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	<title>femmes entrepreneurs afrique &#8211; Managers</title>
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	<title>femmes entrepreneurs afrique &#8211; Managers</title>
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	<item>
		<title>AWIEF: Une bonne opportunité pour les femmes entrepreneures de Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2024/06/14/awief-bonne-opportunite-femmes-entrepreneurestunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Handous]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 11:36:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[femmes entrepreneures de tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[femmes entrepreneurs afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>“Africa Women Innovation and Entrepreneurship Forum” (AWIEF) a ouvert les nominations pour ses prix annuels AWIEF, qui célèbrent les réalisations et les contributions des fondatrices et entrepreneuses à travers l&#8217;Afrique. AWIEF est une organisation panafricaine visant à renforcer l&#8217;autonomie économique des femmes en comblant les écarts entre les sexes et en encourageant le leadership et [&#8230;]</p>
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<p>“Africa Women Innovation and Entrepreneurship Forum” (AWIEF) a ouvert les nominations pour ses prix annuels AWIEF, qui célèbrent les réalisations et les contributions des fondatrices et entrepreneuses à travers l&#8217;Afrique.</p>
<p>AWIEF est une organisation panafricaine visant à renforcer l&#8217;autonomie économique des femmes en comblant les écarts entre les sexes et en encourageant le leadership et l&#8217;entrepreneuriat dans toute l&#8217;Afrique.</p>
<p>Les prix annuels AWIEF récompensent les femmes africaines qui favorisent la croissance économique inclusive et le développement à travers leur leadership visionnaire et leurs pratiques commerciales innovantes. Les huit catégories incluent le Prix de la Jeune Entrepreneure, le Prix de l&#8217;Entrepreneure Technologique et le Prix de l&#8217;Entrepreneure Sociale.</p>
<p>Les lauréates des AWIEF Awards 2024 seront célébrées lors d&#8217;une cérémonie de remise des prix et d&#8217;un dîner de gala le 29 novembre au Centre International de Convention du Cap (CTICC) au Cap, en Afrique du Sud.</p>
<p>C&#8217;est une très bonne opportunité pour les femmes entrepreneures tunisiennes de se manifester lors de ce forum.</p>
<p>Le deadline est le 5 Aout 2024. Cliquez sur <a href="https://www.judgify.me/AWIEFAwards2024#prId=305758" target="_blank" rel="noopener">ce lien</a> si vous êtes intéressée.</p>
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		<item>
		<title>La Fondation Bayer soutient les femmes entrepreneures en Afrique</title>
		<link>https://managers.tn/2022/09/22/la-fondation-bayer-soutient-les-femmes-entrepreneures-en-afrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Sep 2022 10:57:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[étude entrepreneuriat afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes Entrepreneures]]></category>
		<category><![CDATA[femmes entrepreneurs afrique]]></category>
		<category><![CDATA[fondation bayer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les femmes entrepreneures d’Afrique subsaharienne ont un impact important sur l’écosystème. C’est ce qui ressort du dernier livre blanc de la Fondation Bayer, dans le cadre du Women Empowerment Award. En effet, la Fondation Bayer a publié un livre blanc comprenant une étude sur les femmes entrepreneures en Afrique subsaharienne. Le résumé analytique présente l’étude [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-41634 size-jnews-750x536" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/09/pexels-picha-stock-3894382-750x536.jpg" alt="" width="750" height="536" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/09/pexels-picha-stock-3894382-750x536.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/09/pexels-picha-stock-3894382-120x86.jpg 120w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/09/pexels-picha-stock-3894382-350x250.jpg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/09/pexels-picha-stock-3894382-1140x815.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Les femmes entrepreneures d’Afrique subsaharienne ont un impact important sur l’écosystème. C’est ce qui ressort du dernier livre blanc de la Fondation Bayer, dans le cadre du Women Empowerment Award. En effet, la Fondation Bayer a publié un livre blanc comprenant une étude sur les femmes entrepreneures en Afrique subsaharienne.</p>
<p>Le résumé analytique présente l’étude ainsi: “L&#8217;objectif de cette recherche est d&#8217;identifier les besoins des femmes en Afrique subsaharienne, leur impact sur la société et les obstacles qu&#8217;elles rencontrent dans la gestion de leur entreprise”.</p>
<h2>Une étude sur tout le continent</h2>
<p>La Fondation Bayer vise à donner aux femmes entrepreneures les moyens de développer leurs innovations et générer un impact social positif. Le projet a utilisé l&#8217;enquête sur les candidats de 2022 pour le Prix de la Fondation Bayer pour l&#8217;autonomisation des femmes pour obtenir des informations sur ces questions. L&#8217;enquête comprenait à la fois des questions à choix multiples et des questions ouvertes. Elle a été remplie par 501 candidates provenant de différents pays africains et d&#8217;origine africaine.</p>
<h2>Des données analysées par intelligence artificielle</h2>
<p>Les données extraites des réponses de l&#8217;enquête ont été analysées de trois manières: premièrement, pour obtenir une meilleure compréhension des candidates, les informations de base ont été utilisées pour créer un profil général, couvrant leurs pays d&#8217;origine, les niveaux d&#8217;expérience entrepreneuriale, les domaines d&#8217;impact, les besoins et les souhaits, l&#8217;orientation sectorielle, les modèles d&#8217;entreprise et les besoins de financement. Ensuite, les réponses textuelles libres ont été utilisées pour identifier les récits concernant les défis relevés, les motivations personnelles de la candidature, les impacts réalisés, les KPIs utilisés pour mesurer leur impact, et les obstacles perçus. Cette analyse narrative a utilisé des techniques de traitement du langage naturel (NLP) pour regrouper les réponses en fonction de leur similarité de sens. Chaque groupe a été analysé qualitativement en fonction de la proportion de candidates mentionnant la question donnée. Et troisièmement, une autre série d&#8217;analyses d&#8217;échelonnement multidimensionnel ont été effectuées afin de recueillir des informations plus approfondies sur les types d&#8217;obstacles rencontrés et de déterminer si les différents obstacles peuvent être classés dans des groupes plus larges. Les analyses effectuées ont permis de dégager plusieurs idées. D&#8217;après les résultats, le manque de fonds est le problème le plus important auquel sont confrontées les femmes entrepreneures en Afrique.</p>
