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	<title>Wef &#8211; Managers</title>
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	<title>Wef &#8211; Managers</title>
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		<title>Une première: que veut faire l&#8217;Arabie saoudite dans l&#8217;espace?</title>
		<link>https://managers.tn/2024/04/29/une-premiere-que-veut-faire-larabie-saoudite-dans-lespace/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 11:17:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Saudi Space Agency s&#8217;associe avec le Forum économique mondial pour établir un Centre international spécialisé dans les domaines spatiaux: le &#8220;Centre for Space Futures&#8221;. Cette collaboration a été officialisée par la signature aujourd&#8217;hui d&#8217;un contrat entre Mohammed Altamimi, CEO de Saudi Space Agency, et Jeremy Jurgens, Managing Director du WEF. Plus précisement, le &#8220;Centre [&#8230;]</p>
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<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-70823 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/04/iWbzkusw-750x375.jpeg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/04/iWbzkusw-750x375.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/04/iWbzkusw-360x180.jpeg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/04/iWbzkusw-1140x570.jpeg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>La Saudi Space Agency s&#8217;associe avec le Forum économique mondial pour établir un Centre international spécialisé dans les domaines spatiaux: le &#8220;Centre for Space Futures&#8221;. Cette collaboration a été officialisée par la signature aujourd&#8217;hui d&#8217;un contrat entre Mohammed Altamimi, CEO de Saudi Space Agency, et Jeremy Jurgens, Managing Director du <a href="https://www.weforum.org/">WEF</a>.</p>
<p>Plus précisement, le &#8220;Centre for Space Futures&#8221;, prévu pour ouvrir ses portes à l&#8217;automne 2024 et à être hébergé par l&#8217;Agence spatiale saoudienne, représente une première dans son genre. Son objectif principal sera de favoriser les discussions public-privé sur la collaboration spatiale, en intégrant les meilleures pratiques du Forum et de ses communautés dans le secteur spatial mondial, et en contribuant à accélérer les avancées technologiques dans ce domaine.</p>
<p>En effet, Mohammed Altamimi a affirmé que ce Centre s&#8217;engage fermement à stimuler une économie spatiale mondiale dynamique, prospère et durable. Et d&#8217;évoquer: &#8220;En développant des principes, en élargissant les connaissances, en perfectionnant les modèles et en établissant des partenariats, l&#8217;objectif est de tirer de manière responsable parti des vastes opportunités offertes par l&#8217;espace&#8221;. De son côté, Jeremy Jurgens souligne l&#8217;impact crucial du secteur spatial mondial sur notre planète, allant de la surveillance des effets du changement climatique à l&#8217;amélioration de la connectivité humaine par le biais de satellites.</p>
<p>A fortiori, le &#8220;Centre for Space Futures&#8221; est une initiative pionnière au sein du réseau <a href="https://centres.weforum.org/centre-for-the-fourth-industrial-revolution/home">C4IR </a>(Centre for the Fourth Industrial Revolution), en se spécialisant exclusivement dans le domaine spatial. D&#8217;ailleurs, &#8220;l&#8217;ajout de ce Centre au sein du Réseau C4IR témoigne de l&#8217;importance de traiter divers sujets comme l&#8217;innovation technologique spatiale, les politiques et la réglementation, ainsi que la durabilité&#8221;, explique Jeremy Jurgens.</p>
<p>Il travaillera en étroite collaboration avec le centre national existant, le C4IR Arabie saoudite, pour soutenir la Vision saoudienne 2030, une stratégie nationale visant à diversifier l&#8217;économie, à renforcer l&#8217;engagement mondial et à améliorer les conditions de vie.</p>
<p> </p>
<p> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les 5 défis qui attendent la Tunisie en 2024, selon le WEF</title>
		<link>https://managers.tn/2024/01/18/les-5-defis-qui-attendent-la-tunisie-en-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jan 2024 10:20:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
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		<category><![CDATA[rapport world economic forum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En ce début d&#8217;année 2024, le rapport &#8220;Global Risks Report 2024&#8221; du World Economic Forum, dans sa 19e édition, met en avant les défis économiques auxquels la Tunisie est confrontée. Les cinq risques majeurs identifiés dans le pays comprennent le ralentissement économique, la dette publique, la pénurie d&#8217;eau, la fragilité de l&#8217;État et l&#8217;inflation. Le [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En ce début d&#8217;année 2024, le rapport &#8220;Global Risks Report 2024&#8221; du World Economic Forum, dans sa 19e édition, met en avant les défis économiques auxquels la Tunisie est confrontée. Les cinq risques majeurs identifiés dans le pays comprennent le ralentissement économique, la dette publique, la pénurie d&#8217;eau, la fragilité de l&#8217;État et l&#8217;inflation.</p>
