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	<title>ZLECAf &#8211; Managers</title>
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	<title>ZLECAf &#8211; Managers</title>
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	<item>
		<title>Un nouveau pays africain dit adieu au visa et rejoint le club des 4</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 13:06:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[ghana]]></category>
		<category><![CDATA[sans visa]]></category>
		<category><![CDATA[visa]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jusqu’à présent, les Tunisiens doivent obtenir un visa pour entrer au Ghana, aucune exemption n’étant prévue pour eux. Cependant, le pays prépare une nouvelle mesure pour les autres Africains. À compter du 25 mai 2026, tous les ressortissants africains pourront voyager au Ghana sans payer de frais de visa, a annoncé le ministre ghanéen des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: 400;">Jusqu’à présent, les Tunisiens doivent obtenir un visa pour entrer au Ghana, aucune exemption n’étant prévue pour eux. Cependant, le pays prépare une nouvelle mesure pour les autres Africains.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À compter du 25 mai 2026, tous les ressortissants africains pourront voyager au Ghana sans payer de frais de visa, a annoncé le ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa. Il a précisé que cette gratuité n’assure pas une entrée automatique. Chaque voyageur devra passer par une procédure de demande de visa en ligne, via une plateforme e-Visa dont le lancement est prévu le mois prochain.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Ghana, siège de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), renforce ainsi sa position comme hub africain et facilite la mobilité et les échanges entre les pays du continent.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Depuis 2024, la Tunisie a renforcé ses efforts pour développer ses exportations vers l’Afrique subsaharienne, notamment le Ghana, dans le cadre de missions commerciales et de la mise en œuvre de la Zone de libre‑échange continentale africaine (ZLECAf). Grâce à l’application de cet accord, 47 opérations d’exportation ont été réalisées par des entreprises tunisiennes vers des pays tels que le Ghana, le Cameroun, la Tanzanie, la Côte d’Ivoire et la Guinée équatoriale. Ces échanges couvrent plusieurs secteurs, dont la construction, l’agroalimentaire et l’industrie chimique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En 2024, les exportations tunisiennes vers le Ghana ont atteint environ 11,83 millions USD, principalement constituées de sel, chaux, ciment, produits plastiques, huiles végétales et autres produits manufacturés. À l’inverse, les exportations ghanéennes vers la Tunisie sont dominées par le cacao et les produits dérivés, représentant la majeure partie des flux commerciaux entrants.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Jusqu’à maintenant, sur les 54 États membres de l’Union africaine, 4 pays africains ont annoncé ou mis en place une exemption totale de visa pour tous les Africains, à savoir Bénin, </span><span style="font-weight: 400;">Gambie, </span><span style="font-weight: 400;">Rwanda et </span><span style="font-weight: 400;">Seychelles. </span><span style="font-weight: 400;">A noter, aussi, que le Kenya a supprimé les visas pour presque tous les Africains (sauf Libye et Somalie).</span></p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Ouverture, à Tunis, du séminaire des entreprises exportatrices dans le cadre de la Zlecaf</title>
		<link>https://managers.tn/2025/10/28/ouverture-a-tunis-du-seminaire-des-entreprises-exportatrices-dans-le-cadre-de-la-zlecaf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yasmine Taher]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 14:34:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Abid]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a ouvert, lundi 27 octobre, à Tunis, le séminaire des entreprises tunisiennes exportatrices dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), qui a porté sur les opportunités offertes par les marchés africains et les moyens de renforcer la présence tunisienne sur [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a ouvert, lundi 27 octobre, à Tunis, le séminaire des entreprises tunisiennes exportatrices dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), qui a porté sur les opportunités offertes par les marchés africains et les moyens de renforcer la présence tunisienne sur le continent.</p>
<p>La rencontre s’est tenue en présence de représentants du Cepex, des Chambres de commerce et d’industrie, de la GIZ et de nombreuses entreprises exportatrices.</p>
<p>Dans son intervention, le ministre a souligné que l’Afrique représente un axe stratégique pour la Tunisie, offrant de nouvelles perspectives économiques. Il a annoncé la création d’une plateforme numérique pour la délivrance des certificats d’origine, rappelant que plus de 350 certificats Zlecaf ont déjà été émis depuis mai 2023.</p>