<h2>Les difficultés des femmes entrepreneures africaines</h2>
<p>La recherche a révélé que ce problème est exacerbé lorsqu&#8217;il est combiné à d&#8217;autres problèmes qui affectent plus de femmes entrepreneures que leurs homologues masculins, comme les difficultés à créer des réseaux, à trouver des mentors, ainsi que les difficultés à être prises au sérieux. En dépit de l&#8217;insécurité financière, la principale motivation pour postuler au prix était le désir d&#8217;obtenir une croissance de l&#8217;entreprise. Bien que les candidates se soucient de leur communauté et de leur impact, elles cherchent avant tout à surmonter les obstacles financiers. En outre, la recherche a révélé que trouver l&#8217;orientation ou le soutien par le biais de réseaux et de mentorat est également un besoin essentiel pour les femmes entrepreneures. Le manque de femmes dans de nombreux secteurs fait qu&#8217;il est difficile pour les femmes entrepreneures de trouver des contacts et des mentors ayant une expérience pertinente. Enfin, le problème est aggravé par le fait que les femmes ne sont pas prises au sérieux et par les barrières culturelles à l&#8217;encontre des femmes.</p>
<p>Dans l&#8217;ensemble, ces observations permettent de comprendre comment concevoir et construire efficacement des mécanismes de soutien pour aider les femmes entrepreneures à relever leurs défis spécifiques et à leur donner les moyens, en tant que chefs d&#8217;entreprise, de développer l&#8217;innovation.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>53% des femmes gestionnaires de fonds d&#8217;investissement en Afrique axent leur stratégie sur l&#8217;impact</title>
		<link>https://managers.tn/2022/08/10/53-des-femmes-gestionnaires-de-fonds-dinvestissement-en-afrique-axent-leur-strategie-sur-limpact/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Aug 2022 10:30:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[african private equity and venture capital association]]></category>
		<category><![CDATA[avca]]></category>
		<category><![CDATA[femmes entrepreneurs afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Venture Capital]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>53% des femmes gérant des fonds d’investissement en Afrique orientent leur stratégie sur l’impact. C’est l’une des données du dernier rapport trimestriel de l’African Private Equity and Venture Capital Association pour le deuxième trimestre 2022. Plus précisément : “53% des femmes gestionnaires de fonds en Afrique sont des investisseurs d&#8217;impact, adoptant une stratégie axée sur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/08/10/53-des-femmes-gestionnaires-de-fonds-dinvestissement-en-afrique-axent-leur-strategie-sur-limpact/">53% des femmes gestionnaires de fonds d&#8217;investissement en Afrique axent leur stratégie sur l&#8217;impact</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-35424 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/femme-entrepreneur-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/femme-entrepreneur-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/femme-entrepreneur-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/04/femme-entrepreneur-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>53% des femmes gérant des fonds d’investissement en Afrique orientent leur stratégie sur l’impact. C’est l’une des données du dernier rapport trimestriel de l’African Private Equity and Venture Capital Association pour le deuxième trimestre 2022. Plus précisément : “53% des femmes gestionnaires de fonds en Afrique sont des investisseurs d&#8217;impact, adoptant une stratégie axée sur le genre”.</p>
<p>D’autres données encouragent ce phénomène de leadership féminin. Les investissements actuels des portefeuilles des femmes gestionnaires de fonds en Afrique sont au nombre de 85. Également, l’objectif cumulé de collecte de fonds par les femmes gestionnaires de fonds en Afrique atteint de 640 millions US$ à 830 millions US$.</p>
<p>Les gestionnaires féminines de fonds d’investissement travaillent dans ce domaine généralement pour la première fois. En effet, elles sont 60% à gérer un fonds pour la première fois lorsqu’elles prennent leurs fonctions.</p>
<p>58% des femmes gestionnaires de fonds en Afrique ont un objectif qui se situe entre 20 et 50 millions de US$. Il s’agit d’une moyenne, l’objectif le plus bas de l’étude étant de 5 millions US$ et le plus élevé de 100 millions US$.</p>
<p>Enfin, le stade où la majorité des gestionnaires féminines de fonds investissent est au early stage venture capital (capital-risque de démarrage en français). Le seed stage vient après à 42%.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Hajer Nefzi, la militante pour un cinéma moderne et engagé</title>
		<link>https://managers.tn/2021/10/07/quand-le-travail-devient-une-passion/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahar Mechri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Oct 2021 15:38:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat Féminin]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes Entrepreneures]]></category>
		<category><![CDATA[femmes entrepreneurs afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>    La jeune femme tunisienne est cinéaste, réalisatrice, productrice et la propriétaire de la boîte de production « Libre production cinéma et audiovisuel ». En fait, sa nouvelle production «A moitié d’âme» fera sa première mondiale au Festival du film arabe de Fameck en France. L’artiste est aussi couronnée de plusieurs prix et continue [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><iframe title="Hejer Nefzi,  Libre Production" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/7L4jk1W6YQ8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p> </p>
