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		<title>Guerre de l’IA : Apple attaque OpenAI en justice</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/13/guerre-de-lia-apple-attaque-openai-en-justice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 14:09:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Apple]]></category>
		<category><![CDATA[OpenAI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est un procès qui fait grand bruit dans la Silicon Valley : Apple traîne OpenAI devant un tribunal californien, en l&#8217;accusant d&#8217;avoir mis en place un dispositif organisé pour lui subtiliser des secrets commerciaux. En cause, deux anciens salariés du groupe de Cupertino, soupçonnés d&#8217;avoir livré des données sensibles, technologies, procédés de fabrication, projets matériels, [&#8230;]</p>
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<p>C&#8217;est un procès qui fait grand bruit dans la Silicon Valley : Apple traîne OpenAI devant un tribunal californien, en l&#8217;accusant d&#8217;avoir mis en place un dispositif organisé pour lui subtiliser des secrets commerciaux. En cause, deux anciens salariés du groupe de Cupertino, soupçonnés d&#8217;avoir livré des données sensibles, technologies, procédés de fabrication, projets matériels, pas encore rendues publiques, au profit de la branche hardware d&#8217;OpenAI.</p>
<h2>Un avantage concurrentiel menacé</h2>
<p>Pour Apple, ce transfert d&#8217;informations aurait directement fragilisé son avantage concurrentiel sur le marché naissant des appareils dopés à l&#8217;intelligence artificielle. Le timing n&#8217;est pas anodin : OpenAI vient justement d&#8217;intensifier ses ambitions matérielles, en s&#8217;offrant les services d&#8217;anciens cadres d&#8217;Apple et en rachetant io Products, une start-up spécialisée dans les objets connectés à l&#8217;IA.</p>
<h2>OpenAI dément</h2>
<p>Du côté d&#8217;OpenAI, on rejette catégoriquement les accusations. Un porte-parole de l’entreprise assure qu’OpenAI « n&#8217;a aucun intérêt pour les secrets commerciaux d&#8217;autres entreprises », et promet une étude approfondie de la plainte. Reste que l&#8217;affaire tombe mal pour OpenAI, en pleine course avec les autres géants de la tech pour dominer la prochaine génération d&#8217;appareils IA, et pourrait bien freiner son calendrier matériel.</p>
<h3>En bref</h3>
<p>• Deux ex-employés d&#8217;Apple visés, soupçonnés d&#8217;avoir transmis des secrets à OpenAI.<br />• OpenAI nie tout usage de secrets industriels concurrents.<br />• Le calendrier hardware d&#8217;OpenAI pourrait en pâtir, sur un marché stratégique en pleine bataille.</p>
<p> </p>
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		<title>Déchets en Tunisie : à peine 10 % recyclés, un potentiel encore dormant</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/13/dechets-en-tunisie-a-peine-10-recycles-un-potentiel-encore-dormant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 13:49:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[CDN Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Projet SWAP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« La Tunisie figure parmi les principaux pays de la région MENA dotés de systèmes publics structurés de gestion des déchets » : c&#8217;est le constat de Nesrine Guederi, Directrice des études économiques et environnementales au ministère de l&#8217;Environnement, en marge du lancement du projet SWAP. Un satisfecit qui tranche avec un chiffre : le [&#8230;]</p>
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<p>« La Tunisie figure parmi les principaux pays de la région MENA dotés de systèmes publics structurés de gestion des déchets » : c&#8217;est le constat de Nesrine Guederi, Directrice des études économiques et environnementales au ministère de l&#8217;Environnement, en marge du lancement du projet SWAP.</p>
<p>Un satisfecit qui tranche avec un chiffre : le taux de recyclage ne dépasse toujours pas 10 % dans le pays, malgré des filières déjà en place pour le plastique, les pneus, les huiles moteur, les batteries et les piles.</p>
<h2>Un volume qui dépasse les capacités</h2>
<p>Le pays produit plus de 2,6 millions de tonnes de déchets municipaux par an, dont 1 million pour le seul Grand Tunis. 17 décharges contrôlées et 57 centres de transfert absorbent ce flux ; leur exploitation revient au privé, mais la facture reste publique à 80 %, contre 20 % pour les municipalités.</p>
<h3>Le déchet, nouveau levier climatique</h3>
<p>La CDN Tunisie 3.0 (Feuille de route climatique du pays 2026-2035) fait désormais du secteur un moteur d&#8217;investissement et d&#8217;emplois verts. Objectif national : -62 % d&#8217;intensité carbone d&#8217;ici 2035.</p>
