologiques du Groupe aux besoins des marchés régionaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette orientation s’inscrit dans la dynamique de coopération entre l’Italie et l’Afrique, notamment autour des enjeux de développement des compétences, de transfert de technologies, d’investissement et de création de valeur.</p>
<h2>Italie-Tunisie comme levier de coopération industrielle</h2>
<p class="isSelectedEnd">Les échanges avec l’ICE ont également porté sur les moyens de renforcer les connexions entre Pieralisi, les entreprises tunisiennes et l’écosystème industriel italien.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’objectif est notamment de faciliter les mises en relation et d’identifier de nouvelles opportunités de coopération, d’investissement et de création de valeur. L’ambassade d’Italie a, de son côté, souligné l’importance de rapprocher entreprises, investisseurs, institutions, centres de compétences et acteurs de l’innovation.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les possibilités de mobilisation de l’écosystème italien dans les domaines du commerce extérieur, de l’industrie, de la recherche, de la formation et du financement ont également été évoquées, de même que le potentiel des partenariats public-privé pour accompagner certains projets structurants.<br />Avec 138 ans d’histoire industrielle, Pieralisi entend ainsi poursuivre son développement en s’appuyant sur ses marchés stratégiques, son expertise technologique et ses partenariats locaux et institutionnels.</p>
<p>La Tunisie se positionne, dans cette stratégie, comme un point d’appui potentiel pour le développement du Groupe vers les marchés régionaux, à la croisée de son expertise industrielle, des compétences tunisiennes et du renforcement des coopérations entre l’Italie, la Tunisie et l’Afrique.</p>
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		<title>Coris Holding accélère sa transition vers la finance durable</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/coris-holding-accelere-sa-transition-vers-la-finance-durable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 12:45:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La durabilité n’est plus seulement une question de gestion des risques pour Coris Holding. Le groupe bancaire panafricain veut désormais en faire un levier de transformation de son modèle d’affaires, avec la finance verte et climatique au cœur de sa stratégie. C’est l’évolution du groupe qu’a retracée Isham Boris Sonny, responsable de la durabilité de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/08/coris-holding-accelere-sa-transition-vers-la-finance-durable/">Coris Holding accélère sa transition vers la finance durable</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p class="isSelectedEnd">La durabilité n’est plus seulement une question de gestion des risques pour Coris Holding. Le groupe bancaire panafricain veut désormais en faire un levier de transformation de son modèle d’affaires, avec la finance verte et climatique au cœur de sa stratégie.</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est l’évolution du groupe qu’a retracée Isham Boris Sonny, responsable de la durabilité de Coris Holding, lors de la 4e édition de l’African ESG Summit, organisée ce 8 octobre 2026 par <em>Managers</em>. Son intervention a montré comment une démarche initialement imposée par un partenaire financier s’est progressivement transformée en une stratégie intégrée à l’échelle du groupe. L’aventure a commencé au sein de la filiale de Coris au Burkina Faso. À l’occasion d’un financement international, l’établissement a été invité à mettre en place une politique environnementale et sociale. À l’époque, la démarche était encore largement nouvelle pour la banque. «On découvrait ce que c’était une politique environnementale pour une banque», a expliqué Isham Boris Sonny.</p>
<p class="isSelectedEnd">La première politique mise en place est toutefois restée largement théorique. Une évaluation réalisée à la fin du financement a révélé que, hormis la liste des activités exclues du financement, la politique n’était pas réellement appliquée. Cette expérience a constitué un premier déclic pour le groupe. Coris a alors revu sa politique afin de l’adapter à ses propres activités et de l’intégrer au processus d’octroi de financement. Les demandes sont désormais soumises à une évaluation des risques environnementaux et sociaux, avec une classification selon trois niveaux de risque. Pour les projets présentant les risques les plus importants, des diligences environnementales et sociales sont menées afin d’identifier les risques et d’accompagner les clients dans leur réduction.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais la réflexion du groupe ne s’est pas arrêtée au financement responsable. En observant les évolutions sur d’autres marchés, Coris a progressivement élargi son approche à des enjeux de responsabilité plus larges, couvrant notamment l’éthique, les clients, l’environnement et le climat, les collaborateurs et les communautés.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette démarche a ensuite été portée au niveau du groupe avec la création d’une fonction dédiée à la durabilité. Celle-ci a été intégrée à la stratégie 2025-2027 de Coris Holding, faisant de la durabilité un axe à part entière de son développement. Le groupe cherche désormais à franchir une nouvelle étape, notamment sur le climat. Coris travaille sur l’évaluation de l’exposition de son portefeuille aux risques climatiques et prépare parallèlement une stratégie orientée vers les opportunités liées à la transition. Trois domaines sont particulièrement ciblés: la transition énergétique, l’agriculture durable ainsi que les villes, la mobilité et les infrastructures durables.</p>
