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	<title>Deloitte - Managers</title>
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		<title>La Tunisienne Hadhami Hammi est aujourd’hui experte en suivi-évaluation auprès de la ZLECAf</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 07:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Deloitte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment savoir si un projet a réellement changé quelque chose ? La question guide le travail de Hadhami Hammi Gharbi, experte tunisienne en suivi, évaluation et apprentissage au Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), au Ghana. Forte de plus de dix ans d’expérience dans la coopération internationale, elle s’attache à faire des [&#8230;]</p>
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<p data-pm-slice="1 1 []">Comment savoir si un projet a réellement changé quelque chose ? La question guide le travail de Hadhami Hammi Gharbi, experte tunisienne en suivi, évaluation et apprentissage au Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), au Ghana. Forte de plus de dix ans d’expérience dans la coopération internationale, elle s’attache à faire des données un outil de décision et des résultats une source d’apprentissage. Peu connue du grand public, cette experte tunisienne revient aujourd’hui sur son parcours dans un entretien accordé à Managers.</p>
<p>Rien ne la destinait particulièrement à ce métier. Après des études d’anglais, une première occasion dans une organisation non gouvernementale lui ouvre les portes du développement international. Elle découvre alors un univers où les projets se construisent au contact du terrain, avec des objectifs à atteindre, des financements à gérer et des bénéficiaires dont les besoins ne se résument pas toujours aux chiffres d’un rapport. La curiosité fait son chemin et devient le fil conducteur de sa carrière.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-jnews-360x504 wp-image-124367 alignleft" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/10/hadhemi-360x504.png" alt="" width="360" height="504" /></p>
<p>Un passage chez Deloitte vient ensuite affiner sa compréhension des organisations. Son rôle, davantage axé sur la formation que sur la gestion opérationnelle des projets, lui fait prendre la mesure d’un ressort essentiel de leur réussite. Une stratégie, même bien conçue, reste lettre morte si les équipes ne disposent pas des compétences nécessaires pour la mettre en œuvre. Former, c’est donc aussi préparer une organisation à mieux travailler, à gagner en autonomie et à atteindre ses objectifs. Cette expérience nourrit son intérêt pour le management stratégique et la gouvernance, qu’elle approfondira par un Executive MBA à l’Université Paris-Dauphine.</p>
<p>Le suivi-évaluation s’impose progressivement comme son domaine de spécialité. Derrière cette appellation technique se cache un exercice de lucidité. Un programme peut respecter son calendrier, organiser toutes les activités prévues et dépenser les fonds alloués sans obtenir les changements espérés. Il faut alors regarder les résultats de près, comprendre les écarts et déterminer ce qui mérite d’être corrigé. &#8220;Mon rôle consiste à transformer les données en décisions, les résultats en enseignements et les enseignements en leviers d’action&#8221;, explique-t-elle.</p>
<p>En Tunisie, ses missions auprès de programmes soutenus par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) la conduisent à travailler sur l’emploi des jeunes, le développement des PME et la gouvernance. Parmi ses expériences figure la plateforme <em>Monitoring and Evaluation for Tunisia and Libya</em>, mise en œuvre par IBTCI pour la mission de l’USAID en Tunisie. Elle y assure l’appui au suivi-évaluation d’un portefeuille de 11 programmes et de plus de 15 partenaires. La coordination des évaluations, la vérification de la qualité des données et la préparation d’analyses destinées aux responsables exigent une attention constante aux faits. Elle intervient également sur des programmes tels que Tunisia Jobs, TADAEEM et MA3AN.</p>
<p>Ces expériences lui enseignent une chose essentielle. Évaluer ne consiste pas à distribuer des bons ou des mauvais points. Il faut comprendre pourquoi une action fonctionne, repérer les obstacles et donner aux équipes les moyens d’améliorer leur travail. La démarche relève autant de l’analyse que de l’apprentissage. Elle permet de tirer parti des erreurs, d’affiner les méthodes et d’éviter que les mêmes difficultés ne se reproduisent.</p>
