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	<title>qatar national bank &#8211; Managers</title>
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		<title>Le dollar américain est-il trop fort?</title>
		<link>https://managers.tn/2022/10/24/le-dollar-americain-est-il-trop-fort/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Oct 2022 08:50:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[qatar national bank]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il n’y a pas d’indicateurs qui permettent de transmettre autant d&#8217;informations sur la situation macroéconomique mondiale que les fluctuations des taux de change (devises). Cela est d&#8217;autant plus certain lorsqu&#8217;il s&#8217;agit des marchés de change profonds et liquides des principales devises des économies avancées, telles que le dollar américain (USD), l&#8217;euro (EUR), la livre sterling [&#8230;]</p>
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<p>Il n’y a pas d’indicateurs qui permettent de transmettre autant d&#8217;informations sur la situation macroéconomique mondiale que les fluctuations des taux de change (devises). Cela est d&#8217;autant plus certain lorsqu&#8217;il s&#8217;agit des marchés de change profonds et liquides des principales devises des économies avancées, telles que le dollar américain (USD), l&#8217;euro (EUR), la livre sterling (GBP), le franc suisse (CHF) et le yen japonais (JPY). Le marché des changes est régi par les flux de capitaux, qui correspondent à des réactions en temps réel aux attentes en matière de goût du risque, de performances économiques relatives et d’écarts des taux d&#8217;intérêt.</p>
<p>Au cours des derniers mois, le dollar s&#8217;est apprécié par rapport aux principales devises pour atteindre des niveaux jamais observés depuis des décennies. En effet, l&#8217;indice du dollar (DXY), un indice de référence traditionnel qui mesure la valeur du dollar par rapport à un panier pondéré de six principales devises, s&#8217;est apprécié de plus de 16% par rapport aux niveaux pré-pandémiques, de plus de 17% depuis le début de l&#8217;année et de plus de 27% par rapport au creux post-pandémique du début de 2021.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-42714" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/QNB-Economics-octobre-2022-4-300x300.png" alt="" width="300" height="300" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/QNB-Economics-octobre-2022-4-300x300.png 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/QNB-Economics-octobre-2022-4-150x150.png 150w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/QNB-Economics-octobre-2022-4-250x250.png 250w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/QNB-Economics-octobre-2022-4-75x75.png 75w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/QNB-Economics-octobre-2022-4.png 327w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>La hausse du dollar ne s&#8217;est pas produite en ligne droite. Au début de la pandémie, le dollar a été soutenu par une importante demande de &#8220;valeur refuge&#8221; de la part des investisseurs mondiaux. Néanmoins, peu après, en l&#8217;espace de quelques semaines, le dollar s&#8217;est déprécié par rapport aux principales devises pendant environ six mois. Cela s&#8217;est produit entre mai 2020 et janvier 2021, lorsque les États-Unis ont mis en place des mesures de relance plus rapides et plus importantes que les autres économies. Mais le mouvement s&#8217;est complètement inversé par la suite, conduisant à une appréciation plus profonde du dollar par rapport à toutes les principales devises. Cela nous amène à la question suivante: le dollar est-il surévalué?</p>
<p>Une manière courante d&#8217;examiner les «valorisations» des devises consiste à analyser les taux de change pondérés par le commerce et corrigés en fonction de l&#8217;inflation, c&#8217;est-à-dire les taux de change effectifs réels (TCER), et à les comparer à leurs propres moyennes à long terme ou normes historiques. Cette mesure des TCER est plus fiable que les taux de change traditionnels, car elle tient compte de l&#8217;évolution de la structure des échanges entre les pays ainsi que des déséquilibres économiques sous forme d&#8217;inflation et d&#8217;écarts d&#8217;inflation.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-42715" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/QNB-Economics-octobre-2022-5-269x300.png" alt="" width="269" height="300" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/QNB-Economics-octobre-2022-5-269x300.png 269w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/QNB-Economics-octobre-2022-5.png 315w" sizes="(max-width: 269px) 100vw, 269px" /></p>
<p>La situation du TCER de l&#8217;IPC pour octobre 2022 semble indiquer que le dollar est effectivement surévalué de près de 20% par rapport à sa moyenne sur 20 ans. Nous estimons que les conditions ne sont pas encore réunies pour un renversement de la tendance à la hausse du dollar. Trois facteurs sous-tendent notre analyse.<br />Tout d&#8217;abord, le goût du risque devrait rester modéré en raison de la prolifération de risques politiques, géopolitiques et autres, de plus en plus élevés, qui menacent les perspectives économiques mondiales. Il s&#8217;agit notamment du conflit russo-ukrainien, des tensions en Extrême-Orient et des problèmes de stabilité financière. Le sentiment des investisseurs et des consommateurs étant vulnérable aux évolutions négatives, le dollar américain devient un instrument «refuge» contre les tensions en Europe et en Asie.</p>
<p>Secundo, les perspectives de la croissance américaine semblent également plus solides que celles des autres grandes économies avancées. Cela est d&#8217;autant plus notable que la crise géopolitique et énergétique actuelle a un impact disproportionné sur l&#8217;Europe et les autres grands importateurs d&#8217;énergie. Une croissance relative plus rapide aux États-Unis est de nature à favoriser les investissements sur le territoire américain, attirant ainsi les capitaux étrangers. Ce qui renforce le dollar.</p>
<p>Tertio, les taux d&#8217;intérêt réels escomptés, qui permettent d&#8217;ajuster le taux d&#8217;intérêt à moyen terme par des mesures d&#8217;inflation prospectives, devraient également évoluer dans une direction favorable au dollar. Cela est imputable non seulement à l&#8217;attitude agressive de la Réserve fédérale américaine (Fed), mais aussi au fait que l&#8217;inflation américaine a probablement culminé. En revanche, les prévisions d&#8217;inflation ont augmenté dans la zone euro et au Japon, où les banques centrales sont beaucoup plus circonspectes en termes d&#8217;agressivité dans la lutte contre l&#8217;inflation, en raison d&#8217;économies plus faibles et de niveaux d&#8217;endettement plus élevés. Les écarts de taux d&#8217;intérêt réels constituent l&#8217;un des principaux catalyseurs des flux de capitaux, les investisseurs cherchant à investir leurs ressources dans des actifs offrant des rendements réels élevés, ajustés au risque.</p>