<blockquote>
<p>Le rapport souligne que les nations fortement endettées, comme l&#8217;Égypte, l&#8217;Éthiopie, le Ghana, le Liban, le Pakistan et la Tunisie, sont particulièrement vulnérables. Le risque de défaut de la dette souveraine est en hausse, avec des impacts potentiels sur les équilibres fiscaux.</p>
</blockquote>
<p>A dire vrai, certaines économies émergentes, telles que le Mexique et le Brésil, parviennent à éviter la détresse de la dette grâce à des conditions structurelles différentes, notamment l&#8217;indépendance des banques centrales et l&#8217;accumulation de réserves de change. Cependant, la Tunisie et d&#8217;autres pays pourraient être confrontés à des difficultés croissantes, accentuant le ralentissement économique pour les entreprises et les individus.</p>
<p>Le rapport appelle à une action immédiate pour atténuer les risques économiques, soulignant l&#8217;importance d&#8217;une gestion prudente des ressources et d&#8217;une planification stratégique. De surcroît, il souligne que la collaboration entre gouvernements, institutions financières et entreprises revêt une importance cruciale pour renforcer la résilience économique et garantir un avenir plus stable pour l&#8217;ensemble de la population.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Automatisation : les femmes sont beaucoup plus menacées que les hommes !</title>
		<link>https://managers.tn/2018/11/26/automatisation-les-femmes-sont-beaucoup-plus-menacees-que-les-hommes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Nov 2018 11:59:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Automatisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En moyenne, les femmes courent un risque de 11% de perdre leur emploi en raison de l’automatisation, contre 9% pour leurs homologues masculins, selon une recherche menée en collaboration entre le WEF et le FMI. Ainsi, 26 millions de femmes occupant un emploi dans 30 pays courent un risque élevé d’être remplacées par la technologie [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure><a href="http://www.communicationsdays.com" data-href="http://www.communicationsdays.com" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/88d6a-117g3hd17qfkvf_3irjjvdg.gif" data-image-id="1*17G3hd17QFKvF_3irJjVdg.gif" data-width="1000" data-height="300" /></a></figure>
<p><em>En moyenne, les femmes courent un risque de 11% de perdre leur emploi en raison de l’automatisation, contre 9% pour leurs homologues masculins, selon une </em><a href="https://blogs.imf.org/2018/11/16/women-technology-and-the-future-of-work/" target="_blank" rel="noopener" data-href="https://blogs.imf.org/2018/11/16/women-technology-and-the-future-of-work/"><em>recherche menée en collaboration entre le WEF et le FMI.</em></a></p>
<figure><img decoding="async" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/9fef7-1x3tnzbdu06lwncphixifxq.jpeg" data-image-id="1*X3TNZbdu06LWNCpHixIFxQ.jpeg" data-width="5472" data-height="3648" data-is-featured="true" /></figure>
<p>Ainsi, 26 millions de femmes occupant un emploi dans 30 pays courent un risque élevé d’être remplacées par la technologie au cours des 20 prochaines années. Le WEF annonce que les emplois des femmes ont une probabilité d’automatisation supérieure ou égale à 70%. Ce qui se traduit globalement par 180 millions d’emplois féminins. En conclusion de la recherche, la tendance vers une plus grande automatisation des tâches sera particulièrement difficile pour les femmes. Casser le plafond de verre devient plus que jamais vital !</p>
<p>Les efforts menés ces dernières années en faveur d’une plus grande égalité entre hommes et femmes et pour augmenter le nombre de femmes dans la population active pourront être rapidement érodés si les femmes travaillent principalement dans des secteurs et des métiers à haut risque d’être automatisés prévient le WEF. Les femmes âgées de 40 ans et plus, ainsi que celles occupant des postes administratifs, de service et de vente courent un risque disproportionné. Près de 50% des femmes diplômées du secondaire ou moins courent un risque élevé d’automatisation de leur travail, contre 40% des hommes.</p>
<p>Les hommes et les femmes du Royaume-Uni et des États-Unis sont confrontés à peu près au même risque en ce qui concerne l’automatisation du travail. Au Japon et en Israël, les emplois des femmes sont plus vulnérables à l’automatisation que ceux des hommes. A l’inverse de la Finlande, où l’emploi des femmes est moins vulnérable à l’automatisation que celui des hommes.</p>
<p>Les femmes sont actuellement sous-représentées dans les domaines en forte expansion, tels que l’ingénierie et les technologies de l’information et de la communication. Dans le domaine de la technologie, les femmes sont 15% moins susceptibles que les hommes d’être des managers, et 19% sont plus susceptibles d’être des commis, effectuant des tâches plus routinières, ce qui les expose au risque élevé d’être délogées par la technologie !</p>
