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		<title>Le Sénégal veut transformer 720 millions de dollars d’importations technologiques en production locale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 08:55:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Sénégal veut désormais capter une plus grande partie de la valeur créée par son marché numérique. Le pays importe chaque année environ 419 milliards de FCFA de matériel informatique, selon le ministère des Télécommunications et du Numérique. Pour réduire cette dépendance, Dakar vient de conclure un partenariat de 150 millions de dollars, soit environ [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le Sénégal veut désormais capter une plus grande partie de la valeur créée par son marché numérique. Le pays importe chaque année environ 419 milliards de FCFA de matériel informatique, selon le ministère des Télécommunications et du Numérique. Pour réduire cette dépendance, Dakar vient de conclure un partenariat de 150 millions de dollars, soit environ 88 milliards de FCFA, destiné à développer une capacité locale d’assemblage et de production d’équipements technologiques.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’accord a été signé le 6 octobre à Dakar par le ministre des Télécommunications et du Numérique, Samba Diouf, avec le Conseil mondial des investissements et des affaires pour l’Afrique (CMIA) et l’entreprise indienne Blue Cloud Softech Solutions. Il s’inscrit dans le huitième programme du New Deal technologique, baptisé «Sénégal Digital Factory: de l’idée au produit». Le dispositif couvr e notamment l’assemblage, le contrôle qualité, la fourniture d’accessoires, la certification et la propriété intellectuelle. Quelque 200 startups sénégalaises doivent également être mobilisées.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le premier chantier industriel annoncé doit prendre forme à Diamniadio, avec un complexe d’assemblage dont le démarrage est prévu en décembre 2026. Les premières productions annoncées concernent les ordinateurs, smartphones et tablettes. Le projet doit également intégrer le transfert de technologies et la formation de jeunes Sénégalais, avec l’objectif de faire évoluer progressivement le pays d’un marché essentiellement consommateur de technologies vers une économie capable de les concevoir, assembler et produire localement.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu est surtout économique. Avec 419 milliards de FCFA de matériel informatique importé chaque année, le Sénégal dispose déjà d’un marché suffisamment important pour tenter de construire une chaîne de valeur nationale. Une partie de cette dépense pourrait ainsi être transformée en activité pour des assembleurs, fournisseurs, développeurs, entreprises de services, centres de formation et startups locales. Le CMIA doit notamment contribuer à la mobilisation de capitaux privés et à la connexion des écosystèmes sénégalais avec des réseaux régionaux et internationaux, tandis que Blue Cloud Softech apporte son expertise technologique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet ne part toutefois pas de zéro. Début octobre, le ministère avait mis en avant l’expérience de SunuCorp, qui assemble à Keur Ndiaye Lo des ordinateurs portables, des unités tout-en-un, des écrans interactifs et des totems à partir de composants importés. Son site pilote affiche une capacité d’environ 7 500 ordinateurs par an, tout en servant de support à des formations destinées notamment aux étudiants des écoles d’ingénieurs et aux élèves des lycées techniques.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette première expérience illustre la logique recherchée par Dakar: il ne s’agit pas encore de fabriquer localement tous les composants électroniques, mais de faire remonter progressivement davantage d’étapes de la chaîne de valeur au Sénégal. L’assemblage, le contrôle qualité, la certification, la formation, les accessoires et, à terme, la propriété intellectuelle constituent autant de niveaux auxquels les entreprises locales peuvent prendre position.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le pari est aussi social. Une initiative liée à la Digital Factory indique que 54% de la population sénégalaise reste privée d’équipements informatiques et mobiles, notamment en raison de leur coût. Dans ce contexte, la production et l’assemblage locaux sont présentés comme un moyen potentiel de réduire les coûts d’accès aux équipements et de limiter la fracture numérique.</p>
<p>Cette stratégie s’appuie sur un programme plus large lancé en avril 2026 avec l’UniPod de Diamniadio. Le Sénégal Digital Factory doit rapprocher innovation, prototypage, entrepreneuriat et production, avec l’ambition annoncée de générer 150 000 à 200 000 emplois directs et indirects sur cinq ans, pour un investissement global estimé à 100 milliards de FCFA. Le PNUD confirme le lancement du programme et son articulation avec l’écosystème d’innovation de Diamniadio.</p>
