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		<title>Startups africaines, l’Égypte prend la tête des financements</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/startups-africaines-legypte-prend-la-tete-des-financements/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 14:17:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[financement startup]]></category>
		<category><![CDATA[Startups africaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Égypte arrive en tête du financement des startups africaines au premier semestre 2026. Selon  The Big Deal, qui suit les opérations de financement des startups sur le continent et publie des analyses semestrielles du marché, les jeunes pousses égyptiennes ont attiré 327 millions de dollars entre janvier et juin. Le Nigeria arrive derrière avec 254 [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">L’Égypte arrive en tête du financement des startups africaines au premier semestre 2026. Selon  <em>The Big Deal</em>, qui suit les opérations de financement des startups sur le continent et publie des analyses semestrielles du marché, les jeunes pousses égyptiennes ont attiré 327 millions de dollars entre janvier et juin. Le Nigeria arrive derrière avec 254 millions de dollars, suivi du Kenya (126 millions) et de l’Afrique du Sud (83 millions).</p>
<p class="isSelectedEnd">Ce résultat est toutefois largement porté par une seule opération. Spiro, spécialisée dans la mobilité électrique, a levé à elle seule 327 millions de dollars, dont 270 millions en fonds propres et 57 millions en dette.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le classement change lorsqu’on regarde uniquement les investissements en capital. Le Nigeria reprend alors la première place avec 214 millions de dollars, contre 183 millions pour l’Égypte. La performance égyptienne traduit donc surtout sa capacité à attirer de gros tickets dans des projets nécessitant des capitaux importants.</p>
<p class="isSelectedEnd">À l’échelle du continent, environ 1,4 milliard de dollars ont été levés par les startups africaines au premier semestre. Le montant reste proche de celui enregistré un an plus tôt, mais le nombre d’opérations a fortement diminué. Les investisseurs financent donc moins d’entreprises, mais concentrent davantage leurs capitaux sur les projets jugés capables de changer d’échelle.</p>
<p>Pour les entrepreneurs, cette évolution signifie une sélection plus exigeante. Un signe. La technologie ou le potentiel de marché ne suffisent plus. La capacité à démontrer un modèle économique solide et une trajectoire de croissance devient déterminante pour accéder aux gros financements.</p>
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		<title>Équipements médicaux : quand l’État ne paie plus ses fournisseurs</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/equipements-medicaux-quand-letat-ne-paie-plus-ses-fournisseurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 14:03:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre syndicale nationale des équipements médicaux]]></category>
		<category><![CDATA[Utica]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus de 30 entreprises réunies, un même constat : la Chambre syndicale nationale des équipements médicaux, affiliée à l’UTICA, tire la sonnette d&#8217;alarme sur une situation financière qu’elle qualifie de « critique ». En cause, l’accumulation des créances impayées par les hôpitaux publics, qui menace tout le secteur. Réunis mardi au siège de l’UTICA, les [&#8230;]</p>
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<p>Plus de 30 entreprises réunies, un même constat : la Chambre syndicale nationale des équipements médicaux, affiliée à l’UTICA, tire la sonnette d&#8217;alarme sur une situation financière qu’elle qualifie de « critique ». En cause, l’accumulation des créances impayées par les hôpitaux publics, qui menace tout le secteur.</p>
<p>Réunis mardi au siège de l’UTICA, les adhérents de la chambre ont dressé un état des lieux sans détour de l’encours dû par les structures hospitalières. Le constat qui s’en dégage : des délais de règlement qui s’étirent sans fin, au point de plonger une bonne partie des entreprises du secteur dans une gestion quotidienne au jour le jour.</p>
<h3>Des distributeurs à court de liquidités</h3>