<p class="isSelectedEnd">Autre chantier engagé: l’accréditation auprès du Fonds vert pour le climat. Coris Holding a soumis sa candidature en septembre 2026 et vise une accréditation en 2027. L’objectif est de pouvoir mobiliser davantage de financements climatiques au profit des économies dans lesquelles le groupe est présent. Cette transformation doit également se traduire par de nouveaux produits financiers. Coris envisage notamment le lancement d’un produit de finance islamique à composante durable en 2027, ainsi qu’une réflexion autour des green bonds. Le groupe travaille par ailleurs à la quantification de ses propres émissions de gaz à effet de serre. Une manière, selon Isham Boris Sonny, de ne pas demander à ses clients d’engager leur propre transition sans appliquer les mêmes exigences à l’institution financière elle-même.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour Coris Holding, le passage d’une logique de conformité à une logique de transformation reste néanmoins confronté à plusieurs obstacles. Parmi eux, l’absence, à ce stade, d’un cadre réglementaire bancaire suffisamment précis sur les enjeux de durabilité dans les marchés où le groupe opère, ainsi que les difficultés liées à la disponibilité et à la qualité des données. L’expérience présentée lors de l’African ESG Summit illustre ainsi une évolution plus large du secteur bancaire africain: la durabilité commence par la maîtrise des risques, mais tend désormais à toucher directement les choix d’investissement, les produits financiers et le modèle économique des banques.</p>
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		<title>Manuel Bufala: &#8220;On veut aller encore plus loin&#8221; dans les partenariats franco-tunisiens</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/manuel-bufala-on-veut-aller-encore-plus-loin-dans-les-partenariats-franco-tunisiens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 12:14:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Conseiller principal à l’Ambassade de France en Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[coopération tunisie-france]]></category>
		<category><![CDATA[échange]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Manuel Bufala]]></category>
		<category><![CDATA[rapport ESFG]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec 1 612 entreprises à participation française actives en Tunisie et plus de 170 000 emplois directs à la clé, les relations économiques entre les deux pays sont beaucoup plus qu&#8217;un simple voisinage commercial. Elles se sont profondément ancrées dans le tissu industriel tunisien. Et aujourd’hui, leur prochain chapitre pourrait bien s’écrire ailleurs que sur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/08/manuel-bufala-on-veut-aller-encore-plus-loin-dans-les-partenariats-franco-tunisiens/">Manuel Bufala: &#8220;On veut aller encore plus loin&#8221; dans les partenariats franco-tunisiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Avec 1 612 entreprises à participation française actives en Tunisie et plus de 170 000 emplois directs à la clé, les relations économiques entre les deux pays sont beaucoup plus qu&#8217;un simple voisinage commercial. Elles se sont profondément ancrées dans le tissu industriel tunisien. Et aujourd’hui, leur prochain chapitre pourrait bien s’écrire ailleurs que sur les seules lignes de production.</p>
<p>C’est précisément ce changement de cap qu’a évoqué Manuel Bufala, conseiller principal à l’ambassade de France en Tunisie, à l’ouverture de la 4e édition de l’African ESG Summit. &#8220;On veut aller encore plus loin&#8221;, a-t-il déclaré, en parlant de la coopération industrielle entre les deux pays.</p>
<figure id="attachment_124255" aria-describedby="caption-attachment-124255" style="width: 350px" class="wp-caption alignleft"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-jnews-350x250 wp-image-124255" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/MANUEL-BUF-4ED-ESG-SUMMIT-1-350x250.png" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/MANUEL-BUF-4ED-ESG-SUMMIT-1-350x250.png 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/MANUEL-BUF-4ED-ESG-SUMMIT-1-120x86.png 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/MANUEL-BUF-4ED-ESG-SUMMIT-1-750x536.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/MANUEL-BUF-4ED-ESG-SUMMIT-1-1140x815.png 1140w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption id="caption-attachment-124255" class="wp-caption-text"><em>Manuel Bufala à l’ouverture de la 4e édition de l’African ESG Summit.</em></figcaption></figure>
<p>Le mouvement est déjà visible. Depuis septembre, plusieurs entreprises françaises sont venues en Tunisie pour installer non plus des ateliers de production comme cela pouvait être le cas il y a une vingtaine d’années, mais des centres de recherche et d’innovation. Elles viennent notamment chercher les compétences des ingénieurs tunisiens dans la R&amp;D, tout en créant de nouveaux emplois.</p>
<p>Le changement est loin d’être anecdotique. Au premier semestre 2026, les investissements directs français ont atteint 440,75 millions de dinars en Tunisie, avec 241 projets ayant permis la création de 2 680 emplois. L’industrie reste leur principal terrain d’implantation, notamment dans l’électrique-électronique, la mécanique-métallurgie, la plasturgie et le textile-habillement.</p>
<p>Pour Manuel Bufala, cette présence industrielle peut désormais gagner en valeur ajoutée. La question de l’ESG vient justement s’inscrire dans cette évolution, alors que les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance prennent une place croissante dans les décisions des marchés et des régulateurs.</p>
