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	<title>Communication Digitale &#8211; Managers</title>
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	<title>Communication Digitale &#8211; Managers</title>
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		<title>Tunisia Communications Days 2021: le must de l’expérience client, lui-même  moteur de la transformation des entreprises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 May 2021 10:27:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Communication Digitale]]></category>
		<category><![CDATA[TCD]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dès la toute première conférence au programme, le ton a été clairement donné : la Com est désormais en grande partie synonyme des nouveaux médias (aux dépens des médias classiques). C’est Norchène Ben Dahmane-Mouelhi, maître de conférences, et Aicha Kallel, Formatrice et consultante en marketing, qui dévoilent cette réalité en demandant aux participants s’ils avaient [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/05/21/tunisia-communications-days-2021-le-must-de-lexperience-client-lui-meme-moteur-de-la-transformation-des-entreprises/">Tunisia Communications Days 2021: le must de l’expérience client, lui-même  moteur de la transformation des entreprises</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-25907 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/05/TCD-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/05/TCD-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/05/TCD-360x180.jpg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dès la toute première conférence au programme, le ton a été clairement donné : la Com est désormais en grande partie synonyme des nouveaux médias (aux dépens des médias classiques). C’est Norchène Ben Dahmane-Mouelhi, maître de conférences, et Aicha Kallel, Formatrice et consultante en marketing, qui dévoilent cette réalité en demandant aux participants s’ils avaient regardé la TV la veille des TCD 2021, ou vu des affiches sur la route sur leur trajet le matin, ou encore écouté la radio. Leurs réponses sont décapantes : ils ne regardent plus beaucoup la télé et l’ont plutôt remplacée par des vidéos sur Youtube ou Netflix, les affiches publicitaires leur semblent monotones et, du coup, ils ne les remarquent plus, on se détourne de plus en plus des médias classiques et la pub n’en est pas mieux lotie… Trop de pub tue la pub ! Pourtant, on continue de dépenser. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pourquoi ? S’il est évident qu’il ne faut surtout pas arrêter de communiquer, il faut le faire moins et mieux, en s’attachant au sens… Les speakerines recommandent l’originalité, insistent sur l’engagement de l’entreprise, soulignent qu’il faut surtout rester à l’écoute des consommateurs afin de s’adapter à leurs attentes qui évoluent continuellement… en un mot ; il faut innover dans sa communication traditionnelle et digitale.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Les médias classiques, encore là, mais…</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est sur ce défi des médias par rapport au digital que Norchène Ben Dahmane-Mouelhi, qui est également la modératrice des TCD 2021, donne la parole à deux experts médias : Sahar Mechri, directrice exécutive Le Manager, et Sofiene Boussetta, DGA iFM. «Comme tous les secteurs, personne dans le domaine des médias n’est épargné par l’introduction du digital et la démocratisation de l’Internet, avec les implications que nous connaissons du changement, sur le comportement des lecteurs qui vire largement vers l’instantané et par conséquent sur l’offre», atteste Sahar Mechri, directrice exécutive Le Manager.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elle dépeint un nouvel environnement au sein duquel la production de l&#8217;information subit son lot d’ambivalence, entre menaces et opportunités, car la presse écrite est toujours là alors que nous sommes en 2021 mais elle doit prendre très au sérieux la nécessité d’adapter le contenu entre digital et papier. Pour Sahar Mechri, ce qui fait la différence c’est la manière de ‘travailler’ l’info </span><span style="font-weight: 400;">jumelée, la synergie qui peut être créée entre le contenu digital et le contenu papier à un changement de Business Model. Et ce n’est pas Sofiene Boussetta, DGA iFM, qui la contredira. En vérité, il va dans le même sens : « La transformation digitale s’est plutôt exprimée dans l’évolution de la radio vers la radio filmée ; aujourd’hui, grâce à la technologie, on ‘regarde’ la radio ! ».</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour lui, s’il est vrai que nous sommes à l’ère du digital et que l’évolution se fait à un rythme rapide, il reste cependant que les gens écoutent encore la radio. Il ajoute qu’il y a un travail à faire sur chaque canal, y compris les réseaux sociaux qui eux-mêmes sont multiples dans leur abord.