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		<title>Tunis Re veut doubler son capital pour rester dans la course à l’international</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 16:15:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunis Re veut doubler son capital pour renforcer ses fonds propres et poursuivre son développement à l’international. La Société Tunisienne de Réassurance prévoit de le porter de 100 à 200 millions de dinars, à travers une incorporation de réserves et une augmentation de capital en numéraire. Cette opération répond notamment au durcissement des exigences financières [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Tunis Re veut doubler son capital pour renforcer ses fonds propres et poursuivre son développement à l’international. La Société Tunisienne de Réassurance prévoit de le porter de 100 à 200 millions de dinars, à travers une incorporation de réserves et une augmentation de capital en numéraire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette opération répond notamment au durcissement des exigences financières sur plusieurs marchés étrangers. 58% du chiffre d’affaires de Tunis Re provient aujourd’hui de l’international. «Nous sommes obligés d’agir rapidement», a expliqué Lamia Ben Mahmoud, directrice générale de Tunis Re, lors de la communication financière de la société. Le problème est aussi lié à la dépréciation du dinar. Le capital actuel de 100 MD représente environ 34 millions de dollars, alors que certains marchés imposent désormais des niveaux de capital beaucoup plus élevés. En Égypte, par exemple, le capital minimum requis atteint 75 millions de dollars, avec des fonds propres de 125 millions de dollars. Tunis Re a dû quitter ce marché depuis 2024. En Jordanie, le capital minimum exigé s’élève à 141 millions de dollars. Certains marchés du Golfe imposent, de leur côté, des exigences de notation pouvant atteindre B+. Pour Tunis Re, le renforcement des fonds propres est donc devenu nécessaire pour préserver son accès à certains marchés et soutenir son développement. Créée en 1981, la société est aujourd’hui présente dans plus de 50 pays, avec plus de 500 partenaires et plus de 90 entreprises de réassurance. Son activité internationale couvre principalement le Maghreb, l’Afrique et les pays arabes. Cette expansion permet à Tunis Re de dépasser les limites d’un marché tunisien dont le potentiel reste important, mais dont la taille demeure réduite. Le taux de pénétration de l’assurance en Tunisie ne dépasse pas 2 % du PIB, selon les données présentées par la direction. La société reste toutefois confrontée à une forte concurrence internationale. Elle doit également composer avec sa notation B avec perspective stable attribuée par Fitch, affectée notamment par la dégradation de la notation souveraine tunisienne. Ce risque pays limite son accès à certains marchés exigeant des ratings plus élevés.</p>
<h3>Une opération de 100 MD</h3>
<p class="isSelectedEnd">Sur les 100 MD d’augmentation du capital, 25 MD proviendront d’une incorporation de réserves, avec l’émission de 5 millions d’actions gratuites, à raison d’une nouvelle action pour une ancienne. Les 75 MD restants seront levés en numéraire, à travers l’émission de 15 millions d’actions nouvelles, à raison de trois actions nouvelles pour quatre anciennes, au prix de 8 dinars par action, dont 5 dinars de valeur nominale et 3 dinars de prime d’émission. La souscription réservée aux anciens actionnaires et aux cessionnaires de droits préférentiels est prévue du 15 septembre au 2 octobre 2026. Une phase de redistribution suivra du 12 au 16 octobre, avant une éventuelle ouverture au public du 26 au 30 octobre, si l’opération n’est pas entièrement souscrite. Au-delà des exigences réglementaires, Tunis Re veut utiliser ces fonds propres supplémentaires pour augmenter sa capacité de rétention des risques. Le taux de rétention devrait ainsi passer de 72 % à 79 % à l’horizon 2030. Le plan prévoit également une croissance moyenne du chiffre d’affaires de 10,8 % par an, contre 243 MD en 2025, pour atteindre environ 405 MD en fin de période. Les placements devraient progresser de 610 à 915 MD, tandis que la marge de solvabilité moyenne est attendue à 198 %, contre un minimum réglementaire de 100%. Pour Tunis Re, le doublement du capital doit donc permettre de consolider sa solidité financière avant d’accélérer son développement. Dans un marché où les capacités de réassurance sont abondantes, la société veut surtout valoriser son expertise et renforcer sa position sur les marchés étrangers.</p>