<p> </p>



<p>La jeune femme tunisienne est cinéaste, réalisatrice, productrice et la propriétaire de la boîte de production « Libre production cinéma et audiovisuel ». En fait, sa nouvelle production «A moitié d’âme» fera sa première mondiale au Festival du film arabe de Fameck en France. L’artiste est aussi couronnée de plusieurs prix et continue à militer pour un cinéma tunisien nouveau.</p>
<p>En 2016, Hajer Nefzi a lancé sa propre boîte de production « Libre production cinéma et audiovisuel ». Sa société lui a donné des ailes pour parler des causes qui lui tenaient à cœur et qui passaient sous silence, indépendamment des bénéfices qu’on pouvait faire ou pas (la liberté des femmes, l’accès des enfants à la culture…)</p>
<p>En septembre 2020, la boîte de Hajer Nefzi a complété son 2ème film documentaire intitulé «Touristes hors saison» où ils ont suivi un citoyen d’Afrique subsaharienne venu s’installer en Tunisie pour étudier.</p>
<p>Ghzela » et «Touristes hors saison» ont été financés par le Fonds d’encouragement à la création du ministère de la Culture.</p>
<p>En mars 2021, ce fut au tour de «A moitié d’âme» de voir le jour. Ce travail, produit par « Libre production cinéma et audiovisuel », réalisé par Marwen Trabelsi et soutenu par le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI), vient d’être choisi pour que sa première mondiale soit au Festival du film arabe de Fameck en France qui se déroulera du 6 au 17 octobre 2021.</p>
<p>Côté télé, Hajer Nefzi a continué à collaborer avec la chaîne nationale en tant que co-productrice et réalisatrice de l’émission «Télé Cinéma». D’ailleurs, c’est le premier contrat que la société a décroché et qui lui a permis un bon lancement.</p>
<p>Quant à la deuxième opportunité qui s’est présentée à elle avec la télévision nationale, c’est l’émission «Rendez-vous Bhar», premier programme télévisé dans le monde arabe consacré à la pêche sportive dont l’objectif était de sensibiliser à la protection des richesses marines, en partenariat avec la Fédération tunisienne de pêche sportive.</p>
<p>Hajer Nefzi n’a pas d’associés dans sa boîte. Toutefois, elle a pu avoir un crédit à la Banque tunisienne de solidarité (BTS) qui était très coopérative. Pour élaborer une bonne étude de projet, elle a fait la formation « Création d&#8217;Entreprises et Formation d&#8217;Entrepreneurs » (CEFE) et elle s’est adressée au Centre d&#8217;Affaires Pilote qui l’a mise en contact avec des experts-comptables pour établir le plan financier.</p>
<p>Après la réussite de Ghezala, la situation financière s’était considérablement resserrée. «Le secteur cinématographique est mal financé en Tunisie», a déploré Hajer Nefzi. L’entrepreneure s’est attelée à sauver son business et à diversifier les produits de sa boîte de production.</p>
<p>Elle est diplômée de l’Institut supérieur des arts multimédia de La Manouba. Elle a décroché, en 2012, un master professionnel dans la production et la réalisation cinématographique et audiovisuelle. Elle a travaillé en tant qu’assistante à la réalisation sur des feuilletons comme “Familia LOL”, «Dar Nana», « El dawama », « Nsibti laaziza 3 et 4 ».</p>
<p> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>The Big Deal Africa : l’entrepreneuriat féminin en Afrique est encore largement minoritaire</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/30/the-big-deal-africa-lentrepreneuriat-feminin-en-afrique-est-encore-largement-minoritaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 08:58:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes Entrepreneures]]></category>
		<category><![CDATA[femmes entrepreneurs afrique]]></category>
		<category><![CDATA[leadership féminin]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
		<category><![CDATA[startup afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>84% des fonds levés par des startups en Afrique cette année sont allés à des fondateurs uniques masculins et à des équipes fondatrices exclusivement masculines. C’est ce que révèle l’étude de The Big Deal Africa, une base de données de référence et d’informations sur le financement des startups en Afrique. L&#8217;inégalité entre les sexes imprègne [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/09/30/the-big-deal-africa-lentrepreneuriat-feminin-en-afrique-est-encore-largement-minoritaire/">The Big Deal Africa : l’entrepreneuriat féminin en Afrique est encore largement minoritaire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-30279 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/thebigdeal-africa-female-entrepreneurs-750x375.png" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/thebigdeal-africa-female-entrepreneurs-750x375.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/thebigdeal-africa-female-entrepreneurs-300x149.png 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/thebigdeal-africa-female-entrepreneurs-1024x510.png 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/thebigdeal-africa-female-entrepreneurs-360x180.png 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/thebigdeal-africa-female-entrepreneurs-1140x568.png 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">84% des fonds levés par des startups en Afrique cette année sont allés à des fondateurs uniques masculins et à des équipes fondatrices exclusivement masculines. C’est ce que révèle l’étude de The Big Deal Africa, une base de données de référence et d’informations sur le financement des startups en Afrique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;inégalité entre les sexes imprègne tous les aspects de nos sociétés et de nos économies, et, malheureusement, les levées de fonds des startups en Afrique ne font pas exception.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En 2021, jusqu&#8217;à présent, les fondatrices uniques féminines et les équipes fondatrices exclusivement féminines n&#8217;ont levé que 0,7% de tous les fonds levés par les startups en Afrique (18 millions de dollars sur près de 2,7 milliards de dollars). D&#8217;autre part, 84% des fonds sont allés à des fondateurs uniques masculins et à des équipes fondatrices exclusivement masculines.