<p>Les déchets devraient porter 4 % des réductions de GES attendues, et devenir le deuxième poste d&#8217;investissement climatique du pays. « Les déchets ne sont pas une fatalité mais un gisement de ressources », résume Guederi, pour qui le modèle linéaire ; extraire, fabriquer, consommer, jeter a fait son temps.</p>
<h3>Le projet SWAP en fer de lance</h3>
<p>Lancé le 9 juillet par le ministère de l&#8217;Environnement et le PNUD, ce projet doté de 5 millions de dollars par le Fonds mondial pour l&#8217;environnement cible Tunis, Ariana, Ben Arous et la Manouba jusqu&#8217;en 2030, pour réduire déchets et pollution chimique à la source. En parallèle, plusieurs pilotes tournent déjà : tri à la source dans le Grand Tunis, Sousse et Djerba, cogénération à Sousse, biogaz à Djerba (6 000 tonnes/an).</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Industrie tunisienne: l’agroalimentaire tire la reprise de l’investissement</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/13/industrie-tunisienne-lagroalimentaire-tire-la-reprise-de-linvestissement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 13:07:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Apii]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’industrie tunisienne affiche de nouveaux signes de reprise. Les investissements industriels déclarés ont atteint 754,6 millions de dinars (MD) à fin avril 2026, enregistrant une progression de 18% par rapport à la même période de 2025, selon le dernier Bulletin de Conjoncture de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII). Cette dynamique s’est [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd"><em>L’industrie tunisienne affiche de nouveaux signes de reprise. Les investissements industriels déclarés ont atteint 754,6 millions de dinars (MD) à fin avril 2026, enregistrant une progression de 18% par rapport à la même période de 2025, selon le dernier Bulletin de Conjoncture de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII).</em></p>
<p class="isSelectedEnd">Cette dynamique s’est également traduite par un impact sur l’emploi. Les projets industriels déclarés devraient générer 12 934 nouveaux postes, soit une hausse de 32% sur un an, à travers 745 projets répartis sur le territoire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le bulletin montre que certaines branches industrielles tirent particulièrement la croissance vers le haut.  </p>
<h3><strong><span style="color: #008000;">L’agroalimentaire en tête des investissements</span></strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Les industries agroalimentaires occupent la première place en matière d’investissements industriels déclarés durant les 4premiers mois de 2026. Le secteur a enregistré 313 MD d’investissements, soit une progression de 60% par rapport à la même période de 2025. Cette accélération confirme l’importance croissante de la transformation agroalimentaire dans l’écosystème industriel tunisien. Elle intervient alors que les entreprises cherchent davantage à valoriser la production agricole locale, développer des produits transformés et répondre aux opportunités offertes par les marchés extérieurs. L’agroalimentaire devient ainsi un des principaux leviers de la reprise industrielle, porté par des projets liés à la transformation, au conditionnement et à la valorisation des ressources locales.</p>
<h3><strong><span style="color: #008000;">Quid des industries mécaniques et électriques?</span></strong></h3>
<p><span style="color: #000000;">Les industries mécaniques et électriques arrivent en deuxième position avec 217,5 MD d’investissements déclarés, enregistrant une croissance de 10%. Ce secteur conserve une place stratégique dans l’industrie tunisienne, notamment grâce à son intégration dans les chaînes de valeur internationales et à son rôle dans les activités manufacturières à forte composante technologique. Les industries diverses affichent également une progression importante. Elles totalisent 128,5 MD d’investissements, soit une hausse de 90,4 % sur un an.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Les régions intérieures attirent davantage de projets! La dynamique d’investissement ne se limite pas aux zones industrielles traditionnelles. Les zones de développement régional (ZDR) ont attiré 377,8 MD d’investissements déclarés, contre 174,1 MD durant la même période de 2025, soit une progression de 117 %. Cette évolution traduit un intérêt croissant pour l’implantation de projets industriels dans les régions intérieures. Elle reste toutefois conditionnée par plusieurs facteurs comme la disponibilité des infrastructures, l&#8217;accès aux compétences, la qualité des services d’accompagnement et capacité à assurer la continuité des activités.</span></p>
<h2> </h2>
<p class="isSelectedEnd"> </p>


