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	<title>digitalisation tunisie &#8211; Managers</title>
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		<title>Digital Riser 2021 : la Tunisie classée 12ème sur 14 dans la région MENA</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 16:40:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la région MENA, la Tunisie est à la 12ème place sur 14 pays en termes de compétitivité numérique. C’est ce que révèle le rapport Digital Riser 2021, conçu par le Centre européen pour la compétitivité numérique de l’ESCP Business School.  La Tunisie a un score global de -33, avec un score de 3 en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/09/03/digital-riser-2021-la-tunisie-classee-12eme-sur-14-dans-la-region-mena/">Digital Riser 2021 : la Tunisie classée 12ème sur 14 dans la région MENA</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-29122 size-full" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/european-center-for-digital-competitiveness-logo.jpg" alt="" width="750" height="394" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/european-center-for-digital-competitiveness-logo.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/european-center-for-digital-competitiveness-logo-300x158.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans la région MENA, la Tunisie est à la 12ème place sur 14 pays en termes de compétitivité numérique. C’est ce que révèle le </span><a href="https://digital-competitiveness.eu/wp-content/uploads/Digital_Riser_Report-2021.pdf"><span style="font-weight: 400;">rapport</span></a><span style="font-weight: 400;"> Digital Riser 2021, conçu par le Centre européen pour la compétitivité numérique de l’ESCP Business School. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La Tunisie a un score global de -33, avec un score de 3 en écosystème, se plaçant 10ème, et -36 en état d’esprit, se plaçant 12ème. Les trois premiers pays de la région MENA sont dans l’ordre l’Egypte, l’Arabie Saoudite et le Yémen, avec un score de respectivement 258, 169 et 106. </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Classement mondial : la Chine en tête</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le rapport analyse et classe les changements intervenus dans la compétitivité numérique des pays au cours des trois dernières années. Au sein du G20, la Chine a pu progresser le plus dans sa compétitivité numérique relative, faisant ainsi du pays le premier &#8220;Digital Riser&#8221; de ce groupe. À l&#8217;inverse, l&#8217;Allemagne, le Japon et l&#8217;Inde sont les pays du G20 qui ont le plus reculé entre 2018 et 2020. Le classement révèle également une dynamique claire concernant les deux superpuissances numériques mondiales, en ce sens qu&#8217;il montre que si la Chine a gagné en compétitivité numérique, les États-Unis ont perdu du terrain sur la même période. Au sein du G7, le Canada, l&#8217;Italie et la France ont été les pays les plus dynamiques en matière de croissance numérique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le rapport met en évidence les meilleures pratiques mises en œuvre par les meilleurs. Il s&#8217;agit notamment d&#8217;objectifs ambitieux en matière de transformation numérique et de l&#8217;accent mis sur l&#8217;esprit d&#8217;entreprise.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le rapport Digital Riser 2021 révèle que les principaux pays industriels du G20 ont perdu en termes de compétitivité numérique et sont confrontés à des concurrents nouveaux et dynamiques, notamment la Chine : L&#8217;Empire du Milieu est le premier pays du G20 à avoir progressé dans le domaine du numérique (+211 rangs), suivi de l&#8217;Arabie saoudite (+169 rangs), alors que les États-Unis (-72 rangs), l&#8217;Allemagne (-176 rangs) et le Japon (-190 rangs) ont perdu beaucoup de terrain entre 2018 et 2020.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Les principaux &#8220;digital risers&#8221; ont mis en œuvre des plans complets, avec des objectifs ambitieux et un accent mis sur l&#8217;esprit d&#8217;entreprise</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8221; Les meilleurs risques numériques de notre étude partagent des objectifs ambitieux pour leurs efforts de transformation ainsi qu&#8217;un fort accent sur l&#8217;esprit d&#8217;entreprise&#8221;, déclare le professeur Meissner, du Centre européen pour la compétitivité numérique de l&#8217;ESCP Business School de Berlin. Par exemple, le Viêt Nam a été le premier “digital riser” en Asie de l&#8217;Est et dans le Pacifique en 2021, et son objectif est de faire en sorte que l&#8217;économie numérique du pays représente 30 % du PIB d&#8217;ici à 2030.