<p>En somme, si le dollar peut paraître surévalué, les perspectives demeurent solides, avec un potentiel de croissance supplémentaire en raison des tensions géopolitiques, d&#8217;une performance économique américaine relative encore soutenue et de rendements réels plus attractifs. Nous estimons que le dollar devrait conserver un niveau élevé, car les autres économies avancées sont contraintes de rester dans une position plus fragile.</p>
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		<title>QNB Economics : La croissance économique mondiale stagne en 2022, mais s’agit-il d’une récession?</title>
		<link>https://managers.tn/2022/08/08/qnb-economics-la-croissance-economique-mondiale-stagne-en-2022-mais-sagit-il-dune-recession/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Aug 2022 13:41:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[qatar national bank]]></category>
		<category><![CDATA[qnb economics]]></category>
		<category><![CDATA[qnb tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[récession]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plusieurs articles ont été publiés ces derniers mois sur la question d’une éventuelle récession économique aux États-Unis, dans la zone euro et dans le reste du monde. Il est clair que l’économie mondiale fait face à plusieurs vents contraires importants et connaît un fort ralentissement en 2022. Il est moins clair que nous assisterons réellement [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Plusieurs articles ont été publiés ces derniers mois sur la question d’une éventuelle récession économique aux États-Unis, dans la zone euro et dans le reste du monde. Il est clair que l’économie mondiale fait face à plusieurs vents contraires importants et connaît un fort ralentissement en 2022. Il est moins clair que nous assisterons réellement à une récession mondiale.</p>
<p>Cette semaine, nous définissons et évaluons le risque de récession aux États-Unis, dans la zone euro et à l’échelle mondiale avant de conclure sur les conséquences que cela pourrait avoir sur les perspectives économiques.</p>
<p>La définition reconnue d&#8217;une récession est de deux trimestres consécutifs de croissance négative du PIB. Toutefois, la croissance du PIB mondial est si robuste que cette condition est rarement remplie et de nombreux analystes qualifient vaguement de récession un ralentissement brutal.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-40073" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/08/QNB-Economics-aout-2022-1-300x237.png" alt="" width="300" height="237" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/08/QNB-Economics-aout-2022-1-300x237.png 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/08/QNB-Economics-aout-2022-1.png 336w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Tout d&#8217;abord, nous considérons l&#8217;économie américaine, qui ralentit rapidement et rend pour le moins optimiste l&#8217;idée que la Réserve fédérale (Fed) puisse organiser un atterrissage en douceur. Les indicateurs avancés, dérivés des enquêtes PMI, des marchés boursiers et des marchés du Trésor américain, indiquent tous une détérioration des conditions macroéconomiques américaines. En effet, le ralentissement de l&#8217;accumulation des stocks a déjà conduit à deux trimestres de contraction du PIB américain au premier et au deuxième trimestre 2022. Bien que cela puisse être interprété comme une récession technique, le Bureau américain d&#8217;analyse économique (BEA) pourrait décider de ne pas la considérer comme une récession officielle, car la consommation et d&#8217;autres indicateurs clés restentassez forts. Peut-être plus important encore, la Fed est devenue de plus en plus agressive dans le resserrement de sa politique, car l&#8217;inflation élevée s&#8217;est avérée plus persistante que prévu. La hausse des taux d&#8217;intérêt aura pour effet d&#8217;assombrir davantage les perspectives économiques des États-Unis et nous voyons maintenant une légère récession, avec de légères baisses du PIB probables au quatrième trimestre 2022 et au premier trimestre 2023 (graphique 1).</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-40074" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/08/QNB-Economics-aout-2022-2-300x262.png" alt="" width="300" height="262" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/08/QNB-Economics-aout-2022-2-300x262.png 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/08/QNB-Economics-aout-2022-2.png 315w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Ensuite, nous considérons la zone euro, qui voit une divergence entre le secteur manufacturier et les services. D&#8217;une part, la production industrielle souffre des blocages de la chaîne d&#8217;approvisionnement, de la hausse des coûts des intrants et de sentiment d’affaiblissement. D&#8217;autre part, le secteur des services bénéficie toujours d&#8217;un rebond de réouverture post-pandémie. À cela s&#8217;ajoute la dépendance de l&#8217;Europe à l&#8217;égard de l&#8217;énergie russe, qui est fortement restreinte par la guerre en Ukraine et qui pousse les prix européens de l&#8217;énergie à des sommets insoutenables. Même si la situation ne s&#8217;aggrave pas, le vent contraire des prix élevés de l&#8217;énergie devrait faire entrer la zone euro en récession, avec de légères baisses du PIB probables au quatrième trimestre 2022 et au premier trimestre 2023 (graphique 2).</p>
<p>Enfin, nous examinons les perspectives économiques pour le reste du monde (RdM). Le principal moteur de la croissance du PIB mondial est la réouverture continue des économies, les niveaux élevés de vaccination permettant de minimiser l&#8217;impact résiduel de la pandémie dans la plupart des pays. La Chine fait exception à la règle, mais les mesures de relance devraient permettre une reprise modeste, avec une croissance supplémentaire et sans risque de récession, malgré la stratégie Covid-Zéro de la Chine qui constitue un vent contraire persistant.<br />Dans l&#8217;ensemble, la progression continue de la Chine et du reste du monde devrait suffire pour éviter une récession mondiale, malgré la probabilité de récessions aux États-Unis et dans la zone euro (graphique 3). Ces perspectives supposent que les prix de l&#8217;énergie n&#8217;augmentent pas de manière significative et que les hausses de taux d&#8217;intérêt des principales banques centrales ne provoquent pas une crise financière avec un atterrissage brutal. Il est intéressant de noter que la prévision de croissance du PIB mondial d&#8217;environ 3 % en 2022 n&#8217;est que légèrement inférieure au taux de croissance moyen composé de 3,4 % depuis 1992.</p>
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		<title>La Banque d&#8217;Angleterre reste &#8220;dovish&#8221; malgré la dépréciation de sa monnaie</title>
		<link>https://managers.tn/2022/06/13/la-banque-dangleterre-reste-dovish-malgre-la-depreciation-de-sa-monnaie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jun 2022 14:51:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[bank of england]]></category>