<p>Dans les économies avancées et émergentes, qui connaissent un vieillissement rapide, les emplois sont susceptibles de croître dans des secteurs traditionnellement dominés par les femmes, tels que la santé et les services sociaux, qui nécessitent des compétences cognitives et interpersonnelles et sont donc moins enclins à l’automatisation. Pour faire face au vieillissement de la population, il faudra à la fois davantage de travailleurs humains et un recours accru à l’intelligence artificielle, à la robotique et à d’autres technologies de pointe pour compléter et accroître la productivité des travailleurs des services de santé, informe le WEF.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
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		<item>
		<title>La Tunisie gagne 8 places dans le classement mondial sur la compétitivité globale</title>
		<link>https://managers.tn/2018/10/17/la-tunisie-gagne-8-places-dans-le-classement-mondial-sur-la-competitivite-globale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 09:07:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’IACE présente pour la 16ème année consécutive les résultats du rapport sur la Compétitivité globale du Forum économique mondial (World Economic Forum), plus connu sous le nom de Forum de Davos. L’indice de compétitivité mondiale, qui couvre 140 économies, mesure la compétitivité nationale, définie comme l’ensemble des institutions, des politiques et des facteurs qui déterminent [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*X_yiZn5uI1tk5bv4XVgCAw.jpeg" data-width="5184" data-height="3456" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/a3e89-1x_yizn5ui1tk5bv4xvgcaw.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>L’IACE présente pour la 16ème année consécutive les résultats du rapport sur la Compétitivité globale du Forum économique mondial (World Economic Forum), plus connu sous le nom de Forum de Davos. L’indice de compétitivité mondiale, qui couvre 140 économies, mesure la compétitivité nationale, définie comme l’ensemble des institutions, des politiques et des facteurs qui déterminent le niveau de productivité, à travers 98 indicateurs organisés en 12 piliers. Le score moyen pour le monde entier est de 60 points.</em></p>
<p>Marchant à reculons tout le long des derniers classements, en perdant 63 places en 7 ans, la Tunisie semble cette année mettre un frein à cette dégringolade en enregistrant une progression d’un point dans son score passant de 54,6 en 2017 à 55,6 en 2018 pour occuper désormais la 87ème position, gagnant 8 places par rapport à 2017. Elle est ainsi à la troisième place à l’échelle africaine, après l’Afrique du Sud et le Maroc.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<p>Les piliers valant à la Tunisie l’amélioration de son score sont: le pilier cinq « Santé » avec le 58ème rang, le pilier dix « Taille des marchés” avec le 70ème rang, le pilier six « Education et compétences » avec le 71ème rang et le pilier 11 « Dynamique des affaires » avec le 73ème rang.</p>
<p>Sur les 98 indicateurs, la Tunisie a enregistré une amélioration pour 39 indicateurs et la dégradation pour 57 autres, 20 indicateurs ont stagné. La Tunisie est néanmoins un très mauvais élève en matière de “marché du travail” et de “stabilité macroéconomique”, elle est classé 129ème à l’échelle mondiale pour ce qui est du marché du travail. Les indicateurs qui justifient le plus ce score sont les pratiques de recrutement et de licenciement (129ème) et la facilité de recruter des travailleurs étrangers (137ème). La Tunisie est 118ème mondiale pour ce qui est de la “stabilité macroéconomique”. Beaucoup d’efforts restent à faire au niveau du taux d’inflation (89ème) et de la dynamique de la dette (133ème).</p>
<p>Le top 5 est sans grande surprise: les Etats-Unis, Singapour, l’Allemagne, la Suisse, et le Japon. Les pays ayant marqué le plus de points en gagnant plus de 5 places dans le classement sont l’Inde (+5), la Serbie (+5), l’Ukraine (+6), les Seychelles (+10), les Philippines (+12) et Oman (+14). Le Congo, le Mozambique, Panama et le Venezuela dégringolent respectivement de 8, 8, 9 et 10 rangs.</p>
<h4>Le constat du WEF</h4>
<p>Suite à la publication du rapport de 2018, le World Economic Forum constate globalement des points faibles en matière de maîtrise des processus d’innovation, de la création d’idées à la commercialisation d’un produit. La main-d’œuvre canadienne est la plus diversifiée et la culture d’entreprise du Danemark est la moins hiérarchique, deux facteurs essentiels pour stimuler l’innovation. Seules les économies capables de reconnaître l’importance de la 4ème révolution industrielle seront en mesure d’offrir plus d’opportunités à leur population. L’indice de cette année a mis en lumière un facteur inquiétant, à savoir que pour 117 des 140 économies étudiées, la qualité des institutions reste un frein à la compétitivité globale.</p>