<p>Abid a également fait savoir que des comités de réflexion seront mis en place pour encourager l’intégration africaine et soutenir les entreprises exportatrices.</p>
<p>À la fin du séminaire, plusieurs entreprises tunisiennes ayant réussi leurs exportations dans le cadre de la Zlecaf ont été honorées pour leurs performances.</p>
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		<item>
		<title>22,4 milliards $ pour la transition énergétique africaine, et la Zlecaf dans tout ça?</title>
		<link>https://managers.tn/2025/03/19/224-milliards-pour-la-transition-energetique-africaine-et-la-zlecaf-dans-tout-ca/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 08:33:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’intégration économique de l’Afrique est essentielle pour stimuler la croissance et renforcer la compétitivité des entreprises du continent. Pourtant, la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) reste incomplète, freinée par des obstacles réglementaires, logistiques et financiers. L’accord de la Zlecaf, entré en vigueur en 2019, vise à créer un marché [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’intégration économique de l’Afrique est essentielle pour stimuler la croissance et renforcer la compétitivité des entreprises du continent. Pourtant, la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) reste incomplète, freinée par des obstacles réglementaires, logistiques et financiers.</p>
<p>L’accord de la Zlecaf, entré en vigueur en 2019, vise à créer un marché unique africain en facilitant le commerce entre les pays du continent. Cependant, plusieurs défis persistent, notamment la nécessité d’harmoniser les politiques commerciales et d’améliorer les infrastructures. Pour y remédier, le Rapport économique sur l’Afrique 2025 propose des recommandations claires.</p>
<h2>Des mesures concrètes!</h2>
<p>Tout d’abord, les gouvernements doivent accélérer l’application intégrale de la Zlecaf. Cela implique de réduire les droits de douane, d’éliminer les obstacles non tarifaires et d’unifier les politiques commerciales. De plus, il est important de renforcer les comités nationaux de mise en œuvre et d’impliquer davantage le secteur privé.</p>
<p>Par ailleurs, le développement de chaînes de valeur régionales doit être une priorité. Des secteurs comme l’agroalimentaire, l’automobile, les produits pharmaceutiques et les énergies renouvelables nécessitent des investissements ciblés et un soutien accru aux petites et moyennes entreprises (PME).</p>
<p>De plus, les politiques climatiques doivent être intégrées dans l’application de la Zlecaf. La tarification du carbone et le financement des énergies renouvelables, comme le solaire et l’éolien, sont des leviers essentiels. D’ici à 2040, la transition énergétique africaine pourrait nécessiter des investissements de 22,4 milliards de dollars.</p>
<p>Par ailleurs, la modernisation des procédures douanières et l’adoption de technologies numériques, telles que la chaîne de blocs et le traitement électronique des données, sont indispensables. L’amélioration des infrastructures numériques, incluant les réseaux à haut débit et les centres de données, facilitera le commerce numérique et l’innovation.</p>
<p>L’égalité hommes-femmes est aussi un enjeu majeur. Il est nécessaire de lever les barrières empêchant les femmes de participer au commerce transfrontalier et de soutenir les PME dirigées par des femmes en facilitant leur accès au financement, à l’éducation et aux compétences numériques.</p>
<p>Enfin, l’harmonisation des politiques commerciales entre les communautés économiques régionales (CER) réduira la fragmentation et améliorera la cohérence de la Zlecaf. La libre circulation des personnes, des biens et des capitaux doit être encouragée grâce à des initiatives comme le Marché unique africain du transport aérien et le Système de paiement et de règlement panafricain.</p>
<p>En plus de ces aspects économiques, le rapport insiste sur l’importance d’un développement urbain durable. Investir dans le logement abordable, l’eau propre et l’assainissement est essentiel pour gérer l’urbanisation rapide. La création d’emplois dans les villes, notamment dans les services et l’économie informelle, contribuera aussi à réduire le chômage des jeunes.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Entreprises tunisiennes: un rendez-vous pour mieux comprendre la Zlecaf et ses opportunités</title>
		<link>https://managers.tn/2025/02/11/entreprises-tunisiennes-un-rendez-vous-pour-mieux-comprendre-la-zlecaf-et-ses-opportunites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 09:27:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Chambre de commerce et d&#8217;industrie de Tunis (CCIT) organise, en partenariat avec le ministère du Commerce et du Développement des exportations et avec le soutien de la GIZ Tunisie, un atelier technique consacré à la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (Zlecaf). L’événement se tiendra le vendredi 14 février 2025, de 9h à 13h, au [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Chambre de commerce et d&#8217;industrie de Tunis (CCIT) organise, en partenariat avec le ministère du Commerce et du Développement des exportations et avec le soutien de la GIZ Tunisie, un atelier technique consacré à la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (Zlecaf). L’événement se tiendra le vendredi 14 février 2025, de 9h à 13h, au siège de l’École pratique de commerce à Ariana.</p>