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En d&#8217;autres termes, pour chaque dollar levé par des fondatrices uniques féminines, les fondateurs uniques masculins en ont levé 17, et pour chaque dollar levé par des équipes fondatrices exclusivement féminines, les équipes fondatrices exclusivement masculines en ont levé 288.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En termes de nombre d&#8217;accords, la situation est à peine meilleure : 73% des accords sont signés par des fondateurs uniques masculins et des équipes fondatrices exclusivement masculines, 7% par des fondatrices uniques féminines et des équipes fondatrices exclusivement féminines, et le reste (~21%) par des équipes mixtes. Cela signifie également que les accords signés par des équipes fondatrices exclusivement féminines ou mixtes sont en moyenne plus petits que ceux de leurs homologues masculins.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Malheureusement, il ne semble pas que les choses s&#8217;améliorent vraiment avec le temps. Avec 84% des financements accordés aux fondateurs uniques masculins et aux équipes fondatrices exclusivement masculines, l&#8217;année 2021 n&#8217;est certainement pas aussi mauvaise que l&#8217;année 2020 (92%), bien que 2019 ait été en fait meilleure (81%).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et il faudra très probablement du temps pour que les choses s&#8217;améliorent vraiment : en effet, si l&#8217;on considère spécifiquement les opérations de premier stade (100 000 à 1 million de dollars) &#8211; qui peuvent être une indication des opérations plus importantes à venir -, les fondateurs uniques et les équipes fondatrices exclusivement masculines représentent encore 71% des opérations signées et 76% des fonds levés.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Du point de vue du leadership, 15% des startups qui ont levé des fonds cette année ont une femme comme PDG, bien qu&#8217;elles n&#8217;aient reçu que 7% du montant total levé (185 millions de dollars, dont presque la moitié est la série B de 85 millions de dollars de Gro Intelligence).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">The Big Deal Africa est une <a href="https://thebigdeal.gumroad.com/">base de données</a> mise à jour mensuellement qui liste tous les financements de plus de 100 000 dollars obtenus par les startups en Afrique, couplée à une <a href="https://thebigdeal.substack.com/">newsletter</a> hebdomadaire minimaliste qui extrait des informations de cette base de données.</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/09/30/the-big-deal-africa-lentrepreneuriat-feminin-en-afrique-est-encore-largement-minoritaire/">The Big Deal Africa : l’entrepreneuriat féminin en Afrique est encore largement minoritaire</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Essor des entrepreneures africaines : L’Agriculture, pour fédérer les efforts des femmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 10:51:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quelles sont les principales mesures concrètes à prendre aujourd’hui pour accompagner l’essor de l’entreprenariat féminin africain grâce au numérique ? Organisé par la CPCCAF (Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones), un webinaire sur ‘l’Entreprenariat Féminin en Afrique à l’ère du Numérique’ s’est tenu le 5 juillet sur zoom pour répondre à cette interrogation, [&#8230;]</p>
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<p><b>Quelles sont les principales mesures concrètes à prendre aujourd’hui pour accompagner l’essor de l’entreprenariat féminin africain grâce au numérique ? Organisé par la CPCCAF (Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones), un webinaire sur ‘l’Entreprenariat Féminin en Afrique à l’ère du Numérique’ s’est tenu le 5 juillet sur zoom pour répondre à cette interrogation, notamment par sa 2ème table-ronde ‘Femmes et Agriculture’ modérée par Eliane Munkeni</b> <b>(Fédération des Entreprises du Congo).</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est à la fois simple et fort ; les femmes rurales contribuent à la vie de leur famille et de leur communauté, réduire la faim et la pauvreté dans le monde ainsi qu’un rôle important dans la sauvegarde de l&#8217;environnement ! Pour leur renvoyer l’ascenseur, la moindre des choses est de reconnaitre leur situation souvent fragile et de se pencher sérieusement sur les innombrables difficultés qu&#8217;elles rencontrent.</span></p>
<h2><b>« Fédérer toutes les femmes dans l’agroalimentaire »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Oumy Thiam Sangare, Directrice générale CCIA de Thiès- Sénégal, s’étend sur les difficultés de l’état d’agricultrice : « Nous avons tenté de fédérer toutes les femmes dans l’agroalimentaire (élevage, transport, emballage, sérigraphie…) puis nous avons identifié les problématiques dont les principales sont l’accès au foncier et aux semences de qualité. Les femmes qui ont besoin de ces produits ; l’agriculture est de plus en plus liée à l’agroalimentaire, les jeunes femmes chefs d’entreprises (Start-ups) y investissent ; celles qui ont des Masters, comme celles qui sont illettrées. »</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’enjeu étant de les faire accéder aux grandes surfaces, elles avaient besoin de codes-barres, d’être prêtes pour la vérification qualité, pour l’emballage… et Oumy Thiam déploie un large spectre d’aides : « Nous avons un incubateur que nous allons démultiplier dans chaque région avec des infrastructures de qualité, le soutien de la coopération allemande, une stratégie nucléus (10 à 15 femmes), de l’encadrement, des coachs, des consultants qui forment les femmes, des formations en ligne. Au Sénégal les femmes vendent beaucoup via les réseaux sociaux via des groupes qu’elles ont formés et la commercialisation en est facilitée mais l’exportation n’est pas très bien développée. Nous voulons former un Observatoire où les femmes bénéficient de plusieurs structures d’appui, dans lequel on leur inculque la culture de la traçabilité. Il les aide à organiser des rencontres et des foires où elles pourraient trouver des partenaires pour développer leurs chiffres. »</span></p>
