<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Capital Investissement &#8211; Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/tag/capital-investissement/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 27 Sep 2021 09:31:33 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.5</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>Capital Investissement &#8211; Managers</title>
	<link>https://managers.tn</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L’ATIC participe à un webinaire sur l’investissement et le capital-risque en Afrique</title>
		<link>https://managers.tn/2021/09/27/latic-participe-a-un-webinaire-sur-linvestissement-et-le-capital-risque-en-afrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 09:31:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[african private equity and venture capital association]]></category>
		<category><![CDATA[alaya bettaieb]]></category>
		<category><![CDATA[association tunisienne des investisseurs en capital]]></category>
		<category><![CDATA[atic]]></category>
		<category><![CDATA[avca]]></category>
		<category><![CDATA[Capital Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[capital risque]]></category>
		<category><![CDATA[Webinaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=30092</guid>

					<description><![CDATA[<p>Malgré le ralentissement de l&#8217;économie mondiale en 2020, le volume des opérations de capital-investissement (PE) et de capital-risque (VC) en Afrique est resté stable, avec plus de 250 opérations de PE et plus de 300 opérations de VC signalées sur le continent en 2020. Sur le thème “Unpacking indicators, innovation and impact : what&#8217;s new [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/09/27/latic-participe-a-un-webinaire-sur-linvestissement-et-le-capital-risque-en-afrique/">L’ATIC participe à un webinaire sur l’investissement et le capital-risque en Afrique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-30093 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2021/09/webinaire-atic-750x375.png" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/webinaire-atic-750x375.png 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/webinaire-atic-360x180.png 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Malgré le ralentissement de l&#8217;économie mondiale en 2020, le volume des opérations de capital-investissement (PE) et de capital-risque (VC) en Afrique est resté stable, avec plus de 250 opérations de PE et plus de 300 opérations de VC signalées sur le continent en 2020. Sur le thème “Unpacking indicators, innovation and impact : what&#8217;s new for private capital in Africa ?’(Déchiffrer les indicateurs, innovation et impact : quoi de neuf pour le capital privé en Afrique ?), l’Association Tunisienne des Investisseurs en Capital (ATIC) participe jeudi à un </span><a href="https://avca.force.com/s/lt-event?id=a1Y4K000000Lun3UAC&amp;utm_source=digital&amp;utm_medium=avca_website&amp;utm_campaign=regional-2021&amp;utm_id=avca-regional-summit&amp;utm_content=banner#/Overview"><span style="font-weight: 400;">webinaire</span></a><span style="font-weight: 400;"> sur l’investissement et le capital-risque en Afrique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&#8217;African Private Equity and Venture Capital Association (AVCA), en partenariat avec toutes les associations régionales et nationales de capital-investissement et de capital-risque d&#8217;Afrique &#8211; Association Marocaine des Investisseurs en Capital (AMIC), Association Tunisienne des Investisseurs en Capital (ATIC), East Africa Venture Capital Association (EAVCA), Egyptian Private Equity Association (EPEA), Private Equity and Venture Capital Association Nigeria (PEVCA) et Southern African Venture Capital and Private Equity Association (SAVCA) -, organise son deuxième sommet régional annuel afin d&#8217;explorer les tendances qui façonnent la collecte de fonds, les transactions et les sorties dans le paysage de l&#8217;investissement privé en Afrique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les leaders de l&#8217;industrie africaine du capital-investissement et du capital-risque exploreront le financement et la résilience des PME en Afrique du Nord et du Sud, l&#8217;essor de la fintech en Afrique de l&#8217;Ouest et les tendances macroéconomiques qui façonnent l&#8217;investissement en Afrique de l&#8217;Est.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">De 14h00 à 15h00, heure tunisienne, un panel traitera du cas particulier de l’Afrique du Nord sur le thème “North Africa Stream : Financing for the resilience of SMEs” (Volet Afrique du Nord : Financement de la résilience des PME). Les intervenants tunisiens sont Alaya Bettaieb, Directeur Général de Smart Capital, et Slim Chakroun, Head of Private Equity à la Caisse des Dépôts et Consignations.</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2021/09/27/latic-participe-a-un-webinaire-sur-linvestissement-et-le-capital-risque-en-afrique/">L’ATIC participe à un webinaire sur l’investissement et le capital-risque en Afrique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Charterhouse acquiert les parts d’Arkéa dans Vermeg</title>
