<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>startups - Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/tag/startups/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn/tag/startups/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 26 Oct 2026 06:54:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.11</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>startups - Managers</title>
	<link>https://managers.tn/tag/startups/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>The Dot célèbre ses 5 ans: une communauté au cœur de l’innovation tunisienne</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/26/the-dot-celebre-ses-5-ans-une-communaute-au-coeur-de-linnovation-tunisienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Oct 2026 06:53:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[anniversaire de The Dot]]></category>
		<category><![CDATA[Hub d'innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
		<category><![CDATA[Startup Act]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[The Dot]]></category>
		<category><![CDATA[Tic]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=125003</guid>

					<description><![CDATA[<p>Plus de 500 startups accompagnées, plus de 3000 événements organisés et six programmes actifs : le hub d’innovation digitale de Tunis célèbre ce vendredi un anniversaire placé sous le signe de la communauté. The Dot célèbre aujourd’hui ses cinq ans. Cinq années de rencontres, de projets et de collaborations qui ont contribué à faire évoluer l’écosystème [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/26/the-dot-celebre-ses-5-ans-une-communaute-au-coeur-de-linnovation-tunisienne/">The Dot célèbre ses 5 ans: une communauté au cœur de l’innovation tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Plus de 500 startups accompagnées, plus de 3000 événements organisés et six programmes actifs : le hub d’innovation digitale de Tunis célèbre ce vendredi un anniversaire placé sous le signe de la communauté.</em></p>
<p><span lang="fr" data-olk-copy-source="MessageBody">The Dot célèbre aujourd’hui ses cinq ans. Cinq années de rencontres, de projets et de collaborations qui ont contribué à faire évoluer l’écosystème tunisien de l’innovation et de l’entrepreneuriat. Au-delà de l’anniversaire d’un lieu, cette étape met à l’honneur toute une communauté : startups, fondateurs, alumni, partenaires institutionnels et privés, structures de soutien à l’entrepreneuriat, investisseurs, ainsi que toutes celles et ceux qui font émerger de nouvelles idées et les transforment en projets concrets.</span></p>
<h3><span lang="fr">Cinq ans d’impact au service de l’innovation</span></h3>
<p><span lang="fr">Depuis son lancement en 2021, The Dot, porté par le Ministère des Technologies de la Communication, Expertise France, la Coopération allemande et la Fondation Tunisie pour le Développement, avec le soutien financier de l’Union européenne, s’affirme comme un espace de rencontre, d’accompagnement et de collaboration pour les acteurs de l’innovation en Tunisie. À travers ses programmes, ses événements et ses initiatives, le hub rapproche entrepreneurs, institutions, entreprises et structures d’accompagnement, favorise le partage d’expertise et suscite de nouvelles opportunités.</span></p>
<p><span lang="fr">En chiffres, ces cinq années représentent plus de 500 startups accompagnées, dont 37 de la diaspora tunisienne. Le projet compte également près de 130 entreprises internationales de l’initiative Tech216, 140 startups hébergées venues de 10 gouvernorats, plus de 3000 événements organisés et accueillis au sein du hub, et six programmes actifs dédiés au soutien de l’entrepreneuriat et de l’innovation. Des chiffres qui témoignent du chemin parcouru, mais aussi de la dynamique collective qui anime cet écosystème.</span></p>
<h3><span lang="fr">Une communauté qui se construit et qui dure</span></h3>
<p><span lang="fr">La singularité de The Dot tient autant aux initiatives qu’il porte qu’aux liens qui s’y tissent. Fondateurs, entrepreneurs accompagnés, partenaires et experts font de cet espace un lieu d’échange où les expériences se croisent, où les idées circulent et où les collaborations prennent forme. </span><span lang="fr">Cette dynamique se prolonge bien au-delà des programmes et des événements. Les alumni poursuivent leur parcours entrepreneurial, développent leurs projets et restent impliqués dans la vie de l’écosystème. Ils incarnent l’une des dimensions essentielles de l’action de The Dot : créer des connexions durables et faire grandir une communauté capable d’évoluer au-delà des murs du hub. </span></p>
<blockquote>
<p><i><span lang="fr">« En cinq ans, The Dot a démontré que l’innovation se nourrit avant tout des rencontres, de la confiance et de la force du collectif. Aujourd’hui, notre ambition est de faire rayonner cette dynamique au-delà de Tunis, en renforçant les passerelles avec les centres ELIFE dans les régions, afin que les jeunes, où qu’ils se trouvent en Tunisie, puissent accéder aux mêmes opportunités, développer leurs talents et concrétiser leurs projets » </span></i><span lang="fr">Badreddine Ouali, </span><span lang="fr">Président de la Fondation Tunisie pour le Développement et cofondateur de The Dot<i></i></span></p>
<p><i><span lang="fr">« Soutenir les talents, l&#8217;innovation et les technologies qui façonnent l&#8217;avenir économique de la Méditerranée est au cœur de l’engagement de la France aux côtés de The Dot : </span></i><i></i><i><span lang="fr">une success-story tunisienne qui depuis 5 ans écrit sa propre histoire, chaque jour plus forte, autonome, libre et créative. » </span></i><span lang="fr">Manuel Bufala</span><i><span lang="fr">, </span></i><span lang="fr">Ministre-conseiller à l’Ambassade de France en Tunisie</span><span lang="fr">.</span><span style="color: #53585c;"> </span></p>
</blockquote>
<blockquote>
<p><i><span lang="fr">« </span></i><i><span lang="fr">Notre programme a pour mission de créer des emplois dans le secteur tunisien des technologies de l&#8217;information, en constante croissance. L&#8217;un de ses piliers essentiels est le soutien et la promotion de l&#8217;entrepreneuriat innovant. The Dot est un lieu central destiné à nourrir l&#8217;écosystème tunisien des start-ups. C&#8217;est là que se réunissent les programmes de soutien, les investisseurs, les bailleurs de fonds et les jeunes start-ups pour façonner l&#8217;avenir économique de la Tunisie et le faire rayonner à travers le monde. </span></i><i><span lang="fr">»</span></i><i> </i><span lang="fr">Alexander Beetz,</span><span lang="fr"> Directeur du programme Transformation digitale de la GIZ Tunisie<i></i></span></p>
<p><span lang="fr"> </span><span lang="fr">« <i>The Dot est une belle aventure collective, née d’une ambition partagée entre la Tunisie et Team Europe : rapprocher les talents, encourager l’innovation et créer de nouvelles opportunités entre nos deux rives. En ce cinquième anniversaire, je forme le vœu que The Dot continue de grandir, de faire rayonner les talents tunisiens et de porter toujours plus loin les ambitions de tout un écosystème. </i>», a déclaré Giuseppe Peronne, Ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie.</span></p>
</blockquote>
<h3><span lang="fr">Un anniversaire placé sous le signe des rencontres</span></h3>
<p><span lang="fr">La célébration réunit ce vendredi, dans les locaux de The Dot, celles et ceux qui ont contribué à son développement et ceux qui font vivre son écosystème au quotidien. Le programme s’articule en deux temps : une cérémonie officielle en présence de représentants institutionnels et d’ambassadeurs, puis une soirée dédiée à la communauté, qui rassemble partenaires, entrepreneurs et alumni. </span><span lang="fr">Cette rencontre est l’occasion de revenir sur cinq années de réalisations, de saluer la contribution de toutes celles et ceux qui ont pris part à cette aventure collective et de réaffirmer le rôle des partenariats dans le développement de l’innovation et de l’entrepreneuriat en Tunisie. </span><span lang="fr">Cinq ans après son lancement, The Dot poursuit une ambition intacte : faire vivre un écosystème où les initiatives individuelles trouvent leur force dans le collectif, où les rencontres ouvrent de nouvelles perspectives et où les entrepreneurs disposent d’un environnement propice au développement de leurs projets.</span></p>
<p><b> </b></p>



<figure id="attachment_125007" aria-describedby="caption-attachment-125007" style="width: 750px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-jnews-750x536 wp-image-125007" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/the-dot--750x536.png" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/the-dot--750x536.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/the-dot--120x86.png 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/the-dot--350x250.png 350w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-125007" class="wp-caption-text"><em>Un anniversaire célébré sous le signe de la communauté.</em></figcaption></figure>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/26/the-dot-celebre-ses-5-ans-une-communaute-au-coeur-de-linnovation-tunisienne/">The Dot célèbre ses 5 ans: une communauté au cœur de l’innovation tunisienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Barq, Tabby, Moove… Six grandes opérations qui ont marqué le financement des startups en MENA</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/13/barq-tabby-moove-six-grandes-operations-qui-ont-marque-le-financement-des-startups-en-mena/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 10:07:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[Wamda]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124505</guid>

