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	<title>sécheresse &#8211; Managers</title>
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		<title>Jeunes dirigeants: l&#8217;urgence d&#8217;une transition vers des modèles économiques durables</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 15:56:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il est urgent pour les entreprises de s&#8217;adapter au changement climatique et à ses impacts croissants, c’est ce qu’a souligné Douja Gharbi, CEO de Redstart Tunisie, dans le 4e podcast du mois de mai de Cjd Talks intitulé «Le jeune dirigeant face au défi d’une mutation économique, culturelle et sociale». Elle a notamment évoqué la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="color: #000000;">Il est urgent pour les entreprises de s&#8217;adapter au changement climatique et à ses impacts croissants, c’est ce qu’a souligné Douja Gharbi, CEO de Redstart Tunisie, dans le 4e podcast du mois de mai de Cjd Talks intitulé «Le jeune dirigeant face au défi d’une mutation économique, culturelle et sociale».</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Elle a notamment évoqué la situation de la Tunisie, un pays fortement menacé par la sécheresse. Gharbi a mis l’accent sur l’urgence de repenser les modèles économiques, notamment dans le tourisme, un secteur clé pour l’économie tunisienne.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Par ailleurs, Gharbi préconise l’éco-conception comme un standard pour les innovations futures, produits et services, et voit dans l’agritech, incluant l’aquaponie et l’hydroponie, une solution pour minimiser la consommation d’eau et booster la productivité.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Douja Gharbi a également plaidé pour un changement culturel profond, qui passe par une sensibilisation accrue aux enjeux environnementaux et sociaux. Elle a toutefois souligné que ce changement doit également être accompagné de réglementations contraignantes, car il s&#8217;agit de questions vitales pour la planète et ses habitants.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">En outre, la CEO de Redstart Tunisie croit que les jeunes dirigeants et les entrepreneurs ont un rôle crucial à jouer dans la transformation des modèles économiques et la construction d&#8217;un avenir plus durable.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Elle encourage, dans ce cadre, les jeunes à innover et à développer des solutions créatives aux défis auxquels nous sommes confrontés pour construire un avenir meilleur pour la Tunisie.</span></p>
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		<title>Le niveau des barrages est extrêmement critique, selon le ministère de l’Agriculture</title>
		<link>https://managers.tn/2022/12/27/le-niveau-des-barrages-est-extremement-critique-selon-le-ministere-de-lagriculture/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Dec 2022 10:37:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le niveau des barrages sur l’ensemble du territoire tunisien demeure extrêmement critique, selon les dernières données de la Direction générale des barrages et des grands travaux hydrauliques relevant du ministère de l’Agriculture. Au 21 décembre 2022, les barrages dans la région du Nord ont un stock de 33.3%, ceux du Cap Bon de 15.6% et [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_45184" aria-describedby="caption-attachment-45184" style="width: 750px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-45184 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/12/Barrage-Eupen-Eau-basse-1024-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/12/Barrage-Eupen-Eau-basse-1024-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/12/Barrage-Eupen-Eau-basse-1024-360x180.jpg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-45184" class="wp-caption-text">Barrage de la Vesdre (Belgique), 2011</figcaption></figure>
<p>Le niveau des barrages sur l’ensemble du territoire tunisien demeure extrêmement critique, selon les dernières données de la Direction générale des barrages et des grands travaux hydrauliques relevant du ministère de l’Agriculture.</p>
<p>Au 21 décembre 2022, les barrages dans la région du Nord ont un stock de 33.3%, ceux du Cap Bon de 15.6% et ceux du Centre à 13.2%. Les données proviennent du Portail Opendata de l&#8217;Observatoire national de l&#8217;agriculture &#8211; Onagri.</p>
<p>Ces niveaux sont extrêmement bas, d’autant plus que les mois d’hiver sont les mois avec la pluviométrie la plus élevée. Si les niveaux sont tels en hiver, ceux aux saisons les plus chaudes risquent d’être encore plus critiques.</p>