		<link>https://managers.tn/2020/12/21/charterhouse-acquiert-les-parts-darkea-dans-vermeg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Dec 2020 16:04:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Arkéa]]></category>
		<category><![CDATA[Capital Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Charterhouse]]></category>
		<category><![CDATA[Vermeg]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=21422</guid>

					<description><![CDATA[<p>Charterhouse Capital Partners LLP, l’une des plus anciennes sociétés de capital-investissement établies en Europe, a annoncé le 18 décembre 2020 sur leur site web, qu’elle a fait un investissement dans la société Vermeg. Le fournisseur leader de logiciels et de solutions de numérisation pour le secteur des services financiers.  Charterhouse a acquis une part du [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/12/21/charterhouse-acquiert-les-parts-darkea-dans-vermeg/">Charterhouse acquiert les parts d’Arkéa dans Vermeg</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-21423 size-jnews-750x375" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/12/vermeg-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/12/vermeg-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/12/vermeg-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/12/vermeg-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Charterhouse Capital Partners LLP, l’une des plus anciennes sociétés de capital-investissement établies en Europe, a annoncé le 18 décembre 2020 sur leur site web, qu’elle a fait un investissement dans la société Vermeg. Le fournisseur leader de logiciels et de solutions de numérisation pour le secteur des services financiers. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Charterhouse a acquis une part du capital dans Vermeg du groupe d’assurance coopérative et mutualiste Crédit Mutuel Arkéa, basé en France. En outre, le fondateur et son équipe de direction dudit assureur conservent leur participation dans Vermeg.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Fabrice Georget, Associé chez Charterhouse a dit qu’ils sont ravis d’investir dans Vermeg et qu’ils sont impatients de travailler ensemble pour entamer la prochaine phase de développement de l’entreprise. En réalité, Charterhouse suit de près l’activité de la société depuis plus de deux ans, et ils ont été très impressionnés par la croissance continue de l’équipe de direction.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Vermeg a été fondée en 2002 et fournit des solutions logicielles sur mesure pour des clients dans les secteurs de la banque, des assurances et de la gestion de patrimoine, dans plus 40 pays. Parmi ses clients figurent Santander, AXA, NN, BNP Paribas, and Deutsche Bank.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Vermeg a réalisé trois acquisitions importantes au cours des six dernières années. En février 2018, l’entreprise a fait l’acquisition de Lombard Risk, le premier fournisseur mondial de solutions intégrées de reporting réglementaire et de gestion des collatéraux, afin de créer une force de premier plan dans les solutions de services financiers.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">“Vermeg s’engage à accompagner ses clients tout au long de leur transformation digitale, plus importante que jamais”, a dit Badreddine Ouali, Président et fondateur de Vermeg. “Nous avons créé une base solide pour continuer à réussir et nous sommes ravis de l’appui de Charterhouse pour aller de l’avant avec notre ambitieux plan de développement alors que nous continuons de stimuler l’innovation sur le marché.”</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/12/21/charterhouse-acquiert-les-parts-darkea-dans-vermeg/">Charterhouse acquiert les parts d’Arkéa dans Vermeg</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Financement en temps de crise : l&#8217;entreprise a aussi sa part de responsabilité</title>
		<link>https://managers.tn/2020/03/31/financement-en-temps-de-crise-lentreprise-a-aussi-sa-part-de-responsabilite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassem Ennaifar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2020 12:55:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[Capital Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[Crédits]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[Microfinance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lemanager.tn/?p=15185</guid>