<p>Notons que le score est calculé à la base de 12 piliers qui sont à leur tour déclinés en un ensemble de variables qualitatives et quantitatives. La nouveauté cette année réside dans la méthodologie de calcul de l’indice de compétitivité globale. Des changements au niveau de la méthode de calcul et des pondérations associées aux variables qualitatives et celles quantitatives ont été apportés. Les données qualitatives se voient désormais attribuer un poids de 30% contre 70% pour les autres catégories de variables alors que précédemment, c’était l’inverse. Les variables quantitatives, issues d’organismes comme le FMI ou la Banque mondiale avaient une pondération ne dépassant pas les 43%.</p>
<p>Dans une autre mesure, il y a eu l’émergence de nouveaux piliers et la disparition d’autres, pour garder un total de 12 piliers mais leur composition est différente de celle des années précédentes. Il y a eu apparition des piliers « Adoption des TIC », « Education et compétences », et « Système financier ». De même, les piliers sont désormais regroupés en quatre catégories au lieu des trois pour donner les piliers associés à un « Environnement favorable », au nombre de quatre, ceux du « Capital humain », au nombre de deux, ensuite « Les marchés », regroupant quatre piliers et enfin, « Innovation » qui comprend deux piliers.</p>
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		<item>
		<title>Le manager-coach, roi de la performance en entreprise</title>
		<link>https://managers.tn/2018/07/30/le-manager-coach-roi-de-la-performance-en-entreprise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jul 2018 13:24:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Longtemps appartenant au monde du sport, le coaching a aujourd’hui conquis les sphères de l’entreprise et même de la vie privée. Il est même devenu un style de management, une nouvelle compétence incontournable. Une expérience menée par le World Economic Forum en collaboration avec The Conversation, étudiant 580 directeurs généraux et managers a révélé le [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*c8kEOKF9k76QYXxNchxfSw.jpeg" data-width="1050" data-height="700" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/34cde-1c8keokf9k76qyxxnchxfsw.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>Longtemps appartenant au monde du sport, le coaching a aujourd’hui conquis les sphères de l’entreprise et même de la vie privée. Il est même devenu un style de management, une nouvelle compétence incontournable. Une expérience menée par le World Economic Forum en collaboration avec The Conversation, étudiant 580 directeurs généraux et managers a révélé le lien direct entre le manager qui coache son équipe et la performance des employés dans l’entreprise.</em></p>
<p>Conclusion de l’étude : les managers doivent devenir des coachs pour tirer le meilleur parti de leurs employés. Le coaching sous-tend plusieurs éléments: écouter son personnel, l’aider à se fixer des objectifs personnels ou à comprendre les objectifs de l’entreprise. En effet, bien comprendre la mission et les objectifs de l’entreprise aide les employés à prendre de l’initiative sans attendre qu’on leur dise quoi faire.</p>
<p>Lorsque les employés sont écoutés, ils se sentent valorisés et responsabilisés. Ils ont une plus grande appropriation et engagement envers les actions qu’ils ont eux-mêmes identifiées comme nécessaires. Lorsque vous coachez des gens au lieu de les “commander”, vous gagnez presque toujours leur cœur et leur esprit, ce qui favorise la loyauté et la confiance.</p>
<p>Les recherches du WEF ont montré que le coaching des managers a permis d’améliorer la productivité, l’engagement et le service client. Un manager faisant partie de l’échantillon de l’étude a indiqué que le coaching avait entraîné une augmentation de la production de 35% à plus de 100% en 12 mois. Une organisation a amélioré le service à la clientèle de 450% dans les cinq mois suivant l’intégration de pratique de coaching des managers.</p>
<p>Le coaching a également transformé certains collaborateurs. Il leur a permis un regain de confiance, et une amélioration de leur efficacité.</p>
<p>Le coaching est une conversation entre deux ou plusieurs personnes pour trouver un moyen d’avancer ensemble. Les participants réfléchissent sur la situation actuelle, se mettent d’accord sur un objectif et identifient les options et les actions pour avancer vers l’objectif.</p>
<p>En pratique, quatre actions sont recommandées : écouter sincèrement ses employés en leur donnant le temps de réfléchir à haute voix et de proposer leurs propres idées; poser des questions qui aident les employés à développer leur réflexion, travailler avec les employés pour fixer des objectifs, créer un dialogue énergisant et constructif, donner des conseils pour aider les employés à s’aligner sur les objectifs organisationnels et à se développer professionnellement.</p>