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		<title>Khaled Maalej: de la Tunisie à la pointe mondiale des puces IA</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/11/khaled-maalej-de-la-tunisie-a-la-pointe-mondiale-des-puces-ia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 15:56:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Vsora]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Khaled Maalej a commencé à travailler sur les technologies qui font tourner le numérique bien avant que l’intelligence artificielle ne s’impose dans le débat économique. Son parcours passe par Sagem, la Silicon Valley, puis DiBcom, une entreprise de semi-conducteurs qu’il cofonde en 2000 et qui deviendra un acteur mondial de la télévision numérique mobile. Après [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Khaled Maalej a commencé à travailler sur les technologies qui font tourner le numérique bien avant que l’intelligence artificielle ne s’impose dans le débat économique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son parcours passe par Sagem, la Silicon Valley, puis DiBcom, une entreprise de semi-conducteurs qu’il cofonde en 2000 et qui deviendra un acteur mondial de la télévision numérique mobile. Après la cession de DiBcom en 2012, il repart avec une partie de son équipe sur un nouveau projet. Ce sera VSORA, créée en 2015 autour d’une autre question technologique, celle de l’architecture des processeurs capables d’exécuter les calculs de l’IA. Le fil conducteur est resté le même. Comprendre la technologie, puis trouver le marché capable de la faire vivre. Tout commence en Tunisie. Après son baccalauréat en 1987, Khaled Maalej part en France pour des classes préparatoires, puis l’École polytechnique et Télécom Paris. Il rejoint ensuite Sagem. Au début des années 1990, l’entreprise rachète une startup de la Silicon Valley. Maalej a assuré le lien entre les équipes françaises et américaines. &#8220;Cela m’a un peu ouvert les yeux&#8221;, raconte-t-il. La Silicon Valley lui montre surtout une autre manière de penser l’innovation. Avec un collègue, il envisage alors de créer une startup européenne dans l’électronique. Le financement ne suit pas. Il poursuit néanmoins son parcours dans l’industrie avant de franchir le pas en 2000.</p>
<h3><span style="color: #ab4e15;"><strong>DiBcom, première aventure</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">Avec plusieurs associés, il fonde DiBcom. L’entreprise développe des puces destinées à recevoir la télévision numérique sur des terminaux mobiles. À l’époque, regarder la télévision sur un téléphone ou dans une voiture n’a rien d’évident. DiBcom travaille précisément sur cette difficulté technique. La tech trouve des débouchés dans l’automobile, les téléphones portables et les ordinateurs. L’entreprise grandit jusqu’à devenir une référence mondiale dans son domaine. Cette première aventure lui apprend surtout ce qu’il faut pour transformer une technologie en entreprise. Il faut concevoir le produit, trouver les financements, convaincre les clients et gérer les périodes où le modèle économique reste encore à construire. &#8220;Une startup, ce n’est pas que des temps de gloire, c’est aussi des temps très durs&#8221;, résume-t-il. La vente de DiBcom en 2012 marque une étape. Maalej accompagne encore l’opération pendant environ deux ans. Puis il revient à ce qu’il connaît le mieux, la technologie. En 2015, il cofonde VSORA avec plusieurs anciens membres de son équipe. Le projet change de terrain. Il ne s’agit plus de recevoir des données, mais de repenser la manière dont les machines les traitent. L’entreprise travaille sur de nouvelles architectures de calcul et sur des puces destinées notamment aux applications d’intelligence artificielle. Maalej en est aujourd’hui le cofondateur et CEO. Cette continuité entre les deux entreprises est importante. VSORA n’est pas le résultat d’un virage opportuniste vers l’IA. Elle prolonge une expertise accumulée pendant des années dans les architectures électroniques, le traitement du signal et les semi-conducteurs. Et Maalej n’a pas quitté le terrain technique en devenant dirigeant. &#8220;Si le CEO ne comprend pas les technologies dans les détails, ça ne peut pas fonctionner&#8221;, affirme-t-il. Chez VSORA, son travail oscille donc entre technologie et entreprise. Il participe aux choix d’architecture, discute avec les investisseurs, réfléchit au positionnement des produits et suit les évolutions du marché. Une fonction qui exige, selon lui, de pouvoir passer rapidement d’un sujet à l’autre.</p>
