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	<title>Startup - Managers</title>
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		<title>Égypte : Aqar Exit lève 200 000 dollars pour faciliter la sortie des acheteurs immobiliers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 08:30:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Acheter un logement à crédit ou par versements échelonnés peut devenir un piège lorsque les mensualités ne sont plus supportables. En Égypte, la jeune pousse Aqar Exit veut transformer cette difficulté en opportunité commerciale. La plateforme immobilière vient de lever 200 000 dollars auprès de l’homme d’affaires Ayman Mamdouh Abbas, en échange de 10 % [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Acheter un logement à crédit ou par versements échelonnés peut devenir un piège lorsque les mensualités ne sont plus supportables. En Égypte, la jeune pousse Aqar Exit veut transformer cette difficulté en opportunité commerciale. La plateforme immobilière vient de lever 200 000 dollars auprès de l’homme d’affaires Ayman Mamdouh Abbas, en échange de 10 % de son capital, pour une valorisation de 2 millions de dollars.</p>
<p>Fondée en juillet 2026 par Mahmoud Ammar, Aqar Exit s’attaque à un problème concret du marché immobilier égyptien : permettre aux acheteurs qui ne peuvent plus honorer leurs échéances de céder leur contrat à un autre acquéreur, plutôt que de renoncer à leur bien dans des conditions potentiellement coûteuses. L’investissement doit financer le développement de nouveaux produits et préparer une expansion à l’international, notamment dans les pays du Golfe.</p>
<p>Le modèle repose sur le transfert de contrats immobiliers existants. Un acheteur ayant déjà versé une partie du prix d’un logement, mais incapable de poursuivre les paiements, peut proposer son contrat sur la plateforme. Un nouvel acquéreur reprend alors le bien selon les conditions du contrat initial, sous réserve des procédures applicables et de l’accord du promoteur. L’intérêt est double. Le vendeur dispose d’une solution pour sortir d’un engagement financier devenu trop lourd et récupérer les sommes déjà versées, selon les conditions de la transaction. Le nouvel acheteur peut, de son côté, accéder à un logement sur la base d’un prix contractuel antérieur, sans payer la majoration supplémentaire souvent pratiquée sur le marché de la revente.</p>
<p>La plateforme vérifie les documents contractuels, les paiements effectués et le solde restant à régler avant de présenter les offres. Elle accompagne ensuite les parties dans les démarches de transfert. Selon les conditions publiées par l’entreprise, le service est gratuit pour les vendeurs ; l’acheteur supporte une commission de 1,25 % de la valeur du contrat uniquement si le transfert aboutit. Cette solution ne garantit toutefois ni une revente immédiate ni la récupération automatique de la totalité des sommes engagées. Le résultat dépend notamment du contrat initial, de la demande pour le bien et de l’autorisation du promoteur.</p>
<p>Les premiers chiffres communiqués par Aqar Exit témoignent d’une activité importante. La société fait état de 638 annonces clôturées, représentant une valeur cumulée d’environ 9 milliards de livres égyptiennes. Elle indique également avoir reçu 14 845 dossiers de transfert provenant de 11 833 vendeurs, ainsi que 67 013 demandes d’achat émanant de 32 870 acheteurs potentiels. La plateforme s’est également fait connaître grâce à sa participation à la cinquième saison de l’émission égyptienne <em>Shark Tank Egypt</em>, consacrée aux entrepreneurs en quête d’investisseurs.</p>
<p><strong>Un premier financement avant une levée de 5 millions de dollars</strong></p>
<p>Aqar Exit prévoit d’utiliser les 200 000 dollars obtenus pour développer ses services et préparer son implantation sur d’autres marchés. L’entreprise vise en particulier l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, deux marchés immobiliers importants de la région. Elle envisage par ailleurs une nouvelle levée de fonds d’environ 5 millions de dollars en 2027, auprès d’investisseurs égyptiens et internationaux, d’hommes d’affaires et de fonds d’investissement. Cette ambition régionale soulève plusieurs enjeux. Le transfert d’un contrat immobilier dépend des règles juridiques locales, des conditions imposées par les promoteurs et des pratiques de financement propres à chaque marché. Le modèle devra donc être adapté avant de pouvoir être reproduit à grande échelle.</p>
<p>Pour Aqar Exit, l’enjeu ne sera pas seulement d’attirer davantage de vendeurs et d’acheteurs. Il consistera surtout à convertir les demandes enregistrées en transferts effectivement réalisés, tout en sécurisant les opérations. C’est cette capacité d’exécution, davantage que la valeur des annonces affichées, qui permettra de mesurer la viabilité du modèle.</p>
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		<title>Spiko lève 90 millions de dollars pour accélérer la transformation de la trésorerie en Europe</title>