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sahar Mechri revient sur l’identité-même des médias écrits mais ne raisonne pas en termes de presse écrite et de presse web, au bénéfice de l’expérience consommateur : « Nous offrons un univers complet ; notre lecteur peut écouter des podcasts dans sa voiture ou dans le transport en commun, il a le journal en ligne pour s’informer rapidement, il peut visionner nos vidéos et quand il a le temps, il peut lire le magazine papier, on lui propose des Events et du Networking. On s’associe et on fait entrer le consommateur de contenu médiatique dans notre univers : nous l’accompagnons toute la journée ! ».</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Attention aux mirages du digital</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les considérations de Mechri et Boussetta braquent ainsi l’attention sur la nécessité des réseaux sociaux à être à la hauteur d’autant de défis et c’est à propos de leur efficacité que cogitent Bahia Nar, consultante et trainer, et Amir Aouiti, consultant transformation digitale. Bahia Nar déverse une cascade d’idées sur les objectifs des campagnes, sur l’interprétation des chiffres (10 millions de vues, est-ce 10 millions d’intéressés ?), sur les fibres sensibles à atteindre… et met le doigt sur les dichotomies : « J’ai fait mon job pour certains clients, j’ai converti, j’ai déclenché le besoin, mais, de l’autre côté, il y a le circuit de distribution, le conseiller en face qui n’a pas l’info, l’info en interne qui part dans l’autre côté, un employé arrogant sape le flux… Quand on balance sur le digital, le client a l’impression que c’est la baguette magique, c’est moins cher, etc… Eh non, ce n’est pas moins cher, et c’est le début des problèmes, l’implication du client est capitale… ».</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Amir Aouiti enfonce le clou en dénonçant le manque de réflexe pour l’efficacité de campagne, sur le mirage du nombre de ‘Like’ : « On ne sait pas combien de personnes on va toucher, combien en convertir en clients alors que c’est à travers le nombre de clients convertis que l’on peut voir les KPIs… Ce qui est essentiel c’est d’informer votre équipe avant de le faire pour tout le monde, communiquer en interne, former les équipes quand il y a un nouveau produit.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il faut comprendre que la communication sur le digital, c’est le déclic de toute une expérience client, s’il va découvrir le produit sur les réseaux sociaux, il va chercher des informations pour relativiser avec la concurrence. Une fois toutes ces informations collectées vient le tour d’aller en boutique pour poursuivre l’expérience ; cela va impacter le passage à l’acte du client (acheter ou pas). Si la chaîne n’est pas complète, c’est un client de perdu. »</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">La fameuse ‘raison d’être’ qui va fidéliser les collaborateurs</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les traits incursifs que Bahia Nar et Amir Aouiti ont puisé dans leur expérience versent en définitive sur les challenges charriés par les réseaux sociaux en tant que leviers incontournables pour booster la visibilité et la notoriété de l’entreprise. Et c’est à propos d’un cas particulier ; celui de LinkedIn en support de la marque employeur, que nous entretient Joelle Walraevens-de Luzy, spécialiste en LinkedIn. Selon elle, le point focal ne saurait se situer en dehors des pistes du recrutement, spécialement celui des jeunes générations : « Ils </span><span style="font-weight: 400;">ont des atouts qui vont bien au-delà des salaires, et il faut rechercher une cohérence entre leurs valeurs et celles de l’entreprise. J’ai eu des collaborateurs tunisiens qui m’ont dit : les nouvelles générations en entreprise, c’est comme s’ils étaient dans un processus d’achat : cette génération a sacrément changé la donne ; toute entreprise a un site Web mais elle est obligée d’intégrer aussi les réseaux sociaux car, si elle n’est pas présente sur les réseaux, elle subit un préjudice majeur.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si vous êtes une startup et que vous ciblez une population jeune, le premier enjeu est la cohérence de la com, et le second ce sont les collaborateurs. » Joelle Walraevens-de Luzy insiste lourdement sur le fait que l’entreprise ne peut vivre que par ses collaborateurs qui sont tous sur les réseaux sociaux, et qu’elle doit suivre l’exemple des grands groupes, multinationales et PME qui ont adopté la fameuse raison d’être qui va fidéliser les collaborateurs, antichambre nécessaire à la mise en place d’une marque employeur : « Il faut travailler avec les éléments constitutifs de la société (gros enjeu en DRH, mais aussi en département marketing, com, innovation) ; par-delà les produits et services, il faut définir quelle culture. Les collaborateurs vont être des ambassadeurs en relayant les infos ; ils sont tous