<h2><b>« Vulgariser, sensibiliser, accompagner »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour Nadine Bla, membre élu de la CCI de Côte d’Ivoire et DG de Capital Connect, « l’agriculture doit être prise très au sérieux car elle représente 25% du PIB de Côte d’Ivoire et 25% de ses emplois. » Elle souligne l’importance que revêtent les femmes dans ce secteur, même si l’informel garde une bonne place, si elles sont moins concernées par l’exportation, et si elles sont mieux organisées dans les filières vivrières : « Nous constatons qu’elles sont très agiles mais la formation manque. Pourtant, dans un système de débrouillardise les TIC peuvent aider (on n’est pas obligés de lire) et avec leur simple GSM elles peuvent se faire accompagner. Cette innovation est un véritable coup de pouce pour le secteur agricole ; au niveau des 18 CCI de Côte d’Ivoire, nous allons continuer à vulgariser, les sensibiliser de façon pratique, les accompagner en renforçant leurs capacités, leur financement, leur accès technologique. »</span></p>
<h2><b>« Mettre en place des filières de production équitables et biologiques »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Sarah Toumi, fondatrice Acacias for all et Plug&amp;Green, pense que le temps est venu pour un souffle fédérateur : « L’agriculture est un outil essentiel au moment où nous assistons à la dégradation des terres, la sécheresse, l’incapacité des systèmes de production… C’est le moment de fédérer les femmes pour mettre en place des filières de production équitables et biologiques. J’ai beaucoup appris auprès des 500 agricultrices avec lesquelles je travaille dans les filières de l’huile d’olive, des dattes, des huiles végétales et des huiles essentielles. Il est clair que la foration est la clef si nous voulons que les femmes accèdent à des marchés, il faut leur apprendre à travailler ensemble, s’associer… »</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elle rappelle que 80% de la main d’œuvre agricole en Tunisie est constituée de femmes et qu’il est nécessaire de les encourager à trouver le mix agriculture le plus favorable, leur soumettre une formation en soft skills : « C’était très compliqué avec la Covid, mais ce temps nous a permis de réfléchir, certaines se sont forcées à utiliser le digital (nous avons une plate-forme de traçabilité qui suit l’évolution de l’impact, les lots…) pour rassurer les acheteurs pour qu’ils puissent les valoriser. Grâce à la Covid, nous avons convaincu ces femmes de se connecter et mettre en place le Made-in-Africa et du made in Tunisia ; faire du bien à la communauté et à la planète. Le modèle est réplicable et nous allons sortir un guide pour réitérer l’expérience dans d’autres pays. »</span></p>
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		<title>Essor des entrepreneures africaines : Ed-Techs, un levier pour désenclaver les femmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 10:45:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelles sont les principales mesures concrètes à prendre aujourd’hui pour accompagner l’essor de l’entreprenariat féminin africain grâce au numérique ? Organisé par la CPCCAF (Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones), un webinaire sur ‘l’Entreprenariat Féminin en Afrique à l’ère du Numérique’ s’est tenu le 5 juillet sur zoom pour répondre à cette interrogation, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/07/07/essor-des-entrepreneures-africaines-ed-techs-un-levier-pour-desenclaver-les-femmes/">Essor des entrepreneures africaines : Ed-Techs, un levier pour désenclaver les femmes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-27493 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/07/ed-tech-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/ed-tech-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/ed-tech-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/ed-tech-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><b>Quelles sont les principales mesures concrètes à prendre aujourd’hui pour accompagner l’essor de l’entreprenariat féminin africain grâce au numérique ? Organisé par la CPCCAF (Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones), un webinaire sur ‘l’Entreprenariat Féminin en Afrique à l’ère du Numérique’ s’est tenu le 5 juillet sur zoom pour répondre à cette interrogation, notamment par sa 1ère table ronde ‘Femmes et Ed-Techs’ modérée par Eliane Munkeni</b> <b>(Fédération des Entreprises du Congo).</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Quand on évoque les EdTech, on pense non seulement à l’usage des TIC pour l&#8217;apprentissage et aux Start-ups qui innovent dans l&#8217;éducation, mais également à la disparité genre ; là où la discrimination, les normes sociales et les attentes influencent la qualité de l&#8217;éducation que les femmes reçoivent et les cursus qu&#8217;elles choisissent.</span></p>
<h2><b>« L’inclusion des femmes passe par la technologie »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon Josephine Noro Andriamamonjiarison, présidente Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarive, Madagascar, les femmes ne sont pas attirées par les métiers scientifiques, les carrières d’ingénieur… et il fallait les encourager  pour: « Je reste persuadée que l’un des vecteurs importants de l’épanouissement de la femme est la formation et c’est pour cela que nous avons mis en place une école sup TIC, une école qui a la particularité de former les jeunes en alternance. Ce n&#8217;est pas facile quand les choses commencent à changer car les jeunes filles sont encore minoritaires mais nous sommes convaincus que des aspects importants de l’inclusion des femmes résident dans la technologie. Dans cette école, nous avons un service de mise en contact de nos élèves avec le marché, c’est cela qui est porteur d’espoir. »</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Josephine Noro cite un exemple où les choses ont changé grâce à la technologie, notamment avec un simple SMS : « Nous avons pu mettre en contact plusieurs acheteurs avec les agriculteurs qui étaient jusqu’alors isolées ; il y a beaucoup de femmes qui produisent dans les campagnes des légumes et des produits artisanaux et il faut trouver des solutions très simples pour les aider ; c’est l’idée d’utiliser un GSM basique, pas un smartphone, pour véhiculer juste les infos de base sur le produit et le prix proposé… »</span></p>
