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	<title>Banque Mondiale &#8211; Managers</title>
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	<item>
		<title>Tunisie: la Banque mondiale accorde 90 millions de dollars pour renforcer la protection sociale</title>
		<link>https://managers.tn/2026/03/28/tunisie-la-banque-mondiale-accorde-90-millions-de-dollars-pour-renforcer-la-protection-sociale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 11:10:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque mondiale et le gouvernement tunisien approfondissent leur partenariat pour renforcer le système de protection sociale du pays, avec l&#8217;approbation par le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale d&#8217;un financement supplémentaire de 90 millions de dollars en faveur du Projet d&#8217;appui à la promotion du développement social en Tunisie. Ce soutien aidera les [&#8230;]</p>
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<p><em>La Banque mondiale et le gouvernement tunisien approfondissent leur partenariat pour renforcer le système de protection sociale du pays, avec l&#8217;approbation par le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale d&#8217;un financement supplémentaire de 90 millions de dollars en faveur du Projet d&#8217;appui à la promotion du développement social en Tunisie.</em></p>
<p>Ce soutien aidera les populations à créer de meilleures perspectives pour leur vie et à renforcer leurs moyens de subsistance. </p>
<p>Ce nouveau financement s&#8217;inscrit dans la continuité des résultats probants du projet initial de 700 millions de dollars mis en œuvre au cours des cinq dernières années, qui a permis de fournir des transferts monétaires d&#8217;urgence à plus de 895 000 ménages et d&#8217;étendre les transferts monétaires permanents dans le cadre du programme AMEN, programme phare d’assistance  sociale en Tunisie, à plus de 386 000 ménages bénéficiaires tout en versant des allocations familiales à plus de 150 000 enfants âgés de moins de 6  ans. Ces nouveaux financements permettront de renforcer ces acquis, améliorant ainsi l&#8217;efficacité et la soutenabilité financière à long terme du système tunisien de protection sociale. </p>
<p>Ce soutien permettra également d&#8217;étendre les allocations familiales à environ 450 000 enfants âgés de 6 à 18 ans issus de ménages pauvres et à faible revenu, contribuant ainsi à réduire les obstacles à l&#8217;éducation et les taux d&#8217;abandon scolaire. Il soutiendra également la création d&#8217;un fonds national de promotion des personnes handicapées, destiné à financer des prestations spécifiques favorisant leur inclusion sociale et professionnelle. </p>
<p><i>&#8220;Ce financement additionnel témoigne de notre engagement continu à soutenir la Tunisie à mettre en place un système de protection sociale plus complet, adaptable et résilient&#8221;,</i> souligne Alexandre Arrobbio, responsable des opérations de la Banque mondiale pour la Tunisie. &#8220;<i>En élargissant les allocations familiales aux enfants en âge d’être scolarisés et en renforçant le soutien aux personnes handicapées, nous contribuons à protéger les ménages vulnérables et à offrir de meilleures perspectives aux enfants partout au pays&#8221;. </i></p>
<p>Au-delà de l&#8217;élargissement de la couverture, le nouveau financement permettra d&#8217;accélérer la numérisation du système tunisien de protection sociale, notamment en soutenant la mise en place d&#8217;un registre intégré des bénéficiaires des prestations sociales et l’expansion de l&#8217;usage des outils de paiement numérique. Il pilotera également des initiatives d&#8217;inclusion économique combinant le travail indépendant et l&#8217;emploi salarié, aidant ainsi les ménages bénéficiaires du programme Amen à mieux saisir les opportunités d&#8217;emploi et à devenir plus autonomes.  </p>
<p><i>&#8220;Les réformes soutenues par ce projet vont au-delà des transferts monétaires&#8221;,</i> souligne Mohamed El Aziz Ben Ghachem, spécialiste senior de la protection sociale à la Banque mondiale. Et d&#8217;ajouter: &#8220;<i>La modernisation du système de ciblage, la mise en place d&#8217;un registre unifié des bénéficiaires, le pilotage d&#8217;initiatives d&#8217;inclusion économique et la poursuite de l&#8217;harmonisation des différents programmes d&#8217;assistance et de sécurité sociale en Tunisie poseront les bases d&#8217;un système de protection sociale moderne, intégré et basé sur les données&#8221;.  </i></p>