<p>La coopération franco-tunisienne ne se joue donc plus uniquement autour de la production. Formation, innovation et compétences deviennent des pièces maîtresses d’un partenariat appelé à monter d’un cran.</p>
<p>La France et la Tunisie travaillent déjà sur cette évolution. Depuis 2024, la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française s’intéresse notamment au modèle des entreprises à mission et à la manière de concilier objectifs économiques, sociaux et environnementaux.</p>
<p>Un autre rendez-vous devrait prolonger cette réflexion. Manuel Bufala a annoncé la tenue, les 8 et 9 décembre, à Tunis, sous réserve de confirmation, d’un forum organisé avec Expertise France autour d’une question très industrielle: comment augmenter la valeur ajoutée des partenariats entre entreprises françaises et tunisiennes? Formation et innovation devraient être au cœur des échanges.</p>
<p>Le cas de FigeacAero illustre déjà cette orientation. Depuis septembre, le groupe accélère la mise en place d’un centre de formation dans le pôle aéronautique de Mghira. Là encore, les compétences locales sont au centre du dispositif.</p>
<p>Pour le représentant de l’ambassade de France, l’objectif reste de construire des partenariats «gagnant-gagnant», mais avec une ambition plus large. Il ne s’agit plus seulement de produire en Tunisie pour exporter. Il s’agit aussi d’y développer des compétences, de concevoir, d’innover et de créer davantage de valeur.</p>
<p>&#8220;On a encore beaucoup de choses à construire&#8221;, confesse-t-il.</p>
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		<title>Birgit Lamm: &#8220;On a besoin d’entrepreneurs courageux et d’investisseurs créatifs et optimistes&#8221;</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/birgit-lamm-on-a-besoin-dentrepreneurs-courageux-et-dinvestisseurs-creatifs-et-optimistes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 11:19:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[4e édition de l’African ESG Summit]]></category>
		<category><![CDATA[accès aux marchés]]></category>
		<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une technologie peut être prometteuse sans trouver son chemin jusqu’au marché. Entre une solution technique et un produit compétitif, il faut encore du capital, de la prise de risque et des entrepreneurs capables de porter le projet. C’est sur cette articulation que Birgit Lamm, country director Tunisie et Libye de la Friedrich Naumann Foundation (FNF), [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/08/birgit-lamm-on-a-besoin-dentrepreneurs-courageux-et-dinvestisseurs-creatifs-et-optimistes/">Birgit Lamm: &#8220;On a besoin d’entrepreneurs courageux et d’investisseurs créatifs et optimistes&#8221;</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p data-pm-slice="1 1 []">Une technologie peut être prometteuse sans trouver son chemin jusqu’au marché. Entre une solution technique et un produit compétitif, il faut encore du capital, de la prise de risque et des entrepreneurs capables de porter le projet. C’est sur cette articulation que Birgit Lamm, country director Tunisie et Libye de la Friedrich Naumann Foundation (FNF), a insisté lors du lancement de la 4e édition de l’African ESG Summit, jeudi 8 octobre, à Tunis.</p>
<blockquote>
<p data-pm-slice="1 1 []"><span style="color: #000080;">&#8220;Nous soutenons l’entrepreneuriat et l’économie de marché parce que ce sont les entrepreneurs qui développent la richesse d’une société&#8221;, a-t-elle souligné.</span></p>
</blockquote>
<p data-pm-slice="1 1 []">Ils prennent des risques, cherchent des investissements et créent des emplois. Pour la représentante de la FNF, cette dynamique garde toute sa place dans une période où les entreprises doivent revoir une partie de leurs modèles face aux changements climatiques.</p>
<figure id="attachment_124240" aria-describedby="caption-attachment-124240" style="width: 350px" class="wp-caption alignleft"><img decoding="async" class="size-jnews-350x250 wp-image-124240" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/BIRGIT-LAMM-350x250.jpeg" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/BIRGIT-LAMM-350x250.jpeg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/BIRGIT-LAMM-120x86.jpeg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/BIRGIT-LAMM-750x536.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/BIRGIT-LAMM-1140x815.jpeg 1140w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption id="caption-attachment-124240" class="wp-caption-text"><em>Birgt Lamm lors de la 4e édition de l’African ESG Summit.</em></figcaption></figure>
<p data-pm-slice="1 1 []">De surcroît, Birgit Lamm rejoint sur ce point le constat de Sahar Mechri, directrice exécutive de <em>Managers</em> et fondatrice de l’African ESG Summit. &#8220;Cette année, je pense que tout le monde a appris et senti personnellement que le changement climatique est réel&#8221;, a-t-elle relevé. Désormais, le sujet se retrouve dans les chaînes de valeur et dans les méthodes de production. Les entreprises doivent adapter leurs activités et intégrer davantage la durabilité dans leurs choix économiques. Une évolution qui, selon Birgit Lamm, ne pourra pas se faire en reproduisant les mêmes modèles. &#8220;On ne peut pas continuer de la même manière comme on a développé le système économique depuis des années ou même des siècles&#8221;, estime-t-elle.</p>
