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	<title>Startup - Managers</title>
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	<title>Startup - Managers</title>
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		<title>Comment produire plus avec moins d&#8217;eau? La startup Grow It Yourself répond</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/22/comment-produire-plus-avec-moins-deau-la-startup-grow-it-yourself-repond/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 12:21:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Grow it yourself]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[The Bridge by Managers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une serre, il n’y a pas toujours besoin de terre pour faire pousser des légumes. C’est le pari fait par Grow It Yourself, une startup tunisienne qui développe des solutions d’hydroponie, une technique agricole qui permet de cultiver des plantes hors-sol en contrôlant leur environnement. Fondée entre 2018 et 2019 par Ilyes Saidani, l’entreprise [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/22/comment-produire-plus-avec-moins-deau-la-startup-grow-it-yourself-repond/">Comment produire plus avec moins d&#8217;eau? La startup Grow It Yourself répond</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="464" data-end="756"><em>Dans une serre, il n’y a pas toujours besoin de terre pour faire pousser des légumes. C’est le pari fait par Grow It Yourself, une startup tunisienne qui développe des solutions d’hydroponie, une technique agricole qui permet de cultiver des plantes hors-sol en contrôlant leur environnement.</em></p>
<p data-start="758" data-end="1009">Fondée entre 2018 et 2019 par Ilyes Saidani, l’entreprise s’est spécialisée dans une technologie qui répond à une problématique devenue centrale en Tunisie. Comment continuer à produire alors que l’eau devient une ressource de plus en plus rare? &#8220;L’idée était de développer une agriculture plus efficace, capable de produire davantage tout en consommant moins de ressources&#8221;, souligne le CEO.</p>
<p data-start="1167" data-end="1408">Plus précisément, l’hydroponie repose sur un principe un peu simple. Les racines des plantes ne puisent plus leurs nutriments dans la terre, mais dans une solution aqueuse enrichie. Cette maîtrise du milieu permet de réduire les pertes et d’optimiser chaque apport.</p>
<h3 data-section-id="inr63h" data-start="1410" data-end="1453"><span style="color: #008000;"><strong>L’eau, le déclencheur!</strong></span></h3>
<p data-start="1455" data-end="1739">Le choix de cette technologie n’est pas un hasard. La Tunisie fait partie des pays soumis à un stress hydrique important. D&#8217;ailleurs, précisément ces jours et aussi avec la canicule, les Tunisiens en font chaque jour le constat avec les coupures d&#8217;eau qui se multiplient dans plusieurs régions du pays. La baisse des précipitations, la pression sur les nappes phréatiques et l’évolution des besoins agricoles obligent le secteur à revoir ses méthodes de production. Dans ce contexte, les solutions permettant d’utiliser moins d’eau attirent de plus en plus l’attention. Selon Grow It Yourself, ses systèmes peuvent permettre jusqu’à 90% d’économie d’eau par rapport aux méthodes agricoles classiques, selon les cultures et les conditions d’exploitation. La startup avance également un potentiel de rendement supérieur, pouvant atteindre jusqu’à dix fois celui d’une culture traditionnelle sur une même surface grâce à un meilleur contrôle des paramètres de croissance.Au-delà de la quantité produite, c’est aussi la manière de produire qui change. D&#8217;ailleurs, l’une des évolutions de la startup , apportées par l’hydroponie moderne, est l’intégration de la technologie dans le suivi des cultures. En outre, les installations développées par Grow It Yourself intègrent des capteurs capables de surveiller différents paramètres comme l&#8217;irrigation, le fonctionnement du système, les conditions de culture ou encore besoins spécifiques des plantes. Par conséquent, l&#8217;agriculteur peut suivre plusieurs données à distance via une interface numérique. Une approche qui rapproche l’agriculture tunisienne des concepts de smart farming, où la donnée devient un outil pour prendre de meilleures décisions. Cette évolution correspond à une tendance mondiale. Dans plusieurs pays, notamment aux Pays-Bas, en Espagne ou aux États-Unis, les technologies agricoles permettent déjà de produire dans des environnements fortement contrôlés, y compris dans des zones où les contraintes climatiques rendent l’agriculture traditionnelle plus difficile.</p>
<p data-start="1455" data-end="1739">L’autre argument mis en avant par les acteurs de l’hydroponie concerne la maîtrise sanitaire. En supprimant le contact direct avec le sol, cette méthode limite certains risques liés aux maladies transmises par celui-ci. Grow It Yourself affirme ainsi développer des systèmes fonctionnant sans pesticides et collaborer avec des laboratoires pour accompagner les agriculteurs qui souhaitent renforcer la traçabilité de leurs productions. Cette dimension répond aussi à une évolution des attentes des consommateurs, de plus en plus attentifs à l’origine des produits alimentaires et aux méthodes utilisées pour les produire.</p>
<h3 data-section-id="kv7g45" data-start="3974" data-end="4022"><strong><span style="color: #008000;">Pour les particuliers aussi</span></strong></h3>
<p data-start="4024" data-end="4216">Le modèle de Grow It Yourself ne se limite pas aux exploitations agricoles. La startup propose également des installations destinées aux particuliers souhaitant produire leurs propres légumes. L’entreprise accompagne ses clients avec des solutions clés en main, allant de l’installation à la formation, avec un suivi après mise en service. Cette approche traduit une évolution du marché : l’agriculture technologique ne concerne plus uniquement les grands exploitants. Elle commence aussi à intéresser les particuliers, les petites structures et les nouveaux profils attirés par une production locale.</p>
<h3 data-section-id="epcoz3" data-start="4629" data-end="4681"><span style="color: #008000;"><strong>Son réseau? </strong></span></h3>
<p data-start="4683" data-end="4835">Après son développement en Tunisie, Grow It Yourself exporte son expertise vers d’autres marchés africains, notamment l’Algérie, la Libye et le Sénégal. Pour la startup, l’Afrique représente un terrain naturel d’expansion. Le continent fait face à des défis similaires: croissance démographique, pression sur les ressources naturelles et nécessité d’améliorer la productivité agricole. L’entreprise revendique aujourd’hui une présence importante sur le marché tunisien de l’hydroponie. Elle privilégie pour l’instant l’autofinancement et envisage une éventuelle levée de fonds à partir de 2027 pour accélérer son développement.</p>
