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	<title>Enseignement &#8211; Managers</title>
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	<title>Enseignement &#8211; Managers</title>
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		<title>Un soutien italien de 3,5 millions d&#8217;euros au profit des jeunes Tunisiens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 May 2024 09:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[AICS]]></category>
		<category><![CDATA[Deuxième Chance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un nouvel accord a été signé, le 29 mai, entre la Coopération italienne et l’Unicef Tunisie pour renforcer les systèmes d&#8217;éducation, d&#8217;enseignement et de formation pour les adolescents tunisiens qui ne sont ni employés, ni en études, ni en formation (Neet). Avec un soutien financier de 3,5 millions d’euros, la coopération italienne (Aics) s’engage dans [&#8230;]</p>
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<p><span style="color: #000000;">Un nouvel accord a été signé, le 29 mai, entre la Coopération italienne et l’Unicef Tunisie pour renforcer les systèmes d&#8217;éducation, d&#8217;enseignement et de formation pour les adolescents tunisiens qui ne sont ni employés, ni en études, ni en formation (Neet).</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Avec un soutien financier de 3,5 millions d’euros, la coopération italienne (Aics) s’engage dans le programme «Deuxième Chance». Ce programme, piloté par l’Unicef en collaboration avec les ministères de l’Éducation, des Affaires Sociales, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, vise à offrir un soutien sur mesure aux jeunes Neet.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">L&#8217;Aics fournira également un appui au gouvernement dans le renforcement et l&#8217;extension de ce programme, en consolidant le cadre institutionnel et le rôle des centres grâce à une approche innovante du développement des compétences et de l&#8217;employabilité des adolescents.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Cette signature a été conclue en présence de l’ambassadeur italien, Alessandro Prunas.</span></p>
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		<item>
		<title>Découvrez ces 5 secteurs où les femmes tunisiennes excellent aujourd&#8217;hui</title>
		<link>https://managers.tn/2024/03/27/decouvrez-ces-5-secteurs-ou-les-femmes-tunisiennes-excellent-aujourdhui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Mar 2024 11:30:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Activités spécialisées]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce et réparation automobile]]></category>
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		<category><![CDATA[Industrie Manufacturière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une récente enquête de l&#8217;Institut national de la statistique (INS), publiée le 25 mars, a mis en lumière des données intéressantes sur la répartition des salariés par genre et par secteur d&#8217;activité à la fin de l&#8217;année 2022. Ces données révèlent des secteurs où les femmes se démarquent particulièrement par rapport aux hommes, soulignant ainsi [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Une récente enquête de l&#8217;Institut national de la statistique (INS), publiée le 25 mars, a mis en lumière des données intéressantes sur la répartition des salariés par genre et par secteur d&#8217;activité à la fin de l&#8217;année 2022. Ces données révèlent des secteurs où les femmes se démarquent particulièrement par rapport aux hommes, soulignant ainsi leur expertise et leur contribution significative dans ces domaines.</p>
<h3>Industrie manufacturière</h3>
<p>L&#8217;industrie manufacturière se distingue comme l&#8217;un des secteurs où les femmes excellent avec éclat, selon les résultats de l&#8217;enquête de l&#8217;INS. Sur un total de 547 945 salariés, les femmes représentent 310 653 employées, soit une proportion significative qui démontre leur implication majeure dans ce domaine.</p>
<h3>Commerce et réparation automobile</h3>
<p>Le secteur du commerce et de la réparation d&#8217;automobiles et de motocycles est également un domaine où les femmes se démarquent avec force. Sur un total de 115 166 salariés, elles représentent 38 377 employées, démontrant ainsi leur compétence et leur expertise dans ce secteur dynamique et en constante évolution.</p>
<h3>Santé humaine et action sociale</h3>
<p>Le domaine de la santé humaine et de l&#8217;action sociale est un pilier essentiel de la société, et les femmes y jouent un rôle prépondérant. L&#8217;enquête de l&#8217;INS révèle que sur un total de 44 527 salariés, les femmes représentent 29 922 employées, mettant en lumière leur engagement et leur compétence dans des secteurs aussi cruciaux pour le bien-être de la population.</p>
<h3>Enseignement</h3>
<p>L&#8217;éducation est un secteur vital pour le développement et les femmes y excellent particulièrement. Sur un total de 24 897 salariés, elles représentent 15 630 employées, soulignant ainsi leur rôle essentiel dans la transmission du savoir et la formation des générations futures.</p>
<h3>Activités spécialisées, scientifiques et techniques</h3>
