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	<title>Transition Digitale &#8211; Managers</title>
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		<title>CJD Sousse: combler le maillon faible de la transformation digitale</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 12:08:41 +0000</pubDate>
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<p>C’est dans ce cadre que le Centre des Jeunes Dirigeants de Sousse (CJD), en partenariat avec le Technopôle de Sousse « Novation City », a organisé une conférence-débat autour du thème : « La transformation digitale de l’entreprise et son écosystème ». En présence de nombreux chefs d’entreprise témoignant d’expériences de transformation digitale réussies et des jeunes entrepreneurs en quête de réponses aux difficultés qui entravent leur démarche. L’accent a été mis sur la conduite du changement, les politiques d’adaptation et de suivi ainsi que sur les mécanismes d’accompagnement et de financement qui permettront aux entreprises tunisiennes d’y accéder sans entraves.</p>
<h2>Bien comprendre la transformation digitale de l’entreprise</h2>
<p>Il est indispensable de comprendre que la transformation digitale n’est pas un savoir à acquérir mais il s’agit plutôt d’un processus à apprendre. Ainsi, les jeunes entrepreneurs ou les chefs d’entreprise qui n’ont pas encore réussi à détenir en main les clés de la digitalisation sont appelés à bien étudier au préalable ces outils pour en dégager une vraie valeur ajoutée à long terme.</p>
<p>Cette réflexion a été farouchement défendue par Nour El-Houda Bouakline, CEO Point Digital, Expert international spécialiste du marché africain, Consultante Formatrice en Transformation digitale, Personal Branding et en Communication. Mettant l’accent sur l’importance de la compréhension du besoin de cette transformation digitale pour être au diapason des mutations internationales dans ce domaine, Mme Bouakline a expliqué que « la transformation digitale n’est pas une finalité mais plutôt un moyen. Il faut comprendre que ces nouvelles technologies sont là pour nous permettre la transformation de nos métiers, de nos modèles économiques… ». Et d’ajouter que « le digital n’est qu’une solution à adopter en toute urgence. C’est pour cette raison que nous avons besoin de tous nos collaborateurs, d’une intelligence collective et surtout de gens engagés ».</p>
<p>Il s’agit, en effet, d’une transformation qui engage toutes les parties actives dans la sphère économique nationale tant à l’échelle académique qu’à celle administrative et professionnelle.</p>
<p>« Le problème dans le milieu académique c’est qu’on n’arrive pas encore à coordonner nos pas, ce qui engendre des problèmes de suivi et de préparation avec tout ce qui se passe actuellement dans le monde économique », a expliqué M. Zoubeir Turki, président de la Mission Universitaire Tunisienne en Allemagne.</p>
<p>Défendant le besoin de s’interroger sur le positionnement de l’entreprise tunisienne par rapport à cette transformation, M. Turki a exprimé le besoin de coordonner avec les acteurs académiques pour mettre en place un parcours qui réponde exactement aux besoins actuels du marché. « Les essais sont encore timides. Nous devons réfléchir davantage pour définir l’orientation de l’université de demain et opter pour une vision collaborative afin d’ identifier les besoins et les priorités », a-t-il expliqué.</p>
<h2>Quels mécanismes d’accompagnement et de financement opter pour la transformation digitale de l’entreprise ?</h2>
<p>La transformation digitale est en train de toucher toutes les composantes de l’économie nationale. Ainsi, on assiste à la disparition de plusieurs filières alors que de nouvelles émergent. La majorité des métiers se transforment et d’autres, ceux de demain, ne sont pas encore connus aujourd’hui.</p>
<p>Ainsi, la mise en place d’un écosystème favorable à l’expansion des nouvelles startups et entreprises tunisiennes dans l’économie numérique nécessite certes un accompagnement outre le financement. Quand une nouvelle vision économique s’impose, elle nécessite la coordination de toutes les parties concernées par la transformation digitale du paysage économique national. Leur rôle consiste à préparer les entreprises au mieux afin qu’elles puissent saisir pleinement les enjeux et les défis auxquelles elles font face en marge de leur transformation digitale.</p>
<p>Innover est tout d’abord un état d’esprit. Un porteur de projet est appelé à avoir la capacité de se réinventer à titre personnel afin de permettre à son équipe et son entreprise de créer de nouvelles idées. Cette approche que Maha Meddeb Chehata, Directrice des Opérations et du Business Development – Global Knowledge- France, a fortement défendue est, en effet, la clé de la réussite de toute entreprise en phase de transformation digitale, outre ses besoins en accompagnement et en financement.</p>