<p>Cet atelier vise à fournir aux entreprises tunisiennes une meilleure compréhension des règles d’origine et des outils mis à disposition par l’International Trade Centre (ITC) pour faciliter leur accès au marché africain. L’objectif est d’aider les opérateurs économiques à tirer parti des opportunités offertes par cet accord continental, qui vise à stimuler les échanges intra-africains et à renforcer l’intégration économique du continent.</p>
<p>Des experts de la douane tunisienne et du ministère du Commerce interviendront pour expliquer les implications de la Zlecaf et répondre aux questions des participants. Ce cadre d’échange permettra également aux entreprises de bénéficier d’une expertise collective et d’approfondir leur connaissance des procédures et des mécanismes d’exportation vers l’Afrique.</p>
<p>L’accord de la Zlecaf, entré en vigueur en 2021, ambitionne de créer le plus grand marché unique au monde, englobant 54 pays et plus de 1,3 milliard de consommateurs. Pour la Tunisie, son application effective représente un enjeu stratégique dans la diversification de ses débouchés commerciaux et l’amélioration de sa compétitivité sur le continent.</p>
<p>Cet atelier s’inscrit ainsi dans une démarche d’accompagnement des entreprises tunisiennes souhaitant optimiser leur présence sur le marché africain et mieux comprendre les exigences réglementaires associées à cet accord.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>PAFTRAC: plus de 90% des chefs d’entreprise ne reçoivent aucun soutien pour exploiter la Zlecaf</title>
		<link>https://managers.tn/2024/12/26/paftrac-plus-de-90-des-chefs-dentreprise-ne-recoivent-aucun-soutien-pour-exploiter-la-zlecaf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Handous]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Dec 2024 10:20:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[PAFTRAC]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un rapport publié par le Comité panafricain du commerce et de l’investissement du secteur privé (PAFTRAC) révèle que 91,2% des chefs d’entreprise africains ne bénéficient d’aucun soutien pour tirer parti des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Ce constat provient d’une enquête menée auprès de 1388 dirigeants d’entreprise dans 49 pays [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un rapport publié par le Comité panafricain du commerce et de l’investissement du secteur privé (PAFTRAC) révèle que 91,2% des chefs d’entreprise africains ne bénéficient d’aucun soutien pour tirer parti des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Ce constat provient d’une enquête menée auprès de 1388 dirigeants d’entreprise dans 49 pays du continent, dont la majorité sont des PME.</p>
<p>Selon les répondants, les institutions financières (68,86%), le secrétariat de la Zlecaf (62,88%) et les gouvernements (50,18%) devraient être les principaux acteurs mobilisés pour offrir ce soutien. Les priorités incluent la diffusion d’informations sur les opportunités commerciales (66,18%), les bénéfices de l’accord (60,20%), l’accès au financement à long terme (56,17%) et le renforcement des capacités (49,08%).</p>
<p>Le rapport met également en lumière un faible niveau de connaissance de la Zlecaf: 60% des chefs d’entreprise interrogés déclarent en savoir peu ou rien sur cet accord, tandis que près de la moitié n’ont jamais entendu parler du système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) ou de l’initiative de commerce guidé.</p>
<p>Malgré ces lacunes, 70,8% des sondés estiment que la ZLECAf pourrait avoir un impact positif sur leur entreprise, grâce à un marché élargi (70,87%), de nouvelles opportunités d’investissement (67,06%) et une réduction des coûts opérationnels (50,65%). Cependant, ils redoutent une intensification de la concurrence et des pertes financières liées à la saturation du marché et à la fiscalité.</p>
<p>Les chefs d’entreprise africains pointent aussi l’inflation (67,61%), l’endettement (63,03%) et la hausse des taux d’intérêt (54,12%) comme leurs plus grandes inquiétudes. Malgré ces défis, 67% des dirigeants se disent confiants quant à l’avenir économique du continent.</p>
<p>Le PAFTRAC, à l’origine de ce rapport, s’efforce de mobiliser le secteur privé pour renforcer le commerce intra-africain et maximiser les opportunités offertes par la ZLECAf.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Certificats d&#8217;origine: un passeport &#8216;préférentiel&#8217; pour les PME tunisiennes</title>
