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	<title>Sondage &#8211; Managers</title>
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	<title>Sondage &#8211; Managers</title>
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		<title>Seuls 46% des Tunisiens soutiennent la démocratie!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Sep 2018 10:25:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vivons-nous en démocratie ? Sommes-nous devenus plus libres ? Les Tunisiens, dans leur ensemble, ont-ils confiance en leur gouvernement et en leurs institutions ? C’est précisément ces questions qu’a posées, via une enquête, l’institut de sondage One to One for Research and Polling. Les résultats ont été présentés, le 3 août 2018 lors d’une rencontre à Tunis. Les [&#8230;]</p>
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<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/entreprises/finacement-de-vos-projets/financement-vert" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/entreprises/finacement-de-vos-projets/financement-vert" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*jZ-SlaabsNyHI7BzQzr0Yg.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/25897-1jz-slaabsnyhi7bzqzr0yg.gif"></a><br />
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<p><em>Vivons-nous en démocratie ? Sommes-nous devenus plus libres ? Les Tunisiens, dans leur ensemble, ont-ils confiance en leur gouvernement et en leurs institutions ? C’est précisément ces questions qu’a posées, via une enquête, l’institut de sondage One to One for Research and Polling. Les résultats ont été présentés, le 3 août 2018 lors d’une rencontre à Tunis.</em></p>
<p>Les résultats de ce sondage ont fait l’objet d’un débat animé par un ensemble d’experts. Notons d’abord que cette étude a été réalisée dans le cadre du programme Afrobaromètre, un projet de recherche panafricain indépendant et non partisan. Sa mission est de mesurer les attitudes des citoyens vis-à-vis de la démocratie, de la gouvernance, de l’économie, de la société civile, entre autres.</p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="0*gqyKxEfn2kZSc4Tv" data-width="5472" data-height="3648" data-is-featured="true" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/800/0*gqyKxEfn2kZSc4Tv"><br />
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<h4>Des statistiques qui laissent à désirer</h4>
<p>Intrigants! C’est ainsi que les résultats ont été perçus par certains panélistes. Car, à en croire les résultats de ce baromètre, la part de ceux qui nient que le pays est une démocratie a doublé depuis 2015, passant de 14% à 29%. Pis encore, de moins en moins de citoyens semblent soutenir la démocratie : ils sont seulement 46% à le faire, contre 71% en 2013.</p>
<p>La moitié des Tunisiens ne sont «pas très satisfaits» ou «pas du tout satisfaits» du fonctionnement de la démocratie dans leur pays. Il est cependant nécessaire de savoir que plus de la moitié, (57%) s’est dite «pas du tout intéressée» ou «pas très intéressée» par les récentes élections municipales. Pis encore, 84% des interrogés prétendent n’avoir aucune idée sur les candidats aux élections municipales.</p>
<p>Moins surprenant, les résultats révèlent également que les Tunisiens voient sombre dans la situation économique du pays. Ceci explique l’évaluation pas très positive des efforts du gouvernement pour la résolution des trois problèmes les plus importants du pays qui sont, d’après les sondés, la gouvernance, le chômage et la corruption.</p>
<p>Une grande majorité, soit 72% des personnes sondées, perçoit la situation économique du pays comme “assez mauvaise” ou “très mauvaise”. Encore plus, huit Tunisiens sur dix (79%) affirment que le pays se dirige “vers la mauvaise direction” au regard de la conjoncture économique. Ceci marque une nette hausse par rapport aux 67% enregistrés en 2013.</p>
<p><a href="https://upscri.be/a75d53/">https://upscri.be/a75d53/</a></p>
<h4>Les politiques n’intéressent plus!</h4>
<p>Les chiffres témoignent d’une indifférence de la jeune population quant à la vie politique en Tunisie que les intervenants ont liée à la performance et à la situation économique du pays.</p>
