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		<title>Morgan Stanley : la Tunisie face à un défaut de paiement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 08:21:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le ratio dette/PNB de la Tunisie vaut 86%. Elle est donc parmi les 5 pays les plus vulnérables face à la dette et le pays africain qui risque le plus de faire défaut. Et ce, selon la publication de Reuters suite au dernier rapport de Morgan Stanley au sujet de la dette.  Un déficit budgétaire [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-39413 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/07/Morgan-Stanley-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/07/Morgan-Stanley-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/07/Morgan-Stanley-300x150.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/07/Morgan-Stanley-768x384.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/07/Morgan-Stanley-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/07/Morgan-Stanley.jpg 809w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le ratio dette/PNB de la Tunisie vaut 86%. Elle est donc parmi les 5 pays les plus vulnérables face à la dette et</span><span style="font-weight: 400;"> le pays africain qui risque le plus de faire défaut.</span><span style="font-weight: 400;"> Et ce, selon la publication de Reuters suite au dernier rapport de Morgan Stanley au sujet de la dette. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un déficit budgétaire de près de 10 %, l&#8217;une des masses salariales du secteur public les plus élevées au monde et des inquiétudes quant à la difficulté d&#8217;obtenir, ou du moins de respecter, le programme du FMI, en raison de la volonté du président Kaïs Saïed de renforcer son emprise sur le pouvoir et du syndicat puissant et récalcitrant du pays.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les spreads des obligations tunisiennes &#8211; la prime exigée par les investisseurs pour acheter la dette plutôt que des obligations américaines &#8211; ont grimpé à plus de 2 800 points de base. De ce fait, Morgan Stanley souligne que la Tunisie figure, avec l&#8217;Ukraine et le Salvador, sur la liste des trois pays les plus susceptibles de faire défaut. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En dehors de la Tunisie, le Kenya, l’Egypte et le Ghana sont les autres pays africains les plus vulnérables en raison du montant de leurs dettes par rapport aux réserves. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Rappelons que Morgan Stanley, qui avait déjà alerté sur un risque de défaut de paiement de la Tunisie en mars dernier, confirme ainsi ses craintes à un moment où la situation économique manque de visibilité.</span></p>
<h2>Autres articles sur le même sujet</h2>
<p><a href="https://managers.tn/2022/03/22/morgan-stanley-la-tunisie-se-dirige-vers-un-defaut-de-paiement-sur-la-trajectoire-actuelle/">Morgan Stanley : la Tunisie se dirige vers un défaut de paiement sur la trajectoire actuelle</a></p>
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		<title>Le CMFI choisit Nadia Calviño, première vice-présidente du gouvernement espagnol, comme nouvelle présidente</title>
		<link>https://managers.tn/2021/12/27/le-cmfi-choisit-nadia-calvino-premiere-vice-presidente-du-gouvernement-espagnol-comme-nouvelle-presidente/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Dec 2021 09:03:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les membres du Comité monétaire et financier international (CMFI), le comité consultatif de politique générale du Conseil des gouverneurs du Fonds monétaire international (FMI), ont choisi Nadia Calviño, première vice-présidente du gouvernement et ministre de l&#8217;Économie et de la Numérisation de l&#8217;Espagne, comme présidente du Comité pour un mandat de deux ans, à compter du [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-32945 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/12/nadia-calvino-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/12/nadia-calvino-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/12/nadia-calvino-360x180.jpg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les membres du Comité monétaire et financier international (CMFI), le comité consultatif de politique générale du Conseil des gouverneurs du Fonds monétaire international (FMI), ont choisi Nadia Calviño, première vice-présidente du gouvernement et ministre de l&#8217;Économie et de la Numérisation de l&#8217;Espagne, comme présidente du Comité pour un mandat de deux ans, à compter du 3 janvier 2022. Calviño succédera à Magdalena Andersson, Premier ministre de la Suède et ancienne ministre des Finances, qui quittera ses fonctions de présidente du CMFI à la fin du mois de décembre 2021.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Andersson préside le CMFI depuis le 18 janvier 2021 et a été la première femme à occuper ce poste. Calviño occupera les deux années restantes du mandat de trois ans de la présidente.