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	<title>Environment &#8211; Managers</title>
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	<title>Environment &#8211; Managers</title>
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		<title>Environnement : un crédit allemand de 63 millions d&#8217;euros pour aider la Tunisie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 06:54:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[banque allemande de développement]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Environment]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La KfW, Banque Allemande de Développement, a signé avec le Gouvernement Tunisien en marge d’une cérémonie de signature au Ministère des Affaires Étrangères le jeudi 21 novembre 2019, huit accords de financement visant à mettre en place de nouveaux programmes dans les domaines du photovoltaïque, de l’assainissement, de la protection du littoral et de la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12157" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/11/kwp1.jpg" alt="" width="750" height="500" /></p>
<p>La KfW, Banque Allemande de Développement, a signé avec le Gouvernement Tunisien en marge d’une cérémonie de signature au Ministère des Affaires Étrangères le jeudi 21 novembre 2019, huit accords de financement visant à mettre en place de nouveaux programmes dans les domaines du photovoltaïque, de l’assainissement, de la protection du littoral et de la gestion intégrée des ressources en eau. Pour le compte du Gouvernement Fédéral Allemand, la KfW mettra à la disposition du Gouvernement Tunisien, des prêts et des dons à hauteur de 63,75 M€, se détaillant comme suit :</p>
<h2><strong>Programme de promotion des installations PV connectées au réseau électrique</strong></h2>
<p>L’accord de financement s’élève à 34,0 M€ sous forme de prêt bonifié et 2,5 M€ en guise de don et s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Solaire Tunisien. La réalisation du programme est confiée à l’Agence Nationale pour la Maîtrise d’Energie (l’ANME) qui jouera le rôle d’agence d’exécution. Les bénéficiaires directs du programme seront les établissements publics à la suite d’un processus transparent de sélection. Le programme vise à réduire les consommations énergétiques à travers la mise en place d’une centaine de systèmes photovoltaïques d’une capacité approximative de 30 Mégawatt sous le régime de l’autoproduction. Ce programme permettra également de réduire les émissions de CO2 d’environ 20 Milles Tonnes par an.</p>
<h2><strong>Programme Assainissement Zones Industrielles Phases II</strong></h2>
<p>Le contrat de prêt a été signé avec l’Office National de l’Assainissement (ONAS) et s’élève à 18,0 M€. L&#8217;objectif principal de ce programme est d’assurer la collecte et le traitement des eaux usées industrielles dans les zones industrielles Moknine, Ben Arous, Utique, Bizerte, Sfax, Enfidha, Oued El Bey, Monastir, Mjez El Beb, pour contribuer à :</p>
<ul>
<li>Diminuer les risques sanitaires pour la population dans les zones industrielles et limitrophes aux zones industrielles retenues par le programme</li>
<li>La protection des ressources hydriques superficielles et souterraines ainsi que des zones humides et des zones côtières</li>
<li>Maintenir et à créer des emplois dans les zones industrielles ainsi qu’aux lieux touristiques en aval, qui seront protégés des rejets des eaux usées industrielles non-traitées</li>
<li>Protéger les infrastructures d’assainissement conçues et réalisées pour les eaux usées urbaines et sécuriser la qualité des eaux traitées pour toutes fins utiles.</li>
</ul>
<p>Le groupe cible du projet est la population vivant à l&#8217;intérieur et autour des zones industrielles sélectionnées, ainsi que les personnes vivant à proximité des zones de drainage de ces zones industrielles.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12159" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/11/kwp3.jpg" alt="" width="375" height="250" /></p>
<h2><strong>Traitement et évacuation des boues d’épuration</strong></h2>
<p>La KfW a également signé le jour même avec l’ONAS un contrat de financement de 0,6 M€ sous forme de don pour une assistance technique concernant le traitement et l’évacuation des boues d’épuration. Ce don servira à former des agents de l’ONAS et à sensibiliser les agriculteurs, afin de valoriser les boues dans l’agriculture.</p>
