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	<title>Africa Means Business - Managers</title>
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	<title>Africa Means Business - Managers</title>
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		<title>IA responsable dans le monde : avec une maturité encore limitée, la Tunisie se classe 110e</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 13:31:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Global Center on AI Governance (GCAIG)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le think tank sud-africain Global Center on AI Governance (GCAIG) vient de dévoiler la deuxième mouture de son Global Index on Responsible AI (GIRAI). Résultat pour la Tunisie sur les 135 pays et territoires passés au crible, une 110e place mondiale et un 23e rang africain. Un indice qui juge la gouvernance, pas la puissance [&#8230;]</p>
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<p>Le think tank sud-africain Global Center on AI Governance (GCAIG) vient de dévoiler la deuxième mouture de son Global Index on Responsible AI (GIRAI). Résultat pour la Tunisie sur les 135 pays et territoires passés au crible, une 110e place mondiale et un 23e rang africain.</p>
<h2>Un indice qui juge la gouvernance, pas la puissance technologique</h2>
<p>Le GIRAI ne mesure pas la puissance technologique d’un pays, ses investissements en IA ou son nombre de chercheurs ne sont pas pris en considération. L’indice juge plutôt si les États encadrent réellement l’intelligence artificielle : éthique, respect des droits humains, transparence, gouvernance. Les données retenues couvrent 23 mois, de novembre 2023 à fin septembre 2025.</p>
<h2>Tunisie, les bases sont là mais le cadre institutionnel est encore faible</h2>
<p>Score global : 16,37 sur 100, un niveau qui trahit une maturité toute relative en la matière. Le pays s’en sort le mieux sur le volet des fondations disponibles pour bâtir une IA responsable ; ressources numériques, institutions, infrastructures, avec 49,22 points, signe que des bases existent sans pour autant se traduire en pratiques abouties.</p>
<p>Viennent ensuite la confiance et la sécurité des systèmes (23,52 points), l’inclusion (19,22) et l’implication de la société civile (16,04). Le reste du tableau est plus sombre : zéro pointé sur les politiques publiques et l’éthique de l’IA, 9,61 points pour les compétences et l’emploi, 13,46 pour l’usage de l’IA dans les services publics.</p>
<h2>Le Nigeria en tête du continent, l’Europe domine le monde</h2>
<p>Le Nigeria signe la meilleure performance africaine (38e mondial, 45,93 points), devant l&#8217;Égypte (48e), le Kenya (50e), le Ghana (56e) et le Bénin (59e). Le Maroc suit à la 63e place, devant la Côte d’Ivoire, le Rwanda, l’Éthiopie et le Sénégal, qui bouclent le top 10 africain. La Libye devance la Tunisie à la 78e position, tandis que l’Algérie ferme la marche régionale à la 123e place. Au niveau mondial, le top 10 est entièrement européen, la Norvège en tête avec 75,26 points, portée par son cadre réglementaire et ses investissements dans les compétences numériques.</p>
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		<title>IA et cybersécurité : vers la mise en place d’une réglementation africaine commune</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/14/ia-et-cybersecurite-vers-la-mise-en-place-dune-reglementation-africaine-commune/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 10:32:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de coopération scientifique arabe (CCSA)]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les travaux du sommet africain du Conseil de coopération scientifique arabe (CCSA) ont été entamés lundi à Hammamet, pour trois jours, sous le thème « Vers une gouvernance numérique intelligente et sécurisée pour la transition numérique dans les gouvernements africains ». Universitaires et chercheurs de Tunisie, d’Algérie, de Libye et d’Arabie saoudite y participent. L’IA, [&#8230;]</p>
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<p>Les travaux du sommet africain du Conseil de coopération scientifique arabe (CCSA) ont été entamés lundi à Hammamet, pour trois jours, sous le thème « Vers une gouvernance numérique intelligente et sécurisée pour la transition numérique dans les gouvernements africains ». Universitaires et chercheurs de Tunisie, d’Algérie, de Libye et d’Arabie saoudite y participent.</p>
<h2>L’IA, à la fois menace et bouclier</h2>
<p>Interrogé par l&#8217;agence TAP, le PDG du CCSA, Kadhi Hichem, justifie le choix de la thématique par l’évolution rapide de l’intelligence artificielle et son lien étroit avec la cybersécurité. Il estime que l’IA joue un double rôle, elle expose les systèmes informatiques à de nouveaux risques, mais reste aussi un levier pour protéger l’intégrité des données. Il insiste sur le fait que la cybersécurité devient de plus en plus dépendante de l’IA.</p>
<h2>Des universités du Maghreb et de Libye associées</h2>