		<link>https://managers.tn/2026/10/07/spiko-leve-90-millions-de-dollars-pour-accelerer-la-transformation-de-la-tresorerie-en-europe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 09:13:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La fintech Spiko vient de lever 90 millions de dollars en série B, dans un tour mené par New Enterprise Associates (NEA). Cette nouvelle opération porte à 120 millions de dollars le montant total levé par la société depuis sa création. L’objectif est désormais clair : lancer de nouveaux fonds, pénétrer de nouveaux marchés européens [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La fintech Spiko vient de lever 90 millions de dollars en série B, dans un tour mené par New Enterprise Associates (NEA). Cette nouvelle opération porte à 120 millions de dollars le montant total levé par la société depuis sa création. L’objectif est désormais clair : lancer de nouveaux fonds, pénétrer de nouveaux marchés européens et renforcer les équipes locales.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée autour d’une idée simple — permettre aux entreprises et aux particuliers de mieux rémunérer leurs liquidités sans renoncer à leur disponibilité — Spiko développe des fonds monétaires tokenisés. Ses produits sont accessibles via ses applications web et mobile, mais peuvent également être intégrés aux offres de plateformes financières grâce à une API. Les fonds sont disponibles en euros, dollars, livres sterling et francs suisses.</p>
<p class="isSelectedEnd">La croissance enregistrée par la fintech explique en partie l’intérêt des investisseurs. Spiko revendique aujourd’hui 2,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion, contre environ 400 millions de dollars en juillet 2025, ainsi que plus de 10 000 entreprises et particuliers clients dans plus de 25 juridictions. Le modèle repose sur la tokenisation de fonds réglementés. Les parts sont enregistrées sur des blockchains publiques, ce qui permet à Spiko de proposer des retraits instantanés et de construire une infrastructure où la gestion de trésorerie peut être automatisée. Pour une entreprise, l’enjeu est notamment de pouvoir conserver les liquidités nécessaires aux salaires et aux fournisseurs tout en plaçant automatiquement l’excédent disponible. Ces règles peuvent être pilotées via l’API de Spiko, un logiciel de gestion de trésorerie ou, à terme, un agent d’intelligence artificielle.</p>
<p class="isSelectedEnd">La prochaine phase sera surtout européenne. Spiko prévoit de constituer des équipes locales en Allemagne, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas et dans les pays nordiques, tout en développant de nouveaux produits. La fintech est aujourd’hui implantée à Paris et à Londres. Parmi les investisseurs du nouveau tour figurent notamment Index Ventures, Bpifrance, Speedinvest, Flourish Ventures, White Star Capital, Blockwall, Frst, EQNX, Mirana Ventures et Wintermute Ventures. Plusieurs investisseurs individuels ont également participé, dont Axel Weber, ancien président de la Bundesbank, ainsi que les fondateurs de Qonto.</p>
<p>Pour Spiko, cette levée intervient alors que la gestion de trésorerie évolue rapidement : les entreprises cherchent à mieux utiliser leurs liquidités, tandis que la blockchain et les outils d’automatisation ouvrent la voie à une gestion continue plutôt que limitée aux horaires traditionnels des marchés et des systèmes bancaires.</p>
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		<item>
		<title>Replit rachète Atta, la startup cofondée par le Tunisien Amine Ben Khalifa</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/28/replit-rachete-atta-la-startup-cofondee-par-le-tunisien-amine-ben-khalifa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 08:10:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Replit renforce son offre d’intelligence artificielle avec l’acquisition d’Atta, une startup spécialisée dans l’analyse de données et la visualisation interactive. L’opération, annoncée le 25 septembre 2026, fait également entrer ses deux cofondateurs, Omar Shaik et le Tunisien Amine Ben Khalifa, au sein de Replit. L’enjeu dépasse le simple ajout d’un outil de graphiques. Avec Atta, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" dir="auto" data-start="80" data-end="438">Replit renforce son offre d’intelligence artificielle avec l’acquisition d’Atta, une startup spécialisée dans l’analyse de données et la visualisation interactive. L’opération, annoncée le 25 septembre 2026, fait également entrer ses deux cofondateurs, Omar Shaik et le Tunisien Amine Ben Khalifa, au sein de Replit.</p>
<p dir="auto" data-start="440" data-end="833">L’enjeu dépasse le simple ajout d’un outil de graphiques. Avec Atta, Replit veut permettre aux équipes métiers d’interroger directement leurs données, d’identifier ce qui explique une évolution de leurs performances et de transformer rapidement ces constats en actions, sans devoir passer systématiquement par un spécialiste de la donnée ou écrire du SQL.</p>
<p dir="auto" data-start="897" data-end="1037">La première fonctionnalité issue de l’acquisition est déjà disponible dans Replit: les graphiques interactifs directement dans le chat. Concrètement, un utilisateur peut importer un jeu de données ou connecter une source de données, poser une question en langage naturel et demander à Replit d’analyser les résultats. L’outil prend en charge les requêtes et les étapes d’analyse avant de proposer une visualisation adaptée.</p>
<p dir="auto" data-start="1328" data-end="1765">Pour une entreprise, cela peut servir à chercher pourquoi le pipeline commercial recule, quels canaux marketing génèrent les meilleurs résultats ou encore quels segments expliquent une baisse de la rétention client. Replit peut notamment produire des graphiques en cascade pour expliquer une variation de revenus ou des cartes thermiques pour faire ressortir certains comportements dans les données. L’objectif est ainsi de réduire les allers-retours entre équipes opérationnelles, analystes et outils de visualisation. La personne qui connaît le problème métier peut directement commencer par poser sa question et explorer les données.</p>