<p data-start="4683" data-end="4835"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-120328 alignleft" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/710745974_1420815786749893_8403509825839663304_n-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/710745974_1420815786749893_8403509825839663304_n-300x225.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/710745974_1420815786749893_8403509825839663304_n-1024x768.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/710745974_1420815786749893_8403509825839663304_n-768x576.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/710745974_1420815786749893_8403509825839663304_n-1536x1152.jpg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/710745974_1420815786749893_8403509825839663304_n-750x563.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/710745974_1420815786749893_8403509825839663304_n-1140x855.jpg 1140w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/710745974_1420815786749893_8403509825839663304_n.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p data-start="4683" data-end="4835">Une question qui se pose si l&#8217;hydroponie peut-elle changer l’agriculture tunisienne? L’agriculture hors-sol ne remplacera pas toutes les formes d’agriculture traditionnelle. Les cultures en plein champ resteront essentielles pour de nombreuses productions. Mais dans un pays où chaque litre d’eau compte davantage, l’hydroponie apparaît comme une piste parmi les solutions possibles pour adapter le modèle agricole. Le défi pour les startups du secteur sera désormais de dépasser le stade de l’innovation technologique pour atteindre une adoption plus large auprès des agriculteurs.Car derrière cette technologie se joue une question plus large, à savoir, dans un contexte de changement climatique, comment produire mieux avec moins de ressources?</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le temps de la sélection est-il arrivé pour les startups Mena?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/17/le-temps-de-la-selection-est-il-arrive-pour-les-startups-mena/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 09:19:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[investment Mena]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[Wamda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les startups de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena) ont levé 1,7 milliard de dollars au premier semestre 2026 à travers 242 opérations, selon le dernier rapport de Wamda. Les montants investis reculent de 18% par rapport à la même période de 2025, tandis que le nombre de transactions diminue de 28%.  Ce [&#8230;]</p>
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<p> </p>



<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="373" data-end="688">Les startups de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena) ont levé 1,7 milliard de dollars au premier semestre 2026 à travers 242 opérations, selon le dernier rapport de <em>Wamda</em>. Les montants investis reculent de 18% par rapport à la même période de 2025, tandis que le nombre de transactions diminue de 28%. </p>
<p data-start="690" data-end="1004">Ce repli ne touche pas toutes les catégories de financement de la même manière. Les investisseurs continuent de soutenir les entreprises les plus matures, alors que les levées intermédiaires restent plus limitées. Les tours de financement de grande taille se concentrent également sur un nombre réduit de sociétés. </p>
<p data-start="1006" data-end="1260">Par ailleurs, la structure des financements évolue également. La dette ne représente plus que 29% des capitaux levés contre 44% un an plus tôt. Les levées en fonds propres reprennent ainsi une place plus importante dans les opérations réalisées au cours du semestre.</p>
<p data-start="1262" data-end="1565">Les startups B2B restent les principales bénéficiaires de cette dynamique avec 763,5 millions de dollars levés, devant les modèles orientés vers le grand public. Les investisseurs continuent de privilégier les entreprises disposant de revenus récurrents et de perspectives de rentabilité mieux établies.</p>
<p data-start="1567" data-end="1906">Par secteur, la fintech conserve sa première place avec 708 millions de dollars levés répartis sur 51 opérations. La logistique arrive en deuxième position avec 315 millions de dollars, portée essentiellement par deux importantes levées de fonds réalisées au deuxième trimestre. La proptech complète le podium avec 241 millions de dollars.</p>
<p data-start="1908" data-end="2210">Autre évolution notable: l&#8217;intelligence artificielle appliquée aux entreprises commence à gagner du terrain. Les startups spécialisées dans l&#8217;Enterprise AI ont levé 67 millions de dollars au deuxième trimestre, un niveau qui en fait l&#8217;un des segments les plus suivis pour la seconde moitié de l&#8217;année.</p>
<p data-start="2212" data-end="2514">Au-delà du recul des investissements, le premier semestre confirme surtout une évolution du marché. Les fonds restent présents, mais concentrent désormais leurs investissements sur un nombre plus limité d&#8217;entreprises, dans des secteurs jugés plus résilients et sur des modèles économiques déjà validés.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>KPMG cherche la prochaine pépite technologique africaine</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/09/kpmg-cherche-la-prochaine-pepite-technologique-africaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 09:09:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cabinet de conseil KPMG a officiellement lancé les candidatures de l&#8217;édition 2026 de son concours international Global Tech Innovator, une compétition destinée aux startup technologiques à fort potentiel. Les jeunes pousses africaines ont jusqu&#8217;au 2 août 2026 à 23h59 pour déposer leur dossier. À l&#8217;issue des sélections nationales et régionales organisées à travers le [&#8230;]</p>
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<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="126" data-end="474">Le cabinet de conseil KPMG a officiellement lancé les candidatures de l&#8217;édition 2026 de son concours international Global Tech Innovator, une compétition destinée aux startup technologiques à fort potentiel. Les jeunes pousses africaines ont jusqu&#8217;au 2 août 2026 à 23h59 pour déposer leur dossier.</p>
