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		<title>EU MedBridge-SANAD: 5 femmes tunisiennes montrent ce qui fait grandir une entreprise</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 08:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créer une entreprise ne se résume plus à trouver une idée et un financement. Pour passer du projet à une activité viable, puis à une entreprise capable de grandir, d’autres conditions entrent en jeu. C’est ce qui ressort d’un panel consacré à l’investissement dans les entrepreneures de la région MENA, où cinq Tunisiennes ont confronté [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Créer une entreprise ne se résume plus à trouver une idée et un financement. Pour passer du projet à une activité viable, puis à une entreprise capable de grandir, d’autres conditions entrent en jeu. C’est ce qui ressort d’un panel consacré à l’investissement dans les entrepreneures de la région MENA, où cinq Tunisiennes ont confronté leurs expériences, leurs secteurs et leurs difficultés.</p>
<p class="isSelectedEnd"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1600" height="739" class="size-full wp-image-122591" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-10-at-01.33.45.jpeg" alt="" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-10-at-01.33.45.jpeg 1600w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-10-at-01.33.45-300x139.jpeg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-10-at-01.33.45-1024x473.jpeg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-10-at-01.33.45-768x355.jpeg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-10-at-01.33.45-1536x709.jpeg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-10-at-01.33.45-750x346.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-10-at-01.33.45-1140x527.jpeg 1140w" sizes="(max-width: 1600px) 100vw, 1600px" /></p>

<em>De g. à d.: Khadija Jallouli, Sahar Mechri, Douja Gharbi, Samia Chelbi et Leila Beldi.</em>

<p class="isSelectedEnd">La rencontre s’inscrivait dans la dynamique portée par EU MedBridge et le Fonds SANAD pour les PME, deux initiatives soutenues par des partenaires européens et destinées notamment à renforcer l’accès au financement, l’entrepreneuriat et l’inclusion économique dans la région MENA. SANAD a franchi en 2025 le seuil du milliard de dollars d’investissements cumulés. Le fonds indique avoir soutenu depuis sa création plus de 497 000 emplois, dont 34% occupés par des femmes. En 2025, il a également consacré une partie de ses actions d’accompagnement au financement des femmes, à la transformation digitale et au renforcement des capacités.</p>
<p class="isSelectedEnd">Mais les cinq témoignages entendus à Tunis montrent surtout que le besoin d’une entrepreneure évolue avec son projet.</p>
<h3><span style="color: #ba640d"><strong>HawKar, quand une expérience personnelle devient une innovation industrielle</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">Pour Khadija Jallouli, l’entrepreneuriat est parti d’un problème vécu au quotidien. En fauteuil roulant, elle s’est confrontée aux difficultés de déplacement et au manque de solutions de transport adaptées aux personnes à mobilité réduite. De cette expérience est née HawKar, une startup tunisienne qui développe une voiturette électrique conçue pour favoriser leur autonomie. Le parcours de Khadija Jallouli rappelle cependant qu’une innovation répondant à un besoin réel ne devient pas automatiquement un produit industriel. Entre le prototype et la production à plus grande échelle, les contraintes changent. Il faut financer les essais, sécuriser la fabrication, travailler avec des partenaires industriels et trouver les moyens de produire à un coût compatible avec le marché.</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est aujourd’hui l’un des principaux enjeux du projet. Le projet est le fruit de dix années de travail et de développement, avant la création de l’entreprise en 2018. Le projet a depuis dépassé le stade de l’idée. HawKar a dévoilé en septembre 2026 son projet pilote au Technopole El Ghazala, avec le soutien de plusieurs partenaires. La production reste toutefois à développer pour passer à une véritable échelle industrielle.  </p>
<h3><span style="color: #ba640d"><strong>Grandir oblige à changer de méthode</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">Sahar Mechri, directrice exécutive de Managers et fondatrice du programme Femmes Entrepreneures de Tunisie, aborde l’entrepreneuriat sous un autre angle. Son expérience auprès de nombreuses porteuses de projets l’amène à distinguer clairement la création d’une activité de sa capacité à changer d’échelle. Une entrepreneure peut parfaitement savoir produire ou vendre son service sans disposer encore des outils nécessaires pour développer une organisation plus importante. Lorsque l’activité augmente, les questions deviennent différentes: qui sont réellement les clients les plus importants, quel problème l’entreprise résout-elle, quelle est la taille de son marché et comment peut-elle gagner de nouveaux clients sans perdre en efficacité? La capacité d’exécution devient alors essentielle. La rigueur, la discipline et le suivi du modèle économique permettent de transformer une activité portée par son fondateur en une entreprise moins dépendante de sa seule personne.</p>