<p>L’événement, coorganisé avec les universités de Sfax, de Kairouan, de Gafsa et d&#8217;El-Hofra en Libye, couvre plusieurs volets ; l’exploitation de l’IA dans les secteurs stratégiques, la gouvernance numérique et les moyens de renforcer la sécurité cybernétique des États africains. Kadhi Hichem évoque deux chantiers prioritaires ; le développement des outils techniques capables de mettre l’IA au service de la protection des données et la modernisation des compétences humaines et des cadres juridiques.</p>
<p>Le programme prévoit également d’examiner les liens entre Droit et intelligence artificielle. Les participants doivent également formuler des recommandations en vue d’une future réglementation africaine encadrant la protection des données personnelles et les usages de l’IA.</p>
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		<item>
		<title>La Tunisie dans le top 5 des partenaires de la Russie en Afrique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/13/la-tunisie-dans-le-top-5-des-partenaires-de-la-russie-en-afrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 16:19:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 70e anniversaire des relations diplomatiques tuniso-russes a servi de cadre, ce samedi 11 juillet, pour un premier bilan chiffré très favorable à la coopération entre les deux pays. Invité par l’Association d&#8217;amitié tuniso-russe, le consul Vladimir Khatountsev a annoncé un volume d&#8217;échanges commerciaux ayant triplé sur les derniers exercices, pour atteindre près de 1,8 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 70e anniversaire des relations diplomatiques tuniso-russes a servi de cadre, ce samedi 11 juillet, pour un premier bilan chiffré très favorable à la coopération entre les deux pays. Invité par l’Association d&#8217;amitié tuniso-russe, le consul Vladimir Khatountsev a annoncé un volume d&#8217;échanges commerciaux ayant triplé sur les derniers exercices, pour atteindre près de 1,8 milliard de dollars, un niveau qui hisse carrément la Tunisie parmi les cinq partenaires africains jugés les plus stratégiques par Moscou.</p>
<h2>Hydrocarbures, céréales, santé et tourisme</h2>
<p>La Russie continue dans ce cadre d&#8217;alimenter la Tunisie en produits pétroliers raffinés ainsi qu’en blé tendre et en orge. D’autres domaines d&#8217;activité suivent la même trajectoire. Dans le secteur de la santé, un accord signé il y a quelques mois a posé les bases d’un échange technologique médial et pharmaceutique. Le tourisme, de son côté, continue de faire de la Tunisie une destination prisée des vacanciers russes.</p>
<h2>Un millier d&#8217;étudiants tunisiens en Russie</h2>
<p>Le volet universitaire n’est pas en reste : Moscou attribue chaque année 80 bourses à des bacheliers et chercheurs tunisiens, et environ un millier d’entre eux étudient la médecine, l’ingénierie ou les technologies dans des établissements russes. Pour accompagner ce mouvement, la fondation Russkiy Mir a prévu en enveloppe destinée à équiper écoles et universités tunisiennes en ordinateurs, ouvrages et mobilier, afin de dynamiser l’apprentissage de la langue russe sur place.</p>
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		<item>
		<title>Dans ce pays, l’homme le plus riche d’Afrique veut construire une méga-raffinerie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/13/dans-ce-pays-lhomme-le-plus-riche-dafrique-veut-construire-une-mega-raffinerie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 11:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Aliko Dangote]]></category>
		<category><![CDATA[industrie en Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[kenya]]></category>
		<category><![CDATA[Nigéria]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aliko Dangote poursuit son développement dans le secteur énergétique avec un nouveau projet d’envergure en Afrique de l’Est. Le groupe nigérian prévoit la construction d’une raffinerie sur l’île kényane de Lamu, dans l’océan Indien, avec une capacité annoncée de 700 000 barils par jour. Si elle voit le jour, cette infrastructure deviendrait la plus grande [&#8230;]</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="242" data-end="638">Aliko Dangote poursuit son développement dans le secteur énergétique avec un nouveau projet d’envergure en Afrique de l’Est. Le groupe nigérian prévoit la construction d’une raffinerie sur l’île kényane de Lamu, dans l’océan Indien, avec une capacité annoncée de 700 000 barils par jour. Si elle voit le jour, cette infrastructure deviendrait la plus grande raffinerie d’Afrique de l’Est.</p>
<p data-start="640" data-end="996">Le projet entre progressivement dans sa phase préparatoire. Selon Edwin Devakumar, vice-président chargé du pétrole et du gaz chez Dangote Group, cité par Reuters, le choix du site est finalisé, les tests de sol sont en cours et les travaux d’ingénierie ont déjà commencé. Le groupe prévoit une construction qui pourrait s’étaler sur environ 3 ans.</p>
