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	<title>Ameni Mejri, auteur sur Managers</title>
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	<title>Ameni Mejri, auteur sur Managers</title>
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		<title>Voici les 3 grands producteurs de bananes en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 11:55:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe belge SIPEF va renforcer ses activités bananières en Côte d’Ivoire avec l’acquisition de Tiabam, une plantation située dans la région de Tiassalé. L’opération, annoncée le 7 septembre 2026, porte sur environ 450 hectares, dont 320 hectares actuellement en production. Elle devrait ajouter entre 12 000 et 14 000 tonnes de bananes par an [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le groupe belge SIPEF va renforcer ses activités bananières en Côte d’Ivoire avec l’acquisition de Tiabam, une plantation située dans la région de Tiassalé. L’opération, annoncée le 7 septembre 2026, porte sur environ 450 hectares, dont 320 hectares actuellement en production. Elle devrait ajouter entre 12 000 et 14 000 tonnes de bananes par an aux capacités du groupe dans le pays. </p>
<p class="isSelectedEnd">L’opération doit encore être finalisée plus tard en septembre. Elle permettra à SIPEF, à travers sa filiale Plantations J. Eglin, de porter à six le nombre de ses plantations dans le sud des Lagunes. La plantation de Tiabam est située à proximité de son domaine d’Akoudjé. Le site produit actuellement entre 12 000 et 14 000 tonnes de bananes par an. Plus de 70 % des volumes sont exportés vers l’Europe, tandis que le reste est commercialisé dans d’autres pays africains et sur le marché ivoirien. La plantation bénéficie par ailleurs des certifications GLOBALG.A.P. et Rainforest Alliance. Pour SIPEF, cette acquisition s’inscrit dans une stratégie d’augmentation de la productivité plutôt que dans une simple extension foncière. Le groupe indique vouloir optimiser les cultures et réaliser des investissements ciblés sur la nouvelle plantation. L’enjeu est également commercial. En Côte d’Ivoire, SIPEF exploite déjà 1 238 hectares de plantations bananières, qui ont produit 52 159 tonnes en 2025. Avec Tiabam, le groupe cherche donc à accroître sa base de production tout en renforçant son approvisionnement destiné aux marchés d’exportation.</p>
<h3>Les trois grands producteurs africains</h3>
<p class="isSelectedEnd">À l’échelle du continent, la production est particulièrement importante en Angola, en Tanzanie et en Côte d’Ivoire. La FAO classe notamment l’Angola parmi les principaux pays africains producteurs de bananes et indique que la Tanzanie figure également parmi les grands producteurs mondiaux. Les données FAOSTAT couvrent la production, les superficies récoltées et les rendements jusqu’en 2024. L’Angola se distingue par une production importante destinée principalement à son marché intérieur. La Tanzanie dispose elle aussi d’une filière de grande ampleur, largement portée par les petits exploitants : le recensement agricole tanzanien fait état de plus de 241 000 hectares récoltés pour la banane. La Côte d’Ivoire, elle, se distingue davantage par son orientation vers l’exportation. C’est précisément cette dimension qui rend le marché ivoirien stratégique pour les groupes agro-industriels comme SIPEF. Cette différence est importante pour les investisseurs : produire beaucoup ne signifie pas nécessairement exporter beaucoup. La valeur économique de la filière dépend aussi de la productivité, des infrastructures de conditionnement, de la logistique et de l’accès aux marchés internationaux. La FAO souligne d’ailleurs que la chaîne de valeur mondiale de la banane est de plus en plus structurée autour des grands distributeurs et des relations directes avec les producteurs.</p>
<p>L’acquisition de Tiabam illustre ainsi un mouvement plus large dans l’agro-industrie africaine : les opérateurs cherchent à sécuriser leurs volumes, améliorer les rendements et renforcer leur présence sur les marchés d’exportation.</p>