<p>La majorité des 580 directeurs généraux et DRH qui ont participé à l’étude ont encadré leurs employés au moins une fois par semaine. Ils ont eu recours à des sessions de coaching trimestrielles pour définir les attentes des employés, des sessions mensuelles pour évaluer les progrès et des sessions hebdomadaires. Des séances de coaching informel ont également été tenues pour discuter d’un incident observé par le manager et identifier les solutions. L’employé peut ainsi s’approprier la situation en choisissant quelle alternative mettre en œuvre.</p>
<p>Bien sûr, la mise en œuvre du coaching est plus facile à dire qu’à faire. Les managers ont du mal à trouver du temps pour le coaching, bien qu’ils puissent gagner du temps à long terme. Les managers ayant fait l’objet de l’étude ont également recommandé de choisir le bon moment pour coacher en évitant par exemple d’entamer des sessions en pleine crise.</p>
<p>“Les employés qui croient que leurs managers et leurs organisations se soucient d’eux en investissant leur temps à les encadrer sont naturellement plus positifs et plus heureux lorsqu’ils travaillent. Leurs compétences s’améliorent” a témoigné un des managers de l’étude.</p>
<p>Toujours selon la même source, l’effet produit par des managers-coachs se répercute sur la façon dont les clients sont traités. Un personnel bien traité traitera bien vos clients.</p>
<p>Dernière recommandation de l’étude: “Si les gestionnaires ne savent pas par où commencer, ils devront commencer par écouter les employés. Ils peuvent être surpris par les résultats” !</p>
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		<title>Mesurer la croissance : IDI vs PIB ?</title>
		<link>https://managers.tn/2018/07/27/mesurer-la-croissance-idi-vs-pib/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jul 2018 12:26:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Croissance]]></category>
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		<category><![CDATA[Wef]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La croissance économique mondiale fait un retour plus fort que prévu malgré les menaces et les instabilités qui planent. Selon le FMI, le taux de croissance devrait augmenter en dents de scie jusqu’à 3.9% en 2018. Quand bien même les estimations ont de quoi donner une lueur d’espoir, le PIB n’est pas toujours le moyen [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>La croissance économique mondiale fait un retour plus fort que prévu malgré les menaces et les instabilités qui planent. Selon le </em><a href="https://lemanager.tn/%C3%A9conomie-mondiale-la-lumi%C3%A8re-au-bout-du-tunnel-c276318c86c1" data-href="https://lemanager.tn/%C3%A9conomie-mondiale-la-lumi%C3%A8re-au-bout-du-tunnel-c276318c86c1" target="_blank"><em>FMI</em></a><em>, le taux de croissance devrait augmenter en dents de scie jusqu’à 3.9% en 2018.</em></p>
<p>Quand bien même les estimations ont de quoi donner une lueur d’espoir, le PIB n’est pas toujours le moyen idoine pour mesurer la croissance inclusive d’une population. Le cas de l’Inde avec un taux de croissance dépassant les 5% par an alors que les inégalités sociales persistent toujours en est une parfaite illustration. Conclusion à tirer : la croissance ne profite pas à tous finalement !</p>
<p>Mesurer le développement « réel » au sein d’une économie ainsi que la résorption de la pauvreté et du chômage est alors une question de première importance. Elle a fait l’objet d’un rapport publié par le World Economic Forum (WEF).</p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*Agw29dhSEy4CqFnijk-w_A.jpeg" data-width="5472" data-height="3648" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/13b17-1agw29dhsey4cqfnijk-w_a.jpeg"><br />
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<p>Une hypothèse émanant du modèle de croissance standard des dernières décennies: un accroissement des richesses créées grâce aux réformes et aux multiples incitations pour les investissements privés ainsi qu’à travers la hausse des exportations. Tout cela devrait amener les grandeurs économiques à un niveau supérieur.</p>
<h4><strong>Un nouvel indice en vue</strong></h4>
<p>Selon le WEF, pour mesurer le bien-être dans une économie, des indicateurs socio-économiques doivent être utilisés au lieu des statistiques de la croissance du PIB, qui continuent d’être le principal moyen de suivre les performances économiques nationales. Et cette statistique reste plus vulgarisée que l’Indice de développement humain (IDH), qui permet d’apprécier de manière plus qualitative les richesses créées. Cet indice regroupe l’espérance de vie à la naissance, l’éducation, le taux de scolarisation ainsi que le PIB par habitant calculé en parité de pouvoir d’achat (PPA).</p>
<p>Une mesure plus large de la performance économique nationale a été publiée, plus connue sous l’Indice de développement inclusif (IDI), lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEForum) à Davos.</p>