<p dir="auto" data-start="2057" data-end="2347">Cette acquisition met aussi en lumière le parcours d’Amine Ben Khalifa, cofondateur et Chief AI Scientist d’Atta. Titulaire d’un PhD en machine learning, il a auparavant travaillé chez Adobe et Apple, selon la présentation publiée par Atta. À ses côtés, Omar Shaik, cofondateur et CEO d’Atta, apporte un profil davantage orienté produit et ingénierie. Il a été l’un des premiers ingénieurs à travailler sur Apple Vision Pro et a également évolué au sein de plusieurs startups en forte croissance. Selon la présentation d’Atta, il travaillait déjà sur des outils de développement utilisant l’IA avant la généralisation du concept de «vibe coding».</p>
<h3 dir="auto" data-section-id="p1yu82" data-start="2941" data-end="3000">Une acquisition qui élargit le terrain de jeu de Replit</h3>
<p dir="auto" data-start="3002" data-end="3252">Pour Replit, l&#8217;opération s&#8217;inscrit dans une stratégie plus large: ne plus seulement aider les utilisateurs à construire des applications, mais aussi leur permettre de comprendre les données qui doivent guider ces applications et leurs décisions. La société présente les graphiques intégrés comme une première étape. À terme, elle envisage un environnement où une analyse pourrait devenir une routine récurrente, alimenter une présentation destinée à une direction ou servir de point de départ à la création d’un nouvel outil interne. Cette vision relève toutefois du développement futur annoncé par Replit et ne correspond pas à l’ensemble des fonctionnalités déjà disponibles. L’acquisition intervient quelques mois après une nouvelle étape importante pour Replit. En mars 2026, l’entreprise avait annoncé une levée de 400 millions de dollars pour une valorisation de 9 milliards de dollars, renforçant ses moyens pour développer sa plateforme d’IA. Avec Atta, Replit ajoute donc une nouvelle brique à son écosystème: faire passer l’utilisateur de la question à l’analyse des données, puis potentiellement à l’action, dans un même environnement. </p>
<p dir="auto" data-start="4503" data-end="4594" data-is-last-node="" data-is-only-node=""> </p>
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		<item>
		<title>RoboCare veut faire entrer la précision dans les champs tunisiens et&#8230; au Maghreb</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/09/robocare-veut-faire-entrer-la-precision-dans-les-champs-tunisiens-et-au-maghreb/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 13:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Eau]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Robocare]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En Tunisie, l’eau est devenue une donnée agricole à part entière. Pour un exploitant, savoir quand irriguer, quelle parcelle traiter et dans quelle quantité peut peser directement sur les coûts comme sur le rendement. C’est dans cette équation que RoboCare, entreprise tunisienne fondée en 2020 à Sfax, cherche à inscrire sa plateforme d’agriculture de précision.  [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/09/robocare-veut-faire-entrer-la-precision-dans-les-champs-tunisiens-et-au-maghreb/">RoboCare veut faire entrer la précision dans les champs tunisiens et&#8230; au Maghreb</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p class="isSelectedEnd">En Tunisie, l’eau est devenue une donnée agricole à part entière. Pour un exploitant, savoir quand irriguer, quelle parcelle traiter et dans quelle quantité peut peser directement sur les coûts comme sur le rendement. C’est dans cette équation que RoboCare, entreprise tunisienne fondée en 2020 à Sfax, cherche à inscrire sa plateforme d’agriculture de précision. </p>
<p>Son terrain de jeu ne se limite plus à la Tunisie. RoboCare cherche également à développer sa présence au Maghreb, notamment en Algérie, où elle a récemment participé au salon SIPSA Filaha Agrofood et multiplié les échanges avec des acteurs agricoles et agro-industriels locaux.</p>
<p class="isSelectedEnd">La solution réunit images satellites, capteurs connectés, drones et équipements d’irrigation. L’objectif est de donner à l’agriculteur une lecture plus fine de ses parcelles et de l’aider à intervenir avant qu’un problème ne se traduise par une perte de production. L’enjeu est particulièrement concret dans un pays soumis à une pression croissante sur ses ressources hydriques. À l’échelle mondiale, la FAO estime que l’agriculture représente 72% des prélèvements d’eau douce. Pour les exploitations tunisiennes, cette contrainte s’ajoute à l’irrégularité des pluies, à la hausse des températures et au coût des intrants.</p>
<h3><strong><span style="color: #008080">Une nouvelle façon de piloter les cultures</span></strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">RoboCare s’appuie sur l’imagerie satellitaire pour suivre l’évolution des parcelles. Les images permettent notamment de calculer le NDVI, indicateur utilisé pour apprécier la vigueur de la végétation, ainsi que d’autres indices liés à la chlorophylle ou au stress hydrique. Ces informations sont croisées avec celles de capteurs installés dans le sol. Les modèles 7-en-1 proposés par la plateforme mesurent notamment l’humidité, la température, le pH et la conductivité électrique.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’intérêt, sur le terrain, est de pouvoir cibler les zones qui méritent une vérification. Une parcelle qui paraît homogène peut présenter des écarts importants d’humidité ou de croissance. Le suivi de plusieurs dates permet aussi de repérer une évolution progressive plutôt qu’une anomalie ponctuelle.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour une exploitation tunisienne, cette lecture peut être particulièrement utile lorsqu’il s’agit de raisonner l’irrigation. Au lieu de considérer la parcelle comme un ensemble uniforme, l’agriculteur dispose d’éléments pour ajuster son intervention selon les besoins observés.</p>