acteurs avec professionnalisme et cœur ! »</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">L’identité résiliente via le Marketing</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Nous retrouvons cette fameuse raison d’être commentée par Joelle Walraevens-de Luzy sous les traits d’une ‘identité résiliente’ dans le cas particulier de l’ATB. Le libellé de l’intervention d’Imen Messadi, directrice centrale de la transformation du Marketing et de la communication à l’ATB, est clair : Le Marketing, un moteur de l’ATB pour une identité d’entreprise résiliente. Imen Messadi nous parle de transformations qui commencent par le renforcement des capacités RH et l’orientation client via l’innovation technologique, là où le marketing est le vrai Driver de la transformation pour la résilience de l’entreprise. « Pour nous, le marketing est bien plus proactif que réactif car nous le considérons comme un levier de résilience (offre de valeur, digitalisation, communication interne, communication externe et médias sociaux).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Notre Business Model s’est adapté à la stratégie, la Data et les canaux se sont centrés sur le produit et le client et nous souhaitons faire en sorte que la culture de l’entreprise soit un modèle de gouvernance axé au cœur de l’expérience utilisateur », assure-t-elle. Dès ses premiers mots, on comprend déjà à quel point la Covid-19 a boosté des intentions bien ancrées à l’ATB, car Imen Messadi, sa directrice centrale de la transformation du Marketing et de la communication, n’a pas cessé de parler de ‘transformation’ comme s’il s’agissait d’un sésame à la lumière duquel l’ATB cherche désormais à scintiller : « Nous avons réalisé notre digitalisation en deux semaines; la communication interne était très importante parce qu’il y avait beaucoup d’incertitude en période Covid-19 ; nous avons été très réactifs et essayé de fournir un contenu éditorial capable de rassurer les collaborateurs, rassurer nos clients.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Nous sommes des marketeurs ; mon message est que chaque entrepreneur devrait s’y convertir: aujourd’hui, il n’y a ni survie, ni agilité, ni résilience pour ceux qui n’ont pas cette fibre», commente Imen Messadi avec forte conviction.</span></p>
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		<title>Transport intelligent: Quand une startup tunisienne embarque une entreprise publique dans le transport intelligent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Manoubi Akrout]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 May 2021 10:11:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Be Wireless Solutions]]></category>
		<category><![CDATA[Communication Digitale]]></category>
		<category><![CDATA[Smart City]]></category>
		<category><![CDATA[SORETRAK]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En vérité, la Société Régionale de Transport de Kairouan (SORETRAK) a mis la barre très haut quand elle a annoncé, le 24 mars 2021, ses nouvelles solutions conçues par l’opérateur, pionnier du développement des solutions Internet of Things (IoT) en Tunisie : la société Be Wireless Solutions (BWS). Des solutions à même d’améliorer l’expérience voyageur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-25900 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/05/Transport-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/05/Transport-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/05/Transport-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/05/Transport-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En vérité, la Société Régionale de Transport de Kairouan (SORETRAK) a mis la barre très haut quand elle a annoncé, le 24 mars 2021, ses nouvelles solutions conçues par l’opérateur, pionnier du développement des solutions Internet of Things (IoT) en Tunisie : la société Be Wireless Solutions (BWS). Des solutions à même d’améliorer l’expérience voyageur et de permettre à ce dernier des gains en temps et en confort.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour le dire plus clairement : les voyageurs vont désormais connaître les horaires précis de passage des bus, réserver leur place sur une plateforme et payer numériquement leur ticket grâce aux solutions D17 et MPGS développées par La Poste.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Solution intelligente à valeur ajoutée pour le citoyen et la SORETRAK</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">« La solution préconisée pour la SORETRAK est à la fois modulaire (GPS, localisation, planification, information voyageur, billetterie, paiement, gestion carburant) et ouverte (tous les composants communiquent en temps réel sans être prisonnier d’un opérateur exclusif), et aux standards internationaux (toutes les données sont en GTFS) », précise Karim Kharrat, PDG de la société Be Wireless Solutions (BWS).