<p>Au Ghana, au sein du Secrétariat de la ZLECAf, son travail prend une autre ampleur. Elle assure le leadership technique du suivi-évaluation à l’échelle de l’institution et contribue à apprécier les effets des initiatives menées dans les pays membres pour favoriser les échanges de biens et de services. La tâche exige de rapprocher des priorités nationales parfois différentes, de suivre les avancées et de produire des éléments suffisamment solides pour éclairer les décisions.</p>
<p>Elle contribue notamment au programme <em>Youth at Work</em>, lancé en 2025 avec un financement de 49 millions de dollars de la Mastercard Foundation. Prévu sur la période 2025-2028, le programme entend renforcer la participation économique des jeunes Africains, notamment par l’entrepreneuriat, la formation professionnelle et l’accès à l’emploi. Pour une spécialiste du suivi-évaluation, la question déterminante est celle du passage à l’acte. Les formations débouchent-elles sur des emplois ? Les jeunes entrepreneurs parviennent-ils à développer leurs activités ? Les dispositifs proposés répondent-ils aux besoins du marché ? Autant de questions auxquelles les données doivent permettre d’apporter des réponses.</p>
<p>Autre chantier, le <em>Continental Agri-Trade Action Plan</em>, élaboré par la ZLECAf avec le Rwanda et l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA). Ce plan vise à lever les obstacles au commerce agricole intra-africain, à renforcer les chaînes de valeur régionales et à faciliter l’accès des producteurs aux marchés. Hadhami Hammi Gharbi contribue à son élaboration et travaille avec les gouvernements pour soutenir son adoption et sa mise en œuvre.</p>
<p>La Tunisie a tout intérêt à suivre ces évolutions de près. L’huile d’olive, les dattes et d’autres productions nationales peuvent trouver de nouveaux débouchés sur le continent, pour peu que les entreprises disposent des relais commerciaux, des solutions logistiques et des informations nécessaires. &#8220;L’enjeu pour la Tunisie n’est pas seulement d’être présente sur le marché africain, mais de se positionner durablement dans les dynamiques de valeur du continent&#8221;, souligne-t-elle. L’intégration africaine ne prendra pleinement son sens que si les possibilités ouvertes par l’accord se traduisent en commandes, en partenariats et en activité pour les entreprises.</p>
<p>La suite de son parcours s’inscrit dans cette recherche d’une décision mieux éclairée. Hadhami Hammi Gharbi souhaite approfondir le pilotage de la performance des institutions et des politiques publiques. Elle s’intéresse aussi à l’analyse des données, à la transformation numérique et aux usages responsables de l’intelligence artificielle dans son métier. Ces outils peuvent aider à repérer plus rapidement les tendances et les risques, à condition de conserver des données fiables et de ne pas abandonner le jugement humain aux algorithmes.</p>
<p>Sa conviction tient en quelques mots. &#8220;Mesurer le progrès est nécessaire, mais la réelle valeur ajoutée de mon expertise est d’aider les institutions à mieux mettre en œuvre les actions, à maîtriser les risques et à adopter le principe de l’amélioration continue&#8221;. Dans cette discipline, les chiffres ne racontent jamais toute l’histoire. Encore faut-il savoir les interpréter, comprendre ce qu’ils taisent et en tirer les décisions qui feront la différence.</p>
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		<title>Deloitte: 67 % des professionnels estiment que l’attractivité du secteur financier africain stagne ou recule</title>
		<link>https://managers.tn/2025/03/15/deloitte-67-des-professionnels-estiment-que-lattractivite-du-secteur-financier-africain-stagne-ou-recule/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Handous]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Mar 2025 09:46:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Africa Financial Summit]]></category>
		<category><![CDATA[Deloitte]]></category>