<p>Les températures du mois de décembre sont beaucoup plus douces que les normales saisonnières. La pluviométrie est également beaucoup plus basse que d’habitude. </p>
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		<item>
		<title>Sécheresse, pénurie d’eau en bouteille: la Tunisie a la gorge sèche</title>
		<link>https://managers.tn/2022/09/16/secheresse-penurie-deau-en-bouteille-la-tunisie-a-la-gorge-seche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Sep 2022 11:00:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>De la terre craquelée, des étalages d’eau en bouteille dévalisés, des plantes desséchées? On ne parle pas de la Namibie, mais bien de la Tunisie. Actuellement, elle fait face à un manque d’eau important et doit gérer ce problème d’ordre vital. Les oasis, autrefois havre de paix et de fertilité, se retrouvent sans eau pour [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure id="attachment_41568" aria-describedby="caption-attachment-41568" style="width: 720px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="wp-image-41568 size-full" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/09/scheresse-wps-kumulus-ConvertImage.jpg" alt="" width="720" height="291" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/09/scheresse-wps-kumulus-ConvertImage.jpg 720w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/09/scheresse-wps-kumulus-ConvertImage-300x121.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption id="caption-attachment-41568" class="wp-caption-text">Source : WPS</figcaption></figure>
<p>De la terre craquelée, des étalages d’eau en bouteille dévalisés, des plantes desséchées? On ne parle pas de la Namibie, mais bien de la Tunisie. Actuellement, elle fait face à un manque d’eau important et doit gérer ce problème d’ordre vital.</p>
<p>Les oasis, autrefois havre de paix et de fertilité, se retrouvent sans eau pour arroser leurs cultures. Les points de vente d’eau en bouteille sont vidés en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Le stress hydrique conséquent annoncé par les scientifiques devient maintenant réalité. Cela n’est pas seulement le cas de la Tunisie, puisqu’au Mexique, en Inde ou au Kenya, la sécheresse est ravageuse. Selon le dernier rapport trimestriel du Water, Peace and Security (WPS) Partnership, les problèmes d’eau pourraient être tellement importants qu’ils entraîneraient des guerres de l’eau dans les prochaines années.</p>
<h2>Le rapport de WPS appliqué à la Tunisie</h2>
<p>Le Water, Peace and Security Partnership a été fondé en 2018 pour étudier et trouver des solutions notamment au problème de l’eau. Les partenaires principaux comprennent le ministère des Affaires étrangères néerlandais et la GIZ. L’organisme a publié plusieurs contenus relatifs à la sécheresse: une carte du monde au sujet des conflits liés à l’eau ou encore un outil prévisionnel utilisant le machine learning pour évaluer le risque de guerre à cause de la sécheresse, des inondations ou des insécurités alimentaires. Dans le dernier rapport trimestriel pour 2022, la Tunisie n’est pas comprise dans les pays en conflit ou même dans les pays sous observation. Le Maroc connaîtrait la sécheresse la plus sévère depuis 40 ans, selon ce rapport. Par contre, dans la carte du monde, plus de la moitié du territoire tunisien est considérée comme zone de sécheresse. Nabeul, Sfax, Kairouan, Gafsa, Kasserine, El Kef, Sidi Bouzid forment une région avec beaucoup de pression sur l’eau.</p>
<h2>La réalité du stress hydrique en Tunisie</h2>
<p>L’analyse de la situation des barrages en septembre montre une situation nettement alarmante des ressources en eau. Selon l’Onagri, le pourcentage de remplissage du stock total aux barrages est de 33%, en oscillant d’un dixième de pourcentage d’un jour à l’autre. En ce qui concerne la pluviométrie, toujours selon l’Onagri, pour le 13 septembre, elle est de très faible à nulle. Cela contribue encore plus à la sécheresse. Des réserves réduites, pas de pluie pour réalimenter les réserves, donc moins d’eau disponible. Même l’eau disponible est souvent de faible qualité. Selon l’Observatoire tunisien de l’eau: “Le nombre d&#8217;alertes reçues sur le site de l&#8217;Observatoire tunisien de l&#8217;eau pour le mois d&#8217;août a atteint 255 alertes citoyennes signalant un problème lié au droit à l&#8217;eau. Le gouvernorat de Sfax arrive en tête de la carte de la soif avec 30 alertes, suivi de Gafsa avec 23 alertes et Ben Arous avec 21”. Parmi ces alertes, 17 concernaient la potabilité et 196 concernaient des coupures. Le quotidien est fortement impacté par ce manque, qui ne fera qu’augmenter suite au réchauffement climatique et aux prévisions du rapport du GIEC.</p>