<p>Les activités spécialisées, scientifiques et techniques requièrent souvent des compétences pointues, et les femmes sont présentes en nombre significatif dans ce secteur. Sur un total de 30 532 salariés, les femmes représentent 14 258 employées, démontrant ainsi leur expertise et leur contribution essentielle dans ces domaines d&#8217;expertise.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-68205 size-full" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/03/repartition-des-salaries.png" alt="" width="734" height="356" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/03/repartition-des-salaries.png 734w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/03/repartition-des-salaries-300x146.png 300w" sizes="(max-width: 734px) 100vw, 734px" /></p>
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		<item>
		<title>Vers l’enseignement de l’informatique arabisée au Moyen-Orient et en Afrique du Nord</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/17/vers-lenseignement-de-linformatique-arabisee-au-moyen-orient-et-en-afrique-du-nord/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 14:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Écoles]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement à distance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>  La fermeture des écoles, liée à la crise sanitaire, a affecté de nombreux élèves. Cependant, elle a fourni à des millions d&#8217;enfants un accès en ligne pour augmenter leur apprentissage de l&#8217;informatique pendant qu&#8217;ils sont à la maison. Cette crise a également poussé tous les gouvernements du monde, surtout ceux qui sont encore technologiquement [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="449" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/edraak_code.org_blog-1024x449.jpg" alt="" class="wp-image-29821" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/edraak_code.org_blog-1024x449.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/edraak_code.org_blog-300x132.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/edraak_code.org_blog-768x337.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/edraak_code.org_blog-750x329.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/edraak_code.org_blog.jpg 1140w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p> </p>
<p><br />La fermeture des écoles, liée à la crise sanitaire, a affecté de nombreux élèves. Cependant, elle a fourni à des millions d&#8217;enfants un accès en ligne pour augmenter leur apprentissage de l&#8217;informatique pendant qu&#8217;ils sont à la maison. Cette crise a également poussé tous les gouvernements du monde, surtout ceux qui sont encore technologiquement en retard, à repenser leurs programmes éducatifs.</p>
<p>C’est dans ce cadre que la Banque mondiale soutient une initiative visant à arabiser les programmes d&#8217;études en informatique pour les étudiants et les enseignants de la région.</p>
<p>Cela à travers Edraak, la principale plate-forme d&#8217;apprentissage en ligne ouverte dans le monde arabe, et Code.org, qui est une organisation à but non lucratif dédiée à l&#8217;élargissement de l&#8217;accès à Internet pour tous à travers le monde.</p>
<p>Ce projet a tiré parti des cours auto-dirigés proposés par la plate-forme en ligne Code.org en introduisant des jeux et des principes pédagogiques pour enseigner également l&#8217;informatique d’une manière créative en arabe.</p>
<p>Non seulement les programmes d&#8217;informatique de base de Code.org ont été traduits, mais les experts de Edraak ont ​​été aussi sollicités pour arabiser les programmes et les rendre plus adaptés aux étudiants de la région du Moyen-Orient et de l&#8217;Afrique du Nord.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, depuis son lancement, 41 000 apprenants ont rejoint ce programme. La plupart d’entre eux sont originaires d&#8217;Égypte, d&#8217;Arabie saoudite, de Jordanie, d&#8217;Algérie et du Maroc. Ils ont réalisé plus de 66 000 sessions sur la plateforme Edraak, réalisant ainsi plus d&#8217;un million de vues sur les pages. 46% des femmes arabes ont participé à ces cours. Code.org a enregistré une augmentation de 68 % des comptes d&#8217;étudiants et d&#8217;enseignants de la région Mena et une augmentation de 58 % du trafic en provenance de cette région.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Une enquête de l’IACE mesure le délai d’attente moyen avant de décrocher le premier emploi pour chaque spécialité</title>
		<link>https://managers.tn/2019/07/03/une-enquete-de-liace-mesure-le-delai-dattente-moyen-avant-de-decrocher-le-premier-emploi-pour-chaque-specialite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 13:38:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[bac 2019]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement Supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
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		<category><![CDATA[orientation universitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Université]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Toutes les spécialités ne se ressemblent pas. Alors que la demande est forte sur les diplômés de certaines, elle est plus faible, voire inexistante pour bien d’autres. L’orientation universitaire devient ainsi un moment crucial pour tout bachelier, du fait que le choix aura un impact considérable sur son avenir. Ces futurs étudiants ont intérêt à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9804" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/07/iace_guide_orientation-e1562161073604.jpg" alt="" width="4608" height="2280" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/iace_guide_orientation-e1562161073604.jpg 4608w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/iace_guide_orientation-e1562161073604-300x148.