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		<item>
		<title>Capacités productives: la Tunisie 5e en Afrique, mais&#8230;</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/capacites-productives-la-tunisie-5e-en-afrique-mais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 08:32:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avoir des ressources naturelles ne suffit pas à produire davantage de richesse. En Afrique, seuls quatre pays dépassent la barre des 50 points dans le nouvel Indice des capacités productives d’ONU Commerce et Développement. Maurice arrive en tête du continent, devant les Seychelles, l’Afrique du Sud et le Cap-Vert. La Tunisie se classe cinquième en [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Avoir des ressources naturelles ne suffit pas à produire davantage de richesse. En Afrique, seuls quatre pays dépassent la barre des 50 points dans le nouvel Indice des capacités productives d’ONU Commerce et Développement. Maurice arrive en tête du continent, devant les Seychelles, l’Afrique du Sud et le Cap-Vert. La Tunisie se classe cinquième en Afrique et 99e au niveau mondial.</p>
<p class="isSelectedEnd">Publié le 14 septembre 2026, le Productive Capacities Index (PCI), 3e génération, évalue 195 économies sur la période 2000-2024. L’indice ne se limite pas à mesurer ce que les économies produisent déjà: il cherche à déterminer dans quelle mesure elles disposent des ressources, des compétences, des infrastructures et des connexions nécessaires pour produire davantage et monter en gamme.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour établir son classement, ONU Commerce et Développement s’appuie sur 43 indicateurs répartis entre huit dimensions: capital humain, capital naturel, énergie, transport, technologies de l’information et de la communication, institutions, développement du secteur privé et transformation structurelle. Les données sont normalisées sur une échelle de 0 à 100, puis agrégées pour obtenir un score global.</p>
<h3>Maurice en tête, la Tunisie dans le top 5 africain</h3>
<p class="isSelectedEnd">Avec 55 points, Maurice occupe la première place africaine et le 56e rang mondial. Ses performances sont particulièrement élevées dans les institutions, les TIC et l’énergie. Le pays illustre ainsi un point central de l’indice: une économie peut renforcer ses capacités productives sans disposer d’un important stock de ressources naturelles, à condition de développer ses infrastructures, ses institutions, ses compétences et son environnement économique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les Seychelles arrivent en deuxième position africaine, devant l’Afrique du Sud et le Cap-Vert. Ces quatre économies sont les seules du continent à franchir le seuil de 50 points dans cette édition. La Tunisie, pour sa part, occupe la 5e position africaine et le 99e rang mondial, devant le Maroc, le Botswana, la Namibie, l’Algérie et l’Égypte. Le pays figure ainsi parmi les économies africaines disposant des capacités productives les plus développées, selon cet indicateur.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le top 10 africain est complété par le Maroc (101e mondial), le Botswana (116e), la Namibie (122e), l’Algérie (125e) et l’Égypte (129e). À l’échelle mondiale, le Danemark arrive en première position avec 70,9 points, devant les États-Unis, l’Australie, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. L’intérêt du PCI pour les entreprises et les investisseurs est justement de déplacer le regard du seul niveau de richesse vers les fondamentaux qui permettent à une économie de créer davantage de valeur. Institutions, capital humain, énergie, infrastructures de transport, technologies, secteur privé et transformation de l’économie constituent ensemble les conditions nécessaires à la diversification et à la montée en gamme.</p>
<p class="isSelectedEnd">La nouvelle édition introduit notamment un indicateur consacré au transport maritime, rendu possible par de nouvelles données disponibles au niveau des pays. ONU Commerce et Développement a également revu son traitement des données manquantes et répété les calculs avec différents points de départ afin de rendre les résultats plus robustes. L’organisation souligne toutefois une limite à garder en tête: 22,9% des observations utilisées dans le PCI sont manquantes, avec des lacunes particulièrement importantes dans les pays les moins avancés. Le classement doit donc être lu comme un outil de comparaison et de diagnostic plutôt que comme une mesure absolue de la performance économique.</p>
<p>Pour les économies africaines, le message est donc moins une question de ressources disponibles que de capacité à les transformer en valeur. Le retard mesuré par le PCI renvoie notamment aux infrastructures, aux compétences, à l’énergie, aux institutions et à la capacité du secteur privé à s&#8217;inscrire dans une transformation structurelle durable.</p>
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		<item>