<h2>Kumulus Water, le robot qui transforme l’air en eau</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-41569 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/09/Amphore-first-reveal-at-Tunisia-Design-Week-Photo-by-Zouhair-Ben-Jannet-750x375.png" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/09/Amphore-first-reveal-at-Tunisia-Design-Week-Photo-by-Zouhair-Ben-Jannet-750x375.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/09/Amphore-first-reveal-at-Tunisia-Design-Week-Photo-by-Zouhair-Ben-Jannet-360x180.png 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/09/Amphore-first-reveal-at-Tunisia-Design-Week-Photo-by-Zouhair-Ben-Jannet-1140x570.png 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Une startup tunisienne basée en France propose un appareil qui pourrait beaucoup aider à élargir l’accès à l’eau. Il s’agit de Kumulus Water, qui fabrique le robot Kumulus One. Grâce à l’énergie solaire, le robot utilise l’eau présente dans l’air pour en extraire une eau potable. La machine d’un mètre cube pourrait produire de 20 à 30 l d’eau potable par jour. Iheb Triki, CEO de Kumulus Water, explique les enjeux de l’eau potable en Tunisie. L’eau du robinet, bien que globalement disponible, n’est pas fournie à tout le monde et n’est pas utilisée pour la boire. “La Tunisie a un problème d’eau non potable qui coûte cher en termes de réseau. Effectivement, le réseau d’eau potable possède une déperdition de 40 à 50% à cause du réseau défaillant. Le pays a également un problème d’accès à l’eau, puisque 20% des citoyens n’ont pas accès à l’eau potable. Il existe une problématique similaire en Algérie et au Maroc. Par ailleurs, les 80% ayant accès à une eau dite potable l’utilisent au quotidien mais ne boivent pas d’eau du robinet”.</p>
<h2>La solution de repli : l’eau en bouteille, une solution non durable</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-41570 size-jnews-750x536" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/09/Iheb-Triki-CEO-Kumulus-ConvertImage-750x536.jpg" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/09/Iheb-Triki-CEO-Kumulus-ConvertImage-750x536.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/09/Iheb-Triki-CEO-Kumulus-ConvertImage-120x86.jpg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/09/Iheb-Triki-CEO-Kumulus-ConvertImage-350x250.jpg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/09/Iheb-Triki-CEO-Kumulus-ConvertImage-1140x815.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Pour leur consommation, beaucoup de Tunisiens boivent de l’eau en bouteille. Cette pratique n’est ni économique, ni écologique, ni durable. Iheb Triki détaille les conséquences de cette forme de consommation: “Malgré la petite taille de sa population, la Tunisie a l’un des taux les plus élevés au monde en termes de consommation d’eau en bouteille. Même dans les grandes villes, où l’eau du robinet est disponible, il y a une forte consommation d’eau minérale. Cela génère des coûts de transport, de stockage ainsi que des problèmes de pollution et de gestion des déchets. Or, l’eau de source vient des nappes phréatiques. Une telle consommation d’eau en bouteille est non durable parce que les nappes phréatiques ont un stock limité. Certaines eaux en bouteille ont un coût de production pouvant atteindre 500 millimes par litre”.</p>
<h2>Les réussites de Kumulus Water</h2>
<p>Les fonctionnalités du robot Kumulus One ont répondu à un besoin (en eau) avec un coût réduit et une autonomie de transport et d’énergie. Actuellement, Kumulus Water est répartie entre Paris et Tunis. L’équipe de 17 salariés travaille activement à gérer les commandes et à préparer d’autres solutions. Kumulus Water a levé 1 million de dollars de capitaux propres et non dilutifs auprès de business angels et d&#8217;investisseurs institutionnels. Après la participation remarquée à Viva Tech Paris et à l’accélérateur Paris Techstars, Iheb Triki souhaiterait à l’avenir se développer à plus large échelle géographique et préparer la prochaine levée de fonds en 2023.</p>
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		<item>