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/iace_guide_orientation-e1562161073604-768x380.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/iace_guide_orientation-e1562161073604-1024x507.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/iace_guide_orientation-e1562161073604-324x160.jpg 324w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/iace_guide_orientation-e1562161073604-696x344.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/iace_guide_orientation-e1562161073604-1068x528.jpg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/iace_guide_orientation-e1562161073604-849x420.jpg 849w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/iace_guide_orientation-e1562161073604-1920x950.jpg 1920w" sizes="(max-width: 4608px) 100vw, 4608px" /></p>
<p>Toutes les spécialités ne se ressemblent pas. Alors que la demande est forte sur les diplômés de certaines, elle est plus faible, voire inexistante pour bien d’autres. L’orientation universitaire devient ainsi un moment crucial pour tout bachelier, du fait que le choix aura un impact considérable sur son avenir. Ces futurs étudiants ont intérêt à bien choisir, mais ce n’est pas toujours facile.</p>
<p>En l’absence de données officielles sur l’employabilité de chaque spécialité, les bacheliers et leurs familles se trouvent dans l’obligation de choisir au hasard et à l’aveuglette ― exception faite de quelques spécialités convoitées.</p>
<p>C’est dans ce contexte que l’IACE a rendu aujourd’hui public son guide d’orientation universitaire. Contrairement à ce que propose le ministère de l’Enseignement supérieur, le guide l’IACE donne une importance majeure à l’employabilité de chaque spécialité. En effet, l’étude associe à chacune des filières un délai d’attente moyen avant de décrocher le premier emploi. Pour faciliter encore plus la tâche, les auteurs de l’étude ont attribué à chaque spécialité une couleur allant du vert (délai d’attente de moins de 6 mois) au rouge foncé (délai d’attente de plus de 48 mois).</p>
<p>Majdi Hassen, directeur exécutif de l’IACE a expliqué lors d’une conférence de presse que ces résultats sont le fruit d’une étude qui a touché un échantillon de 10 mille diplômés entre 2008 et 2018. “Si nous nous trouvons obligés de faire ce travail, c’est parce que les autorités publiques ne disposent pas de données fiables qui nous permettent d’analyser convenablement le marché de l’emploi en Tunisie”, a-t-il ajouté.</p>
<p>Université/marché d’emploi: la rupture quasi totale<br />
De l’aveu même de Majdi Hassen, l’enquête est loin d’être exhaustive, mais a réussi tout de même à couvrir 63% des spécialités enseignées dans les universités tunisiennes, à travers les 24 gouvernorats du pays.</p>
<p>Les résultats de l’étude ne sont pas rassurants, loin de là ! En effet, elle a démontré que, en moyenne, un diplômé de l’université tunisienne doit attendre 2 ans et 5 mois pour décrocher son premier emploi. Pour les diplômés de 55 spécialités enseignées à l’université tunisienne, ce délai peut aller au-delà des 4 ans !</p>
<p>En somme, plus de 65% des spécialités possèdent un délai d’attente moyen supérieur à 2 ans. Même certaines spécialités avec les scores les plus élevés n’échappent pas à ce phénomène. “En moyenne, les étudiants de l’architecture attendent 15.8 mois pour décrocher leur premier poste”, a indiqué le directeur exécutif de l’IACE. Et d’ajouter: “Ceci s’explique par la récession et les difficultés que connaît actuellement le marché de l&#8217;immobilier”.</p>
<p>Selon l’enquête de l’IACE, seuls les diplômés de la médecine et de l&#8217;université Tunis Business School trouvent un emploi dans moins de 4 mois (3.5 et 3.6 mois respectivement).</p>
<p>L’enquête a également trouvé une corrélation entre le délai d’attente et la capacité des universités; les spécialités ayant des durées importantes d’embauche sont celles qui possèdent les capacités les plus importantes. “Ces spécialités sont des usines à chômeurs”, a indiqué Hassen.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quels talents pour un monde en pleine révolution technologique ?</title>
		<link>https://managers.tn/2018/11/14/quels-talents-pour-un-monde-en-pleine-revolution-technologique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Nov 2018 13:25:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Marcos Ramirez Amoretti, Cebrail Taskin et Taoufik Jelassi — Crédits photo: Le Manager La révolution digitale promet un changement profond des emplois. Comment s’y préparer? Pour essayer de trouver la réponse à cette question, Education for Employment et l’association des Alumni du MSB ont organisé hier, 13 novembre 2018, une conférence qui a vu la participation de Taoufik [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/11/14/quels-talents-pour-un-monde-en-pleine-revolution-technologique/">Quels talents pour un monde en pleine révolution technologique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="https://goo.gl/yWSYyr" data-href="https://goo.gl/yWSYyr" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*H5UEiIq86rmAg-jyrh2KDA.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/08dd3-1h5ueiiq86rmag-jyrh2kda.jpeg"></a><br />
</figure>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*t_bNMZRCZkeux4EKfipCMA.jpeg" data-width="5184" data-height="2464" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/7ccc6-1t_bnmzrczkeux4ekfipcma.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text"><em>Marcos Ramirez Amoretti, Cebrail Taskin et Taoufik Jelassi — Crédits photo: Le Manager</em></figcaption></figure>