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Lors de sa présentation de la solution du Système d’information voyageur développé pour SORETRAK, le commentaire, sur base de visuel est très coloré : « Vous avez un premier tableau de bord qui illustre un état complet de tous les voyages. Est indiqué le temps de passage dans chaque arrêt, il y a les données historiques, des infos pour l’urbain, l’interurbain et le scolaire en temps réel. Les bordereaux sont accessibles par la société de transport en temps réel également. Toute l’information sur les tickets est disponible, nous pouvons par exemple vérifier la recette (y compris les tarifs spéciaux et les billets gratuits).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Toutes les informations concernant les autobus sont disponibles à travers des modules qui peuvent lire les cartes d’abonnements, les codes à barres et les QRcodes. Il est possible d’assurer le paiement avec le D17 </span><span style="font-weight: 400;">(application de paiement mobile pour tous les clients de la Poste Tunisienne) et d’émettre des billets. Quand le paiement est validé, on peut le vérifier sur smartphone ou l’imprimer… Pour le modèle d’information voyageur, un enregistrement est nécessaire et vous avez accès à votre position, vous pouvez choisir votre voyage, le départ et l’arrêt, le temps précis du passage du bus, vous réservez alors votre ticket avant de le valider… C’est une solution qui permet de couvrir toute la partie transport intelligent. »</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Partenariat public-public et partenariat public-privé</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Et c’est là où nous dépassons encore une fois la simple opération pilote pour la cristallisation d’un quasi Benchmark: une offre conjointe, née des deux conventions (entre la SORETRAK et la Poste, d’une part, et entre la SORETRAK et BWS d’autre part) caressant l’ambition de mettre à disposition des autres opérateurs la même offre. À vrai dire, la SORETRAK a fait partie de la toute première cohorte des entreprises publiques opérant dans le transport terrestre interurbain à informatiser ses services et à adopter les nouvelles technologies dans une perspective anticipative de développement durable.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un dernier jalon du quasi Benchmark apparaît clairement lors de la journée du 24 mars quand on réalise que nous ne sommes pas face à un simple PPP, mais plutôt devant un montage innovant : l’articulation d&#8217;un étage de partenariat public-public entre la SORETRAK et la Poste et d&#8217;un étage de partenariat public-privé entre la SORETRAK et l’opérateur BWS. La SORETRAK vise si haut dans le perfectionnement de ses services pour améliorer l’expérience-voyageur en temps et en confort en espérant un franc retour sur investissement. De fait, le nouveau système intègre trois composantes: système d&#8217;aide à l&#8217;exploitation (SAE), vente numérique des billets, information en ligne des passagers (SIV).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon Abdeljalil Zakhama, PDG de SORETRAK, son entreprise a fait évoluer ses Systèmes d’Aide à l’Exploitation et à l’Information Voyageur afin d’obtenir des informations fiables et pertinentes en temps réel selon un standard ouvert afin de gérer de façon optimale son réseau de transport dans toutes les  situations et d’améliorer son efficacité opérationnelle.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Restructuration, investissement, digitalisation</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">« Je vais parler avec le cœur », promet Moez Chakchouk, ministre du Transport et de la Logistique, sans cacher sa fierté. Il improvise un discours en dehors des passages cloutés où il parle d’un transport tâché d’innombrables points noirs: modèles économiques dépassés, banqueroutes, problèmes d’endettement, indicateurs logistiques en régression, vieux bus polluants… alors que tout développement est impossible sans transport adapté. « On ne peut avancer si notre perception du transport est archaïque. Aujourd’hui, le citoyen doit pouvoir suivre les bus avec son téléphone portable (les temps de départ, le trajet, la réservation…).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En outre, ces informations doivent être présentes sur les moteurs de recherche et pas uniquement sur le site des sociétés de transport. En attendant mieux, c’est malheureusement Google qui est la référence des Tunisiens dans la géolocalisation. Est-ce que nous manquons de cerveaux ? Pourquoi n’adoptons-nous pas des approches différentes pour un saut qualitatif ? » commente-t-il.