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	<title>Private Equity &#8211; Managers</title>
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	<title>Private Equity &#8211; Managers</title>
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	<item>
		<title>RMBV réalise la plus grande sortie de private equity en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2025/12/23/rmbv-realise-la-plus-grande-sortie-de-private-equity-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 13:38:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[lilas sah]]></category>
		<category><![CDATA[Private Equity]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>RMBV a annoncé avoir réalisé, avec succès, sa sortie du capital de SAH Lilas, l&#8217;un des principaux groupes africains de biens de consommation courante et qui est présent en Afrique du Nord et de l&#8217;Ouest francophone. Le fonds est présent dans le capital via sa participation dans JM Holding. Cette étape marque la plus importante [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>RMBV a <a href="https://www.linkedin.com/posts/rmbvpe_privateequity-valuecreation-africanprivateequity-activity-7408868982147043329-M0a6?utm_source=share&amp;utm_medium=member_desktop&amp;rcm=ACoAAAT1QcoBE1VLp9O2O1Upe8x_FQYe5LBYGs0"><strong>annoncé </strong></a>avoir réalisé, avec succès, sa sortie du capital de SAH Lilas, l&#8217;un des principaux groupes africains de biens de consommation courante et qui est présent en Afrique du Nord et de l&#8217;Ouest francophone. Le fonds est présent dans le capital via sa participation dans JM Holding. Cette étape marque la plus importante sortie de private equity jamais réalisée en Tunisie, d’un montant de 100 millions de dollars.</p>
<p>En soutenant ses promoteurs et sa gouvernance, en favorisant son expansion sur de nouveaux marchés et en renforçant son excellence opérationnelle, Lilas est devenue une marque de confiance pour les consommateurs à travers le continent.</p>
<p>Le partenariat s&#8217;est concentré sur l&#8217;élargissement de l&#8217;implantation de SAH Lilas sur les marchés africains, la diversification des catégories de produits dans l&#8217;hygiène, les cosmétiques et les soins du foyer, le renforcement des chaînes d&#8217;approvisionnement et de la confiance des clients dans un secteur concurrentiel et la création d&#8217;emplois, avec plus de 2 500 postes générés pendant la durée de cet investissement.</p>
<p>RMBV est une société de capital-investissement, soutenue par des investisseurs européens tels que la BERD et se concentre sur les secteurs de la santé, de l&#8217;éducation, de la finance et des produits de première nécessité dans la région. Elle dispose d&#8217;un portefeuille de 900 millions de dollars et a un revenu de 1,1 milliard de dollars.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>








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		<item>
		<title>Private Equity en Afrique: 2,61 milliards de dollars mobilisés en 2024 malgré un net ralentissement</title>
		<link>https://managers.tn/2025/01/02/private-equity-en-afrique-261-milliards-de-dollars-mobilises-en-2024-malgre-un-net-ralentissement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Handous]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jan 2025 15:09:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Private Equity]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2024, les cinq principales clôtures de mobilisation de fonds pour le private equity en Afrique ont totalisé 2,61 milliards de dollars. LeapFrog Investments mène le classement avec 1,02 milliard de dollars, ciblant les services financiers et la santé. African Infrastructure Investment Managers suit avec 748 millions de dollars pour les infrastructures stratégiques, et Adenia [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En 2024, les cinq principales clôtures de mobilisation de fonds pour le private equity en Afrique ont totalisé 2,61 milliards de dollars. LeapFrog Investments mène le classement avec 1,02 milliard de dollars, ciblant les services financiers et la santé. African Infrastructure Investment Managers suit avec 748 millions de dollars pour les infrastructures stratégiques, et Adenia Partners se classe troisième avec 470 millions de dollars pour son cinquième fonds. Metier Capital a mobilisé 219 millions de dollars pour les entreprises de taille moyenne, tandis que TLcom Capital, avec 154 millions de dollars, clôture le top 5 en ciblant les startups d’Afrique subsaharienne et d’Égypte.</p>