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Calviño est première vice-présidente de l&#8217;Espagne depuis juillet 2021. Elle est également l&#8217;actuelle ministre de l&#8217;Économie et de la Numérisation, un poste qu&#8217;elle occupe depuis 2018. Avant ce poste ministériel, elle a occupé d&#8217;autres postes à responsabilité au sein du ministère. Calviño a également occupé des postes à responsabilité dans plusieurs directions générales de la Commission européenne, notamment en tant que directrice générale chargée du budget de l&#8217;UE de 2014 à 2018. Elle a enseigné à la faculté d&#8217;économie de l&#8217;Université Complutense de Madrid, et est diplômée en économie et en droit. Outre de nombreuses récompenses antérieures, comme la citation de l&#8217;Ordre du mérite civil en 2015, elle a récemment reçu le prix Femme et technologie 2021 de la Fondation Orange.</span></p>
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		<title>La dette publique de l’Algérie va atteindre les 65.4% du PIB en 2022, prévoit le FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 14:06:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>    L&#8217;économie algérienne se remet progressivement de l&#8217;impact initial de la pandémie et du choc pétrolier de l&#8217;année dernière. La crise sanitaire s&#8217;est atténuée, la plupart des mesures d&#8217;endiguement ont été levées et la production nationale de vaccins soutient les efforts de vaccination. Avec le rebond de la production et des prix des hydrocarbures, [&#8230;]</p>
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<div class="infogram-embed" data-id="c7d38b5e-f1b1-47bd-8be5-ea3f556a9521" data-type="interactive" data-title="Algeria Country-Focus-Top Priorities"> </div>
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<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;économie algérienne se remet progressivement de l&#8217;impact initial de la pandémie et du choc pétrolier de l&#8217;année dernière. La crise sanitaire s&#8217;est atténuée, la plupart des mesures d&#8217;endiguement ont été levées et la production nationale de vaccins soutient les efforts de vaccination. Avec le rebond de la production et des prix des hydrocarbures, la croissance a repris, mais les perspectives sont très incertaines.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La réponse politique du gouvernement a permis d&#8217;amortir l&#8217;économie. Cependant, les chocs de 2020 ont exacerbé les déséquilibres de longue date de l&#8217;économie, accélérant la hausse de la dette publique et la chute des réserves internationales. Un recalibrage des politiques est donc nécessaire pour préserver la stabilité macroéconomique. Le plan d&#8217;action du gouvernement, dévoilé en septembre, comprend des réformes de grande envergure visant à soutenir la reprise, à libérer de nouveaux moteurs de croissance et à renforcer la gouvernance et la cohésion sociale. Il est également essentiel de progresser dans ces réformes pour assurer la transition vers un modèle de croissance plus stable, plus diversifié et plus inclusif.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;Algérie dispose de nombreuses sources inexploitées de croissance et d&#8217;emplois. Leur développement nécessite une transformation profonde de l&#8217;économie et sa diversification hors hydrocarbures. La reprise après la pandémie offre une occasion unique à l&#8217;Algérie de reconstruire sa résilience et d&#8217;exploiter le potentiel de sa jeunesse dynamique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Avec une population de 43.4 millions d’habitants (2019), et un PIB par habitant de 3.940 $ (2019), le taux de chômage est à 11.4%. Les principaux produits exportés sont le pétrole brut, le gaz naturel et les produits dérivés du pétrole. Le taux de vaccination a atteint 25% fin octobre, c&#8217;est-à-dire qu’un quart de la population a reçu au moins une dose de vaccin.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La croissance du PIB algérien sera, selon les projections, plutôt positive. Avec -4.9% de perte en 2020, il y aura +3.2% en 2021 et 2.4% en 2022. L’inflation, elle aussi, est positive, mais cela n’est pas une donnée optimiste pour le niveau de vie des Algériens. Étant de 2.4% en 2020, les projections sont de 6.5% en 2021 et 7.7% en 2022. L’autre donnée sensible consiste en la dette algérienne. Elle représente 50.7% du PIB en 2020. Selon les projections, elle va augmenter à 59.2% du PIB en 2021 et 65.4% en 2022.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les challenges économiques et les priorités sont nombreux. Il faut protéger la reprise, donc </span><span style="font-weight: 400;">élaborer des plans pour répondre à tout besoin de dépenses de santé plus élevées ou de mesures de soutien fiscal dans le cadre de l&#8217;espace budgétaire existant. Il faut également préserver la stabilité macroéconomique, cela signifie la mise en œuvre d’un assainissement budgétaire progressif soutenu par un resserrement monétaire et une flexibilité du taux de change. Enfin, il faut effectuer la transition vers un nouveau modèle de croissance, c’est-à-dire faire progresser la gouvernance et les réformes du marché pour construire un modèle de croissance plus diversifié et inclusif.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Source : FMI</span></p>