<h2><b>« Le numérique a libéré la pédagogie »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour Sahar Mechri, CEO Promedia, l’adoption de l’EdTech est inéluctable : « Aujourd’hui, il est clair que les femmes entrepreneures ont l’obligation de se former et d’utiliser l’EdTech sur les 2 volets enseignement et éducation. Il est indéniable que les EdTech ouvrent beaucoup de portes, non seulement pour celles qui sont ambitieuses et qui souhaitent aller vers des spécialités pointues, mais aussi celles qui sont obligées de rester dans les villages et qui n’ont pas la possibilité d’aller en ville. Pour les unes, comme pour les autres, les cours en ligne offrent des avantages académiques et financiers (cela coûte moins cher). C’est une passerelle qui leur permet de postuler pour des postes d’emplois locaux et étrangers. »</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elle insiste sur la dimension opportunité de la période Covid, portant des initiatives de CoWorking via lesquelles les femmes peuvent elles-mêmes, un jour, développer leur entreprise car le digital est là pour accompagner leurs ambitions. « Au niveau de la formation, le numérique a libéré la pédagogie, entrainant des profils différents qui peuvent avoir accès aux cursus. Nous sommes devant une vraie mutation, et si 250 millions de postes sont perdus, 150 millions de postes vont être créés dans la Data et Techno », commente-t-elle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sahar Mechri souligne le rôle fédérateur des médias en évoquant le magazine qu’elle dirige et qui se veut un vecteur actif au sein de la communauté : « Nous organisons des trophées pour des entrepreneures (6 éditions déjà) et nous menons des enquêtes avec une base de données de 300 femmes actives. Il en ressort des besoins émis en matière de formation, surtout en cette période, mais aussi en communication et en développement personnel. Les résultats placent l’estime de soi et la communication en première ligne de la demande, suivi pas l’accès au financement. Quand nous leur proposons une formation, il apparait que la logistique, le fait de les rassembler, était difficile car elles ont un emploi de temps chargé ; mais, avec les capacités en ligne c’est beaucoup plus facile, même sur des plates-formes basiques… »</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Concrètement, le déploiement numérique, l’efficacité de la formation accentuée par le digital, contribue de 25% à 40% de gains de productivité : « Le digital est fondamental dans l’entrepreneuriat ; et si les femmes n’ont pas créé l’entreprise, elles ont créé de nouveaux ilots dans l’entreprise et la formation leur permet de s’imposer. »</span></p>
<h2><b>« Accompagner les difficultés pour aider à les résoudre »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Elodie Akotossode, Fondatrice de Women EdTech, présente sa plate-forme de formation en ligne où les femmes sont au premier plan ; dans le commerce électronique, tout ce qu’il faut pour les questions logistiques, outils, design, packaging… « Nous avons développé une plate-forme qui permet de mettre en ligne des produits qui ont des difficultés à être expédiés vers l’extérieur. Nous nous occupons de toute la logistique pour elles vers le Canada, la Martinique, la Suisse, les USA », explique-t-elle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En termes de rendement, elle parle de sa fierté d’avoir accompagné des femmes entrepreneures de bout en bout jusqu’à ce que celles-ci soient parvenues aux marchés qu’elles espéraient conquérir : « Nous avons accompagné leurs difficultés pour les aider à les résoudre ; ces femmes ont déjà des boutiques et suivent des formations en qualité et nous les accompagnons dans la communication (les réseaux sociaux, google) pour leur amener des avantages et du rendement. »</span></p>
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		<title>Isabelle Savelli, CCI de Paris-Ile de France : Voici comment aider les femmes entrepreneurs à dépasser les freins</title>
		<link>https://managers.tn/2021/07/07/isabelle-savelli-cci-de-paris-ile-de-france-voici-comment-aider-les-femmes-entrepreneurs-a-depasser-les-freins/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 07:50:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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		<category><![CDATA[Entrepreneuriat Féminin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Isabelle Savelli, responsable du pôle observation économique et data à la CCI de Paris-Ile de France, fait un point sur la situation de l’entrepreneuriat féminin en France et en Afrique lors d&#8217;un webinaire de la CPCCAF organisé lundi. Les secteurs préférés des femmes entrepreneurs en France : le social, la famille, le service à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/07/07/isabelle-savelli-cci-de-paris-ile-de-france-voici-comment-aider-les-femmes-entrepreneurs-a-depasser-les-freins/">Isabelle Savelli, CCI de Paris-Ile de France : Voici comment aider les femmes entrepreneurs à dépasser les freins</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-27517 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/07/Sans-titre-3-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/Sans-titre-3-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/Sans-titre-3-360x180.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Isabelle Savelli, responsable du pôle observation économique et data à la CCI de Paris-Ile de France, fait un point sur la situation de l’entrepreneuriat féminin en France et en Afrique lors d&#8217;un webinaire de la CPCCAF organisé lundi.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Les secteurs préférés des femmes entrepreneurs en France : le social, la famille, le service à la personne</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En France, les femmes ont été à l’origine de moins d’un tiers des créations d’entreprise. Isabelle Savelli a déclaré : “Très peu de femmes sont à la tête de start-up ou d&#8217; entreprises  dans le numérique. Sur les 200 000 femmes qui, chaque année, se lancent dans la création d’une entreprise, elles se tournent plutôt vers des secteurs liés au social et à la famille, comme le service à la personne.