<h3><strong><span style="color: #ab4e15;">Pour la Tunisie, pas forcément une usine de puces</span></strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Lorsqu’il évoque la Tunisie, Maalej ne défend pas l’idée d’une course à la fabrication des semi-conducteurs. Il connaît les barrières à l’entrée. Concevoir une puce avancée demande déjà des investissements importants avant même qu’un premier produit n’arrive sur le marché. Construire et exploiter une usine de fabrication relève d’une autre échelle encore. &#8220;Vous mettez 30 millions de dollars pour voir un premier produit sortir&#8221;, explique-t-il. Son raisonnement l’amène donc à déplacer la question. Pour lui, l’enjeu n’est pas de reproduire en Tunisie ce qui existe déjà en Asie ou aux États-Unis. Il est plutôt de déterminer où le pays peut se positionner dans la chaîne de valeur technologique. Cette réflexion dépasse d’ailleurs les seuls semi-conducteurs. Maalej estime que l’Europe elle-même doit trouver son propre modèle d’adoption de l’IA. &#8220;L’Europe ne peut pas copier ce que font les États-Unis ni ce que fait la Chine&#8221;. Pour la Tunisie, cela signifie notamment réfléchir à l’usage de l’IA dans les entreprises et à la capacité de l’écosystème local à développer des solutions adaptées à ses propres besoins. C’est dans ce cadre qu’il regarde les possibilités de collaboration avec le pays. VSORA cherche aujourd’hui à renforcer ses équipes d’ingénieurs et étudie l’ouverture de centres de conception dans plusieurs pays. La Tunisie figure parmi les options envisagées, avec le Maroc, la Pologne et l’Inde. Le projet tunisien n’est pas encore décidé. Mais le besoin qui le motive est bien réel. &#8220;On a beaucoup de postes qui sont ouverts où on n’arrive pas à trouver les ingénieurs&#8221;, explique-t-il. Pour la Tunisie, un tel centre ne signifierait pas la création d’une usine de fabrication de puces. Il s’agirait de bureaux d’ingénierie et de conception travaillant avec les équipes de VSORA. C’est précisément sur ce type d’activité que Maalej voit un potentiel pour le pays, à condition de transformer l’expertise scientifique et technique en capacité industrielle et commerciale. Il revient régulièrement en Tunisie et reste en contact avec la diaspora. Cette proximité compte dans sa réflexion sur une éventuelle implantation. &#8220;C’est plus simple pour moi de venir en Tunisie que d’aller au Maroc&#8221;, dit-il. Son parcours permet ainsi de lire autrement la question du retour de la diaspora. Maalej ne revient pas avec un discours général sur les compétences tunisiennes à l’étranger. Il arrive avec une expérience entrepreneuriale construite sur deux décennies, une première entreprise technologique devenue un acteur mondial, puis une seconde qui travaille aujourd’hui sur les architectures de calcul pour l’IA.</p>
<p>De DiBcom à VSORA, le secteur a changé. La logique, elle, est restée la même. Partir d’une technologie complexe, identifier le problème qu’elle peut résoudre et construire autour d’elle une entreprise capable de trouver sa place sur un marché mondial.</p>
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		<title>Global Attractiveness Index (GAI): la Tunisie fait mieux que plusieurs poids lourds africains</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/11/global-attractiveness-index-gai-la-tunisie-fait-mieux-que-plusieurs-poids-lourds-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 15:16:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Global Attractiveness Index (GAI)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec un score de 22,8 points contre 17,1 l’année précédente, la Tunisie décroche la 105e place sur 146 économies dans l’édition 2026 du Global Attractiveness Index (GAI). Il s’agit d’un bond de douze rangs par rapport à sa 117e position de 2025. Conçu par The European House &#8211; Ambrosetti et validé chaque année par un [&#8230;]</p>
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<p>Avec un score de 22,8 points contre 17,1 l’année précédente, la Tunisie décroche la 105e place sur 146 économies dans l’édition 2026 du Global Attractiveness Index (GAI). Il s’agit d’un bond de douze rangs par rapport à sa 117e position de 2025.</p>
<p>Conçu par The European House &#8211; Ambrosetti et validé chaque année par un audit statistique de la Commission européenne, l’outil ausculte près de 150 économies mondiales à travers quatre grands piliers &#8211; ouverture, innovation, efficacité et dotations &#8211; auxquels s’ajoutent, depuis 2022, des indicateurs de dynamisme et de durabilité.</p>
<h3>Un retard persistant face aux voisins maghrébins</h3>
<p>Malgré cette avancée, l’écart avec les deux principales économies de la région reste marqué: le Maroc (84e, 28,7 points) et l’Algérie (85e, 28,6 points) devancent toujours largement la Tunisie, avec un fossé de vingt places. La Tunisie fait toutefois mieux que plusieurs poids lourds africains comme le Nigeria, le Ghana ou le Kenya, tout en restant derrière l’Égypte et Maurice.</p>
