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	<title>unctad &#8211; Managers</title>
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		<title>Cnuced : la capacité d’export de la Tunisie n’est pas compétitive à l’international</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Jul 2022 11:08:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie n’est pas le pays le plus performant au niveau de l’export. C’est ce qui est montré dans le dernier rapport du Cnuced intitulé “Performance et volatilité des exportations au premier trimestre 2022”. Le rapport comprend deux indices: l’indice de performance des exportations et celui de volatilité. La Tunisie a 0,67 en performance et [&#8230;]</p>
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<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-39127 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/07/port-export-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/07/port-export-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/07/port-export-360x180.jpg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>La Tunisie n’est pas le pays le plus performant au niveau de l’export. C’est ce qui est montré dans le dernier rapport du Cnuced intitulé “Performance et volatilité des exportations au premier trimestre 2022”.</p>
<p>Le rapport comprend deux indices: l’indice de performance des exportations et celui de volatilité. La Tunisie a 0,67 en performance et 0,16 en volatilité.</p>
<p>Les estimations de la Cnuced sont basées sur les statistiques nationales. La méthodologie pour calculer ces indices synthétise plusieurs indicateurs. La performance à l&#8217;exportation est un indicateur composite qui comprend les taux de croissance, la performance par rapport aux pairs et la compétitivité sur les marchés principaux et dynamiques. Plus le score est élevé, meilleure est la performance à l&#8217;exportation.</p>
<p>La volatilité des exportations suit les performances à l&#8217;exportation sur les 6 derniers mois afin d&#8217;identifier les modèles de volatilité. Un score plus élevé implique une plus grande vulnérabilité des exportations. Les données excluent le commerce intra-UE.</p>
<p>L’indice de performance de la Tunisie, 0,67, est assez bas par rapport à des pays similaires. Sachant que plus l’indice est élevé, plus le pays est performant, le faible nombre de cet indice montre une basse performance. Il est très proche de l’indice de l’Algérie, de l’Ethiopie et de l’Iran, qui est à 0,68, soit 0,01 point de plus. Le Maroc et l&#8217;Egypte ont un indice de performance plus élevé, avec 0,70 pour l’Egypte et 0,71 pour le Maroc. Le Sénégal atteint 0,72. La Côte d’Ivoire n’est pas mentionnée dans le classement. Le Nigeria a un indice de performance de 0,49, soit près de 0,2 point de moins que la Tunisie.</p>
<p>Pour l’indice de volatilité, en revanche, la Tunisie se défend bien. Elle a un indice bas, ce qui montre une faible vulnérabilité des exportations. A savoir que selon un rapport de la Banque mondiale sur les vulnérabilités à l’export publié en 2012, la vulnérabilité des exportations dépend d&#8217;abord du niveau global d&#8217;exposition aux exportations, mesuré par la part des exportations dans le produit intérieur brut, et ensuite de la sensibilité des exportations aux fluctuations du produit intérieur brut étranger.</p>
<p>La Tunisie, avec son indice de 0,16, assure une faible vulnérabilité des exportations. Elle a le même indice que la Fédération de Russie, Hong Kong et le Costa Rica. Le Sénégal a un indice de 0,41, le Maroc 0,48, l’Egypte 0,53 et l’Algérie 1,06.</p>
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		<title>L’UNCTAD organise un événement sur le commerce électronique en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2022/06/17/lunctad-organise-un-evenement-sur-le-commerce-electronique-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jun 2022 10:38:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’UNCTAD (Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement) a lancé un programme sur le commerce électronique en Tunisie. Il s’agit d’un lancement de l&#8217;évaluation de la préparation au commerce électronique de la Tunisie. Le projet a été réalisé en coopération avec le ministère du Commerce et avec le soutien de la GIZ. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/06/17/lunctad-organise-un-evenement-sur-le-commerce-electronique-en-tunisie/">L’UNCTAD organise un événement sur le commerce électronique en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<figure id="attachment_38333" aria-describedby="caption-attachment-38333" style="width: 750px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-38333 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/unctad-ministere-commerce-electronique-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/unctad-ministere-commerce-electronique-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/unctad-ministere-commerce-electronique-360x180.jpg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-38333" class="wp-caption-text">Fadhila Rebhi, la ministre du Commerce, à l&#8217;UNCTAD</figcaption></figure>
<p>L’UNCTAD (Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement) a lancé un programme sur le commerce électronique en Tunisie. Il s’agit d’un lancement de l&#8217;évaluation de la préparation au commerce électronique de la Tunisie. Le projet a été réalisé en coopération avec le ministère du Commerce et avec le soutien de la GIZ.</p>
<p>Appelée eT Ready, cette session a présenté les principales conclusions et recommandations de l&#8217;évaluation de l&#8217;état de préparation de la Tunisie au commerce électronique (eT Ready). Elle a été réalisée en 2021 en coopération avec le ministère du Commerce et du Développement des exportations de Tunisie (MCDE) et avec le soutien de la GIZ. L&#8217;évaluation fournit au pays une analyse approfondie de son écosystème numérique, soutenant opportunément le gouvernement dans ses efforts de transformation numérique, comme en témoignent plusieurs plans stratégiques, dont Tunisie Numérique 2020. Des représentants du gouvernement, des partenaires de développement et du secteur privé ont partagé leurs points de vue sur les résultats du rapport et les actions nécessaires pour accélérer le développement du commerce électronique dans le pays.</p>
<p>Les conclusions du rapport ont souligné les opportunités significatives que le commerce électronique représente pour la Tunisie en raison de sa position stratégique. Le potentiel du commerce électronique est soutenu par les progrès réalisés au cours des dernières décennies, accélérés depuis 2020 par la pandémie de Covid-19. Les éléments qui y ont contribué sont la connectivité avec une forte pénétration d&#8217;Internet et un réseau mobile solide, ainsi que l&#8217;augmentation du nombre de transactions en ligne et de places de marché en Tunisie au cours des deux dernières années.</p>
<p>Cependant, le rapport identifie une série d&#8217;obstacles qui empêchent le pays de profiter pleinement des avantages du commerce électronique. La Tunisie est confrontée à des défis dans le secteur de la logistique commerciale et dans celui de la livraison de colis express. La réglementation des changes prive également la Tunisie d&#8217;un énorme potentiel en termes de commerce électronique transfrontalier et d&#8217;accès au financement. Les intervenants ont souligné l&#8217;importance de supprimer les obstacles au commerce numérique transfrontalier. Cela permettra également aux marchés locaux de se développer et d&#8217;accroître leur compétitivité dans un contexte régional et mondial.</p>
<p>La session a également mis en lumière le plan d&#8217;action eT Ready, un outil opérationnel en cours d&#8217;élaboration pour la mise en œuvre des recommandations prioritaires émanant de la conférence. La Cnuced, par le biais de l&#8217;initiative eTrade pour tous, et en collaboration avec le Bureau du Coordonnateur Résident des Nations unies (UNRCO) à Tunis, a déjà mobilisé plusieurs partenaires, qui ont confirmé leur intérêt à soutenir la mise en œuvre de certaines des actions incluses dans l&#8217;initiative eT Ready.</p>