<p> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunisie-Madagascar: un nouvel élan pour la coopération économique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/03/11/tunisie-et-madagascar-un-nouvel-elan-pour-la-cooperation-economique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:49:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre de Commerce Tunisie–Madagascar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Tunisie et Madagascar cherchent à transformer des échanges commerciaux encore modestes en véritables partenariats économiques. Lundi 10 mars, à Antananarivo, un accord de coopération a été signé entre la Chambre de commerce Tunisie-Madagascar (CCTM) et l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM). Ce partenariat vise à structurer le commerce bilatéral et à encourager les investissements. [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_113399" aria-describedby="caption-attachment-113399" style="width: 750px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-jnews-featured-750 wp-image-113399" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/648822762_122185869314593914_7636628128071976279_n-1-750x500.jpg" alt="" width="750" height="500" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/648822762_122185869314593914_7636628128071976279_n-1-750x500.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/648822762_122185869314593914_7636628128071976279_n-1-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/648822762_122185869314593914_7636628128071976279_n-1-1024x683.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/648822762_122185869314593914_7636628128071976279_n-1-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/648822762_122185869314593914_7636628128071976279_n-1-1536x1024.jpg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/648822762_122185869314593914_7636628128071976279_n-1-1140x760.jpg 1140w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/648822762_122185869314593914_7636628128071976279_n-1.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption id="caption-attachment-113399" class="wp-caption-text"><em>Source: Chambre de commerce Tunisie-Madagascar (CCTM)</em></figcaption></figure>



<p></p>



<p>La Tunisie et Madagascar cherchent à transformer des échanges commerciaux encore modestes en véritables partenariats économiques. Lundi 10 mars, à Antananarivo, un accord de coopération a été signé entre la Chambre de commerce Tunisie-Madagascar (CCTM) et l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM). Ce partenariat vise à structurer le commerce bilatéral et à encourager les investissements.</p>
<p>Malgré une croissance rapide ces dernières années, les échanges restent marginaux. En 2024, Madagascar a exporté pour 2,39 millions de dollars vers la Tunisie, en hausse de 150% en moyenne depuis 2020, tandis que ses importations de produits tunisiens, dont des câbles électriques et des produits alimentaires, ont atteint 12,09 millions de dollars. Ces chiffres représentent moins de 0,3% du commerce extérieur des deux pays, laissant entrevoir un potentiel encore largement inexploité.</p>
<p>Le nouvel accord prévoit de multiples initiatives: organiser des rencontres d’affaires, promouvoir les opportunités d’investissement et faciliter les partenariats industriels. Selon les responsables des deux institutions, l’objectif est de créer un cadre durable pour des relations économiques équilibrées et plus visibles.</p>
<p>La Tunisie apporte son savoir-faire dans les secteurs industriel, électrique, agroalimentaire et numérique. De son côté, Madagascar propose des opportunités dans l’agro-industrie, la transformation locale et l’exploitation de ses ressources naturelles. Cette complémentarité pourrait servir de levier pour des investissements croisés et des projets communs, jusque-là limités.</p>
<p>La signature de la convention intervient à quelques semaines de la mission économique tunisienne à Madagascar, prévue du 30 mars au 4 avril. Plusieurs entreprises tunisiennes y participeront pour explorer des collaborations concrètes avec le secteur privé malgache. Cette mission est considérée comme un catalyseur potentiel pour renforcer la dynamique Sud-Sud entre les deux nations.</p>
<p>En somme, l’accord ne se limite pas à un simple échange de signatures. Il ouvre la voie à une coopération économique plus structurée, où les complémentarités et le potentiel inexploité des deux marchés pourraient devenir des opportunités concrètes pour les entreprises des deux pays.</p>


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			</item>
		<item>
		<title>Femmes, emploi et croissance: libérer un potentiel économique inexploité</title>
