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	<title>Iace &#8211; Managers</title>
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	<title>Iace &#8211; Managers</title>
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		<title>Ratification des règles d’origine UE-Tunisie: quels bénéfices pour les exportateurs tunisiens?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 11:16:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Export]]></category>
		<category><![CDATA[Iace]]></category>
		<category><![CDATA[Règles d'origines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ratification par la Tunisie des nouvelles règles d’origine prévues par l’Union européenne constitue une étape déterminante pour ses exportations et son positionnement sur le marché européen, d’après la note “Règles d’origine UE‑Tunisie: enjeux économiques et portée de la ratification”, publiée par l’IACE le 9 janvier 2026. Elle assure la pérennité des avantages obtenus en 2025, particulièrement [&#8230;]</p>
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<p><em><span style="font-weight: 400;">La ratification par la Tunisie des nouvelles règles d’origine prévues par l’Union européenne constitue une étape déterminante pour ses exportations et son positionnement sur le marché européen, d’après la note “Règles d’origine UE‑Tunisie: enjeux économiques et portée de la ratification”, publiée par l’IACE le 9 janvier 2026. Elle assure la pérennité des avantages obtenus en 2025, particulièrement pour le secteur textile et habillement, déjà confronté à des difficultés structurelles.</span></em></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon les estimations économiques, la ratification permet de préserver près de 150 000 emplois dans le textile et de sécuriser environ 3 milliards de dinars de recettes nettes d’exportation par an. Les quotas spécifiques pour certains produits tels que jeans, T-shirts, robes, et les exonérations de droits de douane sont maintenus. Et ce, en évitant ainsi l’application d’un droit de douane de 12% qui aurait pu s’appliquer sans ratification. Dans un contexte de baisse de 2% de la valeur ajoutée et de recul de 1,8% des exportations en 2025, cette décision apporte un stabilisateur économique pour l’un des secteurs industriels les plus stratégiques du pays.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les règles d’origine révisées offrent également des avantages structurels. À dire vrai, le cumul d’origine peut désormais inclure des intrants provenant de plusieurs pays méditerranéens, ce qui réduit les contraintes pour les exportateurs et permet de renforcer leur compétitivité face à d’autres pays producteurs. Les procédures administratives pour certifier le statut “originaire” des produits sont simplifiées, facilitant l’accès au marché européen et réduisant les coûts logistiques et réglementaires.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au-delà des bénéfices sectoriels, la ratification permet de renforcer le rôle de la Tunisie comme partenaire stratégique dans l’espace euro-méditerranéen. Elle sécurise le cadre légal et commercial de l’accord d’association UE-Tunisie, offrant davantage de prévisibilité aux entreprises et encourageant l’intégration dans les chaînes d’approvisionnement régionales.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette ratification s’inscrit dans la dynamique d’un partenariat solide, construit sur plus de trois décennies de coopération entre la Tunisie et l’Union européenne. Elle r</span><span style="font-weight: 400;">eprésente un vrai levier pour renforcer la compétitivité de l’économie tunisienne. En résumé, elle protège les exportations déjà établies, contribue à préserver les emplois et à sécuriser les recettes en devises, tout en offrant un cadre stable pour développer d’autres secteurs industriels.</span></p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Facturation électronique et amnistie: ce que change la loi de finances 2026, selon l’IACE</title>
		<link>https://managers.tn/2026/01/13/facturation-electronique-et-amnistie-ce-que-change-la-loi-de-finances-2026-selon-liace/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadia dejoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 08:37:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Facture électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Iace]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Autour du thème &#8220;Loi de finances 2026: analyse économique et mesures fiscales&#8221;, les membres de l’IACE et plusieurs experts se sont retrouvés, mardi 6 janvier 2026, au siège de l’Institut arabe des chefs d’entreprises. Au menu de cette rencontre: décortiquer le budget de l’État, en mesurer les risques et interroger la cohérence des choix fiscaux. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Autour du thème &#8220;Loi de finances 2026: analyse économique et mesures fiscales&#8221;, les membres de l’IACE et plusieurs experts se sont retrouvés, mardi 6 janvier 2026, au siège de l’Institut arabe des chefs d’entreprises. Au menu de cette rencontre: décortiquer le budget de l’État, en mesurer les risques et interroger la cohérence des choix fiscaux.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-jnews-750x536 wp-image-109225" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/01/78bff3e0-5fad-4898-97d2-dfcea4713ab6-750x536.jpeg" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/01/78bff3e0-5fad-4898-97d2-dfcea4713ab6-750x536.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/01/78bff3e0-5fad-4898-97d2-dfcea4713ab6-120x86.jpeg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/01/78bff3e0-5fad-4898-97d2-dfcea4713ab6-350x250.jpeg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/01/78bff3e0-5fad-4898-97d2-dfcea4713ab6-1140x815.jpeg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>L’objectif était d’identifier les risques et d’évaluer la cohérence des mesures fiscales avec les priorités économiques et sociales du pays. Les débats ont principalement porté sur la modernisation de l’appareil fiscal, l’amnistie fiscale et la problématique de la soutenabilité budgétaire.</p>
