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	<title>Habib Karaouli &#8211; Managers</title>
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	<title>Habib Karaouli &#8211; Managers</title>
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		<title>Forum de l’Economiste Maghrébin: la transition énergétique entre autoproduction, taxe carbone et hydrogène vert</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 11:35:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Our Events]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors de la 23e édition du Forum de l’Economiste Maghrébin, le premier panel porte sur la concrétisation de la transition énergétique. Intitulé “Transition énergétique, de l’ambition à l’action”, quatre panélistes traitent de la question, modérés par Habib Karaouli, PDG de Cap Bank. Des mesures telles que l’autoproduction, la taxe carbone et l’hydrogène vert sont évoquées [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_38195" aria-describedby="caption-attachment-38195" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-38195 size-large" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/photo-panel-1-1024x687.jpg" alt="" width="1024" height="687" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/photo-panel-1-1024x687.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/photo-panel-1-300x201.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/photo-panel-1-768x516.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/photo-panel-1-1536x1031.jpg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/photo-panel-1-2048x1375.jpg 2048w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/photo-panel-1-750x503.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/06/photo-panel-1-1140x765.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-38195" class="wp-caption-text">Panel 1 du 23e Forum de L&#8217;Economiste Maghrébin</figcaption></figure>
<p>Lors de la 23e édition du Forum de l’Economiste Maghrébin, le premier panel porte sur la concrétisation de la transition énergétique. Intitulé “Transition énergétique, de l’ambition à l’action”, quatre panélistes traitent de la question, modérés par Habib Karaouli, PDG de Cap Bank. Des mesures telles que l’autoproduction, la taxe carbone et l’hydrogène vert sont évoquées de nombreuses fois comme solutions à la transition énergétique.</p>
<h2>Belhassen Chiboub, ministère de l’Industrie: un projet de taille en énergies renouvelables</h2>
<p>Belhassen Chiboub, DG des énergies renouvelables au ministère de l’Industrie, de l’Energie et des Mines, détaille les plans du ministère concernant la transition énergétique. “Nous n’en sommes qu’à 52% de déficit aujourd’hui, et qui était à 59% en 2019. L’ouverture de Halk El Menzel a notamment amélioré la situation. Nous nous sommes fixé un objectif à 30% d’énergies renouvelables en 2030. Le premier régime de transformation de la production d’énergie passe par l’autoproduction. Après un contrat avec la STEG, les installateurs mettent en place des dispositifs. Le programme Prosol-Elec crée un tissu industriel d’installateurs. Nous en sommes à 75 000 installations dans les maisons. Un autre volet s’ajoutant à cela, c&#8217;est la taxe carbone. Nous voulons avoir un système qui permette à nos industriels d’être toujours compétitifs sur les marchés européens. Nous avons fait trois projets en éolienne et photovoltaïque. Ensuite vient le régime de la substitution par excellence.&#8221;</p>
<p>Le continent africain est le continent des nouvelles opportunités pour les énergies renouvelables. &#8220;Après avoir lancé un appel d’offres, les meilleurs tarifs sont venus des pays d’Afrique subsaharienne. Nous avons dû discuter avec les bailleurs de fonds pour définir la bancabilité de ces projets. Nous sommes arrivés à une structuration des accords bancables et faisables”, déclare Chiboub.</p>
<p>Il réalise une annonce publique d’un projet de grande envergure du ministère: “Nous lancerons 2 000 mégawatts en concession en ayant recours aux promoteurs et aux startups. Ces projets sont répartis sur trois appels d’offres.”</p>
<p>Comment stocker les énergies renouvelables? Il y répond avec trois nouvelles technologies. “Les batteries sont développées à l’échelle internationale, avec 4h de stockage batterie. Il y a également le CSP, au coût de production élevé (CSP pour centrale solaire thermodynamique). Puis il y a les STEP (stations de transfert d&#8217;énergie par pompage) qui utilisent l’énergie hydroélectrique.”</p>
<p>En supprimant les frais de douane sur les voitures électriques, et en mettant en place l’hydrogène vert, la consommation et la production d’énergie changeront.</p>
<h2>Serge Degallaix, Fondation Prospective et Innovation: à l’horizon de la COP27, un bilan sur les énergies renouvelables en Afrique</h2>
<p>Serge Degallaix, directeur général de la Fondation Prospective et Innovation, analyse la situation en Tunisie à la lumière de la prochaine COP27 à Sharm El-Sheikh (Egypte): “Nous sommes à cinq mois de la COP27 à Sharm El-Sheikh. L’Egypte a déjà soumis plusieurs propositions concernant les énergies renouvelables. A Glasgow, lors de la COP26, le succès a été mitigé. Il y a eu le cas sud-africain avec l’annonce d’un effort très important pour aller du charbon vers des énergies moins polluantes.”</p>
<p>Il prend du recul concernant les débuts de la transition climatique et l’état actuel: “Depuis 30 ans, c’est-à-dire les années &#8217;90, l’objectif fixé de diminution de -1.5°C n’a pas été tenu, ni la limite du réchauffement à moins de 2°C. Depuis 30 ans, l’Europe est pratiquement le seul continent à avoir baissé ses émissions de carbone. Les USA sont au même niveau en 2020 qu’en 1990. En Chine, les émissions de carbone ont été multipliées par 3.”</p>