<h2><strong>Protection du littoral</strong></h2>
<p>Un accord de prêt s’élevant à 4,5 M€ a été signé avec l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral (APAL). Le projet contribue à l’adaptation au changement climatique et concerne plus précisément la protection du littoral de Sousse El Kantaoui contre l&#8217;érosion et contre les effets négatifs du changement climatique. L’objectif du projet est la réhabilitation et la valorisation écologique et économique de la zone côtière de Sousse El Kantaoui pour contribuer à l&#8217;amélioration des conditions de vie de la population bénéficiaire et augmenter la résilience dans la zone contre les effets négatifs du changement climatique.</p>
<h2><strong>FODEP</strong></h2>
<p>L’accord de financement s’élève à 1,0 M€ de don pour une assistance technique à l’Agence Nationale de Protection de l’Environnement (ANPE) et s’inscrit dans le cadre du Fonds pour la Protection de l’Environnement (FODEP). L’objectif du projet est de diminuer l’émission de substances nuisibles et la consommation de ressources par les entreprises participantes pour contribuer à la réduction des risques pour la santé émanant d’entreprises industrielles, agricoles et de services installées en Tunisie.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-12158" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/11/kwp2.jpg" alt="" width="525" height="350" /></p>
<h2><strong>Programme de stockage de l&#8217;eau et de la protection contre les inondations Phase II</strong></h2>
<p>Le contrat de financement de 1,45 M€ sous forme de don signé avec le Ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche va fournir un financement d’une étude préparatoire pour la protection contre les inondations dans la vallée de la Medjerda et plus précisément dans zone entre la confluence de la Medjerda avec le Mellègue et le barrage Sidi Salem.</p>
<h2><strong>Surélévation du barrage Bou Heurtma et Modernisation du canal Medjerda – Cap Bon</strong></h2>
<p>Le contrat de financement de 0,7 M€ sous forme de don signé également avec le Ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche va servir au financement des mesures de formation pour les exploitants du canal Medjerda – Cap Bon et du barrage Bou Heurtma ainsi qu’au financement des mesures d’accompagnement et d’acceptabilité sociale de l’investissement.</p>
<h2>Gestion Intégrée des Ressources en Eau à Mornag et Modernisation des Périmètres Publics Irrigués de Sidi Thabet (GIRE)</h2>
<p>Le contrat de financement de 1,0 M€ sous forme de don signé avec le Ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche va appuyer le Commissariat Régional du Développement Agricole (CRDA) de Ben Arous et les agriculteurs de la plaine de Mornag en vue d’une gestion intégrée des ressources en eau (GIRE).</p>
<h2><strong>KfW : Qui sommes-nous ?</strong></h2>
<p>La Banque Allemande de Développement (KfW) agit pour le compte du Gouvernement Fédéral Allemand. Elle soutient les réformes, les infrastructures et les systèmes financiers pour une croissance économique socialement équitable et respectueuse de l’environnement dans les pays en voie de développement. Ses objectifs comprennent la réduction de la pauvreté, le maintien de la sécurité et de la paix, la protection de l’environnement et du climat ainsi que la promotion de la mondialisation dans des conditions équitables.</p>
<p>La KfW est membre du groupe bancaire du même nom et a son siège à Francfort-sur-le-Main. Elle dispose d’un effectif d’environ 6300 employés et un réseau de plus de 80 bureaux et représentations dans le monde entier. Elle est l’un des principaux bailleurs de fonds bilatéraux dans le cadre de la coopération financière et est présente et représentée en Tunisie depuis les années 60.</p>
<p style="text-align: right;"><strong>(D&#8217;après communiqué)</strong></p>
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			</item>
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		<title>Cradle to Cradle</title>
