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	<title>Africa Means Business - Managers</title>
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	<title>Africa Means Business - Managers</title>
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		<title>Libye: 2,5 milliards de dollars pour un complexe sidérurgique à Benghazi</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/12/libye-25-milliards-de-dollars-pour-un-complexe-siderurgique-a-benghazi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 12:02:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[carbone]]></category>
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		<category><![CDATA[SULB]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un projet industriel d’envergure devrait mobiliser environ 2,5 milliards de dollars d’investissement dans l’est de la Libye. Développé à Benghazi par la coentreprise turco-libyenne Tosyali Sulb Steel Industries, le complexe devrait démarrer sa production commerciale début 2028. Il s’agit d’un nouvel investissement du groupe sidérurgique turc Tosyali Holding, déjà présent en Turquie, en Algérie, au [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Un projet industriel d’envergure devrait mobiliser environ 2,5 milliards de dollars d’investissement dans l’est de la Libye. Développé à Benghazi par la coentreprise turco-libyenne Tosyali Sulb Steel Industries, le complexe devrait démarrer sa production commerciale début 2028. Il s’agit d’un nouvel investissement du groupe sidérurgique turc Tosyali Holding, déjà présent en Turquie, en Algérie, au Sénégal, en Angola et en Espagne.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le site sera principalement consacré à la production de fer de réduction directe (DRI), un intrant utilisé dans la fabrication de l’acier et pouvant être produit à partir de gaz naturel, avec une empreinte carbone inférieure à celle des procédés sidérurgiques traditionnels reposant sur le charbon. La capacité totale visée est de 8,1 millions de tonnes par an, dont environ 2,7 millions de tonnes pour la première phase.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon Ahmed Gadalla, président de Tosyali Sulb, près de 90 % de la production devraient être exportés, tandis que le complexe produira également des barres d’armature et des tubes destinés au marché libyen.</p>
<p class="isSelectedEnd">La localisation de Benghazi, sur la côte méditerranéenne, constitue un atout pour desservir les marchés européens et africains. Le projet s’inscrit également dans la transformation de la sidérurgie mondiale vers des procédés moins carbonés, alors que les exigences environnementales se renforcent notamment sur le marché européen.</p>
<p>Les accords d’approvisionnement en gaz nécessaires à la première phase ont été finalisés et une centrale électrique dédiée est en cours de construction pour répondre à une partie des besoins énergétiques du complexe. Le projet, annoncé pour la première fois en 2024, associe le sidérurgiste turc Tosyali Holding à la Libya United Steel Company for Iron and Steel Industry (SULB).</p>
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		<title>Global Attractiveness Index (GAI): la Tunisie fait mieux que plusieurs poids lourds africains</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/11/global-attractiveness-index-gai-la-tunisie-fait-mieux-que-plusieurs-poids-lourds-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 15:16:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Global Attractiveness Index (GAI)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec un score de 22,8 points contre 17,1 l’année précédente, la Tunisie décroche la 105e place sur 146 économies dans l’édition 2026 du Global Attractiveness Index (GAI). Il s’agit d’un bond de douze rangs par rapport à sa 117e position de 2025. Conçu par The European House &#8211; Ambrosetti et validé chaque année par un [&#8230;]</p>
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<p>Avec un score de 22,8 points contre 17,1 l’année précédente, la Tunisie décroche la 105e place sur 146 économies dans l’édition 2026 du Global Attractiveness Index (GAI). Il s’agit d’un bond de douze rangs par rapport à sa 117e position de 2025.</p>
<p>Conçu par The European House &#8211; Ambrosetti et validé chaque année par un audit statistique de la Commission européenne, l’outil ausculte près de 150 économies mondiales à travers quatre grands piliers &#8211; ouverture, innovation, efficacité et dotations &#8211; auxquels s’ajoutent, depuis 2022, des indicateurs de dynamisme et de durabilité.</p>