<p>« On ne fait pas de transformations pour transformer. Généralement on intègre les nouvelles technologies pour atteindre un objectif. La première étape à suivre est que ces dirigeants doivent être convaincus de l’intérêt à accorder à la transformation digitale de leurs entreprises pour eux-mêmes et pour leurs salariés. Une transformation où le changement ne peut réussir que si le porteur du projet en est convaincu », a expliqué Mme Chehata.</p>
<p>Outre cette prise de conscience qu’un porteur de projet doit avoir, les startups et les PME tunisiennes ont besoin d’acquérir autant de nouvelles compétences que de nouvelles ressources de financement afin de rester compétitives. Ainsi, se positionnent plusieurs institutions nationales et internationales qui œuvrent à accompagner, via des ateliers de formation, des stages, du mentoring et notamment par les aides financières, les entreprises tunisiennes dans leur transformation digitale. On y distingue ainsi la GIZ, la BERD, la United Gulf Financial Services et, notamment, la « Novation City ».</p>
<p>Intégrer progressivement la culture digitale dans toutes ses dimensions et profiter des ressources de financement à disposition sont un gage de réussite de toute transformation digitale des entreprises. Une dimension qui fait participer toutes les parties prenantes dans ce projet de transformation et qui demeure encore en quête du maillon faible qui doit être comblé afin de parfaire la transition et la digitalisation des entreprises tunisiennes et renforcer leur positionnement sur le marché international.</p>
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		<title>La CONECT organise son deuxième congrès national</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Nov 2018 16:47:44 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT) a organisé son deuxième congrès national à Tunis le 14 novembre 2018. L’événement s’est tenu en présence de plus de 500 participants, parmi lesquels plusieurs personnalités de l’écosystème dont des hommes d’affaires français et africains. Focus sur l’impératif de la transition digitale pour les entreprises. Tarak Cherif, [&#8230;]</p>
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<p><em>La Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT) a organisé son deuxième congrès national à Tunis le 14 novembre 2018. L’événement s’est tenu en présence de plus de 500 participants, parmi lesquels plusieurs personnalités de l’écosystème dont des hommes d’affaires français et africains. Focus sur l’impératif de la transition digitale pour les entreprises.</em></p>
<p>Tarak Cherif, président de la CONECT a insisté sur la finalité de cet événement, qui est de rassembler les entreprises et d’essayer de construire un pont vers l’avenir. Il a par ailleurs précisé que la matinée sera réservée à deux interventions qui portent sur la transition digitale, celle de l’ancien ministre des Finances Jalloul Ayed et de l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur Taoufik Jelassi.</p>
<p>Il a ensuite ajouté lors d’un point de presse que : « L’amélioration de l’appareil productif est notre souci, il y a un retard quant à la transition digitale des entreprises et on leur a donné l’opportunité d’en apprendre plus sur ce phénomène ». En ajoutant que la transition digitale ne peut qu’améliorer leur compétitivité.</p>
<h4>Election du nouveau bureau</h4>
<p>L’après-midi a été consacrée à l’élection du nouveau bureau exécutif de la CONECT. 25 congressistes se sont présentés aux élections pour 17 sièges. Il est à souligner que 8 membres du bureau exécutif de l’ancien mandat seront maintenus, selon le règlement intérieur de l’organisation. Les élections auront lieu le 14 novembre en fin de journée.</p>
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		<title>Le management face aux enjeux du digital: vue à 360° sur votre entreprise</title>
		<link>https://managers.tn/2018/06/19/le-management-face-aux-enjeux-du-digital-vue-a-360-sur-votre-entreprise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jun 2018 09:20:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le management face aux enjeux du digital Photo by Haythem Gataa on Unsplash Fait d’évidence : la technologie de l’information s’invite aujourd’hui dans les entreprises tunisiennes — que celles-ci cherchent activement à se digitaliser ou non — la transition numérique tardera peut-être à gagner du terrain, mais elle finira certainement par régner. Transition digitale : pourquoi et comment ? “On définit le digital par [&#8230;]</p>