		<title>Société régionale de transport du Sahel: une situation financière lourdement fragilisée</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/societe-regionale-de-transport-du-sahel-une-situation-financiere-lourdement-fragilisee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 08:29:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Société régionale de transport du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[STS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Société régionale de transport du Sahel (STS), l&#8217;une des 14 compagnies régionales placées sous la tutelle du ministère du Transport, a publié ses états financiers pour l&#8217;exercice 2021. La STS a enregistré une perte nette de -11,322 MDT, soit plus du double des -5,999 MDT affichés l&#8217;année d&#8217;avant. Cette dégradation de la performance s&#8217;inscrit [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Société régionale de transport du Sahel (STS), l&#8217;une des 14 compagnies régionales placées sous la tutelle du ministère du Transport, a publié ses états financiers pour l&#8217;exercice 2021. La STS a enregistré une perte nette de -11,322 MDT, soit plus du double des -5,999 MDT affichés l&#8217;année d&#8217;avant. Cette dégradation de la performance s&#8217;inscrit dans un contexte marqué par les répercussions de la pandémie de Covid-19, notamment les confinements et les interdictions de circulation interurbaine.</p>
<p>La subvention publique a joué un rôle amortisseur important, totalisant 50,596 MDT. Le chiffre d&#8217;affaires généré par l&#8217;activité s&#8217;est élevé à 25,362 MDT, en hausse de 12,3% grâce à la hausse des tarifs des tickets décidée en juin 2021 et à la reprise graduelle de l&#8217;activité par rapport à 2020. Les produits d&#8217;exploitation ont fléchi de 4,1% pour s&#8217;établir à 78,347 MDT. Les charges d&#8217;exploitation de la société ont atteint 87,631 MDT, dont 48,829 MDT de charges de personnel.</p>
<p>Les capitaux propres sont profondément négatifs, à -59,807 MDT fin décembre 2021. Cette situation critique place l&#8217;entreprise sous le coup des dispositions légales de l&#8217;article 338 du Code des sociétés commerciales, nécessitant une décision de l&#8217;Assemblée générale extraordinaire pour statuer sur la poursuite ou non de l&#8217;activité. Les dettes envers les fournisseurs et les comptes rattachés s&#8217;élèvent à près de 33,789 MDT, auxquels s&#8217;ajoutent des passifs courants de l&#8217;ordre de 58,700 MDT comprenant notamment plus de 15,272 MDT d&#8217;arriérés dus à la Caisse nationale de sécurité sociale.</p>
<p>Sur les cinq années qui ont suivi ces chiffres, nous n’avons pas d’informations. C’est certainement la subvention de l’État qui maintient la société de transport en activité. L’amélioration de la flotte est en cours, ce qui devrait booster les revenus. Toutefois, une recapitalisation s’impose pour que la STS puisse jouer son rôle dans l’une des régions les plus industrialisées du pays.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>BTK Leasing émet un emprunt obligataire de 50 MDT</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/btk-leasing-emet-un-emprunt-obligataire-de-50-mdt/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 08:02:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[BTK Leasing]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>BTK Leasing compte émettre un emprunt obligataire, par appel public à l&#8217;épargne, BTK Leasing 2026-2. Le conseil d&#8217;administration dispose d&#8217;une autorisation accordée par la dernière Assemblée générale ordinaire des actionnaires, tenue le 6 avril 2026, lui permettant d&#8217;émettre un montant total de 200 MDT d&#8217;emprunts obligataires, et ce, jusqu&#8217;à fin 2027. La nouvelle opération porte [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>BTK Leasing compte émettre un emprunt obligataire, par appel public à l&#8217;épargne, BTK Leasing 2026-2.</p>
<p>Le conseil d&#8217;administration dispose d&#8217;une autorisation accordée par la dernière Assemblée générale ordinaire des actionnaires, tenue le 6 avril 2026, lui permettant d&#8217;émettre un montant total de 200 MDT d&#8217;emprunts obligataires, et ce, jusqu&#8217;à fin 2027.</p>
<p>La nouvelle opération porte sur 50 MDT. Deux catégories sont proposées aux actionnaires, ayant une valeur nominale de 100 TND:</p>
<p>&#8211; Catégorie A: une durée de 5 ans, un taux d&#8217;intérêt brut fixe à 8,65% l&#8217;an et un amortissement <em>in fine</em>. Cette catégorie cible la collecte de 30 MDT.</p>
<p>&#8211; Catégorie B: une durée de 5 ans, un taux d&#8217;intérêt brut fixe à 8,40% l&#8217;an et un amortissement constant. Cette catégorie cible la collecte de 20 MDT.</p>
<p>Les souscriptions à cet emprunt démarreront le 22 octobre 2026 et seront clôturées, au plus tard, le 30 novembre 2026.</p>
<p>L’ouverture des souscriptions à cet emprunt reste, cependant, tributaire de la publication par l’agence de notation Fitch Ratings sur son site de la notation définitive de l’emprunt. L’agence a attribué, en date du 9 septembre 2026, une notation provisoire à long terme «BB (EXP)(tun)» audit emprunt.</p>
