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	<title>Magazine &#8211; Managers</title>
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	<title>Magazine &#8211; Managers</title>
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		<title>LegalTech.tn: anticiper le risque plutôt que le subir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 11:39:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[LegalTech.tn]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine 326]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les métiers de la tech, il y a ceux qui réagissent aux problèmes… et ceux qui les anticipent. Maher Chafii, CEO de LegalTech.tn, fait partie de la seconde catégorie. Ancien directeur juridique et directeur des risques dans des institutions financières, il a vu de près combien le manque de visibilité juridique peut coûter cher. [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_112805" aria-describedby="caption-attachment-112805" style="width: 1024px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-112805" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/maher-chafii-1.jpeg" alt="" width="1024" height="1024" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/maher-chafii-1.jpeg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/maher-chafii-1-300x300.jpeg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/maher-chafii-1-150x150.jpeg 150w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/maher-chafii-1-768x768.jpeg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/maher-chafii-1-250x250.jpeg 250w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/maher-chafii-1-75x75.jpeg 75w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/maher-chafii-1-750x750.jpeg 750w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-112805" class="wp-caption-text"><em>Maher Chafi</em></figcaption></figure>



<p><em>Dans les métiers de la tech, il y a ceux qui réagissent aux problèmes… et ceux qui les anticipent. Maher Chafii, CEO de <a href="http://LegalTech.tn">LegalTech.tn</a>, fait partie de la seconde catégorie. Ancien directeur juridique et directeur des risques dans des institutions financières, il a vu de près combien le manque de visibilité juridique peut coûter cher.</em></p>
<p>C’est cette expérience qui a donné naissance à <a href="http://LegalTech.tn"><em>LegalTech.tn</em></a> en 2020, une startup tunisienne qui veut transformer la donnée juridique en outil stratégique pour prévenir les risques et sécuriser les décisions financières. “Le vrai problème, ce n’est pas le manque de règles, mais le manque de visibilité”, explique Maher Chafii. Trop souvent, les décideurs sont amenés à prendre des décisions sur la base d&#8217;informations partielles ou fragmentées: annonces juridiques dispersées, changements de structure détectés tardivement, liens entre entités découverts au moment du défaut de paiement.</p>
<h3><span style="color: #4f5ba1;"><strong>Du réactif au préventif</strong></span></h3>
<p>Avant<a href="http://LegalTech.tn"><em> LegalTech.tn</em></a>, Maher Chafii se souvient de ces moments où il fallait courir après l’information une fois que le problème a d’ores et déjà éclaté. Aujourd’hui, la plateforme permet de suivre les mouvements juridiques des entreprises dans le temps: cessions d’actions, créations de nouvelles entités, changements de siège social ou de gouvernance. Résultat? Les responsables-risque peuvent comprendre la trajectoire de risque avant que les problèmes ne deviennent critiques. “On change la temporalité du risque,” résume-t-il. Fini le stress de dernière minute! La prévention devient un outil de décision, et non un simple réflexe après coup.</p>
<h3><span style="color: #4f5ba1;"><strong>Le recouvrement sous un autre angle</strong></span></h3>
<p>Mais <a href="http://LegalTech.tn"><em>LegalTech.tn</em></a> ne se limite pas à la prévention. Elle transforme aussi le recouvrement, toujours grâce à l’information. “L’erreur classique, c’est de croire que le recouvrement commence au moment de l’impayé”, note le CEO de <a href="http://LegalTech.tn"><em>LegalTech.tn</em></a>. La plateforme suit, de manière structurée, les cessions ou acquisitions de parts, les faillites, les redressements judiciaires, les ventes de fonds de commerce, les créations d’entités liées, les changements de siège social et même les ventes judiciaires de biens. À dire vrai, pour un responsable contentieux, cette information est une mine d’or. Elle permet non seulement de qualifier le comportement d’un débiteur et anticiper ses stratégies, mais aussi d’adapter les actions juridiques. Bref, <a href="http://LegalTech.tn"><em>LegalTech.tn</em> </a>transforme la réaction en stratégie éclairée.</p>
<p>Par ailleurs, la technologie joue ici un rôle clé, et Maher Chafii d’insister: “L’IA n’est pas là pour décider à votre place. Elle détecte les signaux faibles et traite des volumes de données impossibles à analyser manuellement. Mais la décision reste humaine, contextualisée et responsable”. Une approche prudente mais efficace, qui garantit que la technologie sert le métier et non l’inverse.</p>
<h3><span style="color: #4f5ba1;"><strong>Un outil devenu transversal</strong></span></h3>
<p>Aujourd’hui, <a href="http://LegalTech.tn"><em>LegalTech.tn</em> </a>accompagne un large éventail d’acteurs, des banques, sociétés de leasing, institutions de microfinance et compagnies d’assurance, PME, avocats, huissiers et groupes de sociétés. Au-delà de la recherche, la plateforme offre un suivi continu des annonces légales relatives à un volume significatif de clients ou de contreparties, grâce à des mécanismes d’alertes ciblées et personnalisées. En fait, cette capacité permet aux utilisateurs de disposer d’une visibilité proactive sur les évolutions juridiques susceptibles d’influencer leurs relations commerciales ou leur exposition au risque.</p>
<h3><span style="color: #4f5ba1;"><strong>LegalTech.tn met le cap sur le Maghreb</strong></span></h3>
<p>Cela dit,<a href="http://LegalTech.tn"> <em>LegalTech.tn</em></a> a frappé un grand coup. La fintech tunisienne vient d’ouvrir une filiale en Algérie et décroche sa labellisation officielle. Et ce n’est pas pour faire joli sur le papier: parmi ses premiers adhérents figurent déjà Fransabank, Al Baraka Bank, Maghreb Leasing Algérie et Faderco.</p>