<p>Bien que plusieurs fonds aient été finalisés en 2024, une part significative des ressources avait été mobilisée dès 2023. Cette année, seulement 1,2 milliard de dollars a été annoncé via 54 transactions, contre 3,44 milliards de dollars pour 88 transactions en 2023, marquant un net ralentissement. Entre 2017 et 2024, les investissements totalisent 10,5 milliards de dollars sur 404 opérations, avec un pic en 2023 avant une baisse notable.</p>
<p>Les institutions de financement du développement dominent ce marché avec 54% des investissements (5,7 milliards de dollars). Parmi elles, l’&#8217;International Finance Corporation (1,04 milliard de dollars), la Banque européenne d&#8217;investissement (1,09 milliard de dollars) et le US-DFC (689 millions de dollars) jouent un rôle clé, soulignant l’importance de diversifier les sources de financement pour soutenir la croissance du private equity en Afrique.</p>
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		<item>
		<title>AfricInvest élu Best Private Equity Investor 2018</title>
		<link>https://managers.tn/2018/11/12/africinvest-elu-best-private-equity-investor-2018/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 10:53:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Africinvest]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Private Equity]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aziz Mebarek, Karim Trad, Ziad Oueslati et Ahmed Abdelkefi ont fondé Tuninvest in 1994 — Crédits photo: AfricInvest À l’occasion de l’édition 2018 du Africa Investments Forum &#38; Awards, le fonds d’investissements AfricInvest a été élu Best Private Equity Investor. Tenue le 8 novembre dernier à Paris, la cérémonie organisée par l’Africa Investments Forum &#38; Awards vise [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://URL%20:%20http://www.uib.com.tn/index.php/component/content/article/126-listes-des-actualites/490-22-novembre-2018" data-href="http://URL : http://www.uib.com.tn/index.php/component/content/article/126-listes-des-actualites/490-22-novembre-2018" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*9JuRMca237EKdyuIvN9DhA.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/b03ef-19jurmca237ekdyuivn9dha.gif"></a><br />
</figure>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*fFnYQGT4TLo5r4TQGsAR2g.jpeg" data-width="900" data-height="539" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/3dd50-1ffnyqgt4tlo5r4tqgsar2g.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Aziz Mebarek, Karim Trad, Ziad Oueslati et Ahmed Abdelkefi ont fondé Tuninvest in 1994 — Crédits photo: AfricInvest</figcaption></figure>
<p>À l’occasion de l’édition 2018 du Africa Investments Forum &amp; Awards, le fonds d’investissements AfricInvest a été élu Best Private Equity Investor.</p>
<p>Tenue le 8 novembre dernier à Paris, la cérémonie organisée par l’Africa Investments Forum &amp; Awards vise à primer les acteurs les plus actifs dans plusieurs domaines en Afrique.</p>
<p>D’après ses organisateurs, les lauréats sont élus sur la base de plusieurs critères dont la cohérence et la qualité de l’investissement, la capacité d’innovation et la vision RSE.</p>
<p>Fondé en 1994, AfricInvest est un fonds d’investissement centré sur l’Afrique qui fait partie du groupe Integra ― au même titre que Tunisie Valeur. Avec un portfolio de plus de 140 entreprises, le fonds gère des assets de plus de 1.2 milliard de dollars.</p>
<p><a href="https://airtable.com/shrQSMjz5wAJNys4J">https://airtable.com/shrQSMjz5wAJNys4J</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mohamed Salah Frad, DG UGFS — North Africa : “Les startups novatrices sont un bon créneau”</title>
		<link>https://managers.tn/2017/07/19/mohamed-salah-frad-dg-ugfs%e2%80%8a-%e2%80%8anorth-africa-les-startups-novatrices-sont-un-bon-creneau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 12:35:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
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		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