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		<title>WYSE 2.0 : donner leur chance aux femmes diplômées issues du secteur des STIM</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/13/wyse-2-0-donner-leur-chance-aux-femmes-diplomees-issues-du-secteur-des-stim/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 12:08:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[WYSE 2.0]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>WYSE 2.0, deuxième édition de la conférence nationale et salon de l&#8217;emploi dédié à l&#8217;inclusion des jeunes femmes dans les STIM (Women and Youth in STEM Employment), s’est tenue ce lundi 13 juillet 2026 à Tunis. L’événement est organisé par ONU Femmes en partenariat avec l’ambassade des Pays-Bas en Tunisie et le Challenge Fund for [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>WYSE 2.0, deuxième édition de la conférence nationale et salon de l&#8217;emploi dédié à l&#8217;inclusion des jeunes femmes dans les STIM (Women and Youth in STEM Employment), s’est tenue ce lundi 13 juillet 2026 à Tunis. L’événement est organisé par ONU Femmes en partenariat avec l’ambassade des Pays-Bas en Tunisie et le Challenge Fund for Youth Employment (CFYE).</p>
<p>À l’échelle mondiale, les femmes ne représentent que 35 % des diplômées dans les filières scientifiques, technologiques, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM), selon l’UNESCO. Elles restent minoritaires dans l’intelligence artificielle et les métiers de la donnée, et touchent 85 % ou moins du salaire de leurs homologues masculins quand elles y accèdent.</p>
<p>La Tunisie, elle, sort du lot ! Il s’agit de l’un des neuf pays dans le monde avec une majorité de femmes diplômées dans le secteur des STIM. De même pour les filières scientifiques et technologiques, où les femmes représentent 54 % des diplômés, un taux largement supérieur à la moyenne mondiale.</p>
<h2>Un déficit d’insertion malgré les diplômes</h2>
<p>Ce potentiel académique peine pourtant à se traduire en emplois. Malgré leur forte présence dans les filières scientifiques, de nombreuses diplômées tunisiennes continuent de buter sur l&#8217;accès au marché du travail et aux opportunités de carrière et aux postes de leadership dans les secteurs stratégiques.</p>
<p>L’écart entre formation et emploi reste particulièrement visible dans les technologies de l’information et les sciences de la vie. C&#8217;est justement pour répondre à ce constat que WYSE 2.0 réunit cette année 30 entreprises tunisiennes et internationales, dont des sociétés néerlandaises et britanniques, aux côtés de décideurs publics, d’organisations de la société civile, d&#8217;institutions financières et de représentants du monde académique, pour resserrer les passerelles entre la formation et l’emploi.</p>
<h2>Un programme, quatre objectifs</h2>
<p>WYSE 2.0 fixe un cap bien précis, décliné en plusieurs volets. D’abord, former au moins 150 jeunes diplômées à l&#8217;employabilité via une formation en ligne intensive de trois jours, axée sur le CV, la préparation aux entretiens d’embauche et l’accès au marché du travail. Ensuite, amener au moins 30 entreprises à adopter les Women’s Empowerment Principles (WEPs), avec des progrès mesurables sur le recrutement, la rétention, l’évolution de carrière et la prévention du harcèlement.</p>
<p>Le programme vise également à renforcer les interactions structurées entre les talents féminins dans les STIM et le secteur privé, pour favoriser l’accès à l’emploi et l’adoption de pratiques plus sensibles au genre. Objectif chiffré: au moins 50 % des participantes doivent décrocher un emploi, un stage ou un contrat de prestation grâce au salon de l&#8217;emploi et à son suivi post-événement.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Adil Chbani nommé directeur général d’Attijari Assurance</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/13/adil-chbani-nomme-directeur-general-dattijari-assurance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 11:45:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Nomination]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Attijari Assurance Tunisie, filiale du Groupe Wafa Assurance, annonce la nomination de Adil Chbani au poste de Directeur Général dont la prise de fonction est effective depuis le 1er juin 2026. Adil Chbani succède à Mohammed Amal Kaghat, dont l’action à la tête de la compagnie a contribué à consolider sa position sur le marché [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Attijari Assurance Tunisie, filiale du Groupe Wafa Assurance, annonce la nomination de Adil Chbani au poste de Directeur Général dont la prise de fonction est effective depuis le 1er juin 2026.</p>
<p>Adil Chbani succède à Mohammed Amal Kaghat, dont l’action à la tête de la compagnie a contribué à consolider sa position sur le marché tunisien. Sa nomination s’inscrit dans une dynamique de continuité et de renforcement du leadership de la filiale.</p>