					<description><![CDATA[<p>La principale préoccupation des chefs d’entreprises cette période est le bouclage du schéma de financement de leurs cycles d’exploitation. L’activité économique est quasiment à l’arrêt et une large partie du personnel est indisponible, ce qui réduit la marge de manœuvre de l’entreprise. Un financement très bancaire Le financement de l’économie tunisienne repose sur les établissements [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/03/31/financement-en-temps-de-crise-lentreprise-a-aussi-sa-part-de-responsabilite/">Financement en temps de crise : l&#8217;entreprise a aussi sa part de responsabilité</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-15194" src="https://lemanager.tn/wp-content/uploads/2020/03/business-charts-commerce-computer-265087-2-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/03/business-charts-commerce-computer-265087-2-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/03/business-charts-commerce-computer-265087-2-1024x683.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/03/business-charts-commerce-computer-265087-2-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/03/business-charts-commerce-computer-265087-2-1536x1024.jpg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/03/business-charts-commerce-computer-265087-2-750x500.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/03/business-charts-commerce-computer-265087-2-1140x760.jpg 1140w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2020/03/business-charts-commerce-computer-265087-2.jpg 1920w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>La principale préoccupation des chefs d’entreprises cette période est le bouclage du schéma de <strong>financement</strong> de leurs cycles d’exploitation. L’activité économique est quasiment à l’arrêt et une large partie du personnel est indisponible, ce qui réduit la marge de manœuvre de l’entreprise.</p>
<p><strong>Un financement très bancaire</strong></p>
<p>Le financement de l’économie tunisienne repose sur les <strong>établissements de crédit</strong>. L’encours de crédits accordés par les <strong>banques </strong>s’élève à 73,954 MdsTND fin novembre 2019. Les autres établissements, essentiellement les compagnies de <strong>leasing</strong>, ont un encours de 4,300 MdsTND.</p>
<p>Si nous nous limitions aux crédits attribués aux entreprises, l’encours s’élève à 68,118 MdsTND fin décembre 2019, selon les chiffres provisoires de la <strong>BCT</strong>. L’agriculture est le secteur le moins <em>gourmand</em> en consommant seulement 4,2% de ces ressources (2,911 MdsTND), un petit montant par rapport à l’industrie qui s’accapare 36,6% (24,968 MdsTND) et les Services qui attirent 59% des financements (40,238 MdsTND).</p>
<p>Par détail, les industries manufacturières ont un endettement qui se chiffre à 21,056 MdsTND. Le second secteur est le Commerce, Réparation d’automobiles et d’articles domestiques dont la dette s’élève à 15,355 MdsTND. Les <strong>Hôtels &amp; Restaurants</strong> ont un encours de 4,428 MdsTND.</p>
<p>En ce qui concerne le <strong>capital investissement</strong>, nous disposons des chiffres de 2018 : 443 MTND d’investissement répartis sur 158 entreprises. C’est un segment réservé aux entités les plus structurées, ce qui n’est pas le cas de la majorité de notre tissu économique.</p>
<p>Quant à la <strong>microfinance</strong>, l’encours s’élève à 1,171 fin septembre 2019, avec une moyenne de 1 900 TND/client. C’est effectivement cette catégorie d’emprunteurs qui est la plus fragile puisqu’il s’agit des petits commerces pénalisés par le <strong>confinement</strong> actuel, susceptible d’être prolongé pour encore de longues semaines.</p>
<p><strong>Où trouver les ressources ?</strong></p>
<p>Ce <em>snapshot</em> ne fait que compliquer la situation. Les chargés de clients sont bombardés par les demandes des entreprises alors que les journées de travail sont écourtées. Pour voir son dossier traité, il faut certainement du temps alors que l’exploitation, même en arrêt, n’attend pas.</p>
<p>Il faut donc commercer par exploiter le maximum de ressources internes. Retenir les <strong>dividendes </strong>serait une décision rationnelle. Distribuer un bénéfice pour les actionnaires alors que l’entreprise pourrait essuyer des pertes colossales durant l’exercice suivant n’a aucun sens.</p>
<p>La deuxième décision concerne la gestion du cycle d’exploitation, à commencer par les stocks qui consomment des ressources. Il faut absolument les optimiser en tenant compte de l’activité et de la durée de vie des produits concernés. En parallèle, l’entreprise doit travailler sur le rallongement des délais de paiement de ses fournisseurs tout en maximisant l’encaissement des créances clients. Réduire le BFR est la priorité absolue.</p>
<p>Cette dynamique interne sera appréciée par son prêteur et les demandes de financement trouveront leurs chemins beaucoup plus rapidement que les entités qui ne montrent aucune réaction.Il y a un capital crédibilité avec son bailleur de fonds qu’il faut créer et entretenir. En temps de crise, la touche managériale est indispensable. C’est elle qui fait la différence.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2020/03/31/financement-en-temps-de-crise-lentreprise-a-aussi-sa-part-de-responsabilite/">Financement en temps de crise : l&#8217;entreprise a aussi sa part de responsabilité</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le projet de code du capital-investissement: la rupture tant attendue par les investisseurs</title>