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<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/particuliers/banqueauquotidien/uib-mobile" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/particuliers/banqueauquotidien/uib-mobile" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*7vYMl_tw7vDcK3EyxLbTjA.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/69f99-17vyml_tw7vdck3eyxlbtja.jpeg"></a><br />
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<h4><strong>Le management face aux enjeux du digital</strong></h4>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*-CaWo3eq3y597tXR0KEZSg.jpeg" data-width="4963" data-height="3387" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/16441-1-cawo3eq3y597txr0kezsg.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Photo by <a href="https://unsplash.com/photos/xa8Eg_TsPFw?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" data-href="https://unsplash.com/photos/xa8Eg_TsPFw?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" target="_blank">Haythem Gataa</a> on <a href="https://unsplash.com/search/photos/tunis?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" data-href="https://unsplash.com/search/photos/tunis?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" target="_blank">Unsplash</a></figcaption></figure>
<p>Fait d’évidence : la technologie de l’information s’invite aujourd’hui dans les entreprises tunisiennes — que celles-ci cherchent activement à se digitaliser ou non — la transition numérique tardera peut-être à gagner du terrain, mais elle finira certainement par régner.</p>
<h4><strong>Transition digitale : pourquoi et comment ?</strong></h4>
<p>“On définit le digital par tout ce qui est lié à l’utilisation de la technologie à destination des individus”, a déclaré Hédi Michau, CEO de l’agence digitale Osereso lors d’un séminaire consacré aux enjeux du management face à la digitalisation, organisé à Université Sésame. “Cette définition me tient à cœur parce qu’elle repositionne le digital autour de l’individu”, a-t-il ajouté. Pour le CEO d’Osereso, la transition digitale est un processus dynamique, en perpétuelle évolution. Réussir cette transition nécessite une logique itérative lors de l’implémentation de solutions digitales dans l’entreprise: installer, tester, et si ce n’est pas la bonne solution, rincer et répéter.</p>
<p>Entamer la transition digitale doit se justifier par un réel besoin de la part de l’entreprise. Ceci d’autant plus qu’il s’agit d’un processus de longue haleine, qui peut nécessiter des ressources considérables. Quels besoins peuvent donc “justifier” un tel choix ? Accélérer l’innovation, améliorer la productivité, soutenir la croissance, développer la notoriété, conquérir de nouveaux territoires, ou encore attirer de nouveaux talents, a indiqué le speaker. Le CEO d’Osereso recommande également de mettre en place des indicateurs et des KPIs afin de pouvoir mesurer et quantifier l’impact de la digitalisation sur ces besoins.</p>
<p>Le manager doit également prendre en considération les obstacles qui peuvent ralentir la marche de son entreprise vers la digitalisation. Il s’agit, d’après Mehdi Michau, de ressources financières insuffisantes, de compétences internes inadéquates, de menaces de cybersécurité, ou encore de défaut d’identification des besoins. La résistance au changement joue, naturellement, un rôle capital dans l’échec de la transition numérique. Pour y remédier, Rafaa Jemli, chef de département RH &amp; Logistique aux Assurances Biat, propose de mettre à la disposition des employés des outils numériques, par exemple, de gestion de carrière — tout en offrant une expérience utilisateur correcte.</p>
<p>Il n’est pas rare de voir les acteurs d’un même secteur s’inspirer les uns des autres. Pour le choix d’outils numériques à adopter, en revanche, “à chaque entreprise des besoins biens spécifiques”, explique Michau. “La société doit commencer par identifier ses besoins en mesure d’y apporter les bonnes solutions”. Autre piège à éviter, a averti l’interlocuteur : appliquer une “transformation numérique” partielle (seulement au front-office ou à une sélection de départements). Une vraie transition digitale, ajoute-t-il, doit se faire dans une approche holistique qui englobe tous les départements de l’entreprise.</p>
<p>L’échec de la transformation digitale peut également émaner de facteurs exogènes : environnement législatif inadéquat, pool de compétences limité, une infrastructure publique limitée…</p>