<p>Selon Youssef Meddeb, directeur général de One to One, “le quotidien du Tunisien n’est pas rassurant, d’où l’insatisfaction des citoyens et le mépris vis-à-vis de la vie politique”.</p>
<p>Dans la même lignée, Rafik Halouani a affirmé que ces statistiques illustrent “la perte de confiance des citoyens en leur régime et surtout en leur gouvernement!”.</p>
<p>Mais tout n’est pas perdu ! Sonia Mbarek, ancienne ministre et chercheur en sciences politiques, a pu saisir le bon grain de l’ivraie et a clôturé les travaux sur une note positive : “Ces statistiques s’expliquent par la sensibilité et la fragilité de la phase transitoire que traverse le pays. La situation a quand même changé surtout avec la rupture avec le régime dictatorial, soyons patients!”.</p>
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		<title>Sondage : l&#8217;Utica est la quatrième institution préférée du pays</title>
		<link>https://managers.tn/2018/08/02/sondage-lutica-est-la-quatrieme-institution-preferee-du-pays/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 08:48:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[15 Institutions]]></category>
		<category><![CDATA[Baromètre]]></category>
		<category><![CDATA[Sigma Conseil]]></category>
		<category><![CDATA[Sondage]]></category>
		<category><![CDATA[Ugtt]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon le dernier baromètre politique de Sigma Conseil, en juillet 2018 l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) est la quatrième institution préférée du pays, devant l’Union générale tunisienne du travail (UGTT). Il s’agit en effet, d’un baromètre qui évalue la confiance des citoyens en 15 institutions tunisiennes, et ce, quant à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Selon le dernier baromètre politique de Sigma Conseil, en juillet 2018 l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) est la quatrième institution préférée du pays, devant l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).</em></p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*T0u456zxbiXVnD_nMXXDNQ.jpeg" data-width="675" data-height="425" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/5d942-1t0u456zxbixvnd_nmxxdnq.jpeg"><br />
</figure>
<p>Il s’agit en effet, d’un baromètre qui évalue la confiance des citoyens en 15 institutions tunisiennes, et ce, quant à la bonne gouvernance du pays.</p>
<p>Se place en première position, l’armée avec 97 votes, suivie de la police (83 votes), de la société civile (59 votes), et de l’Utica (59 votes). L’UGTT en cinquième position a reçu un avis favorable de 57 personnes. En dernier rang, figurent les partis politiques avec 14 votes uniquement.</p>
<p>Et ce n’est pas pour la première fois que l’UTICA occupe un rang glorieux. D’ailleurs, dans le sondage terrain IRI-Elka du premier trimestre 2018 (mars 2018, non publié pour cause d’élections municipales), l’Utica avait fait un bon de 15 points et se retrouvait parmi les institutions qui ont le vent en poupe.</p>
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		<item>
		<title>La technologie, une arme à double tranchant pour la mesure d’audience</title>
		<link>https://managers.tn/2018/03/10/la-technologie-une-arme-a-double-tranchant-pour-la-mesure-daudience/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 08:03:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biz'art & Cult]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Étude De Marché]]></category>
		<category><![CDATA[Sondage]]></category>
		<category><![CDATA[Sondage Dopinion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Journées des Études de Marché et Sondage d’Opinion Pendant les deux jours de la troisième édition des Journées des Études de Marché et Sondages d’Opinion (EMSO), les experts et professionnels du secteur ont eu l’occasion d’échanger leur savoir-faire et de débattre de leur vision en matière de mesure d’audience en pleine mutation. Détails. Nabil [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.uib.com.tn" data-href="http://www.uib.com.tn" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*smpMveyG06PYvEttvUsi2g.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/5f0d5-1smpmveyg06pyvettvusi2g.gif"></a><br />
</figure>
<h4>Les Journées des Études de Marché et Sondage d’Opinion</h4>
