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	<title>Entrepreneurship &#8211; Managers</title>
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	<title>Entrepreneurship &#8211; Managers</title>
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		<title>Entrepreneuriat féminin : le programme Raïdet aura des niveaux d&#8217;investissement supérieurs à 150 KTND</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 15:44:24 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="960" height="640" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/243195448_2234860519989182_1715490556844752307_n-1.jpg" alt="" class="wp-image-30251" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/243195448_2234860519989182_1715490556844752307_n-1.jpg 960w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/243195448_2234860519989182_1715490556844752307_n-1-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/243195448_2234860519989182_1715490556844752307_n-1-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/243195448_2234860519989182_1715490556844752307_n-1-750x500.jpg 750w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<p> </p>
<p>Ce chiffre a été annoncé lors de la cérémonie présentant le plan d&#8217;action du nouveau programme national de l’entrepreneuriat féminin et l’investissement sensible au genre Raïdet.</p>
<p> </p>
<p>En effet, ce programme s&#8217;inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre d’une politique publique renforcant l’activité des femmes et l’égalité professionnelle, développée par le ministère de la femme, de la famille et des personnes âgées. En suivant une approche participative qui renforce le cadre légal d&#8217;appui à l&#8217;autonomisation économique des femmes.</p>
<p>Le montant total du programme est de 50 millions de dinars et créera environ 8 400 emplois, dont 5 800 pour les femmes, sur une période de cinq ans. Il débutera à la fin de cette année et se poursuivra jusqu&#8217;en 2025.</p>
<p>La cérémonie s’est déroulée en présence de Iman Zahouani Houimel, ministre de la femme, de la famille et des personnes âgées, et de la coordinatrice nationale principale du projet AFERE- OIT, Amira Ben Othman.</p>
<p>“Raïdat est la deuxième phase du programme Raïda pour faire avancer l&#8217;initiative économique, qui a connu un succès aux niveaux national et régional et a réussi à créer plus de 4 500 projets en ayant eu un écho parmi ceux qui souhaitent lancer des projets”, a souligné Iman Zahouani Houimel, ministre de la femme.</p>
<p>En indiquant que tous ces accords visent principalement à autonomiser les femmes et à les intégrer davantage dans le cycle économique et s&#8217;inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des objectifs du plan national de promotion de l&#8217;initiative économique des femmes (2021-2025) dans diverses régions, tout en saluant le rôle et les efforts de toutes les parties intervenantes pour renforcer l&#8217;autonomisation des femmes en milieu urbain et rural.</p>
<h1><br />La composante financement</h1>
<p>Durant ce programme, trois schémas de financement seront développés. D’abord le schéma de financement pour les activités engagées dans les chaînes de valeur choisies dans chaque région et les possibilités de financement sur l’ESS. Ensuite, il y a celui dédié aux délégations prioritaires et aux populations les plus vulnérables (dont les femmes en milieu rural, les femmes ex-détenues, les mères célibataires, les femmes survivantes). Et une ligne de financement pour les activités innovantes et les niveaux d&#8217;investissement supérieurs à 150 KTND.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, le ministère de la femme a signé 4 conventions avec les bailleurs de fonds suivants : la Banque tunisienne de solidarité (BTS), la Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME), la Banque nationale agricole (BNA) et la Caisse des dépôts et consignations (CDC).</p>
<p><br />Ces conventions permettront la création d&#8217;une ligne de financement privée pour les femmes entrepreneures au sein de 4 directions, qui sont les « Pionniers prioritaires », pour financer des projets pour les femmes en situation de vulnérabilité, telles que les femmes victimes de violences, les femmes sorties de prison et celles à besoins particuliers, et le « Raïda chaînes de valeur» pour financer les projets de femmes dans les chaînes de valeur qui sont contrôlés et validés par le leadership, un «Raïda Solidaire » pour financer les projets de rassemblement de femmes structurés au sein des institutions de l&#8217;économie sociale et solidaire, et un « Raïda Appui» pour soutenir les projets de femmes en difficulté économique.</p>
<p><br />Les financements sont accordés prioritairement aux femmes diplômées de l&#8217;Université, diplômées des centres de formation professionnelle, titulaires d’un diplôme universitaire, une qualification ou certificat d’aptitude professionnelle. Quant aux domaines d’activité ciblés sont l’économie numérique, l&#8217;économie verte, l’économie bleue, l&#8217;énergie nouvelles et renouvelables, l’économie sociale et Solidarité, chaîne de valeur &#8230;</p>