<p>La BTK vise à financer son activité qui s&#8217;est inscrite sur une tendance haussière ces dernières années.</p>
<p>Le placement est une bonne opportunité qui s&#8217;offre aux investisseurs qui ont une aversion pour les risques. Il est émis par une institution financière ayant une signature fiable et qui est soutenue par une banque, la BTK.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le CMF saisit la justice</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/07/le-cmf-saisit-le-ministere-public/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 16:16:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Cmf]]></category>
		<category><![CDATA[saisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil du Marché Financier (CMF) vient d’annoncer, dans un communiqué publié ce 7 octobre 2026, avoir saisi le ministère public après la diffusion sur les réseaux sociaux des états financiers de la société cotée Universal Auto Distributors Holding (UADH), avant leur publication officielle. Selon le régulateur, les documents ont été diffusés sur une page [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Le Conseil du Marché Financier (CMF) vient d’annoncer, dans un communiqué publié ce 7 octobre 2026, avoir saisi le ministère public après la diffusion sur les réseaux sociaux des états financiers de la société cotée Universal Auto Distributors Holding (UADH), avant leur publication officielle.</p>
<p>Selon le régulateur, les documents ont été diffusés sur une page de réseau social baptisée &#8220;InfoBourse TN&#8221;, alors que le processus de contrôle préalable des états financiers par le CMF n’était pas encore achevé. Ils n’avaient pas non plus été publiés dans le bulletin officiel du Conseil ni mis à la disposition du public par les voies réglementaires prévues.</p>
<p>Interrogée par le CMF sur les circonstances de cette diffusion, UADH a indiqué avoir mis ses états financiers à la disposition de ses actionnaires avant la tenue de son Assemblée générale ordinaire, conformément aux dispositions légales applicables. La société a toutefois précisé ne pas connaître l’identité de la personne ayant diffusé les documents sur les réseaux sociaux avant leur publication officielle.</p>
<p>Face à cette situation, le CMF a saisi le Procureur de la République près le Tribunal de première instance de Tunis. Le régulateur évoque dans le même communiqué une éventuelle infraction pénale pouvant relever de l’article 81 de la loi n° 94-117 du 14 novembre 1994 portant réorganisation du marché financier. La justice devra ainsi permettre d’établir les circonstances des faits, de déterminer les responsabilités éventuelles et de donner les suites prévues par la législation.</p>
<p>A dire vrai, le CMF rappelle également les règles qui encadrent la circulation de l’information financière. Les informations doivent rester confidentielles tant qu’elles n’ont pas fait l’objet d’une publication par les canaux officiels. Le régulateur souligne que le respect de ce circuit vise notamment à garantir aux investisseurs et au public un accès à l’information dans des conditions de sincérité, d’égalité d’accès, de transparence et d’intégrité du marché.</p>
<p>Le CMF précise enfin que la mise à disposition des documents financiers aux actionnaires dans le cadre de la préparation d’une assemblée générale ne doit pas entraîner leur diffusion ou leur circulation en dehors des canaux et procédures officiels.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Aéronautique: Pursuit Aerospace agrandit son site de Tunis de 40%</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/07/aeronautique-pursuit-aerospace-agrandit-son-site-de-tunis-de-40/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 14:15:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[cnc]]></category>
		<category><![CDATA[compétences]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Poursuit]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un troisième bâtiment, 40% de superficie supplémentaire et plus de 1 000 emplois à terme. Pursuit Aerospace accélère le développement de son implantation tunisienne, spécialisée dans la fonderie de précision pour l’industrie aéronautique. Lancé le 3 septembre, le projet doit être achevé au second semestre 2027. Le site de Tunis dépassera alors 140 000 pieds [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p data-pm-slice="1 1 []">Un troisième bâtiment, 40% de superficie supplémentaire et plus de 1 000 emplois à terme. Pursuit Aerospace accélère le développement de son implantation tunisienne, spécialisée dans la fonderie de précision pour l’industrie aéronautique. Lancé le 3 septembre, le projet doit être achevé au second semestre 2027.</p>
<p>Le site de Tunis dépassera alors 140 000 pieds carrés, soit près de 13 000 m². L’extension doit surtout augmenter les capacités de production en fonderie et permettre au groupe d’ajouter plusieurs opérations directement sur place. </p>