<p>Sans trésorerie disponible, plusieurs opérateurs peinent désormais à couvrir leurs besoins courants, importer des fournitures, reconstituer leurs stocks, tenir le rythme de livraison aux hôpitaux. Chez certains distributeurs, la situation vire carrément à l’impasse vis-à-vis des fournisseurs étrangers, qui n’acceptent plus d&#8217;attendre leur règlement ; toute la chaîne d’approvisionnement médical s’en trouve fragilisée. D’où l&#8217;appel de la Chambre syndicale, adressé aux autorités de tutelle : accélérer le règlement de ces dettes, sous peine de voir disparaître des entreprises du secteur et de compromettre, par ricochet, la continuité des soins dans le public.</p>
<p>Pour un secteur aussi stratégique que celui des équipements médicaux, sécuriser les délais de règlement des hôpitaux publics constitue un préalable à toute stratégie d’investissement ou d’expansion durable.</p>
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		<item>
		<title>Startups africaines : la dette prend le pas sur le capital-risque</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/startups-africaines-la-dette-prend-le-pas-sur-le-capital-risque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 13:59:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un plancher inédit depuis mars 2025 ! Les startups africaines n’ont mobilisé que 102 millions de dollars en juillet 2026, selon les chiffres de la plateforme spécialisée The Big Deal, bien en deçà des 258 millions de dollars mensuels enregistrés en moyenne sur l’année écoulée. Au total, 44 jeunes pousses ont tout de même annoncé [&#8230;]</p>
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<p>Un plancher inédit depuis mars 2025 ! Les startups africaines n’ont mobilisé que 102 millions de dollars en juillet 2026, selon les chiffres de la plateforme spécialisée The Big Deal, bien en deçà des 258 millions de dollars mensuels enregistrés en moyenne sur l’année écoulée.</p>
<p>Au total, 44 jeunes pousses ont tout de même annoncé des opérations d’au moins 100 000 dollars, un volume proche de la normale : le problème n’est donc pas le nombre de deals, mais leur taille.</p>
<p>Sur les 102 millions levés, seulement 25 proviennent de fonds propres, un niveau inédit depuis avril 2019 ! La dette, elle, capte 75 millions, soit près des trois quarts du total, portée par les grosses opérations qui ont été réalisées.</p>
<h3>Un ralentissement qui dure depuis janvier</h3>
<p>Sur les sept premiers mois de 2026, le continent a mobilisé 1,46 milliard de dollars, en repli de 27 % sur un an. Le nombre de startups financées recule à 241, contre 302 en 2025, et les investisseurs actifs tombent à 256, contre 328.</p>
<p>Ce basculement vers la dette traduit une prudence accrue des investisseurs en capital, plus regardants sur la rentabilité que sur la croissance pure. Pour les startups africaines, l’enjeu devient donc de démontrer des modèles économiques solides avant de lever, la dette servant de relais en attendant un retour de l’appétit pour le capital-risque.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>XSquare lève un tour pre-seed pour accélérer son infrastructure de paiements B2B dans le Golfe</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/xsquare-leve-un-tour-pre-seed-pour-accelerer-son-infrastructure-de-paiements-b2b-dans-le-golfe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 13:56:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fintech émiratie XSquare, spécialisée dans les paiements entre entreprises, vient de boucler un tour de financement pre-seed mené par Raed Ventures, avec la participation d’AngelSpark, 500 Global et Oraseya Capital. Le montant de l’opération n’a pas été rendu public. Fondée à Dubaï en 2023, XSquare développe une infrastructure destinée à simplifier les paiements B2B, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La fintech émiratie XSquare, spécialisée dans les paiements entre entreprises, vient de boucler un tour de financement pre-seed mené par Raed Ventures, avec la participation d’AngelSpark, 500 Global et Oraseya Capital. Le montant de l’opération n’a pas été rendu public.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée à Dubaï en 2023, XSquare développe une infrastructure destinée à simplifier les paiements B2B, un marché où les entreprises doivent encore composer avec plusieurs prestataires, systèmes bancaires et outils de rapprochement comptable. La startup veut réunir ces opérations derrière une seule intégration.</p>