<p data-start="476" data-end="807">À l&#8217;issue des sélections nationales et régionales organisées à travers le continent, une seule startup représentera l&#8217;Afrique lors de la finale mondiale prévue en novembre 2026 à Lisbonne (Portugal), en marge du Web Summit, l&#8217;un des plus grands rendez-vous mondiaux de la technologie. Au-delà du trophée, le concours constitue une véritable vitrine internationale pour les entrepreneurs. Les finalistes auront l&#8217;occasion de présenter leur innovation devant des investisseurs, des dirigeants d&#8217;entreprises, des partenaires commerciaux et des acteurs majeurs de l&#8217;écosystème technologique mondial. KPMG met également en avant les opportunités de visibilité médiatique et de développement de réseau offertes par cette compétition.</p>
<p data-start="1291" data-end="1830">Le programme s&#8217;adresse principalement aux startup en phase de démarrage ou d&#8217;accélération. Pour être éligibles, les entreprises doivent notamment être enregistrées dans l&#8217;un des pays participants, exister depuis sept ans maximum, proposer une solution technologique ou fortement axée sur la technologie, ne pas être détenues majoritairement par un grand groupe et afficher un chiffre d&#8217;affaires compris entre 1 et 15 millions de dollars, ou avoir levé au moins 500 000 dollars en capital. Les candidatures seront évaluées selon plusieurs critères, notamment le caractère innovant de la solution, l&#8217;esprit entrepreneurial, le potentiel de croissance, l&#8217;orientation client et la capacité de l&#8217;entreprise à gérer les risques. Les lauréats des compétitions nationales et régionales accéderont ensuite à la finale mondiale, où sera désignée la KPMG Private Enterprise Global Tech Innovator 2026.</p>
<p data-start="2277" data-end="2625" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Pour les startup africaines en quête d&#8217;une exposition internationale, cette compétition représente une opportunité de se faire connaître bien au-delà de leur marché domestique et d&#8217;accélérer leur développement grâce à des connexions avec des investisseurs et des partenaires stratégiques à l&#8217;échelle mondiale.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Startup tunisienne Liberrex: quand l’attente devient un service intelligent</title>
		<link>https://managers.tn/2026/06/19/startup-tunisienne-liberrex-quand-lattente-devient-un-service-intelligent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 15:41:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Bridge]]></category>
		<category><![CDATA[experience client]]></category>
		<category><![CDATA[Liberrex]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
		<category><![CDATA[The Bridge by Managers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Attendre dans une banque ou une administration est souvent perçu comme une perte de temps. Une file qui avance lentement, un ticket pris sans visibilité, un rendez-vous flou… C’est précisément ce problème que la startup tunisienne Liberrex a choisi d’attaquer. Son idée de départ est simple: et si l’attente n’était plus un temps subi, mais [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: 400;">Attendre dans une banque ou une administration est souvent perçu comme une perte de temps. Une file qui avance lentement, un ticket pris sans visibilité, un rendez-vous flou… C’est précisément ce problème que la startup tunisienne Liberrex a choisi d’attaquer.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Son idée de départ est simple: et si l’attente n’était plus un temps subi, mais un moment utile, organisé et même exploitable?</span></p>
<h3><b>Du vécu quotidien à la solution technologique</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans les agences bancaires ou les bureaux de service, l’expérience client repose encore largement sur des mécanismes classiques: prendre un ticket, attendre son tour et subir l’affluence du jour. Liberrex introduit une rupture dans ce schéma. Avant même de se déplacer, un client peut savoir si une agence est saturée, combien de temps il devra attendre, ou s’il vaut mieux se diriger vers une autre agence plus fluide.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce qui change ici, ce n’est pas seulement la technologie, mais la logique: on ne subit plus le flux, on l’anticipe.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En effet, une fois sur place, l’expérience ne s’arrête pas à la file d’attente. La plateforme suit le client en temps réel, lui envoie des notifications sur son temps restant et structure son parcours jusqu’au guichet.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais Liberrex va plus loin. Dans les banques et les assurances, ce temps d’attente devient aussi un moment d’interaction commerciale. Le système peut analyser le profil du client et suggérer des offres adaptées: crédit, assurance ou produits financiers. Ce qui était un “temps mort” devient un moment de recommandation ciblée.</span></p>
<h3><b>Une IA pensée pour l’usage local</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Une des particularités de la solution est l’intégration d’une intelligence artificielle conversationnelle capable de s’exprimer en dialecte tunisien. Ce choix n’est pas anodin. Il permet de rendre l’outil plus naturel, plus accessible, notamment pour des usagers qui ne sont pas familiers avec les interfaces numériques classiques.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Par ailleurs, l’’impact de Liberrex ne se limite pas au secteur privé. La startup déploie également ses solutions dans des municipalités tunisiennes, où les mêmes problèmes de files d’attente et de saturation des guichets existent. Dans plusieurs villes du Grand Tunis, mais aussi à Kairouan, Djerba ou Tataouine, l’objectif est le même: rendre le passage en administration plus fluide, plus lisible et moins frustrant.</span></p>