<p>Fort de plus de vingt-cinq ans d’expérience dans la finance, l’assurance et le développement commercial, Adil Chbani a occupé des fonctions de direction générale au sein de grands groupes bancaires et d’assurance de référence. Spécialiste reconnu de la bancassurance, il dispose également d’une solide expertise en asset management, en leasing et en gestion de patrimoine. Tout au long de son parcours, il a piloté des projets de restructuration, de lancement d’activités et de conquête de parts de marché, en s’appuyant sur un leadership stratégique et une réelle capacité à fédérer les équipes autour d’une vision claire.</p>
<p>Formé aux États-Unis, titulaire d’un diplôme d’Ingénieur et d’un MBA, il a développé une approche du leadership alliant rigueur analytique, vision stratégique et capacité d’exécution.</p>
<p>Dans ses nouvelles fonctions, Adil Chbani aura pour mission de poursuivre la dynamique de développement de la compagnie, de renforcer son positionnement sur le marché et d’accompagner ses ambitions de croissance et d’innovation, en cohérence avec la stratégie du groupe.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Dans ce pays, l’homme le plus riche d’Afrique veut construire une méga-raffinerie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/13/dans-ce-pays-lhomme-le-plus-riche-dafrique-veut-construire-une-mega-raffinerie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 11:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Aliko Dangote]]></category>
		<category><![CDATA[industrie en Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[kenya]]></category>
		<category><![CDATA[Nigéria]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aliko Dangote poursuit son développement dans le secteur énergétique avec un nouveau projet d’envergure en Afrique de l’Est. Le groupe nigérian prévoit la construction d’une raffinerie sur l’île kényane de Lamu, dans l’océan Indien, avec une capacité annoncée de 700 000 barils par jour. Si elle voit le jour, cette infrastructure deviendrait la plus grande [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="242" data-end="638">Aliko Dangote poursuit son développement dans le secteur énergétique avec un nouveau projet d’envergure en Afrique de l’Est. Le groupe nigérian prévoit la construction d’une raffinerie sur l’île kényane de Lamu, dans l’océan Indien, avec une capacité annoncée de 700 000 barils par jour. Si elle voit le jour, cette infrastructure deviendrait la plus grande raffinerie d’Afrique de l’Est.</p>
<p data-start="640" data-end="996">Le projet entre progressivement dans sa phase préparatoire. Selon Edwin Devakumar, vice-président chargé du pétrole et du gaz chez Dangote Group, cité par Reuters, le choix du site est finalisé, les tests de sol sont en cours et les travaux d’ingénierie ont déjà commencé. Le groupe prévoit une construction qui pourrait s’étaler sur environ 3 ans.</p>
<p data-start="998" data-end="1437">Au-delà du marché kényan, la raffinerie vise un débouché régional. Le président kényan William Ruto a indiqué que l’infrastructure pourrait approvisionner plusieurs pays voisins, notamment l’Éthiopie, l’Ouganda, la Tanzanie, le Rwanda, le Burundi, le Soudan du Sud et la République démocratique du Congo, lit-on dans une dépêche de l&#8217;Agence Anadolu. Le projet devrait également contribuer à la création d’emplois, avec près de 60 000 postes évoqués par les autorités kényanes. A dire vrai, le financement de cette infrastructure devrait reposer sur plusieurs mécanismes. Le groupe Dangote prévoit de mobiliser ses ressources propres, de recourir à des émissions obligataires et envisage également une introduction en Bourse de son activité de raffinage afin d’accompagner ses futurs investissements.</p>
<h3 data-section-id="1dcohk7" data-start="1750" data-end="1783"><span style="color: #750f0f;"><strong>Après Lagos, l’étape régionale</strong></span></h3>
<p data-start="1785" data-end="2160">Cette nouvelle raffinerie s’inscrit dans la continuité du projet réalisé au Nigeria. Située à Lekki, près de Lagos, la raffinerie Dangote représente l’un des plus grands investissements industriels privés jamais réalisés en Afrique. Construite pour un montant supérieur à 20 milliards de dollars, elle dispose d’une capacité pouvant atteindre 650 000 barils par jour. Mise progressivement en production depuis 2024, elle est devenue la plus grande raffinerie d’Afrique et l’une des plus importantes au monde pour une installation fonctionnant avec un seul train de production. D&#8217;ailleurs, elle vise désormais 1,4 million de barils quotidiens d&#8217;ici à 2028. Elle produit notamment de l’essence, du diesel et du carburéacteur, avec l’objectif de répondre aux besoins du marché nigérian et de développer des exportations vers d’autres marchés.</p>