<p>Cette nouvelle mesure se propose d’évaluer le progrès économique national par la plupart des citoyens, en opposition à l’ancien moyen se basant sur la quantité produite dans leur économie mais par leur niveau de vie.</p>
<p>Cet indice se base sur trois piliers: croissance et développement, dont le PIB par tête d’habitant, l’emploi, la productivité et l’espérance de vie, et puis l’inclusion, à savoir le revenu médian des ménages, taux de pauvreté, distribution du revenu et distribution de la richesse.</p>
<p>D’autres indicateurs, non comptabilisés dans le PIB, sont pris en compte, à savoir l’équité intergénérationnelle, la soutenabilité, l’épargne nette, le taux de population dépendante, le niveau de la dette publique et l’intensité en carbone du PIB.</p>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*8dkC2HWOYv4oIwGGBj1vRw.png" data-width="666" data-height="649" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/35329-18dkc2hwoyv4oiwggbj1vrw.png"><figcaption class="wp-caption-text">Classement des pays à croissance inclusive en se basant sur l’IDI.</figcaption></figure>
<p>Force est de constater que la croissance du PIB par habitant est une condition nécessaire mais non suffisante pour évaluer le progrès général d’un pays. Et pour preuve, il est faiblement corrélé à la performance des trois quarts des indicateurs de l’IDI.</p>
<p>Selon le WEF, les dirigeants politiques et économiques ne devraient pas s’attendre à ce qu’une croissance plus élevée soit le remède à tous les maux sociaux. Et d’ajouter que de nombreux pays ont un important potentiel inexploité pour simultanément augmenter la croissance économique et l’inclusion sociale.</p>
<p>S’ouvrir à une statistique qui corresponde mieux à la mesure du progrès économique de la société et donner une image fidèle permettant d’agir en vertu de l’amélioration générale et durable du niveau de vie, telle est la démarche à prendre, conclut le WEF.</p>
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		<title>Migration internationale: quel rôle pour le développement ?</title>
		<link>https://managers.tn/2018/07/06/migration-internationale-quel-role-pour-le-developpement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 12:27:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Migration]]></category>
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		<category><![CDATA[Transfert Extérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Wef]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De nos jours, la migration est un phénomène d’une brûlante actualité. Le nombre de migrants qui tentent l’aventure internationale est de 258 millions de personnes, selon les derniers chiffres de l’ONU. Les raisons diffèrent évidemment d’un pays à un autre : études, travail, raisons sanitaires… En s’installant dans leur pays d’accueil, ils acquièrent de nouvelles compétences [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="https://www.facebook.com/societegenerale.UIB/" data-href="https://www.facebook.com/societegenerale.UIB/" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*slf4_09H0ziOMLv7LEM6gg.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/32a9c-1slf4_09h0ziomlv7lem6gg.gif"></a><br />
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<p><em>De nos jours, la migration est un phénomène d’une brûlante actualité. Le nombre de migrants qui tentent l’aventure internationale est de 258 millions de personnes, selon les derniers chiffres de l’ONU. Les raisons diffèrent évidemment d’un pays à un autre : études, travail, raisons sanitaires… En s’installant dans leur pays d’accueil, ils acquièrent de nouvelles compétences et de nouveaux savoir-faire. Ces émigrés une fois installés dans le pays d’accueil, rapatrient une partie de leurs rémunérations vers leurs pays d’origine.</em></p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*fjntLEr3_ZdddJ07zxOdPA.jpeg" data-width="1920" data-height="1601" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/29867-1fjntler3_zdddj07zxodpa.jpeg"><br />
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<p>Ces transferts financiers ont été reconnus comme étant la locomotive de développement associée à la migration. Ces derniers ont régulièrement augmenté en volume entre les années 1990 et aujourd’hui. En 2017, l’ONU avait estimé ces transferts extérieurs à hauteur d’environ 466 milliards de dollars au profit de familles de pays en développement. Il est démontré que les fonds envoyés de l’étranger sont plus stables que les flux de dettes privées et de capitaux propres, et nettement plus importants que l’aide internationale au développement.</p>