<h3>Un retard persistant face aux voisins maghrébins</h3>
<p>Malgré cette avancée, l’écart avec les deux principales économies de la région reste marqué: le Maroc (84e, 28,7 points) et l’Algérie (85e, 28,6 points) devancent toujours largement la Tunisie, avec un fossé de vingt places. La Tunisie fait toutefois mieux que plusieurs poids lourds africains comme le Nigeria, le Ghana ou le Kenya, tout en restant derrière l’Égypte et Maurice.</p>
<p>Cette progression n’est pas isolée: la Tunisie avait déjà grimpé de 27 places dans l’Energy Transition Index du Forum économique mondial (62e en 2025, contre 89e l’année précédente), confirmant une dynamique d’amélioration progressive sur plusieurs baromètres internationaux de compétitivité.</p>
<p>Ce faisceau d’indices convergents constitue un argument commercial pour les autorités cherchant à attirer des capitaux à forte valeur ajoutée. Reste à transformer ces signaux statistiques en réformes concrètes &#8211; innovation, efficacité institutionnelle, cadre réglementaire &#8211; pour espérer combler l&#8217;écart persistant avec les économies maghrébines voisines.</p>
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		<item>
		<title>Pôles d&#8217;innovation 2026: la Tunisie absente du top 100, un seul pays africain représenté</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/11/poles-dinnovation-2026-la-tunisie-absente-du-top-100-un-seul-pays-africain-represente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 14:04:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[OMPI]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie ne figure pas parmi les 100 principaux pôles d’innovation recensés en 2026 par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Dans ce classement qui mesure les concentrations géographiques d’inventeurs, de chercheurs et d’investissements en capital-risque, un seul cluster africain apparaît. Il s’agit du Caire, classé 86e à l’échelle mondiale. Le constat est d’autant [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La Tunisie ne figure pas parmi les 100 principaux pôles d’innovation recensés en 2026 par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Dans ce classement qui mesure les concentrations géographiques d’inventeurs, de chercheurs et d’investissements en capital-risque, un seul cluster africain apparaît. Il s’agit du Caire, classé 86e à l’échelle mondiale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le constat est d’autant plus notable que le classement de l’OMPI ne cherche pas simplement à mesurer la capacité d’innovation d’un pays. Il identifie les territoires où se concentrent les activités qui alimentent les écosystèmes d’innovation, à partir notamment des demandes internationales de brevets, des publications scientifiques et des opérations de capital-risque. La présence ou l’absence d’un pays dans ce top 100 doit donc être lue à travers cette logique de concentration géographique.</p>
<p class="isSelectedEnd">À l’échelle mondiale, les écarts sont considérables. Le classement 2026 est dominé par Shenzhen-Hong Kong-Guangzhou, suivi de Tokyo-Yokohama et de San Jose-San Francisco. Séoul et Pékin complètent le top 5. La Chine compte à elle seule 25 clusters parmi les 100 premiers, devant les États-Unis avec 20.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour l’Afrique, la situation est beaucoup plus limitée. Le Caire est le seul cluster du continent à franchir le seuil du top 100, avec une 86e position. L’Égypte dispose ainsi d’un pôle suffisamment dense pour apparaître dans ce classement mondial, alors qu’aucun cluster tunisien n’y est recensé.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette absence ne signifie toutefois pas que la Tunisie est exclue du Global Innovation Index dans son ensemble. Le classement des clusters constitue un indicateur distinct, centré sur la concentration territoriale de l’innovation. Il ne doit donc pas être confondu avec le classement général des économies du GII.</p>
<p class="isSelectedEnd">Reste que le signal est intéressant pour la Tunisie. Dans une économie où plusieurs pôles universitaires, technologiques et industriels existent, aucun territoire ne rassemble encore suffisamment de brevets internationaux, de publications scientifiques et de financements privés pour apparaître parmi les 100 principaux clusters mondiaux recensés par l’OMPI.</p>
<p> </p>




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		<item>