<p data-start="2560" data-end="2964">Le projet répond à une situation paradoxale. Le Nigeria, premier producteur de pétrole du continent, a longtemps dépendu des importations de carburants raffinés en raison de capacités locales insuffisantes. Avec cette raffinerie, Dangote cherche à déplacer une partie de la chaîne de valeur vers l’intérieur du pays, en transformant localement une ressource jusque-là largement exportée sous forme brute. Le groupe prévoit par ailleurs d’augmenter progressivement la capacité de son site nigérian pour atteindre jusqu’à 1,4 million de barils par jour à terme, selon les objectifs annoncés.</p>
<h3 data-section-id="1r48yjd" data-start="3156" data-end="3198"><span style="color: #750f0f;"><strong>Un industriel qui diversifie son modèle</strong></span></h3>
<p data-start="3200" data-end="3540">Derrière ces investissements se trouve Aliko Dangote, l’un des entrepreneurs les plus connus du continent africain. Né en 1957 à Kano, au Nigeria, il a commencé ses activités dans le commerce avant de bâtir un groupe industriel présent dans plusieurs secteurs, notamment le ciment, l’agroalimentaire, les engrais et désormais l’énergie. Son principal actif reste Dangote Cement, devenu l’un des premiers groupes cimentiers africains avec des activités dans plusieurs pays. Régulièrement classé parmi les plus grandes fortunes africaines par Forbes, Dangote a construit son développement autour d’un modèle industriel: produire localement des biens qui restent largement importés par les économies africaines&#8230;</p>
<p data-start="4850" data-end="5095">Cette trajectoire a également valu à Aliko Dangote d’être désigné &#8220;<em>African Energy Person of the Year 2026</em>&#8221; par l<em>’African Energy Chamber</em>, une distinction mettant en avant ses investissements dans les infrastructures énergétiques africaines.</p>
<p data-start="5097" data-end="5397" data-is-last-node="" data-is-only-node=""> </p>


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			</item>
		<item>
		<title>Blé: le retour de la taxe russe pourrait-elle peser sur les acheteurs africains?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/13/ble-le-retour-de-la-taxe-russe-pourrait-elle-peser-sur-les-acheteurs-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 11:25:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Blé russe]]></category>
		<category><![CDATA[Export]]></category>
		<category><![CDATA[Import]]></category>
		<category><![CDATA[pays importateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Russie applique une taxe de 370,1 roubles par tonne de blé exportée, soit environ 4,87 dollars. Et ce, depuis le 8 juillet. Cette mesure met fin à près de trois mois de prélèvement nul et s&#8217;inscrit dans le mécanisme russe de régulation des exportations céréalières. Mis en place en 2021, ce dispositif prévoit une [&#8230;]</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="95" data-end="362"><em>La Russie applique une taxe de 370,1 roubles par tonne de blé exportée, soit environ 4,87 dollars. Et ce, depuis le 8 juillet. Cette mesure met fin à près de trois mois de prélèvement nul et s&#8217;inscrit dans le mécanisme russe de régulation des exportations céréalières. </em></p>
<p data-start="95" data-end="362">Mis en place en 2021, ce dispositif prévoit une taxe variable révisée chaque semaine en fonction de l&#8217;évolution des prix internationaux. Il permet de préserver l&#8217;approvisionnement du marché intérieur tout en soutenant financièrement le secteur agricole russe. La réactivation de la taxe fait suite à une hausse du prix indicatif du blé russe, passé de 233,8 à 239,4 dollars la tonne.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette décision est suivie de près par les pays importateurs, dont la Tunisie, qui dépend largement du marché international pour couvrir une partie de ses besoins en céréales. Premier exportateur mondial de blé, la Russie devrait expédier 47 millions de tonnes au cours de la campagne 2026/2027. Dans ce contexte, toute évolution de sa politique commerciale est susceptible d&#8217;influencer les flux d&#8217;approvisionnement et les prix mondiaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le marché du blé aborde d&#8217;ailleurs la campagne 2026/2027 dans un environnement plus tendu. Selon les projections du Département américain de l&#8217;Agriculture (USDA), la production mondiale devrait atteindre 820 millions de tonnes, en baisse de 3% sur un an, tandis que la consommation est attendue à 824,5 millions de tonnes, un niveau supérieur à l&#8217;offre. Dans le même temps, le commerce mondial de blé devrait reculer de 6%, à 213,3 millions de tonnes, traduisant un resserrement des disponibilités sur les marchés internationaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">L&#8217;Afrique figure parmi les régions les plus concernées par cette évolution. D&#8217;après l&#8217;agence russe Agroexport, les importations de blé russe des pays de la Communauté d&#8217;Afrique de l&#8217;Est (CAE) ont progressé de 26% au cours de la campagne 2025/2026, selon l&#8217;agence ecofin. Des marchés comme la Tanzanie, le Kenya, l&#8217;Égypte ou encore le Soudan renforcent ainsi leurs achats auprès de Moscou, accentuant la sensibilité de la région aux décisions prises par le premier fournisseur mondial.</p>