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		<category><![CDATA[livre britannique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La grande livre britannique (GBP) a fortement chuté au moment du déclenchement de la pandémie de Covid-19, pour atteindre brièvement un niveau encore inférieur à ceux observés après le référendum sur le Brexit en 2016 (graphique 1). Depuis lors, la GBP s&#8217;est redressée pour atteindre un pic de 1,4 par USD au début de 2021, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/06/13/la-banque-dangleterre-reste-dovish-malgre-la-depreciation-de-sa-monnaie/">La Banque d&#8217;Angleterre reste &#8220;dovish&#8221; malgré la dépréciation de sa monnaie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-37742 size-full" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/QNB-S.jpg" alt="" width="720" height="519" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/QNB-S.jpg 720w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/QNB-S-300x216.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/QNB-S-120x86.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></p>
<p>La grande livre britannique (GBP) a fortement chuté au moment du déclenchement de la pandémie de Covid-19, pour atteindre brièvement un niveau encore inférieur à ceux observés après le référendum sur le Brexit en 2016 (graphique 1). Depuis lors, la GBP s&#8217;est redressée pour atteindre un pic de 1,4 par USD au début de 2021, mais elle a récemment connu une nouvelle dépréciation brutale. La principale raison de cette dépréciation est la divergence de communication et d&#8217;approche entre la Banque d&#8217;Angleterre (BoE) et d&#8217;autres grandes banques centrales, comme la Réserve fédérale américaine (Fed). Essentiellement, la BoE se montre plus accommodante (&#8220;dovish&#8221;) en relevant les taux d&#8217;intérêt de manière moins agressive que la Fed. Cela incite les investisseurs à déplacer leurs actifs du Royaume-Uni vers les États-Unis à la recherche de rendements ajustés au risque plus élevés, ce qui exerce une pression à la baisse sur la livre sterling.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-38166" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/20220612_ECO_UK-update_Chart-1_EN_Final-300x289.png" alt="" width="300" height="289" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/20220612_ECO_UK-update_Chart-1_EN_Final-300x289.png 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/20220612_ECO_UK-update_Chart-1_EN_Final.png 529w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>De nombreuses banques centrales, dont la Fed et la BoE, sont dans une position difficile, car elles sont confrontées à des chocs stagflationnistes, qui à la fois augmentent l&#8217;inflation et affaiblissent la croissance économique. Cela signifie que les hausses de taux d&#8217;intérêt, nécessaires pour contrôler l&#8217;inflation, risquent de faire entrer l&#8217;économie en récession.</p>
<p>Cette semaine, nous comparons d&#8217;abord l&#8217;inflation aux États-Unis et au Royaume-Uni, avant de nous pencher sur les perspectives de croissance du PIB dans les deux pays.</p>
<p>La perturbation de l&#8217;approvisionnement énergétique due à la guerre en Ukraine est la principale différence entre les États-Unis et le Royaume-Uni. Par exemple, les prix du gaz européen ont augmenté beaucoup plus que les prix du gaz américain. En conséquence, l&#8217;inflation globale devrait atteindre un pic d&#8217;environ 10 % au Royaume-Uni au quatrième trimestre, ce qui est nettement plus élevé et plus tardif qu&#8217;aux États-Unis.</p>
<p>De plus, bien que la croissance des salaires ait atteint environ 5 % au Royaume-Uni et aux États-Unis, le marché du travail britannique restera encore plus tendu que celui des États-Unis, car le Brexit empêche le retour des travailleurs qualifiés de l&#8217;Union européenne (UE) sur le marché du travail britannique.<br />Enfin et surtout, la dépréciation de la livre sterling exerce une pression à la hausse sur les prix des biens et services importés au Royaume-Uni. En effet, le Royaume-Uni achète généralement des produits importés des grands marchés des États-Unis, de l&#8217;UE et de l&#8217;Asie, dont les prix sont souvent exprimés en dollars ou en euros. Les biens et services importés devenant plus chers en sterling, cela ajoute une pression supplémentaire à l&#8217;inflation.<br />En résumé, les perspectives d&#8217;inflation au Royaume-Uni sont pires qu&#8217;aux États-Unis, ce qui signifie que la BoE est soumise à une pression plus forte que la Fed pour contrôler l&#8217;inflation.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-38167" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/20220612_ECO_UK-update_Chart-2_EN_Final-300x300.png" alt="" width="300" height="300" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/20220612_ECO_UK-update_Chart-2_EN_Final-300x300.png 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/20220612_ECO_UK-update_Chart-2_EN_Final-150x150.png 150w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/20220612_ECO_UK-update_Chart-2_EN_Final-250x250.png 250w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/20220612_ECO_UK-update_Chart-2_EN_Final-75x75.png 75w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/20220612_ECO_UK-update_Chart-2_EN_Final.png 506w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Cependant, les perspectives de croissance du PIB au Royaume-Uni sont beaucoup plus faibles qu&#8217;aux États-Unis. Le FMI s&#8217;attend à ce que la croissance américaine ralentisse de 3,7 % en 2022 à 2,3 % en 2023, tandis que la croissance britannique devrait ralentir de 3,7 % en 2022 à 1,2 % en 2023. La BoE est donc confrontée à un vent de récession plus sévère que celui des États-Unis. En effet, la BoE a récemment publié ses propres prévisions, qui sont encore plus pessimistes, avec une contraction du PIB de 0,25 % prévue pour 2023.</p>
<p>En résumé, la BoE est actuellement confrontée à une situation encore plus difficile que celle de la Fed. D&#8217;une part, les pressions inflationnistes sont pires, avec des anticipations d&#8217;inflation, des salaires, des prix de l&#8217;énergie et des importations plus élevés au Royaume-Uni qu&#8217;aux États-Unis. Cela suggère que la BoE doit être encore plus agressive que la Fed pour freiner l&#8217;inflation. Mais, d&#8217;un autre côté, des perspectives de croissance plus faibles au Royaume-Uni qu&#8217;aux États-Unis suggèrent que la BoE doit être plus accommodante que la Fed pour soutenir l&#8217;activité économique et la croissance.</p>
<p>Par conséquent, nous ne pensons pas que la BoE suivra la Fed avec une hausse de 50 points de base (pb) lors de ses deux prochaines réunions en juin et en août. Nous nous attendons plutôt à ce que la BoE s&#8217;en tienne à un rythme régulier de 25 points de base à chaque réunion, afin d&#8217;éviter un ralentissement plus marqué qui pourrait se transformer en récession vers la fin de cette année.</p>
<p>Source : QNB Economics</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/06/13/la-banque-dangleterre-reste-dovish-malgre-la-depreciation-de-sa-monnaie/">La Banque d&#8217;Angleterre reste &#8220;dovish&#8221; malgré la dépréciation de sa monnaie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>L&#8217;Asie du Sud-Est confrontée aux vents de face de la Chine et de la guerre en Ukraine</title>