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		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mohamed Salah Frad, DG UGFS — North Africa Mohamed Salah Frad a été élu le 8 août à la tête de l’Association Tunisienne des Investisseurs en Capital (ATIC), succédant ainsi à Karim Ghenim. Depuis sa création en novembre 2008, la United Gulf Financial Services — North Africa (UGFS) a pour objectifs d’encourager, soutenir et financer les initiatives entrepreneuriales en Tunisie. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2017/07/19/mohamed-salah-frad-dg-ugfs%e2%80%8a-%e2%80%8anorth-africa-les-startups-novatrices-sont-un-bon-creneau/">Mohamed Salah Frad, DG UGFS — North Africa : “Les startups novatrices sont un bon créneau”</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.rencontresafrica.org/inscriptiontunisie/inscriptionafricatu.php" data-href="http://www.rencontresafrica.org/inscriptiontunisie/inscriptionafricatu.php" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*tZDoT4A92enSqQ2dtOdExA.jpeg" data-width="600" data-height="148" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/07/560f4-1tzdot4a92ensqq2dtodexa.jpeg"></a><br />
</figure>
<h4>Mohamed Salah Frad, DG UGFS — North Africa</h4>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*LUdG3E8FtZKQ56L284gfTg.jpeg" data-width="4658" data-height="3455" data-focus-x="41" data-focus-y="28" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/07/7f3af-1ludg3e8ftzkq56l284gftg.jpeg"><br />
</figure>
<blockquote><p>Mohamed Salah Frad a été élu le 8 août à la tête de l’Association Tunisienne des Investisseurs en Capital (ATIC), succédant ainsi à Karim Ghenim.</p></blockquote>
<p><em>Depuis sa création en novembre 2008, la United Gulf Financial Services — North Africa (UGFS) a pour objectifs d’encourager, soutenir et financer les initiatives entrepreneuriales en Tunisie. A la tête d’UGFS depuis neuf ans, Mohamed Salah Frad, fort d’une expérience en management, d’une certification en investissement international et d’un MBA en management de l’Université du Québec au Canada et notamment accompagné d’une équipe talentueuse et bien qualifiée, n’a pas cessé d’assurer à ses clients des conseils pertinents et adaptés pour fournir les meilleures solutions individuelles. Sur l’UGFS, les défis qu’elle relève, les difficultés qu’elle rencontre et les facteurs de son succès, Mohamed Salah Frad a bien voulu répondre aux questions du Manager. Interview.</em></p>
<h4><strong>Pour commencer,pouvez-vous nous parler des activités que finance l’UGFS ?</strong></h4>
<p>Nous avons trois activités essentielles dans la société : on intervient sur le marché boursier. On a aussi une activité de private equity en tant que fonds d’investissement œuvrant essentiellement dans le développement régional. La troisième activité, qu’on a lancée depuis 5 ans, consiste en le financement des startups et l’innovation en général. En termes de fonds, aujourd’hui, nous gérons un peu plus de 100 millions de dinars et la plus grande partie est destinée à la private equity. Nos bailleurs de fonds sont Carthage Business Angel, ATB, Assurances Maghrebia et Maghrebia Vie, Ooredoo, Qatar Fund for Development (anciennement QFF), Tunisian International Bank, la BH et la CDC.</p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*3bUoemMqsGN7RR5cpwr5fA.png" data-width="500" data-height="500" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/07/ef3fd-13buoemmqsgn7rr5cpwr5fa.png"><br />
</figure>
<h4><strong>Vous voulez dire que le private equity est votre activité de base ?</strong></h4>
<p>Oui, effectivement, mais avec le développement de l’activité des startups, nous avons pu jeter des ponts entre les autres activités. C’est-à-dire à partir d’une idée novatrice, on fait le prototype, on accompagne la société dans une première phase. Pour la deuxième phase — la partie industrialisation avec la levée des fonds — on fait intervenir nos fonds de private equity pour l’accompagner et la financer.</p>
<h4><strong>Est-ce que UGFS finance les activités de développement et de restructuration ?</strong></h4>
<p>Oui, sauf qu’on s’est bien focalisé sur le développement régional et spécifiquement sur les zones difficiles. Mais en ce qui concerne la restructuration, malheureusement aujourd’hui la loi ne nous le permet pas. A mon avis, je pense que si l’Etat accordait des avantages fiscaux pour les fonds et pour les investisseurs, ces entreprises en difficulté pourraient redémarrer et de suite rembourser leurs crédits, leurs impayés d’impôts et de taxes CNSS et récupérer leur personnel, … Malheureusement, à ce jour, on n’a eu qu’une seule résolution qui figurait dans la Loi de Finances 2015 mais qui était vraiment très limitée et qui n’a pas donné un grand impact.</p>