		<link>https://managers.tn/2019/07/13/le-projet-de-code-du-capital-investissement-la-rupture-tant-attendue-par-les-investisseurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jul 2019 08:18:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[atic]]></category>
		<category><![CDATA[Capital Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[capital-risque]]></category>
		<category><![CDATA[Cmf]]></category>
		<category><![CDATA[code du capital investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[mohamed salah frad]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=9879</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une conférence sur le projet de Code du capital-investissement s’est tenue, courant avril, par l’Association tunisienne des investisseurs en capital. L’occasion pour les experts et les professionnels du secteur de débattre autour de ce projet. Détails.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/07/13/le-projet-de-code-du-capital-investissement-la-rupture-tant-attendue-par-les-investisseurs/">Le projet de code du capital-investissement: la rupture tant attendue par les investisseurs</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9880" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/07/atic.jpg" alt="" width="1992" height="1328" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/atic.jpg 1992w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/atic-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/atic-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/atic-1024x683.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/atic-696x464.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/atic-1068x712.jpg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/atic-630x420.jpg 630w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/07/atic-1920x1280.jpg 1920w" sizes="auto, (max-width: 1992px) 100vw, 1992px" /></p>
<p>Les limites des dispositifs du système financier classique se font fortement sentir pour les entreprises. Le développement de sources alternatives de financement, dont le capital-investissement, devient un besoin plus qu’urgent. C’est dans ce cadre qu’un projet de Code du capital-investissement a été élaboré. Ce texte est le fruit d’une collaboration entre le ministère des Finances, le Conseil du marché financier, l’Association tunisienne des investisseurs en capital ainsi que la Banque mondiale.</p>
<p>À travers ce projet, les acteurs de la place souhaitent combler les lacunes du cadre juridique actuel, notamment la rigidité des ratios ou encore l&#8217;ambiguïté de certaines de ses dispositions, comme l’a noté Cyrine Bach Baouab, Head of Department offshore and Private Equity au CMF. Le code proposé mettra également fin à l’éparpillement du cadre juridique actuel à travers plusieurs textes (code des organismes de placement collectif, loi 88-92 relative aux sociétés d’investissement,  loi 2005-58 relative aux fonds d&#8217;amorçage, etc.).</p>
<p>Ce code vise ainsi à développer et à promouvoir le capital-investissement pour soutenir le tissu entrepreneurial national, tout en offrant aux investisseurs un cadre législatif uniforme et simplifié. S’il est approuvé, le texte promet d’élargir le champ d’activité du capital-investissement et de diversifier les opportunités d’investissement.</p>
<h2>Plus de flexibilité pour les Sicar</h2>
<p>Le projet de Code du capital-investissement a repensé le cadre réglementaire régissant les Sicar dans le but de le rendre plus flexible et d’améliorer la gouvernance de ces véhicules d’investissement. Ainsi, le taux d’emploi des capitaux a été revu à la baisse pour passer de 80% dans le texte actuel, à 50% dans le projet de code, et ce, “conformément aux standards internationaux”, a souligné Bach Baouab. L’assouplissement des taux de l’emploi des fonds incite, selon Kais Bouhajja, expert-comptable, à rendre plus attractifs les instruments de quasi-fonds propres.</p>
<p>“Le choix des projets à financer se fera en fonction de la rentabilité attendue, indépendamment des contraintes réglementaires”, a-t-il expliqué. Les Sicar seront également appelées à nommer un dépositaire pour les ressources spéciales mises à leur disposition afin de “protéger les épargnants”. Ce dépositaire peut appartenir au groupe du gestionnaire si la Sicar gère des fonds pour le compte d’investisseurs avertis. Si, en revanche, les fonds gérés proviennent de tiers non avertis, il est fait interdiction au dépositaire d&#8217;appartenir au groupe ou à la société de gestion. Selon Bach Baouab, cette mesure vise à instaurer un contrôle plus rigoureux sur les fonds gérés par les Sicar.</p>
<p>Dans la même lignée, Kais Bouhajja, a souligné l’importance de l’amélioration des conditions de gouvernance des Sicar et le contrôle de leurs ressources. “Aujourd’hui, les Sicar sont critiquées pour la faiblesse du capital et pour l’importance de la part des fonds gérés”, a-t-il indiqué. Et d’ajouter: “Ces fonds ne sont soumis ni au contrôle du CMF ni à celui de la Banque centrale”. Le projet de code promet également de permettre aux Sicar de profiter de l’effet de levier par des dettes à long terme qui permettront aux sociétés de gestion d’avoir plus de ressources et des rendements plus importants.</p>
