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	<title>Ameni Mejri, auteur sur Managers</title>
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	<title>Ameni Mejri, auteur sur Managers</title>
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		<title>Nigeria: Glovo mise sur le cashback pour fidéliser ses clients</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/22/nigeria-glovo-mise-sur-le-cashback-pour-fideliser-ses-clients/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 07:27:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Glovo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La plateforme de livraison Glovo s’associe à Verve, marque nigériane de cartes de paiement, pour permettre aux consommateurs de récupérer une partie de leurs dépenses. L’offre prévoit jusqu’à 15% de cashback sur les commandes éligibles réglées avec une carte Verve, dans le cadre de la campagne promotionnelle Goodlife 7.0, prévue du 14 août au 30 [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">La plateforme de livraison Glovo s’associe à Verve, marque nigériane de cartes de paiement, pour permettre aux consommateurs de récupérer une partie de leurs dépenses. L’offre prévoit jusqu’à 15% de cashback sur les commandes éligibles réglées avec une carte Verve, dans le cadre de la campagne promotionnelle Goodlife 7.0, prévue du 14 août au 30 novembre 2026.</p>
<p>Le dispositif concerne notamment les commandes passées sur Glovo, mais aussi les achats effectués auprès d’autres partenaires de Verve, dont Chowdeck et The Place. Selon les conditions officielles, le montant du cashback est plafonné entre 500 et 1 000 nairas par jour, selon le partenaire et les modalités applicables. Un seul avantage peut être obtenu quotidiennement par participant. </p>
<p>Au-delà de l’économie réalisée par les consommateurs, cette initiative illustre l’intérêt commercial des partenariats entre plateformes de livraison et acteurs du paiement. En associant un avantage financier à l’utilisation d’une carte, les deux entreprises cherchent à encourager les paiements numériques et à inciter les clients à revenir sur leurs services. Pour Glovo, ce type d’opération peut contribuer à stimuler les commandes et à renforcer la fidélité des utilisateurs. Pour Verve, l’enjeu est d’accroître l’utilisation de ses cartes dans les dépenses courantes. Le partenariat s’inscrit ainsi dans une stratégie où le paiement devient aussi un levier d’acquisition et de fidélisation des clients. L’offre reste soumise aux conditions de la campagne, que Verve se réserve le droit de modifier. Les consommateurs concernés doivent donc vérifier les modalités applicables avant de passer commande.</p>
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		<title>Cameroun : un patrouilleur américain à 691 millions de FCFA, qui paiera la facture ?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/21/cameroun-un-patrouilleur-americain-a-691-millions-de-fcfa-qui-paiera-la-facture/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 16:35:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Cameroun doit recevoir un patrouilleur américain dans le cadre d’un contrat évalué à 1,197 million de dollars, soit environ 691 millions de FCFA. Attribuée par les garde-côtes américains au constructeur Gravois Aluminum Boats LLC, qui commercialise ses navires sous la marque Metal Shark, la commande comprend également une remorque, des pièces de rechange et [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Le Cameroun doit recevoir un patrouilleur américain dans le cadre d’un contrat évalué à 1,197 million de dollars, soit environ 691 millions de FCFA. Attribuée par les garde-côtes américains au constructeur Gravois Aluminum Boats LLC, qui commercialise ses navires sous la marque Metal Shark, la commande comprend également une remorque, des pièces de rechange et la formation des opérateurs.</p>
<p>Le montant ressort des données de marchés publics américains relayées par la plateforme spécialisée <a href="https://govtribe.com/award/federal-contract-award/delivery-order-gs07f0362t-70z02326f92200018">GovTribe</a>. Il n’est pas précisé dans le communiqué publié le 12 octobre 2026 par Metal Shark, qui confirme toutefois le contrat. Le modèle commandé est un 38 Defiant, un patrouilleur à coque en aluminium d’environ 11,6 mètres, conçu notamment pour la surveillance côtière et la sécurité portuaire. Il sera construit dans l’usine du fabricant à Jeanerette, en Louisiane, aux États-Unis. Selon les données contractuelles, la commande initiale s’élevait à environ 1,144 million de dollars. Un avenant de près de 53 000 dollars, daté du 24 septembre 2026, a porté sa valeur totale à 1,197 million de dollars, notamment pour des pièces de rechange. Le contrat prévoit une fin d’exécution au 31 août 2027, sans confirmer la date de livraison au Cameroun.</p>