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et d’insister « Le fait que la SORETRAK ait entamé cette transformation peut donner un élan positif partout. Ses réalisations doivent être généralisées. </span><span style="font-weight: 400;">J’invite toutes les sociétés régionales à se connecter entre elles pour offrir un service de billettique intégré et améliorer l’offre finale pour le voyageur. Le partenariat public-public est aussi générateur de forte valeur pour le citoyen». Mais les improvisations n’interdisent pas la profondeur et le ministre sait pertinemment que la question du devenir </span><span style="font-weight: 400;">des sociétés de transport est sur toutes les lèvres quand il prend l’initiative d’y répondre : « La seule solution c’est la restructuration si nous souhaitons connaître un bond qualitatif.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et on ne peut pas parler de restructuration sans l’intégration de systèmes d’information convenables, de tableaux de bord, de récapitulatif des vrais coûts des services pour que l’État puisse savoir comment soutenir et à quel niveau. Nos priorités pour le secteur du transport : investissement, investissement, investissement&#8230; et l’accélération de la digitalisation. Ce n’est pas difficile, il nous faut seulement la volonté de changer les choses. »</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Une relation Win-Win</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Boutheina Ben Yaghlane, PDG de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), promet aussi de parler avec le cœur : « C’est tout un symbole qui commence à Kairouan au cœur de la Tunisie, pour un secteur vital capable d’attirer les investisseurs publics et privés. » Elle assure que la CDC soutient les efforts de l’État pour l’investissement dans les grands projets liés au transport aérien, aux ports, aux zones logistiques…sur la base de 3 buts stratégiques : Pas seulement l’appui du financement public mais aider aussi dans la dimension savoir-faire, soutenir l’effort de numérisation (pôles technologiques…), soutenir l’économie verte (transition écologique…).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et de préciser « Le secteur du transport est le croisement entre l’économie numérique et l’économie verte ». Ben Yaghlane fait le plaidoyer d’une transformation de l’Administration et une amélioration des services publics grâce à des technologies tunisiennes. Pour sa part, elle appelle à fructifier la collaboration entre les startups et les PME innovantes avec les entreprises et les établissements publics. « Je me réjouis qu’une startup labellisée puisse aujourd’hui améliorer le service public du transport inter-urbain dans la région de Kairouan. J’espère que cette initiative se dupliquera. Notre devoir est d’appuyer ces relations Win-Win. »</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À noter que l’opérateur IOT Be Wireless Solutions a été labellisé lors de la première cohorte. Ses offres vont du hardware fabriqué en Tunisie, à la connectivité en passant par les applications ‘métier’, les solutions clé en main intégrées et connectées dans le transport, l’industrie 4.0, l’agriculture, l’énergie, et les Smart cities.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et le Win-Win est exactement ce dont parle Sami Mekki, PDG de La Poste : « La Poste et la SORETRAK ont partagé cette expérience de partenariat Public-Public et nous avons l’espoir de la réitérer… Nous savons pertinemment que le secteur public n’a pas bonne presse mais quand les efforts se conjuguent, nous sommes capables de proposer des solutions à grande valeur ajoutée.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Nous sommes à la disposition de toutes les sociétés de transport terrestre pour développer de telles applications. » Mekki souligne que si on digitalise, c’est pour améliorer les services et que La Poste est pionnière dans ce sens alors qu’elle fait partie du dispositif de l’État visant à limiter le cash et à généraliser le paiement électronique…</span></p>
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		<title>Comment assurer une bonne communication digitale?</title>
		<link>https://managers.tn/2020/12/11/comment-assurer-une-bonne-communication-digitale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Dec 2020 07:35:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[access]]></category>
		<category><![CDATA[Communication Digitale]]></category>
		<category><![CDATA[Ministère de la Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Ministère de la Santé a récemment publié un communiqué sur sa page Facebook qui a créé une forte polémique parmi les citoyens. La communication, en l&#8217;occurrence digitale, doit se tenir à des codes et à des règles pour qu’elle soit efficace et à même de favoriser la proximité entre une organisation et sa communauté. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-21121 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/12/19462-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/12/19462-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/12/19462-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/12/19462-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-size: 12pt;">Le Ministère de la Santé a récemment publié un communiqué sur sa page Facebook qui a créé une forte polémique parmi les citoyens. La communication, en l&#8217;occurrence digitale, doit se tenir à des codes et à des règles pour qu’elle soit efficace et à même de favoriser la proximité entre une organisation et sa communauté. Mohammed Ali Elloumi, Fondateur de l’agence Access, revient sur les bonnes pratiques de la communication digitale.</span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;">Elloumi a insisté sur la nécessité d’expliquer la situation et ne jamais laisser une marge aux spéculations. En cas de crise, le silence n&#8217;est pas du tout une option. Il faut toujours donner l’information exacte et ne pas banaliser la situation afin d’éviter toute interprétation personnelle. Une telle situation peut affecter la légitimité de l’organisation. “Il faut être véridique et aussi complet que possible, afin de minimiser les dégâts. Soyez transparent et transmettez l’information la plus fiable”, a-t-il déclaré.</span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;">Il y aura toujours des erreurs lors de la création des messages. Ainsi, Elloumi recommande une double vérification et une validation du message avant qu’il ne soit publié. En effet, le message doit passer par toute une chaîne de décisions.</span></p>
<h2><span style="font-size: 14pt;">Les indispensables d’une communication digitale</span></h2>
<p><span style="font-size: 12pt;">Respecter son audience ! Pour faire interagir et fidéliser les citoyens ou les consommateurs, il faut leur offrir un contenu à forte valeur ajoutée. Elloumi cite l’exemple de l&#8217;État canadien, qu’il considère comme le meilleur pays francophone en termes de communication.</span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;">Par ailleurs, il est essentiel de communiquer par divers canaux. Il n’y a pas un seul canal de diffusion de l’information. Se limiter aux réseaux sociaux ou le site web de l’organisation freine la circulation de messages. Même s’il est important qu’il y ait une source qui centralise toute l’information, comme c’était le cas durant les premiers jours de propagation de virus Covid-19, le gouvernement a créé un portail dédié à ce sujet.</span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;">Le rôle du créateur de contenu ou responsable de la communication est critique. Il doit expliquer l’information d’une manière pédagogique. Constat indéniable: les gens lisent de moins en moins, il faut alors développer une pédagogie pour les différents canaux de diffusion. De ce fait, il faut diversifier les outils de communication (vidéos, infographies, ajout de recommandations, etc) et les référencer. “Une information non partagée ne vaut rien”, a déclaré Elloumi.</span></p>
<p><span style="font-size: 12pt;">Et finalement, l&#8217;honnêteté et la transparence présentent pour Elloumi les deux piliers de base de la communication. Tout est un problème de communication, si on assure une bonne communication dans un pays, une entreprise ou un ministère, pas mal de ces soucis peuvent être résolus. </span></p>
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		<title>Une stratégie de communication digitale efficace en cinq points</title>
		<link>https://managers.tn/2018/06/01/une-strategie-de-communication-digitale-efficace-en-cinq-points/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 13:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Canaux Numériques]]></category>
		<category><![CDATA[Communication Digitale]]></category>
		<category><![CDATA[Étapes]]></category>
		<category><![CDATA[Promotion]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégies]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le numérique gagne de plus en plus du terrain dans tous les domaines d’activité. La communication digitale est aujourd’hui un moyen rentable et pérenne permettant de promouvoir un produit/service. En marge de l’Africa communications week, Akram Béji, CEO de Medianet a tracé les fondements d’une stratégie digitale efficace. En voici les étapes à suivre: 1/ [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure>
<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/particuliers/banqueauquotidien/uib-mobile" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/particuliers/banqueauquotidien/uib-mobile" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*i5caEsgzPumgKnqc2auBJg.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/df3f4-1i5caesgzpumgknqc2aubjg.jpeg"></a><br />
</figure>
<p><em>Le numérique gagne de plus en plus du terrain dans tous les domaines d’activité. La communication digitale est aujourd’hui un moyen rentable et pérenne permettant de promouvoir un produit/service.</em></p>