		<title>Next Wave Fund : Google et Kickstarter à la recherche des prochaines pépites tech africaines</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/11/next-wave-fund-google-et-kickstarter-a-la-recherche-des-prochaines-pepites-tech-africaines/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 12:58:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Next Wave Fund]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le programme Next Wave Fund a ouvert les candidatures pour les jeunes entreprises technologiques africaines, avec une échéance fixée au 30 septembre. Porté conjointement par Google et Kickstarter, le dispositif cible en priorité les projets liés au matériel, aux logiciels et au jeu vidéo, trois familles de produits jugées particulièrement adaptées au financement participatif. Un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le programme Next Wave Fund a ouvert les candidatures pour les jeunes entreprises technologiques africaines, avec une échéance fixée au 30 septembre.</p>
<p>Porté conjointement par Google et Kickstarter, le dispositif cible en priorité les projets liés au matériel, aux logiciels et au jeu vidéo, trois familles de produits jugées particulièrement adaptées au financement participatif.</p>
<h3>Un accompagnement qui va au-delà du chèque</h3>
<p>Au-delà des 10 000 dollars promis à chaque projet retenu sous forme d’engagement de financement, c’est tout un écosystème de soutien qui s’active autour des lauréats.</p>
<p>Grow with Google met à disposition ses coachs pour des ateliers pratiques, complétés par un accès gratuit au certificat professionnel Google AI, de quoi armer les fondateurs sur les compétences numériques les plus demandées du moment.</p>
<p>Kickstarter, de son côté, mobilise son équipe Design &amp; Technology pour affiner le positionnement des campagnes avant leur lancement, et ouvre les portes de sa communauté d’entrepreneurs aux nouveaux inscrits.</p>
<p>Les projets qui tirent le mieux leur épingle du jeu pourront ensuite viser un accélérateur Google pour poursuivre leur croissance. Les candidatures doivent être déposées directement sur la plateforme Kickstarter dédiée à cette initiative. </p>
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		<item>
		<title>Afrique: TotalEnergies élargit son terrain de jeu pétrolier</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/10/petrole-totalenergies-renforce-ses-positions-dans-ce-pays/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 13:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[actif]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[agence nationale angolaise chargée du pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[totalenergies]]></category>
		<category><![CDATA[TotalEnergies en Angola]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>TotalEnergies accélère dans le pétrole en Angola. Le groupe français vient d’annoncer une nouvelle découverte au large du pays, son entrée dans deux nouveaux blocs d’exploration et la poursuite de ses projets sur plusieurs zones offshore. Une offensive qui s’inscrit dans un programme d’investissement de 10 milliards de dollars sur les 5 prochaines années, avec [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">TotalEnergies accélère dans le pétrole en Angola. Le groupe français vient d’annoncer une nouvelle découverte au large du pays, son entrée dans deux nouveaux blocs d’exploration et la poursuite de ses projets sur plusieurs zones offshore. Une offensive qui s’inscrit dans un programme d’investissement de 10 milliards de dollars sur les 5 prochaines années, avec ses partenaires, selon Reuters.</p>
<p class="isSelectedEnd">La nouvelle découverte s’appelle Acacia-5. Elle a été réalisée en juin 2026 sur le Bloc 17, l’un des principaux actifs de TotalEnergies en Angola. Le groupe français en est l’opérateur avec une participation de 38%. Surtout, il ne faudra pas attendre plusieurs années avant de voir cette découverte produire ses premiers barils. TotalEnergies prévoit un démarrage dès septembre, soit seulement 3 mois après la découverte.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette rapidité repose sur une infrastructure déjà disponible. Acacia-5 sera raccordé au<em> FPSO Pazflor</em>, une plateforme flottante qui permet de produire, stocker et charger le pétrole directement en mer. L’entreprise évite ainsi de construire une nouvelle installation pour cette découverte. Le gisement doit apporter environ 6 000 barils par jour supplémentaires à la production du Bloc 17.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette manière de développer rapidement de petites découvertes à partir d’installations existantes est devenue particulièrement intéressante dans l’industrie pétrolière. Les projets offshore sont coûteux et nécessitent généralement d’importants investissements en infrastructures. Pouvoir utiliser des équipements déjà en place permet donc de gagner du temps et de limiter une partie des dépenses.</p>