		<link>https://managers.tn/2016/06/15/cradle-to-cradle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jun 2016 08:48:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Environment]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par Mounir Zalila Ceux qui, peut-être, n’en ont pas entendu parler vont certainement se questionner sur ce barbarisme linguistique en se demandant de quoi il s’agit. Tentons donc une approche de l’explication et remontons le temps. Il y a environ 160.000 ans l’homo sapiens commençait ses premiers pas sur la Terre. Il est devenu, après [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*iHFd9Ril0YYZ4tQO957i1w.jpeg" data-width="1280" data-height="777" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2016/06/da5ec-1ihfd9ril0yyz4tqo957i1w.jpeg"><br />
</figure>
<p>Par Mounir Zalila</p>
<p>Ceux qui, peut-être, n’en ont pas entendu parler vont certainement se questionner sur ce barbarisme linguistique en se demandant de quoi il s’agit.</p>
<p>Tentons donc une approche de l’explication et remontons le temps.</p>
<p>Il y a environ 160.000 ans l’homo sapiens commençait ses premiers pas sur la Terre. Il est devenu, après tout ce temps passé, ce que nous sommes maintenant à savoir “d’avides consommateurs de produits appelés à rendre la vie plus agréable et plus pratique”.</p>
<p>Seulement voilà, alors qu’au début des années 1800 la Terre abritait 1 milliard d’individus, elle en comptait trois milliards en 1960 laquelle population a doublé au début du siècle. Elle atteint aujourd’hui 7,4 milliards d’habitants et connait une progression arithmétique supérieure à 200.000 âmes quotidiennement.</p>
<p>Alors imaginons ces 7,4 milliards d’habitants vivant aujourd’hui sur cette Terre, devenir 8,2 milliards en 2030 et près de neuf milliards en 2050 qu’il faudra nourrir, habiller et soigner. Cela signifie une production de masse qui va nécessiter de plus en plus de ressources, de beaucoup plus de ressources à puiser de cette terre.</p>
<p>C’est à ce niveau que se situe tout le problème et toute la difficulté qui pointent.</p>
<p>Durant toutes ces années passées nous avons continué à exploiter les ressources de la Terre sans penser, ou alors très peu, à leur possible réutilisation. Ceci nous a amenés face à un problème potentiel: à ce rythme un jour viendra où nous aurons à faire face à une pénurie de ressources avant que la plupart d’entre nous n’aient eu le temps de le réaliser.</p>
<p>L’autre préoccupation se situe dans le traitement des déchets car la majorité des entreprises travaillent encore selon le système industriel que nous connaissons: Prendre-produire-jeter.</p>
<p>Bien que conçus avec soin les produits sont jetés à un rythme sans cesse croissant et à une vitesse bien plus supérieure qu’auparavant.</p>
<p>Il y a là un besoin clair et net de réagir face à ces problèmes; en attirant, de plus en plus, l’attention de la plupart des fabricants et des consommateurs.</p>
<p>Deux stratégies peuvent alors être indiquées:</p>
<p>la première est la stratégie qui consiste à minimiser: utiliser de moins en moins de matières, utiliser de moins en moins d’énergie grâce à l’efficacité des nouvelles technologies.</p>
<p>Hélas cette stratégie ne fera que retarder l’échéance de la pénurie de ressources car malgré la réduction de leur exploitation la population mondiale, elle, continuera d’augmenter et, avec elle, le volume de la demande en produits de consommation.</p>
<p>Cette approche est connue par son cycle consistant à “Réduire-Réutiliser-Recycler”. C’est le propre de l’économie circulaire!</p>
<p>Même si c’est là un bon début, cela demeure “être moins mauvais” qu’auparavant !</p>
<p>La seconde stratégie est celle qui consiste à “Repenser la façon dont on produit et utilise les matières positivement”.</p>
<p>Ce n’est plus alors être moins mauvais, comme adopté par la stratégie précédente, mais devenir meilleur et 100% BON !</p>
<p>C’est pousser le recyclage à son extrême selon la vision “Déchets = intrants” ou “Déchets = Nutriments”.</p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*PMC8FXzFqIMD4ArxazVbpg.gif" data-width="350" data-height="272" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2016/06/c07e8-1pmc8fxzfqimd4arxazvbpg.gif"><br />
</figure>
<p>C’est ce que l’architecte américain William McDonough et le chimiste allemand Pr. Michael Braungart ont préconisé en cofondant le concept de “Cradle-to-Cradle”, C2C, littéralement, en français “du berceau au berceau”.</p>
<p>Ainsi si l’on a bien commencé avec la réduction de la consommation de matériaux et en minimisant l’énergie utilisée dans la vie d’un produit, le C2C pour sa part :</p>