<p data-start="998" data-end="1437">Au-delà du marché kényan, la raffinerie vise un débouché régional. Le président kényan William Ruto a indiqué que l’infrastructure pourrait approvisionner plusieurs pays voisins, notamment l’Éthiopie, l’Ouganda, la Tanzanie, le Rwanda, le Burundi, le Soudan du Sud et la République démocratique du Congo, lit-on dans une dépêche de l&#8217;Agence Anadolu. Le projet devrait également contribuer à la création d’emplois, avec près de 60 000 postes évoqués par les autorités kényanes. A dire vrai, le financement de cette infrastructure devrait reposer sur plusieurs mécanismes. Le groupe Dangote prévoit de mobiliser ses ressources propres, de recourir à des émissions obligataires et envisage également une introduction en Bourse de son activité de raffinage afin d’accompagner ses futurs investissements.</p>
<h3 data-section-id="1dcohk7" data-start="1750" data-end="1783"><span style="color: #750f0f;"><strong>Après Lagos, l’étape régionale</strong></span></h3>
<p data-start="1785" data-end="2160">Cette nouvelle raffinerie s’inscrit dans la continuité du projet réalisé au Nigeria. Située à Lekki, près de Lagos, la raffinerie Dangote représente l’un des plus grands investissements industriels privés jamais réalisés en Afrique. Construite pour un montant supérieur à 20 milliards de dollars, elle dispose d’une capacité pouvant atteindre 650 000 barils par jour. Mise progressivement en production depuis 2024, elle est devenue la plus grande raffinerie d’Afrique et l’une des plus importantes au monde pour une installation fonctionnant avec un seul train de production. D&#8217;ailleurs, elle vise désormais 1,4 million de barils quotidiens d&#8217;ici à 2028. Elle produit notamment de l’essence, du diesel et du carburéacteur, avec l’objectif de répondre aux besoins du marché nigérian et de développer des exportations vers d’autres marchés.</p>
<p data-start="2560" data-end="2964">Le projet répond à une situation paradoxale. Le Nigeria, premier producteur de pétrole du continent, a longtemps dépendu des importations de carburants raffinés en raison de capacités locales insuffisantes. Avec cette raffinerie, Dangote cherche à déplacer une partie de la chaîne de valeur vers l’intérieur du pays, en transformant localement une ressource jusque-là largement exportée sous forme brute. Le groupe prévoit par ailleurs d’augmenter progressivement la capacité de son site nigérian pour atteindre jusqu’à 1,4 million de barils par jour à terme, selon les objectifs annoncés.</p>
<h3 data-section-id="1r48yjd" data-start="3156" data-end="3198"><span style="color: #750f0f;"><strong>Un industriel qui diversifie son modèle</strong></span></h3>
<p data-start="3200" data-end="3540">Derrière ces investissements se trouve Aliko Dangote, l’un des entrepreneurs les plus connus du continent africain. Né en 1957 à Kano, au Nigeria, il a commencé ses activités dans le commerce avant de bâtir un groupe industriel présent dans plusieurs secteurs, notamment le ciment, l’agroalimentaire, les engrais et désormais l’énergie. Son principal actif reste Dangote Cement, devenu l’un des premiers groupes cimentiers africains avec des activités dans plusieurs pays. Régulièrement classé parmi les plus grandes fortunes africaines par Forbes, Dangote a construit son développement autour d’un modèle industriel: produire localement des biens qui restent largement importés par les économies africaines&#8230;</p>
<p data-start="4850" data-end="5095">Cette trajectoire a également valu à Aliko Dangote d’être désigné &#8220;<em>African Energy Person of the Year 2026</em>&#8221; par l<em>’African Energy Chamber</em>, une distinction mettant en avant ses investissements dans les infrastructures énergétiques africaines.</p>
<p data-start="5097" data-end="5397" data-is-last-node="" data-is-only-node=""> </p>


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			</item>
		<item>
		<title>Etihad propulse Fastjet vers plus de 120 destinations internationales</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/09/etihad-propulse-fastjet-vers-plus-de-120-destinations-internationales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 12:20:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La compagnie aérienne Fastjet Zimbabwe a signé un protocole d&#8217;accord avec Etihad Airways pour mettre en place un partenariat d&#8217;interligne, première étape d&#8217;une coopération plus large qui prévoit également un futur accord de partage de codes (codeshare) et l&#8217;intégration au programme de fidélité Etihad Guest. L&#8217;information a été officiellement annoncée par Etihad Airways. Concrètement, ce [&#8230;]</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="110" data-end="598">La compagnie aérienne Fastjet Zimbabwe a signé un protocole d&#8217;accord avec Etihad Airways pour mettre en place un partenariat d&#8217;interligne, première étape d&#8217;une coopération plus large qui prévoit également un futur accord de partage de codes (codeshare) et l&#8217;intégration au programme de fidélité Etihad Guest. L&#8217;information a été officiellement annoncée par Etihad Airways.</p>
<p data-start="600" data-end="935">Concrètement, ce partenariat permettra aux voyageurs d&#8217;Etihad de réserver, sur un seul billet, des correspondances opérées par Fastjet Zimbabwe vers Bulawayo, Victoria Falls et Johannesburg. Les ventes débuteront le 24 août 2026, tandis que l&#8217;accord a été signé à Harare le 7 juillet 2026.</p>