<h3><b>Une donnée clé, c’est un temps réel</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Derrière ces usages visibles, il y a un élément central: la donnée. Chaque passage, chaque attente, chaque interaction est analysée en temps réel. Cela permet aux institutions de comprendre leurs points de blocage, d’ajuster leurs ressources et d’améliorer leur efficacité opérationnelle. Pour les dirigeants, ce n’est plus seulement une question de flux de clients, mais de pilotage fin de la performance. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Depuis 2022, Liberrex connaît une croissance rapide, portée par des contrats dans le secteur bancaire, les assurances et les institutions publiques. Son modèle commence à s’étendre hors de Tunisie, notamment vers le Maroc.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais cette expansion repose aussi sur une contrainte très concrète: la nécessité de déployer des équipements physiques sur le terrain, ce qui implique des partenariats locaux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au fond, ce que traite Liberrex dépasse largement la question de la file d’attente. Il s’agit d’un problème plus large: la qualité de la relation entre une institution et ses usagers.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En transformant un moment banal, attendre son tour, en expérience structurée, mesurable et exploitable, la startup s’inscrit dans une tendance plus globale: celle de la digitalisation des services publics et financiers dans la région.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Une première en Tunisie: Bako Motors certifiée aux normes internationales ECE</title>
		<link>https://managers.tn/2026/06/17/une-premiere-en-tunisie-bako-motors-certifiee-aux-normes-internationales-ece/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 08:23:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[BAKO]]></category>
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		<category><![CDATA[BAKO MOTORS SA]]></category>
		<category><![CDATA[ECE]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une étape qui peut sembler technique, mais qui marque en réalité un vrai tournant pour la startup tunisienne Bako Motors. L’entreprise vient d’obtenir l’homologation ECE, une certification internationale qui confirme que ses véhicules respectent des standards stricts en matière de sécurité et de qualité. Derrière ce sigle un peu administratif se cache un enjeu [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/06/17/une-premiere-en-tunisie-bako-motors-certifiee-aux-normes-internationales-ece/">Une première en Tunisie: Bako Motors certifiée aux normes internationales ECE</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p data-start="80" data-end="395">C’est une étape qui peut sembler technique, mais qui marque en réalité un vrai tournant pour la startup tunisienne Bako Motors. L’entreprise vient d’obtenir l’homologation ECE, une certification internationale qui confirme que ses véhicules respectent des standards stricts en matière de sécurité et de qualité.</p>
<p data-start="397" data-end="808">Derrière ce sigle un peu administratif se cache un enjeu très concret. Cette validation agit comme un passeport international pour les véhicules. En clair, une voiture ou un utilitaire certifié ECE peut être accepté plus facilement dans de nombreux pays, sans devoir repasser une batterie de tests locaux. Pour une entreprise industrielle, cela signifie une chose essentielle: l’accès facilité à l’export.</p>
<p data-start="810" data-end="1080">Dans le cas de Bako Motors, cette reconnaissance prend une dimension particulière. La startup devient en effet le premier constructeur tunisien de véhicules électriques à décrocher cette homologation, un signal fort dans un secteur encore en construction en Tunisie.</p>
<p data-start="1082" data-end="1448">Fondée par l’ingénieur tunisien Boubaker Siala, l’entreprise s’est spécialisée dans les véhicules électriques légers, conçus pour répondre aux besoins très concrets de la mobilité urbaine et de la logistique. Depuis ses débuts, elle mise sur une approche simple: proposer des solutions pratiques, moins polluantes et adaptées aux réalités des villes africaines.</p>
<p data-start="1450" data-end="1763">Le projet a commencé à se faire connaître en 2021 avec un premier véhicule développé localement, intégrant des solutions innovantes autour de l’énergie électrique et solaire. Depuis, la production reste encore limitée, autour de 300 véhicules par an, mais la dynamique est clairement à la montée en puissance.</p>
<p data-start="1765" data-end="2066">Au-delà du cas de Bako Motors, cette homologation raconte quelque chose de plus large. Elle montre que certaines startups africaines ne se contentent plus de développer des prototypes ou des marchés locaux: elles cherchent désormais à se conformer à des standards internationaux pour viser plus loin.</p>
<p data-start="2068" data-end="2288">C’est aussi un signal pour l’écosystème industriel tunisien. Obtenir une certification de ce niveau, c’est entrer dans une logique de compétition globale, où l’innovation ne suffit plus sans reconnaissance réglementaire.</p>
<p data-start="2290" data-end="2520" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Avec cette étape, Bako Motors ne change pas seulement de statut. Elle change surtout d’ambition: passer d’un acteur local de la mobilité électrique à un industriel capable de s’inscrire dans les chaînes de valeur internationales.</p>
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		<title>De Tunis à Dubaï, Mehdi Gharbi bâtit des ponts technologiques entre trois continents</title>
		<link>https://managers.tn/2026/06/05/de-tunis-a-dubai-mehdi-gharbi-batit-des-ponts-technologiques-entre-trois-continents/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 15:59:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Gharbi]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[The Bridge]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsqu&#8217;il évoque son parcours, Mehdi Gharbi ne parle ni de réussite fulgurante ni de raccourcis. Il parle surtout de patience, de persévérance et d&#8217;opportunités saisies au bon moment. Ingénieur spécialisé dans les télécommunications et les réseaux mobiles, certifié PMP en gestion de projets, ce Tunisien installé aujourd&#8217;hui à Dubaï a passé près de deux décennies [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Lorsqu&#8217;il évoque son parcours, Mehdi Gharbi ne parle ni de réussite fulgurante ni de raccourcis. Il parle surtout de patience, de persévérance et d&#8217;opportunités saisies au bon moment.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ingénieur spécialisé dans les télécommunications et les réseaux mobiles, certifié PMP en gestion de projets, ce Tunisien installé aujourd&#8217;hui à Dubaï a passé près de deux décennies au cœur des infrastructures qui rendent possible un monde toujours plus connecté.</p>