<h3><span style="color: #008080"><strong>Quand la technologie rencontre le terrain</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">RoboCare ne s’arrête pas au diagnostic. La plateforme peut être connectée aux électrovannes et aux variateurs de vitesse des pompes afin d’automatiser certains scénarios d’irrigation. Les drones peuvent également intervenir pour des opérations de pulvérisation ou de fertilisation ciblées. La technologie vient alors compléter le travail de l’agriculteur plutôt que s’y substituer. Les cas d’usage présentés par RoboCare donnent une idée de cette approche. Une baisse inhabituelle d’un indice de végétation peut conduire à rechercher un stress hydrique. Une évolution différente entre deux dates peut attirer l’attention sur une attaque de ravageurs. Une chute localisée du NDVI peut encore orienter les vérifications vers une fuite d’eau. Le principe est toujours le même : repérer plus tôt pour pouvoir vérifier plus vite.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour la Tunisie, l’intérêt de ces outils se mesure donc moins au nombre de technologies embarquées qu’à leur capacité à répondre à des problèmes très concrets. L’eau reste le premier sujet, mais la maîtrise des intrants, le suivi des cultures et la limitation des pertes entrent aussi dans l’équation. Cette évolution s’inscrit dans un mouvement plus large de numérisation de l’agriculture. Les satellites permettent désormais d’observer régulièrement de vastes superficies, tandis que les capteurs rendent accessibles des informations qui étaient auparavant difficiles à obtenir en continu.</p>
<p>*Rappelons qu&#8217;en juin 2026, l’entrée de 216 Capital au capital de RoboCare, à travers un investissement à six chiffres, a d’ailleurs été présentée comme un soutien à son développement en Afrique et au Moyen-Orient.</p>
<p class="isSelectedEnd">RoboCare propose plusieurs niveaux de services, depuis la surveillance satellitaire jusqu’aux offres intégrant alertes, zonage des parcelles, recommandations et équipements connectés. Pour l’agriculteur tunisien, la question reste finalement très terre à terre: combien d’eau utiliser, où intervenir et à quel moment? La valeur de la donnée se mesure alors à sa capacité à apporter une réponse suffisamment précise pour éclairer ces décisions.</p>


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		<item>
		<title>Startups: Londres tâte le marché tunisien</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/01/startups-londres-tate-le-marche-tunisien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 11:41:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Royaume-Uni]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Investisseurs et acteurs du capital-risque britanniques feront le déplacement à Tunis le jeudi 17 septembre, dans le cadre d’une tournée régionale en Afrique du Nord. Objectif affiché: prendre le pouls de l’écosystème tunisien, de l’innovation et nouer un contact direct avec ses acteurs clés. La rencontre se tiendra à la résidence de l’ambassadeur du Royaume-Uni, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Investisseurs et acteurs du capital-risque britanniques feront le déplacement à Tunis le jeudi 17 septembre, dans le cadre d’une tournée régionale en Afrique du Nord. Objectif affiché: prendre le pouls de l’écosystème tunisien, de l’innovation et nouer un contact direct avec ses acteurs clés.</p>
<p>La rencontre se tiendra à la résidence de l’ambassadeur du Royaume-Uni, dans le cadre d’un atelier de formation destiné aux startups, organisé sous l’égide du GEP, le programme britannique d’accompagnement des entrepreneurs à l’international.</p>
<p>La délégation britannique en question se compose de Hannah Williams, directrice des investissements, Anthony William Catt, fondateur de Ventures54, et du responsable du programme GEP pour l’Afrique, Eamon Tuhami.</p>
<h3>La dynamique de la London Tech Week</h3>
<p>Cette visite prolonge la dynamique enclenchée par la participation tunisienne, pour la deuxième année consécutive, à la London Tech Week en juin dernier. Elle confirme un intérêt britannique grandissant pour la coopération avec l’écosystème entrepreneurial tunisien.</p>
<p>Pour les investisseurs tunisiens qui visent une expansion vers le Royaume-Uni, ce rendez-vous revêt une importance fondamentale. C&#8217;est une opportunité quasi inédite, car l’accès direct aux investisseurs et opérateurs britanniques, sans intermédiaire, n’est pas donné.</p>
<p>Les startups en phase de levée de fonds ou de structuration internationale ont tout intérêt à se manifester et à solliciter la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), qui pilote la participation tunisienne à cet événement, pour figurer parmi les participants.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le nouveau coup de pouce financier de l’UE aux PME tunisiennes, jusqu’à 50 000 €</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/28/le-nouveau-coup-de-pouce-financier-de-lue-aux-pme-tunisiennes-jusqua-50-000-e/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2026 09:01:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Small Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Délégation de l’Union européenne en Tunisie vient d’ouvrir les candidatures pour la prime d’investissement «Rawafed +»! Le dépôt des dossiers passe désormais uniquement par POPS, le portail qui centralise le financement des projets et des subventions. Premier rendez-vous à retenir: la commission d’examen se réunit le 7 septembre 2026. Le principe: la prime équivaut [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Délégation de l’Union européenne en Tunisie vient d’ouvrir les candidatures pour la prime d’investissement «Rawafed +»! Le dépôt des dossiers passe désormais uniquement par POPS, le portail qui centralise le financement des projets et des subventions. Premier rendez-vous à retenir: la commission d’examen se réunit le 7 septembre 2026.</p>