<p class="isSelectedEnd">Sahar Mechri insiste également sur une qualité moins visible, celle de, savoir reconnaître ce que l’on ne sait pas faire. Une entrepreneure qui souhaite grandir doit pouvoir s’entourer de personnes capables de lui apporter une expertise complémentaire. Cette philosophie se retrouve dans le programme Femmes Entrepreneures de Tunisie, dont la 11e édition a récompensé 8 entrepreneures en 2026, de régions différentes. Les lauréates bénéficient notamment de six mois de mentorat destiné à renforcer leur développement et leur visibilité.</p>
<p class="isSelectedEnd">Ici, le sujet n’est donc plus seulement de créer. Il est de construire une entreprise qui puisse fonctionner au-delà de la personne qui l’a fondée.</p>
<h3><strong><span style="color: #9e6413">Le financement change de visage</span></strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Pour Douja Gharbi, ceo de RedStart Tunisie, la question se situe davantage du côté des mécanismes permettant à une entreprise de trouver les ressources adaptées à son stade de développement. Le crédit bancaire conserve son importance, mais il n’est pas toujours adapté aux startups et aux PME innovantes, dont les besoins peuvent porter sur des actifs immatériels, de l’expérimentation ou une conquête de marché encore incertaine. <span style="font-size: 16px">D’autres solutions ont progressivement pris place dans l’écosystème tunisien comme le crowdfunding, business angels, capital-risque ou encore dispositifs d’accompagnement à la levée de fonds. </span>À la tête de RedStart Tunisie, Douja Gharbi travaille précisément sur l’accompagnement des startups et PME à potentiel de croissance. L’organisation indique intervenir notamment sur l’accès au financement et aux marchés. Son expérience met également en avant un autre changement.&#8221;L’investisseur n’est pas nécessairement seulement celui qui apporte du capital. Il peut ouvrir un marché, mettre l’entrepreneur en relation avec des partenaires ou contribuer à structurer l’entreprise&#8221;, dit-elle. Cette dimension devient particulièrement importante lorsque la PME vise l’international. Dans un entretien consacré à l’expansion des entreprises tunisiennes en Afrique, Douja Gharbi soulignait ainsi l’importance de comprendre les marchés locaux, leurs réglementations et leurs risques financiers, tout en développant des partenariats sur place. </p>
<h3><span style="color: #ba640d"><strong>Des talents aux véritables industries</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">Le parcours de Samia Chelbi déplace le débat vers un autre terrain: celui des industries créatives. Depuis plusieurs années, elle travaille notamment dans la formation aux métiers de la 3D, de l’animation et du développement numérique. Son expérience l’a conduite à un constat simple que former des jeunes aux métiers créatifs ne suffit pas à faire émerger une industrie.  Le jeu vidéo en fournit une illustration. Le secteur mobilise aujourd’hui des compétences en développement, design, animation, 3D, intelligence artificielle et production. Mais ces compétences doivent encore trouver suffisamment de studios, d’entreprises, d’investisseurs et de marchés pour constituer une véritable chaîne de valeur. Dans une publication récente, Samia Chelbi rappelait justement que le gaming devait être considéré comme une industrie créative à part entière. Elle souligne que la formation des talents n’est qu’une première étape. Pour construire une industrie, il faut également réunir les entreprises, les investisseurs, les institutions et une vision commune. Son intervention pose donc une question qui dépasse l’entrepreneuriat féminin: comment transformer le capital humain disponible en activité économique structurée?  Pour la Tunisie, l’enjeu est particulièrement important dans les secteurs numériques et créatifs, où l’absence d’une chaîne de valeur suffisamment développée peut pousser les compétences à travailler pour des marchés étrangers sans nécessairement générer localement toute la valeur créée.</p>
<h3><strong><span style="color: #ba640d">La croissance passe aussi par les données</span></strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Le cinquième témoignage, celui de Leila Beldi, a ramené la discussion au fonctionnement interne de l’entreprise. Experte Finance et ERP, elle met en avant un problème qui apparaît souvent lorsque l’activité commence à grandir. L’entreprise accumule des données, mais ne dispose pas nécessairement des outils pour les exploiter correctement. Stocks, achats, ventes, comptabilité ou production restent parfois gérés séparément. Or, plus l’entreprise se développe, plus ces informations doivent être croisées pour permettre au dirigeant de comprendre ce qui se passe réellement. Les outils numériques et les ERP peuvent précisément jouer ce rôle. Une gestion intégrée permet de suivre les flux et de disposer d’informations plus rapidement exploitables. L’intelligence artificielle peut ensuite contribuer à détecter des anomalies, anticiper certains besoins ou automatiser des tâches répétitives. L&#8217;enjeu n&#8217;est toutefois pas de remplacer l&#8217;entrepreneur par la technologie. Il s&#8217;agit plutôt de lui donner une meilleure visibilité sur ses ressources et ses coûts afin qu&#8217;il puisse prendre des décisions plus rapidement. À mesure qu&#8217;une entreprise grandit, cette capacité de pilotage devient déterminante. Une croissance mal maîtrisée peut rapidement se traduire par davantage de coûts, de stocks ou de besoins de trésorerie.</p>