<p>Encore faut-il que les nouvelles solutions puissent tenir sur un marché. Pour Birgit Lamm, une innovation ne peut pas rester au stade de la bonne idée ou de la prouesse technique. Elle doit pouvoir déboucher sur un produit, trouver des clients et afficher un prix qui lui permet de rester dans la course. Elle cite notamment les énergies renouvelables et la transition énergétique. Les ingénieurs ont déjà développé de nombreuses solutions techniques. Le travail se poursuit désormais sur leur application économique et sur la création de produits capables de rivaliser avec les offres existantes. &#8220;On doit également trouver des solutions économiques faisables dans les marchés avec des prix compétitifs et on doit chercher aussi l’investissement&#8221;, ajoute-t-elle.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, ce point-là place les startups en première ligne. Elles peuvent tester de nouvelles solutions, prendre des risques et chercher des marchés encore peu explorés. Mais une idée, même solide, ne va pas très loin sans financement. Les investisseurs ont eux aussi leur rôle à jouer, notamment lorsqu’il s’agit d’accompagner des technologies ou des modèles économiques encore en phase de développement.</p>
<blockquote>
<p><span style="color: #000080;">Birgit Lamm insiste ainsi sur la nécessité de rapprocher entrepreneurs et investisseurs. &#8220;On a besoin des startups et des entrepreneurs qui sont vraiment courageux et qui trouvent des investisseurs qui sont aussi créatifs et optimistes qu’on peut vraiment développer un marché pour ces produits dans le futur&#8221;, déclare Lamm.</span></p>
</blockquote>
<p>Cette relation entre capital et innovation devient particulièrement importante dans les secteurs liés à la transition énergétique. Les solutions techniques existent, mais leur développement nécessite des moyens, des débouchés et une capacité à s’inscrire dans la durée. Le marché reste le passage obligé. Le raisonnement dépasse par ailleurs les frontières tunisiennes. Les chaînes de valeur sont devenues globales et les entreprises évoluent dans des marchés de plus en plus connectés. Pour Birgit Lamm, les réponses doivent suivre le même mouvement. &#8220;Le changement climatique, ce n’est pas seulement ici en Tunisie, les chaînes de valeur aujourd’hui sont globales. Alors on doit aussi trouver des solutions globales et régionales&#8221;, a-t-elle affirmé.</p>
<p>C’est aussi ce qui donne à l’African ESG Summit, selon elle, une portée particulière. Réunir les acteurs autour de l’ESG ne consiste pas seulement à parler de transition. Il s’agit aussi de faire circuler les idées, de rapprocher les porteurs de solutions des investisseurs et de créer les conditions permettant à ces innovations de trouver leur place dans les économies africaines.</p>


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		<title>Entreprises: mesurer son empreinte carbone devient une question de business</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/entreprises-mesurer-son-carbone-devient-une-question-de-business/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 10:55:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le bilan carbone n’est plus cantonné aux rapports ESG. Pour les entreprises qui travaillent avec l’Europe, il commence à toucher directement les achats, les fournisseurs, les produits et, à terme, la capacité à rester compétitives. C’est l’un des principaux enseignements du panel «Carbone, réglementation, exigences européennes: la nouvelle équation de compétitivité», organisé dans le cadre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Le bilan carbone n’est plus cantonné aux rapports ESG. Pour les entreprises qui travaillent avec l’Europe, il commence à toucher directement les achats, les fournisseurs, les produits et, à terme, la capacité à rester compétitives. C’est l’un des principaux enseignements du panel «Carbone, réglementation, exigences européennes: la nouvelle équation de compétitivité», organisé dans le cadre de la 4e édition de l’African ESG Summit du magazine <em>Managers</em>.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour Myriam Elloumi, présidente de la TAA, les industriels tunisiens sont déjà confrontés à cette réalité. Très intégrée aux chaînes de valeur européennes, l’industrie automobile doit répondre à des exigences qui ne concernent plus uniquement ses propres opérations. Les clients européens demandent également des informations sur les émissions associées aux fournisseurs et aux autres partenaires de la chaîne de valeur.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette évolution oblige les entreprises à revoir leur organisation interne. Le calcul d’une empreinte carbone par produit nécessite de réunir des données provenant de plusieurs fonctions. Chez Coficab, Myriam Elloumi explique avoir dû mobiliser une équipe d’environ 15 personnes issues de différents départements pour travailler sur le sujet. Pour Noureddine Hajjaji, professeur associé à l’ENIG, il faut par ailleurs distinguer le bilan carbone de l’entreprise de l’empreinte carbone d’un produit. Le premier permet notamment de mesurer les émissions de l’organisation, tandis que la seconde permet d’attribuer des émissions à un produit donné. Cette distinction devient stratégique lorsque les exigences environnementales sont intégrées aux relations commerciales.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le sujet dépasse désormais la seule conformité. Warrick Fuchsloch, Global Lead Sustainability for Corporates chez S&amp;P Global, souligne que la progression du reporting du Scope 3 modifie déjà les comportements d’achat. Lorsqu’un grand donneur d’ordre ne dispose pas des données d’émissions de son fournisseur, il doit recourir à des estimations ou à des facteurs d’émission. Les données directement fournies par les fournisseurs deviennent donc plus précieuses.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le mouvement peut aussi peser sur le financement. Selon Fuchsloch, les investisseurs regardent davantage les entreprises et les projets capables de démontrer leur performance environnementale, dans un contexte où les émissions et les trajectoires de décarbonation prennent une place croissante dans les décisions d’investissement. Pour les entreprises tunisiennes, l’enjeu est donc moins de produire un nouveau document ESG que de construire une véritable capacité de mesure. Données fiables, traçabilité des fournisseurs et connaissance des émissions deviennent progressivement des outils de gestion. Dans les chaînes de valeur européennes, le carbone est en train de passer du statut d’indicateur environnemental à celui de donnée commerciale.</p>