<figure id="attachment_124184" aria-describedby="caption-attachment-124184" style="width: 350px" class="wp-caption alignright"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-jnews-350x250 wp-image-124184" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/managers-pursuit-us-embasy-2-350x250.jpeg" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/managers-pursuit-us-embasy-2-350x250.jpeg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/managers-pursuit-us-embasy-2-120x86.jpeg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/managers-pursuit-us-embasy-2-750x536.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/managers-pursuit-us-embasy-2-1140x815.jpeg 1140w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption id="caption-attachment-124184" class="wp-caption-text"><em>Source: US Embassy.</em></figcaption></figure>
<p>Pursuit Aerospace fabrique à Tunis des composants complexes en alliages de nickel et de cobalt selon le procédé de fonderie à cire perdue, ou <em>investment casting</em>. Ces pièces sont destinées notamment aux motoristes aéronautiques, un marché où les exigences de précision et de qualité sont particulièrement élevées.</p>
<p>Pour accompagner l’augmentation des volumes, le nouveau bâtiment accueillera davantage de fours et de capacités sur les lignes de fabrication des carapaces céramiques. Le groupe pourra ainsi répondre aux besoins de ses clients actuels et prendre en charge de nouvelles productions.</p>
<p>L’extension va également modifier le périmètre des opérations réalisées en Tunisie. Pursuit Aerospace prévoit d’y intégrer l’usinage des pièces après la fonderie ainsi que certains traitements spéciaux. Une partie supplémentaire du processus de fabrication sera donc effectuée sur le site de Tunis.</p>
<p>Ben Adams, président et directeur commercial de Pursuit Aerospace, indique que ces investissements doivent permettre d’augmenter les capacités de fonderie du site et d’y développer de nouvelles compétences techniques.</p>
<p>Cette expansion intervient alors que le groupe poursuit également son développement dans la fonderie à l’international. En août 2026, Pursuit Aerospace a finalisé l’acquisition de Creasey Castings Limited au Royaume-Uni, spécialisée dans la fonderie de précision de pièces en magnésium et en aluminium. Cette opération porte à six le nombre d’acquisitions réalisées par le groupe depuis 2023.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/07/aeronautique-pursuit-aerospace-agrandit-son-site-de-tunis-de-40/">Aéronautique: Pursuit Aerospace agrandit son site de Tunis de 40%</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Voici les lauréats du prix Nobel de chimie 2026</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/07/voici-les-laureats-du-prix-nobel-de-chimie-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 14:01:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Français Henri B. Kagan et le Japonais Kenso Soai sont les lauréats du prix Nobel de chimie 2026. L’Académie royale des sciences de Suède les récompense pour leurs travaux sur les « effets non linéaires et l’autocatalyse dans la synthèse organique asymétrique ». Leurs recherches ont permis de mieux comprendre comment une réaction chimique [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le Français Henri B. Kagan et le Japonais Kenso Soai sont les lauréats du prix Nobel de chimie 2026. L’Académie royale des sciences de Suède les récompense pour leurs travaux sur les « effets non linéaires et l’autocatalyse dans la synthèse organique asymétrique ». Leurs recherches ont permis de mieux comprendre comment une réaction chimique peut favoriser une seule des deux formes miroir d’une molécule, un phénomène appelé chiralité.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette découverte dépasse largement la chimie fondamentale. Elle touche directement des secteurs comme la pharmacie, les arômes, les parfums et certaines applications liées aux matériaux et aux produits agrochimiques. La raison est simple : deux molécules qui sont des images miroir l’une de l’autre peuvent avoir des comportements très différents dans l’organisme. Pour les fabricants de médicaments, pouvoir produire la bonne forme avec une grande précision constitue donc un enjeu majeur.</p>
<p class="isSelectedEnd">Henri B. Kagan, né en 1930 à Boulogne-Billancourt, a travaillé à l’Université Paris-Sud. Ses recherches menées dans les années 1980 ont montré qu’il était possible d’amplifier l’asymétrie d’une réaction chimique. En 1986, il a notamment démontré l’existence d’« effets non linéaires » : la proportion des deux formes miroir présentes dans le produit final ne correspond pas nécessairement à celle utilisée au départ. Cette avancée a donné aux chimistes un nouvel outil pour obtenir des molécules chirales plus pures. Kenso Soai, né en 1950 à Hiroshima, a poursuivi cette piste à la Tokyo University of Science. Ses recherches ont conduit à une avancée encore plus spectaculaire : une réaction chimique capable de s’auto-amplifier. Dans ce processus, une petite différence initiale entre les deux formes miroir peut être progressivement amplifiée jusqu’à faire largement dominer l’une d’elles. La réaction dite de Soai peut ainsi aboutir à un produit contenant jusqu’à 99,99 % d’une seule forme.</p>