<p><br />A noter que les chaux les crédits entrant dans dans le cadre de ce programme sont accordées pour financer de la création des petites et moyennes entreprises justifiant une forte valeur ajoutée, financer l’extension et l&#8217;accompagnement des PME existantes, accompagner et renforcer les capacités financières des micros et très petites entreprises en vue de faciliter leur passage à des PME. De même, financer la reprise des entreprises familiales et soutenir les PME en difficulté, promues par des femmes impactées par la crise sanitaire.</p>
<p> </p>
<p> </p>


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		<title>Ce jeune Tunisien de 19 ans a déjà pensé l’école de demain</title>
		<link>https://managers.tn/2017/05/22/ce-jeune-tunisien-de-19-ans-a-deja-pense-lecole-de-demain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 May 2017 08:44:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
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		<category><![CDATA[Entrepreneurship]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Yahya Bouhlel, fondateur et CEO de GoMyCode Yahya Bouhlel, fondateur et CEO de GoMyCode Ce n’est pas rare de voir défiler, sur nos pages, les portraits de brillants visionnaires qui, depuis des décennies, n’ont cessé d’innover. Cette fois-ci, en revanche, notre invité ne pourra réclamer un tel exploit, du moins pour le moment. Et pour raison : toute [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="https://lemanager.tn/le-manager-weekly-lessentiel-de-l-actu-business-dans-votre-bo%C3%AEte-e-mail-342fb3e4254" data-href="https://lemanager.tn/le-manager-weekly-lessentiel-de-l-actu-business-dans-votre-bo%C3%AEte-e-mail-342fb3e4254" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*Osu8ZaGanekbGrVuQ-XlTw.png" data-width="728" data-height="90" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/85f7e-1osu8zaganekbgrvuq-xltw.png"></a><br />
</figure>
<h4><strong>Yahya Bouhlel, fondateur et CEO de GoMyCode</strong></h4>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*P6M2HM-M1AniWdcwU0o70w.jpeg" data-width="840" data-height="839" data-focus-x="48" data-focus-y="28" data-is-featured="true" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/05/9c11f-1p6m2hm-m1aniwdcwu0o70w.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Yahya Bouhlel, fondateur et CEO de GoMyCode</figcaption></figure>
<p>Ce n’est pas rare de voir défiler, sur nos pages, les portraits de brillants visionnaires qui, depuis des décennies, n’ont cessé d’innover. Cette fois-ci, en revanche, notre invité ne pourra réclamer un tel exploit, du moins pour le moment. Et pour raison : toute son existence a démarré depuis 19 petites années. Pourtant, il a déjà réalisé l’essentiel : une entreprise profitable avec un business modèle prometteur. Yahia Bouhlel est CEO de GoMyCode, une startup qu’il a fondé depuis moins d’une année. Il s’agit d’une “école” spécialisée dans la programmation et les nouvelles technologies.</p>
<h3><strong>L’apprentissage à l’ère post-école</strong></h3>
<p>Le succès de cette jeune pousse prouve, encore une fois, les défaillances, non seulement des cursus, mais de tout le système éducatif. L’école, cette bulle hermétique sans rapport aucun avec la réalité, ne sert — à quelques exceptions faites — qu’à produire des chômeurs.</p>
<p>Ici, pas de profs ni de cours. Après quelques séances d’initiation au monde de la programmation, les jeunes étudiants commencent par créer un clone fonctionnel de leur service préféré (Instagram, Twitter, Flappy Birds, …). Troisième étape : créer un projet original et le lancer sur le marché.</p>
<p><a href="https://lemanager.tn/6-cl%C3%A9s-pour-sauver-lentrepreneuriat-6f1b62f9c7e1">https://lemanager.tn/6-cl%C3%A9s-pour-sauver-lentrepreneuriat-6f1b62f9c7e1</a></p>
<p>Cependant, les étudiants ne sont pas seuls. Ils sont guidés par des instructeurs dont la mission est de les aider à bien maîtriser les thématiques. Il s’agit souvent de développeurs expérimentés et chaque instructeur est chargé d’au maximum 8 étudiants.</p>
<p>Apprendre par la pratique, comme vous le savez, est très efficace.</p>
<h3><strong>De Tunis à la Silicon Valley …</strong></h3>
<p>Yahya, très attiré par les jeux vidéos, a voulu créer son propre game : “Je ne me rappelle plus pourquoi je l’ai fait. Mais je sais très bien comment je l’ai fait : j’ai commencé à googler!” Depuis, il n’a pas arrêté d’apprendre et d’améliorer ses skills.</p>
<p>Un jour, il découvre un article annonçant la disponibilité de stages auprès d’une startup de jeux vidéos … à la Silicone Valley ! Il a postulé et s’est trouvé à 16 ans à la mecque des développeurs.</p>
<p>“C’était le grand choc culturel ! J’ai rencontré des jeunes de 14 et 15 ans qui sont déjà d’excellents développeurs. Des entrepreneurs de 19 ans réalisaient des levées de fonds en millions de dollars ! J’ai découvert qu’on était très loin de ce qui se passe dans le monde. J’ai donc doublé mes efforts avant de pouvoir compenser la différence.” Depuis, notre jeune tunisien a développé l’habitude de passer son été en stage à San Francisco.</p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*cbPgNyZvFuw2B5jsM6dTHw.jpeg" data-width="5184" data-height="3456" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/05/206ea-1cbpgnyzvfuw2b5jsm6dthw.jpeg"><br />