		<category><![CDATA[rapport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deloitte et l’Africa Financial Summit (AFIS) ont publié la quatrième édition de &#8220;Baromètre de l’industrie financière africaine&#8221;, un rapport qui dresse un état des lieux du secteur et met en lumière les défis et opportunités à venir. Cette édition repose sur des entretiens menés auprès d’un large éventail d’acteurs : banques, compagnies d’assurance, institutions de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Deloitte et l’Africa Financial Summit (AFIS) ont publié la quatrième édition de &#8220;Baromètre de l’industrie financière africaine&#8221;, un rapport qui dresse un état des lieux du secteur et met en lumière les défis et opportunités à venir. Cette édition repose sur des entretiens menés auprès d’un large éventail d’acteurs : banques, compagnies d’assurance, institutions de microfinance, fintechs, régulateurs et opérateurs des marchés des capitaux (bourses, sociétés de gestion, courtiers).</p>
<p data-start="1001" data-end="1057"><span style="color: #000000;"><strong data-start="1005" data-end="1055">Des perspectives contrastées selon les acteurs</strong></span></p>
<p data-start="1059" data-end="1527">L’optimisme concernant l’évolution de l’industrie financière africaine à trois ans varie fortement selon les segments. Les fintechs affichent le plus fort niveau de confiance avec une note de 9,25/10, tandis que les marchés des capitaux adoptent une posture plus prudente.</p>
<p data-start="1059" data-end="1527">De manière générale, l’optimisme reste positif mais légèrement en retrait par rapport aux éditions précédentes, notamment chez les acteurs traditionnels (banques et assurances).</p>
<p data-start="1529" data-end="1808">Un constat préoccupant ressort toutefois : 67 % des professionnels estiment que l’attractivité du secteur financier africain stagne ou recule. Cette perception témoigne d’un environnement en mutation, marqué par des défis réglementaires, technologiques et macroéconomiques.</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Gouvernance : une évolution notable mais encore insuffisante</strong></span></p>
<p data-start="1529" data-end="1808">Les évolutions en matière de gouvernance sont encourageantes, notamment avec une augmentation du nombre d’administrateurs indépendants. Cependant, la parité reste un défi : actuellement, seuls 23 % des conseils d’administration comptent plus de 25 % de femmes.</p>
<p data-start="1529" data-end="1808">Cette proportion devrait plus que doubler à moyen terme, traduisant une volonté croissante d’améliorer la diversité et la gouvernance dans les institutions financières.</p>
<p data-start="2327" data-end="2404"><span style="color: #000000;"><strong>Des risques sous surveillance : conformité et cybersécurité en tête</strong></span></p>
<p data-start="2406" data-end="2748">En matière de gestion des risques, les institutions financières perçoivent les risques de non-conformité comme les plus préoccupants, devant les cyber-risques et les risques opérationnels. En revanche, les risques ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) sont jugés modérés ou faibles par la majorité des répondants.</p>
<p data-start="2406" data-end="2748">Aucun des acteurs interrogés ne prévoit de perspectives très négatives pour son organisation. Cette absence traduit une confiance fondamentale dans le développement futur du secteur financier africain, malgré un climat d’incertitude.</p>
<p data-start="2406" data-end="2748"> </p>
<p data-start="2406" data-end="2748"> </p>
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		<item>
		<title>Deloitte Tunisie et l’Université Dauphine Tunis lancent «UJobs», un programme innovant</title>
		<link>https://managers.tn/2024/06/27/deloitte-tunisie-universite-dauphine-tunis-lancent-ujobs-programmeinnovant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jun 2024 08:03:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[dauphine tunis]]></category>
		<category><![CDATA[Deloitte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deloitte Tunisie et l’Université Dauphine Tunis viennent de signer un accord de partenariat pour offrir aux étudiants titulaires d’une licence ou d’une première annéede master ou équivalents, un programme de master combinant un parcours académique diplômant et une expérience professionnelle. Amina Bouzguenda Zeghal, Directrice Générale de Dauphine Tunis et Karim Koundi, Directeur Général de Deloitte [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2024/06/27/deloitte-tunisie-universite-dauphine-tunis-lancent-ujobs-programmeinnovant/">Deloitte Tunisie et l’Université Dauphine Tunis lancent «UJobs», un programme innovant</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Deloitte Tunisie et l’Université Dauphine Tunis viennent de signer un accord de partenariat pour offrir aux étudiants titulaires d’une licence ou d’une première année<br />de master ou équivalents, un programme de master combinant un parcours académique diplômant et une expérience professionnelle.</p>