<p>Le Maroc pointe lui aussi à l’horizon, prêt à rejoindre l’aventure. L’objectif de la startup est de devenir la référence en Legal Risk &amp; Recovery Intelligence au Maghreb et en Afrique subsaharienne d’ici cinq ans. Et derrière ce cap ambitieux, pas de promesse en l’air: <a href="http://LegalTech.tn"><em>LegalTech.tn</em> </a>s’appuie sur une expertise solide, une fiabilité éprouvée et des données exclusivement issues de sources officielles et certifiées.</p>
<p>Avec <a href="http://LegalTech.tn"><em>LegalTech.tn</em></a>, le risque devient… un peu moins risqué.</p>
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		<title>Edito: point de bascule</title>
		<link>https://managers.tn/2026/02/23/edito-point-de-bascule/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 17:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[EDITO MANAGERS]]></category>
		<category><![CDATA[EDITO n°326]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ÀDavos cette année, l’intelligence artificielle n’a pas été évoquée comme une promesse lointaine ni comme une option parmi d’autres dans les feuilles de route stratégiques. Elle s’est imposée comme un fait économique réel. Une variable centrale, déjà à l’œuvre dans les prévisions de croissance, les arbitrages des marchés financiers, les hypothèses de productivité et les rapports de force [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p><img decoding="async" class="size-jnews-360x504 wp-image-110462 alignleft" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-27-at-16.49.42-360x504.jpeg" alt="" width="360" height="504" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;"><span class="dropcap " style="background-color: #ffffff; color: #000000; border-color: #ffffff;">À</span>Davos cette année, l’intelligence </span><span style="font-weight: 400;">artificielle n’a pas été évoquée comme </span><span style="font-weight: 400;">une promesse lointaine ni comme une </span><span style="font-weight: 400;">option parmi d’autres dans les feuilles de route </span><span style="font-weight: 400;">stratégiques. Elle s’est imposée comme un fait </span><span style="font-weight: 400;">économique réel. Une variable centrale, déjà </span><span style="font-weight: 400;">à l’œuvre dans les prévisions de croissance, </span><span style="font-weight: 400;">les arbitrages des marchés financiers, les </span><span style="font-weight: 400;">hypothèses de productivité et les rapports de </span><span style="font-weight: 400;">force concurrentiels. Le message est clair: l’IA a </span><span style="font-weight: 400;">quitté le registre de l’anticipation pour entrer dans </span><span style="font-weight: 400;">celui de la dépendance et les rapports de force </span><span style="font-weight: 400;">interplanétaires. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Comme l’internet hier, comme </span><span style="font-weight: 400;">l’électricité ou l’imprimerie en leur temps, l’IA ne </span><span style="font-weight: 400;">se contente pas d’optimiser l’existant. Elle change </span><span style="font-weight: 400;">l’échelle. Elle déplace les lignes. Elle démultiplie </span><span style="font-weight: 400;">une capacité humaine fondamentale. L’électricité </span><span style="font-weight: 400;">a mécanisé le travail physique, Internet a accéléré </span><span style="font-weight: 400;">la circulation de l’information; l’IA, elle, agit </span><span style="font-weight: 400;">sur le cœur même de la décision. Elle amplifie </span><span style="font-weight: 400;">la cognition. Et c’est précisément pour cette </span><span style="font-weight: 400;">raison qu’elle ne peut plus être traitée comme </span><span style="font-weight: 400;">un simple outil logiciel. Les technologies à usage </span><span style="font-weight: 400;">général façonnent des économies entières, créent </span><span style="font-weight: 400;">de nouveaux métiers, redessinent les chaînes </span><span style="font-weight: 400;">de valeur et captent, avec le temps, une part </span><span style="font-weight: 400;">significative du PIB. L’IA appartient désormais </span><span style="font-weight: 400;">à cette catégorie. Elle est devenue un sujet </span><span style="font-weight: 400;">économique, organisationnel, très géopolitique, </span><span style="font-weight: 400;">bien plus qu’un débat technologique. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À Davos </span><span style="font-weight: 400;">toujours, Dario Amodei, PDG et cofondateur </span><span style="font-weight: 400;">d’Anthropic, l’a résumé sans détour: ce que l’IA est </span><span style="font-weight: 400;">capable de faire aujourd’hui dépasse de très loin ce </span><span style="font-weight: 400;">que les entreprises peuvent réellement déployer. </span><span style="font-weight: 400;">L’intelligence des modèles progresse à un rythme </span><span style="font-weight: 400;">exponentiel, doublant tous les quelques mois. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le décalage entre potentiel théorique et réalité </span><span style="font-weight: 400;">opérationnelle s’élargit. Et avec lui, une certitude: </span><span style="font-weight: 400;">les métiers vont muter. Profondément. L’étude </span><span style="font-weight: 400;">récente de McKinsey le confirme. Les agents IA se </span><span style="font-weight: 400;">déploient d’abord là où l’information est le produit: </span><span style="font-weight: 400;">technologie, médias, télécommunications, </span><span style="font-weight: 400;">santé. Là où les processus sont déjà digitalisés, </span><span style="font-weight: 400;">interconnectés, outillés. À l’inverse, dans les </span><span style="font-weight: 400;">secteurs plus “physiques”, tels que l’industrie, la </span><span style="font-weight: 400;">logistique, les opérations terrain, l’IA avance, mais </span><span style="font-weight: 400;">à un rythme contraint par la qualité des données, </span><span style="font-weight: 400;">l’intégration des systèmes et les impératifs de </span><span style="font-weight: 400;">sécurité. Ce n’est pas une course uniforme. C’est </span><span style="font-weight: 400;">une métamorphose à plusieurs vitesses. Dans les </span><span style="font-weight: 400;">entreprises, le changement ne prend pas toujours </span><span style="font-weight: 400;">la forme spectaculaire des plans sociaux. Il est </span><span style="font-weight: 400;">plus silencieux, plus diffus. Les recrutements </span><span style="font-weight: 400;">ralentissent. Les postes juniors se raréfient. L’IA </span><span style="font-weight: 400;">absorbe progressivement la croissance marginale </span><span style="font-weight: 400;">de la charge de travail. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En parallèle, de nouveaux </span><span style="font-weight: 400;">rôles émergent: data engineers, ML engineers, </span><span style="font-weight: 400;">AI product owners, experts en conformité, </span><span style="font-weight: 400;">architectes data, spécialistes du prompt.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> L’IA </span><span style="font-weight: 400;">est conçue pour augmenter les capacités, pas </span><span style="font-weight: 400;">pour supprimer massivement les effectifs, mais </span><span style="font-weight: 400;">elle recompose profondément la structure du </span><span style="font-weight: 400;">travail. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À l’échelle macroéconomique, les repères </span><span style="font-weight: 400;">vacillent. Nous entrons dans un modèle inédit </span><span style="font-weight: 400;">où certaines économies pourraient connaître </span><span style="font-weight: 400;">de la croissance sans création proportionnelle </span><span style="font-weight: 400;">d’emplois. Pour que les gains de productivité de </span><span style="font-weight: 400;">l’IA irriguent réellement le PIB et la société, la </span><span style="font-weight: 400;">valeur ne peut rester concentrée dans quelques </span><span style="font-weight: 400;">entreprises technologiques. La crédibilité de </span><span style="font-weight: 400;">l’IA se jouera ailleurs: dans la santé, l’éducation, </span><span style="font-weight: 400;">l’industrie manufacturière, les services publics. </span><span style="font-weight: 400;">Là où elle améliore concrètement les résultats, </span><span style="font-weight: 400;">et pas seulement les marges. Sur le terrain, </span><span style="font-weight: 400;">les experts sont unanimes: la transformation </span><span style="font-weight: 400;">organisationnelle nécessaire pour intégrer </span><span style="font-weight: 400;">l’IA est lente. Elle prendra des années.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et </span><span style="font-weight: 400;">paradoxalement, cette lenteur est une chance. </span><span style="font-weight: 400;">Une automatisation brutale, sans requalification </span><span style="font-weight: 400;">ni filets de sécurité, ferait courir un risque social </span><span style="font-weight: 400;">majeur. Ce temps long est encore plus crucial pour </span><span style="font-weight: 400;">les PME tunisiennes, souvent sous-capitalisées, </span><span style="font-weight: 400;">sous pression de trésorerie, confrontées à </span><span style="font-weight: 400;">une fiscalité lourde et à un environnement </span><span style="font-weight: 400;">réglementaire contraignant. Pour elles, l’IA n’est </span><span style="font-weight: 400;">pas qu’un enjeu technologique, c’est un enjeu de </span><span style="font-weight: 400;">survie stratégique. Cette transition, inévitable, </span><span style="font-weight: 400;">exige méthode, gouvernance et accompagnement. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est précisément l’ambition de ce dossier de </span><span style="font-weight: 400;">Managers. Aller au-delà des discours. Donner </span><span style="font-weight: 400;">des clés concrètes pour structurer l’adoption </span><span style="font-weight: 400;">de l’IA, installer une gouvernance claire, éviter </span><span style="font-weight: 400;">le chaos des usages dispersés et transformer une </span><span style="font-weight: 400;">contrainte en levier de création de valeur. Car, </span><span style="font-weight: 400;">au fond, l’IA n’est ni une baguette magique ni </span><span style="font-weight: 400;">une menace abstraite. Elle est un révélateur de </span><span style="font-weight: 400;">maturité. De gouvernance. De vision managériale. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et comme toute transformation de fond, elle ne se </span><span style="font-weight: 400;">décrète pas. Elle se pilote. L’invité de ce dossier en </span><span style="font-weight: 400;">est l’illustration. Dès la création de son entreprise, </span><span style="font-weight: 400;">Souhail Manai, PDG d’OLEA Tunisie, a compris </span><span style="font-weight: 400;">que la valeur ne réside pas dans la technologie </span><span style="font-weight: 400;">elle-même, mais dans ce qu’elle permet: plus de </span><span style="font-weight: 400;">disponibilité, plus de vitesse et d’agilité, et plus </span><span style="font-weight: 400;">de qualité de service. Discret, structurant, il a su </span><span style="font-weight: 400;">aligner et déployer à cet effet une vision claire. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et des instruments stratégiques à la hauteur de </span><span style="font-weight: 400;">cette ambition. <a href="https://www.facebook.com/photo/?fbid=1489107533216890&amp;set=a.262938325833823&amp;locale=fr_FR">Bonne lecture!</a></span></p>


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		<title>Edito: la confiance, cet intrant invisible</title>
		<link>https://managers.tn/2026/01/27/edito-la-confiance-cet-intrant-invisible/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 17:04:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[EDITO MANAGERS]]></category>
		<category><![CDATA[EDITO n°326]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À peine le concert des vœux de la nouvelle année retombé, un autre bruit nous rattrape, plus sec, plus technique, plus décisif: celui des nouvelles dispositions de la loi de finances qui s’installent dans la réalité des entreprises. Comme toutes ces dernières années, la loi de finances 2026 porte encore cette tentation de la réparation: des [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="intro-text">
<p><img decoding="async" class="size-jnews-360x504 wp-image-110462 alignleft" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/01/WhatsApp-Image-2026-01-27-at-16.49.42-360x504.jpeg" alt="" width="360" height="504" /></p>