<p>Un axe majeur de modernisation concerne la généralisation de la facturation électronique. Les experts, dont Fayçal Derbel, Mohamed Triki et Noureddine Friaa, ont rappelé que le cadre légal de l’e-facturation existait déjà, mais qu’il restait largement inappliqué. À partir du 1er janvier 2026, l’obligation devient effective et s’accompagne d’un régime de sanctions plus strict. Des amendes sont prévues par facture non conforme ou non transmise via le système électronique, ainsi qu’une amende globale en cas de non‑respect généralisé des obligations. Cette réforme s’appliquera progressivement à l’ensemble des entreprises prestataires de services et aux commerçants, y compris dans les régions de l’intérieur, avec l’ambition d’élargir l’assiette fiscale et de mieux tracer les transactions.</p>
<p>Les intervenants ont insisté sur la complexité opérationnelle de cette transition numérique: choix des solutions informatiques, intégration des formats, certification des systèmes, adaptation des procédures internes. Ils ont souligné que des prestataires privés sont en mesure d’accompagner les entreprises, mais que la réussite de la réforme dépendra aussi du soutien de l’administration et de la capacité des acteurs économiques, notamment les petites structures, à s’approprier ces outils.</p>
<p>La loi de finances revient également sur la question sensible des paiements en espèces, en particulier pour l’acquisition de voitures et de biens immobiliers.</p>
<p>L’ancienne réglementation imposait la mention obligatoire du mode de paiement dans les contrats dépassant un certain seuil. Dans les faits, de nombreux acteurs contournaient la règle en sous‑évaluant les montants ou en recourant massivement au cash. Les nouvelles dispositions visent à assouplir certaines exigences formelles pour limiter les blocages au moment de l’enregistrement, tout en maintenant la vigilance sur les risques fiscaux liés à l’usage du cash. Les entreprises restent exposées à des sanctions, allant des amendes au rejet de déductions fiscales.</p>
<p>Un autre volet important de la loi de finances 2026 concerne l’amnistie fiscale et la régularisation volontaire. Dans la continuité des dispositifs précédents, ce mécanisme offre aux contribuables la possibilité de régulariser des déclarations non déposées ou incomplètes, des contrats non enregistrés, ou encore des revenus et dividendes non déclarés.</p>
<p>Les discussions ont également porté sur la domiciliation et le rapatriement des recettes d’exportation. Historiquement, le délai de rapatriement des devises est passé de 30 à 60 puis 120 jours.</p>
<p>Les parlementaires proposent d’assouplir ce cadre en privilégiant la preuve bancaire (avis de crédit, messages Swift, etc.) plutôt qu’une approche strictement douanière, et en autorisant une utilisation plus large des comptes en devises ou en dinars convertibles auprès des institutions financières locales.</p>
<p>Selon le directeur exécutif de l’IACE, Majdi Hassen, les entreprises privées, pourtant au cœur de la création de richesse, n’assurent que 53% des recettes fiscales de l’État. La Direction générale des impôts recense environ 103 000 entreprises actives et déclarées, contre près de 800 000 structures informelles non recensées, ce qui limite fortement la diversification et la progression des recettes.</p>
<p>Pour l’IACE, l’ensemble de ces constats plaide pour une meilleure cohérence entre politiques fiscales, objectifs de modernisation économique et attentes sociétales.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rapport IACE: pourquoi la croissance des entreprises reste fragile</title>
		<link>https://managers.tn/2025/12/25/rapport-iace-pourquoi-la-croissance-des-entreprises-reste-fragile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Dec 2025 16:23:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Iace]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On ne peut pas nier, aujourd’hui, l’importance des entreprises dans la création d’emplois et de richesses économiques. Les entreprises, quelle que soit leur forme, évoluent toutefois dans un environnement encore marqué par de nombreux freins. Comme le révèlent les résultats d’analyses de la première édition du Rapport national sur l’Entreprise en Tunisie, réalisé par l’IACE, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: 400;"><em>On ne peut pas nier, aujourd’hui, l’importance des entreprises dans la création d’emplois et de richesses économiques. Les entreprises, quelle que soit leur forme, évoluent toutefois dans un environnement encore marqué par de nombreux freins.</em> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Comme le révèlent les résultats d’analyses de la première édition du Rapport national sur l’Entreprise en Tunisie, réalisé par l’IACE, le climat des affaires tunisien reste contraignant. Ce rapport, dans sa première publication, montre que ces obstacles n’affectent pas toutes les entreprises de la même manière. La taille, le secteur d’activité et le niveau de formalisation constituent ainsi des facteurs déterminants.</span></p>
<h3><b>Le financement, talon d’Achille, un défi de longue date…</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le premier obstacle, largement évoqué depuis longtemps et qui persiste jusqu’à aujourd’hui, est l’accès au financement. Il s’agit de l’un des principaux défis auxquels les entreprises sont confrontées, comme le souligne le rapport. Plus précisément, de nombreuses entreprises, principalement les petites et moyennes entreprises, estiment que l’obtention d’un crédit demeure un parcours complexe, marqué par des exigences élevées et des coûts parfois dissuasifs. Ces entreprises considèrent que cette situation est due à des garanties limitées et à une relation souvent fragile avec le système bancaire. Par ailleurs, les grandes entreprises, bien que mieux structurées, ne sont pas épargnées, notamment lorsqu’il s’agit de financer des projets d’envergure.</span></p>