<p data-start="937" data-end="1302">Cette alliance accompagne le lancement de la future liaison directe d&#8217;Etihad entre Abou Dhabi et Harare, prévue le 24 mars 2027. En s&#8217;appuyant sur le réseau domestique et régional de Fastjet, la compagnie émiratie élargit ainsi son accès au marché d&#8217;Afrique australe sans avoir à déployer immédiatement de nouvelles lignes.</p>
<p data-start="1304" data-end="1735">Pour Fastjet Zimbabwe, l&#8217;accord représente une opportunité majeure. La compagnie pourra connecter ses passagers à plus de 120 destinations desservies par Etihad à travers le Moyen-Orient, l&#8217;Europe, l&#8217;Asie, l&#8217;Amérique du Nord et l&#8217;Australie via le hub d&#8217;Abou Dhabi. Cette ouverture renforce sa visibilité internationale et pourrait stimuler les flux touristiques et d&#8217;affaires vers le Zimbabwe. Le partenariat ne s&#8217;arrête pas à l&#8217;interligne. Les deux compagnies prévoient de mettre en place un accord de partage de codes ainsi qu&#8217;une réciprocité des avantages de fidélité. Fastjet Zimbabwe deviendra ainsi le 32e partenaire du programme Etihad Guest, offrant à terme la possibilité aux voyageurs de cumuler et d&#8217;utiliser leurs miles sur les réseaux des deux transporteurs.</p>
<p data-start="2158" data-end="2667" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Pour Etihad, cette opération s&#8217;inscrit dans une stratégie plus large d&#8217;expansion sur le continent africain, où la compagnie privilégie les partenariats avec des transporteurs régionaux afin d&#8217;étendre rapidement sa couverture tout en limitant les investissements opérationnels. De son côté, Fastjet se positionne comme un acteur clé de la connectivité régionale en Afrique australe, capable de servir de relais vers le réseau mondial d&#8217;un grand transporteur international.</p>
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<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"> </div>
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			</item>
		<item>
		<title>Sousse se positionne au cœur de la stratégie africaine de développement du système GNSS</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/03/sousse-se-positionne-au-coeur-de-la-strategie-africaine-de-developpement-du-systeme-gnss/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 11:35:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le tout premier laboratoire et académie du Système mondial de navigation par satellite (GNSS) du continent africain a été inauguré, cette semaine, à Sousse. D’après un récent rapport de Space in Africa relayé par SatelliteProme, cette infrastructure vise à réduire la dépendance de l’Afrique aux technologies étrangères de positionnement, de navigation et de synchronisation. Cette [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/03/sousse-se-positionne-au-coeur-de-la-strategie-africaine-de-developpement-du-systeme-gnss/">Sousse se positionne au cœur de la stratégie africaine de développement du système GNSS</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le tout premier laboratoire et académie du Système mondial de navigation par satellite (GNSS) du continent africain a été inauguré, cette semaine, à Sousse. D’après un récent rapport de Space in Africa relayé par SatelliteProme, cette infrastructure vise à réduire la dépendance de l’Afrique aux technologies étrangères de positionnement, de navigation et de synchronisation.</p>
<p>Cette nouvelle entité est le résultat d&#8217;une collaboration entre le Bureau du Programme Conjoint SatNav Africa (SatNav Africa JPO), le Centre de recherches et des technologies des eaux (CRMN) du Technopôle de Sousse, ainsi qu’une multitude de partenaires régionaux et internationaux. L’objectif est de faire de la Tunisie un pôle continental d’excellence pour la formation, l’innovation et la recherche appliquée en matière de GNSS.</p>
<h2>Former la prochaine génération de professionnels africains</h2>
<p>Ces deux nouvelles structures auront pour rôle de proposer des certifications techniques et des opportunités de recherche aux professionnels du secteur avec la mise en place de formations qui leur sont dédiées.</p>
<p>L’objectif est de développer localement une expertise en systèmes de positionnement, de navigation et de synchronisation (PNT). Des compétences de plus en plus indispensables dans une multitude de secteurs, à l’instar des transports, de l’agriculture, des télécommunications, de la gestion des catastrophes, de l’aviation ou encore des technologies autonomes.</p>
<p>L&#8217;événement a rassemblé des représentants d’agences spatiales africaines, d’universités, d’instituts de recherche et d’entreprises technologiques privées, preuve d&#8217;une collaboration continentale de plus en plus intense autour des enjeux spatiaux. Des organisations spécialisées dans la navigation par satellite, l’observation de la Terre et les technologies géospatiales ont également participé avec la présence de partenaires technologiques internationaux.</p>