<p><span class="dropcap " style="background-color: #ffffff; color: #000000; border-color: #ffffff;" data-mce-fragment="1">À </span>peine le concert des vœux de la nouvelle année retombé, un autre bruit nous rattrape, plus sec, plus technique, plus décisif: celui des nouvelles dispositions de la loi de finances qui s’installent dans la réalité des entreprises. Comme toutes ces dernières années, la loi de finances 2026 porte encore cette tentation de la réparation: des recettes rapides, des rustines fiscales, une logique d’urgence qui calme un symptôme sans toujours traiter le fond. Et pourtant, dans ce texte, deux leviers méritent d’être regardés autrement: l’emploi qualifié et quelques assouplissements qui, sur l’export, peuvent réellement réduire les frictions. Sur l’export précisément, le signal est encourageant: moins de blocages, plus de fluidité dans le rapatriement des recettes et un soutien au conditionnement, notamment pour l’huile d’olive, qui va dans le sens de la montée en gamme. Autrement dit: moins de vrac, plus de valeur. Un petit pas administratif, mais un grand pas potentiel pour les marges, la résilience et la compétitivité.</p>
<p>Toutefois, une économie ne se gagne pas uniquement avec des portes qu’on entrouvre: elle se perd aussi avec des coûts invisibles qu’on laisse dériver. Car si certaines contributions finissent par renchérir le crédit, la connectivité, l’assurance, ces intrants sans lesquels aucun exportateur ne tient son rythme, alors le bénéfice des simplifications peut se dissoudre, silencieusement, dans la facture des infrastructures. Le risque n’est pas théorique, il est mécanique. Et il renvoie à un sujet plus profond que la fiscalité: la prévisibilité. Une économie de marché fonctionne mieux quand l’impôt est lisible, simple, stable, étalé. Quand la règle inspire confiance, l’entreprise planifie, investit, recrute. Quand la règle surprend, l’entreprise attend, se protège, se contracte. Et dans une conjoncture où la trésorerie est déjà sous tension, l’empilement de contributions peut vite devenir un brouillard. Or, dans le brouillard, l’investissement hésite… et la consommation se retient.</p>
<p>La confiance demeure le pilier central: celui qui fait tenir le courage d’entreprendre et le réflexe d’avancer. C’est là que le lien avec notre dossier du mois devient évident. Parce que si la confiance macroéconomique se discute dans les lois, la confiance microéconomique, elle, se construit au quotidien avec les clients. Interaction après interaction. Ton après ton. Détail après détail. Dans ce numéro, à l’occasion de notre partenariat avec l’ESCDA, nous avons voulu faire plus que couvrir une cérémonie: transformer une reconnaissance en méthode. Comprendre, décortiquer, traduire. Car chez les lauréats, ce qui frappe n’est pas un ‘coup d’éclat’ ponctuel: c’est une cohérence. Une culture client incarnée, une excellence opérationnelle très concrète, des rituels, des indicateurs, de la discipline d’exécution et cette conviction partagée que le client n’est pas un département désincarné, mais le centre de création de richesse.</p>
<p>Le déclic, si vous ne deviez n’en garder qu’un, tient en une phrase: la relation client se pilote comme une performance avec de la data et les codes de la Gen Z. Parce que les attentes ont changé: la réactivité est devenue une norme, les canaux conversationnels ont gagné du terrain et l’expérience s’évalue désormais en temps réel, à travers un chat, WhatsApp, un message, un silence. Et la technologie dans tout cela? Elle n’est ni un gadget ni une vitrine. Le couple IA-CRM ouvre une nouvelle ère: analyse prédictive, personnalisation, orchestration en temps réel… à condition de disposer de la donnée et de la gouvernance qui va avec. Sinon, l’IA ne fait qu’automatiser le flou. Cette quête d’excellence, nous la voulons aussi contagieuse, presque culturelle, dans les entreprises tunisiennes. Et le faire dans une conjoncture exigeante donne plus de mérite à celles et ceux qui tiennent le cap. Car l’excellence ne tient pas sur l’énergie d’un moment, elle ne perdure que si l’entreprise garde la cohérence en ligne de mire: une promesse client alignée sur la réalité du terrain, une organisation qui sécurise l’exécution, une technologie qui rend service et des équipes qui donnent le ton. C’est cette cohérence, répétée, qui transforme une bonne expérience… en confiance.</p>
<p>Enfin, parce que l’export est une nécessité vitale pour grandir et non un luxe, nous clôturons dans ce numéro Wing4Africa, un accélérateur qui a porté une promesse simple, presque radicale dans sa sobriété: faire de l’export non pas un horizon lointain, mais une trajectoire structurée, assumée.</p>
<p>Au fond, c’est le même combat, du texte de loi jusqu’au dernier point de contact: faire reculer le brouillard. Remettre de la clarté, de la méthode, de la confiance. Parce que la confiance, qu’elle vienne des règles ou des marques, coûte toujours moins cher que le contrôle. Et parce qu’une Tunisie qui monte en gamme, qui exporte mieux et qui sert mieux, est une Tunisie qui respire plus large.</p>
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		<title>Levée de fonds: l’équation mesurée entre chiffres et récit</title>
		<link>https://managers.tn/2026/01/17/levee-de-fonds-lequation-mesuree-entre-chiffres-et-recit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 12:33:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[levée de fons]]></category>
		<category><![CDATA[Managers magazine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lever des fonds est devenu une étape incontournable pour de nombreuses startups en quête de croissance, mais derrière les discours enthousiastes sur “l’écosystème entrepreneurial” se cache une réalité bien plus complexe où convaincre des investisseurs exige à la fois une rigueur financière et une force de conviction. L es investisseurs affinent leurs critères de sélection, [&#8230;]</p>
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<p><em>Lever des fonds est devenu une étape incontournable pour de nombreuses startups en quête de croissance, mais derrière les discours enthousiastes sur “l’écosystème entrepreneurial” se cache une réalité bien plus complexe où convaincre des investisseurs exige à la fois une rigueur financière et une force de conviction.</em></p>
<p>L es investisseurs affinent leurs critères de sélection, alors préparer un bon dossier ne se limite pas à compiler des chiffres, il s’agit plutôt de raconter une histoire crédible, appuyée par des éléments probants et des perspectives de rentabilité. En Tunisie, comme ailleurs, beaucoup de dirigeants se retrouvent confrontés à cette équation délicate. Comment transformer une idée prometteuse en dossier solide et attractif? Quels sont les éléments concrets qu’attendent les investisseurs? Et, surtout, comment combiner les chiffres et le récit pour créer un projet crédible et inspirant? Deux éminents experts en la matière, Nejla Mejri, associée Conseil Financier chez Deloitte, et Ghazi Saddem, consultant en management, apportent des éclairages complémentaires sur cette démarche exigeante.</p>