		<link>https://managers.tn/2022/05/30/lasie-du-sud-est-confrontee-aux-vents-de-face-de-la-chine-et-de-la-guerre-en-ukraine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 May 2022 14:45:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[asie du sud est]]></category>
		<category><![CDATA[indonésie]]></category>
		<category><![CDATA[Malaisie]]></category>
		<category><![CDATA[qatar national bank]]></category>
		<category><![CDATA[Qnb]]></category>
		<category><![CDATA[qnb economics]]></category>
		<category><![CDATA[qnb south east asia]]></category>
		<category><![CDATA[south east asia]]></category>
		<category><![CDATA[thailande]]></category>
		<category><![CDATA[Vietnam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;économie mondiale continue de se remettre de l&#8217;impact de la pandémie de Covid-19. Cependant, de nouveaux chocs stagflationnistes ont frappé au début de 2022. La guerre en Ukraine et l&#8217;interaction de la variante hautement contagieuse Omicron avec la politique chinoise du &#8220;zéro Covid&#8221; font grimper l&#8217;inflation mondiale, mais font baisser la croissance économique mondiale (PIB). [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/05/30/lasie-du-sud-est-confrontee-aux-vents-de-face-de-la-chine-et-de-la-guerre-en-ukraine/">L&#8217;Asie du Sud-Est confrontée aux vents de face de la Chine et de la guerre en Ukraine</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-37517 size-full" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/05/QNB-Siege.jpg" alt="" width="720" height="519" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/05/QNB-Siege.jpg 720w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/05/QNB-Siege-300x216.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/05/QNB-Siege-120x86.jpg 120w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></p>
<p>L&#8217;économie mondiale continue de se remettre de l&#8217;impact de la pandémie de Covid-19. Cependant, de nouveaux chocs stagflationnistes ont frappé au début de 2022. La guerre en Ukraine et l&#8217;interaction de la variante hautement contagieuse Omicron avec la politique chinoise du &#8220;zéro Covid&#8221; font grimper l&#8217;inflation mondiale, mais font baisser la croissance économique mondiale (PIB). Cependant, ces chocs ont des impacts divergents sur les différents pays et régions.</p>
<p>Ces dernières semaines, nous avons examiné l&#8217;impact de la reprise après la pandémie et de ces nouveaux chocs sur l&#8217;économie mondiale, les liquidités mondiales, les États-Unis, l&#8217;Europe et la Chine. Cette semaine, nous portons notre attention sur l&#8217;Asie du Sud-est (ASE). Depuis l&#8217;apparition de la pandémie, l&#8217;Asie du Sud-Est est restée à la traîne des économies avancées en raison des faibles taux de vaccination initiaux, des contraintes de la chaîne d&#8217;approvisionnement et des politiques monétaires et fiscales moins favorables.</p>
<p>Pour l&#8217;avenir, les perspectives pour l’Asie du Sud-Est sont celles d&#8217;une reprise continue après la pandémie. Nous examinons ici quatre pays représentatifs, en nous penchant sur deux importateurs nets de matières premières, la Thaïlande et le Vietnam, avant de nous intéresser à deux exportateurs nets de matières premières, l&#8217;Indonésie et la Malaisie.</p>
<h2>La Thaïlande</h2>
<p><br />Un niveau élevé de vaccination a permis à la Thaïlande de rester ouverte pendant la vague Omicron au début de l&#8217;année 2022, mais le rétablissement complet de la pandémie sera retardé par d&#8217;autres facteurs. <br />Malgré un assouplissement des restrictions aux frontières, le secteur du tourisme est toujours en difficulté, le nombre de visiteurs ayant encore diminué de plus de 90 %. En outre, la guerre en Ukraine limitera le nombre de visiteurs en provenance de Russie, qui représentait 15 % des touristes avant la guerre.<br />Avec la plus grande part d&#8217;importations nettes de produits énergétiques de la région, soit 4 % du PIB, les prix élevés des produits de base constituent un vent contraire pour l&#8217;économie thaïlandaise. Cela se traduit par une hausse de l&#8217;inflation, qui a bondi de 3,2 % en janvier à 5,7 % en mars. Ces pressions inflationnistes pourraient contraindre la Banque centrale à relever ses taux d&#8217;intérêt.</p>
<h2>Le Vietnam</h2>
<p>Comme en Thaïlande, un niveau élevé de vaccination signifie que l&#8217;impact d&#8217;Omicron sur le Vietnam a été léger, permettant aux secteurs des services et de l&#8217;industrie de rester ouverts tout au long de cette vague.<br />La réouverture des frontières du Vietnam devrait donner un coup de fouet au secteur du tourisme, qui représentait environ 5 % de l&#8217;économie avant la pandémie. Cependant, le nombre de visiteurs en provenance de la Russie sera limité et représentera un vent contraire pour le tourisme, le nombre total de visiteurs étant toujours bien inférieur aux niveaux d&#8217;avant la pandémie. <br />Cependant, les prix élevés du pétrole vont freiner la demande des consommateurs et faire grimper les coûts de production dans le secteur manufacturier. Un risque particulier vient de la dépendance du Vietnam à l&#8217;égard des pièces provenant de Chine, où la pandémie continue de perturber les chaînes d&#8217;approvisionnement. La part des intrants manufacturiers provenant de Chine est élevée, atteignant près de 24 % de la valeur ajoutée brute.<br />Heureusement, l&#8217;inflation n&#8217;était que de 1,4 % en mars, et il est peu probable qu&#8217;elle dépasse les 4 % visés par les banques centrales. L&#8217;inflation n&#8217;est pas vraiment un sujet de préoccupation au Vietnam et les taux d&#8217;intérêt devraient rester inchangés cette année.</p>
<h2>L’Indonésie</h2>
<p>En revanche, la reprise économique de l&#8217;Indonésie devrait s&#8217;accélérer cette année, tirée par les prix élevés des matières premières, car ce pays est un exportateur net de matières premières. Toutefois, l&#8217;interdiction récente d&#8217;exporter de l&#8217;huile de palme, qui représente 7 % des exportations totales, constituera un vent contraire, mais contribuera à limiter la pression à la hausse sur l&#8217;inflation intérieure. <br />Bien que l&#8217;inflation ait atteint 2,6 % en mars, elle reste bien dans la fourchette cible de 2 à 4 % de la Banque centrale. Les subventions aux carburants limitent la mesure dans laquelle la hausse des prix du pétrole se répercute sur l&#8217;inflation. Ces faibles pressions inflationnistes signifient que la Banque centrale peut maintenir une politique monétaire souple pour soutenir l&#8217;économie, avec peut-être une ou deux hausses de taux plus tard cette année.</p>
<h2>La Malaisie</h2>
<p>Comme en Thaïlande et au Vietnam, la réouverture des frontières internationales de la Malaisie ajoutera des vents arrière supplémentaires à l&#8217;économie. Le tourisme a contribué à environ 6 % du PIB en 2019 et les travailleurs immigrés pourront à nouveau combler les pénuries de main-d&#8217;œuvre dans l&#8217;agriculture.<br />Une fois encore, comme en Indonésie, l&#8217;inflation reste faible, avec un taux de 2,2 % en mars. Cela est principalement dû aux subventions sur les carburants qui limitent l&#8217;impact des prix élevés du pétrole sur les consommateurs. En conséquence, la Banque centrale de Malaisie ne relèvera les taux d&#8217;intérêt que progressivement cette année.</p>