<p>Les principales recommandations politiques sont:<br />&#8211; Établir des partenariats stratégiques et des PPP pour promouvoir les investissements conjoints et renforcer les compétences numériques, en particulier pour les startups et les PME. Cela crée des entreprises plus compétitives, de nouveaux emplois et de nouvelles opportunités. connecter de nouveaux marchés et des échanges transfrontaliers;<br />&#8211; Accroître les efforts nationaux coordonnés afin de fournir une gouvernance solide au commerce électronique et d&#8217;assurer la cohérence des politiques pour une mise en œuvre efficace du plan d&#8217;action &#8220;eT Ready&#8221;;<br />&#8211; Créer un corps d&#8217;experts certifiés pour développer les compétences numériques des acteurs du commerce électronique et intégrer le point de vue des consommateurs dans la politique du commerce électronique. </p>
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		<title>Cnuced15 : un appel urgent à l&#8217;action pour éviter un échec mondial</title>
		<link>https://managers.tn/2021/10/06/cnuced15-un-appel-urgent-a-laction-pour-eviter-un-echec-mondial/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 09:31:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les dirigeants mondiaux affirment que l&#8217;inaction face à la crise climatique, à Covid-19 et à la situation critique des pays les plus vulnérables dans le monde fait qu’ils courent à leur propre perte. L&#8217;action doit intégrer les meilleurs aspects du commerce. Le Sommet des dirigeants mondiaux de la Cnuced15 s&#8217;est ouvert le 4 octobre sur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/10/06/cnuced15-un-appel-urgent-a-laction-pour-eviter-un-echec-mondial/">Cnuced15 : un appel urgent à l&#8217;action pour éviter un échec mondial</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-30526 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/rebeca-grynspan-unctad-barbades-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/rebeca-grynspan-unctad-barbades-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/rebeca-grynspan-unctad-barbades-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/rebeca-grynspan-unctad-barbades-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Les dirigeants mondiaux affirment que l&#8217;inaction face à la crise climatique, à Covid-19 et à la situation critique des pays les plus vulnérables dans le monde fait qu’ils courent à leur propre perte. L&#8217;action doit intégrer les meilleurs aspects du commerce.</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Sommet des dirigeants mondiaux de la Cnuced15 s&#8217;est ouvert le 4 octobre sur un message fort : si le monde ne fait pas correspondre la reconnaissance de notre vulnérabilité commune à une action conjointe, nous ne surmonterons pas les crises qui se heurtent.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les chefs d&#8217;État et les organisations internationales ont tiré une nouvelle fois la sonnette d&#8217;alarme sur l&#8217;urgence climatique, la pandémie de Covid-19 et un système multilatéral peu performant. Mais leur conseil s&#8217;est également accompagné d&#8217;un appel à passer des paroles à l’action en exploitant le côté positif du commerce mondial.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Nous devons veiller à ce que le pouvoir du commerce profite à tous les pays&#8221;, a déclaré Amina Mohammed, vice-secrétaire générale des Nations unies, en ouvrant le premier des trois dialogues avec les dirigeants mondiaux prévus cette semaine.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Dès le début de la crise, nous avons été témoins des défis posés par notre interconnexion et notre dépendance à l&#8217;égard des chaînes d&#8217;approvisionnement mondiales. Mais également, nous avons vu le rôle essentiel que le commerce peut jouer pour garantir l&#8217;accès aux biens essentiels.&#8221;</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le commerce fait partie de la solution</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans son allocution, la directrice générale de l&#8217;Organisation mondiale du commerce (OMC), Ngozi Okonjo-Iweala, a déclaré que si le commerce est plus souvent considéré comme faisant partie du problème du climat et d&#8217;autres défis mondiaux, il doit être repositionné comme faisant partie de la solution.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Le commerce est essentiel pour résoudre les problèmes actuels des biens communs mondiaux auxquels nous sommes confrontés, notamment la crise climatique&#8221;, a-t-elle déclaré.  </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elle a noté que le commerce peut soutenir le développement des énergies renouvelables et une voie de développement à faible émission de carbone et permettre le transfert de biens et de services innovants et devrait être exploité à cette fin.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Le commerce ouvre des perspectives économiques aux pays en développement et joue un rôle crucial en aidant les pays à s&#8217;adapter à l&#8217;évolution des modes d&#8217;approvisionnement induite par le changement climatique&#8221;, a déclaré Okonjo-Iweala.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le déploiement des vaccins, un microcosme du potentiel et des pièges du commerce</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Aujourd&#8217;hui, plus de 6 milliards de doses de vaccin ont été administrées dans le monde, et près d&#8217;un tiers de la population mondiale est entièrement vaccinée contre la Covid-19.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Ces chiffres masquent une effroyable iniquité&#8221;, a déclaré le directeur général de l&#8217;Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus. &#8220;Plus de 75% des vaccins sont allés aux pays à revenu élevé et moyen supérieur. Les pays à faible revenu ont reçu moins d&#8217;un demi pour cent des vaccins du monde.&#8221;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon lui, il s&#8217;agit d&#8217;un &#8220;échec mondial de la collaboration&#8221;.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il a souligné que le commerce a un rôle clé à jouer pour garantir une chaîne d&#8217;approvisionnement ininterrompue et pour faire passer les vaccins de la fabrication à la livraison .</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Mais parce que les fabricants ont donné la priorité ou ont été légalement obligés de remplir des accords bilatéraux avec des pays à revenu élevé, les pays à faible revenu ont été privés des outils nécessaires pour protéger leur population&#8221;, a-t-il déclaré. &#8220;Ce n&#8217;est pas seulement éthiquement odieux, c&#8217;est aussi épidémiologiquement et économiquement autodestructeur.&#8221;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Du côté positif, Okonjo-Iweala a souligné le rôle clé du commerce dans la réponse mondiale à la pandémie. Elle a déclaré que, dans certains cas, le système commercial international a protégé les plus vulnérables.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Sans le commerce, mais surtout sans les règles du commerce multilatéral, il n&#8217;y aurait rien pour couper la pire des politiques aux pulsions nationalistes des pays&#8221;, a-t-elle déclaré. &#8220;Le système fondé sur des règles a permis aux pays pauvres, et même à certains pays riches, d&#8217;y avoir accès.&#8221;</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Reprise des activités</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour relancer l&#8217;économie mondiale, les dirigeants ont déclaré qu&#8217;il était important d&#8217;assurer l&#8217;équité dans le déploiement des vaccins, la suppression des obstacles au commerce, la préparation aux chocs futurs et de faire la paix avec la nature.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Pour mettre fin à la pandémie, nous devons supprimer les contraintes inutiles en matière de commerce et de voyage, en particulier les interdictions d&#8217;exportation, afin de pouvoir mettre des vaccins et d&#8217;autres outils vitaux à la disposition de ceux qui en ont le plus besoin&#8221;, a déclaré Ghebreyesus.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Inger Andersen, directrice exécutive du Programme des Nations unies pour l&#8217;environnement, a ajouté qu&#8217;il était crucial que nous reconnaissions que &#8220;l&#8217;économie dépend absolument de la nature&#8221;.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Nous devons mettre fin aux subventions aux combustibles fossiles &#8211; ces 400 millions de dollars qui vont dans la mauvaise direction -, faire la paix avec la nature, renforcer les incitations économiques et réglementaires afin que nous puissions investir dans des solutions fondées sur la nature&#8221;, a déclaré Andersen.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La 15e conférence quadriennale de la Cnuced, l&#8217;organisme des Nations unies chargé du commerce, est un moment de définition du mandat, où les États membres et les autres parties prenantes s&#8217;accordent sur la ligne de conduite de l&#8217;organisation pour les quatre prochaines années. Elle se déroule virtuellement du 4 au 7 octobre, sous l&#8217;égide de la Barbade.</span></p>