<ul>
<li>maintient toutes les matières en cycle fermé ;</li>
<li>stimule uniquement l’utilisation de l’énergie renouvelable ;</li>
<li>célèbre la diversité ;</li>
</ul>
<p>Cela nécessite alors une approche d’éco-conception tout à fait différente.</p>
<p>Le design ou la conception d’un produit peut être optimisé au niveau de ses fonctionnalités, de son esthétique et de sa qualité pour répondre aux besoins et exigences du consommateur.<br />Mais, de plus, le design devrait également s’attacher, dès la première conception, à connaître comment désassembler le produit et comment les composants et matières utilisés peuvent avoir de la valeur pour la nature ou pour être réutilisées dans la conception de nouveaux produits.</p>
<p>Avec le “Cradle-to-Cradle” chaque partie de produit est alors conçue, au tout début, avec l’intention d’être retournée soit dans un cycle technique: Produire-Utiliser-Retourner-Désassembler-Produire, soit dans un cycle biologique: Production-Utilisation-Décomposition-Nutriments biologiques</p>
<p>Cela revient à imaginer, dès le départ, que l’on n’utilise plus de matières mais, qu’à la place, on les emprunte pour les réutiliser dans une boucle fermée !</p>
<p>Alors finis les déchets qui n’existeraient plus et tout intrant devient ainsi réutilisable à l’infini !</p>
<p>Pour ce faire le “Cradle-to-cradle” s’intéresse également à deux importants aspects qui s’intègrent dans le processus :</p>
<h3>1.</h3>
<p>Stimuler uniquement l’utilisation d’énergie renouvelable, car il importe de savoir que le soleil irradie chaque jour plus d’énergie que le monde n’en a utilisée depuis que le temps a commencé. N’utiliser que l’énergie renouvelable signifie qu’on peut l’utiliser indéfiniment.</p>
<h3>2.</h3>
<p>Célébrer la diversité.</p>
<p>En regardant autour de nous, en regardant la nature nous avons le meilleur exemple de ce qu’est la diversité !</p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*dZEIQD99nI04YgFbpEZ93Q.png" data-width="570" data-height="357" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2016/06/a4e50-1dzeiqd99ni04ygfbpez93q.png"><br />
</figure>
<p>En effet la flore et la faune s’adaptent aux situations locales et exploitent au mieux les ressources du lieu et du moment. Plus la diversité fonctionnelle des espèces était importante plus l’écosystème était productif et résilient face aux perturbations.</p>
<p>Une leçon de la nature qui devrait inspirer les producteurs!</p>
<p>Une telle démarche participe à la réduction des coûts et ajoute de la valeur dont vont bénéficier à la fois les producteurs et les consommateurs et c’est cette façon de faire qui, revisitée, va permettre à nos enfants et aux enfants de nos enfants de profiter des mêmes qualités de vie, voire meilleure.</p>
<p>Un tee-shirt, un jean confectionnés 100 % bio-dégradables éco conçus à partir de coton 100 % bio et des colorants naturels ? Une chaussure exclusivement composée de produits naturels transformée en compost ?</p>
<p>Fallait y penser!</p>
<p>Il existe même aujourd’hui un label déposé, le <a href="http://www.c2ccertified.org/" data-href="http://www.c2ccertified.org/" target="_blank">Cradle to Cradle</a> (C2C).</p>
<p>Ainsi de 2005 à 2015, aux États-Unis, en Allemagne et en Hollande, près de 150 industriels, pour environ 2000 produits manufacturés ont obtenu la certification C2C (jeans, meubles de bureau, savon, matériaux de construction…).</p>
<p>Mieux encore une ville aux Pays Bas, Venlo, a entrepris, voilà quelques années, de devenir entièrement “Cradle to Cradle” et la tendance s’est répandu à travers tout le pays au point que la Hollande parle de devenir 100 % “Cradle to Cradle” en 2020.</p>
<p>Toutefois le chemin à parcourir reste encore long pour arriver à une industrie 100% propre et à un monde 100% recyclable… indéfiniment. Le passage semble inéluctable si l’on veut préserver les ressources de cette terre afin qu’elle soit en mesure de nourrir ceux qui l’habitent aujourd’hui et d’accueillir, dans les meilleures conditions, ceux qui y vivront demain..</p>
<p>Rappelons-nous ce proverbe africain, cité en 1939 par Antoine de Saint Exupéry dans <em>Terre des Hommes </em>:</p>
<blockquote><p>Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants !</p></blockquote>
<hr>
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