<p>En conclusion, les différences proviennent du degré de dépendance des pays vis-à-vis du tourisme et du fait qu&#8217;ils sont importateurs ou exportateurs de produits de base. Le tourisme ne se redresse encore que progressivement, et à partir de niveaux très bas, malgré l&#8217;assouplissement des contrôles aux frontières. Les exportateurs de produits de base sont en mesure d&#8217;utiliser les subventions aux carburants pour tempérer la hausse de l&#8217;inflation et maintenir les taux d&#8217;intérêt à un niveau bas pendant plus longtemps, par rapport aux importateurs de produits de base qui sont confrontés à une inflation plus élevée. La faiblesse de la croissance en Chine est un vent contraire pour tous les pays de l&#8217;Asie du Sud-Est. Toutefois, cet effet n&#8217;est significatif que pour le Vietnam, car les chaînes d&#8217;approvisionnement sont très étroitement liées à la Chine.</p>
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		<title>QNB Economics : Les vents contraires risquent d&#8217;entraîner une baisse de la croissance mondiale</title>
		<link>https://managers.tn/2022/04/24/qnb-economics-les-vents-contraires-risquent-dentrainer-une-baisse-de-la-croissance-mondiale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Apr 2022 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[qatar national bank]]></category>
		<category><![CDATA[Qnb]]></category>
		<category><![CDATA[qnb economics]]></category>
		<category><![CDATA[qnb group]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le thème macroéconomique mondial dominant depuis un an et demi est la reprise économique après le choc de la pandémie de Covid-19. En fait, avec une croissance du PIB de 5,9 % en 2021, l&#8217;économie mondiale a connu la plus forte expansion de l&#8217;activité depuis près de 50 ans. L&#8217;indice mondial des directeurs d&#8217;achat de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le thème macroéconomique mondial dominant depuis un an et demi est la reprise économique après le choc de la pandémie de Covid-19. En fait, avec une croissance du PIB de 5,9 % en 2021, l&#8217;économie mondiale a connu la plus forte expansion de l&#8217;activité depuis près de 50 ans. L&#8217;indice mondial des directeurs d&#8217;achat de l&#8217;industrie manufacturière (PMI), qui est un indicateur coïncidant de l&#8217;activité économique mondiale, a été en territoire d&#8217;expansion pendant 21 mois consécutifs, et il reste fort selon la dernière publication de mars 2022, démontrant la résilience de la reprise économique mondiale.</p>
<p>Cependant, malgré la vigueur de la reprise mondiale, de nouveaux facteurs macroéconomiques émergent et font planer des risques sur les perspectives économiques. Dans cet article, nous soulignons deux facteurs macroéconomiques majeurs qui devraient peser sur l&#8217;économie mondiale au cours des prochains trimestres.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-36115" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/QNB-Economics-avril-5-300x300.png" alt="" width="300" height="300" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/QNB-Economics-avril-5-300x300.png 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/QNB-Economics-avril-5-150x150.png 150w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/QNB-Economics-avril-5-250x250.png 250w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/QNB-Economics-avril-5-75x75.png 75w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/QNB-Economics-avril-5.png 311w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>De prime abord , l&#8217;inflation mondiale s&#8217;est rapidement accélérée pour atteindre des sommets sur plusieurs décennies, menaçant les perspectives de stabilité des prix. Cette situation est le résultat des contraintes de la chaîne d&#8217;approvisionnement liées à Covid-19, de la forte demande stimulée par les mesures de relance, des faibles taux d&#8217;activité et des marchés des matières premières ultra-tendus.</p>
<p>Pendant la pandémie, alors que la consommation de services était limitée par les fermetures et les mesures d&#8217;éloignement social, les transferts fiscaux directs aux ménages ont créé un boom de la demande de produits manufacturés. L&#8217;effet secondaire de cette situation a été une forte demande de produits de base, notamment de métaux et, par la suite, lorsque la mobilité a commencé à se rétablir, d&#8217;énergie également. En outre, le choc négatif sur l&#8217;offre provoqué par le conflit russo-ukrainien a aggravé le problème en perturbant les marchés des matières premières, notamment les métaux et l&#8217;énergie, mais aussi les produits alimentaires et les engrais. Cette situation s&#8217;est produite alors que l&#8217;indice Bloomberg des matières premières avait déjà atteint de nouveaux sommets et que les stocks de certaines matières premières clés étaient à des niveaux historiquement bas. La Russie est un exportateur majeur de produits de base clés dans tous les segments (c&#8217;est-à-dire l&#8217;énergie, les métaux et les céréales) et la décision d&#8217;imposer des embargos, des sanctions et des interdictions commerciales affecte la disponibilité de ces produits, créant des pressions sur les prix.</p>
<p>Des prix élevés et en hausse feront baisser les revenus disponibles dans le monde entier, exerçant une pression à la baisse sur la croissance de la consommation. Dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, le risque d&#8217;inflation chronique ou de pénurie alimentaire peut même déclencher une vague de troubles civils et de risques politiques. Dans les pays à faible revenu par habitant, cela pourrait même conduire à une nouvelle vague de famine et d&#8217;insécurité alimentaire.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-36116" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/QNB-Economics-avril-2022-6-300x292.png" alt="" width="300" height="292" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/QNB-Economics-avril-2022-6-300x292.png 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/QNB-Economics-avril-2022-6.png 340w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Ensuite , les conditions de liquidité se resserrent, ce qui créera des pressions à la baisse supplémentaires sur la croissance mondiale. Après une période d&#8217;abondance de liquidités sur tous les grands marchés, suite aux programmes de soutien de la politique de lutte contre la pandémie, le vent commence à tourner, entraînant un resserrement des conditions financières. La croissance de la masse monétaire s&#8217;est considérablement ralentie au cours des derniers mois.</p>