		<link>https://managers.tn/2024/07/18/certificats-dorigine-un-passeport-preferentiel-pour-les-pme-tunisiennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 13:07:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Environ 100 certificats d&#8217;origine sont délivrés aux entreprises tunisiennes exportatrices, surtout à des entreprises industrielles et agroalimentaires. Les certificats d&#8217;origine jouent un rôle crucial en attestant d&#8217;où viennent les produits. Les règles d&#8217;origine (RO) sous la Zlecaf et le Comesa sont essentielles pour déterminer les avantages tarifaires des marchandises en provenance des États membres. Les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/07/18/certificats-dorigine-un-passeport-preferentiel-pour-les-pme-tunisiennes/">Certificats d&#8217;origine: un passeport &#8216;préférentiel&#8217; pour les PME tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Environ 100 certificats d&#8217;origine sont délivrés aux entreprises tunisiennes exportatrices, surtout à des entreprises industrielles et agroalimentaires. Les certificats d&#8217;origine jouent un rôle crucial en attestant d&#8217;où viennent les produits.</p>
<p>Les règles d&#8217;origine (RO) sous la Zlecaf et le Comesa sont essentielles pour déterminer les avantages tarifaires des marchandises en provenance des États membres.</p>
<p>Les règles varient: le Comesa n&#8217;accepte que le certificat d&#8217;origine, tandis que la Zlecaf permet soit un certificat d&#8217;origine, soit une déclaration d&#8217;origine, cette dernière étant auto-certifiée par l&#8217;exportateur, selon Guillaume Gérout, spécialiste des règles d’origine pour un programme conjoint de l’Union européenne et de l’Organisation mondiale des douanes en Afrique. À dire vrai, la Zlecaf a le potentiel de sortir 30 millions de personnes de l‘extrême pauvreté. Et d&#8217;ajouter: &#8220;En Tunisie, les chambres de commerce délivrent principalement les certificats d&#8217;origine, vérifiant que les marchandises répondent aux critères nécessaires&#8221;. Une fois émis, le certificat est vérifié par la douane du pays importateur pour confirmer sa validité. Cette coopération douanière assure l&#8217;intégrité du processus de certification d&#8217;origine, facilitant ainsi les échanges commerciaux internationaux conformément aux règles en vigueur.</p>
<p>En outre, la suppression des visas entre certains pays africains ne peut que faciliter davantage les échanges commerciaux et renforcer la compétitivité des produits panafricains.</p>
<p> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Des comités nationaux pour réduire les barrières non tarifaires en Afrique</title>
		<link>https://managers.tn/2024/07/17/des-comites-nationaux-pour-reduire-les-barrieres-non-tarifaires-en-afrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 13:16:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors de l’atelier de sensibilisation sur l’accord de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) tenu les 16 et 17 juillet 2024, un atelier a été consacré à la discussion et l&#8217;explication des barrières non tarifaires (BNT) de la Zlecaf, y compris le mécanisme de suivi et de résolution. L&#8217;atelier est financé par l&#8217;UE TAF [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/07/17/des-comites-nationaux-pour-reduire-les-barrieres-non-tarifaires-en-afrique/">Des comités nationaux pour réduire les barrières non tarifaires en Afrique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Lors de l’atelier de sensibilisation sur l’accord de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) tenu les 16 et 17 juillet 2024, un atelier a été consacré à la discussion et l&#8217;explication des barrières non tarifaires (BNT) de la Zlecaf, y compris le mécanisme de suivi et de résolution.</p>
<p>L&#8217;atelier est financé par l&#8217;UE TAF et organisé par le Conseil des entreprises du Comesa (CBC) et la Facilité d&#8217;assistance technique de l&#8217;Union européenne (UE-TAF) en collaboration avec l&#8217;Union tunisienne de l&#8217;industrie, du commerce et de l&#8217;artisanat (Utica) et le Conseil des entreprises Tunisie-Afrique (TABC). Il a réuni des participants des pays francophones du Comesa, à savoir le Burundi, les Comores, Djibouti, la RDC, Maurice, Madagascar, le Rwanda et la Tunisie.</p>
<p>En ce qui concerne les mécanismes d&#8217;identification, de suivi et d&#8217;élimination des barrières non tarifaires dans la mise en œuvre de l&#8217;accord créant la Zlecaf, Emmanuel Mbarga, conseiller régional au niveau du secrétariat, a expliqué lors de cet atelier qu’il existe deux types de barrières en matière de commerce international: des barrières tarifaires qui relèvent du droit de douane et des barrières non tarifaires qui relèvent des questions de procédures administratives.</p>