<p>Ce lancement s’inscrit dans une tendance plus large. L’Afrique multiplie, en effet, ses efforts pour bâtir des capacités spatiales souveraines depuis l’inauguration, plus tôt cette année, de l&#8217;Agence spatiale africaine (AfSA).</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/03/sousse-se-positionne-au-coeur-de-la-strategie-africaine-de-developpement-du-systeme-gnss/">Sousse se positionne au cœur de la stratégie africaine de développement du système GNSS</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Kenya: feu vert pour l’extension de l’aéroport de Nairobi</title>
		<link>https://managers.tn/2026/06/26/keny-feu-vert-pour-lextension-majeure-de-laeroport-de-nairobi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2026 14:04:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[air]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnie Aérienne]]></category>
		<category><![CDATA[extension de l'aéroport de Nairobi]]></category>
		<category><![CDATA[investissements aéroportuaires]]></category>
		<category><![CDATA[kenya]]></category>
		<category><![CDATA[Nairobi]]></category>
		<category><![CDATA[Open Sky]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement kényan a officiellement signé le contrat final pour l’extension de l’aéroport international Jomo Kenyatta (JKIA) de Nairobi, un projet stratégique destiné à renforcer le positionnement du pays comme hub aérien majeur en Afrique de l’Est. L’accord, estimé à environ 1,2 milliard de dollars, a été conclu avec un consortium international mené par China [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="196" data-end="449">Le gouvernement kényan a officiellement signé le contrat final pour l’extension de l’aéroport international Jomo Kenyatta (JKIA) de Nairobi, un projet stratégique destiné à renforcer le positionnement du pays comme hub aérien majeur en Afrique de l’Est.</p>
<p data-start="451" data-end="768">L’accord, estimé à environ 1,2 milliard de dollars, a été conclu avec un consortium international mené par China Road and Bridge Corporation, selon l&#8217;agence ecofin. Le projet vise à répondre à la saturation croissante de l’infrastructure aéroportuaire, qui a atteint ses limites avec plus de 9 millions de passagers enregistrés en 2024.</p>
<p data-start="770" data-end="1062">La même source précise que l’extension prévoit la construction d’un nouveau terminal, la modernisation des installations existantes ainsi que l’amélioration des infrastructures côté pistes et accès. À terme, la capacité annuelle de l’aéroport devrait presque tripler pour atteindre environ 22 millions de passagers.</p>
<p data-start="1064" data-end="1366">Ce chantier s’inscrit dans une stratégie plus large du Kenya visant à maintenir son leadership régional face à la montée en puissance d’autres hubs africains comme Addis-Abeba ou Kigali. Le financement du projet sera structuré avec l’appui d’institutions de développement africaines et internationales.</p>
<p data-start="1368" data-end="1615">Initialement envisagé sous un autre modèle de partenariat, le projet a été réajusté après l’abandon d’un précédent accord avec un groupe privé, illustrant la volonté du gouvernement de reprendre le contrôle direct des infrastructures stratégiques.</p>
<p data-start="1617" data-end="1757">Avec cette extension, Nairobi entend consolider son rôle de plateforme de correspondance incontournable entre l’Afrique, l’Europe et l’Asie.</p>


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		<item>
		<title>Classement mondial des ports: Tanger Med et Port-Saïd en tête en Afrique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/06/17/classement-mondial-des-ports-qui-sont-les-leaders-africains-le-maroc-et-legypte-en-tete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 13:11:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[CPPI]]></category>
		<category><![CDATA[Indice de performance des ports à conteneurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Indice de performance des ports à conteneurs (CPPI), désormais dans sa sixième année de publication, est devenu une référence mondiale pour évaluer l&#8217;efficacité des ports en se basant objectivement sur le temps passé par les navires au port. Développé par la Banque mondiale et S&#38;P Global Market Intelligence, il couvre 400 ports à travers le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;Indice de performance des ports à conteneurs (CPPI), désormais dans sa sixième année de publication, est devenu une référence mondiale pour évaluer l&#8217;efficacité des ports en se basant objectivement sur le temps passé par les navires au port. Développé par la Banque mondiale et S&amp;P Global Market Intelligence, il couvre 400 ports à travers le globe</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les résultats généraux de 2025 sont un peu moins bons que ceux de l’année précédente, marqués selon cette édition par une augmentation du temps de rotation moyen des navires (les navires passent plus de temps au port qu’avant).</span></p>
<h3><strong><span style="color: #993300;">Les leaders mondiaux</span></strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le sommet du classement 2025 est caractérisé par une domination massive de l&#8217;Asie de l&#8217;Est, et particulièrement de la Chine. Les cinq ports les plus performants au monde sont:</span></p>