<p>Alors que les objectifs de diminution n’ont pas été réalisés, ils risquent d’être rendus encore plus difficiles à l’avenir. “Les émissions ne vont cesser de croître, avec l’électrification élargie. Nous constatons par exemple dans les véhicules automobiles l’augmentation des prix des voitures Tesla de 7000€ pour leur modèle de base. Les travaux d’isolation thermique en France ont augmenté de 30%.”</p>
<p>Concernant le financement, les accords de 2015 consacrent 100 milliards de dollars par an à la transition énergétique. Ces engagements n’ont pas été tenus, tant au niveau du montant que de l’investissement des financements. Même ce budget de 100 milliards est insuffisant, selon Serge Degallaix.</p>
<p>Serge Degallaix explique la structure nécessaire à la transition énergétique: “Toutes ces énergies nouvelles ont besoin de technologies, d’un personnel formé et d’appareils fonctionnant avec cette nouvelle énergie. Les véhicules électriques notamment changent le travail des fournisseurs.”</p>
<p>L’autre sujet discuté à Sharm El-Sheikh, évoqué de nombreuses fois par Macky Sall, est la place des énergies fossiles dans les pays émergents. Serge Degallaix détaille le paradoxe du continent africain: alors que ⅖ des ressources de gaz dans le monde sont en Afrique, au moment où l’Afrique accède à cette énergie, les financements internationaux sont devenus réduits.</p>
<p>Un rapport de la Banque mondiale évoque la taxe carbone, rapporte Degallaix: il y a 36 taxes carbone, avec 32 marchés du carbone. La taxe carbone s&#8217;applique à seulement 4% des émissions de carbone dans le monde à un prix assez dissuasif pour convaincre à la transition.</p>
<h2>Stéphane Aver, Aaqius : l’hydrogène est l’avenir de l’énergie, aboutissement de 10 ans de recherches confidentielles</h2>
<p>Stéphane Aver, chairman de Aaqius, présente l’entreprise: “Nous sommes spécialisés dans la chaîne de valeur hydrogène. Cela comprend le stockage et la production d’électricité notamment. Nous avons également la branche d‘activité restée longtemps confidentielle. Elle concerne une découverte extraordinaire dont la Terre nous a caché l’existence. Il s’agit d’hydrogène naturel, présent dans le sol. Le vecteur énergétique de l’hydrogène est disponible sous forme de ressources naturelles, il a été découvert en 2008 en Russie.”</p>
<p>Cette ressource est exceptionnelle, car elle a beaucoup de qualités. Il évoque l’absence de nécessité de forage pour y accéder. Au Maroc, en Afrique centrale et au sud du continent africain, il existe des puits d&#8217;hydrogène naturel.</p>
<p>Concernant la Tunisie, elle a un potentiel important pour cette ressource. “Cette nouvelle ressource naturelle avec de nouvelles perspectives de production d’hydrogène propre à faible profondeur est l’avenir. C’est la ressource que nous identifions dans nos modélisations scientifiques dans les 10 à 20 ans à venir. Après dix ans de recherches dans le plus grand secret, nous souhaitons rendre l’information publique. L’Afrique a une position centrale pour cette ressource.”</p>
<p>Le prix de l’hydrogène naturel défie toute concurrence, selon Stéphane Aver: “Le défi majeur de la transition énergétique est de répondre aux besoins dans un horizon très proche avec un minimum d’émissions. En sortie de puits aujourd’hui, le coût de l’hydrogène naturel au Mali est de 0,50 centime le kilo. Ce coût est très compétitif par rapport à d’autres modes de production.”</p>
<h2>Aymar de Germay, Tilia France : les autorités locales ont un fort pouvoir d’action pour les énergies renouvelables</h2>
<p>Aymar de Germay, DG de Tilia France (conseil en transition énergétique et écologique), a également occupé la fonction de directeur d’un syndicat départemental énergie en France. Grâce à cette double fonction, il connaît à la fois le terrain entrepreneurial et des autorités locales. “Après la Seconde Guerre mondiale, la France a fait le choix d’une approche centralisée pour reconstruire son réseau énergétique grâce à EDF. Avec ces enjeux climatiques, nous revenons aux sources. Les régies communales ont mis en place des réseaux pour l’énergie. Le réseau national de transport et de distribution, ainsi que l’utilisation du nucléaire suffisent à la consommation.”</p>
<p>Pour Aymar de Germay, les acteurs tels que les collectivités territoriales et même le bloc communal deviennent l’acteur pivot de la transition énergétique communale: “Comme le disait Chirac: “Notre maison brûle et nous regardons ailleurs”. Aujourd’hui, en France, 27% de la consommation finale d’électricité est couverte par les énergies renouvelables. Nous pourrons atteindre les 30% d’ici 2030, comme défini dans l’objectif. “</p>
<p>Les locavores de l’alimentation sont une notion connue. Il y a également les locavores de l’électricité, selon Aymar de Germay. “Il y a aussi l’enjeu sociétal des circuits courts: produire local et consommer local. Cela permet de faire participer tous les acteurs pour organiser la vie énergétique. Cette transition se construit sur les territoires en utilisant les ressources d’une commune à l’autre, chacune avec ses propres ressources. Depuis quelques mois, il y a 30 à 40% de hausse de la facture d’électricité pour les collectivités.”</p>
<p>La transition énergétique s’appuie sur deux piliers: baisser la consommation d’énergie et produire des énergies renouvelables. L’enjeu de la mobilité propre, électrique ou à hydrogène, se traite au niveau des territoires, selon De Germay. “Le phénomène d’autoconsommation se développe beaucoup en France. Des usines installent des panneaux photovoltaïques sur leur toit et fournissent l’électricité aux alentours. D’autres réseaux distribuent de la chaleur en hiver et de la fraîcheur en été grâce à la géothermie. Des logiciels pilotent ces réseaux. Ils arrivent au smart grid multi-énergie.”</p>