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les principaux &#8220;digital risers&#8221; révèlent un fossé croissant dans la vitesse de la transformation numérique, notamment en Europe. En Europe, la transformation à deux vitesses observée dans le précédent rapport se poursuit. Alors que la France a une nouvelle fois réalisé des progrès significatifs en termes de compétitivité numérique (+28 rangs), l&#8217;Allemagne a connu un recul assez important au cours de la même période (-176 rangs). &#8220;Pourtant, nos résultats révèlent également que le changement peut se produire rapidement avec les bonnes mesures&#8221;, déclare le Dr Christian Poensgen du Centre européen pour la compétitivité numérique de l&#8217;ESCP Business School. En prenant des mesures audacieuses telles que sa &#8220;Repubblica Digitale&#8221; ou l’ &#8220;Italian Startup Act&#8221;, l&#8217;Italie, par exemple, a pu améliorer sa position dans le G7, passant de la dernière place l&#8217;année précédente à la deuxième place en 2021. </span></p>
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		<title>Norman Schräpel, GIZ Tunisie : “La digitalisation est le moteur des emplois d&#8217;avenir”</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Jun 2021 11:41:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Lors du forum de L’Économiste Maghrébin, Norman Schräpel, directeur du programme de transformation digitale de la GIZ en Tunisie, expose en quelques points les enjeux de la digitalisation en Tunisie lors du premier panel du Forum de l&#8217;Économiste maghrébin qui s&#8217;est tenu le 17 juin autour de la thématique :&#8221;Quelle Tunisie dans le nouveau monde [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-26990 size-full" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/06/201194525_179435087524638_2688143010860421985_n.jpg" alt="" width="696" height="435" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/201194525_179435087524638_2688143010860421985_n.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/201194525_179435087524638_2688143010860421985_n-300x188.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Lors du forum de L’Économiste Maghrébin, Norman Schräpel, directeur du programme de transformation digitale de la GIZ en Tunisie, expose en quelques points les enjeux de la digitalisation en Tunisie lors du premier panel du Forum de l&#8217;Économiste maghrébin qui s&#8217;est tenu le 17 juin autour de la thématique :&#8221;Quelle Tunisie dans le nouveau monde qui se dessine?&#8221;</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La lutte de Norman Schräpel cherche à concilier deux enjeux du monde moderne : la digitalisation et l’écologie. Ensemble, ils permettent d’avancer vers une économie d&#8217;avenir : “Dans l’entreprise, dans notre vie privée ou professionnelle, il y a deux gros défis : la digitalisation ou accélérer la digitalisation et la lutte contre la crise écologique. Dans ce panel, nous avons marié ces 2 grands challenges. La digitalisation a un grand rôle à jouer pour trouver des solutions qui nous aident à être plus écologique, plus efficace mais aussi plus économique.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En Tunisie, depuis 2018, il se présente comme un “outsider” alors qu&#8217;il maîtrise parfaitement les tenants et les aboutissants des défis de la Tunisie en termes de digitalisation. Et de poser une problématique percutante “Quel impact pour l&#8217;économie peut apporter la digitalisation et la crise climatique ?” La solution est simple : “C’est une question de R&amp;D, d’innovation, de nouvelles solutions.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">L’économie n’est pas prête à répondre à la question de la digitalisation</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Il y a un équilibre à trouver entre des grandes entreprises qui veulent faire leur transition digitale et un écosystème tech plus mobile : “Nous avons vu plusieurs intervenants dire qu’il faut réfléchir sur le rôle de l&#8217;IA, de l’IoT, de la digitalisation de façon plus large. L&#8217;économie n’est pas prête à répondre à cette question. D&#8217;un côté, il y a des entreprises qui travaillent dans le secteur textile, pharmaceutique, automobile etc., mais ce ne sont pas des experts de l’IA. De l&#8217;autre côté, il y a l’écosystème technologique. Mis à part certaines startups, des PME,etc. qui sont quelquefois en relation avec l&#8217;industrie mais l’alliance entre les deux milieux n’est pas très forte. Il y a une question à se poser : comment assurer l&#8217;innovation, la R&amp;D nécessaire pour préparer l&#8217;économie tunisienne à cet avenir qui est en train de se dessiner ? Tout un processus qui commence aujourd&#8217;hui mais qui continuera.