<p class="isSelectedEnd">Concrètement, XSquare fonctionne comme une couche d’orchestration : elle permet aux entreprises de collecter des paiements, régler leurs fournisseurs et automatiser le rapprochement des transactions, sans devoir connecter séparément chaque prestataire. La plateforme s’appuie notamment sur des acteurs comme Telr, Geidea, VaultsPay, Spare et TESS Payments. Le partenariat avec Spare permet notamment d’intégrer le « Pay by Bank » dans les flux de paiement B2B, avec des règlements quasi instantanés et potentiellement moins coûteux que les paiements par carte.</p>
<p class="isSelectedEnd">Autre volet stratégique: son partenariat avec Mastercard. XSquare permet aux entreprises d&#8217;utiliser leurs cartes corporate pour payer des fournisseurs, même lorsque ceux-ci n&#8217;acceptent pas directement les cartes. Le fournisseur reçoit alors les fonds sur son compte bancaire. XSquare indique que ce modèle peut également transformer certaines dépenses fournisseurs en dépenses éligibles aux mécanismes économiques des cartes professionnelles.</p>
<h3>Du marché émirati au Qatar, puis à l’Arabie saoudite</h3>
<p class="isSelectedEnd">Après son lancement aux Émirats arabes unis, XSquare a étendu ses activités au Qatar, où elle dispose d’une présence au Qatar Financial Centre et travaille avec des banques et des prestataires de paiement locaux. Son partenariat avec TESS Payments, prestataire agréé par la Qatar Central Bank, constitue notamment une brique de son infrastructure locale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette implantation qatarie constitue sa première expansion hors des Émirats. La prochaine étape annoncée est désormais l’Arabie saoudite, parallèlement au développement de nouveaux partenariats bancaires et de paiement. Les fonds fraîchement levés doivent servir à renforcer cette infrastructure, élargir le réseau de partenaires et recruter davantage dans les équipes techniques et commerciales.</p>
<p>Pour XSquare, l&#8217;enjeu dépasse donc le simple paiement en ligne : la startup cherche à devenir une infrastructure financière B2B unifiée pour les entreprises du GCC, en reliant facturation, encaissements, paiements fournisseurs et réconciliation sur une même plateforme. Son architecture est présentée comme non-custodiale : les fonds transitent par des prestataires de paiement agréés plutôt que par le bilan de XSquare.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Wifak Bank annonce l’ouverture de sa 61e agence au Kef</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/wifak-bank-annonce-louverture-de-sa-61eme-agence-au-kef/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 13:48:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conformément à son orientation stratégique, Wifak Bank poursuit son engagement en tant qu’acteur de référence du développement économique durable, à travers des solutions de finance islamique performantes, responsables et orientées client. S’inscrivant dans une stratégie d’extension maîtrisée de son réseau, visant à renforcer sa couverture territoriale et à consolider sa proximité à l’échelle nationale, WIFAK BANK [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Conformément à son orientation stratégique, Wifak Bank poursuit son engagement en tant qu’acteur de référence du développement économique durable, à travers des solutions de finance islamique performantes, responsables et orientées client. S’inscrivant dans une stratégie d’extension maîtrisée de son réseau, visant à renforcer sa couverture territoriale et à consolider sa proximité à l’échelle nationale, WIFAK BANK annonce l’ouverture officielle de sa 61ᵉ agence &#8220;l’Agence WIFAK BANK Le Kef&#8221;, située au RDC de la résidence Cirta, sise à l’angle de la rue d’Alger et de la rue de Beyrouth, Le Kef, à compter du jeudi 20 août 2026.</p>
<p>Cette nouvelle implantation vient renforcer la présence de la Banque dans le gouvernorat de Le Kef et constitue une étape structurante dans le déploiement de son réseau. Elle permettra d’adresser de manière optimale les besoins d’une clientèle diversifiée, particuliers, TPE, professionnels et entreprises, à travers une offre complète de produits et services conformes aux principes de la finance islamique : comptes et cartes bancaires, solutions digitales sécurisées, financements, épargne, placements, transferts de fonds, opérations internationales et autres services à valeur ajoutée.</p>