<p>L’évolution européenne va dans le même sens: les règles de reporting de durabilité continuent de structurer les demandes d’informations au sein des chaînes de valeur, même si l’Union européenne a engagé en 2026 une simplification du dispositif et réduit son périmètre pour certaines entreprises.</p>
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		<title>Investissement: un conglomérat omanais s’intéresse au marché tunisien</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/investissement-un-conglomerat-omanais-sinteresse-au-marche-tunisien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 10:36:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Fipa]]></category>
		<category><![CDATA[Invetsissement]]></category>
		<category><![CDATA[Mena]]></category>
		<category><![CDATA[Opportunité]]></category>
		<category><![CDATA[SB HOLDING]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie Oman]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie pourrait bientôt compter un nouvel investisseur venu du Golfe. Le groupe omanais Suhail Bahwan, connu sous le nom de SB Holding, s’intéresse aux opportunités offertes par le marché tunisien et envisage d’y développer ses activités. Le groupe voit également dans le pays un point d’appui pour élargir sa présence en Afrique du Nord, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">La Tunisie pourrait bientôt compter un nouvel investisseur venu du Golfe. Le groupe omanais Suhail Bahwan, connu sous le nom de SB Holding, s’intéresse aux opportunités offertes par le marché tunisien et envisage d’y développer ses activités. Le groupe voit également dans le pays un point d’appui pour élargir sa présence en Afrique du Nord, d&#8217;après un communiqué de la Fipa.</p>
<p>Cette piste a été évoquée mercredi 7 octobre, lors d’une rencontre entre le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et une délégation de SB Holding conduite par Salem Saad Bahwan, vice-président du conseil d’administration du groupe.</p>
<figure id="attachment_124225" aria-describedby="caption-attachment-124225" style="width: 750px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-jnews-750x536 wp-image-124225" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838951226_2097828511607274_3736786804675541186_n-750x536.jpg" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838951226_2097828511607274_3736786804675541186_n-750x536.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838951226_2097828511607274_3736786804675541186_n-120x86.jpg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838951226_2097828511607274_3736786804675541186_n-350x250.jpg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/838951226_2097828511607274_3736786804675541186_n-1140x815.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-124225" class="wp-caption-text"><em>Source: Fipa.</em></figcaption></figure>
<p>Au fil des échanges, la délégation omanaise a présenté les activités du groupe ainsi que ses projets développés à l’étranger. SB Holding, fondé en 1965, intervient notamment dans l’énergie, les infrastructures, la santé, la logistique, les produits chimiques, les engrais et les énergies renouvelables. Des secteurs qui figurent parmi les domaines dans lesquels le groupe cherche à développer ses investissements. Il est également présent, avec plus de 30 sociétés et plus de 7 000 employés, dans plusieurs marchés du Golfe, d’Afrique du Nord et d’Asie du Sud. </p>
<p>Pour le pays, l&#8217;idée est désormais de convertir cet intérêt en projets. Samir Abdelhafidh a présenté à la délégation les atouts du pays et les conditions offertes aux investisseurs étrangers. Le ministre a, dans le même temps, assuré que son département et les structures concernées étaient prêts à accompagner le groupe dans ses démarches et à faciliter la mise en œuvre de ses éventuels projets.</p>
<p>À ce stade, aucun investissement précis ni montant n’ont été annoncés. La rencontre reflète néanmoins un premier échange autour de nouvelles possibilités de coopération, avec en ligne de mire les secteurs industriels et énergétiques.</p>


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		<title>African ESG Summit: coup d’envoi de la 4e édition sous le signe de l’export durable</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/african-esg-summit-coup-denvoi-de-la-4e-edition-sous-le-signe-de-lexport-durable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 10:14:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[African ESG intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[AFRICAN ESG SUMMIT]]></category>
		<category><![CDATA[ESG Summit by Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Pitch]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