<p>Cette progression n’est pas isolée: la Tunisie avait déjà grimpé de 27 places dans l’Energy Transition Index du Forum économique mondial (62e en 2025, contre 89e l’année précédente), confirmant une dynamique d’amélioration progressive sur plusieurs baromètres internationaux de compétitivité.</p>
<p>Ce faisceau d’indices convergents constitue un argument commercial pour les autorités cherchant à attirer des capitaux à forte valeur ajoutée. Reste à transformer ces signaux statistiques en réformes concrètes &#8211; innovation, efficacité institutionnelle, cadre réglementaire &#8211; pour espérer combler l&#8217;écart persistant avec les économies maghrébines voisines.</p>
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		<item>
		<title>Pôles d&#8217;innovation 2026: la Tunisie absente du top 100, un seul pays africain représenté</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/11/poles-dinnovation-2026-la-tunisie-absente-du-top-100-un-seul-pays-africain-represente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 14:04:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[OMPI]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie ne figure pas parmi les 100 principaux pôles d’innovation recensés en 2026 par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Dans ce classement qui mesure les concentrations géographiques d’inventeurs, de chercheurs et d’investissements en capital-risque, un seul cluster africain apparaît. Il s’agit du Caire, classé 86e à l’échelle mondiale. Le constat est d’autant [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La Tunisie ne figure pas parmi les 100 principaux pôles d’innovation recensés en 2026 par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Dans ce classement qui mesure les concentrations géographiques d’inventeurs, de chercheurs et d’investissements en capital-risque, un seul cluster africain apparaît. Il s’agit du Caire, classé 86e à l’échelle mondiale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le constat est d’autant plus notable que le classement de l’OMPI ne cherche pas simplement à mesurer la capacité d’innovation d’un pays. Il identifie les territoires où se concentrent les activités qui alimentent les écosystèmes d’innovation, à partir notamment des demandes internationales de brevets, des publications scientifiques et des opérations de capital-risque. La présence ou l’absence d’un pays dans ce top 100 doit donc être lue à travers cette logique de concentration géographique.</p>
<p class="isSelectedEnd">À l’échelle mondiale, les écarts sont considérables. Le classement 2026 est dominé par Shenzhen-Hong Kong-Guangzhou, suivi de Tokyo-Yokohama et de San Jose-San Francisco. Séoul et Pékin complètent le top 5. La Chine compte à elle seule 25 clusters parmi les 100 premiers, devant les États-Unis avec 20.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour l’Afrique, la situation est beaucoup plus limitée. Le Caire est le seul cluster du continent à franchir le seuil du top 100, avec une 86e position. L’Égypte dispose ainsi d’un pôle suffisamment dense pour apparaître dans ce classement mondial, alors qu’aucun cluster tunisien n’y est recensé.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette absence ne signifie toutefois pas que la Tunisie est exclue du Global Innovation Index dans son ensemble. Le classement des clusters constitue un indicateur distinct, centré sur la concentration territoriale de l’innovation. Il ne doit donc pas être confondu avec le classement général des économies du GII.</p>
<p class="isSelectedEnd">Reste que le signal est intéressant pour la Tunisie. Dans une économie où plusieurs pôles universitaires, technologiques et industriels existent, aucun territoire ne rassemble encore suffisamment de brevets internationaux, de publications scientifiques et de financements privés pour apparaître parmi les 100 principaux clusters mondiaux recensés par l’OMPI.</p>
<p> </p>




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		<item>
		<title>Next Wave Fund : Google et Kickstarter à la recherche des prochaines pépites tech africaines</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/11/next-wave-fund-google-et-kickstarter-a-la-recherche-des-prochaines-pepites-tech-africaines/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 12:58:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Next Wave Fund]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le programme Next Wave Fund a ouvert les candidatures pour les jeunes entreprises technologiques africaines, avec une échéance fixée au 30 septembre. Porté conjointement par Google et Kickstarter, le dispositif cible en priorité les projets liés au matériel, aux logiciels et au jeu vidéo, trois familles de produits jugées particulièrement adaptées au financement participatif. Un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le programme Next Wave Fund a ouvert les candidatures pour les jeunes entreprises technologiques africaines, avec une échéance fixée au 30 septembre.</p>