</figure>
<h3><strong>… et de la Silicon Valley à Tunis</strong></h3>
<p>“J’ai voulu partager mon expérience avec mes compatriotes lors d’un speech que j’ai donné à DroidCon. À ma surprise, j’ai découvert un grand engouement de la part des présents. Les gens m’attendaient à la fin de mon speech pour me demander comment j’ai fait pour apprendre à coder. Depuis, j’ai décidé d’organiser un bootcamp pour initier les jeunes à la programmation. Et j’ai travaillé sur ce projet des mois durant”.</p>
<p>Fort heureusement, ces efforts n’étaient pas vains : une quarantaine de personnes ont participé à ce premier rendez-vous.</p>
<p><a href="https://lemanager.tn/6-cl%C3%A9s-pour-sauver-lentrepreneuriat-6f1b62f9c7e1">https://lemanager.tn/6-cl%C3%A9s-pour-sauver-lentrepreneuriat-6f1b62f9c7e1</a></p>
<p>“C’était dur. J’ai dû les convaincre un à un pour venir, durant l’été, passer trois semaines à apprendre la programmation. J’étais très content de voir des jeunes de Sousse, de Sfax et de plusieurs autres régions présents avec nous ici, au Cogite.”</p>
<p>L’idée de créer tout un programme de formation tout au long de l’année a donc vu le jour. Aujourd’hui, le Part Time Coding permet aux élèves et étudiants d’apprendre à développer pendant les weekends.</p>
<p>“Notre but est de voir nos étudiants réussir à créer des produits qui arrivent à concurrencer ceux de la Silicon Valley.”</p>
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		<title>Le CEO tunisien dans la cour des grands</title>
		<link>https://managers.tn/2017/05/18/le-ceo-tunisien-dans-la-cour-des-grands/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 May 2017 17:16:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneurship]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Success Story]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Interview avec Khaled Helioui, CEO de Bigpoint Games Né au Bardo et pourtant citoyen du monde. Et ce n’est guère par pur hasard. Khaled Helioui est de père tuniso-russe qui a eu une opportunité d’exercer en tant que cadre financier à Paris. Il avait alors 5 ans. C’est ainsi qu’avec son frère, Khaled s’est retrouvé à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.donbyuib.com.tn/index.html" data-href="http://www.donbyuib.com.tn/index.html" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*zXM-3kQqr7rOUd2Zc5otGA.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/06/81c3f-1zxm-3kqqr7roud2zc5otga.jpeg"></a><br />
</figure>
<h4>Interview avec Khaled Helioui, CEO de Bigpoint Games</h4>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*V1JHWeHwFX_Pw2oAe8XVVQ.jpeg" data-width="605" data-height="350" data-is-featured="true" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/05/0597d-1v1jhwehwfx_pw2oae8xvvq.jpeg"><br />
</figure>
<p>Né au Bardo et pourtant citoyen du monde. Et ce n’est guère par pur hasard. Khaled Helioui est de père tuniso-russe qui a eu une opportunité d’exercer en tant que cadre financier à Paris. Il avait alors 5 ans. C’est ainsi qu’avec son frère, Khaled s’est retrouvé à entamer ses études à Paris. Pas plus tard qu’à l’âge de quatre ans, Khaled fait son entrée dans le monde des jeux vidéo. Sa passion a grandi avec lui au point de se voir intégrer une équipe professionnelle pendant ses années du lycée. Immergé dans la préparation des compétitions, ses notes en avaient pris un coup, lui qui a toujours été si brillant. Fort heureusement, l’épreuve d’un Bac scientifique fut remportée avec succès.</p>
<p>A défaut d’idées précises, Khaled a été convaincu par ses parents de prendre le chemin des classes Prépa. Il a dû, hélas, arrêter le jeu. Ces années de fort labeur ne laissent point de place à des hobbies aussi prenants. Au bout de deux ans, il a pu intégrer l’école TELECOM SudParis (INT auparavant) à travers le concours des mines.</p>
<p>N’ayant découvert Centrale ou Polytechnique qu’en classe préparatoire, l’idée de repasser en 5/2 a commencé à germer en lui à la fin des concours pour se ressaisir avec une maturité et un recul d’adulte : «J’ai réalisé que j’allais m’embarquer dans une nouvelle aventure simplement pour une question d’ego ou de statut», a-t-il affirmé.</p>
<p>A son retour de vacances en Tunisie, annonçant sa décision à son professeur principal, Mr. Martel, ce dernier lui a répliqué : «Vous aurez du succès quelle que soit l’école que vous ferez. C’est un bon choix à moins que vous vouliez faire de la recherche ou que vous ayez des pressions familiales».</p>
<p>Telecom Sud Paris, c’est tout un autre rythme. Il a pu s’initier et s’intéresser à l’aspect managérial mais également bénéficier pleinement de la vie associative. Emporté par son esprit curieux, il a profité d’un échange avec l’université d’Aalborg au Danemark pour y passer sa dernière année d’université. Il y a fini major de sa promotion. Sans plus attendre, il était tout exalté de rejoindre un stage en fusion- acquisition à la Société Générale, qu’il a même préféré à un contrat de travail en système d’information. Les débuts étaient laborieux, des standards de haut niveau, un rythme de travail de 75 à 80 heures par semaine. « J’étais animé par une adrénaline énorme, j’avais l’impression de conseiller des gens intelligents, des entrepreneurs charismatiques, j’y ai énormément appris ».</p>