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le monde est en plein changement</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Et dans ce nouveau monde, la R&amp;D occupe une place très importante. “Quelles seraient les opportunités, quels seraient les risques pour le marché ?” Le monde industriel est en plein changement, pour la transition digitale et pour la crise COVID : une mutation importante concerne les chaînes de valeur. Si on prend le secteur des textiles, de l&#8217;automobile, ce sont deux marchés qui sont déjà en train d&#8217;être en disruption. Avec la COVID-19, il y a une rupture énorme sur la façon de faire le business, la communication interne dans une entreprise, les deals.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce changement qui serait plutôt positif: “Je vois plutôt des opportunités, avec sûrement aussi beaucoup de risques. Si nous voulons réfléchir sur les opportunités pour la Tunisie, il faut analyser les changements au sein de l’industrie dans 5 ans, 10 ans, 15 ans à venir. Ce n’est pas du tout facile. Je connais l&#8217;exemple de DHL qui ont peur de perdre tout leur business parce que la logistique va énormément changer. Par exemple, la production va être plus proche des clients. Ils sont en train de tester les drones, la production locale avec les imprimantes 3D. L’innovation doit être envisagée pour appréhender l’avenir. Un investissement à considérer, même s&#8217;il est coûteux.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Norman Schräpel propose des solutions à mettre en place, qui bénéficient aux entreprises comme aux startups. “Nous avons vu l&#8217;exemple de comment la digitalisation peut aider pour gérer des ressources, réduire les coûts, mais aussi avoir un impact sur tout ce qui est changement climatique. En Tunisie, il existe pas mal de solutions IoT. Il faut juste identifier et réfléchir à comment ça va changer votre business. Elles permettent d’identifier la consommation électrique dans l&#8217;entreprise ou dans l’organisation. C&#8217;est très facile à mettre en place et elles améliorent considérablement l&#8217;efficacité de la gestion des ressources.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le changement est fait de partenariat et de collaboration</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Enfin, le changement ne se fait pas seul. Il s’agit de travailler en coopérative entre plusieurs acteurs : “Le troisième point, c’est de faire de nouvelles alliances. Il doit y avoir plus de collaboration entre les acteurs qui sont déconnectés ou peut-être même ne veulent pas travailler ensemble, les banques avec les opérateurs télécoms ou des startups avec des industriels. C&#8217;est quelque chose qui doit être accéléré parce que c’est essentiel pour découvrir de nouveaux marchés ou des opportunités, mais aussi pour l&#8217;innovation qui est nécessaire.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La GIZ est partenaire de la digitalisation tunisienne : “Nous, la GIZ, nous sommes ici parce que nous croyons que l&#8217;avenir, c’est la digitalisation. La digitalisation est le moteur pour tout ce qui est création d&#8217;emplois pour les compétences pour l’avenir. Nous avons un programme qui est là pour vous.”</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Nouvelles de la GIZ : inauguration du DOT et stratégie de transformation digitale avec le gouvernement</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Par rapport à l’actualité de la GIZ, deux annonces ont été faites : “Nous venons d&#8217;inaugurer The DOT la semaine dernière. The DOT est un espace qui est aussi pour vous. Je propose de trouver des collaborations avec des startuppers et de travailler sur un projet concret. La digitalisation est très abstraite, très large ou si on parle d’industrie 4.0, ça c&#8217;est aussi un concept assez vague. Il faut transférer ça dans un projet concret pour commencer. Sinon, quand on ne sait pas par où commencer, la première chose à faire, c’est de transformer un problème que l’on a en solution concrète qui répond à ce besoin. Les dots peuvent vous offrir l&#8217;espace de faire ça et de trouver des collaborateurs pour votre projet.” </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Dot comprend un pôle IA, sujet phare du Forum de L’Économiste Maghrébin. “On a beaucoup parlé de l’IA. Dans the Dot, il y a les premières IA. Nous voulons bien positionner la Tunisie pas dans des recherches concrètes et précises parce qu&#8217;on n&#8217;a pas les moyens comme la Chine ou les États-Unis. La Tunisie peut apporter des user cases et des applications concrètes. Ils peuvent consister en des projets avec des entreprises, avec des grands organismes, avec des fournisseurs de technologie qui sont invités aujourd’hui.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour conclure, une révélation exclusive d’un travail conjoint entre le gouvernement tunisien et la GIZ sur la transformation digitale : “Dernier point, nous commençons la semaine prochaine la création de la stratégie de l’intelligence artificielle pour la Tunisie. C’est en collaboration avec le ministère des TIC et le ministère de l&#8217;Industrie. C&#8217;est un projet de co- création parce qu&#8217;on veut bien en fait vous impliquer avec tout l&#8217;écosystème pour réfléchir. Nous avons des axes assez concrets pour ne pas juste avoir une jolie représentation.”</span></p>