<h4><strong>Parlez-nous un peu des industries que vous financez</strong></h4>
<p>Sans s’orienter réellement vers un secteur bien spécifique, UGFS s’investit fortement dans l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’industrie chimique et tout dernièrement l’agriculture.</p>
<h4><strong>Quel est, d’après-vous, le taux de réussite des startup en Tunisie ?</strong></h4>
<p>Je vais, peut-être, vous surprendre, parce qu’au début, à travers les business plans qu’on avait élaborés, nous avions tablé sur un taux de casse des 2/3 du projet. Mais, maintenant que les chiffres sont là parce que nous commençons à liquider l’un de nos fonds CAPITALease I, les résultats sont extrêmement bons. On a réussi à faire des sorties et c’est très important pour un capital-risqueur.</p>
<h4><strong>Des sorties sous quelles formes ?</strong></h4>
<p>En effet, il y a eu des sorties à travers des fonds d’investissement qui nous ont rachetés, d’autres fonds d’investissement ont été liés à la partie industrialisation. Le fonds d’investissement peut racheter lorsque l’entreprise lève des fonds une fois le prototype élaboré. A titre d’exemple, on a participé dans le capital de deux projets qui sont passés d’une petite startup à carrément une unité industrielle avec une technologie. De même, il y a eu des rachats par les promoteurs eux-mêmes. Aujourd’hui nous avons un track record qui montre que les startups novatrices sont un bon créneau.</p>
<figure>
<p><a href="https://lemanager.tn/je-mabonne-2b4a4fc906b1" data-href="https://lemanager.tn/je-mabonne-2b4a4fc906b1" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*JmG4-Ol7pEd2yHWfe4Ev_g.png" data-width="2480" data-height="520" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/07/77f4d-1jmg4-ol7ped2yhwfe4ev_g.png"></a><br />
</figure>
<h4><strong>Quels sont les facteurs clés de ce succès ?</strong></h4>
<p>Miser sur la partie innovation est primordial pour réussir nos objectifs. Au début, il y a eu beaucoup de discussions sur les startups que nous allons financer et grâce à nos partenaires, qui sont Wiki Startup et Carthage Business Angels, Intilaq et Ibda, nous avons bien choisi celles qui répondent le plus aux critères du projet innovateur.</p>
<p>Un autre volet aussi important est la qualité du manager. Au fait, nous avons remarqué que ces entrepreneurs sont diplômés des grandes écoles, de la diaspora tunisienne à l’étranger qui sont venus en Tunisie et qui ont de gros potentiels au niveau du management et du relationnel et sont aptes à trouver des marchés à l’international.</p>
<p>Une autre qualité qui doit être requise dans le même volet management, c’est cet aspect de cogestion (gestion collective). Les projets qui ont bien réussi étaient des projets qui ont été portés par un ou plusieurs promoteurs ensemble avec des disciplines différentes, et avec lesquels on n’a pas, généralement, eu beaucoup de mal à leur inculquer les bonnes pratiques de gestion, en termes de reporting et en termes de bonne gouvernance.</p>
<p>Le troisième volet, qui est aussi important que les précédents, c’est cette capacité de scalability. C’est cette possibilité d’aller vers d’autres marchés ou d’autres niveaux d’activité : le premier niveau c’est que le concept de la startup peut être exporté à l’international. Le deuxième niveau est celui de la scalability industrielle, c’est à dire que la technologie peut devenir industrielle générant une création de valeur.</p>
<h4><strong>Quelles sont les difficultés que rencontrent les startuppers ?</strong></h4>
<p>Initialement, nous sommes dans un domaine d’innovation et le formalisme est très lourd pour les startuppers. En outre, pour ce qui est des startups, le taux de casse est important, presque les deux tiers. Toutefois, le processus de liquidation est pénible. Il faut donc éviter de pénaliser des gens qui ont osé, parce que de toute façon, les plus grands ont échoué avec leur premier projet. Enfin, seul le secteur privé a misé sur l’innovation, contrairement à ce qui se passe dans les autres modèles où c’est l’Etat qui s’y investit d’abord.</p>
<h4><strong>Tunis Place Financière a été récemment lancée, quel pourrait être votre apport pour la promouvoir ?</strong></h4>