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		<title>L’Aéroport Enfidha-Hammamet ouvre deux nouvelles liaisons cargo vers ces deux pays européens</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/12/laeroport-enfidha-hammamet-ouvre-deux-nouvelles-liaisons-cargo-vers-ces-deux-pays-europeens/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 10:57:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[L’Aéroport]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Aéroport international Enfidha-Hammamet a lancé, le 11 septembre 2026, deux liaisons cargo quotidiennes vers Hahn, en Allemagne, et Wrocław, en Pologne. Les vols sont opérés par SprintAir Cargo, compagnie polonaise spécialisée dans le transport de fret aérien. La liaison vers Hahn est assurée par un ATR 72-500, avec une capacité de chargement de 9 tonnes. [&#8230;]</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="261" data-end="531">L’Aéroport international Enfidha-Hammamet a lancé, le 11 septembre 2026, deux liaisons cargo quotidiennes vers Hahn, en Allemagne, et Wrocław, en Pologne. Les vols sont opérés par SprintAir Cargo, compagnie polonaise spécialisée dans le transport de fret aérien.</p>
<p data-start="533" data-end="741">La liaison vers Hahn est assurée par un ATR 72-500, avec une capacité de chargement de 9 tonnes. Celle vers Wrocław est opérée avec un SAAB 340, pouvant transporter jusqu’à 3,5 tonnes de fret. Ces nouvelles dessertes renforcent les connexions aériennes de la Tunisie avec le marché européen et offrent aux entreprises une solution de transport adaptée aux marchandises nécessitant des délais d’acheminement plus courts.</p>
<p data-start="971" data-end="1256">Cette évolution intervient alors que le terminal cargo d’Enfidha-Hammamet a repris son activité en février 2026, après plusieurs années d’interruption. L’infrastructure dispose de zones dédiées à l’import et à l’export ainsi que de services destinés aux opérateurs et transitaires. L’aéroport dispose également de la certification européenne RA3, exigée pour les installations traitant du fret aérien à destination de l’Union européenne.</p>
<p data-start="1419" data-end="1611" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Avec ces deux nouvelles liaisons, Enfidha-Hammamet cherche ainsi à consolider sa place dans le transport de fret aérien et à renforcer les connexions logistiques entre la Tunisie et l’Europe.</p>
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		<item>
		<title>Momcozy veut changer la façon de la maternité</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/12/momcozy-veut-changer-la-facon-de-la-maternite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 08:01:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Athena]]></category>
		<category><![CDATA[Cozytech]]></category>
		<category><![CDATA[maternité]]></category>
		<category><![CDATA[Media trust]]></category>
		<category><![CDATA[Momcozy]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et si l’innovation dans la maternité ne se limitait pas à répondre aux besoins du bébé, mais à redonner du temps, du confort et de la liberté à la mère? C’est sur cette idée que Momcozy a construit son développement depuis 2018. La marque internationale spécialisée dans les solutions de maternité entend placer la femme [&#8230;]</p>
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<p><i>Et si l’innovation dans la maternité ne se limitait pas à répondre aux besoins du bébé, mais à redonner du temps, du confort et de la liberté à la mère? C’est sur cette idée que Momcozy a construit son développement depuis 2018. La marque internationale spécialisée dans les solutions de maternité entend placer la femme au centre de son expérience, avec une ambition désormais clairement affichée en Tunisie.</i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Derrière Momcozy, il y a une conviction portée depuis sa création par sa fondatrice et CEO, Athena: devenir mère ne devrait pas signifier mettre son identité entre parenthèses. La marque résume cette philosophie par une formule: «Mom, and More». Une manière de considérer la maternité comme une dimension de la vie d’une femme, et non comme sa seule identité. Cette approche a conduit Momcozy à s’attaquer à un problème longtemps sous-estimé: la charge quotidienne supportée par les mères. Expression du lait, déplacements, travail, récupération post-partum, organisation familiale… autant de tâches qui s’ajoutent aux responsabilités professionnelles et personnelles. La marque a donc choisi de développer des produits destinés à simplifier ces moments, notamment des tire-laits mains libres et portables.</span></p>