		<category><![CDATA[star assurance]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[sustainability awards]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le climat n’attend plus. C’est, en substance, le constat fait par Sahar Mechri, directrice exécutive du magazine Managers et fondatrice de l’African ESG Summit, à l’ouverture de sa 4e édition. Le rendez-vous se tient aujourd’hui, 8 octobre, au Sheraton Tunis, sur le thème &#8220;Exportez durablement&#8221;. Après trois éditions à parler des risques climatiques à venir, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Le climat n’attend plus. C’est, en substance, le constat fait par Sahar Mechri, directrice exécutive du magazine <em>Managers</em> et fondatrice de l’<em><a href="https://esgafricansummit.managers.tn/">African ESG Summit</a></em>, à l’ouverture de sa 4e édition. Le rendez-vous se tient aujourd’hui, 8 octobre, au Sheraton Tunis, sur le thème &#8220;Exportez durablement&#8221;. Après trois éditions à parler des risques climatiques à venir, le constat a changé. Les entreprises commencent désormais à en subir les effets.</p>
<blockquote>
<p><span style="color: #9e0d9c;">&#8220;Nous avons parlé du risque climatique au futur. Cet été, ce futur s’est conjugué au présent&#8221;, a déclaré Sahar Mechri à l’ouverture du sommet.</span></p>
</blockquote>
<p>Dans les entreprises comme dans les usines, les conséquences du changement climatique se font déjà sentir. De quoi rendre nécessaire, selon elle, un &#8220;recalibrage&#8221; des modèles économiques.</p>
<figure id="attachment_124217" aria-describedby="caption-attachment-124217" style="width: 350px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-jnews-350x250 wp-image-124217" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/SAHAR-MECHRI-MANAGERS-ESG-SUMMIT-350x250.jpeg" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/SAHAR-MECHRI-MANAGERS-ESG-SUMMIT-350x250.jpeg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/SAHAR-MECHRI-MANAGERS-ESG-SUMMIT-120x86.jpeg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/SAHAR-MECHRI-MANAGERS-ESG-SUMMIT-750x536.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/SAHAR-MECHRI-MANAGERS-ESG-SUMMIT-1140x815.jpeg 1140w" sizes="auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption id="caption-attachment-124217" class="wp-caption-text"><em>Sahar Mechri</em></figcaption></figure>
<p>À vrai dire, cette évolution concerne directement les entreprises exportatrices. Pendant longtemps, le prix, la qualité et le délai ont constitué les trois critères de référence. Désormais, un quatrième entre dans l’équation: la preuve!</p>
<p>C’est justement là que se situe, d&#8217;après Sahar Mechri, le véritable changement de regard sur la durabilité. &#8220;Nous parlons le langage de la valeur et pas celui du sacrifice&#8221;, insiste-t-elle au fil de ses propos. Et d&#8217;ajouter: &#8220;Mesurer son empreinte carbone, documenter ses pratiques ou améliorer sa traçabilité ne relève donc plus seulement d’un engagement environnemental. Cela peut aussi permettre à une entreprise de protéger ses marchés, de faciliter son accès au financement vert et de conserver sa place dans des chaînes de valeur qui se recomposent&#8221;. Et le mouvement ne s’arrête pas aux frontières européennes.</p>
<blockquote>
<p><span style="color: #9e0d9c;">&#8220;La Chine, le Japon, la Malaisie ou encore le Nigeria ont eux aussi adopté des normes de reporting de durabilité&#8221;, rappelle-t-elle. Autrement dit, ces nouvelles exigences concernent progressivement plusieurs marchés. Pour les entreprises africaines, il devient dès lors nécessaire de s’y préparer plutôt que d’attendre qu’elles s’imposent à elles.</span></p>
</blockquote>
<p>En outre, la fondatrice a également placé la donnée au cœur de la relation entre donneurs d’ordre et fournisseurs. &#8220;En effet, les grands groupes qui ont pris des engagements climatiques doivent agir sur leurs propres émissions, mais aussi sur celles générées par leurs chaînes d’approvisionnement. Les achats deviennent ainsi l’un des principaux leviers sur lesquels ils peuvent agir&#8221;.</p>
<p>Qui plus est, &#8220;la donnée devient une monnaie d’échange&#8221;, souligne-t-elle. De fait, un fournisseur capable de documenter ses émissions, la traçabilité de ses produits ou encore ses pratiques ESG dispose de plus d’arguments face à son client. La donnée ne sert donc plus uniquement à satisfaire une demande de conformité. Elle peut aussi peser dans la négociation. Cette question prend une autre ampleur avec l’évolution du cadre européen sur le devoir de vigilance. Les grands groupes sont appelés à concentrer leurs contrôles sur les zones où les risques sont les plus importants. Pour leurs fournisseurs, la qualité des informations disponibles devient alors déterminante. À défaut de données propres à l’entreprise, des références sectorielles ou géographiques pourraient servir de point de comparaison.</p>
<blockquote>
<p><span style="color: #9e0d9c;">&#8220;Une moyenne ne rend jamais justice au meilleur&#8221;, précise Sahar Mechri. Le risque, pour une entreprise performante qui ne documente pas ses résultats, est donc de voir ses efforts dilués dans une moyenne qui ne reflète pas sa réalité. C’est dans cette logique que la traçabilité prend une nouvelle dimension. Elle ne constitue plus seulement une réponse aux exigences réglementaires. &#8220;C’est votre carte de visite&#8221;, a-t-elle lancé aux entreprises présentes au sommet.</span></p>
</blockquote>
<p>Les échanges de cette 4e édition porteront précisément sur ces nouveaux enjeux. Au menu: le carbone et son intégration dans les décisions et les prix, la traçabilité, la logistique, le financement, la maîtrise des risques ESG, mais aussi l&#8217;IA, qui s’installe progressivement dans les outils de collecte et d’analyse des données.</p>
<p>Mais le sommet ne se limite pas aux discussions. Il cherche aussi à créer des passerelles entre les entreprises et les opportunités d’affaires. Les sessions B2B occupent ainsi une place importante dans le programme. Lors de la précédente édition, 149 rencontres avaient été organisées, avec à la clé une soixantaine de transactions. &#8220;Des contrats, de la valeur et des emplois&#8221;, résume Sahar Mechri.</p>