<p>C’est une très belle avancée. Notre apport est de fournir plus de soutien au marché financier. Il y a des initiatives aujourd’hui qui commencent à être débattues avec le marché financier et d’attirer beaucoup de sociétés qui font partie de notre portefeuille d’investissement sur le marché boursier. Notre innovation actuelle consiste à faire un marché de capital-investissement au sein de la Bourse. Nous pensons qu’il faut donner plus de visibilité aux entreprises et aux startups.</p>
<h4><strong>Quel est votre avis sur le projet de loi Startup Act qui a été lancé ?</strong></h4>
<p>A mon avis, c’est une révolution mais il va falloir convaincre le « Système ». Je l’ai appelé ainsi parce qu’il s’agit de jeunes avec un minimum de formalisme qui peuvent intégrer un système qui est très formalisé. C’est là le grand défi et ça va être un vrai challenge pour tout le monde. Je pense également que Startup Act a pris son envol aujourd’hui. Nous avons de réelles success stories et avec l’effet d’annonce qu’elles vont avoir, ce concept va se renforcer de plus en plus. Je pense que cela va dépendre de l’engagement des autorités et la présence du Chef du Gouvernement à l’annonce du projet est un bon signe.</p>
<h4><strong>Votre message de la fin ?</strong></h4>
<p>Personnellement, je suis optimiste et je suis persuadé que, pour ma génération, on a un rôle très important à jouer dans l’économie de notre pays et je pense qu’il faut qu’on fasse preuve de plus d’audace et occuper des positions de décision.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>En chiffres : le private equity en Tunisie et dans le monde</title>
		<link>https://managers.tn/2016/10/11/en-chiffres-le-private-equity-en-tunisie-et-dans-le-monde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2016 14:04:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Private Equity]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisia]]></category>
		<category><![CDATA[Venture Capital]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/index.php/2016/10/11/en-chiffres-le-private-equity-en-tunisie-et-dans-le-monde/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Fait d’évidence : des montants colossaux sont investis chaque année dans les pays industrialisés avancés. Il faut dire que ce sont les États-Unis qui tiennent le haut du pavé avec des investissements de l’ordre de 200 milliards dollars, même si le taux de pénétration du private equity est de seulement 1.23%, contre 1.64% en Israël — selon Emerging [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2016/10/11/en-chiffres-le-private-equity-en-tunisie-et-dans-le-monde/">En chiffres : le private equity en Tunisie et dans le monde</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*GrdgM4VNIseVBG4IKyfxHw.png" data-width="810" data-height="450" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2016/10/d8b65-1grdgm4vnisevbg4ikyfxhw.png"><br />
</figure>
<p><span>F</span>ait d’évidence : des montants colossaux sont investis chaque année dans les pays industrialisés avancés.</p>
<p>Il faut dire que ce sont les États-Unis qui tiennent le haut du pavé avec des investissements de l’ordre de 200 milliards dollars, même si le taux de pénétration du private equity est de <em>seulement</em> 1.23%, contre 1.64% en Israël — selon Emerging Market Private Equity Association (EMPEA).</p>
<p>Fait notoire, les mastodontes des gestionnaires de Private Equity dans le monde sont situés au pays de l’Oncle Sam.</p>
<p>Dans le classement <a href="https://www.privateequityinternational.com/PEI/PEI300/" data-href="https://www.privateequityinternational.com/PEI/PEI300/" target="_blank">PEI300 de 2016</a>, la palme a été attribuée au gestionnaire Blackstone qui a super-performé en éclipsant ses concurrents et en dépassant son dauphin de 25 milliards de dollars. Des chiffres qui donnent le tournis. Alors même que l’intervention des Private Equity est réduite à sa plus simple expression. A croire que le curseur n’est qu’à ses débuts.</p>
<h4>Le private equity en Afrique : un grand potentiel</h4>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*5zqiHOfP9vcHU3_dy2QqNQ.png" data-width="316" data-height="306" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2016/10/ca9e4-15zqihofp9vchu3_dy2qqnq.png"><figcaption class="wp-caption-text">Investissement par région en Afrique (2010–2014). Source : AVCA</figcaption></figure>