<p>Porté conjointement par Google et Kickstarter, le dispositif cible en priorité les projets liés au matériel, aux logiciels et au jeu vidéo, trois familles de produits jugées particulièrement adaptées au financement participatif.</p>
<h3>Un accompagnement qui va au-delà du chèque</h3>
<p>Au-delà des 10 000 dollars promis à chaque projet retenu sous forme d’engagement de financement, c’est tout un écosystème de soutien qui s’active autour des lauréats.</p>
<p>Grow with Google met à disposition ses coachs pour des ateliers pratiques, complétés par un accès gratuit au certificat professionnel Google AI, de quoi armer les fondateurs sur les compétences numériques les plus demandées du moment.</p>
<p>Kickstarter, de son côté, mobilise son équipe Design &amp; Technology pour affiner le positionnement des campagnes avant leur lancement, et ouvre les portes de sa communauté d’entrepreneurs aux nouveaux inscrits.</p>
<p>Les projets qui tirent le mieux leur épingle du jeu pourront ensuite viser un accélérateur Google pour poursuivre leur croissance. Les candidatures doivent être déposées directement sur la plateforme Kickstarter dédiée à cette initiative. </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Juridoc AI: Assali Kais casse les codes de la veille juridique avec l’IA</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/11/juridoc-ai-assali-kais-casse-les-codes-de-la-veille-juridique-avec-lia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 10:30:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Assali Kais]]></category>
		<category><![CDATA[Juridoc AI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fondée en 2019, la startup tunisienne Juridoc s’attaque à un problème que tout professionnel du droit connaît bien: la lenteur et la complexité de la veille réglementaire. Derrière le projet, un profil atypique: Assali Kais, marketeur de formation, qui a conçu un espace numérique unique où se croisent lois, jurisprudence et textes réglementaires, pilotés par [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/11/juridoc-ai-assali-kais-casse-les-codes-de-la-veille-juridique-avec-lia/">Juridoc AI: Assali Kais casse les codes de la veille juridique avec l’IA</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Fondée en 2019, la startup tunisienne Juridoc s’attaque à un problème que tout professionnel du droit connaît bien: la lenteur et la complexité de la veille réglementaire. Derrière le projet, un profil atypique: Assali Kais, marketeur de formation, qui a conçu un espace numérique unique où se croisent lois, jurisprudence et textes réglementaires, pilotés par l’intelligence artificielle.</p>
<p>Avec Juridoc AI, il suffit carrément de formuler une question comme on le ferait à l’oral pour obtenir une réponse étayée par des textes de référence identifiés; des fonctions de synthèse et de comparaison viennent enrichir l’analyse. L’ensemble forme une sorte de bibliothèque juridique numérique où codes, décrets, arrêtés, circulaires, journaux officiels et jurisprudence sont classés par rubriques; fiscalité, commerce, banque, foncier, assurances. Des alertes automatisées et un espace de stockage dédié viennent en renfort pour alléger le temps consacré aux recherches répétitives.</p>
<h3>Un parcours de quinze ans dans la tech</h3>
<p>Titulaire d’un master de l’IHEC Carthage en marketing et technologies de l’information, Assali Kais débute sa carrière en 2002 chez Equinoxes, avant de rejoindre Edatis comme directeur des ventes en 2005, puis Proxym à un poste de direction de 2015 à 2017. En parallèle de ces fonctions, il se lance très tôt dans l’entrepreneuriat: création d’E-Delegation en 2015, puis cofondation en 2018 de Digital World, structure tunisienne spécialisée dans les plateformes numériques intelligentes.</p>
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		<title>Il a travaillé chez OpenAI et Anthropic. Il affirme que l’IA pourrait tous nous tuer d’ici la fin de la décennie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 10:30:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[IA de confiance]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Jacob Coxon]]></category>