<h3><strong>Transformer la technologie en liberté</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">L’innovation constitue l’un des principaux leviers de Momcozy. Avec son approche baptisée «CozyTech», la marque cherche à transformer des technologies avancées en produits simples à intégrer dans la vie quotidienne. Le tire-lait portable illustre particulièrement cette orientation: il permet aux femmes de poursuivre certaines activités tout en exprimant leur lait, sans être systématiquement immobilisées par un équipement traditionnel.« Chez Momcozy, la maternité n’efface pas l’identité d’une femme : elle l’enrichit et la transforme » indique l’équipe et d’ajouter « être mère constitue un rôle à part entière, qui peut naturellement coexister avec des projets personnels ou professionnels». La marque ne cherche donc pas à inciter les femmes à en faire davantage, mais à alléger les contraintes inutiles du quotidien pour leur offrir davantage de confort, de temps et de liberté, afin que chacune puisse vivre sa maternité à sa manière. Cette logique s’étend progressivement à un écosystème plus large: équipements pour l’allaitement, solutions de récupération post-partum, accessoires ergonomiques ou encore appareils destinés à faciliter les tâches liées au quotidien avec bébé. Momcozy défend également une vision fondée sur le «co-parenting», avec l’idée que la technologie peut contribuer à mieux répartir certaines responsabilités au sein de la famille. Le pari semble avoir trouvé son public. Selon la marque, Momcozy compte aujourd’hui plus de 5 millions de mamans dans le monde. Son site officiel la présente également comme l’une des marques les plus vendues en Amérique du Nord sur son segment.</span></p>
<h3><strong>La Tunisie, un marché qui prend une nouvelle dimension</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">L’expansion en Tunisie ne relève pas uniquement d’une logique commerciale. Pour Momcozy, le marché tunisien présente une combinaison particulière: une forte place accordée à la famille et une nouvelle génération de mamans davantage informées, connectées et attentives aux solutions susceptibles de faciliter leur quotidien. L’équipe de Momcozy considère ainsi la Tunisie comme un marché stratégique et comme un point d’entrée potentiel vers l’Afrique. «La Tunisie a rapidement démontré tout son potentiel», soulignent-ils. Et d’insister: «La confiance acquise auprès des familles tunisiennes a contribué à faire du pays un marché de référence pour la marque dans la région». L’ambition affichée ne se limite donc pas à commercialiser des produits. Momcozy souhaite développer autour de la maternité un écosystème associant innovation et accompagnement, notamment à travers des collaborations avec des consultantes en lactation et des professionnels de santé. Cette approche, que la marque désigne sous le terme «Medical Trust», vise à renforcer la confiance autour de l’utilisation de ses solutions. La question de la sécurité occupe, à son tour, une place centrale. La marque affirme sélectionner des matériaux adaptés aux usages concernés, notamment du silicone liquide de qualité alimentaire et des textiles hypoallergéniques, et indique que ses produits répondent, selon les catégories, à des standards et certifications internationaux tels que FDA, CE et OEKO-TEX®. La marque met également en avant la conception de produits destinés à un usage quotidien et durable. Au fond, le développement de Momcozy repose sur un changement de regard: la maternité n’est plus envisagée uniquement à travers les besoins du nourrisson, mais aussi à travers ceux de la maman qui s’en occupe. C’est cette proposition de valeur qui permet à la marque de passer du statut de fabricant de produits de maternité à celui d’acteur d’un marché en pleine évolution. En Tunisie, Momcozy s’est déjà imposée comme la marque numéro 1 de sa catégorie, une réussite qui conforte ses ambitions sur le marché tunisien et, plus largement, dans toute la région.</span></p>
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		<item>
		<title>Tunis Re veut doubler son capital pour rester dans la course à l’international</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/11/tunis-re-veut-doubler-son-capital-pour-rester-dans-la-course-a-linternational/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 16:15:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tunis Re veut doubler son capital pour renforcer ses fonds propres et poursuivre son développement à l’international. La Société Tunisienne de Réassurance prévoit de le porter de 100 à 200 millions de dinars, à travers une incorporation de réserves et une augmentation de capital en numéraire. Cette opération répond notamment au durcissement des exigences financières [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Tunis Re veut doubler son capital pour renforcer ses fonds propres et poursuivre son développement à l’international. La Société Tunisienne de Réassurance prévoit de le porter de 100 à 200 millions de dinars, à travers une incorporation de réserves et une augmentation de capital en numéraire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette opération répond notamment au durcissement des exigences financières sur plusieurs marchés étrangers. 