<p>Le stage s’est bien déroulé, au point que la banque lui a proposé de rester mais Khaled Helioui se sentait à l’étroit dans cet environnement franco-français, et il avait le regard ailleurs sous d’autres cieux postulant pour Bank of America et pour UBS à Londres. Entre les deux offres son cœur a balancé vers la technologie pour participer au Graduate program chez UBS, quand bien même l’autre banque lui faisait gagner une année de carrière et lui offrait un salaire plus élevé. C’est ainsi qu’en 2007, il a intégré l’équipe technologique de l’investment banking d’UBS.</p>
<p>Confiant grâce à son parcours et croyant avoir connu les rythmes les plus fous, il se découvre des capacités de travailler jusqu’à 100 heures par semaine. Tous les ingrédients s’y sont rassemblés : une équipe internationale, un niveau très élevé, des attentes d’un cran supérieur. Dans tout ce monde, ce qu’il adorait, ce qui le stimulait le plus c’était le contact avec les entrepreneurs, tels Natalie Massenet, fondatrice de Net-A –Porter ou Rod Cousens, PDG de Codemasters. Il vénérait chez eux cette intelligence, cette capacité à mobiliser les gens, à prendre des risques, à briller. Il s’est alors vite rendu compte que « les risques fondamentaux sont finalement supportés par les entrepreneurs, ceux qui lèvent l’argent et qui travaillent sans salaire ».</p>
<p>Au bout de deux ans chez UBS, il se voulait plus dans l’action que dans la posture de spectateur. « Dois- je passer ma vie à conseiller ces gens brillantissimes? » Au moment où ces questions le taraudaient, il a été approché par plusieurs fonds d’investissement, mais son cœur a plutôt penché pour TA Associates qui investit plutôt en early stage dans des entreprises profitables et en croissance. Ils étaient à la recherche d’un spécialiste dans la technologie pour leur trouver des opportunités d’investissement dans des entreprises technologiques. Pendant les trois ans, entre 2009 et 2012, passés à TA, il avait pour mission d’essayer d’entrer en contact avec les entrepreneurs, identifier les bonnes opportunités et clore les deals.</p>
<p>«Cela nécessitait un bon niveau d’humilité », dira-t-il en guise de confession. Il a pu effectuer plusieurs deals dont celui avec BigPoint, la boîte qu’il dirige aujourd’hui. Le contact avec le très charismatique fondateur Heiko Hubertz s’est bien passé et ils ont convenu d’intégrer dans le capital TA et Summit Partners.</p>
<p>C’est ainsi qu’il a rejoint le board de BigPoint. Cette entente magique entre les deux hommes ragaillardie par le monde du gaming, sa passion première, ont fait qu’il commençait à s’impliquer et à passer de plus en plus de temps dans la société par rapport à ses compères. Au bout d’un parcours de deux ans dans TA Associates, il fallait passer par un MBA pour pouvoir aspirer au poste de vice-président. C’est là que Khaled Helioui a reçu une proposition de Heiko lui demandant de l’aider à gérer la production, c’est-à-dire le développement et la gestion des jeux. Bref, tout ce qui fait monter la mayonnaise du chiffre d’affaires. En juin 2012, il devient chief games officer.</p>
<p>A 28 ans, Khaled déménage à Hambourg et se trouve responsable de l’ensemble du chiffre d’affaires du groupe. A un certain moment, l’activité de BigPoint commençait à battre de l’aile, le chiffre d’affaires baissait, les échéances des intérêts tombaient car le fonds avait mis de la dette sur le Bilan pour financer l’acquisition. Il y avait un problème ! Le dirigeant qui venait de QXL Ricardo n’avait pas une maîtrise du cœur du métier. Khaled Helioui a eu le courage d’envoyer au comité de supervision un compte rendu appelant à changer de stratégie, à développer de nouveaux produits.</p>
<p>Ce courrier a choqué les investisseurs mais a réussi à avoir le soutien du fondateur. « C’est la seule personne qui puisse sauver la situation, il faut lui faire confiance et lui donner les rênes», a assené ce dernier. En janvier 2013, Khaled Helioui à 29 ans était aux commandes de BigPoint, société qui fait travailler 450 personnes. «Prestige savouré, ego flatté, cela a duré le laps de temps d’une demi-seconde avant de réaliser l’ampleur de la tâche et de la responsabilité vis-à-vis de nos équipes».</p>
<p>Il a fallu six mois au jeune dirigeant pour restructurer l’équipe managériale. Il fallait repenser la technologie, la distribution, le financement. Au bout de huit mois, il a retrouvé son seuil de rentabilité. Conscient qu’il devait agir dans l’urgence, il a monté un comité de supervision, où il s’est fait assister par trois ténors. D’abord Kees Koolen, ancien CEO et président de conseil de booking.com. «Il a été mon MBA, il m’a enseigné les bases de l’entrepreneuriat et de la gestion d’entreprise. Jusqu’à aujourd’hui ses conseils sont gravés dans mon esprit », disait de lui Khaled Helioui. Ensuite, Rob Denton, président de Broadsword Online Games, qui a une vision exceptionnelle en matière de jeux vidéo.</p>