<p class="isSelectedEnd">Avant de lancer sa propre société de conseil aux Émirats arabes unis, son parcours l&#8217;a conduit de la Tunisie à la France, puis vers certains des projets technologiques les plus ambitieux du secteur automobile.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pendant 14 ans, il évolue dans l&#8217;écosystème Orange, entre la Tunisie et la France. Une période déterminante durant laquelle il participe à la gestion de projets complexes impliquant plusieurs pays, opérateurs et partenaires internationaux. &#8220;Cette expérience m&#8217;a permis de comprendre comment piloter des projets à grande échelle avec des équipes multiculturelles et des acteurs internationaux&#8221;, explique-t-il.</p>
<p class="isSelectedEnd">En 2019, il s&#8217;installe en France. Quelques années plus tard, une nouvelle opportunité s&#8217;offre à lui lorsqu&#8217;il rejoint le groupe japonais NTT, l&#8217;un des géants mondiaux des télécommunications.Le projet qui lui est confié a pour nom BMW. Sa mission est de piloter l&#8217;écosystème télécom qui permet aux véhicules du constructeur allemand de rester connectés partout dans le monde.</p>
<p class="isSelectedEnd">Derrière une fonctionnalité aussi simple en apparence qu&#8217;un appel d&#8217;urgence automatique ou une connexion Internet embarquée se cache en réalité une infrastructure mondiale complexe. Grâce à des cartes eSIM intégrées et à des accords de roaming internationaux, les véhicules peuvent transmettre des données, communiquer avec différents services et rester connectés quel que soit le pays où ils circulent. &#8220;Nous avons construit tout un environnement réseau dédié exclusivement à BMW&#8221;, résume-t-il. Aujourd&#8217;hui encore, les usages continuent d&#8217;évoluer. Les équipes travaillent notamment sur des solutions permettant à une voiture d&#8217;envoyer automatiquement un rapport détaillé aux compagnies d&#8217;assurance en cas d&#8217;accident ou de sinistre.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour Mehdi Gharbi, cette expérience constitue un tournant. &#8220;Le projet BMW m&#8217;a beaucoup appris sur la gestion de programmes internationaux et sur les technologies qui façonnent la mobilité de demain.&#8221; En 2024, il choisit de franchir une nouvelle étape en s&#8217;installant à Dubaï pour créer sa propre structure: Protel Consulting DMCC. L&#8217;objectif? Accompagner les entreprises dans leurs projets de transformation digitale, d&#8217;intelligence artificielle, d&#8217;Internet des objets et d&#8217;infrastructures télécoms. Mais derrière cette création d&#8217;entreprise se cache aussi une volonté plus personnelle: bâtir des passerelles entre les différents écosystèmes technologiques qu&#8217;il a découverts au fil de sa carrière. &#8220;Mon ambition est de créer un pont entre l&#8217;Europe, le Moyen-Orient et l&#8217;Afrique&#8221;, affirme-t-il. Aujourd&#8217;hui, l&#8217;entreprise travaille avec des clients basés en France, au Luxembourg et aux Émirats arabes unis. Ses activités s&#8217;articulent autour de 3 axes; le conseil, la R&amp;D et le développement commercial. L&#8217;IA occupe une place croissante dans cette stratégie. L&#8217;entreprise développe actuellement plusieurs solutions destinées à répondre à des problématiques concrètes dans des secteurs variés: immobilier, villes intelligentes, tourisme, restauration ou encore détection de fraude. &#8220;Nous ne développons pas de l&#8217;IA pour faire de l&#8217;IA. Nous construisons des solutions adaptées aux besoins réels des entreprises&#8221;, insiste-t-il. L&#8217;un des projets les plus structurants pour l&#8217;avenir de l&#8217;entreprise est né d&#8217;une collaboration avec la King Abdullah University of Science and Technology (KAUST), en Arabie saoudite. Ce partenariat a notamment contribué à ouvrir la voie à une implantation et à des recrutements en Tunisie. Car malgré une carrière désormais largement internationale, Mehdi Gharbi garde un lien fort avec son pays d&#8217;origine. Une partie des activités de Protel Consulting est aujourd&#8217;hui développée depuis Tunis, où l&#8217;entreprise accueille des stagiaires, des étudiants en projet de fin d&#8217;études et de jeunes ingénieurs. Des profils issus notamment de SUP&#8217;COM ou de l&#8217;ENIT participent déjà à certains projets menés pour des clients internationaux. &#8221; Le talent existe en Tunisie. Ce qui fait souvent la différence, c&#8217;est la discipline, la volonté et l&#8217;envie d&#8217;apprendre&#8221;», estime-t-il. Pour lui, l&#8217;enjeu dépasse le simple recrutement. Il s&#8217;agit aussi de permettre à de jeunes ingénieurs tunisiens d&#8217;accéder à des projets auxquels ils n&#8217;auraient pas forcément accès depuis leur marché local. &#8220;Lorsqu&#8217;ils travaillent sur des projets internationaux, ils gagnent en expérience, en expertise et en visibilité. C&#8217;est bénéfique pour eux mais aussi pour l&#8217;ensemble de l&#8217;écosystème.&#8221; </p>
<p class="isSelectedEnd">L&#8217;aventure entrepreneuriale n&#8217;a pourtant pas été un long fleuve tranquille.Il essuie trois refus de visa successifs et doit attendre près de six mois avant de pouvoir finaliser son installation et s&#8217;installer à Dubaï. &#8220;Cela a probablement été l&#8217;une des périodes les plus difficiles de mon parcours&#8221;, reconnaît-il.</p>
<p class="isSelectedEnd">L&#8217;adaptation de sa famille à un nouvel environnement, notamment anglophone, représente également un défi. Mais il souligne la facilité d&#8217;intégration offerte par une ville où la majorité des habitants sont des expatriés venus des quatre coins du monde. Deux ans après le lancement de son entreprise, Protel Consulting compte une dizaine de collaborateurs et poursuit sa croissance. Pour Mehdi Gharbi, cette trajectoire reste avant tout le résultat d&#8217;un travail de longue haleine. &#8220;La persévérance, le réseau professionnel, la curiosité et la patience et KAUST ont joué un rôle essentiel dans mon parcours&#8221;, résume-t-il.</p>
<p>Une philosophie qui l&#8217;accompagne toujours aujourd&#8217;hui, alors qu&#8217;il continue de développer des projets à l&#8217;intersection des télécommunications, de l&#8217;intelligence artificielle et de l&#8217;innovation, avec une conviction intacte; les talents tunisiens ont toute leur place dans les grandes transformations technologiques mondiales.</p>
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		<title>La startup tunisienne Chitelix finaliste de MassChallenge Switzerland 2026</title>
		<link>https://managers.tn/2026/06/05/la-startup-tunisienne-chitelix-finaliste-de-masschallenge-switzerland-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 08:53:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[biotechnologie marine]]></category>