<h3><span style="color: #ba640d"><strong>Cinq parcours, une même question</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">Ces cinq expériences dessinent finalement cinq étapes différentes de la vie d’une entreprise. Avec HawKar, le défi est celui du passage d’une innovation à une production capable de répondre à un marché. Avec Sahar Mechri, il s’agit de structurer l’entreprise pour qu’elle puisse dépasser le stade de l’activité portée par son fondateur. Douja Gharbi montre que les instruments de financement doivent évoluer avec les besoins des entreprises. Samia Chelbi rappelle qu’un vivier de talents ne devient une industrie que lorsqu’il existe une véritable chaîne de valeur. Leila Beldi, enfin, souligne que la croissance exige aussi une maîtrise plus fine des données, des coûts et des processus. C’est précisément ce qui donne son intérêt à la question de l’investissement dans les femmes entrepreneures. Le capital peut permettre de franchir une étape, mais il ne règle pas à lui seul les problèmes qui apparaissent ensuite. Pour les écosystèmes d’accompagnement, le véritable enjeu est donc de proposer des réponses adaptées à chaque moment de la trajectoire entrepreneuriale : lancer, produire, structurer, financer, exporter et piloter la croissance. Dans cette perspective, investir dans les femmes ne consiste pas uniquement à augmenter le nombre de projets financés. Il s’agit de donner à davantage d’entreprises les moyens de transformer leur potentiel en activité durable et, à terme, en croissance.</p>
<p> </p>
<p> </p>


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		<title>Fitch maintient la note de la Tunisie à B-</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/08/fitch-maintient-la-note-de-la-tunisie-a-b/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 16:02:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fitch maintient le statu quo sur la note de la Tunisie. L’agence internationale a confirmé mardi 8 septembre sa note de défaut émetteur à long terme en devises étrangères à &#8220;B-&#8220;, avec une perspective stable. Derrière cette décision, un constat assez contrasté. La Tunisie conserve des atouts du côté de son économie et de ses [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Fitch maintient le statu quo sur la note de la Tunisie. L<span style="font-size: 16px">’agence internationale a confirmé mardi 8 septembre sa note de défaut émetteur à long terme en devises étrangères à &#8220;B-&#8220;, avec une perspective stable. </span>Derrière cette décision, un constat assez contrasté. La Tunisie conserve des atouts du côté de son économie et de ses recettes extérieures, mais ses finances publiques restent sous pression.</p>
<p class="isSelectedEnd">Fitch souligne notamment la résistance de la position extérieure du pays. L’économie tunisienne bénéficie d’une certaine diversification, d’un niveau de PIB par habitant supérieur à celui de plusieurs pays de la même catégorie de notation et d’une main-d’œuvre relativement qualifiée. Les recettes extérieures apportent également un peu d’air. Au premier semestre 2026, les exportations d’huile d’olive ont progressé de 44% sur un an, tandis que les services ont continué à soutenir les entrées de devises. Cette dynamique a notamment contribué à absorber une partie des pressions liées à la facture énergétique. </p>
<p class="isSelectedEnd">La balance courante devrait néanmoins se dégrader cette année. Fitch prévoit un déficit équivalent à 3,9% du PIB en 2026, sous l’effet notamment de la hausse des prix de l’énergie. L’agence table toutefois sur une réduction de ce déficit à moins de 2,5% du PIB en 2027 et 2028</p>
<p class="isSelectedEnd">La Tunisie a par ailleurs honoré en juillet une échéance extérieure importante avec le remboursement de son euro-obligation de 700 millions d’euros. Pour Fitch, cette capacité à faire face aux échéances extérieures constitue l’un des éléments qui soutiennent encore la notation du pays.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le principal point de vigilance reste toutefois le budget de l’État. Fitch prévoit un déficit public de 6,4% du PIB en 2026. La hausse du coût des subventions aux carburants pèse notamment sur les comptes publics, tandis que les finances de l’État restent exposées à l’évolution des cours internationaux du pétrole.</p>
<p class="isSelectedEnd">La dette publique devrait atteindre 85 % du PIB cette année. C’est nettement plus que la médiane de 55% observée pour les pays classés dans la même catégorie de notation. Environ 40 % de cette dette étant libellée en devises étrangères, une baisse du dinar peut également alourdir son poids en monnaie locale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Autre sujet suivi de près par l’agence, les besoins de financement de l’État. Fitch les estime à 13,5% du PIB à l’horizon 2028. Le recours au financement de la Banque centrale a déjà pris une place importante, avec des prêts de 7 milliards de dinars en 2024 et 2025 et un nouveau financement de 11 milliards de dinars prévu pour 2026. </p>
<p class="isSelectedEnd">Ce mécanisme ne devrait toutefois pas se poursuivre au même rythme. Fitch anticipe son arrêt en 2027, ce qui pourrait pousser l’État à davantage solliciter le marché intérieur. Les emprunts intérieurs nets passeraient ainsi de 1,7% du PIB en 2026 à 6,5% en 2027, selon les projections de l’agence.</p>
<p> </p>
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		<title>Leoni veut poursuivre son expansion en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/26/leoni-veut-poursuivre-son-expansion-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 08:43:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Automobile]]></category>
		<category><![CDATA[electrique]]></category>