<p>Il est à noter qu’il existe un certain nombre de réglementations prises par les gouvernements en place pour gérer à la fois les importations et les exportations, selon  les dires de Mbarga. Par exemple, sur un corridor entre deux pays, il est normal que les camions de marchandises soient contrôlés aux points d&#8217;arrêt pour vérifier qu&#8217;ils ne transportent pas de marchandises dangereuses, d&#8217;armes ou de produits contrefaits. Si normalement il doit y avoir quatre points de contrôle sur le corridor et qu&#8217;on passe à vingt, les seize points de contrôle supplémentaires constituent une barrière non tarifaire.</p>
<p> «Lorsque vous importez, vous payez la taxe informatique parce que vos dossiers sont traités par ordinateur. Il est donc normal que vous payiez ce service. Si ce service coûte normalement cinq mille et que du jour au lendemain, le coût passe de cinq mille à cinquante mille, les quarante-cinq mille supplémentaires deviennent une barrière parce que le coût est exorbitant. Cela devient une barrière au commerce international», a indiqué Mbarga.</p>
<p>Il a également donné l&#8217;exemple des résidus de pesticides dans les produits agricoles: «Lorsque vous cultivez du cacao ou de la tomate, vous pulvérisez des pesticides pour lutter contre les insectes. Au fur et à mesure que le fruit grandit, une partie des pesticides pulvérisés reste dans le fruit, créant des résidus de pesticides. Il y a un niveau requis de résidus pour protéger les humains, les animaux et les végétaux. Si ce niveau est fixé à zéro virgule cinq pour cent et qu&#8217;une autre partie exige que ce niveau soit de zéro virgule deux pour cent, cela nécessite des moyens supplémentaires et représente une barrière non tarifaire», a précisé le conseiller régional au niveau du secrétariat.</p>
<p>Il a été aussi mentionné, lors de l’atelier, le coût variable des certificats d&#8217;origine, qui peut être une barrière non tarifaire. «Il y a des endroits où le certificat d&#8217;origine coûte vingt-cinq dollars, et d&#8217;autres où il coûte six cents dollars. Cette différence constitue une barrière non tarifaire», a affirmé Mbarga.</p>
<p>Il est à souligner que les barrières non tarifaires doivent être combattues et éliminées parallèlement aux barrières tarifaires. L&#8217;annexe cinq du protocole de l&#8217;accord Zlecaf traite spécifiquement des barrières non tarifaires et a mis en place un mécanisme pour les identifier, les signaler et les éliminer.</p>
<p>Pour réduire les barrières non tarifaires, Mbarga a souligné que dans chaque pays membre de la Zlecaf, des comités nationaux seront établis avec un point focal. Ces comités sont complétés par une unité de coordination située au secrétariat de la Zlecaf, supervisant les sous-comités des barrières non tarifaires. Chaque pays membre envoie un représentant à ces réunions, et il existe également une unité au sein de la communauté économique régionale.</p>
<p>Il est à noter enfin qu’un suivi annuel sera effectué pour évaluer les progrès.</p>
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		<title>Expansion des PME: comprendre le fonctionnement du Comesa et de la Zlecaf</title>
		<link>https://managers.tn/2024/07/17/accords-commerciaux-avec-lafrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 12:14:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Accord de libre-échange continental africain]]></category>
		<category><![CDATA[Comesa]]></category>
		<category><![CDATA[tunisie comesa]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#8220;L&#8217;Afrique représente notre partenaire privilégié, et la position géographique stratégique de la Tunisie en fait la porte d&#8217;entrée principale vers ce continent. Nous assumons une responsabilité cruciale envers notre pays, tout le continent, et spécifiquement envers les jeunes pousses, tant dans le secteur public que privé&#8221;, déclare Lazhar Bennour, directeur général de la Coopération économique [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>&#8220;L&#8217;Afrique représente notre partenaire privilégié, et la position géographique stratégique de la Tunisie en fait la porte d&#8217;entrée principale vers ce continent. Nous assumons une responsabilité cruciale envers notre pays, tout le continent, et spécifiquement envers les jeunes pousses, tant dans le secteur public que privé&#8221;, déclare Lazhar Bennour, directeur général de la Coopération économique et commerciale au ministère du Commerce et représentant du comité national Zlecaf. Et ce, dans le cadre d&#8217;un atelier de sensibilisation de deux jours sur l’accord de la Zone de libre-échange continentale africaine. </p>
<p>Les accords de libre-échange jouent un rôle crucial dans l&#8217;économie de l&#8217;Afrique en facilitant les échanges entre les pays membres et en renforçant leur intégration. Guillaume Gérout, spécialiste des règles d&#8217;origine pour un programme conjoint de l&#8217;Union européenne et de l&#8217;Organisation mondiale des douanes en Afrique, clarifie le fonctionnement de deux accords majeurs: la Zone de libre-échange du Comesa et la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), parfois source de confusion.</p>