<h3>Une découverte qui intéresse directement l’industrie</h3>
<p class="isSelectedEnd">L’intérêt industriel de ces travaux se situe notamment dans la capacité à mieux contrôler la fabrication de molécules complexes. Dans l’industrie pharmaceutique, par exemple, les chercheurs cherchent à obtenir la forme moléculaire qui produit l’effet recherché, tout en limitant la présence d’une autre forme susceptible d’avoir un comportement différent.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les outils issus des recherches de Kagan et Soai peuvent également être utiles dans la conception de nouvelles substances destinées aux parfums, aux arômes, aux produits agricoles ou à certains matériaux. L’enjeu est donc aussi celui de la précision, de l’efficacité et de l’optimisation des procédés chimiques. Leurs travaux apportent par ailleurs des éléments à une question beaucoup plus ancienne : comment la vie en est-elle venue à privilégier une seule forme de certaines molécules? Les acides aminés, par exemple, existent sous deux formes miroir, mais les organismes vivants utilisent essentiellement une seule de ces formes pour construire leurs protéines. Ce phénomène est appelé « homochiralité ».</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Nobel de chimie 2026 distingue ainsi deux étapes complémentaires : Kagan a montré comment une asymétrie pouvait être amplifiée dans une réaction, tandis que Soai a démontré qu’une molécule chirale pouvait participer à la production de nouvelles molécules ayant la même chiralité. Ensemble, leurs travaux ont apporté une réponse à un problème qui occupait les chimistes depuis plus d’un siècle.</p>
<p>Henri B. Kagan et Kenso Soai se partageront le prix de 12 millions de couronnes suédoises. La cérémonie officielle de remise du Nobel se tiendra à Stockholm le 10 décembre 2026.</p>
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		<title>Viandes rouges : l’Espagne ne veut plus seulement vendre de la viande à l’Algérie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/07/viandes-rouges-lespagne-ne-veut-plus-seulement-vendre-de-la-viande-a-lalgerie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 11:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Espagne veut renforcer sa présence sur le marché algérien des viandes rouges, mais avec une ambition qui dépasse désormais la simple exportation. Deux accords de coopération ont été signés le 5 octobre à Alger entre les organisations espagnoles INTEROVIC et PROVACUNO et des acteurs algériens de la filière. Ils portent notamment sur les échanges de [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">L’Espagne veut renforcer sa présence sur le marché algérien des viandes rouges, mais avec une ambition qui dépasse désormais la simple exportation. Deux accords de coopération ont été signés le 5 octobre à Alger entre les organisations espagnoles INTEROVIC et PROVACUNO et des acteurs algériens de la filière. Ils portent notamment sur les échanges de savoir-faire, la logistique et le développement de la filière.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le premier accord lie l’Algérienne des viandes rouges (ALVIAR), filiale du groupe AGROLOG, à INTEROVIC et PROVACUNO. Le second associe ces deux organisations au Syndicat algérien des importateurs de viandes rouges, selon l’Agence Algérie Presse Service (APS). Cette démarche intervient dans le cadre d’une mission commerciale menée en Algérie du 4 au 6 octobre par INTEROVIC, avec la participation de PROVACUNO et d’entreprises espagnoles. Pour Madrid, l’objectif est de consolider les échanges avec un marché considéré comme stratégique et de créer des relations commerciales plus durables.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’intérêt pour les entreprises espagnoles est désormais plus large que la vente de viande. Les besoins algériens concernent aussi les abattoirs, l’élevage, la logistique, la chaîne du froid et les technologies destinées à améliorer la production. Sofiane Bahbou, porte-parole du Syndicat algérien des importateurs de viandes rouges, a notamment évoqué auprès de l’APS des perspectives d’implantation d’entreprises espagnoles en Algérie dans la modernisation des abattoirs et le développement de l’élevage intensif dans le Sud, avec un apport en technologies et en savoir-faire. Pour les opérateurs espagnols, l’enjeu est donc de se positionner sur plusieurs maillons de la chaîne de valeur, alors que l’Algérie cherche à augmenter sa production nationale.</p>