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		<title>Selma Turki : “Il faut créer le chemin directeur vers l’IA”</title>
		<link>https://managers.tn/2021/06/18/selma-turki-il-faut-creer-le-chemin-directeur-vers-lia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jun 2021 15:51:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selma Turki, Executive director AI solutions leader chez EY EMEIA, se confie sur la nécessité d’introduire et de développer l’Intelligence Artificielle en Tunisie à l’occasion du Forum de l&#8217;Économiste Maghrébin. L&#8217;IA dans l&#8217;entreprise en Tunisie, est-ce un besoin ou bien une technologie surmédiatisée dont tout le monde parle ? L&#8217;intelligence artificielle n&#8217;est qu&#8217;un outil parmi [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-26932 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/06/selma-turki-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/selma-turki-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/selma-turki-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/06/selma-turki-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Selma Turki, Executive director AI solutions leader chez EY EMEIA, se confie sur la nécessité d’introduire et de développer l’Intelligence Artificielle en Tunisie à l’occasion du Forum de l&#8217;Économiste Maghrébin.</span></i></p>
<p><b>L&#8217;IA dans l&#8217;entreprise en Tunisie, est-ce un besoin ou bien une technologie surmédiatisée dont tout le monde parle ?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;intelligence artificielle n&#8217;est qu&#8217;un outil parmi tant d&#8217;autres. L&#8217;entreprise en tant que telle doit avoir la vision, la stratégie, les compétences et la possibilité de l&#8217;utiliser. Ça permet d&#8217;améliorer l’expérience client. Pour une banque, l&#8217;IA améliore l’expérience client, donc la banque développe une application qui offre un meilleur service et enregistre les habitudes des clients. Par exemple, il est possible d&#8217;utiliser un chatbot pour permettre aux employés de faire du self service. Ces exemples sont des applications de base, qui sont utilisées dans toutes les entreprises à travers le monde, dans la plupart des grandes banques de la place.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;IA doit être ciblée pour répondre à une problématique spécifique. Ce n&#8217;est pas un joujou. L&#8217;IA est implémentée en entreprise quand elle répond à un besoin, quand elle aura un impact positif ou financier sur l&#8217;entreprise. Il va falloir la développer, la mettre, la supporter et la maintenir. Quand on met en place une solution à base d&#8217;IA, elle est dynamique. Par exemple, pour le machine learning, c&#8217;est l&#8217;apprentissage par rapport à des données envoyées dans l&#8217;application. Ces données-là évoluent. Sans maîtrise du modèle, le modèle peut dérailler.</span></p>
<p><b>Est-ce qu&#8217;il faut aujourd&#8217;hui une stratégie gouvernementale de l&#8217;IA en Tunisie ?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Idéalement, le gouvernement devrait donner le ton. Par exemple, la Commission européenne voudrait que tous les gouvernements d&#8217;Union européenne aient une stratégie digitale de service au citoyen. Ça va de la santé en passant par l&#8217;éducation, le service local à la mobilité. La Tunisie ne peut pas se passer d&#8217;une stratégie, d&#8217;un mouvement directeur, voire d&#8217;une vision à long terme. Par exemple, les Émirats arabes unis ont créé un poste de ministre de l&#8217;Intelligence Artificielle et de la digitalisation. Cela signifie que chaque nouveau service, chaque déploiement d&#8217;une grosse initiative gouvernementale doit passer par la digitalisation et doit capitaliser sur des solutions de type intelligence artificielle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">De plus, si jamais le gouvernement tunisien décide d&#8217;aller dans cette direction, il y a plein d&#8217;entreprises qui vont se porter volontaires pour le faire gratuitement. Il faut créer ce chemin directeur. Mais avant de le créer, il faut savoir si on a les compétences, l&#8217;infrastructure et la réseautique pour le faire.</span></p>
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		<title>Qu’est-ce qui bloque la Tunisie vers le tout-numérique ?</title>