		<category><![CDATA[electronique]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Leoni]]></category>
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		<category><![CDATA[TAA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Leoni prévoit de poursuivre ses projets d’extension en Tunisie. Le groupe allemand, présent dans le pays depuis près de 50 ans, prévoit de poursuivre ses projets d’extension dans plusieurs régions. L’annonce intervient alors que l’industrie tunisienne des composants automobiles continue de renforcer sa place dans les chaînes de valeur européennes. Le sujet était au centre d’une [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Leoni prévoit de poursuivre ses projets d’extension en Tunisie. Le groupe allemand, présent dans le pays depuis près de 50 ans, prévoit de poursuivre ses projets d’extension dans plusieurs régions. L’annonce intervient alors que l’industrie tunisienne des composants automobiles continue de renforcer sa place dans les chaînes de valeur européennes.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le sujet était au centre d’une rencontre, lundi 24 août, entre Salah Zouari, ministre de l’Équipement et de l’Habitat chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, et Mohamed Larbi Rouis, président-directeur général de Leoni Tunisie. Le dirigeant a présenté l’activité du groupe et ses programmes futurs, en insistant sur la poursuite des projets d’extension prévus dans plusieurs régions.</p>
<p class="isSelectedEnd">Aucun montant d’investissement ni calendrier détaillé n’a toutefois été communiqué à ce stade.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’implantation de Leoni en Tunisie remonte à 1977. Depuis, le groupe a développé plusieurs unités de production, notamment à Bizerte, Sousse et Monastir, et compte aujourd’hui environ 30 000 emplois dans le pays. Ses activités sont directement intégrées aux chaînes de production internationales de l’automobile et couvrent également les industries électrique et électronique.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette présence s’inscrit dans un secteur devenu stratégique pour l’économie tunisienne. En 2025, plus de 280 entreprises opéraient dans l’industrie automobile et les composants, pour environ 3,9 milliards d’euros d’exportations, selon la Tunisian Automotive Association(TAA). En juin 2026, l’association évoquait de son côté un secteur approchant environ les 4 milliards d’euros d’exportations et 120 000 emplois.</p>
<p class="isSelectedEnd">La dynamique continue également d’attirer de nouveaux investissements. Rappelons qu&#8217;en mai dernier, le groupe chinois Taikang Electronics a annoncé son projet de première usine à l’étranger dans la région de Sousse, avec un investissement destiné notamment à la production de composants électroniques automobiles et la création de 300 emplois directs.</p>
<p class="isSelectedEnd"> </p>


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		<item>
		<title>BAD : 15 millions de dollars pour les entreprises nord-africaines en forte croissance</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/24/bad-15-millions-de-dollars-pour-les-entreprises-nord-africaines-en-forte-croissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 13:58:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Groupe de la Banque africaine de développement vient d’approuver un investissement de 15 millions de dollars dans le fonds RMBV North Africa Fund III, confirmant sa volonté d’accompagner les entreprises en forte croissance de la région. L’opération prend une dimension plus large grâce à un apport de 20 millions de dollars de l’institution italienne [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Groupe de la Banque africaine de développement vient d’approuver un investissement de 15 millions de dollars dans le fonds RMBV North Africa Fund III, confirmant sa volonté d’accompagner les entreprises en forte croissance de la région.</p>
<p>L’opération prend une dimension plus large grâce à un apport de 20 millions de dollars de l’institution italienne de financement du développement, la Cassa Depositi e Prestiti, mobilisé via la Plateforme pour la croissance et la résilience en Afrique (GRAf), un dispositif né du partenariat entre Rome et la BAD dans le cadre du Plan Mattei. Au total, l&#8217;enveloppe conjointe atteint donc 35 millions de dollars.</p>
<h3>Un fonds ciblé pour les ETI et PME nord-africaines</h3>
<p>Née de la transformation d’Abraaj North Africa, RMBV est aujourd’hui une société de gestion indépendante dédiée au capital-investissement, couvrant l’ensemble de la région (Égypte, Tunisie, Maroc, Algérie). Son troisième fonds cible en priorité les entreprises de taille intermédiaire et les PME à forte croissance, avec une attention particulière portée aux secteurs qui touchent concrètement le quotidien des populations locales. L’accompagnement promis va bien au-delà du simple financement et englobe : gestion, stratégie et gouvernance, dans une logique de création d’emplois pérennes à l’échelle régionale.</p>
<h3>Impact sur l’entrepreneuriat en Tunisie</h3>