<p>Il insiste à nouveau sur les dynamiques locales: “Il faut une stratégie territoriale adossée aux dynamiques locales et nationales. Egalement, il est nécessaire de responsabiliser et faire confiance aux collectivités: mettre en place des tarifs d’achat et une visibilité, sans oublier la démultiplication des petits projets. En France, par exemple, les collectivités peuvent être actionnaires des projets grâce à une simple décision du conseil d’administration.”</p>
<p>En impliquant les structures industrielles, de recherche et locales, la transition énergétique est non seulement possible mais aussi réalisable. Les objectifs du passé sont atteignables.</p>
<h2>Article sur le mot d&#8217;ouverture</h2>
<p><a href="https://managers.tn/2022/06/14/forum-de-leconomiste-maghrebin-la-question-de-la-transition-energetique-au-coeur-du-debat/">Forum de l’Economiste Maghrébin : la question de la transition énergétique au coeur du débat</a></p>
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		<title>Chill &#038; Relax: &#8220;S’il y a une chose à enseigner aux enfants, c’est d’être passionnés par ce qu’ils font !&#8221;</title>
		<link>https://managers.tn/2020/09/04/chill-relax-sil-y-a-une-chose-a-enseigner-aux-enfants-cest-detre-passionnes-par-ce-quils-font/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2020 15:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Chill & Relax]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Karaouli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un des pionniers du capital investissement en Tunisie. Habib Karaouli, actuellement PDG de Capital African Partners Bank (CAP Bank), ex-Banque d’affaires de Tunisie, est riche d’une quarantaine d’années d’expérience en investissement bancaire, en développement régional, en restructuration et création d’entreprises… Homme de culture et passionné de cinéma, il nous révèle quelques facettes insoupçonnées de [&#8230;]</p>
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<p>C’est un des pionniers du capital investissement en Tunisie. Habib Karaouli, actuellement PDG de Capital African Partners Bank (CAP Bank), ex-Banque d’affaires de Tunisie, est riche d’une quarantaine d’années d’expérience en investissement bancaire, en développement régional, en restructuration et création d’entreprises… Homme de culture et passionné de cinéma, il nous révèle quelques facettes insoupçonnées de sa personnalité.</p>
<p><strong>Quelle est votre source d’inspiration ?</strong></p>
<p>Ce sont mes lectures et un certain nombre de personnages historiques. Je peux citer Nelson Mandela qui m’inspire beaucoup sur le plan de la détermination et la magnanimité, au-delà de son combat. Cette capacité à pardonner, à se surpasser et à oublier soi-même pour rechercher le bonheur des autres. Telle est ma source d’inspiration de tous les jours. Ce grand personnage illustre un peu cette maxime de « Celui qui perd, gagne ».</p>
<p>J’ai toujours remarqué un élément discriminant chez les gens que je connais, c’est la passion. Je n’arrête pas de donner ce conseil précieux aux parents : s’il y a une chose que vous devez enseigner à vos enfants, c’est leur demander d’être passionnés par ce qu’ils font ! Quelque soit le domaine d’activité, si on est passionné, généralement, c’est une étape du bonheur.</p>
<p>Il y a également un autre élément capital dans ma vie de tous les jours, c’est l’admiration des gens dans tous les domaines d’activité et les actions qu’ils font. Une attitude qui permet d’aller de l’avant et d’éviter d’être aigri avec l’âge. J’ai vraiment de la peine pour les gens qui ont du mal à admirer.</p>
<p><strong>Si vous deviez explorer un autre métier ?</strong></p>
<p>Étant cinéaste amateur, j’ai été passionné par le cinéma, dès mon plus jeune âge. Déjà à 16/17 ans, je possédais mon propre labo photo dans un coin de la cuisine. J’estime que jusqu’à l’âge de 40 ans, voire 50 ans, un individu doit explorer toutes les pistes et voies possibles. Je ne peux pas comprendre qu’un jeune de 25 ans se complaise dans un emploi fixe avec une trajectoire bien définie.</p>
<p>Il faut constamment rechercher, expérimenter, quitter sa zone de confort et accepter d’être challengé de nos jours ! Tout ce que vous réalisez en termes d’activité, ou de métier etc. vous permet d’élargir votre paramétrage et d’avoir une vision plus importante pour appréhender la réalité, quelle qu’elle soit.</p>
<p>Je cite souvent Friedrich August von Hayek, prix Nobel d&#8217;économie en 1974, qui a dit : « Est un bien mauvais économiste, celui qui ne serait qu’économiste ». D’ailleurs, les derniers prix Nobel d’économie ont souvent des connaissances en psychologie ou en philosophie, en travaillant sur les comportements humains. Quoi que vous fassiez, c’est important ! Malheureusement, on est dans un pays où culturellement, la mobilité est souvent perçue comme étant de l’instabilité !</p>
<p><strong>La première chose que vous faites lorsque vous vous réveillez ?</strong></p>
<p>La première chose que je fais, c’est de regarder ce que je vais faire durant la journée. On est dans une activité où l’organisation de l’agenda est très importante. Ensuite, quand je prends mon petit-déjeuner, j’ai souvent un livre «sérieux» à côté de moi, afin de pouvoir éventuellement prendre des notes, les classer etc.</p>
<p><strong>Quel est le moment de la journée que vous préférez ?</strong></p>
<p>Le soir car il s’agit d’une période durant laquelle on décroche et on enlève son déguisement. Pour moi, être en costume-cravate à longueur de journée, c’est jouer un rôle.</p>