58% du chiffre d’affaires de Tunis Re provient aujourd’hui de l’international. «Nous sommes obligés d’agir rapidement», a expliqué Lamia Ben Mahmoud, directrice générale de Tunis Re, lors de la communication financière de la société. Le problème est aussi lié à la dépréciation du dinar. Le capital actuel de 100 MD représente environ 34 millions de dollars, alors que certains marchés imposent désormais des niveaux de capital beaucoup plus élevés. En Égypte, par exemple, le capital minimum requis atteint 75 millions de dollars, avec des fonds propres de 125 millions de dollars. Tunis Re a dû quitter ce marché depuis 2024. En Jordanie, le capital minimum exigé s’élève à 141 millions de dollars. Certains marchés du Golfe imposent, de leur côté, des exigences de notation pouvant atteindre B+. Pour Tunis Re, le renforcement des fonds propres est donc devenu nécessaire pour préserver son accès à certains marchés et soutenir son développement. Créée en 1981, la société est aujourd’hui présente dans plus de 50 pays, avec plus de 500 partenaires et plus de 90 entreprises de réassurance. Son activité internationale couvre principalement le Maghreb, l’Afrique et les pays arabes. Cette expansion permet à Tunis Re de dépasser les limites d’un marché tunisien dont le potentiel reste important, mais dont la taille demeure réduite. Le taux de pénétration de l’assurance en Tunisie ne dépasse pas 2 % du PIB, selon les données présentées par la direction. La société reste toutefois confrontée à une forte concurrence internationale. Elle doit également composer avec sa notation B avec perspective stable attribuée par Fitch, affectée notamment par la dégradation de la notation souveraine tunisienne. Ce risque pays limite son accès à certains marchés exigeant des ratings plus élevés.</p>
<h3>Une opération de 100 MD</h3>
<p class="isSelectedEnd">Sur les 100 MD d’augmentation du capital, 25 MD proviendront d’une incorporation de réserves, avec l’émission de 5 millions d’actions gratuites, à raison d’une nouvelle action pour une ancienne. Les 75 MD restants seront levés en numéraire, à travers l’émission de 15 millions d’actions nouvelles, à raison de trois actions nouvelles pour quatre anciennes, au prix de 8 dinars par action, dont 5 dinars de valeur nominale et 3 dinars de prime d’émission. La souscription réservée aux anciens actionnaires et aux cessionnaires de droits préférentiels est prévue du 15 septembre au 2 octobre 2026. Une phase de redistribution suivra du 12 au 16 octobre, avant une éventuelle ouverture au public du 26 au 30 octobre, si l’opération n’est pas entièrement souscrite. Au-delà des exigences réglementaires, Tunis Re veut utiliser ces fonds propres supplémentaires pour augmenter sa capacité de rétention des risques. Le taux de rétention devrait ainsi passer de 72 % à 79 % à l’horizon 2030. Le plan prévoit également une croissance moyenne du chiffre d’affaires de 10,8 % par an, contre 243 MD en 2025, pour atteindre environ 405 MD en fin de période. Les placements devraient progresser de 610 à 915 MD, tandis que la marge de solvabilité moyenne est attendue à 198 %, contre un minimum réglementaire de 100%. Pour Tunis Re, le doublement du capital doit donc permettre de consolider sa solidité financière avant d’accélérer son développement. Dans un marché où les capacités de réassurance sont abondantes, la société veut surtout valoriser son expertise et renforcer sa position sur les marchés étrangers.</p>
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		<item>
		<title>Mohamed Amine Agrebi prend la direction d’une brigade de contrôle au CGA</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/11/mohamed-amine-agrebi-prend-la-direction-dune-brigade-de-controle-au-cga/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 09:27:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mohamed Amine Agrebi vient d’être nommé directeur au sein de la Direction générale de la supervision documentaire du comité général des assurances (CGA). Il prend également la responsabilité d’une brigade de contrôle chargée de la surveillance prudentielle d’un portefeuille d’opérateurs du marché tunisien de l’assurance. Cette nouvelle fonction place le contrôle de la solidité financière [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/11/mohamed-amine-agrebi-prend-la-direction-dune-brigade-de-controle-au-cga/">Mohamed Amine Agrebi prend la direction d’une brigade de contrôle au CGA</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd"><strong>Mohamed Amine Agrebi vient d’être nommé directeur au sein de la Direction générale de la supervision documentaire du comité général des assurances (CGA). Il prend également la responsabilité d’une brigade de contrôle chargée de la surveillance prudentielle d’un portefeuille d’opérateurs du marché tunisien de l’assurance.</strong></p>