<p>Pour les PME et ETI tunisiennes en quête de financement de croissance, ce type de véhicule offre une alternative au crédit bancaire classique, avec un accompagnement stratégique en prime. L’implication croissante d’institutions comme la BAD et la CDP dans la région confirme également l’intérêt des bailleurs internationaux pour l’écosystème entrepreneurial nord-africain, un signal positif pour les porteurs de projets locaux en recherche de partenaires financiers.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Tunisie et la Belgique misent sur les investissements pour changer d’échelle</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/21/tunisie-belgique-mise-sur-les-investissements-pour-changer-dechelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 09:59:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[echange Tuniso-belge]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des Affaires étrangères]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie veut attirer davantage d’investissements belges. Le sujet était au cœur de la rencontre, jeudi 20 août, à Tunis, entre le ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti et le nouvel ambassadeur de Belgique en Tunisie, Jan De Pauw. La demande intervient alors que la présence économique belge est déjà bien installée. Selon les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La Tunisie veut attirer davantage d’investissements belges. Le sujet était au cœur de la rencontre, jeudi 20 août, à Tunis, entre le ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti et le nouvel ambassadeur de Belgique en Tunisie, Jan De Pauw.</p>
<p class="isSelectedEnd">La demande intervient alors que la présence économique belge est déjà bien installée. Selon les statistiques FIPA 2025 citées par l’ambassade de Belgique en Tunisie, 222 investissements belges sont actuellement recensés dans le pays. Ils représentent plus de 19 200 emplois. La Belgique figure ainsi parmi les principaux investisseurs étrangers en Tunisie en nombre d’entreprises, d’emplois créés et d’investissements directs étrangers.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu pour Tunis est désormais de faire progresser cette présence. Lors de l’entretien, Mohamed Ali Nafti a appelé à accroître le volume des investissements belges et à renforcer les échanges dans les secteurs d’intérêt commun. Il a également insisté sur l’importance de multiplier les visites bilatérales de haut niveau pour faire émerger de nouveaux projets. Cette coopération ne se limite pas à l’industrie. Les relations entre les deux pays couvrent également le commerce, l’enseignement supérieur, la culture et le tourisme. Chaque année, la Tunisie accueille autour de 100 000 visiteurs belges.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le prochain enjeu sera aussi de voir dans quels secteurs cette coopération peut se développer. Une mission économique wallonne est notamment annoncée en Tunisie en décembre 2026 avec un intérêt pour des secteurs comme l’eau, les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, le stockage, les déchets et l’environnement. Cette orientation donne un aperçu des domaines où de nouveaux partenariats pourraient se développer.</p>
<p class="isSelectedEnd">La mobilité constitue un autre volet de la discussion. Le ministre tunisien a appelé à renforcer la coopération en matière de mobilité humaine &#8220;dans les deux sens&#8221;. Derrière cette formule se trouvent notamment les questions liées aux compétences, aux études et aux parcours professionnels entre les deux pays. Selon le communiqué, pour le nouvel ambassadeur belge, l’objectif est désormais d’élargir les domaines de coopération et de faire évoluer les relations bilatérales vers un partenariat qualifié de &#8220;stratégique&#8221;.</p>
<p>Après plus de 7 décennies de relations diplomatiques, le sujet n’est donc plus seulement de maintenir les liens existants. Pour Tunis, l’enjeu est désormais de convertir une présence belge déjà significative en davantage d’investissements, de projets et d’emplois.</p>
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		<title>Budget 2027: quels projets passeront vraiment?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/20/budget-2027-quels-projets-passeront-vraiment/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 08:07:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Budget 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement prépare un budget 2027 qui veut faire davantage de place à l’investissement. Mais le signal le plus intéressant du Conseil ministériel tenu mercredi à La Kasbah n’est pas la liste des secteurs prioritaires. Il se trouve dans la méthode annoncée. En effet, les projets devront être sélectionnés en fonction de leur maturité, de [&#8230;]</p>
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<p class="isSelectedEnd">Le gouvernement prépare un budget 2027 qui veut faire davantage de place à l’investissement. Mais le signal le plus intéressant du Conseil ministériel tenu mercredi à La Kasbah n’est pas la liste des secteurs prioritaires. Il se trouve dans la méthode annoncée. En effet, les projets devront être sélectionnés en fonction de leur maturité, de leur faisabilité financière et de leur impact socioéconomique. </p>