		<category><![CDATA[MassChallenge Switzerland]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La startup tunisienne Chitelix, spécialisée dans la valorisation des déchets issus de l&#8217;industrie de la pêche, a été sélectionnée parmi les finalistes du programme international d&#8217;accélération MassChallenge Switzerland. L&#8217;entreprise figure ainsi parmi les projets retenus à l&#8217;issue d&#8217;un processus de sélection ayant examiné plus de 1 961 candidatures provenant du monde entier. Cette distinction vient [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p data-start="170" data-end="563"><em>La startup tunisienne Chitelix, spécialisée dans la valorisation des déchets issus de l&#8217;industrie de la pêche, a été sélectionnée parmi les finalistes du programme international d&#8217;accélération <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">MassChallenge Switzerland</span></span>. L&#8217;entreprise figure ainsi parmi les projets retenus à l&#8217;issue d&#8217;un processus de sélection ayant examiné plus de 1 961 candidatures provenant du monde entier.</em></p>
<p data-start="565" data-end="800">Cette distinction vient récompenser le développement d&#8217;un modèle de biotechnologie marine circulaire fondé sur la transformation des sous-produits de la pêche en biopolymères durables et en solutions biosourcées à forte valeur ajoutée.</p>
<p data-start="802" data-end="1229">Basée à Bizerte, Chitelix a été cofondée par <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Anis Ben Ghalia</span></span>. La startup est née d&#8217;un constat lié à l&#8217;industrie du crabe bleu, dont l&#8217;exportation génère quotidiennement d&#8217;importantes quantités de déchets. Plutôt que de les éliminer, l&#8217;entreprise a développé un procédé permettant d&#8217;extraire le chitosan, un biopolymère naturel utilisé comme alternative aux plastiques issus de la pétrochimie.</p>
<p data-start="1231" data-end="1612">Installée sur une superficie de 1 300 m² au pôle agroalimentaire de Bizerte, l&#8217;usine pilote de Chitelix transforme les déchets de crabes en chitosan et en citrate de calcium. Chaque tonne de matière première traitée permet de produire environ 150 kilogrammes de chitosan, utilisé notamment dans les secteurs de l&#8217;agriculture, de la cosmétique, de la pharmacie et des bioplastiques.</p>



<h3 data-start="64" data-end="127"><span style="color: #0b751e;"><strong data-start="64" data-end="127">Qu&#8217;est-ce que le programme MassChallenge Switzerland 2026?</strong></span></h3>
<p>Lancé en Suisse par l&#8217;organisation internationale <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">MassChallenge</span></span>, le programme MassChallenge Switzerland est l&#8217;un des plus importants accélérateurs de startups à impact au monde. L&#8217;édition 2026 a attiré près de 2 000 candidatures internationales et accompagne pendant quatre mois des jeunes entreprises innovantes à fort potentiel de croissance.</p>
<p data-start="48" data-end="496">Pendant quatre mois, les startups sélectionnées bénéficient d&#8217;un accompagnement par des experts, d&#8217;un accès à un réseau d&#8217;investisseurs et de partenaires industriels, ainsi que d&#8217;opportunités de développement à l&#8217;international.</p>
<p data-start="498" data-end="906" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Axé notamment sur les technologies durables, la santé, l&#8217;agroalimentaire et l&#8217;industrie verte, le programme vise à accélérer la croissance de projets à fort potentiel d&#8217;impact économique et environnemental.</p>
<div class="text-base my-auto mx-auto [--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-xs,calc(var(--spacing)*4))] @w-sm/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-sm,calc(var(--spacing)*6))] @w-lg/main:[--thread-content-margin:var(--thread-content-margin-lg,calc(var(--spacing)*16))] px-(--thread-content-margin)">
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<p data-start="1364" data-end="1567" data-is-last-node="" data-is-only-node="">La sélection de la startup tunisienne Chitelix parmi les finalistes constitue ainsi une reconnaissance internationale de son modèle de valorisation des déchets marins et de son potentiel de développement à l&#8217;échelle mondiale.</p>
<p data-start="1364" data-end="1567" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><em><strong><span style="color: #0b751e;">Lire aussi:</span></strong></em></p>
</div>
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</div>
</div>
<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"> </div>
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</div>
<p data-start="129" data-end="535"> </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-managers wp-block-embed-managers"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="NRkNgpFTNm"><a href="https://managers.tn/2026/01/30/chitelix-quand-les-dechets-de-crabe-deviennent-un-tresor-industriel/">Chitelix: quand les déchets de crabe deviennent un trésor industriel</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Chitelix: quand les déchets de crabe deviennent un trésor industriel » &#8212; Managers" src="https://managers.tn/2026/01/30/chitelix-quand-les-dechets-de-crabe-deviennent-un-tresor-industriel/embed/#?secret=1udnAg4EKq#?secret=NRkNgpFTNm" data-secret="NRkNgpFTNm" width="500" height="282" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/06/05/la-startup-tunisienne-chitelix-finaliste-de-masschallenge-switzerland-2026/">La startup tunisienne Chitelix finaliste de MassChallenge Switzerland 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<item>