<p class="isSelectedEnd">Cette nouvelle fonction place le contrôle de la solidité financière et du respect des règles prudentielles au cœur de ses responsabilités. Sa mission porte notamment sur le suivi des organismes d’assurance, l’analyse de leur solvabilité, ainsi que la vérification de leurs pratiques en matière de gouvernance et de conformité réglementaire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mohamed Amine Agrebi évolue au sein du CGA depuis janvier 2016 en tant que contrôleur des assurances. Au cours de ces dix dernières années, il a notamment participé à des contrôles sur pièces et sur place, évalué la solvabilité des organismes d’assurance à la fois de manière rétrospective et prospective, formulé des recommandations et suivi leur mise en œuvre.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son parcours académique combine finance et assurance. Il est titulaire d’un master en ingénierie financière de l’Institut Supérieur de Gestion de Tunis et d’un master en assurances de l’Institut de Financement du Développement du Maghreb Arabe. Il a également achevé en juin 2026 un Executive MBA à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM au Canada.</p>
<p>Cette nomination intervient ainsi après une décennie d’expérience dans le contrôle prudentiel du secteur de l’assurance. Elle élargit désormais son rôle vers des responsabilités de direction et de supervision d’une équipe dédiée au suivi des acteurs du marché.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Wipro : l’IA libère une capacité équivalente à 20 000 emplois, sans supprimer ces postes</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/11/wipro-lia-libere-une-capacite-equivalente-a-20-000-emplois-sans-supprimer-ces-postes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 08:32:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’IA commence à modifier concrètement l’organisation du travail chez Wipro. Le géant indien des services informatiques affirme que ses initiatives en intelligence artificielle ont généré des gains de productivité équivalant à la capacité de travail de 20 000 employés. Ces salariés n’ont toutefois pas été licenciés : ils ont été redéployés vers d’autres missions au [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/11/wipro-lia-libere-une-capacite-equivalente-a-20-000-emplois-sans-supprimer-ces-postes/">Wipro : l’IA libère une capacité équivalente à 20 000 emplois, sans supprimer ces postes</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">L’IA commence à modifier concrètement l’organisation du travail chez Wipro. Le géant indien des services informatiques affirme que ses initiatives en intelligence artificielle ont généré des gains de productivité équivalant à la capacité de travail de 20 000 employés. Ces salariés n’ont toutefois pas été licenciés : ils ont été redéployés vers d’autres missions au sein du groupe, selon sa directrice technologique, Sandhya Arun, citée par Reuters.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette évolution illustre un changement de modèle dans l’un des principaux acteurs mondiaux des services IT. Wipro, qui comptait environ 243 000 employés en juin, cherche désormais à fonctionner selon un modèle combinant travailleurs humains et systèmes d’IA. Plus de 100 000 collaborateurs ont déjà bénéficié de formations et de certifications avancées en IA, d’après sa CTO.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour l’entreprise, l’enjeu n’est donc pas uniquement de remplacer certaines tâches par des outils automatisés. La capacité libérée par l’IA peut être réaffectée à de nouveaux projets, à la formation ou à des fonctions nécessitant davantage de compétences spécialisées. Sandhya Arun estime ainsi que le même ingénieur peut, par exemple, superviser plusieurs agents d’IA tout en travaillant sur d’autres projets.</p>