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		<item>
		<title>Digital Economy Report 2021 : la Tunisie classée dans les pays au transfert de données difficile</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/29/digital-economy-report-2021-la-tunisie-classee-dans-les-pays-au-transfert-de-donnees-difficile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 10:17:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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		<category><![CDATA[cnuced tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le Digital Economy Report 2021 de l’UNCTAD, il est fait mention de la Tunisie dans un cas particulier : le transfert de données. En effet, dans la cartographie des réglementations sur les flux de données transfrontaliers, la Tunisie est classée comme ayant un transfert de données conditionnelles difficile et comme adoptant une approche prescriptive. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/09/29/digital-economy-report-2021-la-tunisie-classee-dans-les-pays-au-transfert-de-donnees-difficile/">Digital Economy Report 2021 : la Tunisie classée dans les pays au transfert de données difficile</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-29673 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/unctad-logo-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/unctad-logo-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/unctad-logo-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/unctad-logo-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Dans le Digital Economy Report 2021 de l’UNCTAD, il est fait mention de la Tunisie dans un cas particulier : le transfert de données. En effet, dans la cartographie des réglementations sur les flux de données transfrontaliers, la Tunisie est classée comme ayant un transfert de données conditionnelles difficile et comme adoptant une approche prescriptive.</p>
<h2>Un déséquilibre de plus en plus renforcé</h2>
<p>Les poids lourds des plateformes numériques renforcent leur position dominante dans la chaîne de valeur mondiale des données, entraînant des déséquilibres de pouvoir toujours plus marqués qui entachent une économie numérique en pleine expansion.</p>
<p>L&#8217;économie numérique basée sur les données est en plein essor. Selon des estimations récentes, le trafic mondial en matière de protocole Internet (IP) – un indicateur sûr des flux de données – va plus que tripler entre 2017 et 2022, d&#8217;après le Rapport sur l&#8217;économie numérique 2021 de la Cnuced publié le 29 septembre.</p>
<p>La pandémie de Covid-19 a largement augmenté le trafic internet, car de nombreuses activités ont dû être adaptées à cette nouvelle réalité et s’établir en ligne. La bande passante internet à l’échelle mondiale a ainsi augmenté de 35 % en 2020, contre 26 % l&#8217;année précédente, indique le rapport.</p>
<p>Une part croissante des flux de données est liée aux réseaux mobiles. Avec l&#8217;augmentation du nombre d&#8217;appareils mobiles et d&#8217;appareils connectés à internet, le trafic de données par le haut débit mobile devrait représenter près d&#8217;un tiers du volume total des données en 2026, indique le rapport.</p>
<p>« L&#8217;économie numérique basée sur les données se caractérise malheureusement par de grands déséquilibres et de grandes fractures », a déclaré la directrice de la division technologie et logistique de la Cnuced, Shamika N. Sirimanne. « À mesure que l&#8217;économie numérique se développe, une fracture additionnelle liée aux données vient aggraver la fracture numérique ».</p>
<h2>Les pays en développement cantonnés à un rôle de second plan</h2>
<p>Le rapport de la Cnuced met en garde et insiste sur le fait que dans cette nouvelle configuration, les pays en développement risquent de devenir de simples fournisseurs de données brutes aux plateformes numériques mondiales, alors qu’ils devront dans le même temps payer pour avoir accès à l&#8217;intelligence numérique obtenue à partir de leurs propres données.</p>
<p>Seuls 20% des habitants des pays les moins avancés (PMA) utilisent l’internet, et lorsqu&#8217;ils le font, c&#8217;est généralement à des vitesses de téléchargement relativement faibles et à un prix proportionnellement élevé, indique le rapport.</p>
<p>En outre, la vitesse moyenne du haut débit mobile est environ trois fois plus élevée dans les pays développés que dans les PMA. Et si jusqu&#8217;à huit internautes sur dix font des achats en ligne dans de nombreux pays développés, moins d&#8217;un sur dix le fait dans un grand nombre de PMA.</p>
<p>L&#8217;utilisation de bandes passantes internationales est concentrée au niveau géographique le long de deux axes principaux : Amérique du Nord-Europe et Amérique du Nord-Chine.</p>
<h2>Les géants du numérique consolident leur domination</h2>
<p>Selon le rapport, les plus grandes plateformes numériques – Apple, Microsoft, Amazon, Alphabet (Google), Facebook, Tencent et Alibaba – investissent de plus en plus tout au long de la chaîne de valeur mondiale des données.</p>
<p>Elles investissent dans la collecte de données à travers des plateformes de services à l&#8217;utilisateur, dans la transmission de données par le biais de câbles sous-marins et de satellites, dans le stockage de données (centres de données) et dans l&#8217;analyse, le traitement et l&#8217;utilisation de données, par exemple grâce à l&#8217;intelligence artificielle (IA).</p>
<p>Avec l’accélération de la numérisation, la taille, l’ampleur des bénéfices, la valeur sur les marchés et la position dominante de ces plateformes se sont encore renforcés pendant la pandémie.</p>
<p>Grâce à un accès privilégié aux données, à des effets de réseau et à des économies d&#8217;échelle et de gamme, ces plateformes sont devenues des entreprises numériques mondiales ayant une portée planétaire ; un pouvoir financier, commercial et technologique colossal ; qui contrôlent une quantité infinie de données sur leurs utilisateurs.</p>
<p>Selon le rapport de la Cnuced, Amazon a investi environ 10 milliards de dollars dans le haut débit par satellite.</p>
<p>Amazon, Apple, Facebook, Google et Microsoft ont été les principaux acquéreurs de startups en Intelligence Artificielle entre 2016 et 2020.</p>
<p>Au dernier trimestre 2020, quatre grandes plateformes (Alibaba, Amazon, Google et Microsoft) détenaient à elles seules 67 % des revenus mondiaux en matière de services d&#8217;infrastructure du ‘cloud’.</p>
<p>D&#8217;ici 2022, la part des dépenses publicitaires en ligne au niveau mondial de cinq des plus grandes plateformes numériques (Alibaba, Amazon, Facebook, Google et Tencent) devrait dépasser 73 %, contre seulement 50 % en 2015.</p>
<p>Une approche innovante de la gouvernance mondiale des données est primordiale</p>
<p>Alors que les flux de données transfrontaliers prennent de plus en plus d&#8217;importance dans l&#8217;économie numérique, la Cnuced en appelle à une approche innovante pour les réglementer de manière juste au niveau international.</p>
<p>Actuellement, les entités qui sont en mesure d’extraire ou de collecter des données sont dans une position privilégiée pour s&#8217;approprier la majeure partie de leur valeur.</p>
<p>« Un nouveau système international de régulation des flux de données est primordial pour que les gains qui en découlent puissent être redistribués plus équitablement », a déclaré S. Sirimanne.</p>
<p>Selon elle, la communauté internationale devrait accorder une attention plus soutenue aux factures actuelles qui caractérisent l&#8217;économie numérique mondiale, et que l’on retrouve non seulement entre pays, mais aussi entre Etats et entreprises.</p>
<p>Torbjörn Fredriksson, qui dirige la branche commerce électronique et économie numérique de la Cnuced, signale que « la pénurie de compétences adéquates au sein des gouvernements risque de se traduire par un manque d’expertise technique et analytique dans les processus d&#8217;élaboration des cadres législatifs et réglementaires. »</p>
<p>Il ajoute que cette situation peut à son tour entraver la capacité des gouvernements à identifier à la fois les opportunités offertes par les technologies numériques et les risques et dangers qui pourraient en découler, ainsi que les moyens d’y faire face.</p>