<p><em>La révolution digitale promet un changement profond des emplois. Comment s’y préparer? Pour essayer de trouver la réponse à cette question, Education for Employment et l’association des Alumni du MSB ont organisé hier, 13 novembre 2018, une conférence qui a vu la participation de Taoufik Jelassi, ancien ministre de l’Enseignement supérieur, de Cebrail Taskin, ancien CTO de Turk Telekom International et de Marcos Ramirez Amoretti, senior associate director data science and technology at IE School en Espagne.</em></p>
<p>Plus que jamais, le monde est secoué par une évolution technologique qui n’épargne aucun secteur. Qu’il s’agisse d’impression 3D, de réalité virtuelle et augmentée, de robots intelligents ou de blockchain, certaines innovations technologiques auraient des implications profondes sur la société humaine, a indiqué Cebrail Taskin.</p>
<p>La digitalisation apportera également son lot de changements aux entreprises. Le numérique dote les entreprises des outils nécessaires pour améliorer la customer experience, pour créer de nouvelles sources de revenus et pour se doter d’agilité pour faire face à la rude compétition. Cette digitalisation n’est sans doute pas sans répercussions sur la workforce, prévient l’expert.</p>
<p>De fait, si l’on croit aux chiffres de Marcos Ramirez Amoretti, plus que la moitié des emplois actuels sont techniquement automatisables et l’intelligence artificielle pourrait remplacer pas moins de 5 millions d’emplois d’ici 2020. Contrairement à ce que l’on peut croire, le bilan n’est nécessairement pas négatif. Entre 2016 et 2025, on s’attend à la création de plus de 15 millions de postes hautement qualifiés, indique Ramirez Amoretti. “À cause de l’intelligence artificielle il y aura un changement de 35% dans les core skills. Les entreprises chercheront de plus en plus de collaborateurs plus agiles, pour des postes encore plus interdisciplinaires”, a-t-il affirmé.</p>
<p><a href="https://airtable.com/shrQSMjz5wAJNys4J">https://airtable.com/shrQSMjz5wAJNys4J</a></p>
<p>Le niveau de préparation à cette révolution numérique diffère d’un pays à l’autre, comme le prouve le Networked Readiness Index publié par le World Economic Forum. Dans l’édition 2016, la Tunisie a été placée 81ème dans ce classement qui mesure les performances des économies à tirer profit des technologies de l’information pour améliorer leur compétitivité, l’innovation et le bien-être de leurs citoyens.</p>
<p>Déjà le workplace est en train de changer: travailler ne se limite plus à être présent de 9h à 17h dans les locaux de l’entreprise pour exécuter des tâches prédéfinies. Aujourd’hui, un job peut se faire à n’importe quel moment, à n’importe quelle place, et les employés peuvent utiliser leur propre matériel ― souvent plus performant que celui de l’entreprise ― dans le seul but de trouver des solutions, sans aucun prérequis. “Même l’e-mail, considéré depuis quelques années comme une véritable révolution, est dépassé. On utilise aujourd’hui de nouveaux outils plus adaptés à la collaboration”, a ajouté Jelassi.</p>
<h4>Quels talents pour un monde en perpétuel changement ?</h4>
<p>Les universités, qui ont déjà du mal à suivre les besoins du marché du travail, sont plus que jamais contraintes à faire preuve d’agilité et de réactivité. Plus que l’acquisition de nouvelles compétences, l’université devrait doter ses étudiants des outils nécessaires leur permettant de s’adapter facilement aux besoins du marché, a précisé Adel Torjmane, CEO FIS global. Dans la même lignée des idées, Tawfik Jelassi a indiqué qu’avec le rythme accéléré du changement, les compétences acquises à l’université ne pourraient à elles seules accompagner l’individu tout au long de sa carrière. Seuls ceux qui ont la capacité et la volonté de s’adapter aux besoins évolutifs du marché de l’emploi seraient en mesure d’évoluer.</p>
<p>Dans cet environnement nouveau, le chemin linéaire direct entre le diplôme et le poste d’emploi n’aurait plus d’être. “Degrees cannot offer knowledge for life”. D’ailleurs, 30% des emplois de 2020 n’existent toujours pas aujourd’hui et 65% des élèves travailleront dans des postes qui n’existent pas encore.</p>
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		<title>Doit-on nécessairement être entrepreneur pour enseigner l’entrepreneuriat ?</title>
		<link>https://managers.tn/2018/07/18/doit-on-necessairement-etre-entrepreneur-pour-enseigner-lentrepreneuriat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 16:07:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Wealth]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Source: TABC C’était lors de la cinquième plénière fort intéressante, du Tunisian African Empowerment Forum 2018 (TAEF) organisée par TABC, sur le thème du “renforcement de l’enseignement de la culture entrepreneuriale chez les jeunes Africains”, qui a mobilisé un parterre d’experts autour de la question centrale: comment instaurer une culture entrepreneuriale chez nos jeunes ? Une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*B2VLt1uCUWPD5XZ-_sO8YA.jpeg" data-width="4032" data-height="1960" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/911f4-1b2vlt1ucuwpd5xz-_so8ya.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Source: TABC</figcaption></figure>