<p><strong>Quel smartphone utilisez-vous actuellement ? Pourquoi avoir choisi cette marque en particulier ?</strong></p>
<p>J’utilise un iPhone. En tant qu’instrument de travail, je l’utilise d’une manière optimale. J’estime que je suis en quelque sorte piégé, car depuis que j’ai eu cette marque de smartphone, je n’ai pu changer pour d’autres marques, pour des raisons de transfert de données et d’environnement qui est trop «captif» et contraignant à mon goût.</p>
<p><strong>Un livre qui vous a marqué ? Pourquoi ?</strong></p>
<p>Il existe un livre qui m’a particulièrement bouleversé, que j’ai lu il y a très longtemps : « Tu enfanteras dans la souffrance » de Morton Thompson. Ayant pour titre une référence biblique, ce livre parle de l’histoire d’un savant méconnu dénommé Samuel Wels. Il s’agit d’un médecin autrichien d’origine hongroise qui a été l’un des premiers à préconiser les gestes de stérilisation lors des accouchements. À l’époque, il n’avait pas été compris et avait fini sa vie dans un asile de fou. J’ai été marqué par cette histoire de l’incompréhension quand on est en avance sur son temps qui peut aller à porter atteinte à l’intégrité physique et mentale de la personne qui est censée rendre un service à l’humanité. On retrouve d’ailleurs sa statue dans l’un des parcs de Vienne.</p>
<p><strong>Quel est votre film préféré ? Pourquoi ?</strong></p>
<p>J’ai découvert très tôt le domaine du cinéma car j’étais membre du ciné-club dans ma ville. À cette époque, j’avais commencé à animer des sessions à l’âge de 16 ans. Je me rappelle que tous les autres membres étaient plus âgés que moi. Ils ne voulaient pas présenter les films et ils m’ont poussé pour que je le fasse. La première fois, j’étais complètement tétanisé dans la mesure où je devais improviser, meubler des discussions etc.</p>
<p>Pour ma part, j’aime bien le cinéma américain de l’époque du noir et blanc. Je trouve qu’il est indémodable. Le cinéma italien m’attire beaucoup pour son côté impertinent et son côté social, initié après la seconde guerre mondiale.</p>
<p>J’ai également un faible pour le cinéma égyptien des années 40, qui de mon point de vue, est une période qui a produit les meilleurs films arabes de l’époque et les meilleurs réalisateurs, couronné par Youssef Chahine.</p>
<p>Je me rappelle d’un film américain qui m’avait bouleversé. Il est intitulé «Johnny s’en va en guerre» (Johnny Got His Gun) datant du début des années 70. Ce film est, selon moi, la meilleure œuvre qui ait été produite contre la guerre. Ce long métrage parle d’un soldat qui a sauté sur une mine et qui a perdu tous ses membres et n’arrive plus à parler. C’est le plus antimilitariste et minimaliste des films sans qu’il y ait un seul coup de feu de tiré, mais avec une charge émotionnelle qui vous fait réfléchir profondément sur l’inanité de la guerre.</p>
<p><strong>Êtes-vous sportif ? Sinon, parlez-nous de vos loisirs préférés.</strong></p>
<p>Issu d’une famille de sportifs, j’ai fait du Handball depuis mon plus jeune âge. D’ailleurs, mon frère aîné était international de Handball avant de devenir entraîneur. Je crois en les vertus du sport, notamment la notion de groupe et la solidarité dans une équipe. Cela vous donne une idée de votre capacité à vous dépasser, de l’échec et de sa valeur pédagogique pour mieux avancer dans la vie.</p>
<p><strong>Quel est votre péché mignon ?<br />
</strong></p>
<p>Dès que je visite une capitale européenne, je ne peux m’empêcher d’aller dans un Mac Do pour m’offrir un BigMac et un Cheeseburger avec portion moyenne de frites.</p>
<p><strong>Quel est votre plat préféré ?</strong></p>
<p>Je suis plutôt poisson, donc je dirais plutôt un loup ou une bonne sole meunière !</p>
<p><strong>Quels conseils donneriez-vous aux entrepreneurs pour améliorer leur concentration ?</strong></p>
<p>Je vais vous surprendre ! Pour améliorer la concentration, il existe un certain nombre de jeux de société comme les mots croisés ou le Sudoku. Ils sont extrêmement importants pour la concentration et pour l’entretien de la mémoire. Il y a plusieurs jeux de logique que je conseille vivement pour faire travailler les méninges et aider à la concentrer. C’est vraiment important. D&#8217;autant plus que les études confirment que c’est un bon exercice pour entretenir la mémoire et retarder le vieillissement !</p>
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		<title>Private Equity : un vaste marché de 3 milliards de dinars</title>
		<link>https://managers.tn/2020/02/07/private-equity-un-vaste-marche-de-3-milliards-de-dinars/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 10:37:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[fita 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Karaouli]]></category>
		<category><![CDATA[private equity tunisie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=13864</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Private Equity a été au centre de l’un des nombreux panels de la 3ème édition du Financing Investment and Trade in Africa (FITA). Plusieurs intervenants de marque y ont pris part, à l’instar de Hani Salem Sonbol (CEO ITFC), d’Aziz Mbarek, CEO d’Africinvest, ou encore d’Hervé Schrike. Le Private Equity, selon les pénalistes, représente [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/02/07/private-equity-un-vaste-marche-de-3-milliards-de-dinars/">Private Equity : un vaste marché de 3 milliards de dinars</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p>Le Private Equity a été au centre de l’un des nombreux panels de la 3ème édition du Financing Investment and Trade in Africa (FITA). Plusieurs intervenants de marque y ont pris part, à l’instar de Hani Salem Sonbol (CEO ITFC), d’Aziz Mbarek, CEO d’Africinvest, ou encore d’Hervé Schrike.</p>