<h3><strong>Un marché inéquitable</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Les pratiques informelles et la corruption continuent de fragiliser le tissu économique, en particulier les PME. Elles favorisent une concurrence déloyale et accroissent les coûts cachés pour les entreprises qui respectent les règles. Dans ce contexte, les structures de petite taille apparaissent plus vulnérables, disposant de moins de ressources pour faire face aux pressions administratives ou aux irrégularités du marché.</span></p>
<h3><strong>Pénurie de main-d’œuvre qualifiée</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le manque de main-d’œuvre qualifiée constitue un obstacle important, en particulier pour les grandes entreprises qui ont besoin de compétences spécialisées pour rester compétitives. À cela s’ajoute une réglementation du travail souvent jugée rigide et complexe, ce qui limite la capacité des entreprises à s’adapter rapidement aux changements du marché.</span></p>
<h3><b>Investissement freiné et fiscalité</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">L’instabilité politique et fiscale influence fortement les décisions d’investissement. Le manque de visibilité à moyen et long terme décourage l’initiative privée et freine le développement des entreprises. Les taux d’imposition, lorsqu’ils sont élevés ou imprévisibles, renforcent cette incertitude, surtout pour les entreprises formelles.</span></p>
<h3><strong> Autres contraintes? </strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Les contraintes liées aux infrastructures, en particulier au transport, représentent un obstacle majeur pour les entreprises. Elles affectent surtout celles dont l’activité dépend de chaînes logistiques étendues, entraînant une hausse des coûts et une baisse de compétitivité sur les marchés nationaux et internationaux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Face à ces constats, les experts soulignent la nécessité de politiques publiques mieux ciblées. Le soutien aux entreprises exportatrices, la relance du secteur industriel et l’accompagnement des entreprises de services apparaissent comme des leviers essentiels. La modernisation des outils de gestion et la digitalisation des procédures peuvent également renforcer la transparence, réduire les pratiques informelles et améliorer l’efficacité globale du tissu entrepreneurial.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’amélioration du climat des affaires ne peut se limiter à une approche uniforme. Les défis varient selon la taille et le type d’entreprise. Une stratégie différenciée, basée sur des données fiables et des réformes structurelles cohérentes, est essentielle pour stimuler la croissance, l’investissement et l’emploi de manière durable.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il est à noter que le rapport analyse toutes les formes d’entreprises, microentreprises, PME, grandes entreprises, entreprises publiques et communautaires, et propose un diagnostic clair des défis et des leviers de développement.</span></p>






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			</item>
		<item>
		<title>Fethi Zouhair Nouri à l’IACE: sept axes pour relancer l’investissement productif</title>
		<link>https://managers.tn/2025/12/14/fethi-zouhair-nouri-a-liace-sept-axes-pour-relancer-linvestissement-productif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadia dejoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 10:59:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Iace]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la clôture des 39es Journées de l’Entreprise, la Tunisie regorge de talents, d’idées et de projets, mais souffre d’un déficit criant d’investissements productifs et d’un financement déconnecté de l’économie réelle. Ce diagnostic implacable émane de Fethi Zouhair Nouri, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), qui a clos la 39e édition [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>À l’occasion de la clôture des 39es Journées de l’Entreprise, la Tunisie regorge de talents, d’idées et de projets, mais souffre d’un déficit criant d’investissements productifs et d’un financement déconnecté de l’économie réelle.</em></p>
<p>Ce diagnostic implacable émane de Fethi Zouhair Nouri, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), qui a clos la 39e édition des Journées de l’Entreprise organisées par l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE).</p>
<p>«<em> Sans transformer en profondeur notre rapport à l’investissement productif, nous ne redresserons pas la trajectoire du pays</em> », a-t-il souligné, tout en traçant un horizon de confiance et de redressement durable autour de sept axes prioritaires.</p>
<h3>Un investissement famélique et biaisé vers la trésorerie</h3>
<p>Le gouverneur a fustigé un taux d’investissement national figé à 16 % du PIB, dont seulement 58 % du privé, jugé insuffisant pour une croissance soutenable. Entre 2022 et 2024, les crédits à court terme (trésorerie) ont explosé de +8,1 %, contre un maigre +3,3 % pour les prêts à moyen et long terme. « <em>Ce déséquilibre sacrifie les projets structurants aux besoins immédiats</em> », poursuit-il.</p>
<p>Le privé, piégé dans une logique de survie et de consolidation de positions acquises, sous-exploite aussi les lignes de crédit pour PME des bailleurs étrangers. « <em>Brisons le fatalisme du “tout est difficile” : la sortie de crise repose sur l’industrie, les services, l’agriculture, le digital, la transition verte et l’économie de la connaissance</em> », a-t-il insisté.</p>
<h3>Immobilisme fatal face aux ruptures mondiales</h3>
<p>Dans un contexte de disruptions technologiques, énergétiques et géopolitiques, «<em> ne pas investir, c’est reculer</em> », a averti le gouverneur. Il a interpellé l’assistance : « <em>Combien d’opportunités d’export perdues ? De talents exilés ? D’idées étouffées par le pessimisme ? Le changement est possible, si nous bousculons ensemble nos pratiques.</em> »</p>