<p>Amina Bouzguenda Zeghal, Directrice Générale de Dauphine Tunis et Karim Koundi, Directeur Général de Deloitte Tunisie ont finalisé l’accord lors d’une cérémonie de signature ce mardi sur le Campus.</p>
<p>Cette formule innovante baptisée « Ujobs » permettra aux candidats en master de poursuivre leur cursus universitaire à Dauphine Tunis dès la rentrée 2024, tout en<br />intégrant la vie professionnelle au sein de Deloitte à Tunis ; l’opportunité de disposer ainsi d’une solide expertise, à la fois universitaire et de terrain.</p>
<p>UJobs s’inscrit dans une approche inclusive de la part des deux partenaires car ce concept vise à faciliter l’accès à un parcours d’excellence à de jeunes étudiants<br />méritants en recherche de financement pour poursuivre leur cursus en Master. Ujobs est de ce point de vue entièrement financé par l’entreprise.</p>
<p>« Ce nouveau programme est une étape majeure et naturelle, fruit de l’étroite collaboration historique et réussie entre Deloitte en Tunisie et l’Université<br />Dauphine Tunis, laquelle s’appuie sur nos valeurs partagées du mérite, de l’inclusion et de l’excellence » explique Karim Koundi, Directeur Général de<br />Deloitte en Tunisie.</p>
<p>Pour Dauphine Tunis à l’origine du concept, Ujobs est une opportunité de créer avec les entreprises, en Tunisie et sur tout le continent, une synergie génératrice<br />d’emplois par la montée en compétence et la formation de jeunes dont l’insertion et la mobilité est garantie.</p>
<p>Pour Amina Bouzguenda Zeghal, Directrice Générale de Dauphine Tunis : « Ujobs est un concept innovant, gagnant gagnant pour l’étudiant comme pour l’entreprise : pour le 1 er c’est l’assurance de voir ses études supérieures financées avec l’obtention d’un double diplôme tunisien et français reconnu à l’international, tandis que pour l’entreprise, c’est la garantie de disposer d’un profil expert dans son domaine, formé à l’excellence et directement opérationnel par l’intégration de la culture de l’entreprise dès le 1 er jour de la formation. »</p>
<p>La première promotion de « Ujobs » sera inaugurée à la rentrée prochaine, en septembre, pour l’année universitaire 2024-2025. Les candidatures sont d’ores et<br />déjà ouvertes <a href="https://tunis.dauphine.psl.eu/formation-initiale/ujobs" target="_blank" rel="noopener">sur le site de l’Université.</a></p>
<p>Dernier délai pour candidater, le 19 juillet prochain.</p>
<p>Le calendrier des sélections se déroulera ensuite comme suit : la sélection des profils par l’Université Dauphine Tunis se fera jusqu’au 22 juillet suivie d’une série<br />d’entretiens avec Deloitte sur convocation.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Lancement du projet &#8220;WAGES&#8221; 100% femmes agricultrices tunisiennes</title>
		<link>https://managers.tn/2024/03/08/lancement-du-projet-wages/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 12:30:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Deloitte]]></category>
		<category><![CDATA[US]]></category>
		<category><![CDATA[WAGES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vendredi dernier, au GDA Sidi Amor, s&#8217;est déroulée la cérémonie de lancement du projet WAGES &#8220;Women in Agriculture Gain Economic Security&#8221;. Cette initiative, orchestrée par Deloitte Conseil Tunisie et soutenue par le Département d&#8217;État américain, a été marquée par la présentation des produits tunisiens exclusivement confectionnés par les femmes tunisiennes sélectionnées dans le cadre du [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2024/03/08/lancement-du-projet-wages/">Lancement du projet &#8220;WAGES&#8221; 100% femmes agricultrices tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-67181 