<p><strong>Le financement reste à éclaircir</strong></p>
<p>L’opération s’inscrit dans le programme américain <em>Foreign Military Sales</em> (FMS), qui permet au gouvernement des États-Unis d’organiser la vente d’équipements de défense à des pays partenaires. Selon la <a href="https://www.dsca.mil/Programs/Defense-Trade-and-Arms-Transfers/Foreign-Military-Sales">Defense Security Cooperation Agency</a>, ces acquisitions peuvent être financées par le pays bénéficiaire ou par des fonds américains. Dans le cas du Cameroun, les informations publiques disponibles ne précisent pas l’origine du financement. Les 691 millions de FCFA correspondent à la valeur du contrat industriel, et non nécessairement à une dépense directe du budget camerounais. Le coût global de l’opération pourrait également inclure d’autres prestations. Le contrat a été attribué après réception de trois offres, selon les données relayées par GovTribe. Le même jour, Metal Shark a annoncé une commande similaire pour la Géorgie, signe de l’élargissement de ses débouchés internationaux. L’administration camerounaise chargée de réceptionner le navire, les modalités de maintenance et les conditions de financement restent à préciser.</p>
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		<item>
		<title>Nizar Yaiche: « La Tunisie ne peut plus se contenter d’être le sous-traitant de l’Europe »</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/21/industrie-la-tunisie-ne-peut-plus-se-contenter-detre-le-sous-traitant-de-leurope/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 14:45:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’ancien ministre des Finances plaide pour une coopération industrielle fondée davantage sur la coproduction et la création de valeur en Tunisie. Corridor d’électricité renouvelable, garanties à l’investissement et intégration aux chaînes de valeur européennes figurent parmi les pistes qu’il propose. La Tunisie doit dépasser une relation industrielle avec l’Europe encore marquée, selon Nizar Yaïche, par [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []"><em><strong>L’ancien ministre des Finances plaide pour une coopération industrielle fondée davantage sur la coproduction et la création de valeur en Tunisie. Corridor d’électricité renouvelable, garanties à l’investissement et intégration aux chaînes de valeur européennes figurent parmi les pistes qu’il propose.</strong></em></p>
<p>La Tunisie doit dépasser une relation industrielle avec l’Europe encore marquée, selon Nizar Yaïche, par la sous-traitance à faible valeur ajoutée. Pour l’expert international et ancien ministre des Finances, le potentiel de coopération entre les deux partenaires reste largement inexploité. Il appelle à changer de méthode et à engager des projets d’une autre dimension. C’est le principal message de son keynote prononcé mercredi 21 octobre 2026, lors de la première édition de Tunisia Industry Talks, organisée en partenariat avec la Konrad-Adenauer-Stiftung Tunisie. « On est un petit sous-traitant à faible valeur ajoutée pour l’Europe aujourd’hui », estime-t-il, en précisant que son constat concerne les investissements industriels européens en Tunisie, et non l’ensemble de l’industrie nationale.</p>
<p>Pour illustrer ce décalage, Nizar Yaïche avance deux chiffres : la Tunisie représenterait 1 % des emplois créés par les investissements extérieurs à l’Union européenne et seulement 0,11 % du chiffre d’affaires associé, selon les données présentées lors de son intervention. Pour lui, ces indicateurs soulignent l’écart entre les possibilités de coopération et la valeur économique effectivement générée. Ce constat intervient alors que l’Europe demeure un partenaire majeur de la Tunisie, absorbant, selon l’intervenant, 72 à 73 % des exportations tunisiennes. Mais les tensions géopolitiques, les coûts énergétiques, la progression industrielle de la Chine et les transformations liées à l’intelligence artificielle rendent nécessaire une nouvelle approche de la compétitivité.</p>