<p><span style="color: #000000;">En effet, la Zone de libre-échange du Comesa, qui inclut les pays d&#8217;Afrique orientale et australe, permet une libéralisation totale (100%) des échanges entre ses membres. En revanche, la Zlecaf, soutenue par l&#8217;Union africaine, vise à libéraliser 90% des échanges conformément aux modalités tarifaires de cet accord. Cet accord &#8216;<em>panafricain</em>&#8216; est une lueur d&#8217;espoir offrant des opportunités aux PME. </span>À dire vrai, la Zlecaf est la plus vaste zone de libre-échange au monde, englobant la majeure partie de l&#8217;Afrique. Ce marché unique favorise la libre circulation des voyageurs d&#8217;affaires et des investissements, tout en créant une union douanière unifiée pour simplifier le commerce sur le continent. &#8220;Parmi les 54 États signataires de cet accord, 47 ont déjà ratifié la Zlecaf et ont ainsi accepté d&#8217;être liés par ses dispositions&#8221;, souligne Gérout. Elle est prévue pour augmenter le commerce intra-africain de 52,3% d&#8217;ici à 2025, d&#8217;après les Nations unies. Elle pourrait également augmenter les revenus de l&#8217;Afrique jusqu&#8217;à 450 milliards de dollars d&#8217;ici à 2035 et sortir 30 millions d&#8217;Africains de l&#8217;extrême pauvreté.  À titre de comparaison, les échanges intra-africains ne représentent que 15% du commerce total du continent, contre 58% en Asie et 67% en Europe.</p>
<p>Selon Gérout, chaque accord a des conditions précises pour bénéficier des avantages commerciaux. Par exemple, depuis l&#8217;adhésion de la Tunisie, les entreprises tunisiennes profitent de la suppression des droits de douane avec d&#8217;autres membres comme par exemple l&#8217;île Maurice.</p>
<p>Plus précisément, pour bénéficier pleinement de ces avantages, les importateurs doivent respecter les règles d&#8217;origine spécifiques de chaque accord. Cela garantit que les marchandises importées peuvent bénéficier des réductions tarifaires prévues. Par exemple, &#8220;lorsqu&#8217;une entreprise tunisienne importe des intrants étrangers, comme des produits chinois, et les transforme localement, la décision quant au marché d&#8217;exportation pour ses produits finis est cruciale. Cette décision détermine l&#8217;accord commercial qui s&#8217;appliquera&#8221;, explique-t-il. Autrement dit, les PME qui transforment des intrants importés localement doivent choisir leur marché d&#8217;exportation en fonction des accords applicables:<strong><span style="color: #d15e11;"> Zlecaf pour les exportations vers ses membres uniquement, Comesa pour les membres exclusifs du Comesa, et les règles de celui-ci prévalent en cas de pays membres des deux accords</span></strong>. </p>
<p>Au cœur de ces accords se trouvent les règles d&#8217;origine, qui déterminent si une marchandise peut bénéficier des avantages tarifaires. Ces règles définissent si une marchandise est considérée comme venant d&#8217;un État membre et sont basées sur des <strong><span style="color: #d15e11;">critères</span> <span style="color: #d15e11;">stricts</span></strong>:</p>
<p><span style="color: #d15e11;"><strong>-1-</strong> <strong>Origine de la marchandise</strong>: la marchandise doit être produite en partie ou en totalité dans un État membre.</span></p>
<p><span style="color: #d15e11;"><strong>-2-</strong> <strong>Preuve d&#8217;origine</strong>: documents et certificats prouvant que la marchandise répond aux critères d&#8217;origine.</span></p>
<p><span style="color: #d15e11;"><strong>-3-</strong> <strong>Conditions de transport</strong>: assurer que la marchandise n&#8217;a pas été modifiée pendant son transport pour maintenir son statut d&#8217;origine.</span></p>
<p>Ces accords permettent de réduire les barrières et d&#8217;encourager les échanges entre les pays du continent. Pour que tous les pays en profitent au maximum, il est essentiel que plusieurs d&#8217;entre eux les rejoignent. Il est donc crucial d&#8217;accélérer la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine.</p>
<p>Cet atelier est organisé par le Comesa Business Council (CBC) et l&#8217;EU Technical Assistance Facility (EU-TAF), en collaboration avec l&#8217;Union tunisienne de l&#8217;industrie, du commerce et de l&#8217;artisanat (Utica) et le Tunisia-Africa Business Council (TABC). Les organisateurs visent à sensibiliser les représentants du secteur privé de huit États membres francophones du Comesa (Burundi, Comores, Djibouti, RDC, Maurice, Madagascar, Rwanda et Tunisie) à la plus-value de l&#8217;accord de la Zlecaf. L&#8217;atelier mettra l&#8217;accent sur le suivi des barrières non tarifaires (NTBs) et les règles d&#8217;origine, ainsi que sur l&#8217;utilisation des données de marché via l&#8217;Observatoire africain du commerce (ATO).</p>
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		<title>«If you’re not networking you’re not working»</title>
		<link>https://managers.tn/2024/07/04/if-youre-not-networking-youre-not-working/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jul 2024 12:42:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Accord de libre-échange continental africain]]></category>