<h4><strong>Les machines pour humaniser le travail</strong></h4>
<p>L’influence du digital sur les RH est bien visible dès la phase de recrutement. Ainsi, la fiche employé/candidat ne se limite plus à ce qu’il/elle fournit dans son CV. On parle de nos jours de profils enrichis grâce aux solutions RH qui permettent aux recruteurs de puiser dans les mines d’or que sont les réseaux sociaux, notamment Facebook et LinkedIn, a fait savoir Omar Triki, head of marketing à Sopra HR. L’environnement de travail a également connu des changements majeurs ces dernières années,donnant lieu à des employés de plus en plus mobiles et connectés.</p>
<p>Eu égard à ces mutations, les solutions RH doivent s’adapter afin de permettre d’offrir un environnement de travail très convivial, comme l’a bien noté Omar Triki. “L’entreprise qui souhaite maintenir ses talents doit leur fournir les trois ‘P’ : le Plaisir de travailler, la Protection (en cas d’erreurs) et la Permission (garantissant plus de créativité)”, a indiqué Rafaa Jemli. Et d’ajouter : “Ce n’est plus possible de demander aux jeunes constamment connectés de se déconnecter complètement en entrant dans l’entreprise”.</p>
<h4><strong>Une vue à 360° sur l’entreprise</strong></h4>
<p>Les systèmes d’Enterprise Resource Planning (ERP) sont des solutions logiciels intégrées dont la mission est d’assurer la gestion des automatisés. L’idée est d’avoir un aperçu sur tous les process au sein de l’entreprise, aussi bien de production que de métiers de support.</p>
<p>L’ERP trouve tout son sens, d’après Adnane Jerraya du cabinet PwC, avec l’arrivée en 2011 de l’industrie 4.0. Cette dernière est caractérisée par la digitalisation aussi bien verticale (les échanges au sein d’une même entreprise) qu’horizontale (les échanges entre l’entreprise et ses fournisseurs), par la digitalisation de l’offre et des services, et la numérisation du business modèle et de l’accès des clients, poursuit Jemli.</p>
<p>Pour que l’ERP entre réellement dans la définition de l’industrie 4.0, il faudrait y ajouter de nouvelles technologies et greffer dessus des solutions novatrices comme la réalité augmentée. Google, par exemple, a développé une édition Entreprise de ses lunettes connectées “Glass”. Ces dernières sont actuellement utilisées par les ouvriers pour accéder rapidement et efficacement à des informations utiles sur la tâche à accomplir.</p>
<p>Bien que l’existence même d’un ERP au sein d’une entreprise démontre sa capacité à gérer un tel système et à automatiser les processus, une telle intégration n’est guère une étape essentielle pour la réussite de sa transition digitale, explique Adnane Jerraya. Et d’ajouter : “Ce n’est pas en mettant en place un ERP que les entreprises vont se digitaliser”.</p>
<p>En guise de recommandations, l’expert de PwC a appelé les sociétés souhaitant installer un tel système à dresser la liste des objectifs qu’elle désire atteindre et à définir les compétences dont elle pourrait avoir besoin (et de faire les recrutements nécessaires, si besoin est). Et pour tirer pleinement profit des données collectées grâce à l’ERP, Monsieur Jerraya conseille les entreprises à “bâtir” leur compétence d’analyse de données in-house.</p>
<h4><strong>Une vision globale de la logistique</strong></h4>
<p>La logistique, rappelle Mondher Khanfir, de Colombus Consulting. a vu le jour dans les années 90, comme un concept global. Il a cependant été constaté que l’optimisation de chacun des maillons n’induit pas forcément celle de la totalité de la chaîne. “Il a fallu donc basculer vers une approche systémique avec la mise en place de systèmes communicants et, surtout, de logiques opératoires et décisionnelles globales”, a déclaré Khanfir, La complexité de la gestion des chaînes logistiques émane du fait qu’il faut gérer, non seulement le temps et l’espace, mais également les données. Ainsi, Khanfir définit la supply chain comme étant “l’art de servir le bon produit au bon client, au bon moment et là où la demande existe”. Et pour mieux gérer cette demande, il est essentiel de distinguer entre les facteurs aléatoires et ceux prévisibles dans une supply chain.</p>
<p>La supply chain doit ainsi tenir en compte du flux des données, tout comme les flux physiques et financiers. Ainsi, si chaque département d’une entreprise a son propre système d’information, l’organisation finirait par se retrouver dans un patchwork inconsistant. Une telle situation peut également créer des conflits entre les différents compartiments. Pour pallier cette problématique, il suffit de créer des canaux et des protocoles pour permettre aux différents systèmes de communiquer et d’échanger. La codification des articles et des produits peut également contribuer à la simplification de la communication.</p>