<p>Finalement, Jayson Chi, Partner en charge de la practice Gaming chez McKinsey et expert de la région Asiatique. Celui-ci avait pour mission de chercher des investisseurs et de nouveaux partenaires en Asie. Il a réussi à amener, en mai 2016, le groupe chinois Youzu, un des leaders mondiaux de l’édition en ligne, à investir dans BigPoint. Ce rapprochement permettait de promouvoir les produits de la société et d’investir dans les talentueux développeurs. Le challenge était dur mais à la portée de ce jeune nourri d’ambition, d’audace mais également d’expertise en toute humilité. «Intégrité intellectuelle, courage et capacité de travailler : trois qualités indispensables pour un entrepreneur», nous a confié Khaled Helioui. Et de préciser : « Les écueils sont nombreux, il doit aussi parfois défendre sa vision contre ses investisseurs, ses concurrents, l’ordre établi ».</p>
<p>Lors de son passage à Tunis pour la Conférence internationale sur l’investissement, il a essayé de contacter un grand nombre d’entrepreneurs.</p>
<p>« C’était une véritable découverte, il y a un potentiel énorme. De par leur niveau de résilience, d’intelligence et de patience, les entrepreneurs ici n’ont rien à envier à ceux en France ou en Allemagne. La Silicon Valley demeure un monde à part. Ils ont simplement besoin d’une simplification des réglementations, de pouvoir librement se déplacer voir s’implanter à l’étranger et enfin d’avoir accès à des devises internationales pour investir dans les meilleures opportunités et recruter les meilleures compétences à l’international afin de faire face à la concurrence », a-t-il signifié humblement.</p>
<p>Avant de nous confier comme simple révélation : « J’ai investi dans ma première start-up en Tunisie : NextProtein. Un coup de cœur». On l’aura deviné à sa manière de parler au plus profond de lui-même.</p>
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		<title>6 clés pour sauver l’entrepreneuriat en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2017/04/14/6-cles-pour-sauver-lentrepreneuriat-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Apr 2017 15:45:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Wealth]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneurship]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un article par Lotfi Saibi, president and director at 21st Century Services &#38; 4D-Leadership House. Paru dans le numéro 229 du magazine Le Manager. La solution pour la stabilité sociale et la croissance économique résiderait dans la création d’un écosystème entrepreneurial durable. Mais l’éclosion d’un environnement adapté à une croissance à long terme nécessite plus [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*lp0q7mo-l_g3hwDkuqdFEQ.jpeg" data-width="1920" data-height="1280" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/04/1c3ce-1lp0q7mo-l_g3hwdkuqdfeq.jpeg"><br />
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<p><em>Un article par Lotfi Saibi, president and director at 21st Century Services &amp; 4D-Leadership House. Paru dans le numéro 229 du magazine </em><a href="https://medium.com/u/ac1546ba9146" data-href="https://medium.com/u/ac1546ba9146" data-anchor-type="2" data-user-id="ac1546ba9146" data-action-value="ac1546ba9146" data-action="show-user-card" data-action-type="hover" target="_blank"><em>Le Manager</em></a><em>.</em></p>
<p>La solution pour la stabilité sociale et la croissance économique résiderait dans la création d’un écosystème entrepreneurial durable. Mais l’éclosion d’un environnement adapté à une croissance à long terme nécessite plus que l’émergence de quelques jeunes entrepreneurs talentueux ou d’un jargon entrepreneurial galvaudé sans une vraie compréhension.</p>
<p>Les recettes pour faire de la croissance économique mijotées ailleurs et mal adaptées à notre contexte tunisien singulier ainsi que les copier/coller couramment utilisés ne marcheront pas dans ce cas.</p>
<p>Le diagnostic du climat entrepreneurial permet de constater l’inadéquation des stratégies, mises en place sans grande compréhension du concept de PME en tant que propulseur. Il semble que nous n’avons pas tout à fait saisi l’idée de coopération, de durabilité (stabilité, pérennité) et d’innovation.</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*UlkTka1g5vbq6cYQeW2fGA.png" data-width="800" data-height="800" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/04/b8251-1ulktka1g5vbq6cyqew2fga.png"><br />
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<p>La création de 50 incubateurs qui accompagnent les jeunes dans la réflexion et le lancement de leur startup est louable. Cependant, plutôt que de gaspiller du temps et de l’argent à installer des incubateurs rassemblant les jeunes esprits pour obtenir des ressources et leur donner de faux espoirs, il faudrait plutôt un réseau bien orchestré regroupant tous les acteurs de l’entrepreneuriat pour créer un écosystème de croissance.</p>
<p>90% des startups ne survivent pas au-delà de leur deuxième anniversaire et bon nombre de celles qui survivent créeront de l’emploi pour une ou deux personnes. De bonnes raisons expliquent ce constat.</p>
<p>Un écosystème entrepreneurial créateur de potentiel requiert une synchronisation de six éléments qui doivent interagir de manière symphonique. Un maillon manque et c’est tout le système qui éclate. Il s’agit de la Politique, de la Finance, de la Culture, du Support, du Capital Humain et des Marchés.</p>