<p>Le rapport met aussi l’accent sur le fait que les pays moins développés souffrent également d’une fuite de leurs cerveaux au profit des pays développés et sont ainsi moins bien représentés lors des discussions pour élaborer les politiques publiques au niveau global, ce qui contribue encore plus à l&#8217;accroissement des inégalités dans le monde.</p>
<h2>Cas de la Tunisie : transfert de données difficile</h2>
<p>Il s’agit d’étudier la manière dont les cadres réglementaires sur les flux de données transfrontaliers sont mis en œuvre dans le monde. En ce qui concerne l&#8217;approche prescriptive au milieu de l&#8217;éventail, le tableau distingue les pays qui imposent des exigences conditionnelles souples ou intermédiaires pour les flux transfrontaliers de données (pays de l&#8217;UE) (ce qui les rend moins prescriptifs ; voir le côté droit du spectre) et ceux qui imposent des conditions strictes pour les flux transfrontaliers de données (ce qui les rend plus prescriptifs ; cf. le côté gauche du spectre). En outre, étant donné que les approches restrictives et protégées reposent principalement sur des mesures de localisation, elles sont représentées à l&#8217;écran à l&#8217;aide d&#8217;un graphique. Mesures de localisation, elles sont représentées à l&#8217;extrémité gauche du spectre. Toutefois, l&#8217;approche spécifique de chaque pays est indiquée dans le tableau pour plus de clarté.</p>
<p>Alors que seuls quelques pays ont choisi d&#8217;adopter une approche légère ou restrictive/prudente, la plupart des pays du tableau ont adopté une forme de cadre réglementaire prescriptif sur les flux de données transfrontaliers. Les économies ayant adopté une approche prescriptive sont réparties dans plusieurs régions et ont des niveaux de développement différents : Algérie, Argentine, Bahreïn, Biélorussie, Brésil, Colombie, Côte d&#8217;Ivoirel, Malaisie, Tunisie et Union européenne, pour n&#8217;en citer que quelques-uns. Dans ces cas, au lieu de restreindre complètement les flux de données transfrontaliers, les réglementations intègrent des exigences de conformité pour les transferts de données transfrontaliers (généralement pour les données personnelles).<br />Ces exigences de conformité peuvent aller de très contraignantes à modérément contraignantes, généralement en fonction des intérêts et des objectifs réglementaires spécifiques de chaque pays : une approche d&#8217;adéquation stricte (couplée à des dérogations limitées) ; des mécanismes contractuels ou de certification approuvés pour les transferts de données transfrontaliers ; évaluation réglementaire au cas par cas de transferts de données ; transferts de données basés sur le consentement (exprès ou implicite) ; et transferts basés sur des considérations juridiques (par exemple, conformité avec le droit national ou un traité international), ou pour protéger des intérêts publics vitaux.</p>
<p>Il est à noter que la majorité des cadres réglementaires prescriptifs concernent les données à caractère personnel. Toutefois, ces réglementations ont une application potentiellement large, car la plupart des ensembles de données contiennent au moins quelques données personnelles identifiables. Malgré l&#8217;absence de consensus international sur la protection des données et de la vie privée, plusieurs pays adoptent ou mettent à jour leurs lois sur la protection des données, en suivant certains principes communs, tels que ceux contenus dans la Charte des droits fondamentaux de l&#8217;Union européenne ou dans le General Data Protection Regulation<br />Le règlement UE 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l&#8217;égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE dit règlement général sur la protection des données (RGPD, ou encore GDPR, de l&#8217;anglais General Data Protection Regulation), est un règlement de l&#8217;Union européenne qui constitue le texte de référence en matière de protection des données à caractère personnel. Il renforce et unifie la protection des données pour les individus au sein de l&#8217;Union européenne.</p>
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		<title>Le Rapport sur le commerce et le développement 2021 tire quatre grands enseignements de la pandémie</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/15/le-rapport-sur-le-commerce-et-le-developpement-2021-tire-quatre-grands-enseignements-de-la-pandemie/</link>
		
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		<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 14:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dix-huit mois après le début de la pandémie de la Covid-19, le monde prend conscience du rôle indispensable de la coopération internationale pour assurer la résilience économique, un principe entériné à Bretton Woods lors de la fondation du système multilatéral. Mais la volonté de rééquilibrer l&#8217;économie mondiale et de réformer l&#8217;architecture économique internationale fait toujours [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-29673 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/unctad-logo-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/unctad-logo-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/unctad-logo-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/unctad-logo-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dix-huit mois après le début de la pandémie de la Covid-19, le monde prend conscience du rôle indispensable de la coopération internationale pour assurer la résilience économique, un principe entériné à Bretton Woods lors de la fondation du système multilatéral. Mais la volonté de rééquilibrer l&#8217;économie mondiale et de réformer l&#8217;architecture économique internationale fait toujours défaut.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Tout d&#8217;abord, il serait prématuré de parler de résilience financière dans les pays en développement car, dans de nombreux cas, les flux d&#8217;investissement restent volatils et le poids de l&#8217;endettement intolérable. Bien que des crises de la dette souveraine en cascade aient été évitées en 2020, la viabilité de la dette extérieure des pays en développement s&#8217;est encore détériorée.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le fait que des taux d&#8217;intérêt plus élevés puissent déclencher de fortes craintes quant aux actifs des pays en développement et des problèmes de balance des paiements montre à quel point la situation a peu changé depuis la crise financière mondiale. Cette situation fragile accentue les contraintes de solvabilité extérieure et de liquidité internationale.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au cours des prochaines années, les pressions sur la viabilité de la dette extérieure persisteront car de nombreux pays en développement sont confrontés à un mur de remboursements de dette souveraine à venir sur les marchés obligataires internationaux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ensemble, les pays en développement (à l&#8217;exclusion de la Chine) doivent faire face à des remboursements totaux d&#8217;obligations souveraines déjà émises d&#8217;une valeur de 936 milliards de dollars jusqu&#8217;en 2030, année prévue pour la réalisation des Objectifs de développement durable.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La Cnuced appelle à un allégement concerté de la dette et, dans certains cas, à son annulation pure et simple, afin de réduire le surendettement des pays en développement et d&#8217;éviter une nouvelle décennie perdue pour le développement.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Deuxièmement, la pandémie a vu émerger un consensus sur la nécessité d&#8217;une intervention significative du secteur public, mais il y a moins d&#8217;accord sur ce que cela implique au-delà des mesures contracycliques. Le risque existe que les mesures budgétaires expansionnistes ne soient considérées que comme des outils de lutte contre l&#8217;incendie, alors qu&#8217;elles sont en fait des instruments essentiels du développement à long terme.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La Cnuced demande que l&#8217;espace politique créé par la pandémie soit mis à profit pour réévaluer le rôle de la politique budgétaire dans l&#8217;économie mondiale, ainsi que les pratiques qui ont creusé les inégalités.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Troisièmement, pour apporter le soutien nécessaire à une meilleure reconstruction, il faudra une coordination politique beaucoup plus grande entre les économies d&#8217;importance systémique ; les réformes de l&#8217;architecture économique internationale qui avaient été promises après la crise de 2008-2009 ont malheureusement été rapidement abandonnées face à la résistance de la classe des rentiers.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Quatrièmement, la réticence des autres économies avancées à suivre l&#8217;exemple des États-Unis visant à exempter des droits de propriété intellectuelle les vaccins contre la Covid-19 n&#8217;est pas seulement un signe inquiétant de l&#8217;obstination désordonnée du Nord ; elle est particulièrement coûteuse pour des économies déjà limitées financièrement. Selon une estimation récente, le coût cumulé des retards de vaccination s&#8217;élèvera, d&#8217;ici 2025, à 2 300 milliards de dollars, les pays en développement devant supporter la majeure partie de ce coût.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un soutien international renouvelé est nécessaire pour les pays en développement, dont beaucoup sont confrontés à une crise sanitaire de plus en plus grave, alors même qu&#8217;ils doivent faire face à un fardeau croissant de la dette et à la perspective d&#8217;une décennie perdue.</span></p>