<p>Pour mesurer la performance d’une supply chain, Mondher Khanfir propose de se focaliser sur la mesure de l’utilisation des actifs, qu’ils soient matériels ou non. La technologie, explique Khanfir, permet d’atteindre un meilleur taux d’utilisation. “Nous vivons dans un monde qui a surinvesti depuis des décennies, au point que nous nous trouvons aujourd’hui avec un déséquilibre : l’offre mondiale de produits et de services dépasse largement la demande solvable. Cela pourrait empêcher des économies d’ émerger mais la technologie nous offre une meilleure chance pour l’utilisation des capacités existantes, nous rassure-t-il.</p>
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		<title>Les QR Codes remplaceront les estampilles dans les administrations tunisiennes?</title>
		<link>https://managers.tn/2018/03/06/les-qr-codes-remplaceront-les-estampilles-dans-les-administrations-tunisiennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 19:52:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Tic]]></category>
		<category><![CDATA[Transition Digitale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un arrêté signé le 21 février dernier par le ministre des Technologies de la communication et de l’économie numérique pourrait signaler le début de la fin des cachets tampons … et de la calvaire des copies conformes. Détails. Tamponner un document pour certifier son authenticité pourrait devenir prochainement un (mauvais?) souvenir. En effet, l’arrêté ministériel publié [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.uib.com.tn/" data-href="http://www.uib.com.tn/" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*smpMveyG06PYvEttvUsi2g.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/5f0d5-1smpmveyg06pyvettvusi2g.gif"></a><br />
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*6ElfiWuYZDpbMYUlVgWI9A.jpeg" data-width="582" data-height="437" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/4f45e-16elfiwuyzdpbmyulvgwi9a.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>Un arrêté signé le 21 février dernier par le ministre des Technologies de la communication et de l’économie numérique pourrait signaler le début de la fin des cachets tampons … et de la calvaire des copies conformes. Détails.</em></p>
<p>Tamponner un document pour certifier son authenticité pourrait devenir prochainement un (mauvais?) souvenir. En effet, l’arrêté ministériel publié dans le JORT du 27 février dernier instaure un cadre réglementaire pour l’utilisation du cachet électronique visible pour assurer la conformité des documents administratifs.</p>
<p>Se manifestant sous la forme d’un QR Code, ce cachet contient une version chiffrée et condensée des données clés du document à authentifier. Pour vérifier l’authenticité du cachet électronique visible, il suffit de le scanner par une application disponible gratuitement sur le site de l’Agence Nationale de la Certification Électronique. Après vérification de la signature, l’application, baptisée QR-Check, affichera les données lues à partir du cachet ― celles-ci doivent donc correspondre aux données écrites et visibles sur le document.</p>
<p>Les avantages de ce dispositif sont multiples. Les fameuses copies conformes seront rendues obsolètes puisque scanner le QR Code sur une simple copie suffit pour assurer l’intégrité du document. De plus, il sera possible d’importer directement les données extraites du QR Code dans les systèmes d’informations, évitant ainsi les risques de la double saisie.</p>
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		<title>La relation client à l’ère de la transition digitale</title>
		<link>https://managers.tn/2017/11/07/la-relation-client-a-lere-de-la-transition-digitale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2017 14:39:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Relation Client]]></category>
		<category><![CDATA[Transition Digitale]]></category>
		<category><![CDATA[UX]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans sa première édition, TDS a mis en avant le rôle du digital dans l’entreprise et dans la relation client, lors d’un panel animé par Iheb Beji, Rym Choukatli et Aymen Nsairi. On nous répète souvent que l’e-commerce ne marche(ra) pas en Tunisie. Ce n’est pas tout à fait vrai. La seule problématique est au [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Dans sa première édition, TDS a mis en avant le rôle du digital dans l’entreprise et dans la relation client, lors d’un panel animé par Iheb Beji, Rym Choukatli et Aymen Nsairi.</em></p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*zZCMmFJQuex_wLYdc3Gmxw.jpeg" data-width="4896" data-height="3672" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/1fd69-1zzcmmfjquex_wlydc3gmxw.jpeg"><br />