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/03/PRD00081-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/03/PRD00081-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/03/PRD00081-360x180.jpg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Vendredi dernier, au GDA Sidi Amor, s&#8217;est déroulée la cérémonie de lancement du projet WAGES &#8220;Women in Agriculture Gain Economic Security&#8221;. Cette initiative, orchestrée par Deloitte Conseil Tunisie et soutenue par le Département d&#8217;État américain, a été marquée par la présentation des produits tunisiens exclusivement confectionnés par les femmes tunisiennes sélectionnées dans le cadre du projet. Cette mise en lumière des richesses du secteur agricole national a été honorée par la présence de l&#8217;ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Joey Hood.</p>
<p>Ce projet s&#8217;engage à émanciper économiquement et à renforcer la résilience des douze coopératives féminines, implantées dans les gouvernorats de Béja, Jendouba, Sousse et Nabeul, face aux défis du changement climatique. Étendu jusqu&#8217;en septembre 2026, il promet des formations techniques, un renforcement des compétences et la mise à disposition d&#8217;équipements novateurs aux femmes bénéficiaires. L&#8217;ambassadeur Hood a souligné que ce projet incarne une réalité tangible plutôt qu&#8217;un simple idéal.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-67182 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/03/PRD09781-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/03/PRD09781-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/03/PRD09781-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/03/PRD09781-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>En tout, 200 femmes bénéficieront d&#8217;un accompagnement personnalisé adapté à leurs besoins. Le projet prévoit également des collaborations avec des startups. D&#8217;autre part, il bénéficiera d&#8217;un financement total de 2,1 millions de dollars.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2024/03/08/lancement-du-projet-wages/">Lancement du projet &#8220;WAGES&#8221; 100% femmes agricultrices tunisiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Etude Africa CEOs Survey: &#8220;Les dirigeants africains confiants en l’avenir économique du continent&#8221;</title>
		<link>https://managers.tn/2020/09/28/etude-africa-ceos-survey-les-dirigeants-africains-confiants-en-lavenir-economique-du-continent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2020 17:44:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Africa Ceo Forum]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Deloitte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=19575</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’étude mise en place suite à l’AFRICA CEO FORUM, par le Baromètre Deloitte des CEOs Africains, conduite auprès de 150 chefs d’entreprise africains et opérant dans 30 pays, répartis dans 5 régions : Afrique Nord, Afrique de l’Est, Afrique de l’Ouest, Afrique Centrale et Afrique Australe, révèle que les dirigeants africains sont confiants en l’avenir [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2020/09/28/etude-africa-ceos-survey-les-dirigeants-africains-confiants-en-lavenir-economique-du-continent/">Etude Africa CEOs Survey: &#8220;Les dirigeants africains confiants en l’avenir économique du continent&#8221;</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-19578" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/09/deloitte.jpg" alt="" width="1200" height="675" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/09/deloitte.jpg 1200w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/09/deloitte-300x169.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/09/deloitte-1024x576.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/09/deloitte-768x432.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/09/deloitte-750x422.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/09/deloitte-1140x641.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p><em>L’étude mise en place suite à l’AFRICA CEO FORUM, par le Baromètre Deloitte des CEOs Africains, conduite auprès de 150 chefs d’entreprise africains et opérant dans 30 pays, répartis dans 5 régions : Afrique Nord, Afrique de l’Est, Afrique de l’Ouest, Afrique Centrale et Afrique Australe, révèle que les dirigeants africains sont confiants en l’avenir économique du continent.