<p><em>C’était lors de la cinquième plénière fort intéressante, du Tunisian African Empowerment Forum 2018 (TAEF) organisée par TABC, sur le thème du “renforcement de l’enseignement de la culture entrepreneuriale chez les jeunes Africains”, qui a mobilisé un parterre d’experts autour de la question centrale: comment instaurer une culture entrepreneuriale chez nos jeunes ? Une question qui a fait jaillir des opinions et des expériences diverses, non des moins enrichissantes, mais qui nous ont toutefois laissés sur notre faim.</em></p>
<p>Une jeunesse en mal de vivre, en quête de sens et de vérité, l’entrepreneuriat serait-il le remède? Bien évidemment, nous sommes tentés de dire oui, mais quelle complexe mission d’arriver à ancrer la valeur de la culture de l’entrepreneuriat dans l’esprit de nos jeunes et de les amener à créer leur avenir et à être acteurs de leur destin. Incontestablement, toute question d’ordre culturel, ne peut passer que par le chemin de l’éducation.</p>
<h4><strong>D’où puiser cette culture ?</strong></h4>
<p>Un module de “culture entrepreneuriale”, ou encore de “création d’entreprise”, ou de “gestion de projet” suffit-il à ancrer cette culture dans les universités ? Intervenant lors de cette plénière, Lotfi Saibi, président 4LDH et membre de CAVIE Tunisie explique que la culture entrepreneuriale ne s’inculque pas du jour au lendemain, bien qu’un gain d’intérêt pour l’entrepreneuriat est aujourd’hui manifeste, du fait de la mondialisation et de l’envahissement des nouvelles technologies. Pour l’expert, la culture entrepreneuriale doit inclure tout un écosystème composé d’un ensemble de parties prenantes, et doit tenir compte du contexte. En somme, l’éducation fournit des outils, toutefois, c’est le terrain qui apprend à devenir entrepreneur. “C’est un état d’esprit, un environnement qui doit se créer, impliquant l’ensemble des intervenants” précise Lotfi Saibi.</p>
<p>Pour Maher Kallel, fondateur Carthage Angels, le modèle de la Silicon Valley, première machine à startups au monde est bien le modèle qui révèle tous les handicaps du continent et de la Tunisie plus particulièrement. En Tunisie, avoir l’idée du siècle ne donne droit qu’à 20% des gains ! Alors qu’ailleurs dans le monde “l’idée est mille fois plus importante que l’argent” déplore l’expert. “Le système éducatif doit être repensé selon la valeur ajoutée créée” préconise Maher Kallel.</p>
<p>Lassad Mezghani, expert ETF, est plutôt d’avis qu’il est tout à fait possible de développer l’enseignement de la culture entrepreneuriale. Preuve à l’appui entre les mains, un projet actuellement en cours, visant à ’intégrer l’apprentissage de l’esprit et des compétences entrepreneuriales avant l’obtention du diplôme. Ce projet serait basé sur une démarche pédagogique à travers l’instauration de modules de projets entrepreneuriaux, alliant l’apprentissage à l’expérimentation. Les premiers résultats de cette initiative ont révélé une nette augmentation de l’intention entrepreneuriale des diplômés de l’université de Sfax, passant de 3,8% en 2004 à 46% aujourd’hui.</p>
<h4><strong>Il est temps de capitaliser sur l’échec</strong></h4>
<p>Nous entendons parler des mythiques mais non moins nombreuses success stories venues d’outre-atlantique et d’ailleurs, révélant les succès d’entrepreneurs qui marqueront sans doute et à jamais le 21ème siècle. Des personnages presque légendaires, mais dont les expériences mettant en scène leurs échecs n’en sont pas moins véridiques et inspirantes. Un Walt Disney qui fut licencié par son éditeur car il manquait d’imagination, un Jack Ma qui a échoué aux examens d’entrée à l’université de Chine quatre ans de suite, et n’a jamais été le numéro un à l’école; un Steve Jobs, un Mark Zuckerberg et un Bill Gates qui ne sont pas allés jusqu’au bout de leur cursus universitaire. En effet nous ne les connaissons que trop bien, toutefois comprenons-nous réellement l’enseignement se profilant derrière ces expériences? Et le comprendre amènera-t-il les changements qui s’imposent ? Lotfi Saibi pointe du doigt cet élément essentiel qui est la culture de l’échec, déplorant : “un des plus gros freins à l’entrepreneuriat est le système d’éducation francophone, duquel nous sommes imprégnés et qui rémunère les premiers de l’école et sanctionne les derniers de la classe. Savez-vous que 72% des fondateurs et CEO de la Silicon Valley avaient des moyennes médiocres dans les universités? Chez nous, ces personnes ne sont pas valorisées”. Il faudrait donc revoir le système d’éducation, bannir la culture de la peur, fortement ancrée chez les jeunes, revoir les modèles de mentoring, et de financement, qui ne s’orientent que vers les plus brillants. “ Mais les décideurs d’aujourd’hui n’ont pas forcément l’expérience de l’entrepreneuriat”.</p>
<h4><strong>On est aussi dépassé parce que la culture s’inculque dès l’enfance !</strong></h4>
<p>Faisant partie de l’audience et intervenant lors de la séance des questions-réponses, une enseignante universitaire venue tout droit du Canada n’a pas manqué de souligner un fait majeur: la culture entrepreneuriale, ça s’inculque dès le plus jeune âge ! Prenant pour exemple le système d’éducation canadien qui enseigne à l’enfant comment vendre son chocolat à ses camarades…</p>
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		<title>La création d&#8217;un diplôme panafricain en e-santé</title>