<p>Parmi les pistes avancées figure la création d’un corridor d’électricité propre entre la Tunisie et l’Europe. Nizar Yaïche propose de commencer par une capacité de 5 à 5,5 gigawatts (GW), avant d&#8217;envisager une montée en puissance progressive jusqu’à 100 GW sur un horizon de 10 à 20 ans. Il estime que l’exploitation de 3 à 4 % de la superficie du désert tunisien pourrait permettre d’atteindre cette capacité avec les technologies actuelles. Le projet associerait production renouvelable, stockage et transport d’électricité. Une partie de la production serait destinée en priorité aux besoins tunisiens, notamment à ceux de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), avant l’exportation du surplus. L’intervenant évoque également un potentiel de 80 000 à 100 000 emplois. Il s’agit toutefois d’une estimation avancée dans son keynote, et non d’un résultat acquis. La réalisation d’un tel projet nécessiterait des études détaillées, des financements, des infrastructures adaptées et des accords avec les partenaires concernés. Nizar Yaïche plaide notamment pour des montages financiers reposant sur des sociétés de projet et des contrats d’achat d’électricité à long terme, afin de limiter le recours à la dette publique et les garanties de l’État.</p>
<h2>Faciliter les investissements et la coproduction</h2>
<p>Au-delà de l’énergie, l’ancien ministre propose de mieux intégrer les produits tunisiens aux chaînes de valeur européennes. Il avance l’idée d’un mécanisme permettant, sous certaines conditions de conformité, de reconnaître des produits tunisiens comme équivalents à des produits européens. Les critères pourraient notamment porter sur les normes, la traçabilité et l’impact environnemental. Il souhaite également la création d’un dispositif baptisé « Europe Tunisia Africa Investment Act », destiné à mieux accompagner les investisseurs, depuis les études préalables jusqu’au financement et à la production. Cette approche pourrait combiner garanties de change, partage des risques et instruments de financement existants. Autre proposition : créer une facilité européenne dédiée à la coproduction industrielle avec la Tunisie dans le cadre des discussions sur le prochain budget pluriannuel de l’Union européenne, dont le cycle doit commencer en 2028. Nizar Yaïche privilégie les garanties capables de mobiliser des financements importants plutôt que des crédits supplémentaires qui alourdiraient l’endettement des entreprises. Il évoque des enveloppes de l’ordre du milliard d’euros, sans qu’il s’agisse de financements déjà accordés. Il recommande aussi de développer une plateforme industrielle de prototypage pour rapprocher la recherche et les entreprises, protéger la propriété intellectuelle et faciliter le passage de l’innovation à la production. Des pactes sectoriels pourraient compléter ce dispositif, en tenant compte des besoins spécifiques de filières comme le textile et les composants électroniques.</p>
<p>Pour Nizar Yaïche, cette ambition suppose une relation de confiance entre les partenaires. Il évoque notamment les tensions autour des exportations tunisiennes d’huile d’olive vers l’Europe et appelle les partenaires européens à faire un geste sur ce dossier, afin de ne pas laisser ce différend fragiliser une coopération économique plus large. La Tunisie doit, de son côté, améliorer sa capacité à exécuter les projets et à rassurer les investisseurs. L’ancien ministre préconise un tableau de bord pour suivre les financements mobilisés, les emplois créés et la valeur ajoutée générée.</p>
<p>Son message ne consiste donc pas à remettre en cause le partenariat européen, mais à en transformer les modalités. L’objectif est de passer d’une coopération principalement fondée sur la sous-traitance à une relation où les entreprises tunisiennes participent davantage à la production, à l’innovation et à la création de valeur. Les mécanismes avancés restent des propositions à examiner et à négocier. Leur portée dépendra de leur faisabilité, des décisions des partenaires et de la capacité à les traduire en projets concrets.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Industrie tunisienne : voici les trois priorités pour renforcer la compétitivité</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/21/industrie-tunisienne-voici-les-trois-priorites-pour-renforcer-la-competitivite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 14:18:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie doit renforcer la compétitivité de son industrie en misant sur la modernisation des entreprises, l’accès au financement et la maîtrise des coûts énergétiques. C’est le constat défendu par Slah Zouari, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, lors de la première édition de Tunisia Industry Talks 2026, [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p data-pm-slice="1 1 []">La Tunisie doit renforcer la compétitivité de son industrie en misant sur la modernisation des entreprises, l’accès au financement et la maîtrise des coûts énergétiques. C’est le constat défendu par Slah Zouari, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, lors de la première édition de Tunisia Industry Talks 2026, organisée mercredi 21 octobre en partenariat avec la Konrad-Adenauer-Stiftung Tunisie.</p>