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		<item>
		<title>Craintes d’inflation sur fond de reprise incertaine</title>
		<link>https://managers.tn/2021/10/06/craintes-dinflation-sur-fond-de-reprise-incertaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 15:27:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Fmi]]></category>
		<category><![CDATA[fonds monétaire international]]></category>
		<category><![CDATA[imf]]></category>
		<category><![CDATA[Inflation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une question cruciale est celle de la combinaison d’événements qui pourrait entraîner une accélération persistante de l’inflation. Dans le blog du FMI, Francesca Caselli et Prachi Mishra discutent de la question. La reprise économique s’est accompagnée d’une forte accélération de l’inflation cette année dans les pays avancés et les pays émergents, nourrie par un raffermissement [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/10/06/craintes-dinflation-sur-fond-de-reprise-incertaine/">Craintes d’inflation sur fond de reprise incertaine</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-30559 size-full" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/inflation-europe-fmi.jpg" alt="" width="556" height="304" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/inflation-europe-fmi.jpg 556w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/10/inflation-europe-fmi-300x164.jpg 300w" sizes="(max-width: 556px) 100vw, 556px" /></p>
<p><em>Une question cruciale est celle de la combinaison d’événements qui pourrait entraîner une accélération persistante de l’inflation. Dans le blog du FMI, Francesca Caselli et Prachi Mishra discutent de la question.</em></p>
<p>La reprise économique s’est accompagnée d’une forte accélération de l’inflation cette année dans les pays avancés et les pays émergents, nourrie par un raffermissement de la demande, des pénuries d’approvisionnement et l’augmentation rapide des cours des produits de base.</p>
<p>Nous <a href="https://www.imf.org/fr/Publications/WEO/Issues/2021/10/12/world-economic-outlook-october-2021">prévoyons</a> dans nos dernières <em>Perspectives de l’économie mondiale</em> que l’inflation devrait rester plus soutenue dans les mois qui viennent avant de retrouver ses niveaux antérieurs à la pandémie mi-2022, bien que des risques d’accélération persistent.</p>
<p>La bonne nouvelle pour les dirigeants, c’est que les anticipations d’inflation à long terme sont bien ancrées ; toutefois, les économistes ne sont toujours pas d’accord sur la durée des pressions haussières sur les prix.</p>
<p>Certains pensent que les mesures de relance prises par les pouvoirs publics pourraient abaisser le taux de chômage à un niveau suffisamment faible pour faire augmenter les salaires et provoquer une surchauffe des économies, ce qui pourrait désancrer les anticipations et produire une spirale inflationniste. D’autres estiment que les pressions se révéleront passagères lorsque la vague ponctuelle des dépenses refluera.</p>
<p><strong>Dynamique de l’inflation et redressement de la demande</strong></p>
<p>Nous examinons si l’évolution de l’inflation mesurée par l’indice général des prix à la consommation a été parallèle à celle du chômage. Bien que son estimation se heurte à de nombreuses difficultés dues à la période de pandémie, cette relation ne semble pas avoir été sensiblement modifiée par cette perturbation sans précédent.</p>
<p>Les pays avancés devraient connaître à court terme des pressions inflationnistes modérées, dont l’effet diminuera progressivement. En revanche, les estimations de la relation entre <a href="https://nam10.safelinks.protection.outlook.com/?url=https://www.ecb.europa.eu/explainers/tell-me-more/html/what-is-economic-slack.en.html&amp;data=04|01|SALAVI@imf.org|ebf7ef6a23ba4a905ba008d984e3319b|8085fa43302e45bdb171a6648c3b6be7|0|0|637686933591327172|Unknown|TWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0=|1000&amp;sdata=oLpkfDup863Knu7ENbEyIj8WaxqwqVPHw82ChfDZ2/I=&amp;reserved=0">le sous-emploi des capacités</a> — la quantité de ressources inutilisées dans une économie — et l’inflation pour les pays émergents apparaissent plus sensibles à l’inclusion de la période pandémique dans l’échantillon.</p>
<p><strong>Ancrage des anticipations</strong></p>
<p>L’inflation pendant la pandémie est restée bien ancrée, selon les mesures des anticipations à long terme tirées des obligations souveraines de 14 nations. Ces jauges, qui sont suivies attentivement, sont demeurées stables jusqu’ici, aussi bien pendant la crise que pendant la reprise, bien que les perspectives demeurent entourées d’incertitudes.</p>