<ol>
<li>
<p><span style="font-weight: 400;">Fuzhou (Chine)</span></p>
</li>
<li>
<p><span style="font-weight: 400;">Dalian (Chine)</span></p>
</li>
<li>
<p><span style="font-weight: 400;">Salalah (Oman)</span></p>
</li>
<li>
<p><span style="font-weight: 400;">Mawan (Chine)</span></p>
</li>
<li>
<p><span style="font-weight: 400;">Chiwan (Chine)</span></p>
</li>
</ol>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-118593 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-17-115346-238x300.png" alt="" width="238" height="300" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-17-115346-238x300.png 238w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/Capture-decran-2026-06-17-115346.png 649w" sizes="(max-width: 238px) 100vw, 238px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le rapport souligne une relation bidirectionnelle entre la performance portuaire et le stress logistique mondial. Les ports ne sont pas seulement des endroits qui subissent des chocs (géopolitique, climat). Ils jouent aussi des rôles actifs, s</span>oit ils transmettent les perturbations (ils les amplifient dans la chaîne logistique), soit ils les absorbent partiellement (ils amortissent les chocs)<span style="font-weight: 400;">, indique le rapport. &#8220;Une faible performance portuaire réduit la capacité de transport mondiale et alimente la hausse des taux de fret&#8221;. Selon la même source, l&#8217;efficacité portuaire repose sur quatre leviers structurels majeurs:</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1">
<p><span style="font-weight: 400;">Réduction de l&#8217;absorption de temps: minimiser les attentes improductives à l&#8217;ancre ou à quai.</span></p>
</li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1">
<p><span style="font-weight: 400;">Résilience opérationnelle: maintenir une discipline constante malgré la volatilité des arrivées.</span></p>
</li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1">
<p><span style="font-weight: 400;">Numérisation: l&#8217;usage d&#8217;outils numériques améliore la prévisibilité et le partage de données en temps réel.</span></p>
</li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1">
<p><span style="font-weight: 400;">Gouvernance et coordination: un alignement des incitations entre secteurs public et privé est crucial.</span></p>
</li>
</ul>
<h3><strong><span style="color: #993300;">Focus sur l&#8217;Afrique</span></strong></h3>
<p>Le paysage portuaire africain demeure marqué par de fortes disparités, entre des plateformes logistiques de référence et des ports qui continuent de faire face à plusieurs défis structurels.</p>
<p data-start="46" data-end="412">L’Afrique compte deux ports parmi les 20 plus performants au monde, tous deux situés en Afrique du Nord. Le port de Tanger Med, au Maroc, occupe la 6e place mondiale et confirme son rôle de plateforme logistique majeure en Méditerranée. De son côté, Port-Saïd, en Égypte, se classe au 15e rang mondial et figure parmi les ports les plus performants de la région.</p>
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<p data-start="58" data-end="835" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Plusieurs ports africains figurent également parmi ceux ayant enregistré les plus fortes progressions ces dernières années. En Afrique du Sud, le port de Durban se distingue comme le premier port au monde en matière d&#8217;amélioration annuelle entre 2024 et 2025, avec un gain de 479 places dans le classement. Bien qu&#8217;il reste encore loin des premiers rangs mondiaux, cette évolution traduit une amélioration de son fonctionnement. Djibouti poursuit également sa montée en puissance en atteignant la 53e place mondiale en 2025, porté notamment par une meilleure coordination de ses opérations portuaires. De son côté, Port Elizabeth, en Afrique du Sud, figure parmi les ports ayant le plus progressé sur les cinq dernières années, avec un gain de 80 places entre 2020 et 2025.</p>
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<p data-start="414" data-end="445"> </p>






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			</item>
		<item>
		<title>Contrats de financement : ces dispositions juridiques qui pèsent sur les décisions des gouvernements africains</title>
		<link>https://managers.tn/2026/06/01/dette-africaine-les-clauses-contractuelles-qui-peuvent-restreindre-laction-des-etats/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 13:47:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[contrats]]></category>
		<category><![CDATA[Dette]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les débats sur la dette africaine portent souvent sur les montants empruntés, les taux d’intérêt ou les échéances de remboursement. Pourtant, une partie essentielle du problème se cache dans les contrats eux-mêmes. Lors de la 6e édition de l’Initiative des Médias d’AFRODAD, organisée à Nairobi, la juriste Lyla Latiff a mis en lumière un aspect [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les débats sur la dette africaine portent souvent sur les montants empruntés, les taux d’intérêt ou les échéances de remboursement. Pourtant, une partie essentielle du problème se cache dans les contrats eux-mêmes.</p>