		<link>https://managers.tn/2018/07/04/la-creation-dun-diplome-panafricain-en-e-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jul 2018 10:49:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Diplômé]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En marge de la 3ème édition de la conférence de l’Observatoire de l’E-Santé dans les pays du Sud, organisée par la fondation Pierre Fabre le 2 juillet courant à son siège d’En Doyse, à Lavaur dans le Tarn, il a été annoncé la création d’une formation universitaire panafricaine en e-santé. Photo by rawpixel on Unsplash L’idée [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="https://www.facebook.com/societegenerale.UIB/" data-href="https://www.facebook.com/societegenerale.UIB/" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*slf4_09H0ziOMLv7LEM6gg.gif" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/32a9c-1slf4_09h0ziomlv7lem6gg.gif"></a><br />
</figure>
<p><em>En marge de la 3ème édition de la conférence de l’Observatoire de l’E-Santé dans les pays du Sud, organisée par la fondation Pierre Fabre le 2 juillet courant à son siège d’En Doyse, à Lavaur dans le Tarn, il a été annoncé la création d’une formation universitaire panafricaine en e-santé.</em></p>
<figure class="wp-caption">
<p><img decoding="async" data-image-id="1*3b4d2MQCJ94CtzDaKI3VvA.jpeg" data-width="2500" data-height="1478" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/e4a5f-13b4d2mqcj94ctzdaki3vva.jpeg"><figcaption class="wp-caption-text">Photo by <a href="https://unsplash.com/photos/w9YHKTK-wLo?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" data-href="https://unsplash.com/photos/w9YHKTK-wLo?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" target="_blank">rawpixel</a> on <a href="https://unsplash.com/search/photos/hospital?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" data-href="https://unsplash.com/search/photos/hospital?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText" target="_blank">Unsplash</a></figcaption></figure>
<p>L’idée de mettre en place un diplôme inter-universitaire vient du constat du besoin d’une formation en e-santé adaptée aux particularités des pays du Sud. Et c’est l’Université de Bamako qui est à l’origine de cette proposition. Elle sera en solide collaboration avec l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et l’Université Cocody d’Abidjan pour créer un diplôme centré sur l’innovation et la pratique sur le terrain dans le but ultime de répondre aux problèmes prioritaires de santé. Cette initiative sera appuyée par la mise en place d’un laboratoire d’innovation et de santé digitale.</p>
<p>L’idée est de proposer une structure académique pour l’amélioration de la formation et de la recherche dans le domaine de l’e-santé à la Faculté de Médecine et d’Odontostomatologie (FMOS) de Bamako. Il est à noter que la Fondation Pierre Fabre est également partenaire de ce programme et financera intégralement la création du laboratoire.</p>
<p>La conférence a été également marquée par un moment fort, celui de la récompense de six initiatives parmi les 120 solutions évaluées, documentées et référencées sur le site odess.io.</p>
<p>La Fondation Pierre Fabre a sélectionné Operation ASHA pour sa solution pour la lutte contre la tuberculose au Cambodge, Guinea Epilepsy project, le projet de la destigmatisation, diagnostic et prise en charge de l’épilepsie en Guinée Conakry, TraumaLink qui offre un service d’urgence pour les premiers soins des victimes de la route au Bangladesh, Africa Cardiac Care qui assure le suivi cardiologique au Cameroun, MoSQuIT, la solution de surveillance du paludisme en Inde et Blood Safety Strengthening Programme, de la sécurité transfusionnelle au Lesotho.</p>
<p>La Fondation et ses partenaires s’engagent, durant toute une année, à soutenir les projets primés en leur dédiant un budget de 100 mille dollars. Ils veilleront également à leur offrir des prestations d’accompagnement (mentoring, matériel, …) et des ateliers de renforcement des compétences animés par des experts internationaux.</p>
<p>La journée a été également enrichie par les échanges d’experts représentant l’Agence française de Développement, le Asia eHealth Information Network et l’OMS Afrique.</p>
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		<title>Quand la langue anglaise devient une nécessité</title>
		<link>https://managers.tn/2018/01/11/quand-la-langue-anglaise-devient-une-necessite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 15:41:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Wealth]]></category>
		<category><![CDATA[Anglais]]></category>
		<category><![CDATA[Centre De Formation]]></category>
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		<category><![CDATA[Étude]]></category>
		<category><![CDATA[Wall Street English]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wall Street English Tunisia La langue anglaise est un atout incontournable que tout étudiant ou employé doit maîtriser, la 3ème langue maternelle sur le plan mondial après le chinois et le hindi, mais qui est parlée par 75% de pays dans le monde et représente la première langue du business. Pour améliorer le niveau de l’anglais [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Wall Street English Tunisia</strong></h4>
<p><em>La langue anglaise est un atout incontournable que tout étudiant ou employé doit maîtriser, la 3ème langue maternelle sur le plan mondial après le chinois et le hindi, mais qui est parlée par 75% de pays dans le monde et représente la première langue du business.</em></p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*N_3Bv6sIVsRdCMtSHfiLrA.jpeg" data-width="4032" data-height="3016" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/1ae2e-1n_3bv6sivsrdcmtshfilra.jpeg"><br />