<p class="isSelectedEnd"><strong>Alger veut produire davantage, mais continue d’importer</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">L’Algérie cherche depuis plusieurs années à réduire sa dépendance aux importations de viandes rouges. En décembre 2024, le ministère de l’Agriculture avait installé une commission nationale chargée notamment de renforcer les cheptels bovin et ovin, d’augmenter la production locale et de réduire les importations.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais les importations restent nécessaires pour répondre à la demande. Pour l’Aïd el-Adha 2026, l’Algérie avait notamment prévu l’importation d’un million de moutons. Le gouvernement a également élargi les pays fournisseurs, avec l’Espagne, la Roumanie, le Brésil et l’Uruguay. La loi de finances 2026 maintient par ailleurs, jusqu’au 31 décembre 2026, un droit de douane réduit à 5 % pour certaines catégories d’ovins et de bovins vivants destinés à l’abattage ainsi que pour certaines viandes bovines et ovines fraîches ou réfrigérées.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette situation crée une fenêtre pour les fournisseurs étrangers, mais aussi pour les entreprises capables d’apporter des solutions à la filière locale. L’Espagne dispose déjà d’un accès renforcé au marché algérien. Depuis avril 2025, l’Algérie autorise notamment l’importation d’ovins vivants espagnols destinés à l’abattage. La nouvelle étape consiste donc à transformer ces échanges commerciaux en partenariats plus structurés. Pour les entreprises espagnoles, le marché algérien pourrait ainsi représenter non seulement un débouché pour leurs viandes, mais aussi une opportunité dans l’élevage, les équipements, les abattoirs et la logistique. Pour l’Algérie, l’enjeu est différent mais complémentaire : utiliser les partenariats étrangers pour renforcer une production locale appelée à prendre davantage de place dans l’approvisionnement du marché.</p>
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		<title>Phosphate: le groupe tunisien STUDI investit 1,4 million de dollars dans PhosCo</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/07/phosphate-le-groupe-tunisien-studi-investit-14-million-de-dollars-dans-phosco/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 10:59:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[afrique phosphates]]></category>
		<category><![CDATA[BFS]]></category>
		<category><![CDATA[developpement du projet]]></category>
		<category><![CDATA[Exploitation]]></category>
		<category><![CDATA[forage]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[ingénierie]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[PFS]]></category>
		<category><![CDATA[PhosCo]]></category>
		<category><![CDATA[phosphates]]></category>
		<category><![CDATA[projet de Gasaat]]></category>
		<category><![CDATA[STUDI International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La compagnie minière australienne PhosCo renforce son projet de phosphate de Gasaat en Tunisie. Elle vient de signer un protocole d’accord avec le groupe tunisien d’ingénierie STUDI International, qui prévoit également un investissement de 1,4 million de dollars de STUDI dans le capital de PhosCo. L’accord porte d’abord sur les prochaines études du projet. STUDI [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/07/phosphate-le-groupe-tunisien-studi-investit-14-million-de-dollars-dans-phosco/">Phosphate: le groupe tunisien STUDI investit 1,4 million de dollars dans PhosCo</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">La compagnie minière australienne PhosCo renforce son projet de phosphate de Gasaat en Tunisie. Elle vient de signer un protocole d’accord avec le groupe tunisien d’ingénierie STUDI International, qui prévoit également un investissement de 1,4 million de dollars de STUDI dans le capital de PhosCo.</p>
<p>L’accord porte d’abord sur les prochaines études du projet. STUDI International doit accompagner PhosCo dans la réalisation de l’étude de préfaisabilité (PFS) et de l’étude de faisabilité bancable (BFS). La collaboration pourrait ensuite se poursuivre lors des différentes étapes du développement du projet, notamment l’ingénierie détaillée, l’approvisionnement, la construction et la mise en service.</p>
<p>Le groupe tunisien pourrait également intervenir sur plusieurs infrastructures liées au projet, notamment l’énergie, l’eau, les routes, le transport ferroviaire et les installations portuaires. Les questions environnementales, l’urbanisme et les systèmes d’information géographique font aussi partie du périmètre envisagé.</p>
<p>En parallèle, une filiale africaine de STUDI doit souscrire à 9,52 millions d’actions nouvelles de PhosCo au prix de 0,15 dollar par action. L’opération permettra à la compagnie minière de lever 1,4 million de dollars avant frais. Elle prévoit aussi l’attribution de 9,52 millions d’options, à raison d’une option pour chaque action souscrite. Ces options pourront être exercées à 0,20 dollar jusqu’au 29 juin 2029.</p>
<p>PhosCo indique que les fonds serviront à poursuivre l’exploration et les études sur le projet de Gasaat, ainsi qu’à financer les démarches liées aux permis et les besoins généraux de la compagnie.</p>