		<link>https://managers.tn/2021/06/10/quest-ce-qui-bloque-la-tunisie-vers-le-tout-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jun 2021 11:08:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec la crise COVID est arrivée une vague de numérisation généralisée. Le monde est passé à la version numérique : télétravail, cours à distance, procédures administratives en ligne et explosion des outils de communication en ligne. Pourtant, la Tunisie accuse un retard par rapport au reste du monde à ce niveau-là. Les Tunisiens, pour de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/06/10/quest-ce-qui-bloque-la-tunisie-vers-le-tout-numerique/">Qu’est-ce qui bloque la Tunisie vers le tout-numérique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><i>Avec la crise COVID est arrivée une vague de numérisation généralisée. Le monde est passé à la version numérique : télétravail, cours à distance, procédures administratives en ligne et explosion des outils de communication en ligne. Pourtant, la Tunisie accuse un retard par rapport au reste du monde à ce niveau-là. Les Tunisiens, pour de nombreuses raisons, vivent encore beaucoup avec le papier et le présentiel.</i></p>
<p>L’Institut Tunisien des Études Stratégiques a publié mercredi la deuxième partie de son rapport “La Tunisie face à la Covid-19 à l’horizon 2025” avec pour thème “Le numérique pour renforcer les services administratifs et assurer le sauvetage de l’économie nationale”. Dans ce rapport, une partie est consacrée au facteurs de blocage à la numérisation.</p>
<h2>Quelles sont les raisons ?</h2>
<p>Le blocage que connaît la Tunisie sur le plan de la digitalisation ne peut être attribué à une seule raison. En effet, ce retard est le fruit de plusieurs facteurs que les auteurs de l’étude ont tenté d’identifier. À leur tête, on trouve le cadre légal et réglementaire de la commande publique qui ne favorise pas l’adoption du numérique comme pilier de la réforme administrative.</p>
<p>Vient ensuite la résistance au changement et le rejet de l’innovation. Également, le manque de conscience des apports du numérique par certains décideurs, le déficit de gouvernance du numérique dans le secteur public et la lourdeur de la mise en adéquation des cadres légal et procédural avec les nouveaux services numériques sont parmi les facteurs identifiés par l’ITES.</p>
<p>L’institut n’a pas également manqué de citer le manque de ressources humaines  spécialisées actives dans les organismes publics, l’absence d’une politique nationale  d’inclusion numérique permettant l’accès de toutes les catégories et classes sociales aux outils du numérique et, surtout, l’instabilité politique et organisationnelle des acteurs publics.</p>
<p>La faible motivation des organismes publics envers l’innovation et le numérique est un autre facteur clé de ce phénomène.</p>
<h2>Des lois rétrogrades, une méfiance envers la nouveauté et un manque de compétences</h2>
<p>Les lois touchant à l’administration mentionnent des expressions telles que “écrit à l’encre” ou “signature manuscrite”. Cela invalide les documents numériques et les signatures électroniques et obligent la personne effectuant la procédure d’utiliser des documents papier. Il faut changer les textes de lois dans ce sens, ce qui a été fait partiellement en 2020 en permettant aux pharmacies de délivrer des médicaments grâce à une ordonnance avec signature électronique du médecin.</p>
<p>De plus, la nouveauté est source de méfiance. La numérisation est présentée comme un outil de lutte contre la corruption, ce qui rend certaines personnes méfiantes devant la traçabilité de leurs actes. Les projets numériques nécessitent des investissements importants, sans forcément garantir de résultats au bout, ce qui est contraire à la politique d’obligation de résultats des entreprises publiques.</p>
<p>Certains projets, comme le paiement mobile, ont été utilisés lors du pic de la crise COVID en 2020 pour être ensuite abandonnés et pour revenir aux méthodes traditionnelles de paiement en présentiel.</p>
<p>Sans compter la fuite des cerveaux et le manque de recrutement dans les entreprises publiques lié à la crise économique actuelle. En effet, les jeunes préfèrent partir à l’étranger, et n’ont pas l’occasion de travailler dans le secteur public. Ce dernier se trouve privé de <i>digital natives, </i>qui sont à l’aise avec les nouvelles technologies et qui souhaitent aller vers la numérisation.</p>
<p>Concernant les marchés publics, les procédures sont lentes par rapport à la célérité des procédures numériques. Il est dit dans le rapport que “La rigidité des procédures et la difficulté de leur mise en adéquation avec les spécificités du secteur du numérique caractérisé, en particulier, par la rapidité de l’évolution technologique” est l’un des problèmes constatés. Cela entraîne une quasi-absence de projets numériques publics et des retards de paiement.</p>
<h2>Qui est responsable ?</h2>