<p>En ne finançant que 1% de l’activité avec de tels montants, c’est signe de l’existence d’un énorme potentiel. Fait sans conteste, la réalité est tout autre dans les pays émergents et africains. De leur côté, les pays africains présentent un potentiel très important : 823 transactions de Private Equity ont eu lieu entre 2010 et 2015 en Afrique selon l’African Private Equity and Venture Capital Association (AVCA).</p>
<p>A elles seules, l’Afrique subsaharienne et l’Afrique du Sud ont accaparé chacune le quart du nombre des transactions. En termes de valeur des échanges, la région subsaharienne s’est réservée 25% du total alors que l’Afrique du Sud 15%.</p>
<p>Toujours selon l’AVCA, 44% de souscripteurs (LPs) affirment que la performance de leur portefeuille de Private Equity africain correspond ou dépasse leurs anticipations. 77 % d’entre eux déclarent l’Afrique de l’Ouest comme la région la plus attractive en termes de Private Equity durant les trois prochaines années.</p>
<p>Pour ce qui est de l’Afrique du Nord, seulement 83 millions de dollars ont été levés par des véhicules dédiés à cette zone en 2014, enregistrant une baisse considérable par rapport aux années précédentes. A noter que c’est le Maroc qui se taille la part du lion dans la région.</p>
<h4>Pourquoi le Privatre Equity bat-il de l’aile en Tunisie ?</h4>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*UObISCPUyZgDus5xszl9rg.png" data-width="628" data-height="447" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2016/10/30009-1uobiscpuyzgdus5xszl9rg.png"><figcaption class="wp-caption-text">Investissements par pays en Afrique du nord. (Montant en millions de dollars US, nombre de transactions.) Période : 2010–2014. Source : EMPEA.</figcaption></figure>
<p>Entre 2010 et 2014, les gestionnaires de fonds ont investi quatre fois plus au Maroc qu’en Tunisie. Pourquoi le Private Equity bat-il de l’aile en Tunisie ? Il va sans dire que le pays souffre d’un problème d’attractivité. Ceci a été démontré tout au long des classements. La Tunisie est 65ème dans le classement 2015 de Venture Capital and Private Equity Country Attractiveness Index, alors que le Maroc est 58ème.</p>
<p>Il s’agit d’une étude effectuée sur 120 pays. Elle mesure l’attractivité du capital-risque et du capital-investissement dans un pays. Celui de Davos l’atteste également, le développement du marché financier est un des boulets que le pays traîne. A titre d’illustration, 20 rangs nous séparent du Maroc pour ce qui est de la disposition au capital-risque.</p>
<blockquote><p>“Il ne peut y avoir de développement réel de l’industrie du capital- investissement en Tunisie sans une vraie modernisation du marché financier et un marché de capitaux liquide qui devient une alternative crédible de sortie à moyen terme pour les investisseurs”. <strong>— Mehdi Sethom, managing partner de Mediterranean Corporate Finance.</strong>
</p></blockquote>
<p>Il a également souligné que la possibilité de structurer des produits de dette subordonnée ou de dette convertible pourrait être une alternative à la Bourse mais que l’environnement réglementaire actuel reste contraignant pour ce type de produits.</p>
<p>Enfin, il a aussi précisé que l’industrie du Private Equity dans les pays développés s’est largement appuyée sur l’effet de levier bancaire soutenu par des équipes de gestion compétentes et motivées, ce qui a souvent permis de transformer des PME en grands groupes mais que ceci n’a pas été possible sur notre marché (sauf quelques rares cas bien identifiés) probablement en raison du scepticisme des banques corrélé à un refus culturel de nos entrepreneurs à envisager la cession du contrôle de leurs affaires.</p>
<p>Le niveau de protection des droits des investisseurs n’est pas en reste. Il n’arrange pas l’attractivité de la Tunisie pour le capital-investisseur. Ajoutée à cela une croissance atone… Il faudrait que l’entreprise soit vraiment reluisante et super-performante pour séduire le gestionnaire de fonds étranger.</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*MkuRzBoVQSOvWERboZB31w.png" data-width="600" data-height="200" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2016/10/4d65d-1mkurzbovqsovwerbozb31w.png"><br />
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<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2016/10/11/en-chiffres-le-private-equity-en-tunisie-et-dans-le-monde/">En chiffres : le private equity en Tunisie et dans le monde</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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