<p>Ce partenariat intervient alors que le projet entre dans une nouvelle phase d’études. STUDI apporte de son côté une expérience dans l’ingénierie et les infrastructures en Tunisie et sur le continent africain. Le groupe, créé en 1970, est présent dans plus de 40 pays africains.</p>
<p>L’accord reste pour l’instant un cadre de collaboration non contraignant. Il est prévu pour 24 mois et pourra être renouvelé. Les différents travaux feront ensuite l’objet de contrats spécifiques entre les deux parties.</p>
<p>La prochaine échéance annoncée par PhosCo est la publication de l’étude de cadrage actualisée du projet de Gasaat, attendue plus tard ce mois-ci. Cette étude doit apporter de nouveaux éléments sur les perspectives de développement du projet.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/07/phosphate-le-groupe-tunisien-studi-investit-14-million-de-dollars-dans-phosco/">Phosphate: le groupe tunisien STUDI investit 1,4 million de dollars dans PhosCo</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’australienne PhosCo poursuit ses découvertes de phosphate dans le Nord tunisien</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/07/laustralienne-phosco-poursuit-ses-decouvertes-de-phosphate-dans-le-nord-tunisien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 10:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[gissement de phosphate]]></category>
		<category><![CDATA[PhosCo]]></category>
		<category><![CDATA[phosphates]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>PhosCo poursuit ses travaux d’exploration dans le nord-ouest de la Tunisie. La compagnie australienne vient d’annoncer dans un communiqué de nouveaux résultats de forage à DOH, où une découverte de phosphate avait déjà été identifiée, ainsi qu’à Sekarna Nord. À DOH, les deux premiers forages du nouveau programme ont permis de retrouver de la minéralisation [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/07/laustralienne-phosco-poursuit-ses-decouvertes-de-phosphate-dans-le-nord-tunisien/">L’australienne PhosCo poursuit ses découvertes de phosphate dans le Nord tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">PhosCo poursuit ses travaux d’exploration dans le nord-ouest de la Tunisie. La compagnie australienne vient d’annoncer dans un communiqué de nouveaux résultats de forage à DOH, où une découverte de phosphate avait déjà été identifiée, ainsi qu’à Sekarna Nord.</p>
<p>À DOH, les deux premiers forages du nouveau programme ont permis de retrouver de la minéralisation phosphatée. Le forage GADD-36 a traversé une zone de 8,1 mètres à une profondeur de 64,9 mètres. De son côté, le forage GADD-37 a recoupé 9 mètres de phosphate à partir de 22 mètres de profondeur.</p>
<p>D&#8217;après un communiqué, les premières recherches menées à Sekarna Nord donnent également des résultats positifs. Cette zone, détenue à 100% par PhosCo, se trouve à environ 10 kilomètres au nord-est de Gasaat. Les deux premiers forages exploratoires ont rencontré du phosphate. Le SKDD-01 a recoupé 6 mètres de minéralisation à 46,5 mètres de profondeur, tandis que le SKDD-02 a identifié 7,4 mètres à partir de 25 mètres.</p>
<p>En effet, ces résultats viennent élargir la zone où PhosCo identifie une présence de phosphate. Pour la compagnie, ils renforcent le potentiel du bassin phosphaté du Nord et sa stratégie visant à développer un pôle régional dans le secteur des engrais.</p>
<p>Il faudra toutefois attendre les analyses des échantillons pour avoir une idée plus précise de la qualité du phosphate découvert. Les résultats des tests sont encore attendus pour les quatre forages.</p>
<p>PhosCo prévoit également de publier plus tard ce mois-ci une nouvelle étude de cadrage sur Gasaat. Ce document devrait apporter davantage de précisions sur les prochaines étapes du projet.</p>
<p>Ainsi, PhosCo s’allie à STUDI International pour accélérer son projet de phosphate en Tunisie. </p>
<p><span style="color: #333300;"><strong><em>Lire aussi: </em></strong></span></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-managers wp-block-embed-managers"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5xhDfyvEEC"><a href="https://managers.tn/2026/10/07/phosphate-le-groupe-tunisien-studi-investit-14-million-de-dollars-dans-phosco/">Phosphate: le groupe tunisien STUDI investit 1,4 million de dollars dans PhosCo</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Phosphate: le groupe tunisien STUDI investit 1,4 million de dollars dans PhosCo » &#8212; Managers" src="https://managers.tn/2026/10/07/phosphate-le-groupe-tunisien-studi-investit-14-million-de-dollars-dans-phosco/embed/#?secret=bhVrYhxSps#?secret=5xhDfyvEEC" data-secret="5xhDfyvEEC" width="500" height="282" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/07/laustralienne-phosco-poursuit-ses-decouvertes-de-phosphate-dans-le-nord-tunisien/">L’australienne PhosCo poursuit ses découvertes de phosphate dans le Nord tunisien</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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