<p>Le principe: la prime équivaut à 10% du montant décroché via la ligne de crédit de la Banque européenne d’investissement, avec un plancher de 1 000 euros et un plafond de 50 000 euros, une aide acquise d’office, sans remboursement à prévoir. Deux conditions cumulatives s’appliquent: avoir déjà reçu une notification de financement BEI, et répondre à l’un des critères sociaux fixés par la banque, qu’il s’agisse de projets implantés en zones prioritaires, de création d’emplois pour les jeunes ou les femmes, d’un meilleur accès au marché du travail, ou d’une démarche de développement durable. Le candidat dispose ensuite de quatre mois, à partir de sa notification, pour déposer son dossier; le guichet reste ouvert tant que l’enveloppe n’est pas épuisée, au plus tard en décembre 2027.</p>
<h3>Un dispositif de 170 millions d’euros piloté par Expertise France</h3>
<p>Porté par l’UE, le programme est mis en œuvre sur le terrain par l’agence Expertise France, en appui à la ligne «Tunisie &#8211; Relance économique» (170 M€, BEI). Sur 48 mois, de juillet 2024 à juin 2028, il combine assistance technique aux banques, subventions à impact, accompagnement des PME et éducation financière.</p>
<p>Pour les PME tunisiennes, ce cumul crédit BEI plus prime non remboursable réduit sensiblement le coût réel du financement, surtout pour les projets dans les régions intérieures ou portés par de jeunes entrepreneurs, un levier concret à activer avant l’épuisement des fonds.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/28/le-nouveau-coup-de-pouce-financier-de-lue-aux-pme-tunisiennes-jusqua-50-000-e/">Le nouveau coup de pouce financier de l’UE aux PME tunisiennes, jusqu’à 50 000 €</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Trois startups tunisiennes s’envolent vers San Francisco pour la finale du Startup World Cup</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/trois-startups-tunisiennes-senvolent-vers-san-francisco-pour-la-finale-du-startup-world-cup/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 13:09:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[Startup World Cup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pwn &#38; Patch, Pixii Motors et WaterSec représenteront la Tunisie à la finale mondiale du Startup World Cup, prévue en novembre à San Francisco. Une nouvelle étape internationale pour trois jeunes pousses issues de la sélection tunisienne organisée lors du Tunisia Digital Summit. La Tunisie aura trois représentantes à la prochaine finale mondiale du Startup [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd"><em><strong>Pwn &amp; Patch, Pixii Motors et WaterSec représenteront la Tunisie à la finale mondiale du Startup World Cup, prévue en novembre à San Francisco. Une nouvelle étape internationale pour trois jeunes pousses issues de la sélection tunisienne organisée lors du Tunisia Digital Summit.</strong></em></p>
<p class="isSelectedEnd">La Tunisie aura trois représentantes à la prochaine finale mondiale du Startup World Cup. Pwn &amp; Patch, Pixii Motors et WaterSec ont décroché leur qualification à l’issue de la finale régionale organisée les 22 et 23 avril à Tunis, dans le cadre de la 10e édition du Tunisia Digital Summit. La sélection avait attiré plus de 160 candidatures. Dix startups avaient finalement été retenues pour présenter leurs projets devant un jury d’investisseurs et d’acteurs de l’écosystème entrepreneurial.</p>
<p class="isSelectedEnd">À l’issue de cette compétition,<a href="https://tdsconference.tn/startup-world-cup/?utm_source=chatgpt.com"> Pwn &amp; Patch a remporté la première place</a>. La startup spécialisée dans la cybersécurité développe notamment des solutions liées à la sécurité offensive et à la détection des menaces. Elle sera la représentante tunisienne engagée dans la compétition mondiale pour le grand prix. Pixii Motors a obtenu la deuxième place. La startup travaille sur des solutions de mobilité durable, notamment autour de la mobilité électrique. WaterSec, classée troisième, développe de son côté des solutions de gestion intelligente de l’eau en s’appuyant notamment sur l’intelligence artificielle et l’IoT.</p>
<h3>Une échéance en novembre</h3>
<p class="isSelectedEnd">Les trois startups prendront la direction de San Francisco en novembre 2026 pour participer aux différentes étapes de la finale mondiale. Le programme prévoit les demi-finales les 4 novembre et la grande finale le 6 novembre au Hilton San Francisco. L’enjeu financier est important : le vainqueur mondial du Startup World Cup recevra 1 million de dollars sous forme d’investissement. Selon les règles de la compétition, ce financement peut prendre la forme d’une prise de participation ou d’un instrument convertible, selon la situation de la startup. Au-delà du montant, la qualification offre surtout aux trois entreprises tunisiennes une occasion de se confronter à des startups venues de nombreux marchés et de rencontrer investisseurs, partenaires et potentiels clients à l’échelle internationale.</p>