<p>En outre, les principales banques centrales ont commencé à &#8220;normaliser&#8221; leur politique monétaire, dans le but de renforcer des campagnes plus complètes contre l&#8217;inflation. On estime que de nombreuses banques centrales sont &#8220;à la traîne&#8221; lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de remplir leur mandat en matière d&#8217;inflation. Aux États-Unis, par exemple, la dernière fois que l&#8217;inflation a atteint les niveaux actuels remonte à janvier 1984, lorsque les taux directeurs étaient de 9,56 % par an, contre le taux actuel de 0,25 %.</p>
<p>Nous pensons que la Réserve fédérale américaine (Fed) procédera à deux séries de hausses de 50 points de base (pb) et à au moins six autres séries de hausses de 25 pb en 2022 et 2023. En outre, la Fed devrait entamer un processus de &#8220;resserrement quantitatif&#8221; (QT) ou laisser le bilan se réduire d&#8217;environ 95 milliards de dollars par mois. D&#8217;autres grandes banques centrales sont dans une situation similaire et ont déjà entamé leur propre processus de normalisation ou ne tarderont pas à le faire.</p>
<p>Le retrait des liquidités de l&#8217;économie mondiale devrait entraîner une forte augmentation des incidents de crédit. La multiplication des incidents de crédit et le resserrement des conditions de liquidité se répercuteront sur la soif de risque, entraînant un fort ralentissement, voire une contraction du crédit mondial. La diminution du crédit pèsera sur la consommation et l&#8217;investissement, limitant la croissance du PIB</p>
<p>Dans l&#8217;ensemble, les vents contraires provenant de ces deux principaux facteurs macroéconomiques endommageront davantage les perspectives mondiales, malgré une consommation encore élevée aux États-Unis. Nous nous attendons donc à un ralentissement significatif de la croissance sur plusieurs marchés, notamment aux États-Unis, dans la zone euro et en Chine.</p>
<p>Ces tendances ont conduit la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) à réviser leurs prévisions de croissance, qui sont passées respectivement de 4,1 % et 4,9 % à 3,2 % et 3,6 % pour 2022.</p>
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		<title>QNB : Résultats financiers au 31 mars 2022</title>
		<link>https://managers.tn/2022/04/13/qnb-resultats-financiers-au-31-mars-2022/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 10:34:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe QNB]]></category>
		<category><![CDATA[qatar national bank]]></category>
		<category><![CDATA[Qnb]]></category>
		<category><![CDATA[qnb bénéfices]]></category>
		<category><![CDATA[qnb résultat d&#039;exploitation]]></category>
		<category><![CDATA[résultat d&#039;exploitation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Groupe QNB, la plus grande institution financière au Moyen-Orient et en Afrique (Région MEA), vient de rendre public ses résultats du premier trimestre 2022. Les bénéfices nets ont atteint 3,6 milliards QAR (1,0 milliards USD) au 31 mars 2022, réalisant ainsi une progression de 9% par rapport à la même période de l’exercice précédent. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/04/13/qnb-resultats-financiers-au-31-mars-2022/">QNB : Résultats financiers au 31 mars 2022</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-33767 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/02/qnb-siege-nouveau-750x375.jpeg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/02/qnb-siege-nouveau-750x375.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/02/qnb-siege-nouveau-360x180.jpeg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/02/qnb-siege-nouveau-1140x570.jpeg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Le Groupe QNB, la plus grande institution financière au Moyen-Orient et en Afrique (Région MEA), vient de rendre public ses résultats du premier trimestre 2022.</p>
<p>Les bénéfices nets ont atteint 3,6 milliards QAR (1,0 milliards USD) au 31 mars 2022, réalisant ainsi une progression de 9% par rapport à la même période de l’exercice précédent. Le résultat d’exploitation s’est élevé à 7,7 milliards QAR (2,1 milliards USD), soit une augmentation de 16% par rapport à la même période de l’année écoulée; reflétant ainsi la performance du Groupe à maintenir une croissance stable au niveau de toutes les sources de revenus.</p>
<p>Le total des actifs a atteint 1,108 milliards QAR (304 milliards USD) au 31 mars 2022, soit une augmentation de 6% par rapport au 31 mars 2021. Cette augmentation est principalement dû à une croissance de 6% des crédits à la clientèle dont l’encours a atteint 763 milliards QAR (210 milliards USD) au 31 mars 2022, en augmentation de 6% par rapport au 31 mars 2021.</p>
<p>Du côté des ressources, la diversification des dépôts clients a permis une augmentation des volumes de 5% par rapport au 31 mars 2021 pour atteindre 788 milliards QAR (216 milliards USD).</p>
<p>Le Groupe continue à mener sa politique de rationalisation des coûts, qui, associée à la génération de revenus durables lui ont permis d’améliorer son coefficient d’exploitation qui est passé de 23,4% au 31 mars 2021 à 20,8% au 31 mars 2022, soit l’un des meilleurs ratios parmi les grandes institutions financières de la région MEA. La gestion optimisée Actif-Passif du Groupe QNB a permis d’améliorer le ratio crédits/dépôts pour atteindre 96,8% au 31 mars 2022.</p>
<p>Le taux des créances non performantes a atteint 2.3% au 31 mars 2022. Ce taux étant l’un des plus faibles des institutions financières de la région MEA, reflétant ainsi la qualité du portefeuille crédits du Groupe et la gestion efficiente du risque de crédit. Durant le premier trimestre 2022, le Groupe a augmenté le volume des provisions de 1,9 milliards QAR (0,5 milliards USD). En effet, la politique prudente du Groupe en termes de gestion des prêts non-performants s’est poursuivie et a permis d’atteindre un ratio de couverture des créances de 123% au 31 mars 2022.</p>
<p>Le total des capitaux propres a progressé de 5% par rapport à la même période de l’exercice précédent pour atteindre 98 milliards QAR (27 milliards USD) au 31 Mars 2022. Le bénéfice par action a atteint 0,36 QAR (0,10 USD). Le Groupe QNB a affiché un solide ratio d’adéquation des fonds propres ayant atteint 18,9% au 31 mars 2022 en net dépassement des exigences de la Banque Centrale du Qatar et du Comité de Bâle. Le Groupe QNB emploie plus de 27.000 collaborateurs répartis sur plus de 1.000 sites et dispose de plus de 4.600 distributeurs automatiques de billets.</p>
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		<item>
		<title>Vents adverses sur les perspectives de croissance économique de l&#8217;ASEAN</title>
		<link>https://managers.tn/2022/01/03/vents-adverses-sur-les-perspectives-de-croissance-economique-de-lasean/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jan 2022 09:12:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[qatar national bank]]></category>
		<category><![CDATA[qnb economics]]></category>