<p>Une question cruciale est celle de la combinaison de conditions qui pourrait susciter une hausse persistante de l’inflation, notamment un possible désancrage des anticipations qui favoriserait la formation d’une spirale haussière des prix.</p>
<p>Historiquement, les épisodes de ce type ont été associés à de fortes dépréciations des taux de change dans les pays émergents et ont souvent fait suite à une brusque montée des déficits budgétaires et courants. À plus long terme, les engagements de dépenses des pouvoirs publics et les chocs externes pourraient aussi contribuer à un désancrage des anticipations, surtout dans les pays dont la banque centrale n’est pas jugée capable ou désireuse de contenir l’inflation.</p>
<p>En outre, même lorsque les anticipations sont bien ancrées, un dépassement prolongé de l’objectif d’inflation fixé par les dirigeants pourrait entraîner un désancrage.</p>
<p><strong>Chocs sectoriels</strong></p>
<p>La pandémie a déclenché de fortes fluctuations des prix dans certains secteurs, notamment l’alimentaire, les transports, l’habillement et les communications. Remarquablement, la dispersion ou variabilité des prix entre les secteurs est restée assez mineure jusqu’ici par rapport au passé récent, surtout à la crise financière mondiale. Ce constat s’explique par la moindre amplitude et la durée plus courte des fluctuations de prix des carburants, des aliments et des logements après la pandémie, qui sont les trois principales composantes des paniers de consommation en moyenne.</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.imf.org/-/media/Images/IMF/News/Blogs/2021/fre-blog-weo-100621-ch1.ashx" alt="" /></p>
<p>Nous prévoyons que l’inflation annuelle dans les pays avancés culminera à 3,6 % en moyenne dans les derniers mois de cette année avant de revenir à 2 % au premier semestre 2022, un chiffre conforme aux objectifs des banques centrales. Les pays émergents connaîtront des augmentations plus fortes, atteignant 6,8 % en moyenne avant de retomber à 4 %.</p>
<p>Ces projections sont toutefois entourées de considérables incertitudes, et l’inflation élevée pourrait persister plus longtemps en cas de hausse des coûts du logement et de pénuries d’approvisionnement prolongées dans les pays avancés et les pays en développement ou de pressions sur les prix alimentaires et de dépréciation des monnaies dans les pays émergents.</p>
<p>Les prix alimentaires dans le monde ont bondi d’environ <a href="https://nam10.safelinks.protection.outlook.com/?url=http://www.fao.org/worldfoodsituation/foodpricesindex/en/&amp;data=04|01|SALAVI@imf.org|ebf7ef6a23ba4a905ba008d984e3319b|8085fa43302e45bdb171a6648c3b6be7|0|0|637686933591337168|Unknown|TWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0=|1000&amp;sdata=9Lzd+yXrgeTgjKZt+sNKZ45KTw1Rpy7bhAUgYLJUgYo=&amp;reserved=0">40 %</a> pendant la pandémie, ce qui a posé de grandes difficultés aux pays à faible revenu où l’alimentation tient une forte place dans les dépenses de consommation.</p>
<p>Les simulations de plusieurs scénarios de risques extrêmes montrent que les prix pourraient augmenter nettement plus vite en cas de perturbations continues des chaînes d’approvisionnement, de fortes fluctuations des cours des produits de base et de désancrage des anticipations d’inflation.</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.imf.org/-/media/Images/IMF/News/Blogs/2021/fre-blog-weo-100621-ch2.ashx" alt="" /></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Implications pour l’action publique</strong></p>
<p>Un désancrage des anticipations peut provoquer une envolée de l’inflation qu’il est coûteux de maîtriser. En dernier ressort, la crédibilité des politiques des banques centrales et les anticipations de prix sont difficiles à définir précisément, et le désancrage ne peut être uniquement mesuré sur la base des relations observées dans les données rétrospectives.</p>
<p>Les dirigeants doivent donc trouver un équilibre délicat entre soutenir patiemment la reprise et être prêts à agir rapidement. Et surtout, ils doivent établir des cadres de politique monétaire solides, comportant des déclencheurs d’une diminution du soutien à l’économie afin de maîtriser l’inflation non souhaitée.</p>
<p>Ces seuils d’intervention pourraient être les premiers signes d’un désancrage des anticipations d’inflation, y compris des enquêtes prospectives, des déficits budgétaires et courants non viables ou de fortes fluctuations des monnaies.</p>
<p>Des études de cas montrent que si des mesures publiques volontaristes ont souvent dompté l’inflation et les anticipations d’inflation, une communication claire et crédible de la banque centrale a également joué un rôle crucial dans l’ancrage des anticipations. Les autorités doivent être attentives aux déclencheurs d’une « tempête parfaite » de risques sur les prix qui pourraient être individuellement bénins mais qui, combinés, peuvent entraîner des augmentations encore plus rapides que ne l’anticipent les prévisions du <a href="https://www.imf.org/fr/News/Articles/2021/10/06/blog-ch2-weo-inflation-scares">FMI</a>.</p>