<h3>Appels francs aux acteurs : ambition, audace, stabilité</h3>
<ul style="list-style-type: square;">
<li>
<p>Aux entrepreneurs : adoptez une nouvelle culture de l’investissement, convertissez l’épargne et les risques en actifs productifs (usines, numérique, énergie) et évaluez la réussite par le portefeuille d’actifs, non par le solde bancaire. Passez d’un duo « <em>banque + fonds propres</em> » à une architecture financière élargie : banques, fonds, diaspora, plateformes.</p>
</li>
<li>
<p>Aux banques : malgré les risques, les créances douteuses (NPL) et les réglementations, devenez des « architectes du développement » via un dialogue structuré. Osez financer l’innovation : vos meilleurs actifs sont les entreprises qui croissent et remboursent.</p>
</li>
<li>
<p>Rôle pivot de la BCT : stabilité monétaire préservée (inflation maîtrisée, dinar stable, notation souveraine relevée de +3 crans). Modernisations en cours : plateforme EXOP pour le change (octobre 2025), TRADIS imminente, plafonds élargis pour les études à l’étranger, délais import/export portés à 120 jours. Soutien à la liquidité bancaire (ratio de refinancement à 22 %) face aux tensions étatiques (service de la dette : 43 milliards de dinars sur 2021-2025), sans court-circuiter le privé.</p>
</li>
</ul>
<h3>Une alliance tripartite pour l’action</h3>
<p>« <em>Passons d’une prudence défensive à une prudence dynamique</em> », a conclu Fethi Zouhair Nouri, appelant à une nouvelle alliance : entreprises transparentes et ambitieuses, banques audacieuses, BCT innovante. Son triptyque : <strong>Entrepreneur – Projet – Financement</strong>.</p>
<p>Objectifs concrets à l’horizon? Doper la part des crédits à l’investissement, multiplier les nouveaux projets financés, déployer le capital-investissement, la fintech et la finance verte. « <em>Notre pays n’est pas en manque de talents ; il réclame un sursaut collectif pour la souveraineté économique, la dignité du travail et une gouvernance irréprochable. Nous sommes prêts. Nous comptons sur vous</em> », conclut-il.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>


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			</item>
		<item>
		<title>Samir Abdelhafidh: “L’innovation est le moteur principal de la croissance”</title>
		<link>https://managers.tn/2025/12/13/samir-abdelhafidh-linnovation-est-le-moteur-principal-de-la-croissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nadia dejoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 10:45:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[39e édition des journées de l'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Iace]]></category>
		<category><![CDATA[Journées De Lentreprise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#8220;Un nouvel ordre économique pour relancer l’investissement et les entreprises: au cœur des priorités&#8221; est le thème central du lancement de la 39e édition des Journées de l’Entreprise, qui se déroule à Sousse du 11 au 13 décembre 2025. Lors de la deuxième journée, en l&#8217;absence de la cheffe du gouvernement Sarra Zaafrani Zenzri, retenue [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2025/12/13/samir-abdelhafidh-linnovation-est-le-moteur-principal-de-la-croissance/">Samir Abdelhafidh: “L’innovation est le moteur principal de la croissance”</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[


<p>&#8220;Un nouvel ordre économique pour relancer l’investissement et les entreprises: au cœur des priorités&#8221; est le thème central du lancement de la 39e édition des Journées de l’Entreprise, qui se déroule à Sousse du 11 au 13 décembre 2025.</p>
<p>Lors de la deuxième journée, en l&#8217;absence de la cheffe du gouvernement Sarra Zaafrani Zenzri, retenue à l&#8217;occasion de la visite du premier ministre algérien, Samir Abdelhafidh, ministre de l’Économie et de la Planification, a prononcé un discours où il a souligné la résilience de l’économie nationale ces dernières années, marquée par une amélioration progressive de la plupart des indicateurs.</p>
<p>Le taux de croissance a ainsi atteint 2,4% sur les neuf premiers mois de l’année. Le déficit de la balance commerciale a été maîtrisé, tandis que les réserves en devises étrangères se maintiennent à un niveau satisfaisant, couvrant 105 jours d’importations au 11 décembre 2025. L’inflation poursuit sa tendance baissière, stabilisée autour de 4,9% sur les deux derniers mois, et les investissements directs étrangers ont progressé de 28% sur la même période.</p>
<p>Samir Abdelhafidh souligne encore: “Dans un monde où l’innovation est le moteur principal de la croissance et un élément clé pour remporter les paris stratégiques, comme l’illustre l’attribution du prix Nobel d’économie cette année à des travaux soulignant l’impact positif de l’innovation sur la croissance, il est aujourd’hui impératif de relier les entreprises aux centres de recherche, de formation professionnelle et universitaire”.</p>
<p>Ces avancées laissent présager un impact positif sur la notation souveraine et un engagement prometteur pour l’avenir.</p>


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		<item>
		<title>À Sousse, Dominique de Villepin décrypte un monde en bascule et appelle à un nouveau pacte euro-méditerranéen</title>