<p>Aujourd’hui, même s’ils répondent tous présents en Tunisie, ils le sont à des niveaux différents. Certains existent à des niveaux très primitifs faisant perdre l’espoir aux entrepreneurs.</p>
<p>En examinant individuellement ces six domaines, nous réalisons que le chemin de la croissance durable est encore long. Nous nous proposons d’attribuer des scores de 0 à 5 à chaque domaine ; 0 pour inexistant et 5 pour un idéal.</p>
<h3><strong>Culture</strong></h3>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*nLHyH054P0VEXGzcI8rN8Q.png" data-width="735" data-height="62" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/04/8a65a-1nlhyh054p0vexgzci8rn8q.png"><br />
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<p>C’est notre capacité en tant que communauté à encourager l’innovation, à booster la pensée créative de nos jeunes, à tolérer les erreurs et à apprendre des échecs, à travailler de manière collaborative avec d’autres et à échanger des expériences. Cet apprentissage mobilise la famille, le dispositif éducatif, le monde économique, la communauté financière, les institutions gouvernementales. Le domaine culturel reste le maillon le plus faible de cette chaîne, beaucoup de travail reste à faire.</p>
<h3><strong>Capital humain</strong></h3>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*EZrnGm4xgd2DEPSQPQPS2g.png" data-width="735" data-height="62" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/04/aaf48-1ezrngm4xgd2depsqpqps2g.png"><br />
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<p>Ce sont les bonnes relations avec les universités et les centres de recherche, les liens tissés avec les associations des alumni et les professionnels à la retraite pour le mentoring et la formation. Ce sont les facilités de formation pour aider les jeunes entrepreneurs à améliorer rapidement leurs compétences en soft skills (développement personnel) et en leadership. Et finalement il s’agit des formations entrepreneuriales dans des programmes de base octroyés dès le lycée par des enseignants avisés, ou via des visites professionnelles. Au même titre que la culture, le capital humain est crucial pour la réussite de l’écosystème et demeure un maillon faible. Rater la synergie avec les universités, les centres de recherche et le savoir-faire industriel et social induit l’échec de l’incubateur.</p>
<h3><strong>Politique</strong></h3>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*mwUumPIToYhn6PdtMZtDYQ.png" data-width="735" data-height="62" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/04/cabba-1mwuumpitoyhn6pdtmztdyq.png"><br />
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<p>C’est essentiellement le leadership politique : quand les pouvoirs publics montrent le chemin et proposent des stratégies gagnantes, c’est voir les institutions et les dispositifs de soutien financier et réglementaire travailler main dans la main. C’est une législation favorable aux PME.</p>
<h3><strong>Marchés</strong></h3>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*mwUumPIToYhn6PdtMZtDYQ.png" data-width="735" data-height="62" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/04/cabba-1mwuumpitoyhn6pdtmztdyq.png"><br />
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<p>Ils sont essentiels et demandent à être identifiés tôt dans le processus, afin de garantir des adeptes précurseurs et éventuellement un accès facile aux marchés internationaux. Ce qui manque, c’est un réseau de diaspora tunisienne et d’entreprises multinationales disposées à être parties prenantes à un stade précoce.</p>
<h3><strong>Finance</strong></h3>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*mwUumPIToYhn6PdtMZtDYQ.png" data-width="735" data-height="62" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/04/cabba-1mwuumpitoyhn6pdtmztdyq.png"><br />
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<p>Il s’agit de faciliter l’accès aux investisseurs providentiels, au capital risque, au marché de capitaux et aux microcrédits. Beaucoup de lourdeurs bureaucratiques et d’obstacles administratifs restent à franchir pour améliorer notre dispositif d’aide financière.</p>
<h3><strong>Support</strong></h3>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*aw8zftTwezuZGNRfLm8CKA.png" data-width="735" data-height="62" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/04/7a7bc-1aw8zfttwezuzgnrflm8cka.png"><br />
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<p>Ce sont les procédures administratives et comptables ainsi que l’expertise technique qui permettraient aux jeunes de contourner les formalités bureaucratiques. Le support doit être ouvert à tous les jeunes, tous champs confondus, sous la forme d’incubateurs régionaux. Assurer la logistique, les outils de communication et l’infrastructure est un « must ». J’admets que les réalisations de la société civile et des incubateurs, dans ce domaine, sont considérables, mais elles restent insuffisantes.</p>
<p>C’est, en effet, un processus laborieux, participatif qui se veut partie intégrante d’une vision globale définie et débattue qui ne peut pas être envisagé dans le court terme. Miser sur un changement durable nécessite d’inverser le cycle du processus de construction en commençant par l’écosystème plutôt que par les incubateurs.</p>