<p class="isSelectedEnd">Pour les entreprises et les investisseurs, c’est un point à suivre. Car entre une priorité inscrite dans un document de politique publique et un projet effectivement financé, l’écart peut être important. Le gouvernement semble vouloir réduire cet écart en privilégiant les projets suffisamment préparés pour passer rapidement à l’exécution. Cette orientation concerne d’abord l’investissement public, mais elle peut aussi avoir un effet sur l’investissement privé. Les infrastructures, l’énergie, l’eau ou encore la transformation numérique constituent en effet des conditions nécessaires au développement de nombreuses activités. La question sera donc moins de savoir quels secteurs sont déclarés prioritaires que de voir quels projets seront effectivement retenus et à quel rythme ils seront réalisés. L’énergie constitue l’un des dossiers où cet enjeu est particulièrement visible. En outre, la volatilité des prix des hydrocarbures expose directement les équilibres extérieurs et les coûts de l’économie. Qui plus est, l’accélération de la transition énergétique et le renforcement de la production nationale apparaissent ainsi comme des choix qui dépassent la seule politique énergétique. Ils touchent aussi la compétitivité des entreprises et la prévisibilité de leurs coûts. Même logique pour l’eau et l’agriculture. Le gouvernement veut renforcer la souveraineté alimentaire et hydrique. Pour les acteurs économiques, l’enjeu est très concret: sécuriser les ressources nécessaires à la production et réduire l’exposition aux aléas extérieurs. Les résultats dépendront toutefois des projets qui seront retenus et des moyens qui leur seront consacrés. Le numérique et l’intelligence artificielle figurent également parmi les orientations du prochain budget. Là encore, la question centrale sera celle du passage de l’intention à l’exécution. La dépêche ne précise ni les enveloppes prévues ni les applications ciblées. Il est donc encore trop tôt pour mesurer l’impact de cette priorité sur les entreprises, notamment sur leur accès aux infrastructures numériques ou aux dispositifs d’accompagnement. Le même principe vaut pour les entreprises publiques. Leur réforme et la modernisation de leur gouvernance restent parmi les sujets annoncés. Pour le secteur privé, leur évolution peut avoir des conséquences sur la qualité de certains services, les relations avec les fournisseurs et, plus largement, sur le fonctionnement de plusieurs marchés. Mais les modalités de cette réforme ne sont pas encore précisées. </p>
<p class="isSelectedEnd">Ces choix arrivent dans une économie qui a enregistré une croissance de 2,4% au premier semestre 2026. La reprise agricole, les industries mécaniques et électriques, le tourisme et les investissements directs étrangers ont contribué à cette progression. Le taux de chômage a également reculé à 14,9%, contre 15,3% un an auparavant. Ces chiffres donnent au gouvernement un contexte un peu plus favorable pour préparer 2027. Ils ne signifient pas pour autant que les marges de manœuvre sont larges. L’économie reste exposée au ralentissement mondial, aux tensions géopolitiques et aux fluctuations des prix de l’énergie. C’est pourquoi le projet de budget sera surtout jugé sur ses arbitrages. Les orientations sont désormais posées. Reste à savoir combien de projets pourront être financés, dans quels secteurs et selon quel calendrier.</p>
<p>Pour les entreprises, c’est cette deuxième étape qui sera déterminante. Le projet de loi de finances permettra de voir si les priorités annoncées se traduisent par de nouvelles opportunités d’investissement, des projets publics effectivement lancés ou des moyens supplémentaires accordés aux secteurs considérés comme stratégiques.</p>
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		<title>E-commerce : les PME tunisiennes changent d’échelle</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/07/e-commerce-les-pme-tunisiennes-changent-dechelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 13:27:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Small Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Conect]]></category>
		<category><![CDATA[e-commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les consultations nationales destinées à préparer la Stratégie nationale du commerce électronique 2027-2031 ont été lancées en juin 2026 à Tunis. Cette démarche réunit des représentants des secteurs public et privé afin de définir les priorités du développement du commerce électronique en Tunisie, notamment en matière de paiement électronique, de protection du consommateur, de confiance [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les consultations nationales destinées à préparer la Stratégie nationale du commerce électronique 2027-2031 ont été lancées en juin 2026 à Tunis. Cette démarche réunit des représentants des secteurs public et privé afin de définir les priorités du développement du commerce électronique en Tunisie, notamment en matière de paiement électronique, de protection du consommateur, de confiance dans les transactions numériques et d’évolution du cadre réglementaire.</p>
<p>Au-delà de cette initiative, une question se pose aux dirigeants d’entreprise : comment transformer le commerce électronique en véritable levier de croissance ? Pour les petites et moyennes entreprises, le digital ne constitue plus uniquement un canal de vente supplémentaire, mais un moyen de toucher de nouveaux clients, de valoriser leur offre et d’élargir leur présence sur le marché.</p>
<h3>Le commerce électronique exige une véritable stratégie</h3>
<p>Le développement du commerce électronique repose notamment sur des solutions de paiement adaptées, un environnement de confiance pour les transactions numériques et un cadre favorable à la protection du consommateur. Ces axes figurent parmi les priorités identifiées dans les travaux préparatoires de la future stratégie nationale.</p>
<p>Parallèlement, un programme porté par la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT), le Centre du commerce international et la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis prévoit d’accompagner 84 petites et moyennes entreprises tunisiennes dans le développement de leurs activités de commerce électronique et d’exportation numérique.</p>
<h3>Une opportunité pour les entreprises tunisiennes</h3>