		<title>Quand l’impression 3D s’invite au bloc opératoire. La promesse de ZCare en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/05/22/quand-limpression-3d-sinvite-au-bloc-operatoire-la-promesse-de-zcare-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 18:29:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[Zcare]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À 34 ans, Haythem Zouaoui a décidé de ne plus laisser de place au hasard derrière le scalpel. Le CEO de Zcare propose une innovation qui permet littéralement de toucher du doigt la solution avant même d&#8217;entrer au bloc opératoire. Sa startup ne se contente pas de fournir du matériel, elle offre une véritable répétition [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/05/22/quand-limpression-3d-sinvite-au-bloc-operatoire-la-promesse-de-zcare-en-tunisie/">Quand l’impression 3D s’invite au bloc opératoire. La promesse de ZCare en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: 400;">À 34 ans, Haythem Zouaoui a décidé de ne plus laisser de place au hasard derrière le scalpel. Le CEO de Zcare propose une innovation qui permet littéralement de toucher du doigt la solution avant même d&#8217;entrer au bloc opératoire. Sa startup ne se contente pas de fournir du matériel, elle offre une véritable répétition générale grâce à l&#8217;impression 3D.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Longtemps limités à des clichés en deux dimensions pour planifier leurs gestes, les chirurgiens passent désormais à une ère physique. En transformant les données d&#8217;un scanner ou d&#8217;une IRM en un organe palpable, Zcare permet aux médecins de s&#8217;exercer sur une réplique exacte du patient. Cette approche sur mesure change la donne pour des interventions complexes, notamment dans la chirurgie tumorale où l&#8217;anatomie est souvent imprévisible. Le gain n&#8217;est pas seulement technologique, il est aussi vital pour le patient car cette préparation millimétrée réduit considérablement le temps passé sous anesthésie. La précision obtenue permet de minimiser les risques d&#8217;infection et de limiter les pertes sanguines durant l&#8217;acte. Pour illustrer ce saut qualitatif, une opération ainsi anticipée peut nécessiter seulement deux poches de sang au lieu de trois habituellement. Sur le plan économique, Zcare marque aussi des points en évitant aux structures de santé des investissements colossaux. Contrairement à des systèmes de neuronavigation qui coûtent entre trois et quatre millions de dinars, cette aide chirurgicale est accessible sans achat de matériel lourd par les cliniques ou les hôpitaux. Cette agilité permet à la startup de s&#8217;imposer comme pionnière dans la région MENA, avec des collaborations déjà actives en Égypte et en Arabie Saoudite. L&#8217;entreprise mise également sur une sécurité exemplaire avec une certification ISO 13485 garantissant l&#8217;anonymisation et l&#8217;archivage des données médicales sur plus de dix ans. Alors que Zcare lorgne désormais sur le marché européen, l&#8217;équipe investit massivement dans la recherche et le développement pour passer des maquettes physiques aux hologrammes grâce à la réalité virtuelle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au-delà de la performance commerciale, Haythem Zouaoui voit dans cette réussite un enjeu de souveraineté nationale. En développant ces dispositifs médicaux localement, la Tunisie réduit sa dépendance aux importations et renforce son autonomie sanitaire. Zcare ne se contente donc pas de suivre la technologie, elle dessine les contours d&#8217;une médecine tunisienne plus sûre et plus indépendante.</span></p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/05/22/quand-limpression-3d-sinvite-au-bloc-operatoire-la-promesse-de-zcare-en-tunisie/">Quand l’impression 3D s’invite au bloc opératoire. La promesse de ZCare en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Africa’s Fastest-Growing Companies 2026 : la Tunisie entre dans le Top 5 africain avec six entreprises classées</title>
		<link>https://managers.tn/2026/05/15/africas-fastest-growing-companies-2026-la-tunisie-entre-dans-le-top-5-africain-avec-six-entreprises-classees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 08:59:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[actualité tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Africa]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse De Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence Artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[startup tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startups africaines]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
		<category><![CDATA[Tic]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie fait son entrée parmi les cinq pays africains les plus représentés dans le classement «Africa’s Fastest-Growing Companies 2026», publié par le Financial Times et Statista. Six entreprises tunisiennes figurent cette année dans le Top 130 des sociétés africaines ayant enregistré la plus forte croissance entre 2021 et 2024.  La Tunisie occupe ainsi la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/05/15/africas-fastest-growing-companies-2026-la-tunisie-entre-dans-le-top-5-africain-avec-six-entreprises-classees/">Africa’s Fastest-Growing Companies 2026 : la Tunisie entre dans le Top 5 africain avec six entreprises classées</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Tunisie fait son entrée parmi les cinq pays africains les plus représentés dans le classement «Africa’s Fastest-Growing Companies 2026», publié par le Financial Times et Statista. Six entreprises tunisiennes figurent cette année dans le Top 130 des sociétés africaines ayant enregistré la plus forte croissance entre 2021 et 2024.  La Tunisie occupe ainsi la 5e place africaine en nombre d’entreprises classées, derrière l’Afrique du Sud (51 entreprises), le Kenya (17), le Nigeria (16) et l’île Maurice (12). Plus de 9 000 sociétés africaines ont été évaluées pour cette édition, mais seules 130 ont été retenues.</p>
<p>Le classement 2026 est largement dominé par les secteurs de la fintech, des services numériques et de la technologie. Parmi les entreprises arrivées en tête figurent notamment des sociétés égyptiennes, nigérianes, kényanes et sud-africaines spécialisées dans les paiements digitaux, les services financiers et les solutions technologiques.</p>
<p>Le Top 10 comprend notamment:</p>
<ol>
<li>Thndr (Égypte) – fintech</li>
<li>Entreprise technologique sud-africaine</li>
<li>Société kényane de services numériques</li>
<li>Entreprise nigériane de fintech</li>
<li>Groupe africain de services financiers</li>
<li>Société technologique panafricaine</li>
<li>Heirs Life Assurance (Nigeria)</li>
<li>Entreprise spécialisée dans les paiements digitaux</li>
<li>Société de services numériques</li>
<li>Entreprise opérant dans les technologies financières</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Six entreprises tunisiennes distinguées</strong></p>
<p>Les entreprises tunisiennes retenues couvrent plusieurs secteurs stratégiques de l’économie nationale, allant du numérique à l’industrie pharmaceutique.</p>
<p>Les six sociétés tunisiennes classées sont :</p>
<p>GOMYCODE (74e), spécialisée dans l’EdTech et la formation numérique ; Hannibal Lease (84e), active dans les services de leasing ; MS Solutions (92e), spécialisée dans les technologies de paiement ; Sotetel (99e), opérant dans les télécommunications ;  Unimed (103e), groupe pharmaceutique ;  Land’Or (111e), entreprise agroalimentaire.</p>