<h2>Une panoplie de nouveaux instruments</h2>
<p>Le projet de Code du capital-investissement prévoit également la création de fonds non-résidents i.e. ceux dont les actifs sont détenus par des investisseurs avertis non-résidents, tunisiens ou étrangers, au moyen de l’importation de devises convertibles représentant, au moins, 66% de l’actif du fonds. Ce nouvel instrument permettrait “d’élargir l’assiette pour la levée de fonds auprès des non-résidents et, par conséquent, de créer plus de fonds non-défiscalisés”, a souligné Bouhajja. Contrairement aux dispositions de la législation actuelle, ces fonds peuvent être gérés par des sociétés de gestion résidentes.</p>
<p>Le projet de Code du capital-investissement prévoit également la création de fonds spécialisés où les ratios sont définis non pas par la réglementation mais de manière contractuelle. Cette flexibilité permettrait aux sociétés de gestion “de créer des configurations qui pourraient intéresser des investisseurs averses au risque”, a signalé la responsable au CMF. Et d’expliquer: “Au CMF, nous recevons constamment des demandes pour la conception d’un produit ayant la forme d’une copropriété qui s&#8217;apparente à la Sicav, i.e. investir le taux d’allocation et dans le secteur qu’elle désire”.</p>
<p>Ces fonds, accessibles exclusivement aux investisseurs avertis, doivent réaliser leurs investissements suivant une politique définie au niveau du règlement intérieur du fonds. Pour Kais Bouhajja, la création de fonds spécialisés va permettre aux équipes de gestion de monter en compétences et de développer des skills de haut niveau dans des domaines pointus, notamment avec l’apparition de fonds sectoriels, de fonds de restructuration financière, de fonds d’infrastructures, etc.</p>
<p>Le code proposé donnerait aussi aux sociétés de gestion la possibilité de créer des fonds d&#8217;investissement collectifs organisés en compartiments, correspondant chacun à une partie distincte des actifs du fonds. “Chaque compartiment aura sa propre comptabilité et sa propre politique d’investissement”, a expliqué Cyrine Bach Baouab.</p>
<p>L’avantage de cet instrument ? Il permettra d’avoir plusieurs stratégies d&#8217;investissements dans un même fonds et donc d’améliorer la gouvernance et d’optimiser les frais de gestion des fonds.</p>
<p>Le nouveau projet propose également de réglementer les catégories de parts. Ces dernières sont d’ores et déjà utilisées, bien qu’elles ne soient pas stipulées au niveau du cadre réglementaire, notamment sous la forme des parts A et parts B (les parts souscrites par les investisseurs, et les parts souscrites par la société de gestion ou son équipe). La nouvelle disposition permettra de mettre en place des fonds d’investissement collectifs comportant plusieurs catégories de parts offrant, chacune, des droits différents sur l’actif, ou sur les produits de fonds, dans des conditions fixées par le règlement intérieur.</p>
<p>“Un fonds peut comporter une première catégorie de parts qui donne droit à la distribution de dividendes et une autre pour les fonds de capitalisation”, a expliqué l’experte. Et d’ajouter: “Les scénarios possibles ne sont limités que par l’imagination du gestionnaire”.</p>
<p>Autre changement proposé par les auteurs du code-projet : revisiter la définition des fonds d’amorçage. En effet, la définition actuelle est non seulement très restrictive, mais elle prête aussi à confusion. Ce manque de clarté au niveau du texte peut avoir des conséquences fiscalement accablantes si, lors d’un audit, l&#8217;administration interprète qu’un projet n’entre pas dans le cadre de l’amorçage. La décision a été alors prise d’élargir le champ d’intervention de ce type de fonds qui sera désormais consacré à l’investissement dans de nouveaux projets n’étant pas encore entrés dans la phase de commercialisation. “C’est donc du capital-création”, a souligné Kais Bouhajja.</p>
<h2>Quid de la transparence ?</h2>
<p>Le projet de Code du capital-investissement aurait omis un point de taille, selon Bouhajja: l’amélioration de la qualité du reporting. Selon lui, la divergence des méthodes utilisées actuellement dans les états financiers serait un obstacle au développement, non seulement du capital-investissement, mais aussi de l’économie. “Aujourd’hui, il n’est pas possible de comparer les rendements des sociétés d&#8217;investissement”, a-t-il déploré. “Les sociétés de gestion des FCPR font appel à un référentiel comptable spécifique, celui des OPCVM, alors que les Sicar ont des états financiers avec une présentation semblable à ceux des sociétés ayant une activité classique”.</p>