					<description><![CDATA[<p>329,5 millions de dollars pour Barq, 250 millions pour Moove et 233 millions pour Tabby. Selon Wamda, au 3e trimestre 2026, plusieurs startups du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ont attiré des financements importants. Dans la région MENA, 6 opérations se distinguent par leur montant. Trois concernent des entreprises saoudiennes, deux des sociétés basées aux [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/13/barq-tabby-moove-six-grandes-operations-qui-ont-marque-le-financement-des-startups-en-mena/">Barq, Tabby, Moove… Six grandes opérations qui ont marqué le financement des startups en MENA</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>329,5 millions de dollars pour Barq, 250 millions pour Moove et 233 millions pour Tabby. Selon Wamda, au 3e trimestre 2026, plusieurs startups du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ont attiré des financements importants. Dans la région MENA, 6 opérations se distinguent par leur montant. Trois concernent des entreprises saoudiennes, deux des sociétés basées aux Émirats arabes unis et la dernière, une entreprise égyptienne. Ensemble, elles représentent plus d’un milliard de dollars.</p>
<p>Barq arrive en tête avec 329,5 millions de dollars levés lors d’un tour de table de série A. La fintech saoudienne a atteint une valorisation de 1,85 milliard de dollars à l’issue de l’opération. Ce montant place l’entreprise parmi les acteurs les plus valorisés de la région, alors qu’elle se trouve encore à un stade relativement précoce de son parcours de financement.</p>
<p>La valorisation et le montant levé ne désignent toutefois pas la même chose. Les 329,5 millions de dollars correspondent aux fonds mobilisés lors de l’opération, tandis que le 1,85 milliard représente la valeur attribuée à l’entreprise dans le cadre de cette transaction. Pour les dirigeants, cette distinction est essentielle: une valorisation élevée traduit les attentes des investisseurs, mais ne renseigne pas, à elle seule, sur la rentabilité ou la solidité financière d’une société.</p>
<p>Tabby, autre fintech saoudienne, a levé 233 millions de dollars lors d’un tour de table de série F. L’opération porte sa valorisation à 6,5 milliards de dollars. L’entreprise évolue dans le secteur du paiement fractionné, connu sous l’appellation <em>Buy Now, Pay Later</em> (BNPL), qui permet aux consommateurs de régler leurs achats en plusieurs fois.</p>
<p>La série F correspond à un stade de financement plus avancé que la série A de Barq. L’entreprise a déjà franchi plusieurs étapes de développement et cherche à poursuivre sa croissance. Les deux opérations illustrent ainsi des situations différentes: une entreprise peut lever des fonds pour accélérer son développement, tandis qu’une autre sollicite de nouveaux capitaux après plusieurs cycles de financement.</p>
<p>Le troisième acteur saoudien de ce groupe, Lendo, a mobilisé 200 millions de dollars sous forme de dette. Cette modalité change la nature de l’opération. Contrairement à une levée de fonds en capital, un financement par la dette ne donne pas nécessairement lieu à une participation de l’investisseur au capital de l’entreprise. Il implique en revanche un remboursement selon les conditions prévues.</p>
<p>Aux Émirats arabes unis, Moove a réuni 250 millions de dollars lors d’un tour de table de série C. Présente dans les services de mobilité, l’entreprise finance notamment l’accès des chauffeurs à des véhicules destinés à leur activité. Son modèle se situe à la croisée du financement et du transport. L’accès au véhicule permet de travailler, tandis que les revenus générés contribuent à couvrir son coût. Le montant obtenu donne à Moove des moyens supplémentaires pour poursuivre son développement. Mais une levée de fonds importante s’accompagne aussi d’attentes élevées. Les investisseurs cherchent généralement à savoir comment les capitaux seront utilisés, quels marchés l’entreprise entend développer et comment cette croissance pourra se traduire en résultats financiers.</p>
<p>Fasset, également basée aux Émirats, a levé 68 millions de dollars en série C. La fintech développe des services financiers numériques, notamment autour des actifs numériques. </p>
<p>En Égypte, Paymob a obtenu 35 millions de dollars lors d’un tour de table de pré-série C. L’entreprise fournit des infrastructures de paiement aux commerçants et aux entreprises. Ses solutions permettent notamment d’accepter et de gérer des paiements numériques. Cette activité répond à un besoin important pour les entreprises qui souhaitent développer leurs ventes en ligne ou diversifier les moyens de paiement proposés à leurs clients.</p>
<p>Les six opérations montrent que les grandes levées de fonds ne répondent pas toutes au même objectif. Certaines soutiennent l’expansion d’une fintech, d’autres financent des services de mobilité ou des infrastructures de paiement. Le stade de financement compte également: une série A et une série F ne correspondent pas au même niveau de maturité ni aux mêmes attentes des investisseurs.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>



<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>




<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/13/barq-tabby-moove-six-grandes-operations-qui-ont-marque-le-financement-des-startups-en-mena/">Barq, Tabby, Moove… Six grandes opérations qui ont marqué le financement des startups en MENA</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Startups tunisiennes: où sont passés les investisseurs?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/13/startups-en-mena-larabie-saoudite-reprend-la-premiere-place-devant-les-emirats/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Guide]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Dollars]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[Tunsiie]]></category>
		<category><![CDATA[uae]]></category>
		<category><![CDATA[Wamda]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124495</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Tunisie reste en retrait dans la course aux financements des startups. A dire vrai, l’Arabie saoudite redevient le premier marché du financement des startups au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Selon les données de Wamda, au troisième trimestre 2026, les entreprises du royaume ont levé près d’un milliard de dollars, devant les Émirats [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/13/startups-en-mena-larabie-saoudite-reprend-la-premiere-place-devant-les-emirats/">Startups tunisiennes: où sont passés les investisseurs?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p data-pm-slice="1 1 []">La Tunisie reste en retrait dans la course aux financements des startups. A dire vrai, l’Arabie saoudite redevient le premier marché du financement des startups au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Selon les données de Wamda, au troisième trimestre 2026, les entreprises du royaume ont levé près d’un milliard de dollars, devant les Émirats arabes unis, avec 507 millions, et l’Égypte, avec 56,4 millions. Ces chiffres montrent que les investissements restent concentrés sur quelques entreprises et que les écarts entre les marchés sont importants.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []"><img decoding="async" class="alignnone size-jnews-360x504 wp-image-124499 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-tima-miroshnichenko-6266282-360x504.jpg" alt="" width="360" height="504" /></p>
<p>Au total, les startups de la région MENA ont levé 1,65 milliard de dollars entre juillet et septembre 2026, selon le rapport de Wamda publié le 12 octobre. C’est plus du double du montant enregistré au deuxième trimestre, en hausse de 108 %. Pourtant, les financements restent inférieurs de 63 % à ceux du troisième trimestre 2025. Le marché a rebondi en trois mois, mais il n’a pas retrouvé son niveau de l’année précédente.</p>
<p>L’Arabie saoudite arrive en tête avec près d’un milliard de dollars levés en 62 opérations. Au deuxième trimestre, les startups saoudiennes n’avaient réuni que 102 millions de dollars. Cette forte hausse repose surtout sur la fintech, qui a attiré 815,8 millions de dollars en 16 opérations. L’e-commerce suit avec 98 millions, puis la proptech avec 50,3 millions.</p>
<p>Trois opérations expliquent une grande partie de ce résultat. Barq a levé 329,5 millions de dollars, Tabby 233 millions et Lendo 200 millions sous forme de dette. Ensemble, ces financements représentent 762,5 millions de dollars, soit environ 75 % du total saoudien.</p>