</figure>
<p>Pour améliorer le niveau de l’anglais des Tunisiens, une nouvelle école s’est implantée au cœur des Berges du Lac à partir du mois de novembre 2017. Il s’agit de Wall Street English Tunisia. Cet espace moderne admirablement conçu, a ouvert ses portes, enrichissant ainsi la liste de Wall Street English qui compte 400 centres répartis sur 28 pays aux quatre coins du monde.</p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*9EQTXi9JTcjVkjaZytzC_A.jpeg" data-width="4032" data-height="3016" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/bcf9f-19eqtxi9jtcjvkjazytzc_a.jpeg"><br />
</figure>
<p>Wall Street English est beaucoup plus qu’une école de langues, c’est plutôt une institution qui a à son actif 45 ans d’expérience et qui fait le pari, à travers sa méthode unique, d’approfondir et de consolider les connaissances de 2 millions d’étudiants par an, dont les plus jeunes ont à peine 17 ans.</p>
<p>Les Tunisiens ont désormais eux aussi l’opportunité de tirer profit des formations personnalisées et sur mesure. En effet, des professeurs et des coachs spécialisés en pédagogie et en langue anglaise sont disponibles quotidiennement pour accompagner les apprenants pas à pas dans l’évolution de leur apprentissage de la langue anglaise.</p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*FJS7IgJeNeTxhl5yIWAJtw.jpeg" data-width="4032" data-height="3016" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/91359-1fjs7igjenetxhl5yiwajtw.jpeg"><br />
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<p>En marge d’une conférence tenue aujourd’hui, une enquête élaborée par Wall Street English en collaboration avec la startup Evey qui fait du sondage en temps réel, a été présentée. Le but est d’avoir une idée sur le niveau des Tunisiens en langue anglaise. Pour ce faire, 600 individus sur le Grand-Tunis ont été questionnés.</p>
<p>Les résultats de cette enquête ont fait ressortir que 36% des Tunisiens ont besoin d’avoir des connaissances en anglais pour les voyages touristiques, 23% ont en besoin pour étudier à l’étranger, 20% des personnes interrogées veulent l’apprendre parce qu’elles souhaitent immigrer alors que 11% uniquement des sondés désirent avoir des connaissances en langue anglaise pour faire des affaires avec des entreprises internationales.</p>
<p>Intervenant dans ce même contexte, Dhia Ben Letaifa, CEO Wall Street English Tunisia, estime que l’amélioration du niveau en langue anglaise pourrait apporter ses fruits sur le plan économique dans la mesure où il s’agit de la langue de communication par excellence qui permet aux entrepreneurs tunisiens d’attaquer des marchés internationaux et d’attirer plus d’investisseurs et de touristes.</p>
<p>Par ailleurs, cette étude a montré que seulement 25% des interviewés maîtrisent la langue anglaise, 40% ont un niveau moyen et 30% des sondés ont un niveau inférieur à la moyenne. Certaines personnes apprennent la langue anglaise en faisant recours à la méthode classique, c’est-à-dire durant leur parcours académique. Parmi ces derniers, 45% ont un niveau moyen, 35% ont un niveau inférieur à la moyenne en termes de connaissances en langue anglaise et 18% ont un bon niveau en anglais. Quant au taux des autodidactes férus de chaînes TV en langue anglaise et de chansons anglaises, il est en augmentation sensible.</p>
<p>A ce stade, l’enquête a démontré qu’un niveau moyen en anglais n’est pas suffisant pour pouvoir développer des affaires, étant donné que plus de la moitié des personnes interrogées ayant affirmé avoir un niveau moyen en anglais ont réellement raté des opportunités parce qu’ils maîtrisent mal la langue.</p>
<p>Interprétant les résultats de l’étude, 3 profils majeurs sont ressortis. Il s’agit du profil de l’étudiant, du profil d’une personne à mi-carrière c’est-à-dire qui a son premier emploi et du profil des personnes les plus avancées dans leurs carrières. Ces différents profils font face à plusieurs contraintes devant l’apprentissage de la langue anglaise dont notamment le temps et le coût des formations.</p>
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		<title>L’Etat aurait un rôle très important à jouer pour anticiper l’évolution du marché</title>
		<link>https://managers.tn/2018/01/03/letat-aurait-un-role-tres-important-a-jouer-pour-anticiper-levolution-du-marche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jan 2018 16:12:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[4c]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes Supérieures]]></category>
		<category><![CDATA[Étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[Marché Demploi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Catherine Fournier, Responsable Pôle Recrutement et Assessment chez Progress RH Nous sommes allés à la rencontre de Catherine Fournier pour sonder le son de cloches des recruteurs et du marché de l’emploi. Quels sont les profils les plus difficiles à trouver ? Les entreprises rencontrent deux types de difficultés lors du recrutement. Il arrive parfois que le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/01/03/letat-aurait-un-role-tres-important-a-jouer-pour-anticiper-levolution-du-marche/">L’Etat aurait un rôle très important à jouer pour anticiper l’évolution du marché</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Catherine Fournier, Responsable Pôle Recrutement et Assessment chez Progress RH</h4>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*CNXaJ82nNmPm9HLuq4BlCw.jpeg" data-width="4896" data-height="3672" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/58b02-1cnxaj82nnmpm9hluq4blcw.jpeg"><br />