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les freins que connaissent les femmes entrepreneurs sont au nombre de cinq : l’accès au financement, le déficit de formation, la non confiance en soi, la pression du temps et le sentiment de manque de légitimité. “En France, le premier frein serait l’accès au financement. En effet, les femmes peinent davantage que les hommes à lever des fonds encore plus  dans le secteur du numérique, appelé à se développer fortement dans les années à venir.” Elle a ajouté : “Pourquoi le refus des banques est plus fréquents lorsque la démarche est effectuée par une femme? Cela pourrait être expliqué soit par un problème dans  le montage des business plan, soit par la faiblesse du  réseau. Les hommes développent  leur réseau avant de créer leur entreprise. Ils savent déjà auprès de qui demander de la formation et de l’information.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur le volet psychologique, les femmes ont tendance à s’exclure elles-mêmes de l’entreprenariat, par manque de confiance en leurs compétences pour créer et gérer une entreprise, selon Savelli. Il faut également prendre en compte le manque de temps vu les contraintes de la vie familiale. De plus, les entreprises gérées par des femmes sont généralement des structures plus petites que les hommes.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En plus des initiatives telles que Shetrades lancée par l’ITC, la France soutient les femmes entrepreneures à travers la BPI et les chambres de commerce. Isabelle Savelli a expliqué : “En France, les initiatives qu’on relève sont l’accompagnement au financement, par exemple avec BPI (banque publique d&#8217;investissement, un organisme français de financement et de développement des entreprises). Du côté des chambres françaises, il y a la création de réseaux, comme la création par CCI France de CCI Femmes Entrepreneurs. Les chambres de commerce ont aussi imposé 50% de femmes au sein de leurs élus.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">L’Afrique championne de l’entrepreneuriat féminin</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Isabelle Savelli reprend les mêmes chiffres que M. Mouakhar. “600 millions de créatrices d’entreprise sont en Afrique: c’est  le taux le plus élevé du monde. Le premier frein demeure l’accès au financement.  25% des femmes en Afrique sont entrepreneuses. C’est 11% en Asie, 9% au Moyen-Orient et 6% en Europe.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’entreprenariat féminin en Afrique prend une autre forme qu’en Europe, puisque les secteurs d’activité et le profil des femmes entrepreneurs diffèrent. “En Afrique, avoir sa propre activité permet de subvenir aux besoins de la famille, surtout dans les pays où l’accès à la formation et l’emploi sont limités. Beaucoup de femmes se tournent vers l’informel, avec le commerce, la restauration et l’esthétique où l’on trouve le plus de femmes entrepreneurs, sans oublier l’agriculture.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Baromètre de 2017 sur la femme entrepreneur africaine</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Une étude réalisée en 2017 par la CCI France, les CCI africaines francophones et la CPCCAF a permis de construire un baromètre. 6872 entreprises africaines ont répondu en ligne ou en face-à-face, avec 21 chambres consulaires dans 16 pays. Des questions ont été posées par rapport au rôle de la femme dans l’entreprise.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">A la question : « Quelle est la part des salariés de sexe féminin dans votre entreprise ? », c’est en Afrique de l’est eten  océan indien où la part de femmes dans l’entreprise est la plus importante. Les pays où il y a le plus de salariés de sexe féminin sont le Bénin et le Burkina Faso.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour la question : « Parmi ces femmes salariées, quelle est leur part dans les postes à responsabilité ? »,les meilleurs ont été le Burkina Faso à raison de 45% des entreprises et le Maroc pour le cinquième des sondées.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et pour la dernière question : « Votre chef d’entreprise est-il un homme ou une femme ? », l’Afrique de l’est et l’océan indien ont le plus de femmes chefs d’entreprise. Le Mali (78%) et Djibouti (61%) sont les deux pays où la part des femmes chefs d’entreprise est la plus élevée. Il faut préciser que pour l’Afrique du Nord, l’Algérie n’a pas participé pas au panel.</span></p>
<p>Les femmes entrepreneurs africaines ont un brillant avenir devant elles. En s&#8217;investissant davantage dans l&#8217;entrepreneuriat et en dépassant les freins qu&#8217;elles rencontrent sur leur chemin, elles pourront continuer à être les championnes du monde de la part des femmes entrepreneurs. Les start-up et les métiers du numérique sont porteurs d&#8217;avenir, les femmes peuvent elles aussi se lancer dans ce domaine et créer leur propre entreprise, avec un environnement égalitaire et une égalité des chances entre hommes et femmes.</p>
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		<title>CPCCAF : pour Mounir Mouakhar, l’Afrique est classée première en entrepreneuriat féminin</title>
		<link>https://managers.tn/2021/07/06/cpccaf-pour-mounir-mouakhar-lafrique-est-classee-premiere-en-entrepreneuriat-feminin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 11:04:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[chambre de commerce et d&#039;industrie de tunis]]></category>
		<category><![CDATA[femmes entrepreneurs afrique]]></category>
		<category><![CDATA[mounir mouakhar]]></category>
		<category><![CDATA[organisation internationale de la francophonie]]></category>