<p>Autrement dit, la première place du royaume tient largement à ces trois entreprises. Cela ne signifie pas que les autres startups ne trouvent pas de financement, mais leurs opérations pèsent beaucoup moins dans le bilan national. Pour mesurer la vitalité d’un écosystème, il faut donc regarder non seulement le montant total levé, mais aussi le nombre d’entreprises qui accèdent aux capitaux.</p>
<p>Les Émirats arabes unis occupent la deuxième place avec 507 millions de dollars réunis en 41 opérations. Le montant a reculé de 14 % par rapport au trimestre précédent, où les startups avaient levé 591,3 millions de dollars. La mobilité arrive en tête des secteurs financés, avec 250 millions de dollars, devant la fintech, à 164,3 millions, et la healthtech, à 25,2 millions.</p>
<p>Là encore, deux entreprises ont pesé lourd. Moove a levé 250 millions de dollars en série C et Fasset, 68 millions lors d’un tour de table de série C. À elles deux, elles représentent 318 millions de dollars, soit près de 63 % du total émirien. Sans ces deux opérations, les financements seraient tombés à 189 millions de dollars.</p>
<p>Les chiffres montrent que les Émirats restent capables d’attirer de gros investissements, notamment vers des entreprises déjà avancées dans leur développement. Mais ils montrent aussi que le résultat d’un trimestre peut dépendre de quelques levées de fonds. Le montant global ne permet pas, à lui seul, de savoir si les startups plus jeunes ont davantage de facilité à financer leurs projets.</p>
<p>L’Égypte reste troisième, mais les montants sont nettement plus faibles. Les startups du pays ont levé 56,4 millions de dollars en 15 opérations, contre 72,6 millions au deuxième trimestre, soit une baisse de 22 %. Le financement de Paymob explique une grande partie de cette activité. Le fournisseur d’infrastructures de paiement a levé 35 millions de dollars en pré-série C, soit environ 62 % du total égyptien. Sans cette opération, les startups du pays n’auraient réuni que 21,4 millions de dollars.</p>
<p>La fintech domine également en Égypte, avec 45 millions de dollars levés. L’edtech a attiré 3 millions et les infrastructures liées au commerce électronique, 2,8 millions. Le pays conserve donc une activité de financement, mais les montants restent limités et reposent largement sur une seule entreprise.</p>
<p>À l’échelle régionale, la fintech est le principal secteur financé. Elle a attiré environ 1,03 milliard de dollars au troisième trimestre, soit près de 62 % du total. La mobilité arrive en deuxième position avec 285 millions de dollars, suivie de l’e-commerce, à 105,6 millions. Cette répartition montre où se dirigent les capitaux, mais elle souligne aussi le poids de quelques secteurs dans les choix des investisseurs.</p>
<p>Le stade de développement des entreprises joue également un rôle. Les startups déjà avancées ont levé 606 millions de dollars en sept opérations. Celles qui se trouvent en phase de démarrage ont réuni 505,4 millions à travers 94 opérations. Les entreprises les plus matures attirent donc des montants importants en quelques transactions, tandis que les financements des jeunes pousses se répartissent entre un nombre bien plus élevé de projets.</p>
<p>Pour les entrepreneurs, ces données rappellent qu’il ne suffit pas de regarder les montants levés dans un pays pour évaluer les possibilités de financement. Le secteur d’activité, le niveau de développement de l’entreprise et le type d’investisseurs recherchés comptent aussi. Une startup en phase de démarrage n’a pas les mêmes besoins ni les mêmes possibilités qu’une entreprise qui prépare son expansion.</p>
<p>L’accès aux capitaux reste par ailleurs très inégal entre les équipes fondatrices. Les startups dirigées par des femmes ont levé 12,7 millions de dollars, soit moins de 1 % du total régional. Les entreprises fondées par des équipes mixtes ont obtenu 15,9 millions de dollars, tandis que celles dirigées par des hommes ont réuni 1,62 milliard de dollars.</p>
<p>Au troisième trimestre, l’Arabie saoudite s’impose donc grâce à quelques opérations majeures dans la fintech. Les Émirats restent un marché important, porté notamment par la mobilité, tandis que l’Égypte enregistre un recul. La hausse des financements régionaux est bien réelle par rapport au trimestre précédent. Reste à voir si elle profitera à davantage de startups ou si les prochains mois confirmeront le poids dominant de quelques grandes entreprises.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/13/startups-en-mena-larabie-saoudite-reprend-la-premiere-place-devant-les-emirats/">Startups tunisiennes: où sont passés les investisseurs?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>4e African ESG Summit: comment rendre l’ESG bancable pour les exportateurs africains ?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/4e-african-esg-summit-comment-rendre-lesg-bancable-pour-les-exportateurs-africains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 20:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[AFRICAN ESG SUMMIT]]></category>
		<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[conformité]]></category>
		<category><![CDATA[CSRD]]></category>
		<category><![CDATA[durabilité]]></category>
		<category><![CDATA[échange commercial]]></category>
		<category><![CDATA[etiquette]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[green]]></category>
		<category><![CDATA[intégration des critères ESG]]></category>
		<category><![CDATA[investisseurs internationaux]]></category>
		<category><![CDATA[Marché Africain]]></category>
		<category><![CDATA[Notation]]></category>
		<category><![CDATA[origine du produit]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
		<category><![CDATA[produits]]></category>
		<category><![CDATA[Reglementation]]></category>
		<category><![CDATA[Reporting]]></category>
		<category><![CDATA[Risques climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[standards internationaux]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[Ue]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124297</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour un exportateur africain, la question ESG ne s’arrête plus à la conformité. Il peut désormais conditionner l’accès au marché, peser dans l’analyse d’un banquier et, au bout de la chaîne, décider de la capacité de l’entreprise à financer sa transformation. C’est tout le fil conducteur du panel &#8220;De l’ESG à la bancabilité: comment financer [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/08/4e-african-esg-summit-comment-rendre-lesg-bancable-pour-les-exportateurs-africains/">4e African ESG Summit: comment rendre l’ESG bancable pour les exportateurs africains ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p data-pm-slice="1 1 []">Pour un exportateur africain, la question ESG ne s’arrête plus à la conformité. Il peut désormais conditionner l’accès au marché, peser dans l’analyse d’un banquier et, au bout de la chaîne, décider de la capacité de l’entreprise à financer sa transformation. C’est tout le fil conducteur du panel &#8220;De l’ESG à la bancabilité: comment financer la transformation des exportateurs africains ?&#8221;, organisé lors de la 4e édition de l’African ESG Summit, jeudi 8 octobre à Tunis.</p>
<figure id="attachment_124298" aria-describedby="caption-attachment-124298" style="width: 350px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="size-jnews-350x250 wp-image-124298" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/panel-3-ESG-4E-EDITION-350x250.png" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/panel-3-ESG-4E-EDITION-350x250.png 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/panel-3-ESG-4E-EDITION-120x86.png 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/panel-3-ESG-4E-EDITION-750x536.png 750w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption id="caption-attachment-124298" class="wp-caption-text"><em>De g. à d.: Meriam Ben Boubaker (Modératrice), Gérard Sié Kambiré, Habib Karaouli, Riadh Naouar et à l&#8217;écran en visioconférence: Salma Frioui.</em></figcaption></figure>
<p>Meriam Ben Boubaker, vice-présidente de l’International CFO Alliance et modératrice de la rencontre, plante d’emblée le décor. &#8220;Il faut investir. Pour investir, il faut de l’argent. L’argent existe, mais il ne va pas aux entreprises qui ne savent pas prouver ce qu’elles sont en train de faire&#8221;, déclare-t-elle. Le panel est justement construit comme une chaîne :; Gérard Sié Kambiré apporte le regard sur le risque, Salma Frioui celui de la norme et de la preuve, Habib Karaouli celui du banquier et Riadh Naouar celui de l’institution de développement. Avec une question simple en toile de fond, quel maillon ne doit surtout pas lâcher pour que l’argent arrive jusqu’aux entreprises ?</p>