<h3><span style="color: #466615;"><strong>Clarifier sa situation avant de se lancer </strong></span></h3>
<p>Pour Nejla Mejri, la première étape serait d’élaborer un diagnostic clair. «La démarche ne sera pas la même pour une entreprise qui lève des fonds pour la première fois ou pour une équipe déjà passée par ce processus», explique-t-elle. Et d’ajouter: «Lorsqu’une société en est à sa toute première levée, l’accompagnement doit être renforcé. L’entrepreneur découvre souvent un univers nouveau tel que la négociation avec des investisseurs, la structuration juridique, la transparence financière, la valorisation… autant de pratiques et de notions qui peuvent bousculer les habitudes. À l’inverse, une équipe qui a déjà levé des fond aborde<br />ce processus avec plus de maturité et une meilleure compréhension des attentes des investisseurs».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-109691 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/01/csm_Capture_d_ecran_2024-10-21_a_11.55.32_f9093d39e0.webp" alt="" width="200" height="217" /></p>
<p>Cette distinction est importante, car elle détermine le niveau de préparation nécessaire. Les novices devront investir davantage dans l’accompagnement, tandis que les plus expérimentés pourront aller plus vite. Même si ces profils sont plus rassurants pour les investisseurs, ils devront tout de même démontrer la solidité de leur projet actuel. Nejla Mejri insiste aussi sur l’importance d’un readiness assessment, littéralement une évaluation de la préparation. Concrètement, il s’agit de mesurer les forces et faiblesses de l’entreprise par rapport aux critères, souvent exigeants des investisseurs. Cette étape constitue un passage essentiel pour identifier les failles, qu’elles soient d’ordre financier, juridique ou organisationnel, et les combler à travers une analyse de décalage ou gap analysis.</p>
<p>Faute de ce travail préparatoire, l’entreprise s’expose à de sérieuses vulnérabilités lorsqu’elle sera confrontée aux échanges et diligences approfondies des investisseurs. Une fois le diagnostic établi, la priorité est claire: il faut présenter des documents financiers et juridiques à jour, complets et de de bonne qualité. Les investisseurs se basent avant tout sur la fiabilité des données. Ils attendent généralement deux à trois années d’états financiers audités, un business plan détaillé sur trois à cinq ans ainsi qu’une documentation juridique complète et actualisée. Sans ces éléments, il est pratiquement impossible de franchir la première étape des négociations. La question de la valorisation est, elle aussi, cruciale.</p>
<p>Beaucoup d’entrepreneurs, portés par l’enthousiasme et la conviction dans leur projet, ont tendance à surestimer la valeur de leur entreprise, affirme l’associée Conseil Financier chez Deloitte. Or, pour les investisseurs, une valorisation excessive traduit un manque de réalisme, voire une difficulté à négocier. Elle indique que l’évaluation se base généralement sur des méthodes reconnues, en l’occurrence: multiples de l’Ebitda, flux de trésorerie actualisés (DCF), comparables sectoriels, afin de bâtir une valorisation crédible. «Une valorisation trop ambitieuse peut faire fuir les investisseurs dès le départ», prévient-elle. Mieux vaut donc rester réaliste et laisser la croissance future justifier une revalorisation lors des tours suivants.</p>
<h3><span style="color: #466615;"><strong>Anticiper les attentes des investisseurs</strong></span></h3>
<p>Au-delà des chiffres, il est crucial de comprendre comment pensent les investisseurs. Ceux-ci ne misent pas seulement sur des idées, mais sur des preuves.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-109694 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/01/1645343572757.jpeg" alt="" width="200" height="200" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/01/1645343572757.jpeg 200w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/01/1645343572757-150x150.jpeg 150w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/01/1645343572757-75x75.jpeg 75w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p>Ghazi Saddem insiste: «Les promesses ne suffisent pas. Les investisseurs veulent des éléments probants». Parmi les indicateurs jugés déterminants figurent le nombre de clients actifs, le taux de fidélisation, le coût d’acquisition (CAC) et la valeur vie client (LTV). Ces métriques, devenues incontournables dans l’univers des startups, permettent de mesurer la rentabilité potentielle d’un projet. Le consultant cite l’exemple d’une startup e-commerce enregistrant une croissance régulière de 30% par trimestre, un coût d’acquisition maîtrisé et un panier moyen en hausse. «Dans une telle configuration, l’investisseur n’achète pas seulement une idée, il investit dans une dynamique», souligne-t-il. En d’autres termes, ce sont les performances tangibles qui transforment une promesse en véritable opportunité d’investissement.</p>
<h3><span style="color: #466615;"><strong>L’art de raconter son projet</strong></span></h3>
<p>Pour autant, les chiffres ne suffisent pas. La réussite d’une levée de fonds repose aussi sur la capacité à raconter une histoire. «Les investisseurs veulent comprendre pourquoi le projet existe, quel problème il résout et pourquoi cette équipe est la mieux placée pour le mener à bien», rappelle Ghazi Saddem. C’est là qu’intervient le storytelling, souvent mal compris. Il ne s’agit pas d’enjoliver la réalité, mais de donner du sens et de la cohérence au projet. Une narration efficace<br />repose sur trois piliers: une vision claire à moyen et long terme, une opportunité de marché bien identifiée et une différenciation marquée par rapport à la concurrence.</p>
<p>Ce récit, appuyé par des éléments probants, permet d’aller au-delà du dossier technique et de projeter l’investisseur dans l’avenir de l’entreprise. Nejla Mejri confirme que le storytelling est souvent ce qui fait la différence entre deux dossiers financiers comparables. L’histoire d’une entreprise, son origine, ses valeurs, le profil de son fondateur, l’équipe de management et sa capacité à incarner un changement sur son marché créent un lien émotionnel qui peut peser dans la décision.</p>