<p>Lors de la 6e édition de l’Initiative des Médias d’AFRODAD, organisée à Nairobi, la juriste Lyla Latiff a mis en lumière un aspect peu discuté dans le débat public : certaines clauses juridiques incluses dans les contrats de dette peuvent influencer la capacité d’un État à légiférer, à réformer son économie ou à informer ses citoyens. « La dette n’est pas seulement une question financière, c’est aussi une question de droit et de pouvoir », a-t-elle résumé au cours de son intervention consacrée à la souveraineté, à la transparence et aux vulnérabilités juridiques des accords de financement.</p>
<p><img decoding="async" class="size-medium wp-image-117845 aligncenter" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/leyla-300x193.png" alt="" width="300" height="193" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/leyla-300x193.png 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/leyla-1024x658.png 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/leyla-768x494.png 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/leyla-750x482.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/leyla-1140x733.png 1140w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/06/leyla.png 1164w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>L’un des points soulevés concerne le droit applicable aux contrats de dette. De nombreux États africains empruntent selon des contrats régis par des législations étrangères, notamment anglaise ou américaine. En pratique, cela signifie qu’en cas de litige, les différends peuvent être tranchés devant des tribunaux étrangers plutôt que par les juridictions nationales du pays emprunteur.</p>
<p>Pour Lyla Latiff, cette situation soulève une question fondamentale : pourquoi un État finance-t-il des infrastructures sur son territoire tout en acceptant que les éventuels conflits liés à ce financement soient réglés selon un droit sur lequel il n’exerce aucun contrôle ?</p>
<p><strong>Les clauses qui peuvent freiner les réformes publiques</strong></p>
<p>Parmi les dispositions les plus sensibles figurent les clauses dites de « stabilisation » ou de « changement défavorable significatif » (Material Adverse Change). Ces clauses peuvent empêcher un gouvernement de modifier certaines politiques pendant la durée du contrat si ces changements risquent d’affecter les intérêts du créancier. Concrètement, un État pourrait se retrouver limité dans sa capacité à supprimer des avantages fiscaux, à modifier son régime d’investissement ou à adopter de nouvelles réglementations susceptibles de réduire la rentabilité d’un projet financé par la dette. Selon l’analyse présentée à Nairobi, ces mécanismes peuvent avoir des effets qui dépassent largement un mandat gouvernemental et engager durablement les choix de politique publique.</p>
<p>L’intervention a également attiré l’attention sur les clauses de confidentialité. Certaines conventions de prêt interdisent la divulgation de leurs conditions sans l’accord préalable du créancier. Lorsque la législation nationale ne garantit pas explicitement le droit d’accès à l’information, ces dispositions peuvent rendre difficile l’accès du public aux détails des engagements financiers de l’État. Pour les défenseurs de la transparence budgétaire, cette situation limite le contrôle citoyen sur des décisions qui peuvent pourtant avoir un impact direct sur les finances publiques pendant plusieurs décennies.</p>
<p>Autre élément peu connu : les clauses de défaut croisé. Ces dispositions prévoient qu’un défaut de paiement sur une dette peut automatiquement déclencher des conséquences sur d’autres emprunts. Ainsi, un différend avec un seul créancier peut parfois entraîner l’exigibilité immédiate d’autres dettes, aggravant les difficultés financières d’un pays. Selon Lyla Latiff, comprendre ces mécanismes est essentiel pour évaluer le véritable niveau de risque d’un contrat, au-delà du simple taux d’intérêt affiché.</p>
<p><strong>Les ressources naturelles comme garantie</strong></p>
<p>L’analyse a également porté sur les garanties associées à certains prêts. Dans certains cas, des ressources stratégiques, des revenus futurs ou des comptes séquestres peuvent être mobilisés pour sécuriser le remboursement d’un emprunt. Cette pratique n’implique pas nécessairement un transfert de propriété, mais elle peut limiter la marge de manœuvre d’un État sur certains actifs pendant toute la durée du contrat. Pour les pays riches en ressources minières, la question revêt une importance particulière alors que les minerais critiques occupent une place croissante dans les chaînes de valeur mondiales liées au numérique et à l’intelligence artificielle.</p>
<p>Au-delà des contrats de dette, Lyla Latiff a établi un lien entre les finances publiques africaines et l’économie numérique mondiale. Elle a souligné que les centres de données, l’intelligence artificielle et les infrastructures numériques reposent sur d’importantes quantités d’électricité, d’eau et de minerais critiques, dont plusieurs sont abondants en Afrique. Selon elle, le continent ne doit pas uniquement être considéré comme un fournisseur de matières premières. Il doit également s’interroger sur la manière dont ces ressources sont intégrées dans les modèles économiques numériques mondiaux et sur les revenus fiscaux qui pourraient en découler.</p>