<p>Dans un contexte de recomposition des chaînes de valeur mondiales, de transition énergétique et de développement de l’intelligence artificielle, le ministre a souligné la nécessité pour la Tunisie de consolider ses atouts industriels et de mieux se positionner dans la concurrence internationale. Le pays dispose d’une base industrielle diversifiée, de compétences reconnues, d’une proximité géographique avec les marchés européens et d’un réseau d’accords commerciaux. Les industries mécaniques et électriques, l’automobile, l’aéronautique, le textile et l’agroalimentaire témoignent de ces capacités.</p>
<p>Selon les données du bilan industriel 2025 citées par Slah Zouari, les exportations des industries mécaniques et électriques ont progressé de 8,7 %, tandis que les investissements industriels déclarés ont avoisiné 2,5 milliards de dinars. Pour autant, ces résultats doivent être consolidés. Le ministre a notamment insisté sur la nécessité de transformer les capacités existantes et les investissements en projets effectivement réalisés, en emplois qualifiés et en valeur ajoutée durable. Il a également appelé à faire évoluer le positionnement industriel du pays, de la sous-traitance vers davantage de conception, d’ingénierie et d’innovation.</p>
<p>Trois chantiers ont été identifiés comme prioritaires. Le premier porte sur la modernisation de l’appareil productif, notamment à travers le programme national d’accompagnement vers l’industrie 4.0. L’intégration des outils numériques, de l’automatisation et des technologies avancées doit aller de pair avec le développement des compétences, la recherche appliquée et le rapprochement entre universités et entreprises. Le deuxième chantier concerne le financement. Les difficultés rencontrées par de nombreuses PME pour financer leur modernisation, renforcer leurs fonds propres et accéder à des instruments adaptés à leurs besoins constituent, selon le ministre, un obstacle à lever. Les mécanismes de mise à niveau, de bonification et de restructuration financière doivent notamment gagner en lisibilité, en accessibilité et en complémentarité.</p>
<p>Le troisième axe est énergétique. La sécurité de l’approvisionnement, la maîtrise des coûts et l’efficacité énergétique conditionnent directement la capacité des entreprises à produire et à exporter. Le développement des énergies renouvelables et la décarbonation industrielle représentent également des enjeux de compétitivité et d’accès aux marchés. Au-delà de ces priorités, Slah Zouari a plaidé pour une diversification des partenariats industriels. Si l’Europe demeure un partenaire majeur, la coopération avec les marchés africains et les autres espaces régionaux doit être davantage exploitée. Les partenariats recherchés devraient favoriser la coproduction, le transfert technologique, la recherche-développement et l’intégration des entreprises tunisiennes dans les chaînes de valeur internationales.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>ChatGPT : vos conversations sensibles peuvent désormais être verrouillées par un code PIN</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/21/chatgpt-vos-conversations-sensibles-peuvent-desormais-etre-verrouillees-par-un-code-pin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 08:38:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>OpenAI introduit une nouvelle option de confidentialité dans ChatGPT : les utilisateurs peuvent désormais verrouiller certaines conversations à l’aide d’un code PIN à quatre chiffres ou d’une authentification biométrique sur les appareils compatibles. Annoncée le 20 octobre 2026, cette fonctionnalité permet de mieux contrôler l’accès aux échanges que l’on souhaite garder à l’écart de l’historique [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">OpenAI introduit une nouvelle option de confidentialité dans ChatGPT : les utilisateurs peuvent désormais verrouiller certaines conversations à l’aide d’un code PIN à quatre chiffres ou d’une authentification biométrique sur les appareils compatibles. Annoncée le 20 octobre 2026, cette fonctionnalité permet de mieux contrôler l’accès aux échanges que l’on souhaite garder à l’écart de l’historique habituel.</p>
<p>Une fois verrouillée, la discussion disparaît de l’historique classique et des résultats de recherche habituels. Elle reste accessible dans un espace dédié, après authentification. Pour activer cette protection, il suffit d’ouvrir le menu de la conversation et de sélectionner « Lock chat ». Pour les entrepreneurs, les dirigeants et les salariés, cette option peut être utile pour préserver la discrétion de discussions portant sur une négociation commerciale, une stratégie d’entreprise ou un projet en préparation, notamment lorsqu’ils utilisent ChatGPT sur un appareil partagé ou en présence de tiers.</p>