<h3><strong>L’inclusion financière au cœur de l’innovation</strong></h3>
<p>Dans le cadre de sa politique RSE et de son engagement en faveur de l’accessibilité à tous, l’Agence WIFAK BANK Le Kef se distingue par l’intégration d’un guichet automatique bancaire de nouvelle génération spécialement adapté aux personnes non-voyantes accessible 24h/24 et 7j/7.<br />Cette solution innovante garantit une utilisation autonome et sécurisée, conformément aux standards d’accessibilité, et traduit la volonté de WIFAK BANK de promouvoir une banque responsable, inclusive et durable.</p>
<h3><strong>L’excellence de l’expérience client au cœur des priorités stratégiques de WIFAK BANK</strong></h3>
<p>À travers cette nouvelle agence, WIFAK BANK réaffirme son orientation stratégique vers une expérience client fluide, personnalisée et cohérente, fondée sur la qualité de l’accueil, le conseil et l’accompagnement, considérés comme des leviers majeurs de performance et de création de valeur durable. </p>
<p>À l’occasion de cette ouverture, les 50 premiers clients bénéficieront d’une gratuité annuelle des frais de tenue de compte.</p>


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			</item>
		<item>
		<title>Fukuoka à Béja: une technologie japonaise à l&#8217;essai</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/fukuoka-a-beja-une-technologie-japonaise-a-lessai/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 13:16:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Béja]]></category>
		<category><![CDATA[carbone]]></category>
		<category><![CDATA[empreinte carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[green economy]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Béja, la Tunisie teste une méthode japonaise de traitement des décharges appelée &#8220;Fukuoka&#8221;. Le principe consiste à améliorer la circulation de l’air et de l’eau dans les déchets afin d’accélérer leur stabilisation et de limiter notamment les émissions de méthane produites par leur décomposition. Le projet est mené dans le cadre de la coopération [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">À Béja, la Tunisie teste une méthode japonaise de traitement des décharges appelée &#8220;Fukuoka&#8221;. Le principe consiste à améliorer la circulation de l’air et de l’eau dans les déchets afin d’accélérer leur stabilisation et de limiter notamment les émissions de méthane produites par leur décomposition.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet est mené dans le cadre de la coopération tuniso-japonaise et du Joint Crediting Mechanism (JCM). Il s’inscrit également dans l’article 6 de l’Accord de Paris, qui prévoit des mécanismes de coopération entre pays pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et développer les échanges de crédits carbone.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’intérêt du projet dépasse donc la seule question du traitement des déchets. L’expérience de Béja doit permettre de mesurer les réductions d’émissions obtenues et d’examiner leur potentiel dans les mécanismes carbone.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entreprises, cette évolution mérite d’être suivie. La gestion des déchets entre progressivement dans les politiques de réduction des émissions, au même titre que l’énergie ou les transports. Pour les industriels, notamment ceux qui travaillent avec des donneurs d’ordre étrangers, être capable de mesurer et de documenter son empreinte environnementale devient un enjeu de plus en plus concret.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet peut aussi contribuer à faire émerger en Tunisie des compétences autour de la mesure des émissions, de la gestion durable des déchets et du développement de projets carbone. Les entreprises spécialisées dans l’ingénierie, le traitement des déchets ou les services environnementaux pourraient ainsi être appelées à accompagner ce type de projets.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’expérience ne restera pas cantonnée à Béja. D&#8217;ailleurs, les 18 et 19 août 2026, une formation consacrée au projet a réuni des représentants de plusieurs pays africains, avec le soutien d’ONU-Habitat. L’objectif était notamment de partager les pratiques en matière de gestion des déchets et de réduction des émissions.</p>