<p>Mieux mesurer la rentabilité des investissements et des taux de rentabilité interne permettra, selon l’expert, d’avoir un aperçu très intéressant sur les performances de l’économie tunisienne. Et de conclure: “Il faut développer nos propres méthodes de mesure de la rentabilité dans un marché non-liquide composé de participations dans des sociétés non cotées”.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/07/13/le-projet-de-code-du-capital-investissement-la-rupture-tant-attendue-par-les-investisseurs/">Le projet de code du capital-investissement: la rupture tant attendue par les investisseurs</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>AfricInvest et Cathay Innovation lancent un fonds panafricain de capital-risque</title>
		<link>https://managers.tn/2019/04/10/africinvest-et-cathay-innovation-lancent-un-fonds-panafricain-de-capital-risque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 11:06:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Capital Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds Dinvestissement]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=9022</guid>

					<description><![CDATA[<p>Africinvest s&#8217;est associée à Cathay Capital, une société de capital-investissement basée à Paris, pour le lancement d’un nouveau fonds technologique panafricain, Cathay AfricInvest Innovation. Le Fonds se concentrera principalement sur les investissements dans les séries A à C dans des entreprises de technologie africaines et vise à lever 168 millions de dollars. L’objectif étant de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/04/10/africinvest-et-cathay-innovation-lancent-un-fonds-panafricain-de-capital-risque/">AfricInvest et Cathay Innovation lancent un fonds panafricain de capital-risque</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-9023" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/04/africinvest.jpg" alt="" width="1820" height="925" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/04/africinvest.jpg 1820w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/04/africinvest-300x152.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/04/africinvest-768x390.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/04/africinvest-1024x520.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/04/africinvest-696x354.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/04/africinvest-1068x543.jpg 1068w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/04/africinvest-826x420.jpg 826w" sizes="auto, (max-width: 1820px) 100vw, 1820px" /></p>
<p>Africinvest s&#8217;est associée à Cathay Capital, une société de capital-investissement basée à Paris, pour le lancement d’un nouveau fonds technologique panafricain, Cathay AfricInvest Innovation.</p>
<p>Le Fonds se concentrera principalement sur les investissements dans les séries A à C dans des entreprises de technologie africaines et vise à lever 168 millions de dollars. L’objectif étant de soutenir les entreprises innovantes démontrant une forte croissance en Afrique tout en étant ouvertes à l’international.</p>
<p>Cathay AfricInvest Innovation sera, <a href="http://www.cathay.fr/fr/news/africinvest-et-cathay-innovation-unissent-leurs-forces-pour-lancer-le-premier-fonds-panafricain-de-capital-risque/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">selon un communiqué publié ce matin</a>, “le premier fonds venture panafricain pour connecter le continent dans son ensemble et avec les principaux écosystèmes d’innovation mondiaux”.</p>
<p>L’équipe du fonds fournira aux entreprises sélectionnées un accompagnement à forte valeur ajoutée en mobilisant ses expertises pluridisciplinaires et ses réseaux au sein des différents écosystèmes afin de faciliter les partenariats et accélérer leur expansion géographique, dans l’objectif d’en faire des acteurs de référence dans leurs secteurs d’activité respectifs.</p>
<p>Pour ce faire, ce partenariat capitalisera sur la présence panafricaine d’AfricInvest ainsi que sur la profondeur de la plateforme mondiale de Cathay Innovation qui connecte les principaux écosystèmes technologiques en Europe, en Chine et aux Etats-Unis, a indiqué le communiqué.</p>
<p>Denis Barrier, cofondateur du fonds, <a href="https://techcrunch.com/2019/04/10/cathay-capital-and-africinvest-to-raise-168m-africa-vc-fund/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">a déclaré à TechCrunch</a> que Cathay AfricInvest Innovation focalisera sur des secteurs prometteurs tels que la fintech, la logistique, l’intelligence artificielle, l’agtech, et l&#8217;édutech.</p>
<p>Dans le secteur du capital-investissement, les deux sociétés fondatrices du nouveau Fonds d&#8217;innovation Cathay Africinvest disposent d&#8217;un capital et d&#8217;une portée considérables.</p>
<p>Cofondée par Denis Barrier et Mingpo Cai, <a href="http://www.cathayinnovation.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cathay Capital</a> possède des actifs sous gestion de 2,5 milliards de dollars et des bureaux aux États-Unis, en Europe, en Asie et au Moyen-Orient.</p>
<p>AfricInvest est l’une des sociétés de référence de private equity en Afrique avec 1,5 milliard de dollars d&#8217;actifs sous gestion.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/04/10/africinvest-et-cathay-innovation-lancent-un-fonds-panafricain-de-capital-risque/">AfricInvest et Cathay Innovation lancent un fonds panafricain de capital-risque</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le CTKD devient Ekuity Capital</title>