<p class="isSelectedEnd">Wipro insiste parallèlement sur une nouvelle manière de mesurer la performance de l’IA. Selon sa CTO, le sujet ne devrait plus être limité aux gains de productivité : les entreprises doivent aussi vérifier si l’IA améliore l’expérience client, crée de nouvelles sources de revenus et contribue directement aux objectifs commerciaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette approche s’inscrit dans la stratégie « AI-first » de Wipro. Dans son rapport annuel 2025-2026, le groupe présente l’IA comme un élément central de son modèle opérationnel et met l’accent sur des résultats mesurables pour ses clients.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le mouvement dépasse toutefois le cas de Wipro. Dans le secteur indien des services informatiques, les entreprises revoient déjà leurs besoins en recrutement et leurs modèles de delivery à mesure que les agents d’IA prennent en charge une partie des tâches. Tata Consultancy Services et Infosys développent notamment des équipes d’ingénieurs chargées d’accompagner directement les clients dans l’adoption de l’IA.</p>
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		<title>De Sfax à l’ONU: Amel Hamza-Chaffai rejoint les experts mondiaux des océans</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/11/de-sfax-a-lonu-amel-hamza-chaffai-rejoint-les-experts-mondiaux-des-oceans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 07:32:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Pr Amel Hamza-Chaffai, professeure à l’Université de Sfax et spécialiste de l’écotoxicologie marine, a été sélectionnée pour intégrer le Groupe d’experts du quatrième cycle du Processus régulier des Nations unies consacré à l’évaluation mondiale de l’état des océans. Son mandat s’inscrit dans le quatrième cycle du processus, prévu pour 2026-2030, qui doit notamment aboutir [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La Pr Amel Hamza-Chaffai, professeure à l’Université de Sfax et spécialiste de l’écotoxicologie marine, a été sélectionnée pour intégrer le Groupe d’experts du quatrième cycle du Processus régulier des Nations unies consacré à l’évaluation mondiale de l’état des océans.</p>
<p class="isSelectedEnd">Son mandat s’inscrit dans le quatrième cycle du processus, prévu pour 2026-2030, qui doit notamment aboutir au quatrième <em>World Ocean Assessment</em>. Ce dispositif scientifique de l’ONU vise à établir une évaluation globale de l’état du milieu marin afin d’éclairer les décisions internationales liées aux océans. L’expertise de la scientifique tunisienne porte notamment sur la pollution marine, les effets des contaminants sur les organismes marins et la surveillance de la qualité des écosystèmes. Selon sa fiche officielle auprès des Nations unies, elle compte plus de 95 publications scientifiques évaluées par les pairs et a coordonné 13 projets de recherche nationaux et internationaux.</p>
<p>Cette nomination donne ainsi à l’expertise scientifique tunisienne une place dans l’un des principaux processus internationaux consacrés à l’état et à l’avenir des océans.</p>
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		<title>Adaptation climatique: la Tunisie face à un besoin de 31,7 milliards de dollars d&#8217;ici à 2050</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/10/adaptation-climatique-la-tunisie-face-a-un-besoin-de-317-milliards-de-dollars-dici-2050/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 14:39:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie devra mobiliser près de 31,7 milliards de dollars entre 2023 et 2050 pour financer les actions prioritaires d’adaptation de son secteur agricole. Le besoin ne concerne pas uniquement l’État: le plan prévoit une contribution du secteur privé à hauteur d’environ 10,7 milliards de dollars, faisant de l’adaptation climatique un enjeu autant financier qu’environnemental. [&#8230;]</p>
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<p>La Tunisie devra mobiliser près de 31,7 milliards de dollars entre 2023 et 2050 pour financer les actions prioritaires d’adaptation de son secteur agricole. Le besoin ne concerne pas uniquement l’État: le plan prévoit une contribution du secteur privé à hauteur d’environ 10,7 milliards de dollars, faisant de l’adaptation climatique un enjeu autant financier qu’environnemental.</p>
<p>Le diagnostic présenté dans le Plan national d’adaptation au changement climatique – composante sécurité alimentaire est sans ambiguïté: les investissements agricoles actuels restent insuffisants alors que les sécheresses, la raréfaction de l’eau et la hausse des températures fragilisent progressivement les capacités de production. L’agriculture représente plus de 10% du PIB tunisien, près de 13% en intégrant l’agroalimentaire, mais son exposition aux risques climatiques impose désormais de revoir la nature des investissements autant que leur volume.</p>
<p>Selon les estimations reprises dans le plan, le financement global nécessaire aux actions prioritaires atteindrait 31,725 milliards de dollars sur la période 2023-2050. Environ 66% seraient d’origine publique et 34% privée. Les investissements concentreraient l’essentiel de l’effort: 30,201 milliards de dollars, soit 95,2% du budget total. La composante investissement serait financée à hauteur de 19,485 milliards de dollars par le public et de 10,716 milliards par le privé.</p>