<p>Le Private Equity, selon les pénalistes, représente un marché de 3 milliards de dinars. C’est un investissement annuel de 700 millions de dinars, alors qu’auparavant, il était de 100 millions de dinars. Le secteur crée aussi 50 000 emplois. Il est essentiel de mettre en place un cadre réglementaire adéquat pour l’encadrer. C’est, d’ailleurs, c’est ce qui a été fait en avril 2019, avec la loi sur l’amélioration du climat des affaires.</p>
<p>D’un autre côté, la Société Tunisienne des Investisseurs en Capital (STIC) a signé une convention avec son homologue marocaine dans l’objectif d’échanger des expériences, de réaliser des investissements communs et d’axer le travail sur l’Afrique. Il s’agit, aussi, de permettre aux entreprises africaines de s’associer à d’autres dans d’autres pays pour pouvoir investir.</p>
<p>L’activité du Private Equity couvre plusieurs segments. Ces derniers dépendent de la nature des bailleurs de fonds. “Si les souscripteurs sont plutôt des commerciaux, alors il faut savoir qu’ils exigent le rendement. La prise de risque sera inférieure. Pour sa part, l’Afrique est dans une logique de création et de développement. Les pouvoirs publics doivent s’engager de manière plus massive dans l’activité pour créer plus de richesse”, ont déclaré les intervenants, qui ont insisté, par la même occasion, d’accompagner les entreprises locales dans leur expansion en Afrique.</p>
<p>Le développement de l’industrie africaine a constitué un autre sujet sur lequel les panélistes se sont penchés. D’après l’expert et PDG de la Cap Bank, Habib Karaouli, il faut développer les pourvoyeurs de fonds pour développer l’industrie en Afrique, mais pas seulement : il estime que des politiques publiques, encourageant les souscripteurs à aller en direction de leurs capitaux, doivent être mises en place.</p>
<p>D’autre part, pour pouvoir réussir la stratégie de développement, il faut plus qu’un cadre réglementaire. Ce dernier doit être adéquat, mais surtout permettre d’exécuter la stratégie de l’Etat. “C’est dans cette optique que le cadre réglementaire du capital investissement a fait l’objet d’une refonte en 2011. C’est là où nous avons créé la CDC (Caisse de Dépôts et de Consignation) et ce dans l’objectif d&#8217;accompagner, de soutenir et d’investir dans des fonds d’investissements”, a-t-il encore précisé.</p>
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		<title>Rachat de la BTK par l’Etat Tunisien : une décision impulsive selon Habib Karaouli</title>
		<link>https://managers.tn/2019/12/18/rachat-de-la-btk-par-letat-tunisien-une-decision-impulsive-selon-habib-karaouli/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Dec 2019 12:23:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[actualité tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Btk]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Karaouli]]></category>
		<category><![CDATA[ministère des finances tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le rachat de la totalité des participations de la Banque Populaire &#8211; Caisse d’Epargne (BPCE) dans le capital de la BTK (Banque Tuniso-Koweitienne) par l’Etat Tunisien a surpris plus d’un sur la scène nationale, notamment au sein de la communauté des experts économiques. Intervenant dans Eco Mag, Habib Karaouli, expert et directeur général de Cap [&#8230;]</p>
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<p>Le rachat de la totalité des participations de la Banque Populaire &#8211; Caisse d’Epargne (BPCE) dans le capital de la BTK (Banque Tuniso-Koweitienne) par l’Etat Tunisien a surpris plus d’un sur la scène nationale, notamment au sein de la communauté des experts économiques. Intervenant dans Eco Mag, Habib Karaouli, expert et directeur général de Cap Bank, estime qu’il s’agit d’une décision impulsive et inexplicable.</p>
<p>Une telle décision ne fait que donner une mauvaise image des décideurs tunisiens. Il déplore, aussi, l’absence de toute harmonie et de logique dans la prise de décision au sein du gouvernement. “Cette décision peut être considérée comme positive, uniquement dans le cas où la création d’une banque postale est au programme”, a-t-il précisé.</p>
<p>Dans ce même contexte, Habib Karaouli a rappelé qu’une proposition de création d’une banque numérique a été formulée en parallèle au lancement de l’appel d’offres international par les États Tunisien et Émiratie. Cependant, l’Etat Tunisien a décidé de suspendre l’appel d’offres international.</p>
<p>A titre de rappel, le rachat des parts de la BPCE au sein du capital de la BTK par la Tunisie a été annoncé dans un communiqué plutôt laconique, publié par le Ministère des Finances la semaine dernière. On ignore si l’opération est passée sous la loupe de la Commission Supérieure de Contrôle et d’Audit des Marchés. On ignore, de surcroît, le montant de la transaction. Il faut, aussi rappeler, que la BTK a enchaîné, au fil des années, les mauvais résultats…</p>
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		<title>Habib Karaouli, PDG de Cap Bank: “Osez! Risquez! N’ayez pas peur de l’échec!”</title>