<p>D&#8217;après Gérard Sié Kambiré, Managing Partner ESG, Sustainable Finance &amp; Climate Risk Expert, le premier verrou se trouve dans la gestion des risques climatiques. &#8220;Avant, on considérait la mesure du risque sur la base des données historiques. Mais aujourd’hui, au regard du changement climatique, on demande aux entreprises d’intégrer dans leur gestion des risques tout ce qui est gestion des risques climatiques&#8221;, explique-t-il. Par ailleurs, il distingue deux catégories. D’un côté, les risques physiques, comme les sécheresses en Tunisie ou les inondations en Afrique de l’Ouest. De l’autre, les risques de transition, liés notamment aux nouvelles exigences européennes, dont le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières et le règlement sur la déforestation. Son exemple du cacao permet de comprendre rapidement où se situe le problème. Un exportateur qui ne peut pas démontrer que son produit respecte les exigences européennes risque de perdre ses clients. &#8220;Si je n’ai pas de client, comment est-ce que je peux payer le crédit que j’ai pris auprès de ma banque ?&#8221;, interroge-t-il. Le risque ESG devient alors un risque commercial, puis un risque financier. Les actifs eux-mêmes peuvent perdre leur valeur s’ils ne permettent plus de générer les revenus nécessaires au remboursement de la dette.</p>
<p>La banque, justement, n’a plus les yeux rivés uniquement sur les états financiers. Elle doit aussi regarder ce qui peut fragiliser le marché de l’entreprise. Dans le cacao ivoirien, cela peut aller jusqu’à la géolocalisation des plantations. L’objectif est de pouvoir tracer l’origine du produit et d’écarter les exploitations situées dans des zones ne respectant pas les règles de déforestation. &#8220;Les banques vont plus seulement regarder ce qu’on a fait, la performance financière, mais aussi la performance extra-financière&#8221;, souligne Gérard Sié Kambiré.</p>
<p>Reste alors une question: que faut-il réellement mettre sur la table ? C’est là que Salma Frioui, experte IFRS et reporting de durabilité, déplace le débat vers la donnée. Pour elle, le problème n’est pas forcément que les entreprises ne disposent d’aucune information ESG. Elles ont déjà leurs factures d’énergie, leurs données sociales, les questionnaires des donneurs d’ordre ou encore les éléments issus des certifications. &#8220;Le problème aujourd’hui, c’est comment transformer ces données ESG en une information financière qui est proportionnée, qui est fiable et qui est surtout orientée vers la décision&#8221;, explique-t-elle. Autrement dit, une donnée qui dort dans un fichier Excel ne vaut pas grand-chose pour un financeur si elle ne permet pas de comprendre le risque, la trajectoire de l’entreprise ou l’investissement à réaliser. &#8220;L’ESG devient bancable lorsqu’il est traduit en risque, en investissement, en trajectoire et en preuve&#8221;, résume-t-elle.</p>
<p>Pas question, pour autant, de demander aux PME exportatrices de reproduire les rapports des grands groupes. Salma Frioui propose plutôt un reporting minimum, construit autour de quelques blocs. L’activité et l’exposition de l’entreprise, l’énergie et le climat, les données sociales et opérationnelles, deux ou trois risques matériels et, enfin, la gouvernance et le plan de transition. Une PME pourrait ainsi documenter ses consommations d’électricité, de gaz ou de carburant, ses effectifs, ses accidents du travail, ses fournisseurs critiques ou encore les risques susceptibles de toucher directement sa production. Elle pourrait aussi fixer un objectif, par exemple une réduction de 30 % de sa consommation d’énergie, puis préciser les investissements nécessaires, le calendrier et les gains attendus. &#8220;La banque va financer une trajectoire, financer un projet&#8221;, insiste-t-elle. Le reporting ne servirait donc pas seulement à obtenir un crédit. Il pourrait également répondre aux demandes des clients, des donneurs d’ordre ou des bailleurs de fonds. Cette logique conduit Salma Frioui à défendre, en fin de panel, la création d’un &#8220;passeport ESG pour les PME&#8221;. Le principe : un format commun, proportionné et construit avec les banques, les bailleurs et les donneurs d’ordre, afin d’éviter que chaque financeur ou client réclame à l’entreprise un nouveau dossier.</p>
<p>Une fois le risque identifié et la donnée structurée, reste le nerf de la guerre: le financement! Habib Karaouli, PDG de CAP Bank, estime que le maillon le plus faible de la chaîne reste justement celui-ci. Il évoque plus de 2 000 milliards de dollars investis dans la finance durable à l’échelle mondiale, dont à peine 1 % orienté vers l’Afrique. Selon les chiffres avancés durant le panel, cette enveloppe resterait par ailleurs très concentrée sur quelques pays africains. Pour Karaouli, le problème est donc double : mobiliser davantage de capitaux et surtout faire en sorte qu’ils atteignent les entreprises qui en ont besoin. &#8220;La conformité a un coût et la question est : qui va assumer ce coût ?&#8221;, souligne-t-il, citant notamment les bilans carbone, les diagnostics et le suivi des recommandations.</p>
<p>Une entreprise qui arrive avec une démarche ESG structurée part toutefois avec un avantage. &#8220;Incontestablement, ce sont des facteurs positifs qui sont pris en compte&#8221; , affirme Habib Karaouli. Mais le banquier doit désormais composer avec une palette de risques plus large : évolution rapide des réglementations dans les pays de destination, changement climatique, tensions géopolitiques et fermetures de marchés. Il cite aussi les effets possibles du changement climatique sur certaines activités tunisiennes, notamment l&#8217;agroalimentaire et l&#8217;aquaculture. La hausse des températures de la Méditerranée devient ainsi, à ses yeux, un paramètre à intégrer dans l&#8217;évaluation d&#8217;un projet. Cette nouvelle donne change aussi le métier bancaire. &#8220;Les critères d’appréciation ont changé. C’est une question de veille&#8221;, résume-t-il. Une entreprise qui maîtrise déjà son exposition et dispose d’un référentiel clair bénéficie, selon lui, d’un &#8216;avantage favorable&#8217; dans l’analyse et sera &#8216;servie avant les autres'&#8221;.</p>
<p>Pour sortir de cette logique où les PME doivent seules absorber le coût de leur mise à niveau, Habib Karaouli propose une ligne de financement à trois volets. Un premier consacré au renforcement des fonds propres, un deuxième aux crédits bonifiés d’investissement et un troisième au financement des études préalables, notamment les bilans carbone et diagnostics ESG. Une approche qui s’inspire, selon lui, du programme de mise à niveau tunisien lancé en 1996.</p>
<p>Le financement ne peut cependant pas se limiter à quelques entreprises déjà structurées. C’est précisément là que Riadh Naouar, Manager Upstream &amp; Advisory Services FIG NWC chez IFC, élargit le débat. Il rappelle le rôle que peuvent jouer les banques régionales dans le financement du commerce et des exportations africaines, en prenant notamment l’exemple de Coris Bank, présente dans plusieurs pays du continent.</p>
<p>Pour lui, les PME exportatrices ne peuvent pas être considérées isolément. Une entreprise qui exporte peut dépendre de centaines, voire de milliers de petites entreprises en amont. &#8220;Il y a des PME qui sont liées à des chaînes de valeur. [&#8230;] Toutes ces PME dans ta chaîne de valeur doivent se conformer&#8221;, explique-t-il.</p>
<p>Le problème devient alors celui de la donnée et du savoir. Les banques ont besoin d&#8217;informations suffisamment solides pour projeter les trajectoires climatiques de leurs portefeuilles. Or, ces données restent encore trop fragmentées dans plusieurs secteurs africains. Sans cette matière première, difficile de mesurer correctement le risque et donc de généraliser le financement vert.</p>
<p>D&#8217;où l&#8217;importance, selon Riadh Naouar, du rôle des donneurs d&#8217;ordre, des multinationales et des bailleurs. Les grandes entreprises qui imposent de nouveaux standards aux fournisseurs doivent aussi contribuer à leur transmission. &#8220;Les bailleurs, les donneurs d’ordre jouent un rôle important de vulgarisation&#8221;, estime-t-il, en prenant notamment l&#8217;exemple de la filière cacao.</p>
<p>Le financement de la transition passe donc aussi par le transfert de compétences. &#8220;L’accès au savoir est un élément clé&#8221;, insiste-t-il. L&#8217;enjeu n&#8217;est plus seulement de financer une PME ou mille PME, mais de pouvoir accompagner l&#8217;ensemble d&#8217;une chaîne de valeur.</p>
<p>Au terme du panel, les quatre intervenants livrent chacun leur solution. Riadh Naouar défend un écosystème réunissant régulateurs, financeurs, donneurs d&#8217;ordre et chaînes de valeur. Habib Karaouli revient sur sa ligne de financement à trois volets. Salma Frioui propose son &#8220;passeport ESG pour les PME&#8221;. Gérard Sié Kambiré, lui, revient au point de départ : les entreprises doivent apprendre à parler le langage des banques.</p>
<p>&#8220;Plus je comprends votre langage, je suis à même de vous satisfaire&#8221;, explique-t-il. Il appelle donc les PME à intégrer une véritable culture du risque, tout en demandant aux banques de jouer leur rôle dans cette mise à niveau. Car la chaîne ne peut pas fonctionner à sens unique : si l’entreprise doit prouver, mesurer et investir, le financement doit lui aussi être capable de suivre cette transformation.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/08/4e-african-esg-summit-comment-rendre-lesg-bancable-pour-les-exportateurs-africains/">4e African ESG Summit: comment rendre l’ESG bancable pour les exportateurs africains ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Birgit Lamm: &#8220;On a besoin d’entrepreneurs courageux et d’investisseurs créatifs et optimistes&#8221;</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/birgit-lamm-on-a-besoin-dentrepreneurs-courageux-et-dinvestisseurs-creatifs-et-optimistes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 11:19:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[4e édition de l’African ESG Summit]]></category>