<p>À ce stade, l&#8217;impact direct de la taxe reste toutefois limité. Son montant demeure modeste au regard des fluctuations habituelles des cours internationaux. Les analystes estiment que le principal facteur de risque réside davantage dans l&#8217;équilibre entre une offre mondiale en recul et une demande toujours soutenue. Pour des pays importateurs comme la Tunisie, l&#8217;évolution des politiques commerciales des grands exportateurs continuera donc de constituer un indicateur clé de l&#8217;évolution des coûts d&#8217;approvisionnement.</p>
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<p data-start="1042" data-end="1258" data-is-last-node="" data-is-only-node=""> </p>
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		<title>Les secteurs qui font gagner la Tunisie… et ceux qui décrochent, selon l&#8217;INS</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/13/les-secteurs-qui-font-gagner-la-tunisie-et-ceux-qui-decrochent-selon-lins/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 08:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Export]]></category>
		<category><![CDATA[Exportations]]></category>
		<category><![CDATA[Ins]]></category>
		<category><![CDATA[secteurs porteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les exportations tunisiennes ont progressé de 9% au premier semestre 2026, mais cette croissance repose essentiellement sur trois secteurs, à savoir, l&#8217;énergie, l&#8217;agroalimentaire et les industries mécaniques et électriques, selon les données de l&#8217;Institut national de la statistique (INS). Avec une hausse de 49%, le secteur de l&#8217;énergie signe la meilleure performance de la période. [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Les exportations tunisiennes ont progressé de 9% au premier semestre 2026, mais cette croissance repose essentiellement sur trois secteurs, à savoir, l&#8217;énergie, l&#8217;agroalimentaire et les industries mécaniques et électriques, selon les données de l&#8217;Institut national de la statistique (INS).</p>
<p class="isSelectedEnd">Avec une hausse de 49%, le secteur de l&#8217;énergie signe la meilleure performance de la période. Cette progression s&#8217;explique principalement par l&#8217;envolée des exportations de produits raffinés, dont la valeur est passée de 245,6 à 807,9 millions de dinars en un an.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les industries agroalimentaires arrivent en deuxième position avec une croissance de 25%. L&#8217;huile d&#8217;olive demeure le principal moteur de cette dynamique, ses exportations ayant généré 3,38 milliards de dinars, contre 2,35 milliards un an auparavant. Ce secteur est également le seul à afficher un excédent commercial, estimé à 971,8 millions de dinars.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les industries mécaniques et électriques poursuivent leur progression avec une hausse de 9%, confirmant leur poids dans les exportations tunisiennes.</p>
<p class="isSelectedEnd">À l&#8217;inverse, deux secteurs traditionnels sont en repli. Les exportations des mines, phosphates et dérivés chutent de 19%, soit la plus forte baisse enregistrée au cours du semestre. Le secteur du textile, de l&#8217;habillement et du cuir recule également, de 4%.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ces performances sectorielles se reflètent dans les échanges avec les principaux partenaires commerciaux. Les exportations progressent vers la France (+9%) et l&#8217;Italie (+6%), qui demeurent les principaux débouchés de la Tunisie. Elles enregistrent également une forte hausse vers l&#8217;Égypte (+105%) et l&#8217;Arabie saoudite (+52%). En revanche, elles diminuent vers plusieurs marchés, notamment le Maroc (-26%), l&#8217;Algérie (-19%), la Libye (-4%), l&#8217;Allemagne (-0,5%) et la Grèce (-27%).</p>
<p class="isSelectedEnd">Malgré cette hausse des exportations, le commerce extérieur tunisien reste sous pression. Les importations ont augmenté plus rapidement (+13%), entraînant un creusement du déficit commercial à 12,6 milliards de dinars, contre 9,9 milliards un an auparavant. Le taux de couverture des importations par les exportations s&#8217;est ainsi établi à 73%.</p>