<p>Cette présence tunisienne illustre particulièrement la progression des entreprises technologiques et financières locales sur le marché africain. Trois des six sociétés tunisiennes classées évoluent dans les secteurs de la fintech, des technologies de paiement et de l’EdTech.</p>
<p>Pour établir ce classement, le <em>Financial Times</em> et Statista ont pris en compte les entreprises africaines indépendantes ayant enregistré une forte croissance organique de leur chiffre d’affaires, passé d’au moins 100 000 dollars en 2021 à plus de 1,5 million de dollars en 2024.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/05/15/africas-fastest-growing-companies-2026-la-tunisie-entre-dans-le-top-5-africain-avec-six-entreprises-classees/">Africa’s Fastest-Growing Companies 2026 : la Tunisie entre dans le Top 5 africain avec six entreprises classées</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Connaissez-vous Otraverse, la startup qui facilite l&#8217;adoption de la 3D chez les acteurs du e-commerce?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/04/24/otraverse-la-startup-tunisienne-qui-transforme-le-commerce-en-experience-immersive-3d/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 16:40:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[e-commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Gaming]]></category>
		<category><![CDATA[metaverse]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[The Bridge by Managers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les sites e-commerce classiques peinent aujourd’hui à retenir les utilisateurs. Le scroll est rapide, l’attention est limitée et les contenus se ressemblent de plus en plus, ce qui rend l’engagement de plus en plus difficile à maintenir. C’est à partir de ce constat que Yecin Dridi a progressivement construit sa réflexion. Formé à l’Institut Supérieur [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-start="0" data-end="237">Les sites e-commerce classiques peinent aujourd’hui à retenir les utilisateurs. Le scroll est rapide, l’attention est limitée et les contenus se ressemblent de plus en plus, ce qui rend l’engagement de plus en plus difficile à maintenir.</p>
<p data-start="239" data-end="729">C’est à partir de ce constat que <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Yecin Dridi</span></span> a progressivement construit sa réflexion. Formé à l’<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Institut Supérieur des Arts Multimédia de la Manouba</span></span>, il débute dans le montage vidéo avant d’évoluer vers la réalisation et la direction artistique pour la télévision et des projets de marques. Très vite, une même difficulté revient dans ses expériences. Malgré la multiplication des contenus digitaux, capter et surtout garder l’attention des utilisateurs reste un défi constant.</p>
<p data-start="731" data-end="1052">En travaillant avec différentes marques, notamment à travers sa structure de production, il observe une forme de saturation. Les contenus se ressemblent, les parcours sont courts, et la fidélisation devient fragile. De là naît une intuition! Le problème ne vient pas seulement du contenu, mais de l’expérience elle-même.</p>
<p data-start="1054" data-end="1481">C’est dans cette logique qu’émerge <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Otraverse</span></span>. La startup, lancée pendant le Covid-19, part d’une idée simple de transformer le e-commerce classique en expérience immersive. Concrètement, elle propose de convertir un catalogue produit en “vShop”, une boutique virtuelle en 3D dans laquelle l’utilisateur peut se déplacer, explorer et interagir avec les produits, dans une logique inspirée des univers du jeu vidéo. L’expérience ne se limite plus à scroller ou cliquer. Elle devient un espace à parcourir, seul ou en interaction, avec des mécaniques proches du gaming. Derrière cette approche, Otraverse développe une technologie pensée pour les marques. Le processus? &#8220;Importation d’un catalogue 2D, génération automatique d’un environnement 3D grâce à l’intelligence artificielle, personnalisation de la boutique virtuelle, puis diffusion via un lien web ou les réseaux sociaux&#8221;, explique le fondateur. L’idée est de permettre à une marque de créer rapidement un univers immersif sans complexité technique. </p>
<p data-start="2163" data-end="2574">Mais au-delà de l’expérience visuelle, l’enjeu est aussi stratégique. En transformant la navigation en interaction, la plateforme permet de mieux comprendre le comportement des utilisateurs, comme les produits consultés, les enchaînements d’intérêt, les points de friction. Des données plus riches que celles d’un site classique, qui peuvent ensuite aider les marques à affiner leurs offres et leurs recommandations. Pour Yecin Dridi, l’enjeu dépasse la technologie. Il s’agit surtout de repenser la relation entre une marque et son client. Là où le e-commerce classique favorise des parcours rapides et souvent interrompus, l’approche d’Otraverse cherche à installer une relation plus longue.</p>
<p data-start="2894" data-end="3268">L’équipe, composée d’environ 25 personnes, développe une grande partie de la technologie en interne. Ce choix implique de travailler sur des environnements 3D complexes et sur des outils comme <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Unreal Engine</span></span>, qui nécessitent des compétences techniques spécifiques et encore peu répandues localement.</p>
<p data-start="2221" data-end="2703">Dans ce contexte, la startup prévoit également des recrutements et accueille déjà des projets de fin d’études afin de renforcer ses capacités de développement.</p>
<p data-start="2705" data-end="2883">Encore en phase early stage, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Otraverse</span></span> teste sa solution avec plusieurs acteurs du retail et des télécoms, dont <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Orange</span></span>.</p>
<p data-start="2885" data-end="3258">À plus long terme, l’ambition affichée est de s’inscrire dans l’évolution des usages numériques, du magasin physique au site web, puis aux applications mobiles, et désormais aux environnements immersifs. D’ici 2030, la startup envisage une ouverture internationale et des collaborations avec de grands acteurs technologiques, dans une logique de développement à long terme.</p>
<p data-start="3270" data-end="3667" data-is-last-node="" data-is-only-node=""> </p>
<p data-start="417" data-end="656"> </p>
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