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		<title>Cnuced : l’Afrique du Nord a les meilleures projections de croissance du PIB, en 2021 et 2022, du continent africain</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/15/cnuced-lafrique-du-nord-a-les-meilleures-projections-de-croissance-du-pib-en-2021-et-2022-du-continent-africain/</link>
		
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		<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 14:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La croissance du PIB mondial a grandement varié entre les chiffres de 2019 et 2020, et les projections de 2021 et de 2022. Selon le rapport sur le commerce et le développement 2021 de la Cnuced, la chute du PIB en 2020 était plus forte en Afrique du Nord que pour la moyenne du continent. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-29670 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/produit-interieur-brut-pib-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/produit-interieur-brut-pib-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/produit-interieur-brut-pib-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/produit-interieur-brut-pib-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La croissance du PIB mondial a grandement varié entre les chiffres de 2019 et 2020, et les projections de 2021 et de 2022. Selon le rapport sur le commerce et le développement 2021 de la Cnuced, la chute du PIB en 2020 était plus forte en Afrique du Nord que pour la moyenne du continent. Par contre, la reprise selon les projections de 2021 et de 2022 sera meilleure en Afrique du Nord que dans le reste du continent.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En effet, la croissance du PIB pour la région Afrique du Nord était de 3.2% en 2019, -5.2% en 2020, et les prévisions affichent 4.2% en 2021 et 3.1% en 2022. La chute du PIB en 2020 est plus forte que la moyenne du continent africain (-3,4%), et la croissance en 2021 et 2022 est supérieure à la moyenne du continent africain (3.2% en 2021 et 2.9% en 2022).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si l’on compare au reste du monde, c’est-à-dire une croissance de 5,3% en 2021, les prévisions pour l’Afrique du Nord sont moins optimistes que la moyenne mondiale. Ce rebond est toutefois très inégal selon les régions, les secteurs et les tranches de revenu. Le ralentissement de la croissance l&#8217;année prochaine pourrait s&#8217;avérer plus marqué que prévu si les responsables politiques perdent leur sang-froid ou souscrivent aux appels malavisés visant à la déréglementation et à l&#8217;austérité.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les responsables politiques des économies avancées ne se sont pas encore rendu compte de l&#8217;ampleur du choc subi par les pays en développement, ni de sa persistance. De nombreux pays du Sud ont été frappés beaucoup plus durement que lors de la crise financière mondiale, tandis que le poids de leur dette, désormais plus lourd, réduit leur marge de manœuvre en matière de politique budgétaire. La réponse à la pandémie dans les pays développés a déclenché une résurgence de l’État et a suspendu les contraintes budgétaires. Toutefois, les règles et pratiques internationales confinent les pays en développement dans des réponses pré-pandémiques et des états semi-permanents de stress économique.</span></p>
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		<title>Rebeca Grynspan, première femme à prendre la tête de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/14/rebeca-grynspan-premiere-femme-a-prendre-la-tete-de-la-conference-des-nations-unies-sur-le-commerce-et-le-developpement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 11:09:51 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[CNUCED]]></category>
		<category><![CDATA[Rebeca Grynspan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;économiste costaricienne Rebeca Grynspan a pris ses nouvelles fonctions de secrétaire générale de la CNUCED le 13 septembre pour un mandat de quatre ans. Grynspan, première femme à occuper le poste de secrétaire générale de la CNUCED, a été proposée par le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, et approuvée par l&#8217;Assemblée générale en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/09/14/rebeca-grynspan-premiere-femme-a-prendre-la-tete-de-la-conference-des-nations-unies-sur-le-commerce-et-le-developpement/">Rebeca Grynspan, première femme à prendre la tête de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-29624 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/Rebeca-Grynspan-unctad-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/Rebeca-Grynspan-unctad-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/Rebeca-Grynspan-unctad-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/Rebeca-Grynspan-unctad-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;économiste costaricienne Rebeca Grynspan a pris ses nouvelles fonctions de secrétaire générale de la CNUCED le 13 septembre pour un mandat de quatre ans.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Grynspan, première femme à occuper le poste de secrétaire générale de la CNUCED, a été proposée par le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, et approuvée par l&#8217;Assemblée générale en juin.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Je suis honorée de rejoindre la CNUCED à un moment critique pour notre monde&#8221;, a déclaré Mme Grynspan. &#8220;La COVID-19 a mis en évidence les inégalités et les vulnérabilités généralisées du monde et du modèle de développement. Alors que nous nous remettons de la pandémie, nous avons l&#8217;occasion de rééquilibrer l&#8217;économie mondiale, de renforcer la résilience et de garantir une prospérité partagée.&#8221;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Nous devons agir aujourd&#8217;hui pour transformer le commerce et remodeler notre économie mondiale afin de surmonter les obstacles à une plus grande prospérité pour tous et nous engager sur la voie d&#8217;un développement durable qui profitera à tous.&#8221;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mme Grynspan a déclaré que la 15ème conférence quadriennale de la CNUCED, prévue du 3 au 7 octobre, sera une occasion importante pour les pays de prendre des décisions audacieuses pour répondre aux besoins massifs non satisfaits en matière de commerce, de financement, d&#8217;investissement et de technologie des pays en développement. En effet, ces derniers s&#8217;efforcent de lutter à la fois contre les conséquences économiques dues à la COVID-19 tout en relevant les défis liés au développement durable.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Plusieurs postes de haut niveau</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La longue carrière de Mme Grynspan lui a permis d’occuper plusieurs postes de haut niveau. Avant sa nomination à la CNUCED, elle a été secrétaire générale de l&#8217;organisation ibéro-américaine, où elle a également été la première femme à diriger cette organisation.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elle a également été sous-secrétaire générale de l&#8217;ONU et administratrice associée du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), ainsi que directrice régionale pour l&#8217;Amérique latine et les Caraïbes au sein de cette organisation.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Avant de rejoindre l&#8217;ONU, elle a été vice-présidente du Costa Rica de 1994 à 1998. Elle a également été ministre du logement, ministre coordinateur des affaires économiques et sociales et vice-ministre des finances.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En outre, elle a été membre du Groupe de haut niveau sur le financement du développement.</span></p>