<p>Cette évolution montre que la croissance des exportations est portée par un nombre limité de secteurs, alors que la hausse de la facture des importations, notamment énergétiques, continue de peser sur l&#8217;équilibre des échanges extérieurs.</p>
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		<title>La BERD étend sa présence à 4 autres pays africains après le Nigeria</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/10/la-berd-etend-sa-presence-en-afrique-subsaharienne-apres-le-nigeria/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 12:35:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[afrique subsaharienne]]></category>
		<category><![CDATA[Berd]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après le Nigeria, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) prépare son implantation dans 4 autres pays d’Afrique subsaharienne. Le Kenya, le Bénin, le Sénégal et la Côte d’Ivoire devraient accueillir à leur tour des bureaux de l’institution afin de renforcer sa présence locale et d’identifier de nouvelles opportunités d’investissement. L’annonce a [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Après le Nigeria, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) prépare son implantation dans 4 autres pays d’Afrique subsaharienne. Le Kenya, le Bénin, le Sénégal et la Côte d’Ivoire devraient accueillir à leur tour des bureaux de l’institution afin de renforcer sa présence locale et d’identifier de nouvelles opportunités d’investissement.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’annonce a été rapportée par Cnbc Africa, citant Matteo Patrone, vice-président de la BERD chargé des activités bancaires. Selon lui, cette expansion vise à reproduire en Afrique subsaharienne le modèle d’intervention développé par la banque dans ses autres régions d’activité, en particulier à travers le soutien au secteur privé.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Nigeria constitue la première étape de cette nouvelle implantation africaine. Devenu pays d’opération de la BERD en 2025, le pays a déjà bénéficié de financements dépassant 150 millions d’euros, ainsi que d’un dispositif dédié au financement du commerce. L’institution y a également déployé une équipe chargée de développer des projets dans plusieurs secteurs, notamment l’agroalimentaire, les télécommunications, les technologies et les industries extractives.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette présence doit progressivement s’étendre à quatre autres marchés. Le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Kenya et le Sénégal font partie des pays identifiés par la BERD pour cette première phase d’expansion. Le Ghana figure également parmi les pays sélectionnés pour bénéficier des financements de la banque.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette ouverture vers l’Afrique subsaharienne intervient après une évolution du mandat de la BERD. En mai 2023, ses actionnaires avaient approuvé une modification de ses statuts afin d’autoriser une extension de ses activités à certains pays de la région. L’objectif est d’accompagner davantage les économies émergentes en finançant des projets portés par le secteur privé.</p>
<p>Dans ce contexte, il sied de rappeler, la BERD prévoit d’investir au moins 1,5 milliard de dollars au Nigeria au cours des trois prochaines années. Lors de l’inauguration de son premier bureau en Afrique subsaharienne, à Lagos, les responsables de l’institution ont indiqué que la banque avait déjà engagé environ 280 millions de dollars depuis son arrivée sur le marché nigérian en octobre 2025, dont 180 millions de dollars au premier semestre. La BERD table également sur près de 300 millions de dollars d’investissements en 2026, en fonction des opportunités identifiées auprès du secteur privé.</p>
<p>Créée en 1990 pour soutenir la transition économique des pays d’Europe centrale et orientale, la BERD a progressivement élargi son champ d’action à l’Asie centrale, à la Turquie, à l’Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Avec cette nouvelle étape en Afrique subsaharienne, l’institution cherche à renforcer son rôle d’acteur du financement du développement sur de nouveaux marchés.</p>
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		<title>La Tunisie rejoint le programme mondial du zéro déchet. Une seule zone concernée</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/10/la-tunisie-rejoint-le-programme-mondial-du-zero-dechet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 12:25:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[developpement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Pnud]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[Recyclage]]></category>