		<link>https://managers.tn/2025/12/12/a-sousse-dominique-de-villepin-decrypte-un-monde-en-bascule-et-appelle-a-un-nouveau-pacte-euro-mediterraneen/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 11:08:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Iace]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Invité d’honneur des 39es Journées de l’Entreprise, organisées du 11 au 13 décembre 2025, Dominique de Villepin a livré une intervention dense et ambitieuse sur les bouleversements de l’ordre économique mondial. Devant des chefs d’entreprise, des responsables institutionnels et de nombreux jeunes, l’ancien premier ministre français a dressé le constat d’un monde entré dans une [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p data-start="192" data-end="627"><strong data-start="192" data-end="406">Invité d’honneur des 39es <a href="https://managers.tn/2025/12/13/dominique-de-villepin-la-tunisie-peut-jouer-un-role-pivot-dinterconnexion-entre-leurope-lafrique-et-le-monde-emergent/?fbclid=IwY2xjawOswcJleHRuA2FlbQIxMABicmlkETFJTWh2em04U2cwRVQzaWRGc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHhSMLJh3XGaZCqehGyjaZRQ3BuY2TSK3qN1E9h-FgVLhcotBSTkPdmSj8ofe_aem_mdazImXWFEdPHvCt73fY2A">Journées de l’Entreprise</a>, organisées du 11 au 13 décembre 2025, Dominique de Villepin a livré une intervention dense et ambitieuse sur les bouleversements de l’ordre économique mondial.</strong></p>
<p data-start="192" data-end="627">Devant des chefs d’entreprise, des responsables institutionnels et de nombreux jeunes, l’ancien premier ministre français a dressé le constat d’un monde entré dans une phase de transformation sans précédent.</p>
<p data-start="629" data-end="1190">D’emblée, <a href="https://managers.tn/2025/12/13/dominique-de-villepin-la-tunisie-peut-jouer-un-role-pivot-dinterconnexion-entre-leurope-lafrique-et-le-monde-emergent/?fbclid=IwY2xjawOswehleHRuA2FlbQIxMABicmlkETFJTWh2em04U2cwRVQzaWRGc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHhSMLJh3XGaZCqehGyjaZRQ3BuY2TSK3qN1E9h-FgVLhcotBSTkPdmSj8ofe_aem_mdazImXWFEdPHvCt73fY2A">Dominique de Villepin</a> a insisté sur le caractère décisif du moment actuel. Selon lui, jamais depuis plusieurs siècles l’humanité n’a connu une mutation aussi profonde et simultanée de l’économie, de la politique, des institutions et des sociétés. Dans ce nouveau XXIᵉ siècle, a-t-il expliqué, il ne serait plus possible de fonctionner avec les modèles du passé. Il a évoqué une véritable phase de «destruction créatrice» de l’ordre économique mondial, où toutes les pièces du puzzle bougent en même temps, emportant avec elles les repères établis.</p>
<p data-start="1264" data-end="2016">Dominique de Villepin a ensuite décrit l’effondrement progressif des grands piliers qui structuraient la mondialisation. Il a d’abord souligné le recul de la domination occidentale, longtemps au cœur de l’organisation économique mondiale. Cette hégémonie serait désormais dépassée, alors que la Chine, après des siècles d’effacement, retrouve une place centrale, rejointe par d’autres régions du monde. Contrairement aux idées reçues, a-t-il souligné, la Chine ne se limiterait plus aux segments industriels à bas coût. Elle se situerait aujourd’hui en tête dans de nombreux domaines technologiques stratégiques, notamment dans les batteries électriques, l’intelligence artificielle, les communications optiques ou encore le calcul quantique.</p>
<p data-start="2018" data-end="3129">L&#8217;ancien premier ministre a ensuite évoqué la remise en cause de la mondialisation libérale, fragilisée par la montée des guerres commerciales et des accords bilatéraux déséquilibrés. Il a décrit une logique impériale fondée sur l’accaparement des ressources, la pression sur les partenaires économiques et la volonté de suprématie technologique, notamment dans le numérique et l’intelligence artificielle. Cette dynamique, a-t-il averti, comporte de lourds risques pour l’économie mondiale. Parmi ces risques, il a cité la possibilité d’une stagflation globale, alimentée par la hausse des droits de douane, la pression inflationniste et le ralentissement de la croissance. Il a également mis en garde contre une bulle spéculative, en particulier autour de l’intelligence artificielle, dont les valorisations et les investissements pourraient devenir déconnectés des réalités économiques. Enfin, sans annoncer un effondrement imminent, il a jugé désormais «pensable» un choc sur le dollar, fragilisé par l’ampleur des déficits américains et la perte progressive de confiance de certains acteurs internationaux.</p>
<p data-start="3131" data-end="3705">Pour Dominique de Villepin, le nouvel ordre économique qui se dessine sera marqué par une multipolarité renforcée. La géographie économique mondiale se réorganiserait autour de pôles et de zones d’influence, mettant fin à l’illusion d’un libre-échange universel. Dans ce contexte, le commerce intrarégional devrait se développer, notamment en Afrique, où l’intégration économique reste encore très en deçà de son potentiel. Il a insisté sur l’importance des corridors d’infrastructures, de la digitalisation et de l’unification des standards pour soutenir cette dynamique.</p>
<p data-start="3131" data-end="3705"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-107122 size-large" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-12-at-11.02.32-AM-1024x768.jpeg" alt="" width="1024" height="768" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-12-at-11.02.32-AM-1024x768.jpeg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-12-at-11.02.32-AM-300x225.jpeg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-12-at-11.02.32-AM-768x576.jpeg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-12-at-11.02.32-AM-1536x1152.jpeg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-12-at-11.02.32-AM-750x563.jpeg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-12-at-11.02.32-AM-1140x855.jpeg 1140w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2025/12/WhatsApp-Image-2025-12-12-at-11.02.32-AM.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h3 data-start="3707" data-end="3762">La Tunisie au cœur des stratégies euro-africaines</h3>
<p data-start="3764" data-end="4337">Abordant la question européenne, l’ancien premier ministre a reconnu que l’Europe traverserait encore des années difficiles. Mais il a estimé qu’elle ressortirait plus indépendante et plus forte de ces épreuves. Confrontée à la pression chinoise, à la domination américaine dans les services numériques et financiers, et à la nécessité de se décarboner, l’Europe serait contrainte de corriger ses dépendances. Elle devrait assumer un protectionnisme ciblé, industriel, environnemental et financier, tout en repensant ses relations avec son voisinage immédiat.</p>