		<link>https://managers.tn/2019/03/02/habib-karaouli-pdg-de-cap-bank-osez-risquez-nayez-pas-peur-de-lechec/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Mar 2019 10:32:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Karaouli]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D’emblée, Habib Karaouli a planté le décor. Il s’agit de “la poursuite d’une opportunité au-delà des ressources que vous contrôlez”, paraphrasant le professeur Howard Stevenson qui définissait l’entrepreneuriat. Pour se développer, l’entrepreneuriat a donc besoin d’un environnement économique, institutionnel, légal, réglementaire et culturel adéquat. Il “nécessite une économie non-administrée où la liberté d’entreprendre est garantie”, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/03/02/habib-karaouli-pdg-de-cap-bank-osez-risquez-nayez-pas-peur-de-lechec/">Habib Karaouli, PDG de Cap Bank: “Osez! Risquez! N’ayez pas peur de l’échec!”</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8640" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/03/karaouli.jpg" alt="" width="1200" height="800" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/karaouli.jpg 1200w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/karaouli-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/karaouli-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/karaouli-1024x683.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/karaouli-696x464.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/karaouli-1068x712.jpg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/karaouli-630x420.jpg 630w" sizes="auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>D’emblée, Habib Karaouli a planté le décor. Il s’agit de “la poursuite d’une opportunité au-delà des ressources que vous contrôlez”, paraphrasant le professeur Howard Stevenson qui définissait l’entrepreneuriat.</p>
<p>Pour se développer, l’entrepreneuriat a donc besoin d’un environnement économique, institutionnel, légal, réglementaire et culturel adéquat. Il “nécessite une économie non-administrée où la liberté d’entreprendre est garantie”, affirme Habib Karaouli.</p>
<p>Le contexte tunisien, en revanche, est marqué par l’absence d’un tel environnement. Le banquier d’affaires estime, par exemple, que la Constitution tunisienne “ne garantit pas malheureusement la liberté d’entreprendre”. Selon lui, il y a également un problème au niveau de la “stabilité du cadre réglementaire et juridique”.</p>
<p>La réussite de l’entrepreneuriat dépend aussi de l’existence de mécanismes de financement outre le crédit bancaire. De toute évidence, ce dernier n’est pas “l’instrument financier le plus adéquat”. Pourtant, en Tunisie, 96% des financements des PME/PMI sont bancaires. Créer un environnement propice à l’entrepreneuriat requiert donc la présence de fonds d’investissement publics et de structures d’accompagnement efficaces et efficientes.</p>
<h2>L’environnement: condition nécessaire, mais aussi pas suffisante</h2>
<p>Mettre en place un environnement moins hostile à l’initiative privée n’est qu’une première étape qui doit être complétée par le développement d’une culture de l’entrepreneuriat, déclare Habib Karaouli. Et d’ajouter : “Entreprendre est un acte d’engagement fort qui nécessite souffle et endurance pour franchir des obstacles de tout ordre”. “Entreprendre nécessite l’orgueil, l’envie, le besoin, l’ambition, l’ego, la revanche, l’appât du gain, le défi et la compensation”, insiste-t-il avec force conviction.</p>
<p>Pour réussir l’acte d’entreprendre, il ne faut surtout pas redouter l’échec. Et pour métaphore : il n’y a pas d’ascenseur pour le succès, il faut prendre les escaliers. “Le contexte en Tunisie est marqué par la faiblesse d’initiatives. Il y a un déficit de prise de risques parce que nous sommes dans un contexte culturel “risquophobe” où l’échec n’est pas souvent pardonné. Dans plusieurs cas, la réussite est suspecte et elle est rarement attribuée à l’ardeur, l’effort, aux compétences ou à l’effort déployé”, regrette Habib Karaouli.</p>
<p>Il est alors insensé de traiter l’entrepreneuriat comme “une solution de rechange, un substitut au salariat et encore moins une alternative au chômage”, comme aiment l’annoncer, pas toujours à bon escient, les politiciens. “Souvent, le concept d’entrepreneuriat subit un glissement de sens pour devenir la panacée censée résoudre les problèmes d’une croissance moins riche en emplois”, déplore le PDG de Cap Bank.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/03/02/habib-karaouli-pdg-de-cap-bank-osez-risquez-nayez-pas-peur-de-lechec/">Habib Karaouli, PDG de Cap Bank: “Osez! Risquez! N’ayez pas peur de l’échec!”</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>“Les banques ne pourront plus compter longtemps sur la protection de la BCT”</title>
		<link>https://managers.tn/2018/01/08/les-banques-ne-pourront-plus-compter-longtemps-sur-la-protection-de-la-bct/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 18:39:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Karaouli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Habib Karaouli, Chairman et CEO de Cap Bank Interview publiée dans le numéro de janvier du magazine Le Manager, en vente dans les kiosques. On s’arrache ses propos qui sonnent fort sans que jamais il n’élève la voix. On sollicite, ici et ailleurs, ses analyses et ses conseils qui font autorité. Habib Karaouli, car c’est de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/01/08/les-banques-ne-pourront-plus-compter-longtemps-sur-la-protection-de-la-bct/">“Les banques ne pourront plus compter longtemps sur la protection de la BCT”</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Habib Karaouli, Chairman et CEO de Cap Bank</h4>
<blockquote><p>Interview publiée dans le numéro de janvier du magazine <a href="https://medium.com/u/ac1546ba9146" data-href="https://medium.com/u/ac1546ba9146" data-anchor-type="2" data-user-id="ac1546ba9146" data-action-value="ac1546ba9146" data-action="show-user-card" data-action-type="hover" target="_blank">Le Manager</a>, en vente dans les kiosques.</p></blockquote>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*nmOM0sTd7T1-AHX_cvuYoQ.jpeg" data-width="3500" data-height="3168" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/44021-1nmom0std7t1-ahx_cvuyoq.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>On s’arrache ses propos qui sonnent fort sans que jamais il n’élève la voix. On sollicite, ici et ailleurs, ses analyses et ses conseils qui font autorité. Habib Karaouli, car c’est de lui qu’il s’agit, ne déçoit jamais et impressionne toujours. Economiste de renom, Chairman et CEO de Cap Bank — ancienne Banque d’affaires de Tunisie — ne livre ses appréciations, qu’après mûre réflexion. Il a débuté sa carrière dans un poste d’enseignant universitaire en intégrant la fonction publique et en endossant l’habit du commis de l’Etat avant d’être nommé expert auprès de la délégation de la Commission européenne en charge de la création d’entreprises.</em></p>