		<category><![CDATA[accès aux marchés]]></category>
		<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124236</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une technologie peut être prometteuse sans trouver son chemin jusqu’au marché. Entre une solution technique et un produit compétitif, il faut encore du capital, de la prise de risque et des entrepreneurs capables de porter le projet. C’est sur cette articulation que Birgit Lamm, country director Tunisie et Libye de la Friedrich Naumann Foundation (FNF), [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/08/birgit-lamm-on-a-besoin-dentrepreneurs-courageux-et-dinvestisseurs-creatifs-et-optimistes/">Birgit Lamm: &#8220;On a besoin d’entrepreneurs courageux et d’investisseurs créatifs et optimistes&#8221;</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p data-pm-slice="1 1 []">Une technologie peut être prometteuse sans trouver son chemin jusqu’au marché. Entre une solution technique et un produit compétitif, il faut encore du capital, de la prise de risque et des entrepreneurs capables de porter le projet. C’est sur cette articulation que Birgit Lamm, country director Tunisie et Libye de la Friedrich Naumann Foundation (FNF), a insisté lors du lancement de la 4e édition de l’African ESG Summit, jeudi 8 octobre, à Tunis.</p>
<blockquote>
<p data-pm-slice="1 1 []"><span style="color: #000080;">&#8220;Nous soutenons l’entrepreneuriat et l’économie de marché parce que ce sont les entrepreneurs qui développent la richesse d’une société&#8221;, a-t-elle souligné.</span></p>
</blockquote>
<p data-pm-slice="1 1 []">Ils prennent des risques, cherchent des investissements et créent des emplois. Pour la représentante de la FNF, cette dynamique garde toute sa place dans une période où les entreprises doivent revoir une partie de leurs modèles face aux changements climatiques.</p>
<figure id="attachment_124240" aria-describedby="caption-attachment-124240" style="width: 350px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-jnews-350x250 wp-image-124240" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/BIRGIT-LAMM-350x250.jpeg" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/BIRGIT-LAMM-350x250.jpeg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/BIRGIT-LAMM-120x86.jpeg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/BIRGIT-LAMM-750x536.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/BIRGIT-LAMM-1140x815.jpeg 1140w" sizes="auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption id="caption-attachment-124240" class="wp-caption-text"><em>Birgt Lamm lors de la 4e édition de l’African ESG Summit.</em></figcaption></figure>
<p data-pm-slice="1 1 []">De surcroît, Birgit Lamm rejoint sur ce point le constat de Sahar Mechri, directrice exécutive de <em>Managers</em> et fondatrice de l’African ESG Summit. &#8220;Cette année, je pense que tout le monde a appris et senti personnellement que le changement climatique est réel&#8221;, a-t-elle relevé. Désormais, le sujet se retrouve dans les chaînes de valeur et dans les méthodes de production. Les entreprises doivent adapter leurs activités et intégrer davantage la durabilité dans leurs choix économiques. Une évolution qui, selon Birgit Lamm, ne pourra pas se faire en reproduisant les mêmes modèles. &#8220;On ne peut pas continuer de la même manière comme on a développé le système économique depuis des années ou même des siècles&#8221;, estime-t-elle.</p>
<p>Encore faut-il que les nouvelles solutions puissent tenir sur un marché. Pour Birgit Lamm, une innovation ne peut pas rester au stade de la bonne idée ou de la prouesse technique. Elle doit pouvoir déboucher sur un produit, trouver des clients et afficher un prix qui lui permet de rester dans la course. Elle cite notamment les énergies renouvelables et la transition énergétique. Les ingénieurs ont déjà développé de nombreuses solutions techniques. Le travail se poursuit désormais sur leur application économique et sur la création de produits capables de rivaliser avec les offres existantes. &#8220;On doit également trouver des solutions économiques faisables dans les marchés avec des prix compétitifs et on doit chercher aussi l’investissement&#8221;, ajoute-t-elle.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, ce point-là place les startups en première ligne. Elles peuvent tester de nouvelles solutions, prendre des risques et chercher des marchés encore peu explorés. Mais une idée, même solide, ne va pas très loin sans financement. Les investisseurs ont eux aussi leur rôle à jouer, notamment lorsqu’il s’agit d’accompagner des technologies ou des modèles économiques encore en phase de développement.</p>
<blockquote>
<p><span style="color: #000080;">Birgit Lamm insiste ainsi sur la nécessité de rapprocher entrepreneurs et investisseurs. &#8220;On a besoin des startups et des entrepreneurs qui sont vraiment courageux et qui trouvent des investisseurs qui sont aussi créatifs et optimistes qu’on peut vraiment développer un marché pour ces produits dans le futur&#8221;, déclare Lamm.</span></p>
</blockquote>
<p>Cette relation entre capital et innovation devient particulièrement importante dans les secteurs liés à la transition énergétique. Les solutions techniques existent, mais leur développement nécessite des moyens, des débouchés et une capacité à s’inscrire dans la durée. Le marché reste le passage obligé. Le raisonnement dépasse par ailleurs les frontières tunisiennes. Les chaînes de valeur sont devenues globales et les entreprises évoluent dans des marchés de plus en plus connectés. Pour Birgit Lamm, les réponses doivent suivre le même mouvement. &#8220;Le changement climatique, ce n’est pas seulement ici en Tunisie, les chaînes de valeur aujourd’hui sont globales. Alors on doit aussi trouver des solutions globales et régionales&#8221;, a-t-elle affirmé.</p>
<p>C’est aussi ce qui donne à l’African ESG Summit, selon elle, une portée particulière. Réunir les acteurs autour de l’ESG ne consiste pas seulement à parler de transition. Il s’agit aussi de faire circuler les idées, de rapprocher les porteurs de solutions des investisseurs et de créer les conditions permettant à ces innovations de trouver leur place dans les économies africaines.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/08/birgit-lamm-on-a-besoin-dentrepreneurs-courageux-et-dinvestisseurs-creatifs-et-optimistes/">Birgit Lamm: &#8220;On a besoin d’entrepreneurs courageux et d’investisseurs créatifs et optimistes&#8221;</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>African ESG Summit: coup d’envoi de la 4e édition sous le signe de l’export durable</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/08/african-esg-summit-coup-denvoi-de-la-4e-edition-sous-le-signe-de-lexport-durable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 10:14:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[African ESG intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[AFRICAN ESG SUMMIT]]></category>
		<category><![CDATA[ESG Summit by Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Pitch]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
		<category><![CDATA[star assurance]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[sustainability awards]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124205</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le climat n’attend plus. C’est, en substance, le constat fait par Sahar Mechri, directrice exécutive du magazine Managers et fondatrice de l’African ESG Summit, à l’ouverture de sa 4e édition. Le rendez-vous se tient aujourd’hui, 8 octobre, au Sheraton Tunis, sur le thème &#8220;Exportez durablement&#8221;. Après trois éditions à parler des risques climatiques à venir, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/08/african-esg-summit-coup-denvoi-de-la-4e-edition-sous-le-signe-de-lexport-durable/">African ESG Summit: coup d’envoi de la 4e édition sous le signe de l’export durable</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Le climat n’attend plus. C’est, en substance, le constat fait par Sahar Mechri, directrice exécutive du magazine <em>Managers</em> et fondatrice de l’<em><a href="https://esgafricansummit.managers.tn/">African ESG Summit</a></em>, à l’ouverture de sa 4e édition. Le rendez-vous se tient aujourd’hui, 8 octobre, au Sheraton Tunis, sur le thème &#8220;Exportez durablement&#8221;. Après trois éditions à parler des risques climatiques à venir, le constat a changé. Les entreprises commencent désormais à en subir les effets.</p>
<blockquote>
<p><span style="color: #9e0d9c;">&#8220;Nous avons parlé du risque climatique au futur. Cet été, ce futur s’est conjugué au présent&#8221;, a déclaré Sahar Mechri à l’ouverture du sommet.</span></p>
</blockquote>
<p>Dans les entreprises comme dans les usines, les conséquences du changement climatique se font déjà sentir. De quoi rendre nécessaire, selon elle, un &#8220;recalibrage&#8221; des modèles économiques.</p>