<h3><span style="color: #466615;"><strong>Le rôle décisif de l&#8217;équipe</strong></span></h3>
<p>Un autre critère fondamental reste l’équipe dirigeante, car les investisseurs insistent sur le fait qu’ils financent autant le projet que les personnes elles-mêmes. Nejla Mejri précise: «Une bonne idée peut échouer si elle n’est pas portée par les bonnes personnes. À l’inverse, une équipe solide peut réussir à pivoter et à s’adapter même si le marché évolue». C’est pourquoi de nombreux investisseurs passent autant de temps à évaluer la qualité du leadership que la pertinence du projet. La transparence demeure également un critère décisif aux yeux des investisseurs. Toute zone d’ombre-litige en cours, dette mal expliquée, dépendance excessive à un seul client est perçue comme un signal d’alerte. Plutôt que de les dissimuler, les experts recommandent d’anticiper ces fragilités et d’y apporter des réponses claires. Une entreprise qui assume ses défis et explique sa stratégie pour les surmonter inspire bien davantage confiance qu’une autre qui cherche à les minimiser. La mise en place d’une data room sécurisée, centralisant les documents financiers, juridiques et commerciaux, constitue d’ailleurs un outil efficace pour structurer cette transparence et démontrer une réelle volonté de collaboration.</p>
<h3><span style="color: #466615;"><strong>Une équation exigeante, mais à la portée des entrepreneurs</strong></span></h3>
<p>Lever des fonds n’est ni un coup de chance, ni une formalité. C’est un parcours exigeant qui repose sur la solidité des chiffres, la force des preuves et la capacité à convaincre. Tout commence par une préparation rigoureuse: des états financiers crédibles, une valorisation réaliste et une documentation complète. «C’est là qu’il faut jongler entre données historiques et projections car la force d’un Business Case repose sur la solidité de la performance historique projetée de manière réaliste dans le futur», souligne Nejla Mejri.</p>
<p>Pour Ghazi Saddem, l’enjeu est de transformer ces éléments techniques en une histoire inspirante qui suscite l’envie de rejoindre l’aventure. La croissance d’une entreprise, rappelle-t-il, ne s’achète pas à coups de millions: elle se mesure au nombre de clients et à l’efficacité des canaux utilisés.</p>
<p>La règle d’or: une levée de fonds doit servir à accélérer un projet déjà sur de bons rails, pas à financer un modèle qui ne fonctionne pas. En définitive, lever des fonds, c’est conjuguer la science des chiffres et l’art du storytelling. Une équation exigeante, certes, mais accessible à ceux qui s’y préparent sérieusement.</p>
<p>En Tunisie, où l’écosystème entrepreneurial s’affirme rapidement, de plus en plus de fondateurs apprennent à maîtriser cette équation pour séduire investisseurs locaux et internationaux.</p>
<p> </p>
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		<title>Inauguration de Mono, la première micro-galerie physique NFT du continent africain et de la région MENA</title>
		<link>https://managers.tn/2022/05/21/inauguration-de-mono-la-premiere-micro-galerie-physique-nft-du-continent-africain-et-de-la-region-mena/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 May 2022 08:20:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[kenza zouari]]></category>
		<category><![CDATA[Mono]]></category>
		<category><![CDATA[shiran ben abderrazak]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les NFT ne sont plus l&#8217;apanage d&#8217;une poignée d&#8217;initiés, puisque la première galerie d&#8217;art physique NFT a ouvert au cœur de la médina de Tunis. Derrière ce projet, deux passionnés: Kenza Zouari et Shiran Ben Abderrazak. Mono comprend une œuvre unique qui change chaque semaine, exposée au 26, rue du Pacha. Du 19 mai au [&#8230;]</p>
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<p>Les NFT ne sont plus l&#8217;apanage d&#8217;une poignée d&#8217;initiés, puisque la première galerie d&#8217;art physique NFT a ouvert au cœur de la médina de Tunis. Derrière ce projet, deux passionnés: Kenza Zouari et Shiran Ben Abderrazak. Mono comprend une œuvre unique qui change chaque semaine, exposée au 26, rue du Pacha. Du 19 mai au 2 juin est exposée Bauhaus&#8217; Puzzle de l&#8217;artiste Lynda Dounya.</p>
<p>Shiran Ben Abderrazak présente la blockchain et la technologie DLT (Distributed Ledger Technology) qui sont des registres décentralisés: &#8220;Les NFT sont une composante technique de cette révolution technologique. Cela va changer la façon dont sont pensées les bases de données. La blockchain inscrit la composition des choses dans une chaîne de données inchangeable, infalsifiable, transparente et sécurisée avec une anonymité de la part des usagers. Les NFT peuvent être des photos, des films et même des biens immobiliers où un titre de propriété et un certificat d&#8217;authenticité y sont associés”.</p>
<p>Il y a beaucoup d&#8217;applications technologiques à l&#8217;art contemporain: &#8220;L&#8217;art digital, par le biais du NFT art, est intégré dans le champ de l&#8217;art contemporain, et sort de son ancien statut secondaire, tel que le street art il y a une vingtaine d&#8217;années. L&#8217;acheteur a la possibilité d&#8217;avoir accès à de nombreuses offres: acheter l&#8217;oeuvre physique et digitale, être invité aux expositions, visiter l&#8217;atelier de l&#8217;artiste, les possibilités sont multiples grâce au Smart contract passé entre l&#8217;acheteur et l&#8217;artiste”.</p>
<p>Kenza Zouari souhaite ouvrir le dialogue sur les NFT à Tunis: &#8220;Ce nouvel espace révolutionne le monde traditionnel de l&#8217;art. Les artistes récupèrent à chaque vente un pourcentage pour les NFT, ce qui est rarement le cas dans les circuits classiques. L&#8217;artiste a plus d&#8217;autonomie et n&#8217;a plus besoin d&#8217;intermédiaire pour vendre ses oeuvres&#8221;.</p>
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		<title>Huile d’olive : vers des recettes de 2 milliards de dinars en 2020 ?</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/25/huile-dolive-vers-des-recettes-de-2-milliards-de-dinars-en-2020/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2020 14:04:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Wealth]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’année 2019 a été exceptionnelle pour le secteur oléicole en Tunisie en termes de production, à tel point que les prix ont drastiquement chuté. Pour 2020, l’Office National de l’Huile (ONH), affiche sa ferme intention d’exporter 250 000 tonnes d’huile d’olive et de générer des recettes de 2 milliards de dinars. C’est ce qu’a annoncé [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’année 2019 a été exceptionnelle pour le secteur oléicole en Tunisie en termes de production, à tel point que les prix ont drastiquement chuté. Pour 2020, l’Office National de l’Huile (ONH), affiche sa ferme intention d’exporter 250 000 tonnes d’huile d’olive et de générer des recettes de 2 milliards de dinars. C’est ce qu’a annoncé le PDG de l’ONH, Chokri Bayoudh.</p>