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		<title>HeyBreezAI lève 2,5 millions de dollars pour industrialiser les agents vocaux IA</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/19/heybreezai-leve-25-millions-de-dollars-pour-industrialiser-les-agents-vocaux-ia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 10:41:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La startup HeyBreezAI vient de boucler un tour de table Seed de 2,5 millions de dollars, mené par Lunara Partners, avec la participation de Jabbar Internet Group et DASH Ventures. La levée, présentée comme sursouscrite, intervient quelques mois seulement après un financement de pré-amorçage de 1,3 million de dollars. Fondée en 2025 par Karim Malhas, [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">La startup HeyBreezAI vient de boucler un tour de table Seed de 2,5 millions de dollars, mené par Lunara Partners, avec la participation de Jabbar Internet Group et DASH Ventures. La levée, présentée comme sursouscrite, intervient quelques mois seulement après un financement de pré-amorçage de 1,3 million de dollars.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fondée en 2025 par Karim Malhas, HeyBreezAI développe une infrastructure destinée aux entreprises qui souhaitent déployer des agents vocaux capables de gérer des conversations téléphoniques de manière autonome. Son approche ne se limite pas à faire parler un agent IA : la startup veut prendre en charge toute la chaîne opérationnelle qui permet à ces systèmes de fonctionner à grande échelle.</p>
<p class="isSelectedEnd">La plateforme couvre notamment la téléphonie, les rappels, les relances, les intégrations avec les systèmes existants ainsi que les différents workflows déclenchés autour d&#8217;une interaction vocale. L&#8217;objectif est de permettre aux entreprises d&#8217;automatiser des opérations téléphoniques sans devoir construire elles-mêmes toute l&#8217;infrastructure technique nécessaire. Le site de HeyBreez présente notamment une architecture combinant orchestration en temps réel, exécution de fonctions, callbacks, coordination de plusieurs agents et intégrations téléphoniques.</p>
<h3>Plus d&#8217;un million d&#8217;appels par mois</h3>
<p class="isSelectedEnd">Cette nouvelle levée intervient alors que HeyBreez affirme avoir franchi un cap important en matière d&#8217;utilisation. Selon les informations communiquées par la startup, sa plateforme traite désormais plus d&#8217;un million d&#8217;appels par mois, tandis que certains clients atteignent jusqu&#8217;à 10 000 appels sortants par jour.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour une jeune entreprise créée en 2025, cette traction constitue un signal important : le marché visé n&#8217;est plus uniquement celui des démonstrations de voice AI, mais celui des entreprises qui cherchent à intégrer ces technologies dans leurs opérations quotidiennes. Le financement doit justement permettre à HeyBreez de renforcer son infrastructure, d&#8217;accélérer le développement de son produit et d&#8217;étoffer ses équipes commerciales. La startup prévoit également de poursuivre son expansion sur plusieurs marchés, notamment en Amérique, en Europe, en Asie-Pacifique et au Moyen-Orient.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le positionnement de HeyBreez est révélateur d&#8217;une évolution du marché de l&#8217;IA vocale. La bataille ne se joue plus uniquement sur la capacité d&#8217;un modèle à comprendre et à répondre à un interlocuteur. Pour les entreprises, l&#8217;enjeu est désormais de faire fonctionner ces agents dans des environnements réels : appeler un client, récupérer une information, déclencher une action, effectuer une relance ou transmettre le résultat à un autre système. C&#8217;est précisément sur cette couche opérationnelle que HeyBreez cherche à se positionner. La startup décrit sa technologie comme une infrastructure pour l&#8217;IA vocale, plutôt qu&#8217;un simple chatbot téléphonique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette stratégie prend aussi une dimension régionale. En avril 2026, HeyBreez s&#8217;est associée à Arabic.AI afin de combiner son infrastructure vocale avec des capacités de compréhension de l&#8217;arabe et de ses principaux dialectes. Le partenariat vise notamment les entreprises et les administrations du Moyen-Orient et cible un marché de plus de 400 millions de locuteurs arabophones.</p>
<p class="isSelectedEnd">La nouvelle opération confirme surtout l&#8217;accélération de HeyBreez. En début d&#8217;année, la startup avait annoncé un financement de 1,3 million de dollars en pre-seed, mené par Wamda Capital, avec FENA Holdings et DASH Ventures. Quelques mois plus tard, elle passe donc au Seed avec un financement presque deux fois supérieur. Pour les investisseurs, le pari porte désormais moins sur la démonstration de la technologie que sur sa capacité à devenir une infrastructure utilisée à grande échelle par les entreprises. Pour HeyBreez, le prochain défi sera clair : transformer cette traction commerciale en croissance durable, tout en maintenant la fiabilité nécessaire à des opérations téléphoniques qui peuvent désormais se compter en millions d&#8217;appels.</p>
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		<title>Comment produire plus avec moins d&#8217;eau? La startup Grow It Yourself répond</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/22/comment-produire-plus-avec-moins-deau-la-startup-grow-it-yourself-repond/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 12:21:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Grow it yourself]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[The Bridge by Managers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une serre, il n’y a pas toujours besoin de terre pour faire pousser des légumes. C’est le pari fait par Grow It Yourself, une startup tunisienne qui développe des solutions d’hydroponie, une technique agricole qui permet de cultiver des plantes hors-sol en contrôlant leur environnement. Fondée entre 2018 et 2019 par Ilyes Saidani, l’entreprise [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="464" data-end="756"><em>Dans une serre, il n’y a pas toujours besoin de terre pour faire pousser des légumes. C’est le pari fait par Grow It Yourself, une startup tunisienne qui développe des solutions d’hydroponie, une technique agricole qui permet de cultiver des plantes hors-sol en contrôlant leur environnement.</em></p>