</figure>
<p><em>Nous sommes allés à la rencontre de Catherine Fournier pour sonder le son de cloches des recruteurs et du marché de l’emploi.</em></p>
<p><strong>Quels sont les profils les plus difficiles à trouver ?</strong></p>
<p>Les entreprises rencontrent deux types de difficultés lors du recrutement. Il arrive parfois que le poste à pourvoir soit dans une spécialité qui n’est pas enseignée en Tunisie, telle qu’un Supply chain manager, ou un Data analyst. Le profil IT est un peu particulier vu sa haute volatilité, due à une forte demande du marché. Il y a aussi la problématique des soft skills et c’est un problème qui persiste à travers tous les métiers. Les aspects comportementaux, de personnalité, de management, ou de leadership manquent cruellement — même pour les personnes expérimentées. Quand une entreprise est à la recherche d’un responsable financier, c’est facile à trouver … mais pas le responsable. Ce sont les soft skills qui font la différence entre un candidat «normal» et un autre qui sort du lot. C’est surtout sa capacité à se présenter, à communiquer, à montrer qu’il est motivé, … qui va faire la différence. Parfois même, c’est sa capacité à parler français et anglais !</p>
<p><strong>Y a-t-il une différence entre les diplômés du privé et ceux du public ?</strong></p>
<p>Ces dernières années, les institutions ont beaucoup bougé, et ce, qu’elles soient publiques ou privées. Elles ont énormément investi dans la qualité de la formation et se trouvent, donc, de mieux en mieux cotées sur le marché de l’emploi. Il n’y a pas de différence entre les diplômés du public et ceux du privé. Par contre, la différence existe entre les universités, indépendamment du fait qu’elles soient publiques ou privées.</p>
<p><strong>Que pensez-vous de l’initiative des 4C ?</strong></p>
<p>Sur le principe, c’est une idée très intéressante qui pourrait contribuer à pallier les manquements de l’enseignement classique qui, somme toute, n’a pas vocation à tout former. Mais pour que cette initiative ait l’impact escompté, il est essentiel que les étudiants aient conscience de leurs lacunes et qu’ils essaient de les combler. L’université n’est censée que de donner la base, la méthodologie. Pour le reste, c’est à l’étudiant de le faire. Il nous arrive parfois de demander à des candidats pourquoi une telle compétence essentielle à leur métier ne figure pas sur le CV pour avoir comme réponse : “On ne me l’a pas enseignée à la fac!” … Apprendre à faire un bon CV et à préparer un entretien d’embauche peut aujourd’hui se faire sur internet. Plus besoin d’un coach. C’est aux jeunes de se remettre en question; personne n’est prêt à 23 ans … et il faut travailler pour l’être.</p>
<p>Pourtant, certains s’en sortent mieux que d’autres. C’est plutôt une dynamique personnelle dans le sens où c’est la personne qui a envie de sortir du lot, de découvrir et d’apprendre en dehors du système classique. J’espère qu’une telle initiative permettra d’impulser de nouvelles dynamiques. Je pense que c’est aussi aux universités de pousser un peu plus leurs étudiants. Ce qui manque le plus aux étudiants, aujourd’hui, c’est le contact avec l’entreprise. Beaucoup d’entre eux se contentent du stage, mais ce n’est pas suffisant. Il faudrait aussi opter pour des petits jobs ou toute autre opportunité pour améliorer sa connaissance du monde de l’entreprise.</p>
<p><strong>Quelles solutions ‘quick wins’ peut-on implémenter en urgence en attendant les solutions à long terme ?</strong></p>
<p>Tout d’abord, il faut comprendre que l’Etat ne peut pas tout faire. L’Etat contribue déjà avec le SIVP et les autres mécanismes qu’il a mis en place. C’est aux entreprises maintenant de laisser de la place aux jeunes, et de prendre un tout petit peu de risques. D’un côté, il faut que le jeune lui même travaille pour être plus visible sur le radar des employeurs. Des associations comme l’AIESEC, par exemple, sont un excellent démarrage pour les jeunes. Quand le recruteur reçoit un CV de la part d’un membre de l’AIESEC, il sait déjà qu’il s’agit de quelqu’un d’actif. Certes, les activités ne sont pas forcément liées à celles de l’entreprise, mais elles permettent aux jeunes d’apprendre à travailler en équipe, avec des deadlines, dans une organisation avec des managers et des “managés”, etc. Ce sont de petits détails mais qui font toute la différence. Ce qui manque aussi dans les universités, ce sont les Alumni, à l’instar de l’IHEC. C’est associations permettent d’avoir une idée sur ce que font les diplômés de ces universités. L’Etat aurait un rôle très important à jouer pour anticiper l’évolution du marché. De nos jours, plusieurs entreprises sont à la recherche de jeunes dans des métiers bien spécifiques, mais qui n’arrivent pas à en trouver parce il n’y a pas de jeunes formés dans ces métiers-là.</p>
<p>L’enseignement supérieur a besoin de se rapprocher encore plus de l’entreprise pour voir un peu ce qu’il se passe et détecter ses besoins — non pas d’aujourd’hui, mais de demain. Par exemple, le métier qui est aujourd’hui le plus demandé, c’est celui de Data scientists. Or nous n’avons pas des universités qui l’enseigne. Quand allons-nous avoir un master de Data analysis ? Certains sont en train d’appliquer cette veille, mais ceci devrait être systématique. Et c’est à l’Etat de faire pression.</p>
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