		<title>Banque mondiale : Tunis deviendra un centre d’immigration climatique en Afrique du Nord</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/14/banque-mondiale-tunis-deviendra-un-centre-dimmigration-climatique-en-afrique-du-nord/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 10:55:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une nouvelle édition du rapport Groundswell publiée lundi, la Banque mondiale avertit que le changement climatique constitue un facteur de migration de plus en plus puissant qui pourrait contraindre, d’ici à 2050, quelque 216 millions de personnes dans le monde en développement à migrer à l’intérieur de leur pays. Des foyers de migration climatique [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_29613" aria-describedby="caption-attachment-29613" style="width: 750px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-29613 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/secheresse-banque-mondiale-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/secheresse-banque-mondiale-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/secheresse-banque-mondiale-360x180.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-29613" class="wp-caption-text">Jerry Kurniawan/Banque mondiale</figcaption></figure>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans une nouvelle édition du rapport Groundswell publiée lundi, la Banque mondiale avertit que le changement climatique constitue un facteur de migration de plus en plus puissant qui pourrait contraindre, d’ici à 2050, quelque 216 millions de personnes dans le monde en développement à migrer à l’intérieur de leur pays. Des foyers de migration climatique interne pourraient apparaître dès 2030 et s’accroître progressivement jusqu’en 2050. Le rapport estime également qu’une action immédiate et coordonnée en vue de réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) et de soutenir un développement vert, résilient et inclusif pourrait diminuer l’ampleur des migrations climatiques internes de 80 %.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Les résultats pour l’Afrique du Nord : migration vers les zones riches en eau</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les résultats de la modélisation indiquent clairement des schémas spatiaux d’immigration et d’émigration climatique à l’intérieur de chaque pays et de chaque région, notamment des foyers qui apparaissent dès 2030 et s’intensifient de plus en plus jusqu’en 2050. Les effets du changement climatique sont déjà visibles et devraient réduire l’attrait des conditions de subsistance et de ressources dans les systèmes ruraux, côtiers et urbains de l’ensemble des régions. Par conséquent, bon nombre de pays pourraient voir la répartition de la population se modifier, en plus des dynamiques déjà complexes de la mobilité. La planification du développement doit être proactive en préparant les foyers d’immigration aux flux des migrants, afin de s’assurer qu’ils sont prêts à les intégrer ; par ailleurs, les foyers d’émigration doivent planifier des possibilités d’adaptation sur place et de renforcement de la résilience des populations qui restent.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En Afrique du Nord, les résultats de la modélisation font apparaître les perturbations de la disponibilité de l’eau comme le principal moteur des migrations climatiques internes. Elles chassent les populations des régions côtières et intérieures dans lesquelles l’eau se raréfie, ralentissant la croissance démographique dans les foyers d’émigration climatique le long de la côte nord-est de la Tunisie, la côte nord-ouest de l’Algérie, l’ouest et le sud du Maroc ainsi que les contreforts de l’Atlas central qui subissent déjà le stress hydrique. En Égypte, les parties est et ouest du delta du Nil, Alexandrie comprise, pourraient devenir des foyers d’émigration en raison à la fois de l’indisponibilité croissante de l’eau et de l’élévation du niveau de la mer. Cependant, plusieurs autres lieux où l’eau est plus disponible devraient devenir des foyers d’immigration climatique, notamment des centres urbains importants comme Le Caire, Alger, Tunis, Tripoli, le corridor Casablanca-Rabat et Tanger.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Prévoir les migrations à venir en assurant une infrastructure d’accueil adaptée </span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les responsables des politiques devront aussi veiller à ce que, d’une part, les zones de départ soient préparées comme il convient à assurer la résilience des personnes qui restent et que, d’autre part, les zones d’accueil soient suffisamment prêtes à intégrer un flot de personnes supplémentaires. Plusieurs des foyers d’immigration climatique identifiés dans les régions couvertes par le présent rapport sont des grands centres urbains, comme Alger, le corridor Casablanca-Rabat, Tanger et Tunis en Afrique du Nord. Ces villes devront offrir des services publics avancés, des programmes de logement à bas coût et des possibilités d’emploi à un nombre croissant de personnes. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;Afrique du Nord devrait connaître la plus grande proportion de migrants climatiques par rapport à la population totale, par comparaison avec les autres régions visées par les rapports Groundswell. Dans le scénario de référence pessimiste, le nombre projeté de migrants climatiques pourrait atteindre 19,3 millions de personnes, soit 9,0 % de la population totale de la sous-région à l&#8217;horizon 2010 à l&#8217;extrémité supérieure du scénario de référence pessimiste. La moyenne pour ce scénario est de 13,0 millions de personnes (6,0 pour cent de la population totale). Une grave pénurie d&#8217;eau et les impacts associés à l&#8217;élévation du niveau de la mer dans les zones côtières densément peuplées et dans le delta du Nil expliquent ces tendances projetées.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En moyenne, dans le scénario de développement plus inclusif, le nombre de migrants climatiques est réduit de près d&#8217;un quart, passant à 9,9 millions (4,2 % de la population totale) et dans le scénario plus respectueux du climat, il est réduit de plus de 65 % pour atteindre 4,5 millions (2,1 % de la population totale). Les différences entre les</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">scénarios soulignent le rôle que jouent à la fois les modes de développement plus inclusifs et les réductions d&#8217;émissions mondiales pour atténuer les pressions climatiques sur les systèmes de subsistance et les centres de population.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le développement spatial est sensible au climat, et les points chauds de l&#8217;immigration et de l&#8217;émigration climatiques auront une importance critique à l&#8217;avenir. L&#8217;exode climatique se produira dans les zones où les systèmes de subsistance sont de plus en plus</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">compromis par les effets du changement climatique, tandis que la migration vers le climat se produira dans les zones offrant de meilleurs moyens de subsistance.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Les points chauds de la migration climatique</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les points chauds de la migration climatique commencent à apparaître en 2030, et d&#8217;ici 2050, ils s&#8217;étendent et s&#8217;intensifient dans toute la sous-région. Les points chauds de la migration climatique vers l&#8217;extérieur comprennent d&#8217;importantes zones côtières, telles que les parties est et ouest de l&#8217;Afrique du Sud, les parties orientale et occidentale du delta du Nil (y compris Alexandrie), la côte nord-est de la Tunisie, y compris Kélibia ; les zones côtières du nord-ouest de l&#8217;Algérie, y compris Oran ; et de plus petites zones de la côte ouest et sud-ouest du Maroc, y compris Agadir et Safi. Dans l&#8217;ensemble, les zones côtières rurales ont également tendance à connaître un exode climatique.  La croissance de la population dans ces zones côtières pourrait donc être freinée, principalement par la diminution de la disponibilité de l&#8217;eau.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les points chauds de l&#8217;immigration climatique devraient se situer dans la vallée du Nil et le delta central, sur les côtes nord et sud de la Tunisie, y compris le golfe de Gabès, la partie orientale de la côte algérienne et la côte nord du Maroc. Ces points chauds de l&#8217;immigration climatique comprennent des zones urbaines de grande et moyenne taille comme Le Caire, </span><span style="font-weight: 400;">Alger, Tunis, Tripoli, le couloir Casablanca-Rabat et Tanger, ce qui amplifie les tendances prévues en matière de croissance démographique dans ces régions.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Plus précisément, les points chauds de l&#8217;immigration climatique coïncident avec les zones qui devraient présenter les caractéristiques suivantes : productivité des cultures et disponibilité de l&#8217;eau, y compris les zones très arides du sud de l&#8217;Algérie (où se trouvent </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">l&#8217;oasis et la ville de Tamanrasset). Ces projections ne tiennent pas compte de l&#8217;actuelle</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">capacité de charge des terres agricoles dans la vallée du Nil et les zones arides. </span></p>
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