<p><em>Pendant les deux jours de la troisième édition des Journées des Études de Marché et Sondages d’Opinion (EMSO), les experts et professionnels du secteur ont eu l’occasion d’échanger leur savoir-faire et de débattre de leur vision en matière de mesure d’audience en pleine mutation. Détails.</em></p>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*bInqdjabRZ-dXPNQXbDDKg.jpeg" data-width="6000" data-height="4000" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/f4ab9-1binqdjabrz-dxpnqxbddkg.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Nabil Belaam: “Le secteur est au centre d’une crise de confiance de la part du public.”</figcaption></figure>
<p>Avant de quitter le studio, Makki Helal avait une dernière information pour les spectateurs de l’édition du 23 juin 2017 du journal télévisé d’Attessia TV : la chaîne privée ne diffusera plus son téléjournal! “L’injustice que nous avons subie de la part des cabinets de mesure d’audience a impacté lourdement nos revenus publicitaires et la chaîne n’est plus en mesure de fournir les moyens nécessaires pour préparer ce journal”, a-t-il annoncé. En effet, Sigma Conseil avait publié, quelques semaines auparavant, son rapport d’audimat pour les deux premières semaines de Ramadan, période la plus importante de l’année en termes d’investissements publicitaires. Ce rapport, vivement contesté par la chaîne, l’avait placée loin derrière ses concurrents.</p>
<p>Ce n’est pas la première fois que les chiffres des cabinets d’étude de marché et d’opinion font polémique. De l’aveu même de Nabil Belaam, directeur général à Emrhod Consulting et président de la Chambre Syndicale des Professionnels des Études de Marché et Sondages d’opinion, “le secteur est au centre d’une crise de confiance” de la part du public. “Et pas qu’en Tunisie!”, a-t-il ajouté.</p>
<p>Pour y remédier, le professionnel de l’étude de marché a indiqué qu’il est indispensable de réguler le secteur. “Au syndicat, nous avons eu l’initiative de mettre en place un projet de loi portant exclusivement sur les sondages qui ont un lien direct avec les élections et les médias”, a-t-il annoncé, sans pour autant expliquer la logique derrière la restriction du projet à ces deux marchés. Ce projet, en cours de validation juridique, sera déposé dans les jours à venir. L’absence d’une législation en la matière a poussé les professionnels du secteur à adopter un autre cadre réglementaire : les règles d’Esmor, un code de bonnes pratiques en matière d’études de marché et d’opinion. “La plupart des agences membres du syndicat ont adopté ces règles”, a déclaré Belaam.</p>
<h3>La mesure d’audience à l’heure du social media</h3>
<p>Si les mesures d’audience sont aussi importantes, c’est parce qu’elles jouent un rôle primordial dans le paysage médiatique du pays. Ces mesures permettent aux annonceurs et aux agences de communication de faire un meilleur suivi de la performance des campagnes publicitaires, et donc d’optimiser leurs investissements marketing, explique Farissi Driss, General Manager, Kantar TNS Morocco. L’audimat représente pour les médias un outil essentiel d’évaluation des performances de leurs programmes. Il est de ce fait impératif, indique Driss, de créer une mesure d’audience unifiée, reconnue par l’ensemble des acteurs de l’industrie.</p>
<p>Les méthodes classiques de mesure d’audience ayant montré leurs limites, l’expert recommande la mise en place d’un système électronique, présenté généralement sous la forme de boîtiers à installer auprès d’ un échantillon de ménages. Contrairement à son prédécesseur, ce système est capable d’identifier, de la manière la plus fiable possible, les contenus consommés par les téléspectateurs ou par les auditeurs. Un tel système permet également d’avoir des données plus granulaires et à des fréquences plus importantes, sur des périodes plus longues !</p>
<p>Pour qu’un système pareil puisse réussir, Driss souligne l’importance majeure de la mise en place d’un contexte favorable. Il s’agit de revenus publicitaires suffisants et en croissance; d’une méthodologie de mesure adaptée aux besoins locaux et à un coût raisonnable; et surtout de l’engagement de tous les acteurs, y compris les annonceurs, les agences de communication et les médias.</p>