<p>Le projet reste à ce stade une expérimentation. Mais il met en lumière une évolution à suivre pour les entreprises. Les déchets ne sont plus seulement une charge à traiter. Ils deviennent aussi une source d’émissions qu’il faut mesurer et réduire, avec à la clé la possibilité de valoriser certains projets dans les mécanismes carbone.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Trois startups tunisiennes s’envolent vers San Francisco pour la finale du Startup World Cup</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/trois-startups-tunisiennes-senvolent-vers-san-francisco-pour-la-finale-du-startup-world-cup/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 13:09:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[Startup World Cup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pwn &#38; Patch, Pixii Motors et WaterSec représenteront la Tunisie à la finale mondiale du Startup World Cup, prévue en novembre à San Francisco. Une nouvelle étape internationale pour trois jeunes pousses issues de la sélection tunisienne organisée lors du Tunisia Digital Summit. La Tunisie aura trois représentantes à la prochaine finale mondiale du Startup [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd"><em><strong>Pwn &amp; Patch, Pixii Motors et WaterSec représenteront la Tunisie à la finale mondiale du Startup World Cup, prévue en novembre à San Francisco. Une nouvelle étape internationale pour trois jeunes pousses issues de la sélection tunisienne organisée lors du Tunisia Digital Summit.</strong></em></p>
<p class="isSelectedEnd">La Tunisie aura trois représentantes à la prochaine finale mondiale du Startup World Cup. Pwn &amp; Patch, Pixii Motors et WaterSec ont décroché leur qualification à l’issue de la finale régionale organisée les 22 et 23 avril à Tunis, dans le cadre de la 10e édition du Tunisia Digital Summit. La sélection avait attiré plus de 160 candidatures. Dix startups avaient finalement été retenues pour présenter leurs projets devant un jury d’investisseurs et d’acteurs de l’écosystème entrepreneurial.</p>
<p class="isSelectedEnd">À l’issue de cette compétition,<a href="https://tdsconference.tn/startup-world-cup/?utm_source=chatgpt.com"> Pwn &amp; Patch a remporté la première place</a>. La startup spécialisée dans la cybersécurité développe notamment des solutions liées à la sécurité offensive et à la détection des menaces. Elle sera la représentante tunisienne engagée dans la compétition mondiale pour le grand prix. Pixii Motors a obtenu la deuxième place. La startup travaille sur des solutions de mobilité durable, notamment autour de la mobilité électrique. WaterSec, classée troisième, développe de son côté des solutions de gestion intelligente de l’eau en s’appuyant notamment sur l’intelligence artificielle et l’IoT.</p>
<h3>Une échéance en novembre</h3>
<p class="isSelectedEnd">Les trois startups prendront la direction de San Francisco en novembre 2026 pour participer aux différentes étapes de la finale mondiale. Le programme prévoit les demi-finales les 4 novembre et la grande finale le 6 novembre au Hilton San Francisco. L’enjeu financier est important : le vainqueur mondial du Startup World Cup recevra 1 million de dollars sous forme d’investissement. Selon les règles de la compétition, ce financement peut prendre la forme d’une prise de participation ou d’un instrument convertible, selon la situation de la startup. Au-delà du montant, la qualification offre surtout aux trois entreprises tunisiennes une occasion de se confronter à des startups venues de nombreux marchés et de rencontrer investisseurs, partenaires et potentiels clients à l’échelle internationale.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>APIA : un assistant intelligent pour réduire les frictions qui freinent l’investissement agricole</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/apia-un-assistant-intelligent-pour-reduire-les-frictions-qui-freinent-linvestissement-agricole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 12:08:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Small Business]]></category>