</figure>
<p><span>On</span> nous répète souvent que l’e-commerce ne marche(ra) pas en Tunisie. Ce n’est pas tout à fait vrai. La seule problématique est au niveau du paiement. Pour tout le reste, le Tunisien préfère désormais passer par internet.</p>
<p>Les entreprises, tous secteurs et toutes tailles confondus, ont compris le message; avoir une page Facebook, par exemple, est aujourd’hui primordial ― aussi bien pour exhiber ses produits que pour traiter les réclamations clients. S’adapter n’est toujours pas facile. Plus la taille de l’entreprise est importante, plus le chemin de la transformation digitale est difficile à emprunter. La transition est encore plus délicate quand il s’agit de la relation client.</p>
<p>La bonne nouvelle est que le digital a permis de résoudre nombre de problématiques qu’on pensait jadis irrémédiable. Magic Hotels &amp; Resorts, par exemple, a réussi à harmoniser sa politique de prix à travers tous les canaux, en vente directe ou dans les agences, grâce à une plateforme digitale permettant à tous les agents, où qu’ils soient, de présenter aux clients les mêmes offres.</p>
<p>“Cela n’aurait jamais pu être fait sans le digital”, a déclaré Aymen Nsairi, directeur digital de la chaîne hôtelièreUne fois client, la clé d’une fidélisation réussie du consommateur passe par le numérique. Pour ce faire, rester en contact avec le client via les réseaux sociaux est primordial. Certaines marques, par contre, optent également pour les applications mobiles pour plus de contact “direct” avec leurs utilisateurs. Chez orange, par exemple, le client peut accéder à son compte mobile sur l’app de l’opérateur pour gérer sa ligne: charger, consulter son solde et, surtout, acheter des options, …</p>
<p>“Il y aussi un volet SAV: avec cette application, le client peut aussi contacter directement un conseiller client … par chat!”, a expliqué Rym Choukatli, digital marketing manager à Orange Tunisie.</p>
<p>“Aujourd’hui, nous allons au client là où il est, aux horaires qui lui conviennent. Notre service après-vente ne se limite plus aux appels téléphoniques. Nous sommes aujourd’hui sur Facebook, Messenger, Twitter, … En plus de la création de nouveaux postes, nous avons dû adapter nos méthodes de travail pour pouvoir répondre à ce changement”, a-t-elle ajouté.</p>
<p>Ce qui est valable pour l’opérateur, l’est aussi pour la chaîne hôtelière : “Le digital nous permet d’atteindre directement le client lorsqu’il est dans l’hôtel devant son smartphone. L’application mobile est connectée à notre info channel, qui donne toutes les informations nécessaires au client”, s’est félicité Aymen. Les applications mobiles ont un autre avantage de taille. Permettre aux marques de suivre à la trace leurs clients. “Grâce au smartphone, nous sommes dans la poche du client. Nous avons donc la possibilité de le suivre tout au long de sa journée”, nous informe Rym.</p>
<p>En effet, l’analyse du comportement client à l’aide du big data et de l’intelligence artificielle est au coeur de la transition digitale. Pour la première fois, les marques ont la possibilité de détecter les besoins des utilisateurs — et d’y répondre — avant même qu’ils ne le réclament. Le tout, dans un coût réduit par rapport aux autres canaux de communication avec le client. Mais attention, il ne faut pas en abuser. “Lorsque le client arrive à l’hôtel, il est obligé d’installer notre application pour pouvoir utiliser le Wifi. Ceci nous permet de créer un lien avec le client”. Un exemple surtout à ne PAS suivre.</p>
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		<title>Signature électronique, l’arme digitale anti-corruption</title>
		<link>https://managers.tn/2017/01/11/signature-electronique-larme-digitale-anti-corruption/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 11:46:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Ance]]></category>