<p>Dans le même esprit, les Sustainability Awards mettent en avant les entreprises qui passent à l’action. Cette édition accueille également un hackathon organisé avec STAR Assurances, autour du sport comme levier d’inclusion.</p>
<p>Le travail se poursuit enfin au-delà du sommet avec African ESG Intelligence, une newsletter lancée il y a quelques mois à destination des décideurs. Son ambition est de leur permettre de suivre les évolutions réglementaires, de comprendre leurs implications pour l’entreprise et de repérer les nouveaux financements et opportunités d’investissement.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Sur les écrans du sommet, une autre initiative est venue illustrer cette volonté de passer des échanges aux opportunités concrètes. Il s’agit de <em><a href="https://wagane.promedia.tn/">WAGANE</a></em>, le Club Export by Managers, lancé en septembre avec un premier chapitre à Dakar. Le club entend créer de nouvelles passerelles entre les PME tunisiennes et les marchés africains, en misant notamment sur les rencontres B2B et un accompagnement au plus près des opportunités.</p>
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		<item>
		<title>Le Sénégal veut transformer 720 millions de dollars d’importations technologiques en production locale</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/le-senegal-veut-transformer-720-millions-de-dollars-dimportations-technologiques-en-production-locale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 08:55:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124198</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Sénégal veut désormais capter une plus grande partie de la valeur créée par son marché numérique. Le pays importe chaque année environ 419 milliards de FCFA de matériel informatique, selon le ministère des Télécommunications et du Numérique. Pour réduire cette dépendance, Dakar vient de conclure un partenariat de 150 millions de dollars, soit environ [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Le Sénégal veut désormais capter une plus grande partie de la valeur créée par son marché numérique. Le pays importe chaque année environ 419 milliards de FCFA de matériel informatique, selon le ministère des Télécommunications et du Numérique. Pour réduire cette dépendance, Dakar vient de conclure un partenariat de 150 millions de dollars, soit environ 88 milliards de FCFA, destiné à développer une capacité locale d’assemblage et de production d’équipements technologiques.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’accord a été signé le 6 octobre à Dakar par le ministre des Télécommunications et du Numérique, Samba Diouf, avec le Conseil mondial des investissements et des affaires pour l’Afrique (CMIA) et l’entreprise indienne Blue Cloud Softech Solutions. Il s’inscrit dans le huitième programme du New Deal technologique, baptisé «Sénégal Digital Factory: de l’idée au produit». Le dispositif couvr e notamment l’assemblage, le contrôle qualité, la fourniture d’accessoires, la certification et la propriété intellectuelle. Quelque 200 startups sénégalaises doivent également être mobilisées.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le premier chantier industriel annoncé doit prendre forme à Diamniadio, avec un complexe d’assemblage dont le démarrage est prévu en décembre 2026. Les premières productions annoncées concernent les ordinateurs, smartphones et tablettes. Le projet doit également intégrer le transfert de technologies et la formation de jeunes Sénégalais, avec l’objectif de faire évoluer progressivement le pays d’un marché essentiellement consommateur de technologies vers une économie capable de les concevoir, assembler et produire localement.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu est surtout économique. Avec 419 milliards de FCFA de matériel informatique importé chaque année, le Sénégal dispose déjà d’un marché suffisamment important pour tenter de construire une chaîne de valeur nationale. Une partie de cette dépense pourrait ainsi être transformée en activité pour des assembleurs, fournisseurs, développeurs, entreprises de services, centres de formation et startups locales. Le CMIA doit notamment contribuer à la mobilisation de capitaux privés et à la connexion des écosystèmes sénégalais avec des réseaux régionaux et internationaux, tandis que Blue Cloud Softech apporte son expertise technologique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet ne part toutefois pas de zéro. Début octobre, le ministère avait mis en avant l’expérience de SunuCorp, qui assemble à Keur Ndiaye Lo des ordinateurs portables, des unités tout-en-un, des écrans interactifs et des totems à partir de composants importés. Son site pilote affiche une capacité d’environ 7 500 ordinateurs par an, tout en servant de support à des formations destinées notamment aux étudiants des écoles d’ingénieurs et aux élèves des lycées techniques.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette première expérience illustre la logique recherchée par Dakar: il ne s’agit pas encore de fabriquer localement tous les composants électroniques, mais de faire remonter progressivement davantage d’étapes de la chaîne de valeur au Sénégal. L’assemblage, le contrôle qualité, la certification, la formation, les accessoires et, à terme, la propriété intellectuelle constituent autant de niveaux auxquels les entreprises locales peuvent prendre position.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le pari est aussi social. Une initiative liée à la Digital Factory indique que 54% de la population sénégalaise reste privée d’équipements informatiques et mobiles, notamment en raison de leur coût. Dans ce contexte, la production et l’assemblage locaux sont présentés comme un moyen potentiel de réduire les coûts d’accès aux équipements et de limiter la fracture numérique.</p>