<p><em>Pionnier du capital-risque et du développement régional, il s’évertue en permanence à mettre en perspective l’architecture de nouvelles institutions pour de nouvelles formes de financement de l’économie. Il évolue, à la tête de Cap Bank, au cœur des enjeux financiers et des mutations internationales dont il a une parfaite maîtrise. C’est d’ailleurs à ce titre et pour répondre à nos ultimes interrogations qu’il vient de publier une étude intitulée « Pour un pôle bancaire public régénéré et redimensionné ». Il y expose sa propre vision et y développe toute une pédagogie des enjeux au seul motif d’engager l’inévitable transformation de notre système bancaire placé aujourd’hui, comme il le dira lui-même, face à ce terrible dilemme : innover ou périr.</em></p>
<h4><strong>Quelle est votre lecture du système bancaire actuel ?</strong></h4>
<p>À l’évidence, le secteur bancaire est fortement atomisé, fragile et non performant. Pour preuve, selon le classement des banques tunisiennes, la BIAT, première banque de la place, est 87e parmi les banques arabes, 57e banque africaine et 21e à l’échelle maghrébine.</p>
<p>Aucune banque tunisienne ne figure parmi les 50 premières banques africaines les plus rentables.</p>
<p>De là à prendre acte d’une asymétrie entre les banques privées qui arrivent à équilibrer leurs comptes et les banques publiques qui sont quasiment dans une situation de crise.</p>
<p>Je citerais, à titre d’exemple, le ratio de liquidité simplifié qui est de 96.4% pour les banques privées et de l’ordre de 92.4% pour le pool STB, BH et BNA. Je n’entends pas par là que les banques privées n’aient pas de difficultés de croissance, mais celles-ci demeurent surmontables si jamais les banques arrivent à développer des synergies en favorisant le rapprochement entre elles.</p>
<p>Le rôle des pouvoirs publics est justement de favoriser ce mouvement en rendant plus flexible la législation en vigueur. Aujourd’hui, les banques souffrent d’une insuffisance de fonds propres, de problèmes de refinancement et sont confrontées aux normes prudentielles de Bâle III et du FMI qui ont fait passer le taux de solvabilité de 7% en 2012 à 12% en 2015.</p>
<p>Les banques sont également handicapées par des difficultés au niveau de la gouvernance et de l’autonomie en matière de prise de décision, sans que cela soit exclusif aux banques publiques. Pour autant et pour rester optimiste, je dirais que ce contexte difficile pourrait offrir une opportunité pour les banques de se positionner.</p>
<p>La BIAT, première banque de la place, est 87e parmi les banques arabes, 57ème banque africaine et 21ème à l’échelle maghrébine. Aucune banque tunisienne ne figure parmi les 50 premières banques africaines les plus rentables.</p>
<h4><strong>Que proposez-vous ?</strong></h4>
<p>Le plus grand challenge me semble-t-il est de développer des champions nationaux publics capables de jouer pleinement leur rôle dans le financement de l’économie et des entreprises.</p>
<p>Le but, in fine, est que ces banques soient en mesure d’accompagner les entreprises tunisiennes sur les marchés à l’international, notamment en Afrique subsaharienne qui représente aujourd’hui un relais de croissance important.</p>
<p>Cela ne peut être envisagé à l’heure actuelle dès lors que l’Etat est présent, directement ou indirectement, dans quatorze banques, parfois concurrentes, et avec des participations souvent minoritaires.</p>
<p>Ma conviction est que dans ce cas de figure, l’intervention publique dans le secteur est diluée, redondante et contre-productive. Je suggère personnellement que l’Etat cède ses participations non stratégiques, notamment les participations minoritaires et les participations dans les banques mixtes.</p>
<p>Les ressources dégagées peuvent être utilisées à la fois pour consolider les fonds propres des banques qui seront maintenues dans le giron de l’État et pour lui permettre de lancer une Offre publique d’achat, notamment pour la banque principale (STB), afin de racheter les participations minoritaires et celles des petits porteurs.</p>
<p>L’Etat serait ainsi le seul maître à bord. Il pourrait alors engager les restructurations nécessaires. De cette manière, nous pourrons préserver le secteur et protéger le contribuable contre tout risque excessif de prise en charge du coût de la restructuration et préserver les emplois.</p>
<p>Pour revenir à l’impératif de constituer un champion national, je suggère la constitution d’un pôle bancaire public composé de la STB, la BFPME, la BTS et la TFBank.</p>
<p>Néanmoins, cette démarche n’est envisageable qu’après assainissement de l’actionnariat de la STB à travers une OPA dont le coût est estimé entre 118 MDT et 178 MDT. Un tel process pourrait aboutir à une participation directe et indirecte de l’Etat de 67 à 100%.</p>
<h4><strong>Pourquoi précisément ces banques ?</strong></h4>
<p>D’abord parce que ces trois banques ont des activités complémentaires. Elles sont donc capables de développer des synergies à même d’impulser l’investissement, notamment dans le cadre du partenariat public-privé( PPP).</p>