<p>Une réflexion judicieuse doit être élaborée quant à l’impact microéconomique de ces flux privés sur les familles. Selon le Fonds international de développement agricole (FIDA), environ 800 millions de personnes dans le monde sont directement soutenues par les transferts de fonds de leurs proches à l’étranger. Ces sommes représentent pour ces familles une ressource dédiée le plus souvent à l’alimentation, la santé, le logement ou encore l’éducation…</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*J5vv52-ELpjd0HNDs9E55Q.png" data-width="1191" data-height="842" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/9de05-1j5vv52-elpjd0hnds9e55q.png"><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*GUQk9YI92LC3BC1FgyboGA.png" data-width="1191" data-height="842" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/b96b8-1guqk9yi92lc3bc1fgyboga.png"><br />
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<h4><strong>Ressources à développer</strong></h4>
<p>Il s’agit d’essayer de tirer parti du développement des transferts extérieurs de fonds financiers et sociaux. La somme évoquée, rappelons-le, est de 466 milliards de dollars. Somme qui est profitable, si et seulement si elle est allouée et répartie conformément aux Objectifs du développement durable (ODD).</p>
<p>D’une part, les gouvernements doivent créer un environnement propice pour encourager les transferts de fonds vers les secteurs productifs de l’économie. Les autorités peuvent créer des environnements stables qui encouragent l’engagement financier et social des émigrés avec leurs pays d’origine grâce à des incitations et des politiques telles que des allègements fiscaux, des produits financiers ainsi que des produits d’épargne.</p>
<p>D’autre part, le coût élevé des transferts financiers étrangers doit être réduit. Des progrès ont été réalisés dans certaines parties du globe, où le coût des transferts de fonds a chuté à moins de 3% en Europe de l’Est ainsi qu’en Asie centrale, selon le World Economic Forum (WEF). Cependant, de nombreuses régions du monde sont grevées de coûts élevés pour le transfert des fonds financiers qui ont pour effet de les réduire.</p>
<h4><strong>Transparence du marché</strong></h4>
<p>Il existe plus de 3 000 fournisseurs de services de transfert de fonds dans le monde, selon le FIDA, et le passage de l’utilisation des banques à ces opérateurs de transfert de fonds moins coûteux a eu un effet multiplicateur des opérations de transferts internationaux. Les nouvelles plateformes telles que les services de transfert en ligne, les portefeuilles numériques et les applications d’argent mobile, combinées aux nouvelles technologies telles que les crypto monnaies, ont créé une concurrence et une transparence accrues sur le marché des transferts de fonds.</p>
<p>Néanmoins, ces transferts sont souvent remis en cause par des réglementations restrictives, qui constituent des entraves à la mobilité des transferts. Les visas à multiples entrées, les titres de séjour permettant un séjour prolongé à l’étranger, et les cartes d’identité des émigrés se sont avérés efficaces pour faciliter les déplacements entre pays, facilitant par ricochet les transferts financiers extérieurs.</p>
<p>L’accès à des services financiers à des prix raisonnables est une nécessité pour les migrants dans leur nouveau pays de résidence et pour leurs familles restées au pays d’origine. Cela permettra aux migrants de faire des choix éclairés sur les moyens les moins chers et les plus sûrs d’envoyer de l’argent chez eux. Cela renforcera à son tour les systèmes financiers des pays d’origine et de résidence, selon la WEF.</p>
<p>Concentrons-nous un instant pour reconnaître l’énorme contribution des migrants à l’économie de la mère patrie tant dans leurs transferts extérieurs sur un plan macroéconomique, mais surtout à un niveau microéconomique, à savoir aux familles individuelles. Tous les moyens doivent être mobilisés afin que la migration puisse jouer un rôle essentiel en tant que pierre angulaire du développement durable, comme inscrit sur l’agenda 2030 de l’ONU… A méditer.</p>
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		<title>Parler plusieurs langues augmente le pouvoir d’achat ! Qu’attendez-vous pour devenir multilingue !</title>
		<link>https://managers.tn/2018/07/05/parler-plusieurs-langues-augmente-le-pouvoir-dachat-quattendez-vous-pour-devenir-multilingue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 13:12:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Croissance Économique]]></category>
		<category><![CDATA[Multilingue]]></category>
		<category><![CDATA[Pouvoir Dachat]]></category>
		<category><![CDATA[Wef]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les premiers commerçants savaient déjà qu’ils devaient comprendre leurs clients pour produire un bon rendement économique malgré les différences linguistiques. Parmi eux se trouvait Marco Polo, le négociant multilingue prospère faisant des affaires de la Méditerranée à la Chine (The Conversation, février 2017). Dans un article publié récemment par le WEF, des chercheurs ont constaté [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="https://www.facebook.com/societegenerale.UIB/" data-href="https://www.facebook.com/societegenerale.UIB/" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*kDGw_7UvdgWsUTjcR5RnRg.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/2df60-1kdgw_7uvdgwsutjcr5rnrg.gif"></a><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*yzBrCLv69uJb-8hgAuYAWQ.jpeg" data-width="5744" data-height="3830" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/2b711-1yzbrclv69ujb-8hgauyawq.jpeg"><br />