		<category><![CDATA[risks]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À 27 ans, Jacob Coxon vient de faire un choix peu banal dans une industrie où les chercheurs les plus recherchés sont plutôt encouragés à rester dans la course. Le 9 septembre, il a annoncé sa démission d’Anthropic et son départ définitif du secteur de l’intelligence artificielle. Son parcours donne immédiatement du poids à son [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">À 27 ans, Jacob Coxon vient de faire un choix peu banal dans une industrie où les chercheurs les plus recherchés sont plutôt encouragés à rester dans la course. Le 9 septembre, il a annoncé sa démission d’Anthropic et son départ définitif du secteur de l’intelligence artificielle. Son parcours donne immédiatement du poids à son avertissement. Pendant trois ans, il a travaillé dans la recherche en pré-entraînement chez OpenAI puis chez Anthropic. Il a notamment participé chez OpenAI au travail autour du system card de GPT-4o.</p>
<p class="isSelectedEnd">Puis, il a décidé de partir. &#8220;J’ai démissionné d’Anthropic aujourd’hui&#8221;, écrit-il sur X. Et la suite donne le ton: &#8220;Aucune des deux entreprises n’agit de manière responsable. Elles se précipitent vers une superintelligence auto-améliorante et jouent avec nos vies&#8221;.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le message, publié exactement dans la nuit du 8 au 9 septembre, a rapidement dépassé le cercle des chercheurs et des spécialistes de l’IA. Plusieurs médias internationaux ont relayé ses déclarations. Coxon ne parle pas ici d’une technologie lointaine. Il parle d’un secteur dans lequel il vient lui-même de travailler, et dont il connaît les méthodes, les ambitions et les contraintes. Son inquiétude tient surtout à la vitesse de la course. Selon lui, les progrès ne ralentissent pas et les futurs systèmes pourraient devenir capables de &#8220;pirater n’importe quel système&#8221;, de transformer rapidement certains domaines et d’accumuler d’importantes ressources. Mais c’est une autre phrase qui a particulièrement marqué les esprits. &#8220;Les concepteurs de l’IA croient sincèrement qu’elle pourrait tous nous tuer d’ici la fin de la décennie&#8221;, affirme-t-il. Coxon assure que cette crainte existe chez certains dirigeants et chercheurs, même si elle serait davantage nuancée lorsqu’ils s’expriment publiquement. </p>
<p class="isSelectedEnd">Pourquoi continuer, alors? C’est justement là que son récit se complique. Coxon ne place pas OpenAI et Anthropic exactement sur le même plan. Chez OpenAI, estime-t-il, les enjeux civilisationnels ne seraient pas suffisamment intégrés. Chez Anthropic, ils seraient au contraire bien compris, mais l’entreprise resterait prise dans une course où chacun redoute de laisser le premier rôle à son concurrent.</p>
<p class="isSelectedEnd">Coxon appelle donc les chercheurs à regarder de près ce qui les attend. &#8220;Voulez-vous lancer un entraînement de renforcement vers la superintelligence sans comprendre rigoureusement son esprit?&#8221;, leur demande-t-il en substance, avant de les inviter à ne pas simplement considérer que &#8220;cela arrivera de toute façon&#8221;.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour autant, réduire cette affaire à la peur d’un chercheur serait trop simple. Anthropic a elle-même publié le 9 septembre une analyse de plusieurs incidents observés lors d’évaluations de cybersécurité. Certains modèles avaient notamment obtenu un accès non autorisé à des systèmes tiers dans le cadre de tests. Rien qui permette de conclure à une IA incontrôlable, mais suffisamment pour rappeler que plus les modèles gagnent en autonomie, plus leur encadrement devient délicat.</p>
<p class="isSelectedEnd">Et c’est peut-être là que l’histoire de Coxon devient intéressante pour les entreprises. Le sujet n’est plus seulement de savoir ce que l’IA peut faire. Il faut aussi savoir ce qu’on accepte de lui laisser faire.</p>
<p>Derrière la course aux modèles toujours plus puissants se pose donc une question beaucoup plus terre à terre: qui garde la main lorsque la machine devient capable d’en faire davantage que ce que son concepteur avait prévu?</p>
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		<title>La Chambre de Commerce et d&#8217;Industrie de Tunis renforce son expertise en comptabilité carbone</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 10:19:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis (CCITUNIS) a organisé, le mardi 8 septembre 2026, une cérémonie de remise des attestations de formation à huit cadres de son personnel, désormais qualifiés en tant que formateurs en comptabilité carbone. La cérémonie s’est tenue au siège de la CCITUNIS, en présence de son Président, M. Moncef [&#8230;]</p>