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		<title>ONU : dépasser la dépendance aux produits de base grâce au renforcement technologique</title>
		<link>https://managers.tn/2021/07/07/onu-depasser-la-dependance-aux-produits-de-base-grace-au-renforcement-technologique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 09:12:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Exportation]]></category>
		<category><![CDATA[pays en développement]]></category>
		<category><![CDATA[unctad]]></category>
		<category><![CDATA[unctad rapport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On estime que 64 % des économies en développement dépendent des exportations de produits primaires. La plupart risquent de rester dépendantes des produits de base si elles ne s&#8217;engagent pas dans une transformation structurelle axée sur le développement technologique. Les pays en développement dont les économies dépendent des produits de base doivent renforcer leurs capacités [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-27480 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/07/pexels-pixabay-50707-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/pexels-pixabay-50707-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/pexels-pixabay-50707-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/pexels-pixabay-50707-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">On estime que 64 % des économies en développement dépendent des exportations de produits primaires. La plupart risquent de rester dépendantes des produits de base si elles ne s&#8217;engagent pas dans une transformation structurelle axée sur le développement technologique.</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les pays en développement dont les économies dépendent des produits de base doivent renforcer leurs capacités technologiques pour échapper au piège de la dépendance aux produits primaires qui cantonnent leurs populations dans la pauvreté et la vulnérabilité. C’est le constat du </span><a href="https://unctad.org/system/files/official-document/ditccom2021d1_en.pdf"><b><i>Rapport 2021 sur les produits de base et le développement</i></b></a><span style="font-weight: 400;"> de la CNUCED, publié le 7 juillet.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Environ deux tiers des pays en développement étaient dépendants des produits de base en 2019. Dans ces pays, au moins 60 % de leurs recettes d&#8217;exportation de marchandises proviennent de produits primaires, tels que le cacao, le café, le coton, le cuivre, le lithium et le pétrole.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La Tunisie est classée dans les “économies en développement non dépendantes des produits de base”. Elle est également classée 62ème sur 196 dans la liste des pays du Technological development index, publié en 2019. Elle a un score de 10.3, comparativement aux États-Unis, premiers du classement, avec une valeur de 100. Le Maroc appartient à la même catégorie que la Tunisie, non dépendant des produits de base. Il est classé 52ème dans le Technological Development Index, avec un score de 12.9. L’Algérie est classée 111ème avec un score de 2.4. Elle est dépendante des produits de base, selon les classements de 2019. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le rapport, intitulé « S&#8217;échapper du piège de la dépendance aux produits de base grâce à la technologie et à l&#8217;innovation », met en évidence la corrélation entre les faibles capacités technologiques et la forte dépendance aux produits de base.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il prévient que la plupart des 85 pays en développement tributaires des produits de base (PDTPB) le resteront dans un avenir proche, à moins qu&#8217;ils ne s’engagent dans « un processus de transformation structurelle axée sur la technologie ».</span></p>
<h2><b>Le piège des produits de base n’est pas une fatalité</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Environ 95 % des pays dépendants des produits de base en 1995 le sont restés en 2018, selon le rapport.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;analyse du rapport montre que la dépendance aux produits de base est fortement associée à de faibles niveaux de technologie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans un scénario où il n’y aurait pas de changement apporté à la situation actuelle de dépendance, les experts calculent qu&#8217;il faudrait 190 ans à un pays dépendant des produits de base moyen pour réduire de moitié la différence entre sa part actuelle de produits de base dans les exportations totales de marchandises et celle du pays non dépendant des produits de base moyen.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais certains pays montrent la voie.</span></p>
<h2><b>Café, bananes et microprocesseurs</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En 1965, les produits alimentaires représentaient 83 % des exportations totales de marchandises du Costa Rica. Le café et les bananes représentaient à eux seuls environ 68 %, contre seulement 7 % pour les produits manufacturés.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Quatre décennies plus tard, le panier d&#8217;exportation du pays a radicalement changé. La part du secteur alimentaire est tombée à 24 %, et les microprocesseurs électroniques sont devenus le principal produit d&#8217;exportation (26 % des exportations totales de marchandises), suivis des pièces et accessoires de machines (15 %).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon le rapport, la diversification des exportations de ce pays d&#8217;Amérique centrale a été possible grâce à un environnement politique favorable à la technologie, à l&#8217;innovation et au développement du capital humain. La diversification a débuté avec la production de biens alimentaires de plus grande valeur, tels que des jus de fruits, puis s’est poursuivie avec la création et le développement de secteurs à haute technologie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Parmi les autres exemples de réussite, citons la transformation opérée par l&#8217;Indonésie, qui est passée de la dépendance pétrolière aux produits transformés, la diversification de la Malaisie, qui est passée du caoutchouc et de l&#8217;huile de palme à des produits manufacturés, tels que les pneus et les gants médicaux, et la progression du Botswana dans la chaîne de valeur des diamants.</span></p>
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		<title>Le secteur touristique écope une perte de 4 000 milliards de dollars en 2020 et 2021 d’après un rapport des Nations unies</title>
		<link>https://managers.tn/2021/06/30/le-secteur-touristique-ecope-une-perte-de-4-000-milliards-de-dollars-en-2020-et-2021-dapres-un-rapport-des-nations-unies/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[covid]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[Crise Covid]]></category>