<p>Le rendement potentiel est également mis en avant. Les bénéfices attendus sont estimés à 89,2 milliards de dollars, avec un retour sur investissement global présenté comme particulièrement favorable: 2 dollars récupérés pour chaque dollar investi à court et moyen terme et 3 dollars à long terme. Le rapport précise toutefois que ces montants constituent une extrapolation fondée sur l’alignement avec les priorités identifiées par la Banque mondiale et non une évaluation économique détaillée propre à chaque action du plan.</p>
<p>Le financement bancaire devra lui aussi évoluer. Le rapport recommande davantage de crédits à moyen et long terme dédiés à l’investissement agricole, des mécanismes de partage des risques et des produits financiers mieux adaptés aux petits agriculteurs et aux pêcheurs. Il propose également de renforcer les incitations en faveur des projets économes en eau et des technologies climato-résilientes.</p>
<p>Autre piste: les investissements directs étrangers «verts». Le plan propose de cibler les filières à la fois compétitives, durables et créatrices d’emplois, avec l’objectif de faire des IDE un vecteur de transfert technologique, de modernisation des chaînes de valeur et de montée en compétences.</p>
<p>À l’échelle de la CDN 3.0, l’effort est encore plus large. Les besoins d’investissement pour l’adaptation de l’ensemble des secteurs tunisiens sont évalués à 27,154 milliards de dollars à l’horizon 2035. Les ressources en eau et l’assainissement arrivent en tête avec 10,697 milliards de dollars, devant l’agriculture, l’alimentation et la sécurité alimentaire avec 8,043 milliards, puis les écosystèmes et la biodiversité avec 6,401 milliards. Les trois domaines relevant directement du champ du ministère de l’Agriculture concentrent à eux seuls 25,141 milliards de dollars, soit 92,5% du total.</p>
<p>Le plan insiste ainsi sur un point stratégique pour les investisseurs: l’adaptation ne doit plus être traitée comme une dépense périphérique. Elle devient progressivement une catégorie d’investissement à part entière, avec des besoins dans l’eau, l’agriculture, les infrastructures, les technologies, l’assurance, les données et les services.</p>
<p>Pour accélérer cette dynamique, le rapport propose notamment des PPP, des mécanismes de partage des risques, des financements hybrides associant argent public, finance climatique et capitaux privés, ainsi que des instruments comme les obligations vertes.</p>
<p>L’enjeu sera donc moins de savoir si la Tunisie doit investir dans l’adaptation que de déterminer qui financera ces investissements, dans quelles filières et avec quels mécanismes de réduction du risque. Le rapport dessine déjà plusieurs de ces marchés futurs.</p>
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		<title>Une série saoudienne va injecter près de 5 millions de dollars en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/10/une-serie-saoudienne-va-injecter-pres-de-5-millions-de-dollars-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 11:01:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Près de 5 millions de dollars devraient être injectés en Tunisie au cours des trois prochains mois pour la production d’une série historique saoudienne. L’opération, portée par Yellow Camel Studios et le projet Mediwood Studios, illustre le potentiel de l’industrie cinématographique et audiovisuelle comme nouveau levier d’investissement direct dans le pays. La production sera réalisée [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Près de 5 millions de dollars devraient être injectés en Tunisie au cours des trois prochains mois pour la production d’une série historique saoudienne. L’opération, portée par Yellow Camel Studios et le projet Mediwood Studios, illustre le potentiel de l’industrie cinématographique et audiovisuelle comme nouveau levier d’investissement direct dans le pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">La production sera réalisée dans le cadre des infrastructures de Mediwood Studios à Hammamet, un projet conçu comme une plateforme professionnelle intégrée destinée à accueillir des productions audiovisuelles.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà du montant investi directement dans la production, l’enjeu est de faire profiter davantage l’économie locale de l’arrivée de productions internationales. Une activité de tournage mobilise en effet plusieurs catégories de prestataires et de services, notamment dans la logistique, la construction, l’hébergement et les prestations techniques. C’est précisément sur cette capacité à générer une activité récurrente que misent la Fipa-Tunisia et la Tunisia Investment Authority (TIA). Le 8 septembre 2026, Jalel Tebib, directeur général de la Fipa-Tunisia et président par intérim de la TIA, s’est rendu sur le site de Mediwood Studios à Hammamet, accompagné de représentants des deux institutions.</p>