<p>Les deux autres alternatives seraient ou bien de privatiser les trois banques publiques ou de les fusionner. La première est inenvisageable et irréaliste, car à part la BH, les deux autres banques ne sont pas attractives aujourd’hui et pour ce qui est de la deuxième option, elle a un coût social énorme étant donné que le contexte institutionnel et social actuel ne peut le supporter.</p>
<p>J’en arrive à cette conclusion parce que je suis profondément convaincu que dans cette phase de reconstruction, l’Etat sera fortement impliqué dans les dix prochaines années, que ce soit directement ou indirectement à travers le partenariat public privé, dans la relance de l’investissement et notamment dans les zones de développement prioritaires et dans la restructuration des entreprises publiques et privées fortement fragilisées.</p>
<p>Pour ce faire, il devra détenir ses propres instruments d’intervention et donc disposer d’un véhicule public fort qui puisse traduire sa volonté par des réalisations. Les exemples d’intervention stratégique de l’Etat pour sauver un secteur sont légion. Je peux citer à cet égard les Etats-Unis en 2009 qui sont intervenus en faveur de banques et compagnies d’assurances et de General Motors ou la France qui a renfloué Peugeot et Citroën et d’autres secteurs.</p>
<h4><strong>Quels sont les challenges pour l’année 2018 ?</strong></h4>
<p>La digitalisation et l’établissement d’un nouveau modèle d’affaires sont de mon point de vue le principal défi. Tout le système bancaire tous métiers confondus sera de plus en plus confronté à l’enjeu majeur de la Fintech et ce qu’elle suppose comme transition numérique et organisationnelle à opérer.</p>
<p>Or, à part un nombre réduit qui ont d’ores et déjà engagé leur mutation numérique, l’écrasante majorité des banques de la place semblent réfractaires à ces évolutions inéluctables ou carrément dans le déni de la réalité et de la menace quant à leur propre survie.</p>
<p>Les banques ne pourront plus compter longtemps sur la protection de la BCT et la résistance du régulateur superviseur à l’ouverture de nouveaux acteurs issus de la Fintech. C’est un mouvement inexorable qu’il faut conduire et accompagner plutôt que de vouloir le retarder voire le bloquer par des procédures réglementaires.</p>
<p>De même, les autorités et les organisations représentatives (i.e. APTBEF) ne peuvent pas faire l’économie d’un travail de veille pour identifier les tendances lourdes et émergentes du métier, explorer les futurs possibles et s’y préparer en termes de vision, de stratégie et de plan d’actions.</p>
<h4><strong>Les mutations du secteur vont-elles à ce point changer le paysage bancaire ?</strong></h4>
<p>Pour parler des mutations du secteur, il est incontestable que l’ère du modèle d’agences est révolu et ne constitue plus un indicateur de performance. C’est désormais la réactivité absolue, la sécurité optimale avec notamment l’identification biométrique qui priment.</p>
<p>La manière dont la banque donne à ses clients l’accès à ses services à distance, à tout moment et n’importe où devient discriminant. Les grandes banques américaines devraient réduire de 20% leur nombre d’agences. A l’horizon 2020, elles auront atteint 90.000 points de vente.</p>
<p>C’est la même tendance qui se dessine en France. La Société Générale a annoncé la fermeture de 20% de son parc à l’horizon 2021. Egalement chez BPCE, d’ici 2021, 400 agences seront fermées. Et ce qui restera des agences sera « Phygital » inéluctablement.</p>
<p>J’ajouterais que nous ne pouvons ignorer l’émergence des nouveaux acteurs, tels les néo-banques, le crowdfunding et les robo-advisors qui bousculent de grands acteurs établis. Ils utilisent des technologies du numérique, du mobile, de l’intelligence artificielle pour fournir des services financiers de façon plus efficace et moins chère.</p>
<p>Certaines banques conventionnelles ont déjà anticipé le mouvement. Le rachat début avril de la success-story Compte Nickel, par BNP Paribas, un compte sans banque distribué chez les buralistes, a mis en lumière ces nouveaux acteurs avec lesquels il faudra désormais compter.</p>
<h4><strong>Que recommandez-vous pour accompagner cette transformation du métier de la banque ?</strong></h4>
<p>D’abord, mettre en place un Schéma Directeur Digital et recruter un Chief Digital Officer et un Chief Data Officer pour piloter la mise en place de la transformation.</p>
<p>Ensuite, développer le financement en capital en créant les véhicules appropriés pour financer l’amorçage et le capital investissement. Puis, favoriser l’investissement productif pour répondre au déficit structurel de la création d’entreprises et à l’incapacité d’accompagner les entreprises en restructuration.</p>
<p>Last but not least, adapter la structure de financement à l’économie numérique et au financement de l’innovation. Et ce n’est pas perdu!</p>
<hr>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*RJt_PLec4-8un4DVaKhp3g.jpeg" data-width="400" data-height="514" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/597af-1rjt_plec4-8un4dvakhp3g.jpeg"><br />
</figure>
<h3>Interview publiée dans le numéro de janvier du magazine <a href="https://medium.com/u/ac1546ba9146" data-href="https://medium.com/u/ac1546ba9146" data-anchor-type="2" data-user-id="ac1546ba9146" data-action-value="ac1546ba9146" data-action="show-user-card" data-action-type="hover" target="_blank">Le Manager</a>, en vente dans les kiosques.</h3>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/01/08/les-banques-ne-pourront-plus-compter-longtemps-sur-la-protection-de-la-bct/">“Les banques ne pourront plus compter longtemps sur la protection de la BCT”</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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