<p class="isSelectedEnd">TotalEnergies élargit en parallèle son terrain d’exploration. Le groupe a signé avec l’Agence nationale angolaise chargée du pétrole, du gaz et des biocarburants (ANPG), pour devenir opérateur de deux nouveaux blocs, à savoir, les 17/25 et 32/21. Il y détiendra 40%, aux côtés d’<em>ExxonMobil</em>, également à 40%, et de<em> Sonangol E&amp;P</em>, avec 20%.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ces blocs se trouvent dans le bassin du Bas-Congo, à proximité des blocs 17 et 32 déjà exploités. Le secteur dispose de plusieurs infrastructures offshore, dont six FPSO. Cette proximité peut faciliter le raccordement de futures découvertes aux installations existantes. Autrement dit, si de nouvelles ressources sont trouvées, elles pourraient être développées plus facilement sans repartir de zéro.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le choix de l’Angola n’est pas anodin. Le pays reste l’un des principaux producteurs de pétrole d’Afrique. Mais comme dans plusieurs grands bassins pétroliers africains, une partie de ses champs arrive à maturité. Pour maintenir sa production, Luanda doit donc attirer de nouveaux investissements et encourager l’exploration de nouvelles ressources.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les autorités angolaises ont d’ailleurs renforcé ces dernières années les mesures destinées à rendre l’exploration plus attractive. En juin 2026, le gouvernement a approuvé de nouvelles incitations fiscales pour certains blocs pétroliers, dont les blocs 17/25 et 32/21. L’objectif est de réduire les risques financiers pour les compagnies et de favoriser les investissements dans des zones où l’exploration peut être plus complexe. </p>
<p class="isSelectedEnd">Pour TotalEnergies, l’Angola constitue ainsi un marché stratégique. Le groupe y est présent depuis 1953 et y emploie environ 1 500 personnes. En 2025, sa production dans le pays a atteint environ 156 000 barils équivalent pétrole par jour.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le groupe ne mise toutefois pas uniquement sur le Bloc 17. En février 2026, TotalEnergies avait déjà conclu un accord avec l’ANPG et ExxonMobil pour prendre une participation de 35% dans quatre autres blocs d’exploration, les blocs 40, 41, 42 et 58, situés dans le bassin de Benguela.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour Patrick Pouyanné, président-directeur général de TotalEnergies, cette stratégie répond à une volonté de poursuivre l’exploration en Angola et de profiter des mesures mises en place par le pays pour attirer les investissements.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le mouvement intervient dans un contexte où l’Angola cherche à relancer son secteur pétrolier. Rappelons aussi que le pays a quitté l’OPEP en janvier 2024, après des désaccords sur les quotas de production. Le pétrole reste pourtant essentiel à son économie et aux recettes publiques.</p>
<p> </p>


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			</item>
		<item>
		<title>BAD: jusqu’à 5,1 milliards de dollars pour amortir le choc énergétique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/09/bad-jusqua-51-milliards-de-dollars-pour-amortir-le-choc-energetique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 13:37:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a validé, le 1er septembre 2026, un nouveau dispositif d’urgence: le Cadre mondial de réponse à la crise de l’énergie et des engrais (GEFCRF), officialisé le 7 septembre. À la clé, jusqu’à 5,1 milliards de dollars mobilisables pour les pays africains les plus fragilisés [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a validé, le 1er septembre 2026, un nouveau dispositif d’urgence: le Cadre mondial de réponse à la crise de l’énergie et des engrais (GEFCRF), officialisé le 7 septembre. À la clé, jusqu’à 5,1 milliards de dollars mobilisables pour les pays africains les plus fragilisés par la flambée des prix de l’énergie, des engrais et des denrées alimentaires.</p>
<p>Le montage associe une enveloppe de 4,1 milliards de dollars levée sur les ressources propres de la Banque à un appui pouvant atteindre 960 millions de dollars via son bras concessionnel, le Fonds africain de développement. Grâce à ce renfort, le volume annuel de prêts visé par le Groupe pour 2026 franchit la barre des 12,7 milliards de dollars. Conçu comme un outil ponctuel, activable un an, avec réexamen avant toute reconduction. Le GEFCRF ne se déclenche qu’à la demande des pays concernés, avec un dosage variable selon leur exposition au choc.</p>