<p>En fin, le principal enseignement de cette intervention est que les contrats de dette ne sont pas de simples documents techniques réservés aux juristes et aux financiers. Ils définissent les marges de manœuvre dont disposeront les gouvernements dans les années à venir, déterminent les obligations de transparence et peuvent parfois influencer des choix de politique économique, fiscale ou réglementaire.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/06/01/dette-africaine-les-clauses-contractuelles-qui-peuvent-restreindre-laction-des-etats/">Contrats de financement : ces dispositions juridiques qui pèsent sur les décisions des gouvernements africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Africa’s Fastest-Growing Companies 2026 : la Tunisie entre dans le Top 5 africain avec six entreprises classées</title>
		<link>https://managers.tn/2026/05/15/africas-fastest-growing-companies-2026-la-tunisie-entre-dans-le-top-5-africain-avec-six-entreprises-classees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 08:59:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[actualité tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie fait son entrée parmi les cinq pays africains les plus représentés dans le classement «Africa’s Fastest-Growing Companies 2026», publié par le Financial Times et Statista. Six entreprises tunisiennes figurent cette année dans le Top 130 des sociétés africaines ayant enregistré la plus forte croissance entre 2021 et 2024.  La Tunisie occupe ainsi la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/05/15/africas-fastest-growing-companies-2026-la-tunisie-entre-dans-le-top-5-africain-avec-six-entreprises-classees/">Africa’s Fastest-Growing Companies 2026 : la Tunisie entre dans le Top 5 africain avec six entreprises classées</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Tunisie fait son entrée parmi les cinq pays africains les plus représentés dans le classement «Africa’s Fastest-Growing Companies 2026», publié par le Financial Times et Statista. Six entreprises tunisiennes figurent cette année dans le Top 130 des sociétés africaines ayant enregistré la plus forte croissance entre 2021 et 2024.  La Tunisie occupe ainsi la 5e place africaine en nombre d’entreprises classées, derrière l’Afrique du Sud (51 entreprises), le Kenya (17), le Nigeria (16) et l’île Maurice (12). Plus de 9 000 sociétés africaines ont été évaluées pour cette édition, mais seules 130 ont été retenues.</p>
<p>Le classement 2026 est largement dominé par les secteurs de la fintech, des services numériques et de la technologie. Parmi les entreprises arrivées en tête figurent notamment des sociétés égyptiennes, nigérianes, kényanes et sud-africaines spécialisées dans les paiements digitaux, les services financiers et les solutions technologiques.</p>
<p>Le Top 10 comprend notamment:</p>
<ol>
<li>Thndr (Égypte) – fintech</li>
<li>Entreprise technologique sud-africaine</li>
<li>Société kényane de services numériques</li>
<li>Entreprise nigériane de fintech</li>
<li>Groupe africain de services financiers</li>
<li>Société technologique panafricaine</li>
<li>Heirs Life Assurance (Nigeria)</li>
<li>Entreprise spécialisée dans les paiements digitaux</li>
<li>Société de services numériques</li>
<li>Entreprise opérant dans les technologies financières</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Six entreprises tunisiennes distinguées</strong></p>
<p>Les entreprises tunisiennes retenues couvrent plusieurs secteurs stratégiques de l’économie nationale, allant du numérique à l’industrie pharmaceutique.</p>
<p>Les six sociétés tunisiennes classées sont :</p>
<p>GOMYCODE (74e), spécialisée dans l’EdTech et la formation numérique ; Hannibal Lease (84e), active dans les services de leasing ; MS Solutions (92e), spécialisée dans les technologies de paiement ; Sotetel (99e), opérant dans les télécommunications ;  Unimed (103e), groupe pharmaceutique ;  Land’Or (111e), entreprise agroalimentaire.</p>
<p>Cette présence tunisienne illustre particulièrement la progression des entreprises technologiques et financières locales sur le marché africain. Trois des six sociétés tunisiennes classées évoluent dans les secteurs de la fintech, des technologies de paiement et de l’EdTech.</p>
<p>Pour établir ce classement, le <em>Financial Times</em> et Statista ont pris en compte les entreprises africaines indépendantes ayant enregistré une forte croissance organique de leur chiffre d’affaires, passé d’au moins 100 000 dollars en 2021 à plus de 1,5 million de dollars en 2024.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/05/15/africas-fastest-growing-companies-2026-la-tunisie-entre-dans-le-top-5-africain-avec-six-entreprises-classees/">Africa’s Fastest-Growing Companies 2026 : la Tunisie entre dans le Top 5 africain avec six entreprises classées</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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