<figure id="attachment_124217" aria-describedby="caption-attachment-124217" style="width: 350px" class="wp-caption alignleft"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-jnews-350x250 wp-image-124217" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/SAHAR-MECHRI-MANAGERS-ESG-SUMMIT-350x250.jpeg" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/SAHAR-MECHRI-MANAGERS-ESG-SUMMIT-350x250.jpeg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/SAHAR-MECHRI-MANAGERS-ESG-SUMMIT-120x86.jpeg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/SAHAR-MECHRI-MANAGERS-ESG-SUMMIT-750x536.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/SAHAR-MECHRI-MANAGERS-ESG-SUMMIT-1140x815.jpeg 1140w" sizes="auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px" /><figcaption id="caption-attachment-124217" class="wp-caption-text"><em>Sahar Mechri</em></figcaption></figure>
<p>À vrai dire, cette évolution concerne directement les entreprises exportatrices. Pendant longtemps, le prix, la qualité et le délai ont constitué les trois critères de référence. Désormais, un quatrième entre dans l’équation: la preuve!</p>
<p>C’est justement là que se situe, d&#8217;après Sahar Mechri, le véritable changement de regard sur la durabilité. &#8220;Nous parlons le langage de la valeur et pas celui du sacrifice&#8221;, insiste-t-elle au fil de ses propos. Et d&#8217;ajouter: &#8220;Mesurer son empreinte carbone, documenter ses pratiques ou améliorer sa traçabilité ne relève donc plus seulement d’un engagement environnemental. Cela peut aussi permettre à une entreprise de protéger ses marchés, de faciliter son accès au financement vert et de conserver sa place dans des chaînes de valeur qui se recomposent&#8221;. Et le mouvement ne s’arrête pas aux frontières européennes.</p>
<blockquote>
<p><span style="color: #9e0d9c;">&#8220;La Chine, le Japon, la Malaisie ou encore le Nigeria ont eux aussi adopté des normes de reporting de durabilité&#8221;, rappelle-t-elle. Autrement dit, ces nouvelles exigences concernent progressivement plusieurs marchés. Pour les entreprises africaines, il devient dès lors nécessaire de s’y préparer plutôt que d’attendre qu’elles s’imposent à elles.</span></p>
</blockquote>
<p>En outre, la fondatrice a également placé la donnée au cœur de la relation entre donneurs d’ordre et fournisseurs. &#8220;En effet, les grands groupes qui ont pris des engagements climatiques doivent agir sur leurs propres émissions, mais aussi sur celles générées par leurs chaînes d’approvisionnement. Les achats deviennent ainsi l’un des principaux leviers sur lesquels ils peuvent agir&#8221;.</p>
<p>Qui plus est, &#8220;la donnée devient une monnaie d’échange&#8221;, souligne-t-elle. De fait, un fournisseur capable de documenter ses émissions, la traçabilité de ses produits ou encore ses pratiques ESG dispose de plus d’arguments face à son client. La donnée ne sert donc plus uniquement à satisfaire une demande de conformité. Elle peut aussi peser dans la négociation. Cette question prend une autre ampleur avec l’évolution du cadre européen sur le devoir de vigilance. Les grands groupes sont appelés à concentrer leurs contrôles sur les zones où les risques sont les plus importants. Pour leurs fournisseurs, la qualité des informations disponibles devient alors déterminante. À défaut de données propres à l’entreprise, des références sectorielles ou géographiques pourraient servir de point de comparaison.</p>
<blockquote>
<p><span style="color: #9e0d9c;">&#8220;Une moyenne ne rend jamais justice au meilleur&#8221;, précise Sahar Mechri. Le risque, pour une entreprise performante qui ne documente pas ses résultats, est donc de voir ses efforts dilués dans une moyenne qui ne reflète pas sa réalité. C’est dans cette logique que la traçabilité prend une nouvelle dimension. Elle ne constitue plus seulement une réponse aux exigences réglementaires. &#8220;C’est votre carte de visite&#8221;, a-t-elle lancé aux entreprises présentes au sommet.</span></p>
</blockquote>
<p>Les échanges de cette 4e édition porteront précisément sur ces nouveaux enjeux. Au menu: le carbone et son intégration dans les décisions et les prix, la traçabilité, la logistique, le financement, la maîtrise des risques ESG, mais aussi l&#8217;IA, qui s’installe progressivement dans les outils de collecte et d’analyse des données.</p>
<p>Mais le sommet ne se limite pas aux discussions. Il cherche aussi à créer des passerelles entre les entreprises et les opportunités d’affaires. Les sessions B2B occupent ainsi une place importante dans le programme. Lors de la précédente édition, 149 rencontres avaient été organisées, avec à la clé une soixantaine de transactions. &#8220;Des contrats, de la valeur et des emplois&#8221;, résume Sahar Mechri.</p>
<p>Dans le même esprit, les Sustainability Awards mettent en avant les entreprises qui passent à l’action. Cette édition accueille également un hackathon organisé avec STAR Assurances, autour du sport comme levier d’inclusion.</p>
<p>Le travail se poursuit enfin au-delà du sommet avec African ESG Intelligence, une newsletter lancée il y a quelques mois à destination des décideurs. Son ambition est de leur permettre de suivre les évolutions réglementaires, de comprendre leurs implications pour l’entreprise et de repérer les nouveaux financements et opportunités d’investissement.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Sur les écrans du sommet, une autre initiative est venue illustrer cette volonté de passer des échanges aux opportunités concrètes. Il s’agit de <em><a href="https://wagane.promedia.tn/">WAGANE</a></em>, le Club Export by Managers, lancé en septembre avec un premier chapitre à Dakar. Le club entend créer de nouvelles passerelles entre les PME tunisiennes et les marchés africains, en misant notamment sur les rencontres B2B et un accompagnement au plus près des opportunités.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/08/african-esg-summit-coup-denvoi-de-la-4e-edition-sous-le-signe-de-lexport-durable/">African ESG Summit: coup d’envoi de la 4e édition sous le signe de l’export durable</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>IA, robotique: le Mali veut prendre place dans la course africaine</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/06/ia-robotique-le-mali-veut-prendre-place-dans-la-course-africaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 11:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[centre d'intelligence artificielle et de robotique du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Compétition]]></category>
		<category><![CDATA[course IA]]></category>
		<category><![CDATA[Drones]]></category>
		<category><![CDATA[formation aux infrastructures numériques]]></category>
		<category><![CDATA[ia]]></category>
		<category><![CDATA[ingénieurie]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[R&D)]]></category>
		<category><![CDATA[robot chinois TianGong]]></category>
		<category><![CDATA[robotique]]></category>
		<category><![CDATA[sciences]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
		<category><![CDATA[world humanoid robot games]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=124071</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Mali se dote d’un nouvel outil pour développer ses capacités en intelligence artificielle. Le Centre d’intelligence artificielle et de robotique du Mali (CIAR-Mali) a été inauguré le 21 septembre à Sirakoro Niaré, dans la commune de Kati, près de Bamako. Le site, qui s’étend sur 150 hectares selon l’Agence malienne de presse et de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/ia-robotique-le-mali-veut-prendre-place-dans-la-course-africaine/">IA, robotique: le Mali veut prendre place dans la course africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-pm-slice="1 1 []">Le Mali se dote d’un nouvel outil pour développer ses capacités en intelligence artificielle. Le Centre d’intelligence artificielle et de robotique du Mali (CIAR-Mali) a été inauguré le 21 septembre à Sirakoro Niaré, dans la commune de Kati, près de Bamako. Le site, qui s’étend sur 150 hectares selon l’Agence malienne de presse et de publicité, doit accueillir des activités de formation et de recherche dans les mathématiques, les sciences de l’ingénieur, l’IA et la robotique.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-jnews-350x250 wp-image-124076 alignright" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-350x250.jpg" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-350x250.jpg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-120x86.jpg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-750x536.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/pexels-pavel-danilyuk-8294813-1140x815.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px" /></p>
<p>L’infrastructure ne part pas de zéro. La première pierre avait été posée en 2023 et les activités de formation avaient commencé avant l’inauguration officielle. Le centre dispose notamment de salles techniques et d’un espace dédié aux drones. Les autorités maliennes veulent également y développer des applications dans plusieurs secteurs, dont l’agriculture, la santé et les mines.</p>