<h3>Le conflit au Moyen-Orient en toile de fond</h3>
<p>La Banque situe explicitement ce plan dans le sillage des tensions au Moyen-Orient, qu’elle tient pour responsables du renchérissement mondial de l’énergie et des intrants agricoles, ainsi que du grippage de plusieurs grandes routes maritimes. Le dispositif conjugue un volet d’urgence &#8211; soutien budgétaire rapide, protection des ménages les plus exposés &#8211; et un volet plus structurel, tourné vers la diversification des sources d’approvisionnement et la production locale d’intrants.</p>
<p>Pour les opérateurs agricoles et les importateurs d’intrants du continent, ce cadre desserre un goulot d’étranglement bien réel: quand les engrais deviennent chers ou introuvables, les rendements en pâtissent directement. Les facilités de commerce prévues peuvent sécuriser les approvisionnements des PME agroalimentaires, tandis que le volet «solutions régionales» constitue une opportunité pour les projets locaux de production d’engrais ou d’énergie, moins exposés aux à-coups des marchés mondiaux.</p>


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			</item>
		<item>
		<title>Caisses de dépôt africaines : un nouveau partenariat avec la BAD pour financer PME et startups</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/09/caisses-de-depot-africaines-un-nouveau-partenariat-avec-la-bad-pour-financer-pme-et-startups/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 11:31:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<category><![CDATA[caisses de dépôt africaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis lundi 7 septembre, dirigeants et experts des caisses de dépôt africaines sont réunis au Sofitel Cotonou, au Bénin, pour la rencontre annuelle du Forum des Caisses de dépôt (FCD). Point d’orgue de ces échanges, qui s’achèvent ce 9 septembre : l’annonce d’un partenariat renforcé avec le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/09/caisses-de-depot-africaines-un-nouveau-partenariat-avec-la-bad-pour-financer-pme-et-startups/">Caisses de dépôt africaines : un nouveau partenariat avec la BAD pour financer PME et startups</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis lundi 7 septembre, dirigeants et experts des caisses de dépôt africaines sont réunis au Sofitel Cotonou, au Bénin, pour la rencontre annuelle du Forum des Caisses de dépôt (FCD).</p>
<p>Point d’orgue de ces échanges, qui s’achèvent ce 9 septembre : l’annonce d’un partenariat renforcé avec le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), destiné à canaliser davantage d’épargne longue vers les économies du continent.</p>
<h3>Un partenariat né de constats communs</h3>
<p>Les deux parties avancent une lecture partagée du contexte : un continent exposé aux soubresauts économiques mondiaux, au changement climatique et à une dépendance persistante vis-à-vis des financements extérieurs, qui appelle une réponse concertée plutôt que des initiatives dispersées. « Aucune institution ne peut agir seule », a résumé Ahmed Attout, directeur du département du Développement du secteur financier à la BAD, appelant à conjuguer les savoir-faire respectifs des deux camps.</p>
<p>Sur le terrain, la coopération doit se traduire par des opérations cofinancées, des mécanismes communs pour lever des capitaux à grande échelle et de nouveaux outils d’investissement dédiés aux jeunes pousses et à l’emploi. Un texte cadre, la Déclaration de Cotonou, doit sceller cet engagement ; en parallèle, un dispositif test réunira dans un premier temps les caisses béninoise, sénégalaise et ivoirienne. La présidente du FCD et directrice générale de la CDC Bénin, Maryse Lokossou, y voit un moyen de démultiplier la force de frappe des institutions locales, seules capables selon elle de capter une épargne domestique durable pour la réorienter vers des projets porteurs de retombées économiques et sociales.</p>
<p>Pour les porteurs de projets africains, cette alliance élargit potentiellement l’accès à des financements longs, moins soumis aux cycles courts que le crédit bancaire classique. Les outils annoncés, orientés vers l’entrepreneuriat et l’emploi, pourraient devenir un canal supplémentaire pour les PME et startups en quête de capitaux patients, en particulier dans les pays où la caisse locale rejoindra le dispositif pilote.</p>