<p>Cette stratégie s’appuie sur un programme plus large lancé en avril 2026 avec l’UniPod de Diamniadio. Le Sénégal Digital Factory doit rapprocher innovation, prototypage, entrepreneuriat et production, avec l’ambition annoncée de générer 150 000 à 200 000 emplois directs et indirects sur cinq ans, pour un investissement global estimé à 100 milliards de FCFA. Le PNUD confirme le lancement du programme et son articulation avec l’écosystème d’innovation de Diamniadio.</p>
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		<title>Capacités productives: la Tunisie 5e en Afrique, mais&#8230;</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/capacites-productives-la-tunisie-5e-en-afrique-mais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 08:32:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avoir des ressources naturelles ne suffit pas à produire davantage de richesse. En Afrique, seuls quatre pays dépassent la barre des 50 points dans le nouvel Indice des capacités productives d’ONU Commerce et Développement. Maurice arrive en tête du continent, devant les Seychelles, l’Afrique du Sud et le Cap-Vert. La Tunisie se classe cinquième en [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Avoir des ressources naturelles ne suffit pas à produire davantage de richesse. En Afrique, seuls quatre pays dépassent la barre des 50 points dans le nouvel Indice des capacités productives d’ONU Commerce et Développement. Maurice arrive en tête du continent, devant les Seychelles, l’Afrique du Sud et le Cap-Vert. La Tunisie se classe cinquième en Afrique et 99e au niveau mondial.</p>
<p class="isSelectedEnd">Publié le 14 septembre 2026, le Productive Capacities Index (PCI), 3e génération, évalue 195 économies sur la période 2000-2024. L’indice ne se limite pas à mesurer ce que les économies produisent déjà: il cherche à déterminer dans quelle mesure elles disposent des ressources, des compétences, des infrastructures et des connexions nécessaires pour produire davantage et monter en gamme.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour établir son classement, ONU Commerce et Développement s’appuie sur 43 indicateurs répartis entre huit dimensions: capital humain, capital naturel, énergie, transport, technologies de l’information et de la communication, institutions, développement du secteur privé et transformation structurelle. Les données sont normalisées sur une échelle de 0 à 100, puis agrégées pour obtenir un score global.</p>
<h3>Maurice en tête, la Tunisie dans le top 5 africain</h3>
<p class="isSelectedEnd">Avec 55 points, Maurice occupe la première place africaine et le 56e rang mondial. Ses performances sont particulièrement élevées dans les institutions, les TIC et l’énergie. Le pays illustre ainsi un point central de l’indice: une économie peut renforcer ses capacités productives sans disposer d’un important stock de ressources naturelles, à condition de développer ses infrastructures, ses institutions, ses compétences et son environnement économique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les Seychelles arrivent en deuxième position africaine, devant l’Afrique du Sud et le Cap-Vert. Ces quatre économies sont les seules du continent à franchir le seuil de 50 points dans cette édition. La Tunisie, pour sa part, occupe la 5e position africaine et le 99e rang mondial, devant le Maroc, le Botswana, la Namibie, l’Algérie et l’Égypte. Le pays figure ainsi parmi les économies africaines disposant des capacités productives les plus développées, selon cet indicateur.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le top 10 africain est complété par le Maroc (101e mondial), le Botswana (116e), la Namibie (122e), l’Algérie (125e) et l’Égypte (129e). À l’échelle mondiale, le Danemark arrive en première position avec 70,9 points, devant les États-Unis, l’Australie, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. L’intérêt du PCI pour les entreprises et les investisseurs est justement de déplacer le regard du seul niveau de richesse vers les fondamentaux qui permettent à une économie de créer davantage de valeur. Institutions, capital humain, énergie, infrastructures de transport, technologies, secteur privé et transformation de l’économie constituent ensemble les conditions nécessaires à la diversification et à la montée en gamme.</p>
<p class="isSelectedEnd">La nouvelle édition introduit notamment un indicateur consacré au transport maritime, rendu possible par de nouvelles données disponibles au niveau des pays. ONU Commerce et Développement a également revu son traitement des données manquantes et répété les calculs avec différents points de départ afin de rendre les résultats plus robustes. L’organisation souligne toutefois une limite à garder en tête: 22,9% des observations utilisées dans le PCI sont manquantes, avec des lacunes particulièrement importantes dans les pays les moins avancés. Le classement doit donc être lu comme un outil de comparaison et de diagnostic plutôt que comme une mesure absolue de la performance économique.</p>
<p>Pour les économies africaines, le message est donc moins une question de ressources disponibles que de capacité à les transformer en valeur. Le retard mesuré par le PCI renvoie notamment aux infrastructures, aux compétences, à l’énergie, aux institutions et à la capacité du secteur privé à s&#8217;inscrire dans une transformation structurelle durable.</p>
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