</em></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’étude repose sur 6 thématiques d’importance majeure pour les dirigeants africains qui se présentent comme suit : la stratégie, la gouvernance, le financement, l’innovation, l’impact de la Covid-19 et les talents. Ainsi, 50 questions ont été envoyées à un échantillon de décideurs africains, soigneusement identifiés sur la base de critères tels que leur pays d&#8217;origine, leur secteur d&#8217;activité, leur chiffre d&#8217;affaires, leur taille, la structure de leur capital, etc. Les 150 résultats recueillis pour chaque question ont été traités et analysés pour identifier les principales tendances des dirigeants africains et les mettre en perspective avec le contexte commercial, économique, politique et social actuel de l’Afrique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En effet, l’étude permet de recueillir 150 résultats pour identifier les principales tendances des dirigeants africains et les mettre en perspective avec le contexte commercial, économique, politique et social actuel de l’Afrique.</span></p>
<h2>L’impact de la Covid-19</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Passant de 80% à 25%, l’optimisme des dirigeants du secteur privé africain pour cette année a été fortement impacté par la soudaine crise Covid-19. En effet, 95% des entreprises africaines affirment avoir subi un impact négatif sur leur chiffre d&#8217;affaires, bien que l’amplitude diffère suivant les industries : les secteurs du Consumer, Financial Services et Energie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Par conséquent, selon l’étude, les optimistes avant la crise sont aujourd’hui ceux qui ont adopté les changements les plus drastiques, devenant les plus pessimistes. Par opposition aux secteurs agro-industries, santé et éducation qui ont été les moins affectés par l’impact du Covid-19. D’ailleurs, avant le déclenchement de la pandémie, les entrepreneurs n’avaient pas de doute vis-à-vis de la situation économique cette année, dans leurs pays et surtout au sein de leur secteur d’activité. Sur cette question, l’étude démontre qu’avec 230 réponses, 75% des sondés sont désormais pessimistes.</span></p>
<h2>Favoriser la coopération public-privée pour permettre au business model africain naissant de réellement changer d’échelle</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les chefs d’entreprise africains sont de plus en plus confiants dans le développement économique du continent sur le long terme  avec un pourcentage favorable qui s&#8217;élève à </span><span style="font-weight: 400;">80% des répondants en 2020 contre 73% en 2019, tout en considérant le ralentissement économique mondial qui a impacté négativement les opérations domestiques.</span></p>
<h2>Un optimisme nuancé</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Avec un taux de confiance qui atteint un pourcentage de 60% post-covid contre 5% avant la crise, l’étude souligne qu’une partie du problème est due directement à la crise sanitaire, tandis que l’autre partie est liée aux incertitudes du climat politique qui impacte directement les économies africaines.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’étude de Africa CEOs Survey révèle que tous les dirigeants semblent dessiner une ébauche de «business model africain» qui se définit surtout par une approche et des valeurs qu’ont en commun les différents interlocuteurs interrogés : démarche fondamentalement entrepreneuriale dans la façon d’aborder les défis et les enjeux de croissance, approche pragmatique et logique d’apprentissage permanent (qu’il s’agisse de favoriser les transferts de compétences au contact de partenaires locaux ou internationaux ou de développer en interne la formation continue des salariés), conception de l’entreprise comme une véritable famille dont le rôle est d’améliorer le quotidien de ses membres mais aussi des communautés dont ils sont issus, et cohérence du projet d’ensemble au sein de l’écosystème réunissant l’entreprise et ses partenaires.</span></p>