<p>Il s’agit, dans ce contexte, d’exporter essentiellement vers l’Union Européenne (UE) et les Etats-Unis. Le PDG ajoute que des efforts seront déployés en vue de conquérir de nouveaux marchés prometteurs, à l’instar de la Chine, du Brésil et de l’Inde. Ces derniers ont, en effet, pris goût à l’huile d’olive tunisienne.</p>
<p>En matière de production, notre pays espère devenir le second à l’échelle mondiale après l’Espagne. Environ 73% de nos exportations sont destinées à l’UE et 18% aux Etats-Unis. Toujours dans l’objectif de soutenir les ventes à l’international, la Présidence du Gouvernement a annoncé, le 2 janvier 2020, de <strong>nouvelles mesures pour appuyer les exportateurs d’huile d’olive conditionnée</strong>. Il a décidé, entre-autres, de rétablir la subvention aux exportations de l’or vert conditionné. Les bénéficiaires y accéderont pendant 5 ans.</p>
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		<title>Inflation : 6,1% en décembre 2019</title>
		<link>https://managers.tn/2020/01/24/13157/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 11:51:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La tendance baissière se confirme pour l’inflation. D’après l’Institut National des Statistiques (INS), le taux a atteint 6,1% en décembre 2019, contre 6,3% en novembre 2019 et 6,5 en octobre 2019. Sur toute l’année 2019, l’inflation a atteint 6,7%, alors qu’elle était à 7,3% en 2018. Néanmoins, il faut souligner que la baisse de l’inflation [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La tendance baissière se confirme pour l’inflation. D’après l’Institut National des Statistiques (INS), le taux a atteint 6,1% en décembre 2019, contre 6,3% en novembre 2019 et 6,5 en octobre 2019. Sur toute l’année 2019, l’inflation a atteint 6,7%, alors qu’elle était à 7,3% en 2018.</p>
<p>Néanmoins, il faut souligner que la baisse de l’inflation n’est pas forcément synonyme de la baisse ressentie par les consommateurs sur le terrain. En effet, l’indicateur de l’INS prend en compte les produits subventionnés, ce qui nous éloigne un peu de la réalité des choses.</p>
<p>Par ailleurs, l’INS, dans son communiqué, souligne que les prix à la consommation ont augmenté de 0,3 point par rapport au mois dernier. Cette hausse s’explique principalement par celle des prix des articles d’habillement (+1,6 point), des produits et des services de santé (+1,1 point) et des prix de ménage et de l’entretien du foyer (+0,8 point).</p>
<h2><strong>Hausse des prix de l’alimentation</strong></h2>
<p>Dans ce même contexte, les prix de l’alimentation ont augmenté de 5,8 points sur un an. Cette tendance s’explique par la hausse qui a touché les prix des fruits (+9,7 points), des viandes (+9,1 points) et des fromages et œufs (+7,3 points). Une baisse a été également constatée au niveau des prix des huiles alimentaires par rapport à décembre 2018 (-6,9 points).</p>
<p>D’un autre côté, l’INS note une augmentation des prix des produits manufacturés. De fait, sur un an, la hausse était de 7,7 points. Elle s’explique par celle des prix des produits d’entretien courant du foyer (+10,2 points) et des prix des matériaux de construction (+7,9 points). Concernant les services, les prix ont aussi augmenté sur un an (+4,6 points), et ce en raison de la hausse des prix des services de la santé (+9,1 points) et des loyers (+5,3 points). Les prix, d’un autre côté, se sont stabilisés au niveau des services publics.</p>
<p>D’autre part, l’inflation sous-jacente – hors produits alimentaires et énergies- a atteint 6,6% en décembre 2019 contre 6,7% en novembre 2019, 6,8% en octobre 2019 et 6,9% en septembre 2019. En ce qui concerne les prix des produits libres – non encadrés -, l’augmentation est de 6,4 points contre 5,2 points pour les prix encadrés. Enfin, selon l’INS, les prix des produits alimentaires libres ont augmenté de 6,5 points contre 2,3 points pour les produits alimentaires à prix encadrés.</p>
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		<item>
		<title>Vote de confiance à l’ARP : l’exercice périlleux qui attend Jemli et son équipe</title>
		<link>https://managers.tn/2020/01/10/vote-de-confiance-a-larp-lexercice-perilleux-qui-attend-jemli-et-son-equipe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2020 14:37:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=13240</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est le grand oral pour le Chef du gouvernement désigné, Habib Jemli, et son équipe. Ce vendredi 10 janvier 2020, ils vont devoir passer devant l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) en vue d’obtenir la confiance des députés. Et il faut le dire : l’exercice s’annonce très périlleux ! On se souvient encore de l’interminable [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est le grand oral pour le Chef du gouvernement désigné, Habib Jemli, et son équipe. Ce vendredi 10 janvier 2020, ils vont devoir passer devant l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) en vue d’obtenir la confiance des députés. Et il faut le dire : l’exercice s’annonce très périlleux !</p>
<p>On se souvient encore de l’interminable bal de concertations qui a duré plus d’un mois. Les désaccords étaient manifestes et la situation n’est guère meilleure aujourd’hui. Si Ennahdha, malgré sa réticence plus ou moins bien contenue, a annoncé, dans la soirée du jeudi 9 janvier, qu’elle accordera sa confiance au gouvernement Jemli, ce n’est pas le cas pour Qalb Tounes, l’autre poids lourd de l’ARP. Tahya Tounes a pris la même décision.</p>
<p>D’ailleurs, il a décidé de former un bloc avec Qalb Tounes face à ce qu’il appelle “le gouvernement de la Choura”. Qalb Tounes, l’ancienne bête noire de Tahya Tounes, son ancien pire ennemi ! Ah la politique : les ennemis d’hier, devenus les alliés d’aujourd’hui pour satisfaire un intérêt bien précis ! Un grand classique. D’autre part, le Bloc de la Réforme a, lui aussi, annoncé qu’il ne votera pas pour l’équipe de Jemli.</p>