<p>Il n’y a pas proprement de responsable à désigner. La tâche de la transition digitale échoit à une pléthore d’acteurs sans coordination entre eux : “L’un des principaux obstacles pour le développement du numérique dans le secteur public est certainement la multitude des organes concernés par le numérique à l’échelle nationale avec des missions similaires, voire redondantes”.</p>
<p>Tout le monde ne peut pas non plus avoir accès au numérique, par manque d’accessibilité ou de moyens. Lors du confinement et de la période des cours à distance, il a été choisi de ne pas donner de cours dans les écoles publiques plutôt que de donner des cours à certains et pas à d’autres. Il y a un important décalage entre les Tunisiens n’ayant pas accès à l’eau et à l’électricité dans les campagnes, et certains hyperconnectés des grandes villes. L’accès à un smartphone est, lui, l’outil qui a permis de fédérer en ligne la communauté tunisienne.</p>
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		<title>Béja : il est désormais possible de payer ses impôts en ligne</title>
		<link>https://managers.tn/2019/10/09/beja-il-est-desormais-possible-de-payer-ses-impots-en-ligne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dorra Rezgui]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 16:13:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[actualité tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Digitalisation]]></category>
		<category><![CDATA[digitalisation tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[impôt en ligne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En matière de digitalisation, beaucoup de promesses ont été faites, que ce soit par le gouvernement sortant ou par les nouveaux députés fraîchement élus à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Très peu parmi celles de l’exécutif ont été tenues. On pense notamment à la digitalisation des extraits de naissance. On ignore, par ailleurs, si [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-10982" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/10/digitalisation.jpeg" alt="" width="752" height="500" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/digitalisation.jpeg 752w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/digitalisation-300x199.jpeg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/digitalisation-696x463.jpeg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/10/digitalisation-632x420.jpeg 632w" sizes="auto, (max-width: 752px) 100vw, 752px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400">En matière de digitalisation, beaucoup de promesses ont été faites, que ce soit par le gouvernement sortant ou par les nouveaux députés fraîchement élus à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Très peu parmi celles de l’exécutif ont été tenues. On pense notamment à la digitalisation des extraits de naissance. On ignore, par ailleurs, si les députés vont tenir leurs promesses électorale en matière de digitalisation de l&#8217;administration..</span></p>
<p><span style="font-weight: 400">Pour sa part, la mairie de Béja a choisi d’entrer dans ce vaste domaine. Selon une dépêche publiée ce mercredi 9 octobre 2019 par l’agence TAP, elle compte lancer un projet de digitalisation des paiements des taxes municipales, en plus d’une « charte du citoyen ». Le projet sera financé par l’Organisation du développement et de la coopération économique. Le tout pour une enveloppe de 48 000 TND.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400">Selon le président de la commission des médias, de communication et d’évaluation au sein de la municipalité, Karim Dridi, le projet permettra aux citoyens d’éviter les encombrements lors du paiement des taxes. La qualité de service sera également améliorée. Pour sa part, la directrice des services des impôts, Faouzia Malki, a assuré que cette digitalisation permettra de garantir la transparence, tout en réduisant la pression sur les guichets. Elle considère, également, que le projet enracinera la culture du paiement régulier des impôts. « C’est une culture quasiment absente aujourd’hui », a-t-elle concédé.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400">La mairie compte également créer un site Internet afin de mieux faire connaître l’impôt municipal et d’expliquer tous les points qui lui sont liés (paiement, délais, etc). L’objectif sera, aussi, de lancer des campagnes de sensibilisation tous les 3 mois. L’objectif, une fois encore, est de mieux faire connaître l’impôt local. La campagne sera menée en partenariat avec les composantes de la société civile.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400">Le projet de la municipalité de Béja est ambitieux, même si son timing traduit le retard accusé par nos administrations en matière de digitalisation.</span></p>
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