<p data-start="4339" data-end="4894">C’est dans ce cadre que Dominique de Villepin a accordé une place centrale au Maghreb, à l’Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Selon lui, l’avenir économique et géopolitique de l’Europe ne se jouerait pas seulement à l’Est, mais d’abord de l’autre côté de la Méditerranée. Il a rappelé que la faible intégration économique du Maghreb constituait à la fois un handicap et une immense opportunité. Selon lui, le développement des échanges intramaghrébins serait un atout décisif pour renforcer l’attractivité de la région vis-à-vis de l’Union européenne.</p>
<p data-start="4896" data-end="5362">S’adressant plus particulièrement à la Tunisie, Dominique de Villepin a mis en avant ses atouts pour devenir une plateforme d’interconnexion euro-africaine. Il a souligné son potentiel dans le nearshoring, les services financiers, l’innovation et les technologies numériques.</p>
<p data-start="5364" data-end="5734">L’ancien premier ministre a également insisté sur le rôle clé des diasporas, qu’il considère comme un réservoir d’énergie entrepreneuriale et d’innovation encore insuffisamment mobilisé. Il a plaidé pour un renforcement des échanges de formation et a même suggéré la création d’un «Erasmus méditerranéen», afin de rapprocher durablement les jeunesses des deux rives.</p>
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		<item>
		<title>Huit milliards de transferts de la diaspora : un amortisseur clé du déficit commercial tunisien</title>
		<link>https://managers.tn/2025/04/24/huit%e2%80%afmilliards-de-transferts-de-la-diaspora%e2%80%af-un-amortisseur-cle-du-deficit-commercial-tunisien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Handous]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 12:35:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Iace]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À partir du 1e février 2025, les États‑Unis ont commencé à  renforcer leur tournant protectionniste en instaurant, par une série de décrets, des droits de douane de 25 % sur la majorité des importations en provenance du Canada et du Mexique, avant d’étendre ces mesures à quelque soixante autres pays. Pour tous ces pays, un tarif [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>À partir du 1e février 2025, les États‑Unis ont commencé à  renforcer leur tournant protectionniste en instaurant, par une série de décrets, des droits de douane de 25 % sur la majorité des importations en provenance du Canada et du Mexique, avant d’étendre ces mesures à quelque soixante autres pays. Pour tous ces pays, un tarif de base de 10 % s’applique désormais aux exportations vers les États‑Unis, assorti, pour certains, de surtaxes additionnelles notables.</p>
<p>La Tunisie, ciblée par cette riposte commerciale, fait l’objet d’un tarif réciproque « discounted » de 28 %, calculé sur la base d’un déficit commercial américain de 55 % avec ce pays (1,1 Md$ d’exportations tunisiennes vers les États‑Unis contre 0,5 Md$ d’importations). Cette mesure s’inscrit dans un contexte où un tiers des importations tunisiennes en provenance des États‑Unis est constitué de produits alimentaires exonérés de droits, tandis que les deux tiers restants, essentiellement des biens industriels, sont soumis à taxation.</p>
<p>Une note d&#8217;analyse récente de l&#8217;IACE (Institut Arabe des Chefs d&#8217;Entreprises) révèle que sur le plan macroéconomique, la Tunisie compense en partie ce déficit commercial par des envois de fonds de la diaspora, évalués à 8 milliards de dinars par an, dont la croissance pourrait cependant ralentir en raison de la contraction économique dans les pays d’accueil.</p>
<p>Par ailleurs, la persistance d’un déficit courant reprenant une trajectoire ascendante, après avoir été limité à environ 2 % du PIB en 2024, s’explique par un net déséquilibre des flux de capitaux extérieurs de moyen et long terme, les remboursements de prêts excédant les nouveaux emprunts. Cette situation fragile alourdit la tâche de financement extérieur de la Tunisie à un moment où les conditions mondiales de crédit se resserrent.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Tunisia Economic Forum 2024: Les recommandations des experts  pour moderniser le secteur industriel</title>
		<link>https://managers.tn/2024/06/05/tunisia-economic-forum-2024-les-recommandations-des-experts-pour-moderniser-le-secteur-industriel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Handous]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 13:49:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Iace]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisia Economic Forum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La huitième édition du “Tunisia Economic Forum”, qui s’est tenue le 3 juin sous le thème “L’industrie tunisienne: modernisation et relance”, était l’occasion de discuter les défis à relever de l’économie Tunisienne. L’évènement s’est conclu avec l’intervention de Khalil Labidi, un économiste, mais également un conseiller en investissement et expert fiscal chez United advisers, accompagné [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/06/05/tunisia-economic-forum-2024-les-recommandations-des-experts-pour-moderniser-le-secteur-industriel/">Tunisia Economic Forum 2024: Les recommandations des experts  pour moderniser le secteur industriel</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La huitième édition du “Tunisia Economic Forum”, qui s’est tenue le 3 juin sous le thème “L’industrie tunisienne: modernisation et relance”, était l’occasion de discuter les défis à relever de l’économie Tunisienne.</p>