<p>Quelles sont donc les chances du gouvernement de Habib Jemli ce vendredi ? Il convient de rappeler la répartition des sièges pour les principales forces politiques de l’ARP :</p>
<ul>
<li>Ennahdha : 52</li>
<li>Qalb Tounes : 38</li>
<li>Tahya Tounes : 14</li>
<li>Machrou3 Tounes : 4</li>
<li>Afek Tounes : 2</li>
<li>Courant Démocratique : 22</li>
<li>Coalition Conservatrice Al Karama : 21</li>
<li>Parti Destourien Libre : 18</li>
<li>Mouvement Populaire : 14</li>
<li>Parti Errahma : 4</li>
<li>Union Populaire Républicaine : 3</li>
<li>Al Badil Ettounsi : 3</li>
<li>Amal : 2</li>
<li>Tayar Al Mahaba : 1</li>
<li>Parti Al Jabha : 1</li>
<li>Voix des Agriculteurs : 1</li>
<li>Parti Socialiste Destourien : 1</li>
<li>Union Démocratique Sociale : 1</li>
</ul>
<p>Les autres sièges sont détenus par des indépendants. Mathématiquement, il sera difficile pour le gouvernement Jemli d’obtenir les 109 voix nécessaires pour que son équipe puisse prendre ses fonctions. Avec les réserves et les divisions internes, on voit mal les 52 députés d’Ennahdha voter pour le gouvernement. Mais la scène politique tunisienne nous a fait vivre des retournements de situation aussi surprenants les uns que les autres. De ce fait, tout est possible ce vendredi.</p>
<p>A suivre.</p>
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		<title>Un don américain de 430 000 dollars pour la restauration de l’amphithéâtre d’El Jem</title>
		<link>https://managers.tn/2020/01/09/un-don-americain-de-430-000-dollars-pour-la-restauration-de-lamphitheatre-del-jem/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jan 2020 14:34:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’amphithéâtre d’El Jem, à Mahdia, fera bientôt l’objet d’un vaste chantier de restauration. C’est ce qu’a annoncé ShareAmerica, une plate-forme du département d’Etat américain. Au total, les parties américaines devraient débloquer une subvention de 430 000 dollars – 1,2 million de dinars -. L’enveloppe sera débloquée par la US Ambassadors’ Fund For Cultural Preservation. Il s’agit, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’amphithéâtre d’El Jem, à Mahdia, fera bientôt l’objet d’un vaste chantier de restauration. C’est ce qu’a annoncé <strong>ShareAmerica</strong>, une plate-forme du département d’Etat américain. Au total, les parties américaines devraient débloquer une subvention de 430 000 dollars – 1,2 million de dinars -.</p>
<p>L’enveloppe sera débloquée par la US Ambassadors’ Fund For Cultural Preservation. Il s’agit, rappelons-le, d’un fonds créé par des ambassadeurs américains dans le but de protéger le patrimoine culturel.</p>
<p>En tout, les travaux de restauration de l’amphithéâtre d’El Jem devraient durer 5 ans. La réhabilitation de la grande façade du monument sera supervisée par une équipe d’experts en préservation historique.</p>
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		<title>2019 : un déficit commercial de 19,4 milliards de dinars, dont 40% en provenance de l’énergie</title>
		<link>https://managers.tn/2020/01/09/2019-un-deficit-commercial-de-194-milliards-de-dinars-dont-40-en-provenance-de-lenergie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jan 2020 14:29:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré l’atténuation de l’accélération du déficit commercial par rapport à 2018, il reste très pesant sur l’économie tunisienne. Selon les données publiées par l’Institut National des Statistiques (INS) ce jeudi 9 janvier 2020, le déficit commercial a atteint 19,4 milliards de dinars sur toute l’année 2019, contre 19 milliards de dinars en 2018. En somme, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré l’atténuation de l’accélération du déficit commercial par rapport à 2018, il reste très pesant sur l’économie tunisienne. Selon les données publiées par l’Institut National des Statistiques (INS) ce jeudi 9 janvier 2020, le déficit commercial a atteint 19,4 milliards de dinars sur toute l’année 2019, contre 19 milliards de dinars en 2018.</p>
<p>En somme, il s’est aggravé de 2 points par rapport à 2018, alors que l’augmentation a atteint 22 points en 2018 par rapport à 2019. Selon la même source, les importations ont augmenté de 5,4 points en 2019 par rapport à 2018, atteignant les 63,26 milliards de dinars – 60 milliards en 2018 -. Quant aux exportations, elles se sont chiffrées à 43,85 milliards de dinars – +20 points par rapport à 2018 -. Le taux de couverture se situe, désormais à 69,3%.</p>
<p>La situation demeure désastreuse au niveau de la balance énergétique. De fait, le déficit a atteint 7,75 milliards de dinars. Ainsi, il représente, à lui seul, 40% du déficit total alors qu’il était à 32% en 2018. Autre fait notable : un déficit record vis-à-vis de la Chine qui a atteint, en 2019, 5,85 milliards de dinars.</p>
<h2><strong>Gaz naturel : 3,69 milliards de dinars importés</strong></h2>
<p>Au niveau des importations, la Tunisie a importé davantage de produits énergétiques (+19,6 points), et ce en raison de la hausse des achats du gaz naturel : 3,69 milliards de dinars. Les achats des biens d’équipements ont également augmenté (+9,5 points), au même titre que ceux des produits agricoles et alimentaires de base (+0,9 point). Toutefois, l’INS note une baisse des importations des mines, des phosphates et dérivés (-9,5 points). Idem pour les matières premières : -2 points.</p>
<p>D’autre part, les exportations tunisiennes ont été stimulées par la hausse des ventes du secteur des mines, phosphates et dérivés (+21,3 points), des industries mécaniques et électriques (+12,3 points), du textile, habillement et cuir (+4,2 points), de l’énergie (+3,9 points) et les autres industries manufacturières (+12,2 points).</p>
<h2><strong>Répartition géographique de la balance commerciale</strong></h2>
<p>Qu’en est-il de la balance commerciale vis-à-vis des principaux partenaires commerciaux de la Tunisie ? Comme souligné, le déficit commercial vis-à-vis de la Chine a atteint 5,85 milliards de dinars. On compte 3 milliards de dinars avec l’Algérie, 2,66 milliards de dinars avec l’Italie, 2,46 milliards de dinars avec la Turquie et 1,4 milliard de dinars avec la Russie.</p>
<p>D’un autre côté, la Tunisie est excédentaire vis-à-vis de la France (3,77 milliards de dinars), la Libye (1,37 milliard de dinars) et le Maroc (410,3 millions de dinars).</p>
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