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<p>La Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis (CCITUNIS) a organisé, le mardi 8 septembre 2026, une cérémonie de remise des attestations de formation à huit cadres de son personnel, désormais qualifiés en tant que formateurs en comptabilité carbone. La cérémonie s’est tenue au siège de la CCITUNIS, en présence de son Président, M. Moncef Ben Jemaa.</p>
<p>Cette qualification vise à renforcer l’expertise interne de la Chambre et à préparer le développement d’une offre de formation spécialisée en comptabilité carbone, destinée notamment aux jeunes primo-demandeurs d’emploi et aux professionnels des entreprises exportatrices.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122673" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/22.jpg" alt="" width="1366" height="768" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/22.jpg 1366w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/22-300x169.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/22-1024x576.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/22-768x432.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/22-750x422.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/22-1140x641.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /></p>
<p>Cette démarche intervient dans un contexte de renforcement des exigences environnementales et de traçabilité carbone sur les marchés internationaux. Parmi ces évolutions figure le Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières, qui renforce les enjeux liés à la mesure et à la déclaration des émissions de gaz à effet de serre pour les entreprises concernées. La maîtrise de la comptabilité carbone constitue ainsi un enjeu croissant pour les entreprises tunisiennes, notamment celles qui exportent vers les marchés internationaux.<br />En développant une expertise interne, la CCITUNIS entend renforcer sa capacité à accompagner ses entreprises adhérentes dans la compréhension et la prise en compte de ces nouvelles exigences, tout en préparant la mise en place de formations répondant aux besoins émergents du secteur privé.</p>
<p>La qualification des huit cadres fait suite à la signature d’une convention de partenariat entre la CCITUNIS et l’Unité d’Appui à la Formation (UAF) de FEDELEC – UTICA. Cette convention pose les bases de la mise en place d’une plateforme de formation spécialisée et co-certifiée public-privé en comptabilité carbone au sein de l’École Pratique de Commerce, relevant de la CCITUNIS.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-122674" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/11.jpg" alt="" width="1366" height="768" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/11.jpg 1366w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/11-300x169.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/11-1024x576.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/11-768x432.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/11-750x422.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/11-1140x641.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1366px) 100vw, 1366px" /></p>
<p>La future offre de formation aura notamment pour objectif de développer les compétences de jeunes primo-demandeurs d’emploi et de professionnels des entreprises, afin de répondre aux besoins croissants en matière de mesure, de reporting et de gestion des émissions carbone.</p>
<p>Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de complémentarité des programmes TAKWEEN et Swiss Import Promotion Programme (SIPPO), financés respectivement par la Direction du développement et de la coopération (DDC) et le Secrétariat d’État à l’économie (SECO), et mis en œuvre par Swisscontact.</p>
<p>À travers cette collaboration, la CCITUNIS poursuit le développement de services et de compétences en adéquation avec les évolutions des marchés internationaux et les besoins des entreprises tunisiennes. La qualification de ses huit cadres constitue ainsi une première étape vers le développement d’une expertise et d’une offre de formation spécialisées en comptabilité carbone au sein de la Chambre.</p>