<p>Attention toutefois : verrouiller une conversation ne signifie pas que son contenu devient inaccessible à OpenAI. Cette fonction ne constitue pas un chiffrement de bout en bout et ne modifie pas, à elle seule, les règles de conservation des données ni les paramètres relatifs à leur utilisation pour améliorer les modèles. Elle ne remplace donc pas les précautions nécessaires lorsqu’il s’agit de traiter des informations commerciales ou personnelles sensibles. La fonctionnalité est en cours de déploiement sur le Web, les applications mobiles et les applications de bureau, avec une disponibilité qui peut varier selon les comptes et les appareils. Pour les entreprises, elle représente une protection supplémentaire au quotidien, mais ne dispense pas de définir des règles claires sur les informations pouvant être partagées avec les outils d’intelligence artificielle.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Égypte : Aqar Exit lève 200 000 dollars pour faciliter la sortie des acheteurs immobiliers</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/21/egypte-aqar-exit-leve-200-000-dollars-pour-faciliter-la-sortie-des-acheteurs-immobiliers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 08:30:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Acheter un logement à crédit ou par versements échelonnés peut devenir un piège lorsque les mensualités ne sont plus supportables. En Égypte, la jeune pousse Aqar Exit veut transformer cette difficulté en opportunité commerciale. La plateforme immobilière vient de lever 200 000 dollars auprès de l’homme d’affaires Ayman Mamdouh Abbas, en échange de 10 % [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Acheter un logement à crédit ou par versements échelonnés peut devenir un piège lorsque les mensualités ne sont plus supportables. En Égypte, la jeune pousse Aqar Exit veut transformer cette difficulté en opportunité commerciale. La plateforme immobilière vient de lever 200 000 dollars auprès de l’homme d’affaires Ayman Mamdouh Abbas, en échange de 10 % de son capital, pour une valorisation de 2 millions de dollars.</p>
<p>Fondée en juillet 2026 par Mahmoud Ammar, Aqar Exit s’attaque à un problème concret du marché immobilier égyptien : permettre aux acheteurs qui ne peuvent plus honorer leurs échéances de céder leur contrat à un autre acquéreur, plutôt que de renoncer à leur bien dans des conditions potentiellement coûteuses. L’investissement doit financer le développement de nouveaux produits et préparer une expansion à l’international, notamment dans les pays du Golfe.</p>
<p>Le modèle repose sur le transfert de contrats immobiliers existants. Un acheteur ayant déjà versé une partie du prix d’un logement, mais incapable de poursuivre les paiements, peut proposer son contrat sur la plateforme. Un nouvel acquéreur reprend alors le bien selon les conditions du contrat initial, sous réserve des procédures applicables et de l’accord du promoteur. L’intérêt est double. Le vendeur dispose d’une solution pour sortir d’un engagement financier devenu trop lourd et récupérer les sommes déjà versées, selon les conditions de la transaction. Le nouvel acheteur peut, de son côté, accéder à un logement sur la base d’un prix contractuel antérieur, sans payer la majoration supplémentaire souvent pratiquée sur le marché de la revente.</p>
<p>La plateforme vérifie les documents contractuels, les paiements effectués et le solde restant à régler avant de présenter les offres. Elle accompagne ensuite les parties dans les démarches de transfert. Selon les conditions publiées par l’entreprise, le service est gratuit pour les vendeurs ; l’acheteur supporte une commission de 1,25 % de la valeur du contrat uniquement si le transfert aboutit. Cette solution ne garantit toutefois ni une revente immédiate ni la récupération automatique de la totalité des sommes engagées. Le résultat dépend notamment du contrat initial, de la demande pour le bien et de l’autorisation du promoteur.</p>
<p>Les premiers chiffres communiqués par Aqar Exit témoignent d’une activité importante. La société fait état de 638 annonces clôturées, représentant une valeur cumulée d’environ 9 milliards de livres égyptiennes. Elle indique également avoir reçu 14 845 dossiers de transfert provenant de 11 833 vendeurs, ainsi que 67 013 demandes d’achat émanant de 32 870 acheteurs potentiels. La plateforme s’est également fait connaître grâce à sa participation à la cinquième saison de l’émission égyptienne <em>Shark Tank Egypt</em>, consacrée aux entrepreneurs en quête d’investisseurs.</p>
<p><strong>Un premier financement avant une levée de 5 millions de dollars</strong></p>