		<category><![CDATA[compétitivité des entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes Entrepreneures]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors de la 3e édition des Tunisia Africa Business Meetings, tenue les 2 et 3 juillet derniers, le développement du commerce intra-africain vu par les femmes entrepreneures a été au cœur des débats. En particulier, les difficultés et les opportunités pour les entrepreneures tunisiennes, notamment dans le contexte de l&#8217;exportation vers d&#8217;autres pays du continent. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Lors de la 3e édition des Tunisia Africa Business Meetings, tenue les 2 et 3 juillet derniers, le développement du commerce intra-africain vu par les femmes entrepreneures a été au cœur des débats. En particulier, les difficultés et les opportunités pour les entrepreneures tunisiennes, notamment dans le contexte de l&#8217;exportation vers d&#8217;autres pays du continent.</p>
<p>Un point essentiel a été souligné: l&#8217;importance pour les femmes entrepreneures d&#8217;avoir une vision claire, une stratégie bien définie et un plan d&#8217;action rigoureux pour réussir à exporter efficacement. Cela inclut la nécessité de cibler un ou deux marchés spécifiques chaque année.</p>
<p>Cependant, elles regrettent le manque de programmes structurés et ciblés visant à soutenir leur démarche d&#8217;exportation. Les récentes initiatives commencent à combler cette lacune. Parmi les principales difficultés mentionnées figurent le financement limité pour les déplacements professionnels, ainsi que l&#8217;absence d&#8217;informations adéquates sur les marchés cibles. Les barrières culturelles et les préjugés sociaux représentent également des défis à surmonter.</p>
<h3>Renforcement des échanges intra-africains</h3>
<p>«Il est essentiel que les entrepreneures réfléchissent sérieusement à une stratégie avant de se lancer dans l&#8217;exportation, afin de garantir un retour sur investissement maximal et d&#8217;optimiser leurs chances de succès», a indiqué Emily N.Mburu-Ndoria, directrice des services, de l’investissement, des droits de la propriété intellectuelle et du commerce numérique «Zlecaf». Le panel a souligné la nécessité de renforcer les échanges intra-africains, en particulier entre la Tunisie et l&#8217;Afrique du Sud, tout en soutenant activement les femmes entrepreneures. Il est proposé de mettre en place des missions commerciales entre les deux pays pour promouvoir les produits locaux, en mettant l&#8217;accent sur l&#8217;importance des certificats d&#8217;origine. L&#8217;intégration des commerçants informels est également soulignée comme étant essentielle pour stimuler l&#8217;économie locale.</p>
<p>Le programme &#8220;Qawafel&#8221;, financé par l&#8217;Agence française de développement, se positionne comme un projet clé visant à soutenir les entrepreneurs tunisiens, en particulier les femmes, dans leur internationalisation sur les marchés africains. Mazen Al Kassem, chef de projet à «Expertise France», a expliqué que ce projet comprend trois volets: le financement et le soutien aux entreprises, l&#8217;assistance technique, ainsi que la sensibilisation aux opportunités de marché.</p>
<p>Concernant l&#8217;Accord de libre-échange continental africain (AFCFTA), il est souligné qu&#8217;il offre des opportunités significatives aux femmes entrepreneures grâce à la digitalisation du commerce et à des initiatives telles que le marché digital Mansa. L&#8217;AFCFTA s&#8217;engage également à faciliter l&#8217;accès des femmes aux marchés publics et à simplifier les règles d&#8217;origine pour favoriser le commerce transfrontalier.</p>
<p>Lors de son intervention, Leila Belkhiria, présidente de la chambre nationale des femmes chefs d’entreprises de Tunisie, a mis en avant l&#8217;importance de la collaboration avec le secteur public et privé, ainsi qu&#8217;avec les organisations internationales, pour promouvoir l&#8217;exportation des entrepreneures tunisiennes vers les marchés africains. Elle a souligné le rôle important de la Libye, en tant que membre du bureau exécutif de la COMESA, dans le renforcement des relations commerciales avec la Tunisie. La Fondation est impliquée dans l&#8217;élaboration des statuts de l&#8217;organisation et prépare actuellement sa première assemblée générale.</p>
<p>Pour soutenir l&#8217;internationalisation des entreprises dirigées par des femmes, la Fondation a lancé plusieurs initiatives, notamment des programmes de formation financés par l&#8217;UE et des fonds provenant de la COMESA. Ces initiatives visent à sensibiliser les entrepreneuses tunisiennes aux opportunités commerciales en Afrique, ainsi qu&#8217;aux exigences relatives aux marchés, aux certifications et aux règles douanières.</p>
<h3>L&#8217;importance du réseautage</h3>