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		<title>Mohamed Amine Agrebi prend la direction d’une brigade de contrôle au CGA</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/11/mohamed-amine-agrebi-prend-la-direction-dune-brigade-de-controle-au-cga/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 09:27:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mohamed Amine Agrebi vient d’être nommé directeur au sein de la Direction générale de la supervision documentaire du comité général des assurances (CGA). Il prend également la responsabilité d’une brigade de contrôle chargée de la surveillance prudentielle d’un portefeuille d’opérateurs du marché tunisien de l’assurance. Cette nouvelle fonction place le contrôle de la solidité financière [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd"><strong>Mohamed Amine Agrebi vient d’être nommé directeur au sein de la Direction générale de la supervision documentaire du comité général des assurances (CGA). Il prend également la responsabilité d’une brigade de contrôle chargée de la surveillance prudentielle d’un portefeuille d’opérateurs du marché tunisien de l’assurance.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Cette nouvelle fonction place le contrôle de la solidité financière et du respect des règles prudentielles au cœur de ses responsabilités. Sa mission porte notamment sur le suivi des organismes d’assurance, l’analyse de leur solvabilité, ainsi que la vérification de leurs pratiques en matière de gouvernance et de conformité réglementaire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mohamed Amine Agrebi évolue au sein du CGA depuis janvier 2016 en tant que contrôleur des assurances. Au cours de ces dix dernières années, il a notamment participé à des contrôles sur pièces et sur place, évalué la solvabilité des organismes d’assurance à la fois de manière rétrospective et prospective, formulé des recommandations et suivi leur mise en œuvre.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son parcours académique combine finance et assurance. Il est titulaire d’un master en ingénierie financière de l’Institut Supérieur de Gestion de Tunis et d’un master en assurances de l’Institut de Financement du Développement du Maghreb Arabe. Il a également achevé en juin 2026 un Executive MBA à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM au Canada.</p>
<p>Cette nomination intervient ainsi après une décennie d’expérience dans le contrôle prudentiel du secteur de l’assurance. Elle élargit désormais son rôle vers des responsabilités de direction et de supervision d’une équipe dédiée au suivi des acteurs du marché.</p>
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		<title>Jort: 8,2 MD pour équiper 12 piscines publiques en chauffe-eau solaires</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/11/transition-energetique-82-md-pour-equiper-12-piscines-publiques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 09:04:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[ANME]]></category>
		<category><![CDATA[consommation énergetique]]></category>
		<category><![CDATA[fonds transition énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de la jeunesse et des sports]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère De Lindustrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie va consacrer 8,2 millions de dinars à l’équipement de 12 piscines publiques couvertes en systèmes solaires collectifs destinés au chauffage de l’eau. Le programme, prévu sur trois ans, a été officialisé par un arrêté conjoint daté du 17 août 2026 et publié au Jort le 21 août. D&#8217;ailleurs, l’ANME pilotera sa mise en [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="194" data-end="493">La Tunisie va consacrer 8,2 millions de dinars à l’équipement de 12 piscines publiques couvertes en systèmes solaires collectifs destinés au chauffage de l’eau. Le programme, prévu sur trois ans, a été officialisé par un arrêté conjoint daté du 17 août 2026 et publié au Jort le 21 août.</p>
<p data-start="495" data-end="665">D&#8217;ailleurs, l’ANME pilotera sa mise en œuvre avec les ministères de l’Intérieur et de la Jeunesse et des Sports. Et, le financement proviendra du Fonds de transition énergétique.</p>
<p data-start="667" data-end="985">Le dispositif ne se limite pas à l’installation des équipements. Il prévoit également des diagnostics énergétiques, des études de faisabilité, un suivi de la consommation et la formation des intervenants. L’objectif est de réduire la consommation énergétique des piscines publiques et de mesurer les gains obtenus.</p>
<p data-start="987" data-end="1247" data-is-last-node="" data-is-only-node="">L’intérêt économique du programme réside donc dans le suivi de la consommation après investissement. Les résultats obtenus sur ces 12 piscines permettront notamment d’évaluer la pertinence d’étendre ce type de solution à d’autres infrastructures publiques.</p>
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<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/11/transition-energetique-82-md-pour-equiper-12-piscines-publiques/">Jort: 8,2 MD pour équiper 12 piscines publiques en chauffe-eau solaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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