		<category><![CDATA[Webinaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Afrique, ce continent diversifié et plein de potentiel, a un fort entreprenariat féminin. “Les Africaines sont championnes du monde de l&#8217;entreprenariat.” C’est ainsi que commence Mounir Mouakhar, président de la Chambre de Commerce et d&#8217;Industrie de Tunis et président de la Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones (CPCCAF), lors du webinaire qui s’est [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/07/06/cpccaf-pour-mounir-mouakhar-lafrique-est-classee-premiere-en-entrepreneuriat-feminin/">CPCCAF : pour Mounir Mouakhar, l’Afrique est classée première en entrepreneuriat féminin</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-27510 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/07/mounir-mouakhar-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/mounir-mouakhar-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/mounir-mouakhar-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/07/mounir-mouakhar-1140x570.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">L’Afrique, ce continent diversifié et plein de potentiel, a un fort entreprenariat féminin.</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">“Les Africaines sont championnes du monde de l&#8217;entreprenariat.” C’est ainsi que commence Mounir Mouakhar, président de la Chambre de Commerce et d&#8217;Industrie de Tunis et président de la Conférence Permanente des Chambres Consulaires Africaines et Francophones (CPCCAF), lors du webinaire qui s’est déroulé lundi. </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">La femme entrepreneure africaines</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En effet, d’après une étude sur le sujet publiée par le cabinet Roland Berger pour Women in Africa, Mounir Mouakhar a déclaré : “Près de 24% des Africaines en âge d’exercer un emploi sont impliquées dans la création de l’entreprise. C’est bien plus que partout ailleurs. A titre de comparaison, le même taux table sur 11% en Asie du sud-est et du Pacifique, pourtant réputés pour être pourvoyeurs d’entrepreneurs. L’entreprenariat féminin engendrerait entre 250 et 300 milliards de $, soit environ 12 à 14% du PIB du continent. Les femmes produisent près de 65% des biens du continent.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les études se penchent plus particulièrement sur le cas de la Tunisie. “En Tunisie, le nombre de femmes entrepreneures est de 10 000, réparties entre le secteur formel et informel. Selon une initiative réalisée à l’initiative de la CNFCE (Chambre Nationale des Femmes Chefs d’Entreprise), la participation actuelle des femmes dans les structures sectorielles et professionnelles du patronat tunisien ne dépasse pas 10%.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La part de femmes entrepreneurs africaines est bien supérieure à celle observée en Tunisie. Cela montre qu’il y a encore des progrès à faire dans ce domaine où l’égalité est l’objectif à terme.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Digitalisation et financement, deux obstacles à l’entreprenariat féminin</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La situation est en train de changer avec la digitalisation. Selon Mounir Mouakhar : “Alors que le nombre d’emplois dans le numérique ne cesse d’augmenter, le constat est sans appel. Ce secteur en pleine croissance manque de talents féminins. La formation aux métiers dans le digital est une rampe d’accès aux meilleures opportunités professionnelles et un accélérateur de carrière pour donner aux femmes leur juste place dans le numérique.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le financement reste le principal obstacle auquel font face les chefs d’entreprise, et plus particulièrement les femmes, suivi d’un problème d’accès au marché. C’est ce que révèle une étude de l’Organisation Internationale du Travail à la demande de la CNFCE. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il poursuit : “Dans la lignée de tous les progrès manifestes réalisés et de ne pas se laisser dépasser par l’accélération de la transformation digitale, il est important pour les entreprises de s’outiller en concordance avec leurs objectifs afin de ne pas rester à la traîne”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La crise de la COVID-19 a accéléré cette transformation. En l’espace de quelques semaines, des secteurs entiers se sont vus digitalisés. Se pose ainsi la question : comment intégrer le digital et en faire bon usage ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il serait possible de poser la problématique ainsi : “Pour améliorer le positionnement des femmes entrepreneures africaines, est-ce que la question de formation dans le créneau est indispensable ou est-ce une question de financement pour outiller les entreprises ?” La création de réseau est indispensable. </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">L’avenir de l’Afrique réside dans ses femmes et sa jeunesse</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En plus du digital, Mounir Mouakhar centre l’avenir de l’Afrique sur ses femmes et sa jeunesse. “Tout doit donc être fait pour développer l’autonomisation économique des femmes en Afrique grâce notamment à la formation professionnelle et l’entreprenariat. Par exemple, dans les métiers agricoles, cela a un réel impact positif par rapport au changement climatique. La CPCCAF appuie de toutes ses forces les dispositifs de développement des femmes entrepreneures en Afrique, qu’il s’agisse du Shetrade (qui a été mis en place par le Centre de Commerce International (ITC), ou d’autres initiatives pour assurer la compétitivité dans la technologie et les sciences de l’éducation par le numérique.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Sommet de l’OIF à Djerba le 20 et 21 novembre 2021</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le webinaire est une étape dans le sommet de la francophonie de Djerba qui aura lieu le 20 et le 21 novembre 2021. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il appelle tous les participants au webinaire à s’unir pour développer des initiatives et des projets. “Toutes les compétences autour de ce webinaire pourront contribuer efficacement à élaborer des propositions et des recommandations que nous essayerons de porter à la connaissance de chefs d&#8217;État et de gouvernements africains lors du Sommet de la Francophonie. La CPCCAF est partenaire de l’UTICA et de la FIPA (Foreign Investment Promotion Agency). Nous devons développer la coopération dans l’intérêt de tous pour une plus grande fluidité de l’information et une meilleure coopération économique. Nous devons nous investir pour que ce sommet, qui a une certaine importance, soit une belle réussite”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La CPCCAF a été créée en 1973 à l&#8217;initiative des présidents Georges Pompidou, Léopold Sédar Senghor et Félix Houphouët-Boigny. Il s’agit aujourd’hui d’un réseau de 130 chambres dans plus de 30 pays francophones dont 26 pays africains. </span></p>
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