		<category><![CDATA[Nations Unies]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[unctad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;effondrement du tourisme international dû à la pandémie du coronavirus pourrait entraîner une perte de plus de 4 000 milliards de dollars du PIB mondial pour les années 2020 et 2021, selon un rapport de la CNUCED publié le 30 juin. Cette perte estimée est due à l&#8217;impact direct de la pandémie sur le tourisme [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-27205 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/06/pexels-edward-jenner-4031867-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/pexels-edward-jenner-4031867-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/pexels-edward-jenner-4031867-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/pexels-edward-jenner-4031867-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;effondrement du tourisme international dû à la pandémie du coronavirus pourrait entraîner une perte de plus de 4 000 milliards de dollars du PIB mondial pour les années 2020 et 2021, selon un rapport de la CNUCED publié le 30 juin.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette perte estimée est due à l&#8217;impact direct de la pandémie sur le tourisme et à son effet d&#8217;entraînement sur d&#8217;autres secteurs qui lui sont étroitement liés.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le rapport, présenté conjointement avec l&#8217;Organisation mondiale du tourisme des Nations unies (OMT), indique que le tourisme international et les secteurs qui lui sont étroitement liés ont subi une perte estimée à 2 400 milliards de dollars en 2020 en raison des impacts directs et indirects d&#8217;une forte baisse des arrivées de touristes internationaux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Une perte similaire pourrait se produire cette année, prévient le rapport, qui note que la reprise du secteur du tourisme dépendra largement de l&#8217;adoption des vaccins COVID-19 à l&#8217;échelle mondiale.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Le monde a besoin d&#8217;un effort de vaccination mondial qui permettra de protéger les travailleurs, d&#8217;atténuer les effets sociaux négatifs et de prendre des décisions stratégiques concernant le tourisme, en tenant compte des changements structurels potentiels&#8221;, a déclaré Isabelle Durant, secrétaire générale par intérim de la CNUCED.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le secrétaire général de l&#8217;OMT, Zurab Pololikashvili, a déclaré : &#8220;Le tourisme est une bouée de sauvetage pour des millions de personnes, et faire progresser la vaccination pour protéger les communautés et soutenir le redémarrage en toute sécurité du tourisme est essentiel pour la reprise des emplois et la génération de ressources bien nécessaires, en particulier dans les pays en développement, dont beaucoup sont fortement dépendants du tourisme international.&#8221;</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Les pays en développement pâtissent de l&#8217;inégalité des vaccins</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les vaccinations contre la COVID-19 étant plus importantes dans certains pays que dans d&#8217;autres, selon le rapport, les pertes touristiques sont réduites dans la plupart des pays développés mais aggravées dans les pays en développement.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les taux de vaccination contre la COVID-19 sont inégaux selon les pays, allant de moins de 1 % de la population dans certains pays à plus de 60 % dans d&#8217;autres.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon le rapport, le déploiement asymétrique des vaccins amplifie le choc économique subi par le tourisme dans les pays en développement, puisqu&#8217;ils pourraient représenter jusqu&#8217;à 60 % des pertes du PIB mondial. Le secteur du tourisme devrait se rétablir plus rapidement dans les pays où les taux de vaccination sont élevés, comme la France, l&#8217;Allemagne, la Suisse, le Royaume-Uni et les États-Unis, indique le rapport.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais, selon l&#8217;OMT, les experts ne s&#8217;attendent pas à retrouver les niveaux d&#8217;arrivées de touristes internationaux d&#8217;avant la crise de la COVID-19 avant 2023 ou plus tard.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les principaux obstacles sont les restrictions de voyage, la lenteur de l&#8217;endiguement du virus, la faible confiance des voyageurs et un environnement économique médiocre.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Jusqu&#8217;à 1,8 trillion de dollars de pertes attendues en 2021</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un rebond du tourisme international est attendu au second semestre de cette année, mais le rapport de la CNUCED fait toujours état d&#8217;une perte comprise entre 1 700 et 2 400 milliards de dollars en 2021, par rapport aux niveaux de 2019.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les résultats sont fondés sur des simulations qui ne tiennent compte que des effets de la réduction du tourisme international, et non des politiques telles que les programmes de relance économique qui pourraient atténuer l&#8217;impact de la pandémie sur le secteur.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le rapport évalue les effets économiques de trois scénarios possibles &#8211; reflétant tous une réduction des arrivées internationales &#8211; dans le secteur du tourisme en 2021.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le premier, prévu par l&#8217;OMT, reflète une réduction de 75 % des arrivées de touristes internationaux &#8211; la prévision la plus pessimiste &#8211; sur la base des réductions de touristes observées en 2020.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans ce scénario, une baisse des recettes touristiques mondiales de 948 milliards de dollars entraîne une perte du PIB réel de 2 400 milliards de dollars, soit une multiplication par deux et demi. Ce rapport varie fortement d&#8217;un pays à l&#8217;autre, allant du simple au triple ou au quadruple.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il s&#8217;agit d&#8217;un multiplicateur qui dépend des liens en amont dans le secteur du tourisme, y compris le chômage de la main-d&#8217;œuvre non qualifiée, selon le rapport.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Par exemple, le tourisme international contribue à environ 5 % du PIB en Turquie et le pays a subi une chute de 69 % des touristes internationaux en 2020.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La chute de la demande touristique du pays est estimée à 33 milliards de dollars et cela entraîne des pertes dans des secteurs étroitement liés tels que l&#8217;alimentation, les boissons, le commerce de détail, les communications et les transports.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La chute totale de la production de la Turquie s&#8217;élève à 93 milliards de dollars, soit environ trois fois le choc initial. Le déclin du tourisme contribue à lui seul à une perte de PIB réel d&#8217;environ 9 %. Cette baisse en réalité a été partiellement compensée par des mesures fiscales visant à stimuler l&#8217;économie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le deuxième scénario reflète une réduction de 63 % des arrivées de touristes internationaux, une prévision moins pessimiste de l&#8217;OMT.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et le troisième scénario, formulé par la CNUCED, envisage des taux variables de tourisme intérieur et régional en 2021.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il suppose une réduction de 75 % du tourisme dans les pays à faible taux de vaccination, et une réduction de 37 % dans les pays à taux de vaccination relativement élevé, principalement des pays développés et quelques économies plus petites.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Pertes d&#8217;emplois dans les différents pays</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon le rapport, la réduction du tourisme entraîne une hausse de 5,5 % du chômage de la main-d&#8217;œuvre non qualifiée en moyenne, avec une forte variance de 0 à 15 %, selon l&#8217;importance du tourisme pour l&#8217;économie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La main-d&#8217;œuvre représente environ 30 % des dépenses des services touristiques, tant dans les économies développées que dans les économies en développement. Les barrières à l&#8217;entrée dans le secteur, qui emploie de nombreuses femmes et de jeunes salariés, sont relativement faibles.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Des pertes plus importantes que prévu</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En juillet dernier, la CNUCED a estimé qu&#8217;un arrêt de quatre à douze mois du tourisme international coûterait à l&#8217;économie mondiale entre 1 200 et 3 300 milliards de dollars, y compris les coûts indirects.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais les pertes sont pires que prévu, car même le scénario le plus pessimiste prévu par la CNUCED l&#8217;année dernière s&#8217;est avéré optimiste, les voyages internationaux restant faibles plus de 15 mois après le début de la pandémie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon l&#8217;OMT, les arrivées de touristes internationaux ont diminué d&#8217;environ 1 milliard, soit 73 %, entre janvier et décembre 2020. Pour le premier trimestre de 2021, le baromètre du tourisme mondial de l&#8217;OMT prévoit une baisse de 88 %.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les pays en développement ont supporté le plus gros de l&#8217;impact de la pandémie sur le tourisme. Ils ont subi les plus fortes réductions des arrivées de touristes en 2020, estimées entre 60 et 80 %.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les régions les plus touchées sont l&#8217;Asie du Nord-Est, l&#8217;Asie du Sud-Est, l&#8217;Océanie, l&#8217;Afrique du Nord et l&#8217;Asie du Sud, tandis que les moins touchées sont l&#8217;Amérique du Nord, l&#8217;Europe occidentale et les Caraïbes.</span></p>