<p data-start="758" data-end="1009">Fondée entre 2018 et 2019 par Ilyes Saidani, l’entreprise s’est spécialisée dans une technologie qui répond à une problématique devenue centrale en Tunisie. Comment continuer à produire alors que l’eau devient une ressource de plus en plus rare? &#8220;L’idée était de développer une agriculture plus efficace, capable de produire davantage tout en consommant moins de ressources&#8221;, souligne le CEO.</p>
<p data-start="1167" data-end="1408">Plus précisément, l’hydroponie repose sur un principe un peu simple. Les racines des plantes ne puisent plus leurs nutriments dans la terre, mais dans une solution aqueuse enrichie. Cette maîtrise du milieu permet de réduire les pertes et d’optimiser chaque apport.</p>
<h3 data-section-id="inr63h" data-start="1410" data-end="1453"><span style="color: #008000;"><strong>L’eau, le déclencheur!</strong></span></h3>
<p data-start="1455" data-end="1739">Le choix de cette technologie n’est pas un hasard. La Tunisie fait partie des pays soumis à un stress hydrique important. D&#8217;ailleurs, précisément ces jours et aussi avec la canicule, les Tunisiens en font chaque jour le constat avec les coupures d&#8217;eau qui se multiplient dans plusieurs régions du pays. La baisse des précipitations, la pression sur les nappes phréatiques et l’évolution des besoins agricoles obligent le secteur à revoir ses méthodes de production. Dans ce contexte, les solutions permettant d’utiliser moins d’eau attirent de plus en plus l’attention. Selon Grow It Yourself, ses systèmes peuvent permettre jusqu’à 90% d’économie d’eau par rapport aux méthodes agricoles classiques, selon les cultures et les conditions d’exploitation. La startup avance également un potentiel de rendement supérieur, pouvant atteindre jusqu’à dix fois celui d’une culture traditionnelle sur une même surface grâce à un meilleur contrôle des paramètres de croissance.Au-delà de la quantité produite, c’est aussi la manière de produire qui change. D&#8217;ailleurs, l’une des évolutions de la startup , apportées par l’hydroponie moderne, est l’intégration de la technologie dans le suivi des cultures. En outre, les installations développées par Grow It Yourself intègrent des capteurs capables de surveiller différents paramètres comme l&#8217;irrigation, le fonctionnement du système, les conditions de culture ou encore besoins spécifiques des plantes. Par conséquent, l&#8217;agriculteur peut suivre plusieurs données à distance via une interface numérique. Une approche qui rapproche l’agriculture tunisienne des concepts de smart farming, où la donnée devient un outil pour prendre de meilleures décisions. Cette évolution correspond à une tendance mondiale. Dans plusieurs pays, notamment aux Pays-Bas, en Espagne ou aux États-Unis, les technologies agricoles permettent déjà de produire dans des environnements fortement contrôlés, y compris dans des zones où les contraintes climatiques rendent l’agriculture traditionnelle plus difficile.</p>
<p data-start="1455" data-end="1739">L’autre argument mis en avant par les acteurs de l’hydroponie concerne la maîtrise sanitaire. En supprimant le contact direct avec le sol, cette méthode limite certains risques liés aux maladies transmises par celui-ci. Grow It Yourself affirme ainsi développer des systèmes fonctionnant sans pesticides et collaborer avec des laboratoires pour accompagner les agriculteurs qui souhaitent renforcer la traçabilité de leurs productions. Cette dimension répond aussi à une évolution des attentes des consommateurs, de plus en plus attentifs à l’origine des produits alimentaires et aux méthodes utilisées pour les produire.</p>
<h3 data-section-id="kv7g45" data-start="3974" data-end="4022"><strong><span style="color: #008000;">Pour les particuliers aussi</span></strong></h3>
<p data-start="4024" data-end="4216">Le modèle de Grow It Yourself ne se limite pas aux exploitations agricoles. La startup propose également des installations destinées aux particuliers souhaitant produire leurs propres légumes. L’entreprise accompagne ses clients avec des solutions clés en main, allant de l’installation à la formation, avec un suivi après mise en service. Cette approche traduit une évolution du marché : l’agriculture technologique ne concerne plus uniquement les grands exploitants. Elle commence aussi à intéresser les particuliers, les petites structures et les nouveaux profils attirés par une production locale.</p>
<h3 data-section-id="epcoz3" data-start="4629" data-end="4681"><span style="color: #008000;"><strong>Son réseau? </strong></span></h3>
<p data-start="4683" data-end="4835">Après son développement en Tunisie, Grow It Yourself exporte son expertise vers d’autres marchés africains, notamment l’Algérie, la Libye et le Sénégal. Pour la startup, l’Afrique représente un terrain naturel d’expansion. Le continent fait face à des défis similaires: croissance démographique, pression sur les ressources naturelles et nécessité d’améliorer la productivité agricole. L’entreprise revendique aujourd’hui une présence importante sur le marché tunisien de l’hydroponie. Elle privilégie pour l’instant l’autofinancement et envisage une éventuelle levée de fonds à partir de 2027 pour accélérer son développement.</p>