<p>En marge de l’<a href="https://lemanager.tn/la-2%C3%A8me-%C3%A9dition-de-lafrica-communications-week-se-tiendra-du-21-au-25-mai-2018-8c492b94deaf" data-href="https://lemanager.tn/la-2%C3%A8me-%C3%A9dition-de-lafrica-communications-week-se-tiendra-du-21-au-25-mai-2018-8c492b94deaf" target="_blank">Africa communications week</a>, Akram Béji, CEO de Medianet a tracé les fondements d’une stratégie digitale efficace. En voici les étapes à suivre:</p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*RbmcTFoH03TgGhi1XnRCSA.png" data-width="1409" data-height="963" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/393e3-1rbmctfoh03tgghi1xnrcsa.png"><br />
</figure>
<h4><strong>1/ Identification de la cible</strong></h4>
<p>Pour s’adresser à un marché global, il faut le segmenter en entités, à savoir qu’un continent, pays, ou encore une région sont composés de plusieurs communautés dont chacune a ses spécificités culturelles et ses différences économiques.</p>
<h4><strong>2/ La présence</strong></h4>
<p>Pour faire connaître son produit, l’entreprise doit être présente sur les canaux de communication digitaux, via les réseaux sociaux et les plateformes professionnelles. Il s’agit de choisir le canal adéquat par rapport à l’offre proposée.</p>
<h4><strong>3/ La visibilité</strong></h4>
<p>Le fait d’avoir une page Facebook, un compte Instagram, ou encore un site officiel ne veut nécessairement pas dire qu’on est visible ! Il faut veiller à avoir des posts réguliers, attractifs et promotionnels en se basant sur le référencement naturel et payant.</p>
<h4><strong>4/ L’acquisition</strong></h4>
<p>La phase d’acquisition signifie la conversion de la visibilité en chiffres. Notons que les gains se concoctent à feu doux. Après avoir impressionné et fidélisé la cible par les produits offerts, l’entreprise peut récolter les fruits de sa stratégie.</p>
<h4><strong>5/ La réputation</strong></h4>
<p>La satisfaction du client est le socle pour qu’une entreprise ait une image de marque et puisse se gagner une bonne place sur le marché. Les clients contribuent à promouvoir le produit et partagent leur expérience-client avec leur entourage.</p>
<p>Mentionnons dans ce cadre que d’autres facteurs ne doivent pas être négligés: ne pas mettre en cause les autres canaux traditionnels et la démarche classique et baser la stratégie sur les statistiques et les études de comportement de la cible pour anticiper le développement de l’écosystème. Selon le retour, des indicateurs permettront au final d’ajuster la stratégie.</p>
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		<title>La communication digitale : cheville ouvrière pour le développement africain</title>
		<link>https://managers.tn/2018/05/26/la-communication-digitale-cheville-ouvriere-pour-le-developpement-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 May 2018 09:52:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Executives]]></category>
		<category><![CDATA[Managers]]></category>
		<category><![CDATA[Africacommunicationsweek]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Communication Digitale]]></category>
		<category><![CDATA[Relation Intra Africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégies]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Africa communications week La Tunisie dispose d’un potentiel technologique important lui permettant le développement économique en Afrique. Comment peut-on améliorer ce potentiel ? Devons-nous nous contenter de la manière traditionnelle ? Le tempo ‘où va le monde’ est beaucoup plus vite qu’auparavant. En marge de la clôture, hier 25 mai 2018, de l’Africa communications week, a été [&#8230;]</p>
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<p><a href="http://www.uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-href="http://www.uib.com.tn/index.php/presse/campagnes?id=475" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" data-image-id="1*MuKTXSka9idb4Hc-7YOohw.jpeg" data-width="1000" data-height="300" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/7e723-1muktxska9idb4hc-7yoohw.jpeg"></a><br />
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<h4>Africa communications week</h4>
<p><span>La</span><em> Tunisie dispose d’un potentiel technologique important lui permettant le développement économique en Afrique. Comment peut-on améliorer ce potentiel ? Devons-nous nous contenter de la manière traditionnelle ? Le tempo ‘où va le monde’ est beaucoup plus vite qu’auparavant.</em></p>
<figure>
<p><img decoding="async" data-image-id="1*-lDn-sS7w-x5b7mjCldhbQ.jpeg" data-width="4032" data-height="3016" data-is-featured="true" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/e49b3-1-ldn-ss7w-x5b7mjcldhbq.jpeg"><br />
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<p>En marge de la clôture, hier 25 mai 2018, de l’<a href="https://lemanager.tn/la-2%C3%A8me-%C3%A9dition-de-lafrica-communications-week-se-tiendra-du-21-au-25-mai-2018-8c492b94deaf" data-href="https://lemanager.tn/la-2%C3%A8me-%C3%A9dition-de-lafrica-communications-week-se-tiendra-du-21-au-25-mai-2018-8c492b94deaf" target="_blank">Africa communications week</a>, a été débattue une thématique à l’air du temps. Il s’agit du rôle de la communication digitale dans le développement économique Tunisie- Afrique. L’objectif est de faire rayonner la Tunisie sous les cieux africains parce que nul ne peut négliger les atouts de ce marché notamment la population à moitié jeune et les taux de croissance de plus en plus évolutifs.</p>