		<category><![CDATA[Transition Digitale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Interview exclusive avec Syrine Tlili, DG de l’ANCE Syrine Tlili, Directrice Générale de l’Agence Nationale de la Certification Électronique — Crédits photo: Le Manager. Tous droits réservés. https://upscri.be/a75d53/ Présente sur les roadmaps de tous les gouvernements de ces dernières années, la transformation numérique de l’administration devrait nous sauver de l’enfer bureaucratique que nous vivons. Adieu papiers, adieu cachets … [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>Interview exclusive avec Syrine Tlili, DG de l’ANCE</h4>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*VqqWty5MR6wtGxNV-iopAw.jpeg" data-width="4896" data-height="3672" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/01/8b037-1vqqwty5mr6wtgxnv-iopaw.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Syrine Tlili, Directrice Générale de l’Agence Nationale de la Certification Électronique — Crédits photo: Le Manager. Tous droits réservés.</figcaption></figure>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<p><span>P</span>résente sur les roadmaps de tous les gouvernements de ces dernières années, la transformation numérique de l’administration devrait nous sauver de l’enfer bureaucratique que nous vivons.</p>
<p>Adieu papiers, adieu cachets … si tout se passe comme prévu, bien entendu. Le futur appartient à la signature électronique !</p>
<p>Le Manager a rencontré Syrine Tlili, Directrice Générale de l’<a href="https://www.certification.tn/" data-href="https://www.certification.tn/" target="_blank">Agence Nationale de la Certification Électronique</a> pour nous parler de cette technologie, mais aussi de l’Agence et de ses projets.</p>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*amy5CBPc4J_9CeH-2Wvq9w.png" data-width="1200" data-height="300" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/01/74357-1amy5cbpc4j_9ceh-2wvq9w.png"><figcaption class="wp-caption-text">— Syrine Tlili, DG de l’ANCE.</figcaption></figure>
<h4><strong>En quoi est utilisée la signature électronique ?</strong></h4>
<p>L’utilisation des signatures électroniques de l’ANCE est répandue au niveau de l’e-gov, de l’e-commerce et de l’e-banking.</p>
<p>La signature peut aussi être complémentée par l’horodatage. Ainsi, non seulement on connait qui a signé quoi, mais aussi à quelle heure exactement.</p>
<p>L’ANCE délivre d’autres types de certificats, en l’occurrence, les certificats de serveurs web, qui permettent d’authentifier qu’un site est bel bien authentique et non pas une copie piratée.</p>
<h4><strong>En visitant certains sites sécurisés tunisiens, les internautes sont alertés par leurs navigateurs que la page n’est pas vraiment sécurisée. De quoi s’agit-il ?</strong></h4>
<p>En 2007, le gouvernement tunisien a signé une convention avec Microsoft, grâce à laquelle la clé de notoriété de l’ANCE a été ajoutée au magasin de confiance de l’éditeur. Ainsi, les internautes utilisant Internet Explorer ne recevaient plus de messages d’erreur.</p>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*ELox4E1PWvU3iL5IWSCNgA.png" data-width="687" data-height="554" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/01/0e22c-1elox4e1pwvu3il5iwscnga.png"><figcaption class="wp-caption-text">En tentant de visiter certains sites sécurisés tunisiens (ici le <a href="https://www.e-dinar.poste.tn/fr/guide4.html" data-href="https://www.e-dinar.poste.tn/fr/guide4.html" target="_blank">portail e-dinar</a> de la Poste tunisienne), les internautes sont accueillis par cette effrayante alerte.</figcaption></figure>
<p>Depuis, les procédures ont évolué et il n’est plus possible d’apparaître dans les magasins de confiance des éditeurs par simple convention. Il existe aujourd’hui des normes que nous devons suivre afin de pouvoir être intégrés à ces whitelists.</p>
<p>En 2015, nous nous sommes fait audités conformément au standard européen ETSI et nous avons livré notre attestation de conformité à Microsoft et Mozilla. La firme de Redmond nous a déjà remis dans sa whitelist. L’éditeur de Firefox, par contre, traîne encore et nous devons démarrer la première round de discussions dans les mois à venir. Nous espérons que cette situation serait résolue dans les plus brefs délais.</p>
<p>Il est à noter que, sur le plan juridique, seul un certificat signé par l’ANCE ou une autorité équivalente dans un pays avec lequel la Tunisie a signé une convention de reconnaissance mutuelle est valide en cas de litige, par exemple.</p>
<h4><strong>Que pensez-vous de votre position de monopole ?</strong></h4>
<p>Nous aimerions bien voir d’autres autorités apparaître à condition que leur nombre soit dans la limite du raisonnable.</p>
<h4><strong>Le secteur privé est-il le bienvenu ?</strong></h4>
<p>Nous desservons actuellement deux types de clients : l’administration publique dans le cadre de l’e-gov, et le secteur privé.</p>
<p>Pour ce dernier, ce serait plus bénéfique de voir émerger une ou des entités privées pour gérer le secteur. Pour l’étatique, par contre, il vaut mieux avoir une seule autorité racine pour délivrer des certificats valables dans toutes les administrations et les instances gouvernementales.</p>