<p data-start="4683" data-end="4835"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-120328 alignleft" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/710745974_1420815786749893_8403509825839663304_n-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/710745974_1420815786749893_8403509825839663304_n-300x225.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/710745974_1420815786749893_8403509825839663304_n-1024x768.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/710745974_1420815786749893_8403509825839663304_n-768x576.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/710745974_1420815786749893_8403509825839663304_n-1536x1152.jpg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/710745974_1420815786749893_8403509825839663304_n-750x563.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/710745974_1420815786749893_8403509825839663304_n-1140x855.jpg 1140w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/07/710745974_1420815786749893_8403509825839663304_n.jpg 2048w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p data-start="4683" data-end="4835">Une question qui se pose si l&#8217;hydroponie peut-elle changer l’agriculture tunisienne? L’agriculture hors-sol ne remplacera pas toutes les formes d’agriculture traditionnelle. Les cultures en plein champ resteront essentielles pour de nombreuses productions. Mais dans un pays où chaque litre d’eau compte davantage, l’hydroponie apparaît comme une piste parmi les solutions possibles pour adapter le modèle agricole. Le défi pour les startups du secteur sera désormais de dépasser le stade de l’innovation technologique pour atteindre une adoption plus large auprès des agriculteurs.Car derrière cette technologie se joue une question plus large, à savoir, dans un contexte de changement climatique, comment produire mieux avec moins de ressources?</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/22/comment-produire-plus-avec-moins-deau-la-startup-grow-it-yourself-repond/">Comment produire plus avec moins d&#8217;eau? La startup Grow It Yourself répond</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Le temps de la sélection est-il arrivé pour les startups Mena?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/07/17/le-temps-de-la-selection-est-il-arrive-pour-les-startups-mena/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 09:19:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[investment Mena]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[Wamda]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=120124</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les startups de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena) ont levé 1,7 milliard de dollars au premier semestre 2026 à travers 242 opérations, selon le dernier rapport de Wamda. Les montants investis reculent de 18% par rapport à la même période de 2025, tandis que le nombre de transactions diminue de 28%.  Ce [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/17/le-temps-de-la-selection-est-il-arrive-pour-les-startups-mena/">Le temps de la sélection est-il arrivé pour les startups Mena?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> </p>



<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="373" data-end="688">Les startups de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena) ont levé 1,7 milliard de dollars au premier semestre 2026 à travers 242 opérations, selon le dernier rapport de <em>Wamda</em>. Les montants investis reculent de 18% par rapport à la même période de 2025, tandis que le nombre de transactions diminue de 28%. </p>
<p data-start="690" data-end="1004">Ce repli ne touche pas toutes les catégories de financement de la même manière. Les investisseurs continuent de soutenir les entreprises les plus matures, alors que les levées intermédiaires restent plus limitées. Les tours de financement de grande taille se concentrent également sur un nombre réduit de sociétés. </p>
<p data-start="1006" data-end="1260">Par ailleurs, la structure des financements évolue également. La dette ne représente plus que 29% des capitaux levés contre 44% un an plus tôt. Les levées en fonds propres reprennent ainsi une place plus importante dans les opérations réalisées au cours du semestre.</p>
<p data-start="1262" data-end="1565">Les startups B2B restent les principales bénéficiaires de cette dynamique avec 763,5 millions de dollars levés, devant les modèles orientés vers le grand public. Les investisseurs continuent de privilégier les entreprises disposant de revenus récurrents et de perspectives de rentabilité mieux établies.</p>
<p data-start="1567" data-end="1906">Par secteur, la fintech conserve sa première place avec 708 millions de dollars levés répartis sur 51 opérations. La logistique arrive en deuxième position avec 315 millions de dollars, portée essentiellement par deux importantes levées de fonds réalisées au deuxième trimestre. La proptech complète le podium avec 241 millions de dollars.</p>
<p data-start="1908" data-end="2210">Autre évolution notable: l&#8217;intelligence artificielle appliquée aux entreprises commence à gagner du terrain. Les startups spécialisées dans l&#8217;Enterprise AI ont levé 67 millions de dollars au deuxième trimestre, un niveau qui en fait l&#8217;un des segments les plus suivis pour la seconde moitié de l&#8217;année.</p>
<p data-start="2212" data-end="2514">Au-delà du recul des investissements, le premier semestre confirme surtout une évolution du marché. Les fonds restent présents, mais concentrent désormais leurs investissements sur un nombre plus limité d&#8217;entreprises, dans des secteurs jugés plus résilients et sur des modèles économiques déjà validés.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/07/17/le-temps-de-la-selection-est-il-arrive-pour-les-startups-mena/">Le temps de la sélection est-il arrivé pour les startups Mena?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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