<p>Le commerce électronique offre aujourd’hui des perspectives de développement à de nombreuses entreprises, qu’elles évoluent dans l’artisanat, le commerce, les services, l’agroalimentaire ou les industries créatives. Pour les dirigeants, l’enjeu est désormais d’intégrer durablement les outils numériques dans leur stratégie afin de renforcer leur compétitivité et d’accéder à de nouveaux débouchés.</p>
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		<title>PME tunisiennes: l’Afrique, prochain marché de croissance?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/07/pme-tunisiennes-lafrique-le-prochain-marche-de-croissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 12:42:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Small Business]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le programme Qawafel, destiné à accompagner les PME et startups tunisiennes dans leur développement sur les marchés africains, illustre la volonté de renforcer l’internationalisation des entreprises tunisiennes. Ce dispositif vise à aider les entrepreneurs à identifier de nouvelles opportunités commerciales sur le continent et à structurer leur démarche d’exportation. Pour les dirigeants de PME, l’enjeu [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le programme Qawafel, destiné à accompagner les PME et startups tunisiennes dans leur développement sur les marchés africains, illustre la volonté de renforcer l’internationalisation des entreprises tunisiennes. Ce dispositif vise à aider les entrepreneurs à identifier de nouvelles opportunités commerciales sur le continent et à structurer leur démarche d’exportation.</p>
<p>Pour les dirigeants de PME, l’enjeu ne consiste plus seulement à vendre à l’étranger, mais à construire une stratégie adaptée à chaque marché. L’accès aux pays africains nécessite une connaissance des besoins locaux, la recherche de partenaires fiables et une capacité à ajuster son offre aux spécificités économiques de chaque territoire.</p>
<h3>L’export africain demande une stratégie de long terme</h3>
<p>Les entreprises qui souhaitent se développer en Afrique doivent intégrer plusieurs paramètres: choix des marchés prioritaires, organisation logistique, réglementation, financement et accompagnement commercial.</p>
<p>Certains secteurs disposent d’un potentiel particulier, notamment l’agroalimentaire, les services, l’industrie, le numérique, la santé ou encore les solutions destinées aux entreprises. Une étude présentée dans le cadre de Qawafel a identifié un potentiel d’exportation inexploité estimé à 2,28 milliards de dollars vers 36 pays africains, notamment dans les machines électriques, le textile, l’agroalimentaire et les pièces automobiles.</p>
<h3>De nouvelles opportunités pour les entreprises tunisiennes</h3>
<p>Pour les PME tunisiennes, les marchés africains peuvent représenter un relais de développement, à condition d’adopter une approche structurée. L’objectif est de passer d’une logique d’export ponctuel à une véritable stratégie commerciale internationale.</p>
<p>Le développement de partenariats locaux, l’adaptation des produits et la connaissance des marchés ciblés seront des facteurs déterminants pour les entreprises souhaitant transformer ces opportunités en croissance durable.</p>
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		<item>
		<title>PME: transformer l’accès au capital en véritable moteur de croissance</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/06/pme-transformer-lacces-au-capital-en-veritable-moteur-de-croissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 13:08:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Association Tunisienne des Investisseurs en Capital (ATIC)]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le financement des entreprises tunisiennes évolue progressivement vers de nouveaux modèles. Le 24 juillet 2026, l’Association tunisienne des investisseurs en capital (ATIC), en partenariat avec Wiki Startup, a organisé une session d’information consacrée aux mécanismes de levée de fonds et aux attentes des investisseurs. Cette rencontre visait à mieux préparer les entrepreneurs aux spécificités du [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Le financement des entreprises tunisiennes évolue progressivement vers de nouveaux modèles. Le 24 juillet 2026, l’Association tunisienne des investisseurs en capital (ATIC), en partenariat avec Wiki Startup, a organisé une session d’information consacrée aux mécanismes de levée de fonds et aux attentes des investisseurs. Cette rencontre visait à mieux préparer les entrepreneurs aux spécificités du capital-investissement et aux étapes nécessaires pour accéder à ce type de financement.</p>
<p>Cette initiative reflète une évolution des besoins des entreprises tunisiennes. Pour les PME et les jeunes entreprises innovantes, le recours aux fonds propres constitue une alternative complémentaire au financement bancaire classique, notamment lorsqu’il s’agit de financer une phase d’accélération, de développer une nouvelle activité ou de conquérir de nouveaux marchés.</p>
<h3>Le capital-investissement devient un outil de croissance</h3>
<p>Contrairement à un financement basé uniquement sur l’endettement, l’ouverture du capital permet aux entreprises d’obtenir des ressources financières tout en bénéficiant de l’accompagnement d’investisseurs spécialisés.</p>
<p>En Tunisie, plusieurs mécanismes ont été développés ces dernières années pour renforcer l’accès des entreprises innovantes aux fonds propres. Le programme Startup Invest, porté par Smart Capital, s’inscrit dans cette dynamique en facilitant l’intervention de fonds d’investissement auprès des startups tunisiennes.</p>