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		<title>Green Startup : 93 projets et 472 emplois dans l’économie verte</title>
		<link>https://managers.tn/2017/04/14/green-startup-93-projets-et-472-emplois-dans-leconomie-verte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Apr 2017 13:39:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Wealth]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneurship]]></category>
		<category><![CDATA[Green Startup]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le programme Green Startup a été lancé aujourd’hui, le 14 avril 2017, avec la signature d’une série de conventions. Détails. Green Startup vise la création de 93 petites entreprises dans les secteurs de l’économie verte et du développement durable. Le financement de ce programme, évalué à 6.5 millions de dinars, sera assuré par une ligne [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*GgmdHJ7N58smz0yzIXH9nQ.jpeg" data-width="4896" data-height="3672" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/04/61637-1ggmdhj7n58smz0yzixh9nq.jpeg"><br />
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<p><em>Le programme Green Startup a été lancé aujourd’hui, le 14 avril 2017, avec la signature d’une série de conventions. Détails.</em></p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*8ZVvz-W-yqkAW9AWCdV2mw.jpeg" data-width="4896" data-height="3672" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/04/ad606-18zvvz-w-yqkaw9awcdv2mw.jpeg"><br />
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<p>Green Startup vise la création de 93 petites entreprises dans les secteurs de l’économie verte et du développement durable. Le financement de ce programme, évalué à 6.5 millions de dinars, sera assuré par une ligne spéciale gérée par la Banque Tunisienne de Solidarité. Les procédures en la matière seront même simplifiées.</p>
<p>Les projets ainsi financés seront destinés principalement à la maintenance des infrastructures d’assainissement et des espaces verts (53 projets) et à l’agriculture (40 projets).</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*jdbyrXpvgzWGEqdoNmXYeA.jpeg" data-width="4896" data-height="3672" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/04/6ced0-1jdbyrxpvgzwgeqdonmxyea.jpeg"><br />
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<p>“Il s’agit d’un programme pilote qui va être généralisé grâce à des collaborations avec d’autres ministères”, a déclaré Imed Hammami, ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle. “En plus de ces bienfaits écologique, ce projet va contribuer à la création d’emplois.”</p>
<p>“Ceci n’est qu’une première étape dans un programme plus large qui vise à la création d’une nouvelle génération d’entrepreneurs”, a déclaré Riadh Mouakher, ministre des Affaires locales et de l’environnement. “Nous aimerions que ces petites entreprises grandissent pour se hisser aux rangs de champions nationaux et, pourquoi pas, s’ouvrir sur l’international”.</p>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*kF-wxmBg6gZuXsX5t6wX1A.jpeg" data-width="4896" data-height="3672" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/04/fdac6-1kf-wxmbg6gzuxsx5t6wx1a.jpeg"><br />
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<p>Pour ce faire, le ministre des affaires locales a annoncé que les jeunes sélectionnés vont bénéficier de l’accompagnement de chefs d’entreprises, par ke coaching, la formation et le mentoring, pour les initier à une prospection commerciale active et ce, en collaboration avec l’UTICA, l’IACE et le CJD. “Nous voulons apprendre des erreurs du passé. Par exemple, avec le mécanisme 41 du fonds national de l’emploi 21–21, les entrepreneurs ont eu du mal à poursuivre leur activité au-delà de la période durant laquelle l’État leur a accordé des marchés publics”, a-t-il expliqué.</p>
<p>Mouakher a indiqué que le coût moyen de la création d’un poste d’emploi est de 30 milles dinars alors que ce chiffre n’est que de 12,8 milles dinars pour le programme Green Startup.</p>
<p>“Dans un souci de transparence, nous avons invité la société civile, représentée par Bawsala, Iwatch et l’Union des Diplômés Chômeurs lors de l’attribution des projets”, a conclu Riadh Mouakher.</p>
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		<title>Les 5 prérequis d’un bon entrepreneur</title>
		<link>https://managers.tn/2017/02/15/les-5-prerequis-dun-bon-entrepreneur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2017 17:13:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneur]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneurship]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme à son habitude, le club Junior Essect organise un événement très particulier. Aujourd’hui, c’est le thème de l’entrepreneuriat qui a été choisi avec, comme élaborateur, Hassen Zargouni, CEO de Sigma Conseil. Celui-ci a révélé les secrets pour réussir dans l’entrepreneuriat. M. Zargouni a commencé son intervention avec la phrase suivante : “Nous sommes tous les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*yfWK1ZOXzRISBcoqa07zpw.jpeg" data-width="4896" data-height="3672" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/02/6a7af-1yfwk1zoxzrisbcoqa07zpw.jpeg"><br />