<p>Enfin, un point essentiel des perspectives réside dans les fortes différences entre pays. L’accélération de l’inflation aux États-Unis, par exemple, devrait nourrir l’accélération pour les pays avancés, même si les pressions dans la zone euro et au Japon devraient rester assez faibles.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/10/06/craintes-dinflation-sur-fond-de-reprise-incertaine/">Craintes d’inflation sur fond de reprise incertaine</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Rapport annuel du FMI : après la crise de 2020, une reprise est en cours, mais les effets de la pandémie se feront encore sentir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 15:09:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Crise Covid]]></category>
		<category><![CDATA[droits de tirage spéciaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une reprise est en cours, mais les répercussions économiques de la pandémie mondiale pourraient se faire sentir pendant des années. C’est ce qui est mentionné dans le rapport annuel du Fonds monétaire international pour l’année 2021. Alors que la crise exacerbe les facteurs de vulnérabilité préalables à la pandémie, les perspectives des pays divergent. Près [&#8230;]</p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-29891 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/fmi-siege-2-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/fmi-siege-2-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/fmi-siege-2-360x180.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Une reprise est en cours, mais les répercussions économiques de la pandémie mondiale pourraient se faire sentir pendant des années. C’est ce qui est mentionné dans le </span><a href="https://www.imf.org/external/pubs/ft/ar/2021/eng/downloads/imf-annual-report-2021-fr.pdf"><span style="font-weight: 400;">rapport</span></a><span style="font-weight: 400;"> annuel du Fonds monétaire international pour l’année 2021.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Alors que la crise exacerbe les facteurs de vulnérabilité préalables à la pandémie, les perspectives des pays divergent. Près de la moitié des pays émergents et des pays en développement ainsi que certains pays à revenu intermédiaire risquent désormais de prendre encore plus de retard sur les autres, ce qui réduirait à néant une grande partie des progrès accomplis dans la réalisation des objectifs de développement durable définis par l’Organisation des Nations unies. Les inégalités se creusent également au sein des pays ; les employés les moins qualifiés, les jeunes, les femmes et les travailleurs de l’économie informelle subissent des pertes de revenus disproportionnées. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour pérenniser la reprise, il faudra que les pouvoirs publics poursuivent leur action, notamment pour garantir et élargir l’accès aux vaccins et pour maintenir en place des dispositifs d’aide économique et un appui ciblé adaptés au stade de la pandémie, à la vigueur de la reprise économique et aux caractéristiques structurelles des pays. Il sera essentiel d’assurer une coopération multilatérale pour veiller à ce que tous les pays aient un accès équitable aux vaccins et que ceux en difficulté financière puissent obtenir les liquidités internationales dont ils ont besoin. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À mesure que la reprise se confirme, il convient d’intensifier les réformes économiques ainsi que les investissements publics dans le capital humain et les infrastructures écologiques et numériques afin de favoriser la réaffectation des ressources et de réduire autant que possible les séquelles à long terme. En s’orientant vers un avenir plus inclusif, plus numérique et plus respectueux de l’environnement, les pays du monde entier peuvent parvenir à une croissance plus élevée et plus durable.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au cours de l’exercice 2021, la riposte du FMI à la pandémie s’est articulée autour de ses trois missions fondamentales. </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Kristalina Georgieva : “Ces initiatives ont empêché l’économie mondiale de s’effondrer aux premiers stades de la crise”</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, évoque dans son message le fait d’être passé près d’une crise majeure, qui a été évitée grâce aux mesures du FMI. “À la fin du mois d’avril, le montant total des prêts accordés par le FMI à 86 pays depuis le début de la pandémie s’élevait à 110 milliards de dollars, ce qui constitue un record. La récente approbation en août 2021 d’une nouvelle allocation de droits de tirage spéciaux (DTS) est également sans