<p>D’un côté, la technologie facilite la tâche des professionnels de l’étude de marché. De l’autre, elle rend leur mission encore plus challengeante. Grâce à la popularisation de l’internet à haut débit et aux smartphones, de moins en moins de personnes regardent un contenu télévisé … sur un téléviseur ! Nessma, par exemple, diffuse les épisodes des fameux feuilletons turcs sur son application mobile, bien avant leur diffusion à la télévision. D’autres contenus sont diffusés exclusivement sur des sites tels que YouTube, Netflix ou encore Hulu. Tout système de mesure d’audience fiable doit donc prendre en considération tous ces canaux de distribution, a indiqué Driss, et ceux qui verront le jour dans le futur.</p>
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		<title>Pratique des sondages en Tunisie : peut mieux faire</title>
		<link>https://managers.tn/2017/06/01/pratique-des-sondages-en-tunisie-peut-mieux-faire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 19:36:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Sondage]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pratique des sondages en Tunisie Un atelier consacré au Rôle des sondages dans la formation de l’opinion publique en Tunisie vient de mettre le doigt sur nombre de lacunes. Même si la pratique a bien évolué. Par Mohamed Gontara Tout a été dit dès les premiers instants. Ouvrant l’atelier, organisé par le Centre Africain de Perfectionnement [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.donbyuib.com.tn/index.html" data-href="http://www.donbyuib.com.tn/index.html" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*zXM-3kQqr7rOUd2Zc5otGA.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/06/81c3f-1zxm-3kqqr7roud2zc5otga.jpeg"></a><br />
</figure>
<h4><strong>Pratique des sondages en Tunisie</strong></h4>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*dMfYcdoxHQICH8ZBaIbdbA.jpeg" data-width="1920" data-height="1280" data-is-featured="true" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/06/fc95d-1dmfycdoxhqich8zbaibdba.jpeg"><br />
</figure>
<p><span>Un</span><em> atelier consacré au Rôle des sondages dans la formation de l’opinion publique en Tunisie vient de mettre le doigt sur nombre de lacunes. Même si la pratique a bien évolué.</em></p>
<p><em>Par Mohamed Gontara</em></p>
<p>Tout a été dit dès les premiers instants. Ouvrant l’atelier, organisé par le Centre Africain de Perfectionnement des Journalistes et des Communicateurs, Sadok Hammami, directeur du CAPJC a mis en évidence la crédibilité de cet outil important devenu une réalité depuis l’avènement de la Révolution du 14 janvier 2011.</p>
<p>Et de rappeler, à ce sujet, l’importance de la transparence et du financement des sondages d’opinion. Le débat qui s’est installé par la suite n’a pas manqué d’intérêt pour évoquer la réalité des sondages d’opinion notamment des sondages politiques qui continuent à faire l’objet de nombreuses critiques dans notre pays.</p>
<p>Première lacune, sans doute, concernant la pratique des sondages : l’absence de réglementation. Hana Chérif, Vice-présidente de la Chambre nationale de l’UTICA (Union Tunisienne de l’Industrie et du Commerce) des bureaux de sondage d’opinion, et Directeur Général de Média Scan, le reconnaît. Mais la Chambre y travaille, précise Hana Chérif. Avant d’ajouter que les professionnels du secteur se sont dotés d’un règlement intérieur qui rassemble des principes à la fois déontologiques et méthodologiques. Une sorte d’autorégulation capable d’améliorer leur rendu.</p>
<p>Côté réglementation, Hichem Guerfali, Directeur Général de l’institut de sondage 3C Etudes, a rappelé que la France s’est, par exemple, dotée en juillet 1977 d’une loi relative à la publication et à la diffusion de certains sondages d’opinion. Et que celle-ci a créé une Commission des sondages qui veille, en la matière, au grain empêchant la publication de sondages ne respectant pas un ensemble de normes.</p>