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<p><em>Les premiers commerçants savaient déjà qu’ils devaient comprendre leurs clients pour produire un bon rendement économique malgré les différences linguistiques. Parmi eux se trouvait Marco Polo, le négociant multilingue prospère faisant des affaires de la Méditerranée à la Chine (The Conversation, février 2017). Dans un article publié récemment par le WEF, des chercheurs ont constaté que le multilinguisme est bon pour l’économie. Les pays qui cultivent activement différentes langues récoltent des fruits bien mûrs ! Allant du développement des exportations à une main-d’œuvre plus innovante. Le tout s’enchaîne !</em></p>
<p>Citée dans l’article, Gabrielle Hogan-Brun, chercheuse en études linguistiques à l’Université de Bristol, citant des données qui relient la croissance économique à la diversité linguistique, explique: «La langue est importante à l’échelle nationale et au niveau des petites entreprises».</p>
<p>Le journal académique australien <em>The Conversation</em> précise qu’en Suisse, par exemple, la valeur économique du multilinguisme est estimée à 10% du PIB du pays. En effet, dans de nombreuses entreprises et organisations, les employés étant multilingues, ils peuvent facilement communiquer et traiter avec différentes cultures, ce qui de nos jours, est une aubaine pour les affaires ! Avec quatre langues nationales: l’allemand, le français, l’italien et une ancienne langue latine appelée Romanche, c’est bien un des facteurs faisant de la Suisse…la Suisse !</p>
<p>Toujours selon <em>The Conversation</em>, Willy Brandt, l’ancien chancelier de la République Fédérale d’Allemagne, s’est exprimé sur le sujet de la façon la plus célèbre: «Si je vous vends, je parle votre langue. Mais si j’achète, dann müssen Sie Deutsch sprechen (alors vous devez parler allemand) !”. Par ailleurs, les chercheurs estiment que la Grande-Bretagne perd l’équivalent de 3,5% de son PIB chaque année, en raison des compétences linguistiques relativement faibles de sa population! Des études récentes ont montré qu’une entreprise américaine sur six est perdante en raison du manque de compétences linguistiques et de la sensibilisation culturelle de leur main-d’œuvre.</p>
<p>Si les tendances protectionnistes récentes des États-Unis se propagent au Royaume-Uni et dans l’UE, des pays comme la Chine et l’Inde, ainsi que le Mexique, l’Indonésie et la Turquie, y gagneront probablement. Dans cette économie mondiale plus diversifiée, l’anglais pourrait bien finir par perdre de son importance, selon le quotidien.</p>
<p>Une règle bien admise aujourd’hui: les langues peuvent aider à établir des relations commerciales. Une étude réalisée auprès de petites et moyennes entreprises en Suède, en Allemagne, au Danemark et en France a montré que ceux qui investissaient davantage dans les langues pouvaient exporter davantage de biens. Les entreprises allemandes qui ont beaucoup investi dans un personnel multilingue ont élargi leurs marchés étrangers à 10 pays. Les entreprises qui ont investi moins ont dit manquer des contrats !</p>
<p>Toujours selon le WEF, les chercheurs ont mis en évidence les avantages individuels de parler plus d’une langue. Pour ceux qui trouvent les langues difficiles, la bonne nouvelle est que vous n’avez pas à parler couramment pour avoir un impact positif. Plusieurs études montrent que les langues augmentent le pouvoir d’achat. En Floride, les travailleurs parlant espagnol et anglais gagnent 7 000 dollars de plus par an que ceux qui ne parlent que l’anglais. Selon une étude canadienne, les hommes bilingues gagnent 3,6% et les femmes bilingues gagnent 6,6% de plus que leurs homologues anglophones. Les auteurs ont supposé que c’était parce que la connaissance d’une langue seconde était perçue comme un signe de pouvoir cognitif, de persévérance et d’éducation.</p>
<p>Au-delà de ces bénéfices économiques immédiats, les langues ont un impact à long terme sur la main-d’œuvre d’un pays. Le multilinguisme s’est par exemple avéré bénéfique pour la santé du cerveau, retardant l’apparition de la démence. Il a également été associé à une meilleure capacité de concentration et de traitement de l’information. Et ces effets sont plus marqués chez les personnes qui deviennent multilingues dès leur plus jeune âge.</p>
<p>Selon Bak et Mehmedbegovic, cités par le WEF: «En plus de saisir toutes les occasions de dire: « Il est bon pour vous de manger des fruits et des légumes tous les jours », les écoles devraient également dire:« Il est bon de parler, lire et écrire dans différentes langues » !</p>
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