<p class="isSelectedEnd">La visite a notamment porté sur l’état d’avancement des infrastructures et sur les moyens de transformer l’arrivée de productions étrangères ponctuelles en implantations plus durables. Pour la Tunisie, le défi dépasse donc l’accueil d’un tournage. L’objectif affiché est de convaincre les producteurs internationaux de revenir, voire d’installer durablement une partie de leurs activités dans le pays. Une telle dynamique permettrait de capter des flux économiques réguliers autour de l’audiovisuel et de développer progressivement un écosystème de services spécialisé.</p>
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		<title>Les arnaques traversent les frontières, la riposte aussi: 46 pays créent une alliance</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/10/les-arnaques-traversent-les-frontieres-la-riposte-aussi-46-pays-creent-une-alliance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 10:13:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une nouvelle alliance internationale consacrée à la lutte contre la fraude aux télécommunications et les escroqueries en ligne a été officiellement créée jeudi 10 septembre en Chine. Initiée par Pékin, elle réunit 46 pays fondateurs, tandis que 34 autres pays ont participé comme observateurs, avec la présence de représentants de quatre organisations internationales, dont les [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Une nouvelle alliance internationale consacrée à la lutte contre la fraude aux télécommunications et les escroqueries en ligne a été officiellement créée jeudi 10 septembre en Chine. Initiée par Pékin, elle réunit 46 pays fondateurs, tandis que 34 autres pays ont participé comme observateurs, avec la présence de représentants de quatre organisations internationales, dont les Nations unies et Interpol.</p>
<p class="isSelectedEnd">La cérémonie de création s’est tenue à Lianyungang, dans la province chinoise du Jiangsu. La Chine, le Vietnam, le Laos, le Kenya, le Cambodge, le Pakistan et la Russie figuraient notamment parmi les pays ayant pris la parole lors de la réunion. Les participants ont adopté une déclaration commune actant leur volonté de mettre en place une coopération internationale plus étroite contre les réseaux de fraude transfrontaliers. L’objectif est de construire une organisation intergouvernementale davantage spécialisée dans la lutte contre les fraudes téléphoniques et en ligne et les infractions qui leur sont associées. Le dispositif doit notamment favoriser la coopération entre services chargés de l’application de la loi, le partage de renseignements et la coordination des actions contre les réseaux opérant au-delà des frontières.</p>
<p class="isSelectedEnd">La création de l’alliance intervient alors que la fraude numérique est devenue un phénomène fortement internationalisé. Interpol estime que la fraude financière figure désormais parmi les formes de criminalité transnationale qui évoluent le plus rapidement, avec des réseaux criminels qui mutualisent leurs compétences, leurs technologies et leurs circuits financiers. L’organisation internationale souligne également la montée des fraudes utilisant l’intelligence artificielle. La Chine avait annoncé dès septembre 2025 son intention de créer cette alliance. À l’époque, son ministère de la Sécurité publique avait appelé les pays et territoires concernés à renforcer l’échange d’informations et la coopération policière face à l’essor des réseaux internationaux de fraude. En juillet 2026, Pékin avait confirmé que la création de l’alliance aurait lieu en septembre.</p>
<p>La nouvelle structure s’appuie donc sur des coopérations policières déjà engagées par la Chine avec plusieurs pays. Selon les autorités chinoises, Pékin a développé ces dernières années des opérations avec plus de 40 pays contre les réseaux de fraude transfrontaliers. En 2026, la Chine, les États-Unis et les Émirats arabes unis ont notamment mené une première opération policière conjointe qui a abouti au démantèlement de neuf sites liés à des escroqueries et à l’arrestation de 276 suspects, selon les autorités chinoises.</p>
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