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		<title>Cette monnaie séduit de plus en plus les acteurs africaines</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/le-yuan-change-peu-a-peu-la-donne-dans-les-echanges-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 14:47:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[commerce chine et afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le renminbi chinois a le vent en poupe dans les échanges entre la Chine et l’Afrique. D’abord utilisé pour certaines opérations commerciales, le yuan prend progressivement une place plus importante dans les règlements transfrontaliers, alors que les banques et les infrastructures financières développent les moyens de traiter directement cette monnaie. 4 380 milliards de yuans, [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le renminbi chinois a le vent en poupe dans les échanges entre la Chine et l’Afrique. D’abord utilisé pour certaines opérations commerciales, le yuan prend progressivement une place plus importante dans les règlements transfrontaliers, alors que les banques et les infrastructures financières développent les moyens de traiter directement cette monnaie. 4 380 milliards de yuans, c’est le montant total des importations et exportations de marchandises de la Chine en avril 2026, soit environ 639,4 milliards de dollars. Dans ce volume, une partie des échanges se fait avec l’Afrique, où le recours à la monnaie chinoise gagne progressivement du terrain.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon le rapport 2025 sur l’internationalisation du renminbi de la Banque populaire de Chine, les recettes et paiements transfrontaliers en RMB liés aux échanges sino-africains ont atteint 155,33 milliards de yuans en 2024, soit 23,14 milliards de dollars, en hausse de 28% sur un an. Les règlements liés au commerce de marchandises ont progressé de 36%, à 56,4 milliards de yuans. Selon la même source, entre 2020 et 2024, les volumes ont plus que doublé.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette progression va de pair avec l’élargissement des infrastructures de paiement. Le système chinois CIPS, qui permet de traiter les paiements internationaux en renminbi, étend progressivement son réseau en Afrique. Des établissements bancaires présents notamment en Afrique du Sud, au Kenya et en Namibie ont renforcé leur accès à ces services. Des mécanismes de compensation en RMB se développent également avec des banques africaines.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entreprises, l&#8217;intérêt est avant tout opérationnel. Lorsqu&#8217;une transaction est réalisée directement en yuan, elle peut éviter une conversion intermédiaire dans une autre devise. Le développement de ces circuits donne ainsi davantage de possibilités aux importateurs, exportateurs et établissements financiers qui travaillent avec des partenaires chinois.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le renminbi commence également à changer de dimension sur le continent. L&#8217;Égypte a émis en 2023 des obligations Panda (le nom donné aux obligations étrangères émises sur le marché chinois, par analogie avec les &#8220;obligations Samurai&#8221; émises au Japon). Et ce, pour 3,5 milliards de yuans sur le marché chinois. De plus, Afreximbank a levé 2,2 milliards de yuans en 2025 à travers ce même marché. Le Kenya envisage lui aussi d&#8217;intégrer cet instrument à sa stratégie d&#8217;emprunt.</p>
<p>Certes, le mouvement reste encore progressif. Le dollar et l’euro gardent une place importante dans les échanges et les réserves africaines. Mais le yuan gagne peu à peu du terrain, porté non seulement par la hausse des échanges entre la Chine et l’Afrique, mais aussi par le développement des solutions permettant de payer directement en monnaie chinoise. Par ailleurs, la suppression des droits de douane chinois depuis mai dernier pour 53 pays africains n’a fait qu’accentuer cette tendance, en donnant davantage de marge aux échanges commerciaux entre les deux parties.</p>