		<category><![CDATA[SWAP]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[zéro déchet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le Grand Tunis, la bataille contre les déchets change de logique. Il ne s’agit plus seulement de ramasser et d’éliminer, mais de produire moins, recycler davantage et donner une seconde vie aux ressources. C’est l’objectif du projet SWAP (Transition vers le zéro déchet contre la pollution), lancé par le ministère de l’Environnement en partenariat [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd"><em>Dans le Grand Tunis, la bataille contre les déchets change de logique. Il ne s’agit plus seulement de ramasser et d’éliminer, mais de produire moins, recycler davantage et donner une seconde vie aux ressources. C’est l’objectif du projet SWAP (Transition vers le zéro déchet contre la pollution), lancé par le ministère de l’Environnement en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).</em></p>
<p class="isSelectedEnd">Pendant 5 ans, jusqu’en 2030, le projet ciblera 38 municipalités réparties entre Tunis, Ariana, Ben Arous et Manouba, une zone qui concentre près de 2,9 millions d’habitants, comme l&#8217;explique l&#8217;agence TAP. L’ambition? Faire du Grand Tunis un terrain d’expérimentation pour tester de nouveaux modèles de gestion des déchets et identifier des solutions pouvant être reproduites ailleurs en Tunisie. Doté d’un financement de 5 millions de dollars du Fonds mondial pour l’environnement (FEM), <em>SWAP</em> vise à accompagner les communes dans la mise en place de mécanismes de tri, de valorisation et de réduction des déchets à la source.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le changement recherché est de taille; passer d’une approche où le déchet est considéré comme un problème à éliminer vers un modèle où il devient une ressource à valoriser. En effet, selon la même source, le projet mise notamment sur l’économie circulaire, avec plusieurs leviers: réduire l’utilisation des produits à usage unique, encourager l’éco-conception, améliorer le tri et développer les filières de recyclage. &#8220;Il ne s’agit pas seulement de collecter davantage de déchets, mais de produire moins de déchets&#8221;, a expliqué Céline Moyroud, représentante résidente du Pnud en Tunisie. A dire vrai, cette approche concerne aussi les entreprises, appelées à revoir leurs chaînes de production afin de limiter les déchets générés et mieux intégrer la responsabilité des producteurs dans la gestion de la fin de vie des produits.</p>
<p class="isSelectedEnd">D&#8217;ailleurs, l’un des axes importants du programme concerne les déchets organiques, qui représentent environ 70% des déchets produits en Tunisie. Le projet prévoit la mise en place d’une ligne de financement dédiée au compostage et à la valorisation organique. L’objectif est de développer des solutions locales permettant de transformer ces déchets en ressources, notamment pour l’agriculture et les activités liées à la valorisation des matières. Des plans d’investissement seront également préparés pour accompagner les municipalités dans la création d’infrastructures adaptées.</p>
<h3><strong>Le secteur privé appelé à entrer dans la boucle</strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Pour les responsables du projet, la transition vers le zéro déchet ne pourra pas reposer uniquement sur les budgets publics. Le développement d’une véritable économie circulaire nécessite l’arrivée d’investissements privés et l’émergence de nouveaux acteurs spécialisés. Tri, recyclage, compostage, récupération des matières, logistique&#8230; plusieurs filières pourraient créer de nouvelles opportunités économiques autour des déchets. Le projet prévoit ainsi de travailler sur des mécanismes financiers et réglementaires capables d’encourager l’investissement dans ces secteurs.</p>
<p>Un modèle inspiré d’expériences internationales! Le projet SWAP ne concerne pas uniquement la Tunisie. Il est également déployé dans 4 autres villes pilotes: <em>Freetown</em> en Sierra Leone, <em>Kocaeli</em> en Turquie, <em>Montevideo</em> en Uruguay et <em>Tianjin</em> en Chine. La Suède apporte également son expertise dans le cadre de cette initiative, notamment à travers <em>Avfall Sverige</em>, l’association suédoise spécialisée dans la gestion des déchets et le recyclage.</p>
<p>À travers cette expérience pilote, le Grand Tunis cherche à construire un nouveau modèle! Moins de déchets produits, davantage de matières récupérées et de nouvelles activités économiques autour de la transition écologique.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/10/la-tunisie-rejoint-le-programme-mondial-du-zero-dechet/">La Tunisie rejoint le programme mondial du zéro déchet. Une seule zone concernée</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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