<p>L’évènement s’est conclu avec l’intervention de Khalil Labidi, un économiste, mais également un conseiller en investissement et expert fiscal chez United advisers, accompagné de Sami Zaoui, associé du cabinet Ernst &amp; Young, pour le panel “Nouvelles recommandations et l’implémentation des plans d’actions en cours”. Ces deux professionnels ont dévoilé les recommandations pour le développement du secteur industriel.</p>
<p>Selon les panélistes, d’ un point de vue macroéconomique, il faut renforcer le leadership de la présidence du gouvernement, pour surmonter les obstacles à la mise en œuvre des réformes industrielles. Autrement dit, une approche de gouvernance centralisée, coordonnée et participative.</p>
<p>Le gouvernement doit jouer un rôle de premier plan en établissant un cadre clair, en surveillant de près les progrès et en facilitant la collaboration entre les ministères et les autres acteurs clés. Cela permettra aux réformes d’être mises en œuvre de manière cohérente et productive. Ce qui va contribuer à la croissance et au développement du secteur industriel.</p>
<p>Quant au plan microéconomique, c’est vital de renforcer l&#8217;écosystème industriel par le biais d&#8217;accompagnement direct, de regroupements sectoriels et de pactes industriels, car les industriels rencontrent des problèmes spécifiques qui nécessitent des solutions adaptées et personnalisées, et une approche généralisée ne répond souvent pas efficacement à leurs besoins.</p>
<p>Les industriels doivent collaborer davantage pour développer un écosystème robuste et résilient, en soutenant les fournisseurs et prestataires locaux afin de garantir un approvisionnement continu et fiable. Il est donc crucial de promouvoir la coopération et les partenariats stratégiques entre les industriels, leurs fournisseurs et prestataires.</p>
<p><br />Il est aussi il est important de collaborer pour les achats de matières premières, l’exportation, la R&amp;D et d’autres aspects critiques, en sachant que les entreprises industrielles, en particulier les PME, font face à des défis pour accéder aux matières premières, pour exporter leurs produits et pour rester compétitives.</p>
<p>Le développement de pactes industriels, quant à lui, permet de structurer et de formaliser la coopération entre les différents acteurs du secteur industriel.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Fatma Thabet Chiboub: “Le secteur industriel représente environ 15% du PIB ”</title>
		<link>https://managers.tn/2024/06/03/fatma-thabet-chiboub-les-tunisiens-sont-apprecies-dans-les-pays-developpes-grace-a-leurs-competences-professionnelles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Handous]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2024 16:26:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Iace]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le contexte de la succession de chocs et de crises soulignant l&#8217;importance d’améliorer la compétitivité du secteur industriel pour renforcer la résilience et assurer la sécurité et la souveraineté économiques, l’Institut arabe des chefs d&#8217;entreprises (IACE) a organisé la huitième édition du “Tunisia Economic Forum”, lundi 3 juin, à la Maison de l’Entreprise sur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/06/03/fatma-thabet-chiboub-les-tunisiens-sont-apprecies-dans-les-pays-developpes-grace-a-leurs-competences-professionnelles/">Fatma Thabet Chiboub: “Le secteur industriel représente environ 15% du PIB ”</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans le contexte de la succession de chocs et de crises soulignant l&#8217;importance d’améliorer la compétitivité du secteur industriel pour renforcer la résilience et assurer la sécurité et la souveraineté économiques, l’Institut arabe des chefs d&#8217;entreprises (IACE) a organisé la huitième édition du “Tunisia Economic Forum”, lundi 3 juin, à la Maison de l’Entreprise sur le thème “L’industrie tunisienne: modernisation et relance”.</p>
<p><br />Amine Ben Ayed, président de l&#8217;IACE Tunisie, a pris la parole pour souligner qu’historiquement l&#8217;industrie a longtemps joué un rôle crucial dans la création d&#8217;emplois. Depuis la révolution, cependant, l&#8217;industrie stagne malgré son poids important dans l&#8217;économie. Il a insisté sur la nécessité de moderniser ce secteur, soulignant que peu de nouveaux projets émergent dans de nombreux domaines.</p>
<p>Il a ajouté que, malgré les difficultés rencontrées depuis 2011, la Tunisie continue d&#8217;attirer des investisseurs. Sa proximité géographique avec l&#8217;Europe représente un grand avantage. Il a conclu en disant: &#8220;Qui dit industrie, dit économie”.</p>
<p>Présente à l’évènement, Fatma Thabet Chiboub, ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, a présenté le secteur industriel en chiffres. Selon elle, le nombre d’entreprises est 4702, dont 2.111 sont de très petites entreprises et le nombre d’emplois est d’environ 534 mille. Le secteur industriel représente environ 15% du PIB, et le taux moyen d’évolution est de 5,3%.</p>
<p>L&#8217;industrie manufacturière emploie environ 20% de la population active occupée, et ses exportations constituent 90% du total des exportations, dont environ 80% sont destinées à l’Europe.</p>
<p>Le secteur du cuir et des chaussures possède le plus grand nombre d’entreprises (2 700, dont 2000 artisans). Elle a révélé qu’un pacte de PPP pour la promotion de la compétitivité du secteur à l’horizon 2030 est en cours de réalisation.</p>
<p>Elle déclare aussi que les Tunisiens sont appréciés dans les pays développés grâce à leurs compétences professionnelles, et que la Tunisie se positionne dans l&#8217;industrie comme un pays très compétitif, mais on peut encore s’améliorer. Elle a aussi expliqué que le sentiment anti-immigration en Europe peut être un atout pour la Tunisie, car cela l’aidera à garder ses compétences au lieu de les exporter à l’étranger.</p>
<p>Nafaa Ennaifer, membre du comité directeur de l’IACE, a expliqué qu’il est nécessaire d&#8217;être en mesure de capter les opportunités et qu&#8217;il faut résoudre les vrais problèmes existants qui nous handicapent et qui nous tirent vers le bas.</p>