<h2>L’écart notable entre les systèmes éducatifs africains et le type et niveau de qualification en priorité des acteurs du secteur privé</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’étude attire notre attention sur le développement du secteur privé qui se trouve encore freiné par une pénurie de talents disponibles aggravée par des carences structurelles des systèmes de formation supérieure africains. En effet, l’écart est palpable entre certains cursus proposés par les universités publiques et les compétences techniques et expertises requises par les entreprises.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">D’après les conclusions tirées par Africa CEOs Survey, le premier obstacle auquel se trouve confrontée l’afrique est la rétention de ses talents : réussir à endiguer le « brain drain » des jeunes diplômés. Les catégories les plus qualifiées préfèrent encore souvent profiter d’opportunités plus rémunératrices en s’expatriant hors du continent &#8211; même si l’on observe un phénomène réel et grandissant qui concerne le retour des cerveaux sur le continent après quelques années.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il semble par ailleurs que d’une part, il subsiste toujours un décalage entre les cursus des établissements d’enseignement supérieur africains et les compétences qu’on y enseigne , et d’autre part, les expertises dont ont besoin les entreprises. En effet, même si les participants reconnaissent les progrès considérables déjà accomplis, ils admettent qu’il subsiste d’autres problématiques de type RH spécialement. Ainsi, le recrutement de profils expérimentés apparaît comme particulièrement critique pour les dirigeants africains. Les principales </span><span style="font-weight: 400;">problématiques en termes de recrutement de talents se situent aux échelons du middle avec un taux qui s’élève à 35% et pour ce qui est du management, le pourcentage est de 24%.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour conclure, l’étude met en lumière les enjeux dont doit en dépendre l&#8217;entrepreneuriat en Afrique. Aujourd’hui, l’enjeu RH est majeur pour les acteurs du secteur privé et il semble à court terme, une des solutions à adopter pour faire face à la pénurie de talents tout en accompagnant l’adaptation du système public d’enseignement supérieur.</span></p>
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		<title>Quels mécanismes innovants pour réussir la restructuration du tourisme ?</title>
		<link>https://managers.tn/2017/10/18/quels-mecanismes-innovants-pour-reussir-la-restructuration-du-tourisme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 16:58:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Deloitte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>FTH — Deloitte Quelles sont les tendances du secteur hôtelier ? Quelles sont les pistes de sortie de la crise ? Et quels mécanismes innovants faut-il adopter en vue de réussir la restructuration du secteur ? C’est à ces questions, et bien d’autres, que la nouvelle étude, réalisée en partenariat entre la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie et le cabinet Deloitte [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4>FTH — Deloitte</h4>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*suQVZSn4vQwNZ17MeYS-GA.jpeg" data-width="1349" data-height="622" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/10/e1931-1suqvzsn4vqwnz17meys-ga.jpeg"><br />
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<p>Quelles sont les tendances du secteur hôtelier ? Quelles sont les pistes de sortie de la crise ? Et quels mécanismes innovants faut-il adopter en vue de réussir la restructuration du secteur ?</p>
<p>C’est à ces questions, et bien d’autres, que la nouvelle étude, réalisée en partenariat entre la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie et le cabinet Deloitte Tunisie, essayera de répondre. Cette étude sera présentée au professionnels du secteur, ainsi que les acteurs publics, lors d’une <a href="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfGnYg-lGx2lgbOd8jj5_lzxbezwXnrEmopm5gRcxatl4SwbA/viewform?c=0&amp;w=1" data-href="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfGnYg-lGx2lgbOd8jj5_lzxbezwXnrEmopm5gRcxatl4SwbA/viewform?c=0&amp;w=1" target="_blank">conférence qui aura lieu le 24 octobre prochain</a> à l’IACE.</p>
<hr>
<h3>Programme</h3>
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<p><img decoding="async" data-image-id="1*UavdHWVyEpjd3-B_xjk6Xw.jpeg" data-width="679" data-height="960" src="https://ennajehyamen.files.wordpress.com/2017/10/b9bf9-1uavdhwvyepjd3-b_xjk6xw.jpeg"><br />
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