<p>Sindiswa Mzamo, présidente du Circle of Global Business Women en Afrique du Sud, a souligné l&#8217;importance du réseautage et de la participation aux événements comme moyens d&#8217;accéder aux marchés internationaux. Elle a affirmé que «If you’re not networking you’re not working», mettant en avant l&#8217;importance du réseautage pour établir des partenariats stratégiques et promouvoir le potentiel économique des femmes tunisiennes à l&#8217;échelle continentale.</p>
<p>En ce qui concerne la compétitivité des entreprises tunisiennes, les intervenants ont souligné l&#8217;importance de soutenir les structures d&#8217;accompagnement intermédiaires et de travailler en collaboration avec les ministères concernés pour mettre en œuvre des réformes favorisant l&#8217;internationalisation des entreprises.</p>
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		<item>
		<title>Voici comment optimiser vos opérations douanières</title>
		<link>https://managers.tn/2024/06/08/voici-comment-optimiser-vos-operations-douanieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Jun 2024 10:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[délais de dédouanement]]></category>
		<category><![CDATA[douane]]></category>
		<category><![CDATA[Échanges Commerciaux]]></category>
		<category><![CDATA[OMC]]></category>
		<category><![CDATA[RC]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Direction générale des douanes tunisiennes a récemment mis en lumière l’importance de la transparence dans le commerce par le biais du mécanisme des Renseignements Contraignants (RC), un pas en avant vers la facilitation des échanges commerciaux, selon le nouveau guide usager «Mécanisme des Renseignements Contraignants». Ce mécanisme, qui s’inscrit dans le cadre du plan [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="color: #000000;">La Direction générale des douanes tunisiennes a récemment mis en lumière l’importance de la transparence dans le commerce par le biais du mécanisme des Renseignements Contraignants (RC), un pas en avant vers la facilitation des échanges commerciaux, selon le nouveau guide usager «Mécanisme des Renseignements Contraignants».</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Ce mécanisme, qui s’inscrit dans le cadre du plan stratégique de la douane, vise non seulement à remplir son rôle de partenaire aux usagers mais aussi ses obligations vis-à-vis de l’Accord de l&#8217;OMC sur la facilitation des échanges, la Convention de Kyoto révisée et la Zlecaf.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">En effet, les RC visent à sécuriser les opérations d’importation ou d’exportation des opérateurs quant à la position tarifaire ou à l’origine déclarées. Par cette initiative, la douane tunisienne se positionne comme un acteur clé dans la facilitation et la prévisibilité du commerce extérieur, en fournissant des décisions juridiquement contraignantes qui sécurisent les transactions commerciales et réduisent les délais de dédouanement.</span></p>
<h2><span style="color: #000000;">Soumission d’une demande des RC</span></h2>
<p><span style="color: #000000;">Par ailleurs, la procédure pour obtenir ces renseignements est désormais simplifiée grâce au portail «e-services» de la douane, où les demandes peuvent être soumises en toute facilité. Cette démarche numérique reflète l’engagement de la Tunisie envers la digitalisation et l’efficacité administrative.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Par qui?</strong> Le requérant est soit un importateur, exportateur, opérateur économique, son représentant, soit toute personne ayant un motif valable ou qui a demandé à la Direction générale des douanes tunisiennes un RC.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Sur quoi?</strong> Une demande peut être soumise pour toute opération d’importation liée soit:</span></p>
<ul>
<li><span style="color: #000000;">Au classement tarifaire des marchandises.</span></li>
<li><span style="color: #000000;">À la détermination de l’origine des marchandises.</span></li>
</ul>
<p><br /><span style="color: #000000;"><strong>Quand?</strong> Une demande de Renseignement Contraignant doit être présentée préalablement à l’importation n’ayant pas encore fait l’objet d’un titre de transport ou d’une commande ferme.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">En outre, l’utilisation des RC lors du dédouanement est un processus clair: le titulaire transmet simplement la référence et la version électronique de son RC à son déclarant, ce qui permet une intégration transparente dans les déclarations douanières. Et si jamais un opérateur économique a des réserves sur un RC délivré, il a la possibilité de demander un réexamen.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">En bref, un RC peut contribuer à réduire le temps de traitement des déclarations et permet d’avoir plus de prévisibilité pour une meilleure planification de coût financière dans la détermination et l’évaluation des droits de douane à payer, lit-on dans le guide.</span></p>
<p><strong><span style="color: #000000;">Le guide est téléchargeable via ce <a href="https://lnkd.in/guAjJugD">lien</a>. </span></strong></p>
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