<p>L’évènement a inclus également une vidéo dans laquelle Omar Bouzouada, directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), a expliqué que la transition digitale est nécessaire. C’est ici que Mhamed Ben Abid, responsable du climat des affaires au sein du ministère de l’Économie, est intervenu pour révéler les problèmes qui sont perçus par les investisseurs, et qui entravent le climat des affaires.</p>
<p>Ces problèmes sont le cadre réglementaire, juridique et administratif inadapté, un manque de confiance entre privé et public, l’interopérabilité, une offre de financement non inclusive, des problèmes de gouvernance dans les administrations, un ciblage des incitations fiscales et financières peu efficace, des procédures administratives contraignantes et la complexité et l’instabilité des textes réglementaires.</p>
<p>Le programme a inclus aussi une vidéo réalisée par le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, qui a informé que la Tunisie est la 3e pays en Afrique en termes de connectivité, et le premier en Afrique du Nord dans la compétitivité, et la stratégie horizon 2035 vise à transformer la Tunisie en un pays de l’intelligence artificielle et de la robotique.</p>
<p>C’est dans ce cadre que Wrida Chalouati, directrice au ministère de l’Industrie, a détaillé les leviers de la stratégie industrielle 2035. Il s’agit de mettre en place un environnement favorable au développement des investissements et des activités économiques, favoriser l’innovation et les transitions numérique, énergétique et écologique de l’industrie, donner un nouvel élan à l’internationalisation des entreprises, développer de nouvelles spécialisations verticales, rétablir l’image du pays et rehausser son attractivité.</p>
<p>L’évènement s’est conclu par la participation de Anis Marrakchi, économiste franco-tunisien, qui a expliqué le contexte international et l’impératif climatique qui ont amené un retour des politiques industrielles. Une des raisons est la multiplication des crises, notamment la crise financière de 2008, et plus récemment et la crise de Covid de 2020.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>IACE : 7 des 10 diplômes universitaires avec le recrutement le plus rapide concernent la santé</title>
		<link>https://managers.tn/2022/07/19/iace-7-des-10-diplomes-universitaires-avec-le-recrutement-le-plus-rapide-concernent-la-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jul 2022 08:55:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Iace]]></category>
		<category><![CDATA[iace tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[institut arabe des chefs d&#039;entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[orientation universitaire]]></category>
		<category><![CDATA[orientation universitaire tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[université santé tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[université tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Institut arabe des chefs d’entreprises a publié hier son classement des universités publiques et des orientations universitaires. Le classement est effectué en fonction du temps de recrutement des jeunes diplômés à la sortie de l’université. Dans le top 10 des diplômes au recrutement le plus rapide, 7 concernent la santé. L’École supérieure des sciences et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/07/19/iace-7-des-10-diplomes-universitaires-avec-le-recrutement-le-plus-rapide-concernent-la-sante/">IACE : 7 des 10 diplômes universitaires avec le recrutement le plus rapide concernent la santé</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p>L’Institut arabe des chefs d’entreprises a publié hier son classement des universités publiques et des orientations universitaires. Le classement est effectué en fonction du temps de recrutement des jeunes diplômés à la sortie de l’université. Dans le top 10 des diplômes au recrutement le plus rapide, 7 concernent la santé. L’École supérieure des sciences et techniques de la santé à Tunis, Monastir et Sfax occupe ces 7 diplômes. Les trois autres diplômes sont ceux de Tunis Business School.</p>
<p>Le classement est comme suit :<br />1- Imagerie médicale et radiologie ESSTS Tunis<br />2- Imagerie médicale et radiologie ESSTS Sfax<br />3- Outils de salle de chirurgie ESSTS Tunis<br />4- Santé de l&#8217;enfant ESSTS Tunis<br />5- Imagerie médicale et radiologie ESSTS Monastir<br />6- Technologies de l&#8217;information TBS<br />7- Physiothérapie ESSTS Monastir<br />8- Administration des entreprises TBS<br />9- Marketing TBS<br />10- Anesthésie et réanimation ESSTS Sfax.</p>
<p>Tous ces cursus ont une durée de recrutement de moins de six mois pour le premier emploi.</p>
<p>Classement des diplômes avec les plus longs temps de recrutement :<br />1- Entraînement sportif, Institut supérieur de l&#8217;animation pour la jeunesse et la culture<br />2- Mathématiques, Institut supérieur de mathématiques appliquées et informatiques de Kairouan<br />3- Archéologie, Faculté des lettres et des sciences humaines de Kairouan<br />4- Français, Institut supérieur des études appliquées en humanités du Kef<br />5- Psychologie, Faculté des sciences humaines et sociales de Tunis.</p>
<p>Ces cinq diplômes ont le temps de recrutement le plus long, supérieur à 36 mois. Il va jusqu’à plus de 48 mois pour le diplôme d’archéologie.</p>
<p>Le classement comprend également celui des universités avec le temps de recrutement le plus court. Les écoles des sciences infirmières figurent en bonne place, avec 4 écoles sur 10 dans le classement. Les universités dans le domaine de la santé comme les ESSTS et la Faculté de pharmacie de Monastir se répartissent les autres places. La seule université présente dans ce classement qui ne concerne pas la santé est TBS. Toutes ces universités ont un temps de recrutement inférieur à 7 mois.</p>
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