		<link>https://managers.tn/2019/03/19/le-ctkd-devient-ekuity-capital/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Mar 2019 13:28:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Capital Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds Dinvestissement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/?p=8893</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lors d’une conférence de presse organisée ce matin, le Consortium tuniso-koweïtien de développement (CTKD) a levé le voile sur son nouveau positionnement. La conférence était l’occasion pour l’entreprise de présenter sa nouvelle stratégie. Détails. Implanté en Tunisie depuis 1976, le Consortium tuniso-koweïtien de développement a annoncé aujourd’hui le changement de sa dénomination. L’entreprise s’appelle désormais [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/03/19/le-ctkd-devient-ekuity-capital/">Le CTKD devient Ekuity Capital</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-8894" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2019/03/ekuity.jpg" alt="" width="1200" height="724" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/ekuity.jpg 1200w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/ekuity-300x181.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/ekuity-768x463.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/ekuity-1024x618.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/ekuity-696x420.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2019/03/ekuity-1068x644.jpg 1068w" sizes="auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>Lors d’une conférence de presse organisée ce matin, le Consortium tuniso-koweïtien de développement (CTKD) a levé le voile sur son nouveau positionnement. La conférence était l’occasion pour l’entreprise de présenter sa nouvelle stratégie. Détails.</p>
<p>Implanté en Tunisie depuis 1976, le Consortium tuniso-koweïtien de développement a annoncé aujourd’hui le changement de sa dénomination. L’entreprise s’appelle désormais Ekuity Capital.</p>
<p>À travers ce changement d’identité, l’entreprise souhaite refléter l’évolution de ses activités et l’élargissement de son champ d’action, a indiqué Mohamed Elnemah, CEO d’Ekuity Capital.</p>
<p>Jusqu’alors focalisée sur le tourisme, Ekuity Capital vise désormais investir dans plusieurs secteurs dont l’industrie, l’agroalimentaire, les services financiers, l’immobilier, les TIC, la santé et l’éducation. Il n’en demeure pas moins que le fonds s’interessera particulièrement aux investissements dans les TIC, l’agroalimentaire et les services financiers, a affirmé Alnemah.</p>
<p>Interrogé par Le Manager, Humoud J. Al-Falah, président d’Ekuity Capital, a affirmé que la crise que connaît le secteur touristique depuis quelques années n’a pas influé sur la décision du fonds puisque ses investissements dans le secteur n’ont pas été impactés. “Le but étant de diversifier le portefeuille du fonds pour minimiser les risques et pour toucher de nouveaux secteurs à fort potentiel”, a-t-il affirmé. Et d’ajouter: “Nous continuons d’investir dans le secteur touristique”.</p>
<p>Le fonds va investir environ 80 millions de dinars tout au long de 2019 via des tickets de 5 à 35 millions de dinars pour acquérir des participations minoritaires dans des sociétés à fort potentiel de développement et en expansion à l’échelle locale ou internationale.</p>
<p>Rappelons qu’Ekuity Capital gère aujourd’hui un portefeuille d’investissements de plus de 500 millions de dinars tunisiens répartis entre plus de 20 participations.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2019/03/19/le-ctkd-devient-ekuity-capital/">Le CTKD devient Ekuity Capital</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>De l’innovation financière pour financer l’innovation</title>
		<link>https://managers.tn/2018/11/23/de-linnovation-financiere-pour-financer-linnovation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 18:30:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Capital Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.lemanager.tn/index.php/2018/11/23/de-linnovation-financiere-pour-financer-linnovation/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Conférence annuelle de l’ATIC Zied Oueslati, Marwan Abassi, Zied Ladhari et Mohamed Salah Frad Le financement de l’innovation était au coeur du débat à l’occasion de la troisième conférence de l’Association tunisienne des investisseurs en capital (ATIC). L’événement a été rehaussé par la présence de Marwan Abassi, gouverneur de la Banque centrale et de Zied Laâdhari, ministre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/11/23/de-linnovation-financiere-pour-financer-linnovation/">De l’innovation financière pour financer l’innovation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure><a href="http://jes2018.tn/" data-href="http://jes2018.tn/" data-action="image-link" data-action-observe-only="true"><img decoding="async" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/cff3a-1wyyyr8ovq_a05vvyzv0eha.png" data-image-id="1*wyYyr8oVq_a05vvyzv0ehA.png" data-width="1000" data-height="300" /></a></figure>