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		<title>La Tunisie parmi les pays africains bientôt notés par une nouvelle agence</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/la-tunisie-parmi-les-pays-africains-bientot-notes-par-une-nouvelle-agence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 10:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[AfCRA]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Afrique prépare sa propre agence de notation de crédit, issue d’une initiative de l’UA, mais indépendante de celle-ci. L’Africa Credit Rating Agency, AfCRA, doit être officiellement lancée à Maurice, qui accueillera également son siège. Le lancement est prévu le 7 octobre 2026 à Port-Louis, selon le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (APRM), chargé par [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">L’Afrique prépare sa propre agence de notation de crédit, issue d’une initiative de l’UA, mais indépendante de celle-ci. L’Africa Credit Rating Agency, AfCRA, doit être officiellement lancée à Maurice, qui accueillera également son siège. Le lancement est prévu le 7 octobre 2026 à Port-Louis, selon le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (APRM), chargé par l’Union africaine de conduire le projet.</p>
<p class="isSelectedEnd">En effet, AfCRA arrivera dans un marché largement dominé par les trois grandes agences internationales que sont Fitch, Moody’s et S&amp;P. Selon l’APRM, plus de 70% des notations de crédit produites en Afrique sont actuellement émises par des entités non africaines. L’agence africaine entend ainsi apporter une nouvelle source d’évaluation du risque, avec un regard davantage centré sur les économies du continent.</p>
<p class="isSelectedEnd">Une notation de crédit sert notamment à apprécier la capacité d’un État ou d’une entreprise à honorer ses engagements financiers. Pour un pays qui cherche à emprunter sur les marchés internationaux, cette évaluation entre dans l’appréciation du risque par les investisseurs et peut avoir une influence sur les conditions d’accès aux capitaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans ce contexte, l’UA met en avant plusieurs critiques concernant les méthodes des agences internationales. Dans ses documents de présentation, elle évoque notamment des biais perçus, des écarts dans l’évaluation du risque et des coûts jugés élevés. L’APRM estime aussi que certaines notations ne reflètent pas toujours suffisamment les réalités économiques des pays africains. Par ailleurs, elle relève des révisions qui peuvent intervenir avec un décalage par rapport à l’évolution de la situation économique d’un pays. L’organisation pointe également les difficultés liées aux données disponibles et à la présence limitée d’analystes directement implantés sur le continent. Ces critiques font partie des arguments avancés pour justifier la création d’AfCRA.</p>
<p class="isSelectedEnd">Toutefois, l’agence n’a pas vocation à remplacer les acteurs déjà présents sur le marché. Son objectif annoncé est plutôt de proposer une évaluation supplémentaire du risque. Lors d’une réunion organisée en 2025, l’APRM avait d’ailleurs précisé qu’AfCRA ne devait pas attribuer des notes favorables aux acteurs africains, mais apporter davantage de diversité dans les opinions de notation.</p>
<p class="isSelectedEnd">De son côté, le projet prévoit une agence portée par le secteur privé et financée par ses propres activités. Elle doit également rester indépendante de l’Union africaine. Cette autonomie doit permettre à AfCRA de développer ses propres méthodes d’analyse et de se positionner séparément des institutions à l’origine du projet.</p>
<p class="isSelectedEnd">À cela s’ajoute la question du &#8220;plafond souverain&#8221;. Dans certaines méthodologies de notation, une entreprise ou une banque peut voir sa note limitée par celle de son pays d’implantation. Un acteur privé présentant de bons fondamentaux peut ainsi être affecté par l’évaluation du risque associé à son État.</p>
<p class="isSelectedEnd">Par ailleurs, l’APRM met en avant le coût de cette perception du risque. Dans une publication consacrée aux notations africaines, elle estime que les pays du continent paient en moyenne entre 3 et 5 points de pourcentage de plus sur leurs obligations souveraines que des pays présentant des indicateurs de crédit comparables en dehors de l’Afrique. Ce chiffre est avancé par l’APRM et doit donc être considéré comme une estimation de l’organisation, et non comme une mesure indépendante de l’ensemble du marché.</p>
<p>Enfin, le projet ne date pas de 2026. L’Assemblée de l’Union africaine avait chargé l’APRM, dès 2017, de soutenir les États membres dans le domaine des agences de notation. En 2023, les ministres africains chargés des finances, des affaires monétaires et de la planification économique ont approuvé la création d’une agence africaine portée par le secteur privé, avec un modèle fondé sur l’autofinancement. Le Conseil exécutif de l’UA a ensuite confié à l’APRM la conduite des travaux de mise en place.</p>