<figure>
<p><a href="https://lemanager.tn/je-mabonne-2b4a4fc906b1" data-href="https://lemanager.tn/je-mabonne-2b4a4fc906b1" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*JmG4-Ol7pEd2yHWfe4Ev_g.png" data-width="2480" data-height="520" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/07/77f4d-1jmg4-ol7ped2yhwfe4ev_g.png"></a><br />
</figure>
<p>Nous souhaitons également nouer des partenariats avec le privé afin de pouvoir exporter notre savoir-faire et ouvrir d’autres marchés à l’international, notamment en Afrique. L’ANCE a signé, dans ce cadre, des conventions avec la Côte-d’Ivoire (ARTCI), avec le Burkina Faso, et le Soudan. Nous avons commencé à vendre des certificats bien que leur nombre ne soit pas assez important, vu que le secteur de la certification électronique n’est pas assez développé dans ces pays.</p>
<p>Mieux encore : nous œuvrons pour que nos certificats soient reconnus au niveau européen afin d’accroître l’attractivité des solutions de l’ANCE. Nous oeuvrons actuellement pour obtenir le certificat eIDAS et pour la signature d’une convention avec l’Union Européenne afin que l’ANCE figure dans la liste de trusted authorities.</p>
<h4><strong>Que faites-vous pour pousser l’administration vers le zéro papier ?</strong></h4>
<p>Nous avons toujours œuvré et nous continuons d’œuvrer pour accélérer le passage vers une administration à zéro-papier, qui est l’un des grands axes de notre plan quinquennal.</p>
<p>Une fois nos certificats certifiées ETSI, ce qui devrait se faire en début 2017, la prochaine étape serait d’offrir le support nécessaire pour le développement d’une plateforme nationale se basant sur la confiance numérique. Dès l’atteinte de ce milestone, nous serons plus agressifs pour pousser l’usage de la signature électronique dans l’administration publique.</p>
<p>Et afin de pouvoir répondre à tous les besoins, nous allons également diversifier nos services et nos produits, en offrant l’hébergement d’autorités de certification ou en donnant accès à nos serveurs de clés privés pour la signature à distance, …</p>
<p>Nous pensons également à la signature électronique mobile. Les smartphones n’ont malheureusement pas d’espace de stockage cryptographique. Donc il n’est pas possible de s’assurer, par exemple, qu’elle n’a pas été volée. On peut donc avoir une signature avancée avec le smartphone, mais pas qualifiée.</p>
<p>La tendance actuelle est de donner l’accès, via le mobile, à des signatures hébergées sur des serveurs HSM. Mais ceci doit se faire via une connexion sécurisée, moyennant un mot de passe à usage unique, et après s’être assuré qu’il s’agit bel et bien du porteur de la signature, … Cette authentification multi-facteurs nous permettra de dire que la signature est qualifiée. C’est notre programme pour 2017.</p>
<h4><strong>Que pensez-vous de la loi en vigueur ?</strong></h4>
<p>Nous avons également proposé un nouveau texte législatif concernant la signature numérique, visant à rendre les lois plus fluides et plus adaptées à ce qui se passe actuellement. À titre d’exemple, la loi tunisienne définit la signature électronique comme étant une paire de clés. Or, ce n’est toujours pas le cas; dans certains pays européens, la voix d’une personne peut être qualifiée de signature électronique.</p>
<p>Notre texte proposé va alléger la loi actuelle tout en facilitant l’usage de la signature électronique.</p>
<h4><strong>Quel rôle joue la signature électronique pour la lutte anti-corruption ?</strong></h4>
<p>Falsifier une signature manuscrite est, non seulement possible, mais aussi facile à le faire. Ce n’est pas le cas pour la signature électronique qui nécessite une énorme puissance de calcul. La puissance des machines actuelles ne permettent pas de casser les clés que nous sommes actuellement en cours d’utilisation.</p>
<p>Avec la signature électronique il y aussi plus de transparence : toutes les transactions sont protégées dans une base de données protégée moyennant un certificat contre la modification, donc elle assurera l’intégrité des données. Avec un tas de papiers, tout un chacun peut détruire le document qu’il souhaite. Avec un système électronique, nous pouvons avoir tout l’historique des modifications, …</p>
<p>La confidentialité est elle aussi protégée grâce au chiffrement et à la signature électroniques, seules les personnes autorisées à le faire peuvent consulter un document.</p>
<p>Du coup, les pots de vins et le fameux «efra7 bya» devraient disparaître, ce qui a engendré une certaine résilience et résistance contre la signature électronique au sein de l’administration.</p>
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