<p>Revenons en Tunisie pour dire que souvent les critiques concernent la méthodologie utilisée par les sondeurs. Les échantillons sont-ils représentatifs de la population que l’on souhaite interroger ? Aucun échantillon n’est parfait, souligne Hana Chérif. Qui indique cependant qu’un sondeur doit tout faire pour qu’il le soit. Autre question importante : Prend-on des soins particuliers lors de la préparation des questions ? « Tel homme politique ou tel autre ou encore telle marque ou telle autre ont une bonne image de marque dans l’opinion. Qu’en pensez-vous ? » : la manière avec laquelle les questions sont posées peuvent influencer les réponses », avoue Hana Chérif, qui insiste sur une certaine neutralité en la matière de la part de l’enquêteur.</p>
<p>Les questions se doivent-elle d’être posées en langue arabe parlée; pour ainsi dire dans la langue tunisienne ? La réponse est évidement oui. Certains questionnaires ne sont pas correctement rédigés fait remarquer, par ailleurs, Ouejdi Rejab, universitaire et patron de Tunisie Sondage. Ils ne prévoient pas de réponses du type « Pas de réponse » et encore « Ne sait pas ». Une grande erreur, estime-t-il. Car, un enquêté n’a pas toujours réponse à tout.</p>
<p>Le Tunisien dit-il toujours vrai ? La pratique a montré que certains cachent leurs opinions pour ne pas paraître sous les traits, par exemple, d’un conservateur. Comme ils ne veulent pas toujours dire pour qui, ils veulent ou vont voter.</p>
<p>La chose est du reste largement connue. Ainsi, dans certains pays européens, des votants ne disent pas qu’ils vont voter pour des partis d’extrême droite. C’est pourquoi les résultats des sondages dits sortis des urnes sont bien différents des résultats de vote. Et un peu partout dans le monde, les sondeurs ont un antidote : les indices de correction.</p>
<p>Mais, il n’y a pas que cela : le remplissage des questionnaires est pour beaucoup dans la crédibilité des réponses. Sami Oueslati, Responsable du service formation du CAPJC, affirme que certains questionnaires sont remplis quelquefois par les enquêteurs, chargés, donc, de recueillir les réponses. Certes, mais de plus en plus de précautions sont prises et des garde-fous sont mis en place afin d’éviter tout cela, assure Anis Chehibi, Directeur adjoint d’Elka Consulting.</p>
<p>Il y a toute une chaîne de contrôle pour s’assurer que les questionnaires ont été effectivement bien administrés. Car, l’enquêteur n’est pas lâché comme cela dans la nature. Le travail de l’enquêteur est suivi par un superviseur. Et celui de ce dernier par un contrôleur. A chaque étape, chacun de ces deux derniers revient à la charge pour s’assurer que les questions ont notamment été posées à un enquêté et que les opinions recueillies sont bien celles qui ont été enregistrées.</p>
<p>De plus, il y a des logiciels qui comparent les réponses obtenues et s’assurent de leur cohérence. « Très vite, observe Youssef Meddeb, Directeur de l’institut One to One, on découvre toute erreur commise au cours de l’administration d’un questionnaire ».</p>
<p>Les opinions recueillies par téléphone sont, encore, enregistrées. « Et nous pouvons revenir pour les écouter », ajoute le directeur de One to One.</p>
<p>« Tel homme politique ou tel autre ou encore telle marque ou telle autre ont une bonne image de marque dans l’opinion. Qu’en pensez-vous ? » : la manière avec laquelle les questions sont posées peuvent influencer les réponses », avoue Hana Chérif, qui insiste sur une certaine neutralité en la matière de l’enquêteur.</p>
<p>Mais qui finance les sondages ? Cruciale, la réponse n’est pas toujours utile, affirme Hichem Guerfali. Dans la mesure où le vrai commanditaire n’est pas automatiquement bien apparent. Un donneur d’ordre peut se cacher derrière le commanditaire. Ce dernier peut, cela dit, être un média, un parti politique, une association ou une ONG nationale ou internationale, un centre de recherche d’une université, un homme d’affaires, …</p>
<p>Un commanditaire peut-il venir avec des résultats afin de les accréditer ? Si cela n’est pas bien déontologique, on ne peut nier que ce n’est point impossible. Tous les professionnels ne pratiquent pas leur métier, pour ainsi dire, de la même manière. L’attrait de l’argent peut jouer. Sur ce plan, le financement joue un grand rôle. La crédibilité des résultats ne peut être que conditionnée par les budgets engagés. Cela va de soi, plus un sondeur dispose de moyens financiers nécessaires, mieux il peut faire son travail. Autant dire que là aussi, l’argent est le nerf de la guerre.</p>
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