<p>Le choix du Mali intervient alors que l’IA gagne du terrain dans les politiques technologiques africaines. En 2024, l’Union africaine a adopté une stratégie continentale consacrée à l’intelligence artificielle. Le document insiste notamment sur les compétences, les infrastructures, la recherche et la nécessité pour les pays africains de développer leurs propres capacités dans ce domaine.</p>
<p>Sur le plan pratique, les initiatives commencent à se multiplier. L’OCDE recense plusieurs pays africains ayant adopté ou engagé des stratégies nationales en matière d’IA, avec des priorités qui vont de la formation aux infrastructures numériques, en passant par la recherche et l’intégration de l’IA dans les secteurs productifs.</p>
<p>La robotique prend elle aussi une place croissante. En Égypte, une compétition consacrée à l’IA et à la robotique a réuni en 2026 des jeunes venus travailler sur des solutions technologiques répondant à des problématiques africaines. L’initiative est soutenue notamment par l’AUDA-NEPAD. </p>
<p>À l’échelle mondiale, le rythme est autrement plus soutenu. Les robots humanoïdes quittent progressivement le terrain des démonstrations pour être testés dans des environnements industriels. En septembre, le robot chinois TianGong Ultra a parcouru 100 mètres en 8,64 secondes lors des World Humanoid Robot Games à Pékin, rapporte Reuters. La performance est spectaculaire, mais l’enjeu industriel se situe ailleurs: rendre ces machines suffisamment autonomes et fiables pour accomplir des tâches dans le monde réel.</p>
<p data-pm-slice="1 1 []">Pour les économies africaines, la marche à franchir reste importante. Selon le FMI, l’IA pourrait accroître de 0,2 % à 2,1 % la productivité en Afrique subsaharienne au cours de la prochaine décennie, à mesure que progresseront l’accès à l’électricité, à Internet et aux compétences numériques. À son plein potentiel, cette évolution ajouterait près de 0,5 point à la croissance annuelle du PIB, soit environ 4 % cumulés sur dix ans.</p>
<p>C’est précisément sur ce terrain que se joue le pari malien. Avant de parler de robots humanoïdes capables de travailler dans les usines, il faut disposer d’ingénieurs, de chercheurs et de techniciens capables de concevoir, tester et adapter ces technologies. Le CIAR-Mali entend justement constituer ce socle, avec des applications envisagées dans des secteurs aussi différents que l’agriculture, la santé, les mines et la sécurité.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/06/ia-robotique-le-mali-veut-prendre-place-dans-la-course-africaine/">IA, robotique: le Mali veut prendre place dans la course africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tunisie: lancement d&#8217;un nouveau projet pour rapprocher entreprises, startups et chercheurs autour de la durabilité</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/03/tunisie-lancement-dun-nouveau-projet-pour-rapprocher-entreprises-startups-et-chercheurs-autour-de-la-durabilite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Oct 2026 08:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[ustainable Infrastructures]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123953</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comment les entreprises tunisiennes avancent-elles aujourd’hui sur les questions de durabilité? Quels sont leurs besoins et surtout les difficultés qu’elles rencontrent dans leurs secteurs respectifs? Le projet national &#8220;Smart Sustainable Infrastructures&#8221; veut apporter des éléments de réponse à ces questions en allant directement à la rencontre des entreprises et des acteurs locaux. Lancé le 2 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/03/tunisie-lancement-dun-nouveau-projet-pour-rapprocher-entreprises-startups-et-chercheurs-autour-de-la-durabilite/">Tunisie: lancement d&#8217;un nouveau projet pour rapprocher entreprises, startups et chercheurs autour de la durabilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Comment les entreprises tunisiennes avancent-elles aujourd’hui sur les questions de durabilité? Quels sont leurs besoins et surtout les difficultés qu’elles rencontrent dans leurs secteurs respectifs? Le projet national &#8220;Smart Sustainable Infrastructures&#8221; veut apporter des éléments de réponse à ces questions en allant directement à la rencontre des entreprises et des acteurs locaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">Lancé le 2 octobre 2026 à Startup Village à Tunis, ce projet s’inscrit dans le programme &#8220;CréAfrique 2.0&#8221; et se poursuivra jusqu’en avril 2027. Il prévoit notamment de travailler avec plus de 100 entreprises tunisiennes afin d’évaluer leur niveau de maturité en matière de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), mais aussi de mieux comprendre leurs besoins.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le travail ne se limitera pas au Grand Tunis. Une caravane RSE doit se rendre dans 12 villes, à savoir Bizerte, Tunis, Sousse, Mahdia, Sfax, Djerba, Gabès, Tozeur, Sidi Bouzid, Kairouan, Le Kef et Béja. L’objectif? Est d’échanger avec les acteurs économiques locaux et d’identifier les difficultés liées à la durabilité selon les régions et les secteurs.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon Fatma Attia, cheffe du projet, cette démarche doit permettre de rapprocher les entreprises de ceux qui peuvent apporter des réponses à leurs problématiques, notamment les chercheurs, les experts, les universités et les porteurs de projets. Elle souligne que les besoins ne sont pas les mêmes d’un secteur à l’autre. Les problématiques rencontrées dans le textile peuvent ainsi différer de celles des entreprises spécialisées dans les composants automobiles.</p>
<p class="isSelectedEnd">En effet, le projet prévoit également la création de &#8220;l’UGC Innovation Lab&#8221;. Entreprises, startups, chercheurs, experts et étudiants pourront y travailler sur les problématiques identifiées sur le terrain. Les solutions proposées pourront ensuite être testées sous forme de prototypes avant leur éventuelle mise en application.</p>
<p class="isSelectedEnd">Par ailleurs, pour les startups et les porteurs de projets, le dispositif prévoit l’accompagnement de 15 projets. Le programme cible également 500 jeunes et porteurs de projets et prévoit la mobilisation de 100 experts et chercheurs. Les sujets abordés couvriront notamment l’employabilité, la formation, l’innovation, la recherche scientifique et l’entrepreneuriat. D&#8217;ailleurs, le volet consacré aux entreprises doit aussi permettre d’établir un état des lieux des pratiques RSE. Les informations recueillies serviront à identifier les pratiques existantes, mais aussi les besoins et les difficultés encore rencontrées par les entreprises. Un guide national des bonnes pratiques en matière de RSE et de durabilité doit ensuite être élaboré.</p>
<p class="isSelectedEnd">En outre, la recherche scientifique fait partie du programme. Sur ce, un espace de recherche participative sera mis en place avec le Centre d’études et de recherches économiques et sociales (CERES). Le projet prévoit la publication de 10 articles scientifiques à partir notamment des données collectées au cours des différentes étapes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Trois rendez-vous sont déjà inscrits au calendrier. Après le lancement du 2 octobre, un &#8220;Hackathon 2.0&#8221; est prévu les 30 et 31 janvier 2027. Le projet prendra fin avec le forum &#8220;Innovation for Smart Sustainable Infrastructures&#8221;, programmé les 20 et 21 avril 2027.</p>
<p>Notons qu&#8217;à travers ce programme, les entreprises seront donc sollicitées à deux niveaux. Elles pourront faire connaître les difficultés auxquelles elles sont confrontées en matière de durabilité et participer aux travaux avec les chercheurs, experts et startups. Les porteurs de solutions pourront, de leur côté, confronter leurs idées aux besoins exprimés par les entreprises et aux réalités des différents secteurs économiques tunisiens.</p>
<p>Rappelons que CréAfrique 2.0 en est à sa deuxième édition. Le programme est porté par Flow UP Consulting, en partenariat avec le UN Global Compact Network Tunisia.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/10/03/tunisie-lancement-dun-nouveau-projet-pour-rapprocher-entreprises-startups-et-chercheurs-autour-de-la-durabilite/">Tunisie: lancement d&#8217;un nouveau projet pour rapprocher entreprises, startups et chercheurs autour de la durabilité</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nouveau programme: les PME auront un diagnostic pour savoir par où commencer</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/28/nouveau-programme-les-pme-auront-un-diagnostic-pour-savoir-par-ou-commencer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 09:41:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Apii]]></category>
		<category><![CDATA[digital transformation]]></category>
		<category><![CDATA[Emplois]]></category>
		<category><![CDATA[entrepreneurs tunisiens]]></category>
		<category><![CDATA[Giz]]></category>
		<category><![CDATA[giz tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie tunisienne]]></category>