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		<title>Après 30 ans en Angola, BPI cède ses dernières parts de BFA pour 451 millions de dollars</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/apres-30-ans-en-angola-bpi-cede-ses-dernieres-parts-de-bfa-pour-451-millions-de-dollars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 08:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[angola]]></category>
		<category><![CDATA[BFA]]></category>
		<category><![CDATA[CaixaBank]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après près de 30 ans en Angola, Banco BPI va quitter définitivement Banco de Fomento Angola (BFA). La banque portugaise, contrôlée par l’espagnol CaixaBank, a trouvé un accord pour vendre les 33,35 % qu’elle détient encore dans BFA. Montant de la transaction 388,5 millions d’euros, soit environ 451,7 millions de dollars. À cette somme pourrait [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Après près de 30 ans en Angola, Banco BPI va quitter définitivement Banco de Fomento Angola (BFA). La banque portugaise, contrôlée par l’espagnol CaixaBank, a trouvé un accord pour vendre les 33,35 % qu’elle détient encore dans BFA.</p>
<p class="isSelectedEnd">Montant de la transaction 388,5 millions d’euros, soit environ 451,7 millions de dollars. À cette somme pourrait s’ajouter une part liée au dividende que BFA versera au titre de 2026.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’acheteur est Congolian Financial SA. La société est liée au groupe angolais Carrinho, présent notamment dans l’agro-industrie et désormais dans la finance. Avec cette opération, le groupe renforce sa place au capital de BFA.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour BPI, cette vente n’arrive pas de nulle part. Le retrait a commencé il y a plusieurs années. Selon Reuters, la banque cherchait depuis 2017 à réduire son exposition à l’Angola. La Banque centrale européenne avait alors demandé à BPI de limiter les risques liés à cette participation. </p>
<p class="isSelectedEnd">Une première étape avait déjà été franchie en 2025. BPI avait vendu 14,75 % de BFA lors de l’introduction de la banque à la Bourse angolaise. Il lui restait alors les 33,35 % aujourd’hui cédés à Congolian Financial.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le dossier avait connu un premier échec. Une tentative de vente avait été suspendue en 2023. La forte baisse du kwanza avait alors compliqué l’opération et réduit la valeur de la participation.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette fois, le prix est fixé en euros. BPI recevra 345 millions d’euros dans un premier temps. Les 43,5 millions restants seront payés plus tard, avec une échéance prévue en mai 2027. La banque recevra aussi la moitié du dividende 2026 de BFA correspondant aux actions vendues.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans ses comptes au 30 juin 2026, BPI valorisait encore cette participation à 379 millions d’euros. Avec un prix de vente fixe de 388,5 millions, l’opération devrait donc lui apporter environ 9 millions d’euros de plus sur ses capitaux propres.</p>
<p class="isSelectedEnd">Derrière cette vente, il y a aussi un changement dans le paysage bancaire angolais. Le capital de BFA passe davantage entre les mains d’acteurs locaux. Le groupe Carrinho en est l’un des bénéficiaires. Il possède déjà des intérêts dans les banques Keve et BCI.</p>
<p class="isSelectedEnd">BFA n’est pas une petite banque locale. Elle comptait environ 3,5 millions de clients à la fin de 2025. Son évolution intéresse donc directement le financement des entreprises et du commerce en Angola.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entreprises tunisiennes qui regardent vers ce marché, ce point mérite attention. L’Angola cherche à diversifier son économie, encore très dépendante du pétrole. L’agriculture, l’industrie et les infrastructures font partie des secteurs où le pays veut attirer davantage d’investissements.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour un exportateur tunisien, la question ne se limite pas à trouver un client. Il faut aussi pouvoir sécuriser les paiements, obtenir des garanties et trouver des solutions de financement sur place. Le réseau bancaire peut alors devenir un élément important dans la décision d’entrer sur le marché.</p>
<p>La vente de BPI n’est toutefois pas encore totalement finalisée. Elle doit notamment recevoir les autorisations réglementaires nécessaires en Angola. Le droit de préemption de l’actionnaire Unitel fait également partie des points à régler.</p>
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