		<category><![CDATA[qnb group]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par QNB Economics Team ― Depuis le déclenchement de la pandémie, la majorité des pays de l’ASEAN&#160;ont pu mieux surmonter ses effets que le reste du monde en 2020 grâce à des mesures efficaces de distanciation sociale et de contrôle des frontières. Néanmoins, en raison de la lenteur du démarrage et de la progression du [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par QNB Economics Team ― Depuis le déclenchement de la pandémie, la majorité des pays de l’ASEAN&nbsp;ont pu mieux surmonter ses effets que le reste du monde en 2020 grâce à des mesures efficaces de distanciation sociale et de contrôle des frontières. Néanmoins, en raison de la lenteur du démarrage et de la progression du déploiement de la vaccination, cette région était plus vulnérable aux nouveaux variants du virus en 2021.</p>
<p>Après la découverte de vaccins efficaces à la fin de 2020, le rythme de la vaccination a été très rapide dans les économies avancées, tandis que le déploiement des vaccins a été beaucoup plus lent en Asie. Cette situation, associée à une moindre marge de manœuvre des politiques monétaire et budgétaire pour stimuler leurs économies, a provoqué des effets négatifs sur la croissance économique des pays de l&#8217;ASEAN au cours de l&#8217;année 2021. L&#8217;Association des Nations de l&#8217;Asie du Sud-Est, ou ASEAN, regroupe l&#8217;Indonésie, la Malaisie, la Thaïlande, les Philippines et le Vietnam, représentant les principales économies émergentes de l’Asie du Sud-Est.</p>
<p>La survenue du variant Delta a entraîné une forte augmentation des nouveaux cas de Covid-19 dans les pays de l&#8217;ASEAN. Cette augmentation a toutefois contraint les pays de l&#8217;ASEAN à intensifier considérablement leurs campagnes de vaccination. Ces mesures, combinées à des mesures de confinement et de distanciation sociale, ont permis de réduire le nombre de nouveaux cas dans les pays de l&#8217;ASEAN, qui est passé d&#8217;un pic de 153 par million d&#8217;habitants en août à moins de 40 aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Cette analyse se penche sur trois obstacles aux perspectives de croissance économique des pays de l&#8217;ASEAN : apparition du nouveau variant Omicron, retombées du ralentissement de l’économie en Chine et contraintes persistantes de la chaîne d&#8217;approvisionnement.</p>
<p>De prime abord, le nombre de nouveaux cas est susceptible d&#8217;augmenter, compte tenu des faibles niveaux de vaccination dans certains pays et de l&#8217;émergence du nouveau variant Omicron. Bien que les pays de l&#8217;ASEAN aient fait des progrès significatifs dans leurs campagnes de vaccination depuis juillet 2021, la région a administré beaucoup moins de vaccins que les pays du G7.</p>
<p>En effet, depuis l&#8217;identification du nouveau variant Omicron, tous les pays de l&#8217;ASEAN ont réintroduit des mesures de distanciation sociale plus strictes et renforcé les conditions d&#8217;entrée à l&#8217;étranger. Les mesures ont été davantage renforcées en Indonésie et aux Philippines qu&#8217;en Malaisie et en Thaïlande, probablement parce que les niveaux de vaccination y sont moins élevés. Une recrudescence des nouveaux cas aurait un effet négatif sur la croissance économique des pays de l&#8217;ASEAN. Les pays pourraient devoir maintenir plus longtemps des mesures de distanciation sociale plus strictes et/ou des conditions d&#8217;entrée plus rigoureuses. Nous prévoyons que les pays où les taux de vaccination sont faibles, comme l&#8217;Indonésie et les Philippines, seront plus vulnérables au plus récent vent adverse de la Covid-19.</p>
<p>Ensuite, le ralentissement de l&#8217;économie chinoise se répercute sur les pays de l&#8217;ASEAN, car la réduction des exportations vers la Chine a des répercussions négatives sur l&#8217;économie de la région. Malgré l&#8217;assouplissement récent de la politique monétaire, la croissance économique chinoise continue de ralentir après le retrait des mesures de relance budgétaire par les autorités chinoises à la fin de l’année 2020 et au début de l’année 2021.</p>
<p>Le désendettement des grands promoteurs immobiliers contribue également au ralentissement économique. Il en résulte une faible demande en Chine pour les importations en provenance des pays de la zone ASEAN. Les exportations de la Malaisie et du Vietnam sont les plus touchées, car ces deux pays exportent davantage vers la Chine que les pays voisins, par rapport à la taille de leurs économies. Les exportations de la Malaisie et du Vietnam vers la Chine représentent respectivement 11 et 14 % du PIB, contre seulement 3 à 6 % dans les trois autres pays de l&#8217;ASEAN.</p>
<p>In fine, les contraintes persistantes en matière d&#8217;approvisionnement constituent un frein à la croissance dans le secteur manufacturier, qui est un secteur important pour les pays de l&#8217;ASEAN. Les longs délais de livraison, les pénuries de main-d&#8217;œuvre dans les usines et les fermetures d&#8217;usines contribuent aux problèmes persistants du secteur dans la région. Malgré le début d&#8217;une reprise progressive des chaînes d&#8217;approvisionnement mondiales, cette perturbation de l&#8217;activité industrielle de l&#8217;ASEAN agira comme un vent contraire sur l&#8217;économie au sens large. Cela se traduira par une baisse des investissements et de la consommation via une réduction des bénéfices et des salaires.</p>
<p>Dans l&#8217;ensemble, les turbulences liées à l&#8217;augmentation probable des nouveaux cas causés par le variant Omicron, les retombées du ralentissement de l&#8217;économie chinoise et les contraintes d&#8217;approvisionnement persistantes assombrissent les perspectives de croissance des pays de l&#8217;ASEAN. En conséquence, nous nous attendons à ce que la croissance de ces économies soit plus lente que celle prévue par le Fonds monétaire international dans ses Perspectives de l&#8217;économie mondiale d&#8217;octobre (2,9 % en 2021 et 5,8 % en 2022).</p>
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		<title>QNB poursuit son soutien à la campagne nationale pour la rénovation des établissements d&#8217;enseignement</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 15:14:44 +0000</pubDate>
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<p>Dans le cadre de la convention conclue avec le ministère de l’éducation visant à apporter une contribution à la restauration et la maintenance des établissements scolaires, le Groupe QNB, la plus grande institution financière au Moyen-Orient et en Afrique , vient d’organiser une cérémonie à l’école El Amal à Hammamet au Gouvernorat de Nabeul en présence du Ministre de l’Education Fathi Slaouti  et de Lotfi Debbabi, Directeur Général de QNB Tunisie , des représentants de la banque et du Ministère de l’Education pour fêter l’achèvement des travaux de restauration du bloc sanitaire de l’école.</p>
<p>Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’implication du Groupe QNB dans les programmes et initiatives ciblant le développant durable dans divers domaines et particulièrement celui de l’éducation en améliorant les conditions des établissements scolaires pour les générations futures.</p>