<p>L’objectif n’est pas seulement d’apporter des capitaux, mais également d’aider les entreprises à structurer leur développement. Les investisseurs accordent une attention particulière à la solidité du modèle économique, à la capacité de croissance et à la vision stratégique des dirigeants.</p>
<h3>Préparer les entreprises à changer d’échelle</h3>
<p>La levée de fonds représente aujourd’hui un enjeu stratégique pour les entreprises qui souhaitent accélérer leur développement. Elle peut permettre de renforcer les équipes, investir dans l’innovation, améliorer la capacité de production ou développer une présence sur de nouveaux marchés.</p>
<p>Les initiatives menées par les acteurs du capital-investissement cherchent justement à rapprocher entrepreneurs et investisseurs afin de faciliter la compréhension des attentes de chacun.</p>
<p>Pour la Tunisie, le développement d’un écosystème de financement plus diversifié constitue un levier important pour accompagner l’émergence d’entreprises capables de se développer au-delà du marché local.</p>
<p>L’enjeu est désormais de transformer l’accès au capital en véritable moteur de croissance pour les PME tunisiennes et de favoriser l’apparition d’acteurs économiques plus compétitifs à l’échelle régionale et internationale.</p>
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		<title>Bourse de Tunis qui tire le marché et qui recule?</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/05/bourse-de-tunis-qui-tire-le-marche-et-qui-recule/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 12:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse De Tunis]]></category>
		<category><![CDATA[PGH]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
		<category><![CDATA[Tunindex]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Poulina Group Holding, les banques et plusieurs grandes capitalisations ont été les principaux moteurs de l’activité des sociétés cotées au premier semestre 2026. Derrière la forte progression de la Bourse de Tunis, avec un Tunindex en hausse de 47,69%, ce sont surtout les grandes entreprises qui continuent de soutenir la dynamique du marché. Avec plus [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Poulina Group Holding, les banques et plusieurs grandes capitalisations ont été les principaux moteurs de l’activité des sociétés cotées au premier semestre 2026. Derrière la forte progression de la Bourse de Tunis, avec un Tunindex en hausse de 47,69%, ce sont surtout les grandes entreprises qui continuent de soutenir la dynamique du marché.</p>
<p class="isSelectedEnd">Avec plus de 2,1 milliards de dinars de revenus, Poulina Group Holding reste la première société du Tunindex20 en termes d’activité. Le groupe affiche une progression de 7,9% par rapport au premier semestre 2025. D’autres grands acteurs enregistrent également une évolution positive, à l’image d’One Tech Holding (+5,7%), de SAH (+5,5%) ou encore de SFBT (+6%). Ces performances confirment le poids des grandes capitalisations dans l’économie cotée.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le secteur financier demeure l’autre pilier du marché. Les banques cotées affichent un produit net bancaire global de 3,8 milliards de dinars, en hausse de 4,9%. Certaines institutions enregistrent des progressions significatives, notamment Amen Bank (+17,7%), la Banque de Tunisie (+11,8%) et Wifak International Bank (+19,9%). Les assurances suivent également une tendance favorable, avec une croissance de 9,8% des primes émises, portée notamment par BH Assurance.</p>
<p class="isSelectedEnd">Au-delà des grandes entreprises, les performances restent toutefois très différentes selon les secteurs. Les télécommunications enregistrent la plus forte progression des revenus (+23,3%), tandis que l’agroalimentaire poursuit une évolution positive grâce aux principaux groupes du secteur. À l’inverse, plusieurs activités industrielles rencontrent davantage de difficultés.</p>
<p class="isSelectedEnd">La chimie constitue le principal point de fragilité du semestre, avec une baisse de 33,6% des revenus, entraînant le recul des matériaux de base (-21,4%). Le secteur automobile connaît également un ralentissement, avec une baisse de 5,5% du chiffre d’affaires des concessionnaires cotés, hors UADH. Certaines valeurs affichent ainsi des résultats en retrait, notamment STB (-10,5%), TPR (-11,2%) ou Carthage Cement (-5,7%).</p>
<p class="isSelectedEnd">Au total, les sociétés cotées ont généré 12,7 milliards de dinars de revenus au premier semestre 2026, soit une progression de 4,2% sur un an. Parmi les 71 entreprises ayant publié leurs indicateurs, 46 ont amélioré leur activité. Les vingt principales sociétés du Tunindex20 concentrent toutefois l’essentiel de cette performance, avec 67% du revenu global.</p>
<p>Ces résultats montrent une reprise qui reste concentrée autour de quelques grandes entreprises et secteurs. La forte progression de la Bourse reflète ainsi l’attractivité retrouvée de certaines valeurs, mais aussi les écarts persistants entre les activités qui profitent de la dynamique actuelle et celles qui cherchent encore à retrouver leur rythme de croissance.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/05/bourse-de-tunis-qui-tire-le-marche-et-qui-recule/">Bourse de Tunis qui tire le marché et qui recule?</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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