		<category><![CDATA[L’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un assistant virtuel, des cartes analytiques, des indicateurs par région : l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) vient de mettre en ligne SMART APIA, sa nouvelle plateforme numérique dédiée à l’intelligence agricole. L’outil s’inscrit dans la stratégie de digitalisation de l’agence, censée simplifier l’accès à l’information pour les agriculteurs, les investisseurs et les jeunes [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/20/apia-un-assistant-intelligent-pour-reduire-les-frictions-qui-freinent-linvestissement-agricole/">APIA : un assistant intelligent pour réduire les frictions qui freinent l’investissement agricole</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p>Un assistant virtuel, des cartes analytiques, des indicateurs par région : l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) vient de mettre en ligne SMART APIA, sa nouvelle plateforme numérique dédiée à l’intelligence agricole.</p>
<p>L’outil s’inscrit dans la stratégie de digitalisation de l’agence, censée simplifier l’accès à l’information pour les agriculteurs, les investisseurs et les jeunes promoteurs.</p>
<h3>Un guichet numérique pensé pour les porteurs de projets</h3>
<p>Concrètement, SMART APIA repose sur un assistant intelligent capable de répondre en temps réel aux questions administratives, juridiques et techniques que se posent les porteurs de projets, de quoi éviter, en théorie, les allers-retours habituels avec les guichets physiques.</p>
<p>La plateforme intègre également des cartes analytiques et des indicateurs sectoriels, pour repérer d’un coup d’œil les opportunités d’investissement disponibles selon les régions, données statistiques à l’appui.</p>
<p>Autre fonction mise en avant : un accompagnement à la structuration des idées de projets pour aider les jeunes promoteurs à passer du concept à un dossier bancable, en amont même du dépôt de leur demande auprès de l’agence.</p>
<h3>Investissement et entrepreneuriat</h3>
<p>En digitalisant l’accès à ses données et à son expertise, l’APIA cherche à réduire les frictions qui freinent souvent l’investissement agricole en Tunisie ; méconnaissance des filières porteuses, difficulté à monter un dossier, dispersion de l’information entre plusieurs guichets.</p>
<p>Pour les jeunes promoteurs, cet accès facilité à des indicateurs régionalisés pourrait fluidifier l’identification de niches encore peu exploitées. L’objectif est de convertir cette information optimisée en projets effectivement financés et accompagnés de bout en bout. </p>
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		<title>Jem lève 8,4 millions de dollars pour digitaliser la gestion des salariés sans bureau</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/jem-leve-84-millions-de-dollars-pour-digitaliser-la-gestion-des-salaries-sans-bureau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 12:07:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La startup sud-africaine Jem vient de lever 8,4 millions de dollars en série A, dans un tour mené par Quona Capital, avec la participation de University Technology Fund, E4E, Next176/FutureGrowth et plusieurs investisseurs individuels. Basée au Cap, l’entreprise veut accélérer le développement de sa plateforme destinée aux travailleurs « deskless », c’est-à-dire aux salariés qui [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La startup sud-africaine Jem vient de lever 8,4 millions de dollars en série A, dans un tour mené par Quona Capital, avec la participation de University Technology Fund, E4E, Next176/FutureGrowth et plusieurs investisseurs individuels. Basée au Cap, l’entreprise veut accélérer le développement de sa plateforme destinée aux travailleurs « deskless », c’est-à-dire aux salariés qui travaillent sans poste informatique ni bureau.</p>
<p class="isSelectedEnd">Lancée sur WhatsApp, la plateforme permet notamment aux salariés de recevoir leurs fiches de paie, effectuer des demandes de congé, consulter certaines informations RH ou encore accéder à des services financiers. Jem a également développé des fonctions de gestion du temps et des présences, de communication interne et d’accompagnement financier. Le modèle semble déjà avoir trouvé son marché. Jem revendique plus de 250 000 travailleurs et plus de 200 entreprises clientes. Parmi les entreprises citées par la startup figurent KFC, McDonald’s, Edgars, Illovo, Servest et Bidvest.</p>