<p>Le Groupe QNB continue à apporter son soutien à la société civile et les institutions de l&#8217;État et a précédemment participé au cours de l’année 2020 à une campagne de sensibilisation à l’école « Eltamayoz » sise au Gouvernorat de Nabeul  pour inciter les élèves à la lecture. Ceci dans le cadre de l&#8217;importance du rôle de la lecture dans le processus de socialisation. Dans ce contexte, QNB avait procédé à l’ameublement d’une bibliothèque avec une salle de lecture d’environ 1 000 livres.</p>
<p>Il est à noter que la banque est présente sur 13 gouvernorats à travers ses 37 agences dont deux agences dédiées aux clients QNB First à Tunis et Sousse, 4 agences dédiés aux Entreprises à Tunis, Sousse et Sfax et 4 Box de change (3 bureaux à l’aéroport Tunis –Carthage et un Box à l’aéroport de Djerba).</p>
<p>Le Groupe QNB, titulaire du titre de la plus haute valeur commerciale au  Moyen Orient et en Afrique, est fier de sa participation en tant que Supporter Officiel de la Coupe du Monde FIFA 2022™ pour le Moyen Orient et l’Afrique et la banque Qatarie Officielle de la Coupe du Monde des Clubs, FIFA Qatar 2020™.</p>
<p>Le Groupe QNB est présent par le biais de ses filiales et succursales dans plus de 31 pays répartis sur trois continents offrant les services bancaires les plus développés à ses clients. Le Groupe emploie plus de 28.000 collaborateurs dans le monde, au service de 20 millions clients à travers 1 000 implantations et 4600 distributeurs automatiques de billets.</p>
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		<title>QNB : 1,9 milliards $ de bénéfices nets au 30 juin 2021</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 09:40:37 +0000</pubDate>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-27666 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/07/QNB-bâtiment-550x375.png" alt="" width="550" height="375" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Groupe QNB, la plus grande institution financière au Moyen-Orient et en Afrique (Région MEA), vient de rendre publics ses résultats du premier semestre 2021.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les bénéfices nets ont atteint au 30 Juin 2021, 6,8 milliards QAR (1.9 milliards USD), réalisant ainsi une progression de 6% par rapport à la même période de l’exercice précédent. Le total des actifs a par ailleurs augmenté de 10% par rapport à Juin 2020, pour atteindre 1.065 milliards QAR (293 milliards USD) au 30 Juin 2021. Le résultat d’exploitation s’est élevé au premier semestre de 2021 à 13,6 milliards QAR (3,7 milliards USD), en augmentation de 6% par rapport à la même période l’année écoulée.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les crédits à la clientèle dont l’encours a atteint au 30 juin 2021, 747 milliards QAR (205 milliards USD) en augmentation de 6% ont représenté le principal contributeur à la hausse du total des actifs. Côté ressources, le Groupe QNB a réussi à diversifier ses dépôts clientèle ce qui leur a permis d’atteindre un volume de 767 milliards QAR (211 milliards USD).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Groupe a continué à mener sa politique de rationalisation des coûts, qui, associée à la génération de revenus durables lui ont permis d’améliorer son coefficient d’exploitation qui a atteint 22,9% au 30 Juin 2021, soit l’un des meilleurs ratios réalisés par les grandes institutions financières de la région MEA.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Durant le premier semestre 2021, le Groupe a augmenté le volume des provisions à 2,9 milliards QAR (793 millions USD).  Le taux des créances non performantes a légèrement augmenté et a atteint 2.3% au 30 Juin 2021. Ce taux étant l’un des plus faibles des institutions financières de la région MEA, il reflète la qualité du portefeuille crédits du Groupe et la gestion efficace du risque de crédit. La politique prudente du Groupe en termes de provisionnement s’est poursuivie et a permis d’atteindre un taux de couverture des créances classées de 108% au 30 Juin 2021.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le total des capitaux propres a progressé de 6% par rapport à la même période de l’exercice précédent, pour atteindre 98 milliards QAR (27 milliards USD) au 30 Juin 2021. Le bénéfice par action a atteint 0.68 QAR (0.19 USD). Au 30 Juin 2021, le Groupe QNB a affiché un solide ratio d’adéquation des Fonds Propres ayant atteint 18,8% en net dépassement des exigences de la Banque Centrale du Qatar et du Comité de Bâle.</span></p>
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		<title>QNB Supporter régional officiel de la première Coupe Arabe de la FIFA 2021</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 09:47:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>QNB est Supporter régional officiel de la première Coupe Arabe de la FIFA 2021, qui réunira 23 nations arabes d&#8217;Afrique du Nord et du Moyen-Orient dans une grande compétition, et ce entre le 30 novembre et le 18 décembre au Qatar. Il convient de signaler que QNB est également le sponsor de l&#8217;équipe nationale de [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/06/qnb-siege.jpg" alt="" class="wp-image-27077" width="828" height="501" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/qnb-siege.jpg 860w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/qnb-siege-300x181.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/qnb-siege-768x464.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/qnb-siege-750x453.jpg 750w" sizes="auto, (max-width: 828px) 100vw, 828px" /></figure>



<p><span style="font-weight: 400;">QNB est Supporter régional officiel de la première Coupe Arabe de la FIFA 2021, qui réunira 23 nations arabes d&#8217;Afrique du Nord et du Moyen-Orient dans une grande compétition, et ce entre le 30 novembre et le 18 décembre au Qatar.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il convient de signaler que QNB est également le sponsor de l&#8217;équipe nationale de football du Qatar, qui représentera le Qatar à la Coupe Arabe de la FIFA.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les pays qui prendront part à la Coupe Arabe de la FIFA 2021 sont : le Qatar (pays hôte), le Bahreïn, l&#8217;Irak, la Jordanie, le Koweït, le Liban, Oman, la Palestine, l&#8217;Arabie saoudite, la Syrie, les Emirats arabes unis et le Yémen, l&#8217;Algérie, les Comores, Djibouti, l&#8217;Égypte, la Libye, le Soudan du Sud, la Mauritanie, le Maroc, la Somalie, le Soudan et la Tunisie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les matchs se disputeront dans les stades de la Coupe du Monde de la FIFA Qatar 2022. La finale aura lieu le 18 décembre, ce qui correspond  à la date de la Fête Nationale du Qatar.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Groupe est présent par le biais de ses filiales et succursales dans 31 pays répartis sur trois continents, offrant une gamme complète de produits et services et dispose de 27000 collaborateurs répartis sur 1000 sites et 4400 distributeurs automatiques de billets.</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/06/24/qnb-supporter-regional-officiel-de-la-premiere-coupe-arabe-de-la-fifa-2021/">QNB Supporter régional officiel de la première Coupe Arabe de la FIFA 2021</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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