<p>Aqar Exit prévoit d’utiliser les 200 000 dollars obtenus pour développer ses services et préparer son implantation sur d’autres marchés. L’entreprise vise en particulier l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, deux marchés immobiliers importants de la région. Elle envisage par ailleurs une nouvelle levée de fonds d’environ 5 millions de dollars en 2027, auprès d’investisseurs égyptiens et internationaux, d’hommes d’affaires et de fonds d’investissement. Cette ambition régionale soulève plusieurs enjeux. Le transfert d’un contrat immobilier dépend des règles juridiques locales, des conditions imposées par les promoteurs et des pratiques de financement propres à chaque marché. Le modèle devra donc être adapté avant de pouvoir être reproduit à grande échelle.</p>
<p>Pour Aqar Exit, l’enjeu ne sera pas seulement d’attirer davantage de vendeurs et d’acheteurs. Il consistera surtout à convertir les demandes enregistrées en transferts effectivement réalisés, tout en sécurisant les opérations. C’est cette capacité d’exécution, davantage que la valeur des annonces affichées, qui permettra de mesurer la viabilité du modèle.</p>
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		<title>Revolut, victime d’une panne chez Google Cloud</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/21/revolut-victime-dune-panne-chez-google-cloud/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 08:05:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La panne d’un prestataire informatique a suffi à désorganiser les services de Revolut, le mardi 20 octobre 2026. Des clients ont rencontré des difficultés pour payer par carte, retirer de l’argent aux distributeurs ou effectuer des virements. À l’origine de l’incident : une défaillance électrique touchant une partie de l’infrastructure de Google Cloud à Londres. [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">La panne d’un prestataire informatique a suffi à désorganiser les services de Revolut, le mardi 20 octobre 2026. Des clients ont rencontré des difficultés pour payer par carte, retirer de l’argent aux distributeurs ou effectuer des virements. À l’origine de l’incident : une défaillance électrique touchant une partie de l’infrastructure de Google Cloud à Londres. L’incident, largement résorbé dans la journée selon les informations publiées par Google, met en lumière une vulnérabilité des banques numériques : leur dépendance à des infrastructures technologiques qu’elles ne contrôlent pas entièrement.</p>
<p>Les premiers dysfonctionnements ont été signalés dans la matinée. Sur sa page officielle de suivi des services, Revolut a notamment recensé des perturbations affectant les paiements par carte, les virements, les retraits aux distributeurs et la connexion à l’application. Des utilisateurs ont également rencontré des difficultés pour recharger leurs cartes. Les signalements ont concerné plusieurs pays, dont la France. L’entreprise a assuré que les fonds et les données de ses clients restaient en sécurité, tout en indiquant que ses équipes travaillaient au rétablissement des services. La panne n’impliquait donc pas une disparition des dépôts, mais une difficulté à accéder à certains services permettant de les utiliser.</p>
<p>L’origine de l’incident se trouve dans la région informatique de Google Cloud située à Londres, identifiée sous le nom « europe-west2 ». Google a fait état d’un incident électrique ayant provoqué des erreurs et des interruptions intermittentes du réseau. L’incident a commencé à 6 h 08 GMT le 20 octobre et a affecté plusieurs services de son infrastructure cloud. Les conséquences ont dépassé Revolut. Plusieurs banques britanniques, dont Lloyds et HSBC, ont également signalé des perturbations. D’autres services numériques ont rencontré des difficultés, illustrant les effets en chaîne que peut provoquer une défaillance chez un fournisseur technologique majeur.</p>
<p>Le cloud permet aux entreprises d’héberger leurs applications, de stocker des données et de faire fonctionner une partie de leurs systèmes informatiques sans gérer elles-mêmes l’ensemble des infrastructures physiques. Mais lorsqu’un service essentiel rencontre un incident, les entreprises qui en dépendent peuvent subir des interruptions simultanées. La panne du 20 octobre en fournit une illustration concrète.</p>