<h4>Conférence annuelle de l’ATIC</h4>
<figure class="wp-caption"><img decoding="async" src="https://www.lemanager.tn/wp-content/uploads/2018/12/813fa-1jheht6kladwcu4x99podfw.jpeg" data-image-id="1*JhEht6KlADwCu4X99pOdfw.jpeg" data-width="1000" data-height="420" data-is-featured="true" /><figcaption class="wp-caption-text">Zied Oueslati, Marwan Abassi, Zied Ladhari et Mohamed Salah Frad</figcaption></figure>
<p><em>Le financement de l’innovation était au coeur du débat à l’occasion de la troisième conférence de l’Association tunisienne des investisseurs en capital (ATIC). L’événement a été rehaussé par la présence de Marwan Abassi, gouverneur de la Banque centrale et de Zied Laâdhari, ministre de l’Investissement, du développement et de la coopération internationale. Focus.</em></p>
<p>Mohamed Salah Frad, président de l’ATIC, a ouvert le bal en dressant le tableau des principales réalisations du secteur du capital investissement en 2017. L’an dernier, les SICAR et les FCPR membres de l’association ont réalisé 232 opérations d’investissement d’un montant total estimé à 421 millions de dinars. Ceci représente une nette croissance par rapport aux chiffres de 2016, année qui a vu le lancement de 220 opérations pour une valeur de 336 millions dinars.</p>
<p>Ces investissement ont profité à 184 projets et ont permis la création de plus de 6500 emplois, a affirmé le président de l’ATIC. Et d’ajouter que 64% de ces investissements ont été réalisés sous forme de capital développement et le reste sous forme de capital-risque. Frad a également précisé que les zones de développement régional ont accaparé 50% de ces investissements.</p>
<p>Doter la Tunisie des ingrédients nécessaires pour développer une économie d’innovation, dont des mécanismes de financement adaptés, est primordial dans un contexte mondial de transition technologique. “Nous sommes conscients que le système classique ne peut offrir les moyens nécessaires pour le financement de l’innovation”, a indiqué Zied Laâdhari lors de son allocution d’ouverture. Pour essayer de pallier ce manquement, le gouvernement oeuvre pour la mise en place d’un fonds des fonds destiné au financement des entreprises à haut potentiel de développement.</p>
<p>“Ce projet vient complémenter les institutions classiques non habilitées à financer ce type de projets”, a-t-il ajouté. Le ministre a indiqué que le gouvernement est actuellement en discussion avec les bailleurs de fonds pour assurer les financements nécessaires à ce projet. “C’est une expérience qui a le potentiel de développement non seulement de l’innovation mais aussi du capital investissement”, a-t-il ajouté.</p>
<p>La loi des changes fait subir aux entreprises tunisiennes un grand nombre d’obstacles qui freinent leur développement. Marwan Abbassi, gouverneur de la Banque centrale, a indiqué dans ce cadre avoir rencontré des représentants des acteurs économiques pour essayer de mettre en place des quick-wins en faveur de l’entreprise tunisienne.</p>
<p>Abbassi a par ailleurs annoncé que la BCT oeuvre pour permettre aux entreprises qui ramènent de la devise de l’utiliser librement, notamment pour développer leurs activités.</p>
<p>Le ministre a également souligné la nécessité de mettre en place un cadre législatif capable d’accompagner cette innovation. “Nous avons le Startup Act, mais les efforts doivent continuer notamment en ce qui concerne le code du capital investissement”, a indiqué le ministre qui a rappelé également que le gouvernement oeuvre déjà sur des nouvelles lois sur l’auto-entrepreneuriat et l’économie sociale et solidaire.</p>
<p>Le ministre a également annoncé que le gouvernement est en train de travailler sur une loi transversale dont le rôle est de mettre en place un environnement <em>business-friendly</em>. Succincte, cette loi devrait être plus simple à discuter et à adopter une fois soumise au parlement, a expliqué le ministre. Outre les instruments de financement et un cadre réglementaires appropriés, l’organisation de l’écosystème d’appui aux entreprises innovantes est aussi dans la ligne de mire de l’action gouvernementale, assure Laâdhari.</p>
<p>“Nous disposons d’un grand nombre de mécanismes qui ne sont malheureusement pas en train de collaborer de la manière la plus optimale”, a-t-il déploré.</p>
<p>En ce qui concerne les efforts de Decashing, le gouverneur de la BCT a indiqué qu’une commission ad hoc planche sur ce sujet depuis plus de deux ans. Il a par ailleurs annoncé que la Banque a lancé un projet de Digital payment avec la Banque mondiale et le cabinet EY pour la mise en place d’une feuille de route. Et de préciser: “Nous aurons dès avril prochain un plan d’action concret”.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2018/11/23/de-linnovation-financiere-pour-financer-linnovation/">De l’innovation financière pour financer l’innovation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