précédent. Cette allocation de 650 milliards de dollars, la plus élevée de l’histoire du FMI, permettra d’accroître considérablement les réserves et les liquidités des pays membres du FMI, sans alourdir la charge de leur dette. Nous réfléchissons par ailleurs à des moyens qui permettraient aux pays affichant une position financière solide de réaffecter volontairement des DTS en faveur de pays vulnérables.” </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elle a ajouté : “Conjuguées aux mesures extraordinaires prises rapidement par les pouvoirs publics et les banques centrales, ces initiatives ont empêché l’économie mondiale de s’effondrer aux premiers stades de la crise et jeté les bases de la reprise qui se dessine. Il s’agit toutefois d’une reprise à deux vitesses : les situations économiques divergent dangereusement d’un pays à l’autre, en raison de différences flagrantes sur le plan de l’accès aux vaccins et de la marge de manœuvre dont disposent les pouvoirs publics. Alors qu’un rebond est observé dans les pays avancés, la crise s’aggrave dans de nombreux pays émergents et pays en développement. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La vaccination est primordiale pour dépasser la crise économique, puisque la crise sanitaire et la crise économique sont étroitement liées : “La tâche la plus urgente reste de vacciner la population mondiale le plus rapidement possible. En mai, les services du FMI ont proposé un plan de 50 milliards de dollars visant à vacciner au moins 40 % de la population dans tous les pays d’ici à la fin de 2021, et 60 % d’ici au deuxième semestre de 2022 ; un tel investissement permettrait de stimuler l’activité économique mondiale de plusieurs milliers de milliards de dollars au cours des prochaines années. Il est essentiel de combler cet écart pour mettre fin à la pandémie et assurer partout une reprise durable à long terme”.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Surveillance économique : 36 bilans de santé de pays </span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le FMI surveille le système monétaire international et assure un suivi des politiques économiques et financières de ses 190 États membres. Dans le cadre de ces activités de suivi, ou de « surveillance », menées au niveau tant mondial que national, il met en lumière les risques pour la stabilité et formule des recommandations sur les ajustements à apporter à la politique menée pour remédier à ces menaces. </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Prêts : 98 milliards de dollars à l’intention de 54 pays&#8230;</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">… dont 10 milliards en faveur de 31 pays à faible revenu, et un total de 110 milliards de dollars depuis le début de la pandémie Sur ces prêts, le FMI a mis à la disposition de 39 pays 17 milliards de dollars de financement (l’équivalent de 12 milliards de DTS) au moyen de mécanismes de prêt d’urgence, dont 6 milliards en faveur de 26 pays à faible revenu. Le FMI accorde des financements aux États membres qui connaissent des problèmes réels, potentiels ou anticipés de financement de leur balance des paiements pour les aider à reconstituer leurs réserves internationales et rétablir les conditions d’une croissance forte, tout en remédiant aux problèmes de fond. Le FMI accorde également des financements d’urgence à décaissement rapide assortis d’une conditionnalité limitée ; il a généralisé ce type de financement pour aider ses pays membres à faire face aux conséquences économiques immédiates de la pandémie de Covid-19. </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Développement des capacités : 251 millions de dollars&#8230; </span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">… consacrés à des conseils techniques pratiques, des formations axées sur la politique économique et l’apprentissage par les pairs. Le FMI collabore avec ses pays membres pour renforcer leurs institutions économiques en leur offrant une assistance technique et une formation dans des domaines économiques essentiels. Cette collaboration aide les pays à renforcer leur économie et à créer davantage d’emplois. Le FMI partage ses connaissances avec des institutions publiques telles que les ministères des Finances, les banques centrales, les instituts de statistiques, les organismes de surveillance financière et les administrations fiscales, au moyen de conseils pratiques, de cours de formation et de séances d’apprentissage entre pairs. Les activités de renforcement des capacités du FMI sont assurées en personne ou à distance par des conseillers résidents présents à long terme dans les pays ou dans les centres régionaux de développement des capacités, à l’occasion de visites de courte durée effectuées par des membres du personnel et des experts du FMI. Elles sont également menées dans le cadre de formations en classe et de cours en ligne gratuits.</span></p>
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