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<p>Comme à son habitude, le club Junior Essect organise un événement très particulier. Aujourd’hui, c’est le thème de l’entrepreneuriat qui a été choisi avec, comme élaborateur, Hassen Zargouni, CEO de Sigma Conseil. Celui-ci a révélé les secrets pour réussir dans l’entrepreneuriat.</p>
<p>M. Zargouni a commencé son intervention avec la phrase suivante :</p>
<blockquote><p>“Nous sommes tous les entrepreneurs de notre vie”.</p></blockquote>
<p>La phrase peut paraître au début paradoxale voire insignifiante, mais elle révèle en fait plusieurs axes. Il explique que l’idée d’entreprendre est un acte voire un processus dynamique pour devenir le leader de demain. Dans chaque entreprise, il y a une vie sociale multidimensionnelle où ses axes et dimensions sont des richesses que chaque entrepreneur doit pouvoir y puiser.</p>
<p>La communication et l’environnement de l’entreprise sont certes nécessaires, mais l’entrepreneur doit aussi avoir cinq prérequis :</p>
<h3>1.</h3>
<p>Psychologique, c’est-à-dire, qu’il est nécessaire d’avoir de l’audace, de la passion et surtout de prendre des risques calculés afin de poursuivre le rêve qu’on s’est fixé.</p>
<h3>2.</h3>
<p>La sociabilité. Il est nécessaire que l’esprit collectif soit présent dans l’entreprise. C’est l’empathie positive.</p>
<h3>3.</h3>
<p>La culture générale fait réussir l’entreprise et ce en maîtrisant les finances et la technologie. Grâce à ces outils clés, les opportunités de business apparaissent.</p>
<h3>4.</h3>
<p>La maîtrise des langues étrangères (anglais, français, …) est aussi très importante. L’entrepreneur doit être en mesure de communiquer clairement.</p>
<h3>5.</h3>
<p>Entreprendre dans un milieu hostile n’est pas favorable. C’est pourquoi, il est nécessaire à ce qu’il soit bienveillant, mais aussi, à ce que la conscience citoyenne soit toujours présente pour pérenniser son business.</p>
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		<item>
		<title>Thinkers &#038; Doers choisit la Tunisie pour démarrer ses conférences internationales</title>
		<link>https://managers.tn/2016/11/30/thinkers-doers-choisit-la-tunisie-pour-demarrer-ses-conferences-internationales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 16:04:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneurship]]></category>
		<category><![CDATA[Ihec]]></category>
		<category><![CDATA[Thinkers And Doers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/index.php/2016/11/30/thinkers-doers-choisit-la-tunisie-pour-demarrer-ses-conferences-internationales/</guid>

					<description><![CDATA[<p>En partenariat avec l’IHEC Le 1er décembre, l’IHEC Carthage vivra au rythme d’une journée sous le signe de l’entrepreneurship et ce, à l’occasion de la conférence internationale Follow the Leaders. Ce rendez-vous inédit est organisé par Thinkers &#38; Doers en partenariat avec la prestigieuse école de commerce ainsi que La French Tech et la Région Île-de-France. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2016/11/30/thinkers-doers-choisit-la-tunisie-pour-demarrer-ses-conferences-internationales/">Thinkers &#038; Doers choisit la Tunisie pour démarrer ses conférences internationales</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>En partenariat avec l’IHEC</h4>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*DKuHNCiiOVTqtx_I5YUM0w.jpeg" data-width="1667" data-height="833" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2016/11/41b0e-1dkuhnciiovtqtx_i5yum0w.jpeg"><br />
</figure>
<p>Le 1er décembre, l’IHEC Carthage vivra au rythme d’une journée sous le signe de l’entrepreneurship et ce, à l’occasion de la conférence internationale Follow the Leaders. Ce rendez-vous inédit est organisé par Thinkers &amp; Doers en partenariat avec la prestigieuse école de commerce ainsi que La French Tech et la Région Île-de-France.</p>
<p>Force est d’avouer la difficulté de la situation dans laquelle se trouve aujourd’hui la Tunisie, 6 ans après le 14 janvier 2011. Mais force aussi est de reconnaître la nouvelle dynamique qui fait bouger, de nos jours, notre nation : cette nouvelle génération d’entrepreneurs qui refusent de laisser les <em>obstacles</em> freiner leur potentiel.</p>
<p>C’est ainsi que la Tunisie a été sélectionnée pour accueillir le premier rendez-vous Follow the Leaders qui fait partie de tout un cycle de conférences internationales. Les prochaines rencontres auront lieu à Londres, à Paris, au Conseil de Coopération du Golf et, enfin, à Beyrouth.</p>
<p>Le gouvernement tunisien sera hautement et fortement représenté lors de cette journée avec la présence de 3 secrétaires d’État (Habib Debbabi de l’Économie numérique, Faten Kallel de la Jeunesse et Saïda Ounissi de l’Initiative privée), ainsi que le secteur privé (Amine Chouaieb, fondateur de Chifco; Khaled Helioui, CEO de Bigpoint; Sarah Arbi, CEO de G-Dice, …).</p>
<p>Tous à vos agendas !</p>
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	</channel>
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