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		<title>La Tunisie attire Scatec et Aeolus sur le marché des énergies renouvelables</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/21/la-tunisie-attire-scatec-et-aeolus-sur-le-marche-des-energies-renouvelables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 07:28:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La centrale solaire Sidi Bouzid II, d’une capacité de 120 mégawatts (MW), est au cœur du partenariat entre le groupe norvégien Scatec et Aeolus, filiale du japonais Toyota Tsusho, en Tunisie. Le projet, dont le financement a été bouclé et dont la construction a démarré en juin 2026, représente un investissement estimé à 96 millions [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">La centrale solaire Sidi Bouzid II, d’une capacité de 120 mégawatts (MW), est au cœur du partenariat entre le groupe norvégien Scatec et Aeolus, filiale du japonais Toyota Tsusho, en Tunisie. Le projet, dont le financement a été bouclé et dont la construction a démarré en juin 2026, représente un investissement estimé à 96 millions d’euros, selon Scatec. Le groupe a réaffirmé son intérêt pour le marché tunisien lors d’une rencontre avec les autorités, le 20 octobre.</p>
<p>Conduite par Terje Pilskog, directeur général de Scatec, la délégation a été reçue par Salah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, en présence du secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, et de représentants de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG). Au-delà de la centrale de Sidi Bouzid II, les discussions ont porté sur les projets solaires et éoliens en cours ou envisagés, ainsi que sur l’intégration de nouvelles technologies, notamment les systèmes de stockage de l’énergie. Le groupe a également exprimé sa volonté d’élargir ses investissements en Tunisie.</p>
<p>Sidi Bouzid II s’inscrit dans la stratégie de développement de Scatec et Aeolus sur le marché tunisien. Selon les données publiées par Scatec le 17 juin 2026, le projet bénéficie d’un financement estimé à 96 millions d’euros, assuré par des fonds propres et de la dette. La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et la Banque européenne d’investissement (BEI) figurent parmi les prêteurs, tandis que le projet bénéficie également de mécanismes européens de soutien et de garantie. Les deux partenaires détiennent chacun 50 % du projet. Scatec assure notamment les activités d’ingénierie, d’approvisionnement, de construction et les services d’exploitation et de maintenance. La centrale devrait produire environ 276 gigawattheures d’électricité par an et permettre d’éviter près de 107 000 tonnes d’émissions de CO₂ annuelles, selon les estimations de l’entreprise. Ces volumes donnent une idée de l’apport attendu du projet à la production électrique tunisienne.</p>
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		<title>Merck mise près d’un milliard d’euros sur une biotech britannique et ses traitements innovants</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/20/merck-mise-pres-dun-milliard-deuros-sur-une-biotech-britannique-et-ses-traitements-innovants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 16:08:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe pharmaceutique allemand Merck renforce ses ambitions dans les maladies rares avec le rachat de Silence Therapeutics, une biotech britannique spécialisée dans les traitements fondés sur l’ARN. Annoncée le 19 octobre 2026, l’opération représente environ 1,3 milliard de dollars, soit un peu plus d’un milliard d’euros en valeur des capitaux propres. La valeur de [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Le groupe pharmaceutique allemand Merck renforce ses ambitions dans les maladies rares avec le rachat de Silence Therapeutics, une biotech britannique spécialisée dans les traitements fondés sur l’ARN. Annoncée le 19 octobre 2026, l’opération représente environ 1,3 milliard de dollars, soit un peu plus d’un milliard d’euros en valeur des capitaux propres. La valeur de l’entreprise hors trésorerie s’établit à environ 1,1 milliard de dollars.</p>
<p>L’acquisition doit permettre à Merck d’accélérer le développement de médicaments ciblant directement les mécanismes génétiques de certaines maladies. Au cœur de cette stratégie figure le <em>divesiran</em>, un candidat-médicament destiné à traiter la polyglobulie de Vaquez, une maladie rare du sang caractérisée par une production excessive de globules rouges. Ce traitement repose sur la technologie des petits ARN interférents (siRNA), capables de bloquer certains messages génétiques avant qu’ils ne conduisent à la production de protéines. Lors d’un essai clinique de phase II, le divesiran a enregistré un taux de réponse de 88 %, contre 19 % sous placebo. Il doit désormais progresser vers la phase III, sous réserve de la poursuite de son développement clinique.</p>