		<category><![CDATA[Numérique]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[startups tunisiennes]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[TIMA]]></category>
		<category><![CDATA[tunisian intelligent manufacturing assessment]]></category>
		<category><![CDATA[Ue]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=123586</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une entreprise peut vouloir automatiser sa production, intégrer des équipements connectés ou utiliser l’intelligence artificielle. Encore faut-il savoir par où commencer. En Tunisie, un nouvel outil doit justement permettre aux industriels de mesurer leur niveau de préparation au numérique et d’identifier les technologies dont ils ont réellement besoin. Le ministère de l’Industrie, des Mines et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/28/nouveau-programme-les-pme-auront-un-diagnostic-pour-savoir-par-ou-commencer/">Nouveau programme: les PME auront un diagnostic pour savoir par où commencer</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Une entreprise peut vouloir automatiser sa production, intégrer des équipements connectés ou utiliser l’intelligence artificielle. Encore faut-il savoir par où commencer. En Tunisie, un nouvel outil doit justement permettre aux industriels de mesurer leur niveau de préparation au numérique et d’identifier les technologies dont ils ont réellement besoin.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie et l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), avec l’Union européenne et la GIZ Tunisie, lancent le Label I4.0 et TIMA, pour Tunisian Intelligent Manufacturing Assessment. Le lancement est prévu le 30 septembre à Tunis.</p>
<p class="isSelectedEnd">TIMA doit servir de point de départ. L’outil permet d’évaluer la maturité numérique d’une entreprise, d’identifier ses besoins et de mieux définir les prochaines étapes. Il sera disponible dans cinq Centres de compétences à Sousse, Sfax, Bizerte, Sidi Thabet et Monastir.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’accompagnement ne s’arrête toutefois pas au diagnostic. À travers le HUB Industrie 4.0, les entreprises peuvent ensuite identifier les pistes d’amélioration et tester des solutions sur des projets pilotes, avant de viser le Label I4.0. L’idée est de permettre aux industriels d’avancer étape par étape plutôt que de multiplier les investissements technologiques sans feuille de route claire.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entrepreneurs et les entreprises technologiques, cette évolution crée aussi de nouveaux besoins à adresser. Automatisation, équipements connectés et intelligence artificielle figurent parmi les domaines déjà concernés par les initiatives développées depuis 2018 avec l’appui de l’Allemagne et de l’Union européenne.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le sujet dépasse donc la seule digitalisation des usines. À mesure que les industriels cherchent à moderniser leurs activités, les entreprises capables de proposer des solutions adaptées peuvent trouver de nouveaux débouchés. Le diagnostic devient alors un premier lien entre un besoin industriel et une solution technologique.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/28/nouveau-programme-les-pme-auront-un-diagnostic-pour-savoir-par-ou-commencer/">Nouveau programme: les PME auront un diagnostic pour savoir par où commencer</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Voici les 6 entrepreneurs distingués par la ZLECAf dans 5 pays africains</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/voici-les-6-innovations-africaines-primees-par-la-zlecaf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 11:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[AfCFTA]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[le Secrétariat de la ZLECAf]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[ZLECAf]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122903</guid>

					<description><![CDATA[<p>La propriété intellectuelle ne se limite pas à protéger une invention ou une création. Elle peut aussi devenir un outil de développement d’une activité, de valorisation de savoir-faire locaux et, à terme, d’accès à un marché continental. C’est le message qui ressort de la première édition de la Journée africaine de la propriété intellectuelle organisée [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/voici-les-6-innovations-africaines-primees-par-la-zlecaf/">Voici les 6 entrepreneurs distingués par la ZLECAf dans 5 pays africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p class="isSelectedEnd">La propriété intellectuelle ne se limite pas à protéger une invention ou une création. Elle peut aussi devenir un outil de développement d’une activité, de valorisation de savoir-faire locaux et, à terme, d’accès à un marché continental. C’est le message qui ressort de la première édition de la Journée africaine de la propriété intellectuelle organisée depuis l’adoption du Protocole de la ZLECAf sur les droits de propriété intellectuelle.</p>
<p class="isSelectedEnd">Réunis le 12 septembre 2026 à Accra, six innovateurs et entrepreneurs africains ont été distingués par le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine dans deux catégories, &#8220;My IP Story&#8221; et le &#8220;SG Prize&#8221;, le Prix du Secrétaire général. Il y a 6 entrepreneurs/innovateurs distingués, issus de 5 pays africains.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans la catégorie &#8220;My IP Story&#8221;, qui met en avant l’utilisation de la propriété intellectuelle dans le développement d’une activité, la médaille d’or a été attribuée à la Nigériane Chioma Rosemary Onyekaba. Autrice, créatrice, éditrice et fondatrice de Beauty &amp; Brains Foundation Printing Press Nigeria, elle s’appuie sur la propriété intellectuelle pour structurer son activité dans les industries créatives et l’édition.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le Ghanéen John Wobil a obtenu la médaille d’argent. Ingénieur et cofondateur de Wobil Technologies Limited, il développe des équipements destinés à l’agriculture, dont une batteuse à riz multi-étages et une vanneuse à grains fonctionnant à l’énergie solaire. Ces équipements sont en instance de brevet, avec une approche centrée sur des solutions conçues localement pour répondre aux besoins du secteur agricole.</p>
<p class="isSelectedEnd">La médaille de bronze est revenue à l’Ougandaise Grace Akatuha, fondatrice et directrice générale de Kikazi Agri-Products Limited. Son entreprise travaille à la transformation de cultures locales, notamment l’éleusine et le manioc, en farines de qualité. Ici, la propriété intellectuelle accompagne la valorisation de matières premières agricoles et de produits issus du patrimoine alimentaire africain.</p>
<p class="isSelectedEnd">La deuxième catégorie, le &#8220;SG Prize&#8221;, s’intéresse à des réalisations utilisant la propriété intellectuelle dans des domaines à fort impact, notamment la santé, l’agriculture, l’énergie et la durabilité. La médaille d’or a été décernée au Béninois Fade Elisee, ingénieur biomédical et directeur général d’UP ELEC SARL. Il a conçu une table chauffante néonatale fabriquée au Bénin, destinée à améliorer la prise en charge des nouveau-nés. L’innovation illustre l’intérêt de développer des équipements médicaux adaptés aux réalités et aux capacités de production locales. Au Cameroun, Theophile Kamgang Nzeuleu, fondateur de Ticket des Jeunes et concepteur de BioGenix, a reçu la médaille d’argent. Ses travaux portent sur des solutions biotechnologiques et agroécologiques destinées à rendre les systèmes agricoles plus durables et plus résilients face aux effets du changement climatique. Le Nigérian Ejikeme Patrick Nwosu complète le palmarès avec une médaille de bronze. Scientifique et fondateur de Lumos Laboratories Nigeria Limited, il détient sept brevets et développe des technologies permettant de transformer des déchets en énergie propre et en produits utiles. </p>
<p class="isSelectedEnd">Derrière ces six parcours, les secteurs sont différents mais la logique économique est assez proche. Une invention agricole, un équipement médical, une technologie énergétique ou encore une création éditoriale ne peut véritablement changer d’échelle que si elle peut être identifiée, protégée et valorisée. C’est précisément sur ce terrain que la propriété intellectuelle prend une dimension commerciale. L’enjeu est d’autant plus important avec la mise en place progressive du marché unique africain. La ZLECAf ne vise pas uniquement à faciliter la circulation des marchandises. Elle cherche aussi à créer un environnement permettant aux entreprises africaines de développer leurs activités au-delà de leur marché national. Pour les innovateurs, la protection des brevets, des créations et des autres actifs immatériels devient donc une question liée à la capacité à commercialiser leurs solutions sur plusieurs marchés.</p>
<p>  </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/voici-les-6-innovations-africaines-primees-par-la-zlecaf/">Voici les 6 entrepreneurs distingués par la ZLECAf dans 5 pays africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