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		<title>Rapport sur les IDE dans le monde : une baisse inédite, même en comparaison au krach boursier de 2008-2009</title>
		<link>https://managers.tn/2021/06/21/rapport-sur-les-ide-dans-le-monde-une-baisse-inedite-meme-en-comparaison-au-krach-boursier-de-2008-2009/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 15:58:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[corona]]></category>
		<category><![CDATA[covid]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[Crise Covid]]></category>
		<category><![CDATA[Ide]]></category>
		<category><![CDATA[investissements direct étranger]]></category>
		<category><![CDATA[Nations Unies]]></category>
		<category><![CDATA[unctad]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La crise du COVID-19 a eu un impact sans précédent sur l’économie mondiale, bien visible dans le rapport sur l’investissement dans le monde rédigé par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (UNCTAD en anglais) La crise du COVID-19 a provoqué une chute spectaculaire des investissements directs étrangers (IDE) en 2020. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-27009 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/06/pexels-pixabay-259249-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/pexels-pixabay-259249-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/pexels-pixabay-259249-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/pexels-pixabay-259249-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">La crise du COVID-19 a eu un impact sans précédent sur l’économie mondiale, bien visible dans le rapport sur l’investissement dans le monde rédigé par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (UNCTAD en anglais)</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La crise du COVID-19 a provoqué une chute spectaculaire des investissements directs étrangers (IDE) en 2020. Les flux mondiaux d&#8217;IDE ont chuté de 35 % pour atteindre 1 000 milliards de dollars, contre 1 500 milliards de dollars en 2019. Ce chiffre est inférieur de près de 20 % au creux de 2009, après la crise financière mondiale. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La baisse a été fortement orientée vers les économies développées, où les IDE ont chuté de 58 %, en partie en raison des oscillations causées par les transactions des entreprises et les flux financiers intra-entreprises. L&#8217;IDE dans les économies en développement a diminué de façon plus modérée (8 %), principalement en raison de la résilience des flux en Asie. En conséquence, les économies en développement ont représenté deux tiers des IDE mondiaux, contre un peu moins de la moitié en 2019. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les tendances de l&#8217;IDE ont fortement contrasté avec celles de l&#8217;activité des nouveaux projets, où les pays en développement supportent le plus gros du ralentissement de l&#8217;investissement. Dans les pays en développement, le nombre de projets greenfield nouvellement annoncés a chuté de 42 % et le nombre d&#8217;opérations de financement de projets internationaux &#8211; important pour les infrastructures &#8211; de 14 %. Dans les économies développées, ces chiffres sont à comparer à une baisse de 19 % des investissements dans de nouveaux projets et à une hausse de 8 % des financements de projets internationaux. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Toutes les composantes de l&#8217;IDE sont en baisse. La contraction globale de l&#8217;activité liée aux nouveaux projets, associée à un ralentissement des fusions et acquisitions transfrontalières, a entraîné une baisse de plus de 50 % des flux d&#8217;investissement en capital. Les bénéfices des entreprises multinationales ayant baissé de 36 % en moyenne, les bénéfices réinvestis des filiales étrangères &#8211; une part importante de l&#8217;IDE en temps normal &#8211; ont également diminué. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;impact de la pandémie sur les IDE mondiaux s&#8217;est concentré sur le premier semestre de 2020. Au cours du second semestre, les fusions et acquisitions transfrontalières et les opérations de financement de projets internationaux ont largement repris. Mais les investissements sur site vierge &#8211; plus importants pour les pays en développement &#8211; ont poursuivi leur tendance négative tout au long de 2020 et au premier trimestre de 2021. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les tendances en matière d&#8217;IDE varient considérablement selon les régions. Les régions en développement et les économies en transition ont été relativement plus touchées par l&#8217;impact de la pandémie sur l&#8217;investissement dans les activités à forte intensité de CVM et basées sur les ressources. Les asymétries de la marge de manœuvre budgétaire pour le déploiement des mesures de soutien économique ont également entraîné des différences régionales. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Parmi les pays développés, les flux d&#8217;IDE vers l&#8217;Europe ont chuté de 80 %. Cette chute a été amplifiée par des fluctuations importantes des flux de transport, mais la plupart des grandes économies de la région ont enregistré des baisses importantes. Les flux vers l&#8217;Amérique du Nord ont chuté de 42 % et ceux vers les autres économies développées d&#8217;environ 20 % en moyenne. Aux États-Unis, la baisse a été principalement causée par une chute des bénéfices réinvestis. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les flux d&#8217;IDE vers l&#8217;Afrique ont chuté de 16 % pour atteindre 40 milliards de dollars &#8211; un niveau qui n&#8217;avait pas été atteint il y a 15 ans. Les annonces de projets Greenfield, essentiels aux perspectives d&#8217;industrialisation de la région, ont chuté de 62 %. Les économies exportatrices de produits de base ont été les plus touchées. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La COVID-19 a provoqué un effondrement des flux d&#8217;investissement vers les secteurs pertinents pour les ODD dans les pays en développement. Tous les secteurs d&#8217;investissement liés aux ODD, sauf un, ont enregistré une baisse à deux chiffres par rapport aux niveaux antérieurs à la pandémie. Le choc a exacerbé les baisses dans des secteurs qui étaient déjà faibles avant la crise du COVID-19 &#8211; comme l&#8217;électricité, l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture, et la santé. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les grandes multinationales, acteurs clés de l&#8217;IDE mondial, résistent à la tempête. Malgré la chute des bénéfices en 2020, les 100 premières EMN ont considérablement augmenté leurs liquidités, ce qui témoigne de la résilience des plus grandes entreprises. Le nombre d&#8217;entreprises multinationales détenues par l&#8217;État, qui s&#8217;élève à environ 1 600 dans le monde, a augmenté de 7 % en 2020 ; plusieurs nouveaux venus sont issus de nouvelles prises de participation de l&#8217;État dans le cadre de programmes de sauvetage. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À l&#8217;avenir, les flux mondiaux d&#8217;IDE devraient atteindre leur point le plus bas en 2021 et regagner le terrain perdu, avec une augmentation d&#8217;environ 10 à 15 %. Les IDE resteraient ainsi inférieurs de quelque 25 % au niveau de 2019. Les prévisions actuelles indiquent une nouvelle augmentation en 2022 qui, à la limite supérieure des projections, ramènerait les IDE au niveau de 2019. Les perspectives sont très incertaines et dépendront, entre autres facteurs, du rythme de la reprise économique et de l&#8217;éventualité d&#8217;une rechute de la pandémie, de l&#8217;impact potentiel sur les IDE des programmes de dépenses de relance et des pressions politiques. </span></p>
<p><a href="https://unctad.org/system/files/official-document/wir2021_en.pdf"><span style="font-weight: 400;">Rapport complet</span></a></p>
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