<p>Pour convaincre les actionnaires de Silence Therapeutics, Merck propose 20 dollars en espèces par American Depositary Share (ADS), un titre représentant trois actions ordinaires. Cette offre correspond à une prime de 130 % par rapport au cours de clôture du 16 octobre 2026, et de 82 % par rapport au cours moyen pondéré des 30 jours précédents. L’opération devrait être finalisée au premier trimestre 2027, sous réserve notamment de l’approbation des actionnaires et des autorisations nécessaires. Merck prévoit de la financer par de nouveaux emprunts. Au-delà du divesiran, le groupe allemand récupérera également une plateforme technologique et plusieurs programmes expérimentaux, notamment dans les maladies cardiovasculaires, le cholestérol, l’obésité et les troubles immunitaires.</p>
<p>Cette acquisition illustre un enjeu majeur pour l’industrie pharmaceutique : les grands laboratoires cherchent à compléter leur recherche interne en rachetant des biotechs capables de développer des traitements innovants. Pour Merck, l’objectif est de renforcer son portefeuille de médicaments spécialisés et de disposer de nouvelles sources de croissance, tout en assumant les risques cliniques et financiers liés au développement de molécules encore expérimentales.</p>
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		<title>Vietnam: un accord commercial ouvre quatre marchés européens aux entreprises</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/20/vietnam-un-accord-commercial-ouvre-quatre-marches-europeens-aux-entreprises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 15:21:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Vietnam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Vietnam vient de franchir une nouvelle étape dans sa stratégie commerciale. Le pays asiatique a signé, le 18 octobre 2026, à Hanoï, un accord de libre-échange avec la Suisse, la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein. Ce partenariat doit faciliter les échanges, réduire certains droits de douane et encourager les investissements entre les deux parties. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Le Vietnam vient de franchir une nouvelle étape dans sa stratégie commerciale. Le pays asiatique a signé, le 18 octobre 2026, à Hanoï, un accord de libre-échange avec la Suisse, la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein. Ce partenariat doit faciliter les échanges, réduire certains droits de douane et encourager les investissements entre les deux parties. Il pourrait aussi renforcer l’accès des entreprises vietnamiennes à des marchés européens à fort pouvoir d’achat.</p>
<p>L’accord, conclu avec les quatre membres de l’Association européenne de libre-échange (AELE), intervient après plus de quatorze ans de négociations, lancées en 2012, ralenties en 2018 puis relancées en septembre 2025. Les discussions ont abouti en juillet 2026, avant la signature officielle. L’entrée en vigueur reste toutefois en attente. Le texte couvre les échanges de marchandises et de services, les investissements, la propriété intellectuelle, les marchés publics, les règles d’origine ainsi que les questions de concurrence et de développement durable. Il prévoit notamment de réduire ou de supprimer certains droits de douane, selon les produits et les engagements prévus par chaque pays. Les entreprises vietnamiennes exportent principalement vers les marchés de l’AELE des produits de la mer, des chaussures, des vêtements, des équipements mécaniques et des composants électroniques. En retour, elles importent notamment des machines industrielles, des produits chimiques, des médicaments et des matières premières destinées à la production. Pour les entreprises, l’intérêt dépasse donc la seule baisse des tarifs douaniers. L’accord peut faciliter l’accès à de nouveaux clients, diversifier les fournisseurs et ouvrir des perspectives de coopération dans les technologies, la logistique, l’industrie de précision et l’énergie.</p>
<p>Les échanges commerciaux entre le Vietnam et les pays de l’AELE ont atteint 4,8 milliards d’euros en 2025, selon les données publiées par l’organisation. Le Vietnam a enregistré un excédent commercial de 2,5 milliards d’euros. Les investissements constituent un autre enjeu. À la fin de 2025, la Suisse comptait 234 projets d’investissement enregistrés au Vietnam, pour plus de 2,4 milliards de dollars. La Norvège en comptait 62, représentant plus de 201 millions de dollars. L’accord pourrait favoriser de nouveaux partenariats et faciliter l’arrivée de capitaux, de technologies et de compétences européennes. Mais les retombées dépendront de son entrée en vigueur et de la capacité des entreprises à respecter les conditions d’accès aux marchés, notamment les règles d’origine et les exigences techniques.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/20/vietnam-un-accord-commercial-ouvre-quatre-marches-europeens-aux-entreprises/">Vietnam: un accord commercial ouvre quatre marchés européens aux entreprises</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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