<h3>Un logiciel pensé pour les salariés éloignés du numérique</h3>
<p class="isSelectedEnd">Jem part d’un constat simple : une grande partie des outils RH sont conçus pour des employés disposant d’un ordinateur, d’une adresse e-mail professionnelle ou d’une application dédiée. Or, selon l’entreprise, 75 % des salariés sud-africains travaillent sur le terrain plutôt que derrière un bureau. La startup mise donc sur un outil déjà présent sur les téléphones des salariés : WhatsApp. L’objectif est de réduire les barrières d’accès aux services RH et financiers, sans imposer le téléchargement d’une nouvelle application. Fondée en 2020 sous le nom de SmartWage, Jem avait initialement développé un service permettant aux salariés d’accéder à une partie de leur salaire déjà gagné. L’entreprise s’est ensuite repositionnée vers une plateforme plus large de gestion des effectifs et a adopté le nom Jem en 2022. Avec cette nouvelle levée, l’entreprise veut accélérer le lancement de nouveaux services. Son offre doit notamment s’élargir vers la formation, les outils de gestion des équipes, les services financiers, l’assurance et d’autres avantages destinés aux salariés.</p>
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		<title>Transparence budgétaire : Tunis passe le test de Washington</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/transparence-budgetaire-tunis-passe-le-test-de-washington/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 10:27:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Département d’État américain]]></category>
		<category><![CDATA[Fiscal Transparency Report]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie fait partie des 73 pays qui ont passé avec succès le test de la transparence budgétaire aux États-Unis. C’est la conclusion du dernier Fiscal Transparency Report du Département d’État américain, publié à la mi-août 2026 et portant sur l’exercice budgétaire 2025 des pays bénéficiaires de l’aide extérieure des États-Unis. Ce rapport n&#8217;est pas [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>La Tunisie fait partie des 73 pays qui ont passé avec succès le test de la transparence budgétaire aux États-Unis. C’est la conclusion du dernier Fiscal Transparency Report du Département d’État américain, publié à la mi-août 2026 et portant sur l’exercice budgétaire 2025 des pays bénéficiaires de l’aide extérieure des États-Unis.</p>
<p>Ce rapport n&#8217;est pas un exercice de style : le Congrès américain oblige chaque année le Département d’État à vérifier si les 139 pays qui reçoivent l’aide extérieure américaine rendent des comptes fiables sur leurs finances publiques. Trois angles guident l’analyse : l’accès du public aux documents budgétaires, leur degré de détail et leur crédibilité, et la clarté des procédures encadrant marchés publics, licences et contrats de l’État. Sur les 67 gouvernements recalés cette année, 14 auraient malgré tout progressé.</p>
<h3>Deux pays validés au Maghreb</h3>
<p>La Tunisie rejoint le Maroc parmi les pays conformes. L’Algérie et la Libye, elles, en restent exclues. Pour Alger en particulier, les évaluateurs relèvent des documents financiers publiés de façon partielle et une opacité persistante autour des comptes de plusieurs entreprises publiques. Au total, quinze pays africains figurent parmi les bons élèves, dont le Bénin, le Ghana, le Kenya ou l’Afrique du Sud.</p>
<p>Rien n&#8217;est figé dans cette évaluation : d’une année sur l’autre, un pays peut changer de catégorie, selon l’évolution de ses pratiques de gestion financière ou les ajustements apportés par Washington à sa grille d’analyse.</p>
<h3>Ce que cela change pour les investisseurs</h3>
<p>Une évaluation de ce type ne débloque pas mécaniquement de financements, mais elle nourrit la perception du risque-pays. Pour les bailleurs et investisseurs institutionnels qui intègrent la qualité de la gouvernance budgétaire dans leurs grilles d’analyse, ce signal peut faciliter le dialogue avec les partenaires techniques et financiers, sans se substituer aux indicateurs macroéconomiques classiques ; déficit, dette, notation souveraine, qui restent, eux, déterminants pour l’appétit des marchés.</p>
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