<p>L’implication de tous les acteurs demeure ainsi une obligation. L’Etat s’y engage déjà. Chaouki Jebali, directeur de la coopération avec les pays africains et l’Union africaine au sein du ministère du Commerce, dresse un état des lieux des relations de coopération économique et commerciale de la Tunisie avec les pays de l’Afrique subsaharienne. De prime abord, le responsable a mis sous la lampe les différentes mesures gouvernementales dont le tiers concerne l’Afrique. Il s’agit des<a href="https://lemanager.tn/les-20-d%C3%A9cisions-pour-booster-lexport-retour-sur-la-r%C3%A9union-du-conseil-sup%C3%A9rieur-des-7c65d63893f4" data-href="https://lemanager.tn/les-20-d%C3%A9cisions-pour-booster-lexport-retour-sur-la-r%C3%A9union-du-conseil-sup%C3%A9rieur-des-7c65d63893f4" target="_blank"> décisions du Conseil supérieur de l’exportation</a>, de l’ouverture de nouvelles représentations commerciales et diplomatiques et de l’inauguration de nouvelles lignes maritimes et aériennes vers certaines capitales africaines. Il a, en sus, pointé du doigt l’organisation du Forum économique africain les 24 et 25 avril 2018. Au final, il a veillé à énumérer les projets d’intégration régionale et continentale dont l’adhésion au Comesa, la signature d’un mémorandum d’Entente avec la CEDEAO et la participation aux négociations de la Zone de libre- échange continentale africaine (<a href="https://lemanager.tn/search?q=zleca" data-href="https://lemanager.tn/search?q=zleca" target="_blank">Zleca</a>).</p>
<p>Bien qu’il ait fait un bond en avant s’agissant du renforcement des relations tuniso-africaines, l’Etat tunisien se limite aux outils traditionnels, certes indispensables mais insuffisants.</p>
<h4><strong>Les échanges intra-Afrique à l’ère du digital</strong></h4>
<p>Férid Tounsi, PDG de Tunisie Afrique Export souligne la nécessité de s’adapter à la transformation digitale ayant révolutionné les modes de développement. Selon ses dires, la Tunisie est parmi les trois pays africains les plus développés en matière de l’infrastructure numérique, quatre mille étudiants tunisiens sont formés sur les TIC et 1800 entreprises privées ont déjà porté la posture du digital. La problématique se pose en ces termes : <strong>comment peut-on tirer profit du numérique pour le développement régional ?</strong> Il estime qu’il est opportun de communiquer efficacement sur les secteurs porteurs en Tunisie en particulier le secteur bancaire et sanitaire.</p>
<p>Adhérant à cette idée, Akram Béji, CEO de Medianet trace les fondements d’<strong>une stratégie de communication digitale efficace</strong>.</p>
<p>En premier lieu, il a mis en relief la phase de l’identification de la cible. Pour s’adresser davantage au marché africain, il faut le diviser en entités, à savoir que l’Afrique est composée de quatre communautés dont chacune a ses spécificités culturelles et ses différences économiques. Cette segmentation doit même aller en profondeur, pour une division par secteur et par produit.</p>
<p>Il faut ensuite appliquer une stratégie de communication de quatre niveaux. En premier lieu, la présence de l’entreprise/du produit sur les différents canaux. La deuxième étape est la visibilité : il faut que les internautes soient touchés par les différentes publications.</p>
<p>Après quoi, vient la phase d’acquisition. En d’autres termes, il faut convertir la visibilité en chiffres. La dernière étape est de veiller à avoir une image de marque et de se positionner sur le marché.</p>
<p>De son côté, la gérante de l’agence spécialisée en webmarketing et conseil digital Pi2R, Hosni Krid Gargouri, considère que les facteurs clés pour réussir une stratégie digitale sont au nombre de trois : ne pas mettre en cause les autres canaux traditionnels et la démarche classique, profiter de la puissance de la démarche numérique pour être <em>« les first-movers » </em>et baser la stratégie sur les statistiques et sur les études de comportement de la cible pour anticiper le développement de l’écosystème. Selon le retour, des indicateurs permettront au final d’ajuster la stratégie.</p>
<p>« Certaines entreprises tunisiennes expriment encore leurs hésitations quant à l’investissement sur le digital. De par mon expérience, la communication digitale est pérenne et hyper rentable », a-t-elle conclu.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/05/26/la-communication-digitale-cheville-ouvriere-pour-le-developpement-africain/">La communication digitale : cheville ouvrière pour le développement africain</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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