		<link>https://managers.tn/2026/03/07/femmes-emploi-et-croissance-liberer-un-potentiel-economique-inexploite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 08:02:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[ASECTU]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Business and the Law]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation SMU]]></category>
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		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le projet Savoirs éco, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Expertise France, a organisé une conférence-débat en partenariat avec la Fondation SMU, consacrée à la participation économique des femmes et à leur contribution à un développement durable et inclusif. Cet événement a [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-113155" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/645281842_122298815462028792_8083724012806649972_n.jpg" alt="" width="2048" height="1365" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/645281842_122298815462028792_8083724012806649972_n.jpg 2048w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/645281842_122298815462028792_8083724012806649972_n-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/645281842_122298815462028792_8083724012806649972_n-1024x683.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/645281842_122298815462028792_8083724012806649972_n-768x512.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/645281842_122298815462028792_8083724012806649972_n-1536x1024.jpg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/645281842_122298815462028792_8083724012806649972_n-750x500.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2026/03/645281842_122298815462028792_8083724012806649972_n-1140x760.jpg 1140w" sizes="(max-width: 2048px) 100vw, 2048px" /></p>
<p>À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le projet Savoirs éco, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Expertise France, a organisé une conférence-débat en partenariat avec la Fondation SMU, consacrée à la participation économique des femmes et à leur contribution à un développement durable et inclusif.</p>
<p>Cet événement a réuni chercheurs, économistes et experts afin d’échanger autour des principaux défis et leviers favorisant l’intégration économique des femmes en Tunisie. Les échanges se sont appuyés sur les policy briefs des Structures Productrices de Savoirs Économiques (SPSE) soutenues par le projet, qui fournissent des analyses scientifiques éclairant les politiques publiques.</p>
<h3><strong>Interventions des experts</strong></h3>
<ul>
<li>
<p>Leila Baghdadi, économiste senior au Bureau de l’Économiste en Chef pour la région MENA, Afghanistan et Pakistan à la Banque mondiale, a présenté les principales conclusions du rapport <em>Femmes et emplois : talents inexploités, croissance non réalisée</em> publié en octobre 2025. Elle a souligné que la suppression des barrières limitant l’accès des femmes aux emplois correspondant à leurs compétences pourrait accroître le PIB par habitant de 20 à 30% dans des pays comme l’Égypte, la Jordanie et le Pakistan.</p>
</li>
<li>
<p>Pr. Habib Zitouna, président de l’Association des économistes tunisiens (ASECTU), a exposé les résultats de son policy brief consacré aux liens entre femmes et emploi dans le contexte du modèle économique tunisien.</p>
</li>
<li>
<p>Anissa Hanifa, maître assistante en économie rurale, a présenté une analyse sur le fonctionnement et l’autonomie des organisations féminines de développement dans le gouvernorat de Siliana.</p>
</li>
<li>
<p>Nesrine Abassi, chercheuse au Laboratoire d’Économie et Sociétés Rurales, a partagé les résultats de ses travaux sur le rôle des femmes dans les régions oasiennes et leur contribution à la résilience et au développement durable.</p>
</li>
</ul>
<p>Les échanges ont permis de mettre en évidence plusieurs constats majeurs. Les intervenants ont d’abord souligné que les modèles d’employabilité et les politiques d’emploi restent encore insuffisamment adaptés aux réalités et aux contraintes des femmes, notamment en matière d’organisation du travail et d’équilibre entre vie professionnelle et familiale. Les surmonter nécessite une réponse politique globale qui prend en compte les contraintes juridiques, sociales et économiques auxquelles les femmes font face, tout en positionnant le secteur privé comme catalyseur de la création d’emplois.</p>
<p>Par ailleurs, certaines contraintes réglementaires et structurelles continuent d’influencer la participation économique des femmes, notamment en lien avec les questions de mobilité, de sécurité ou encore certains cadres juridiques et sociaux.</p>
<p>Les discussions ont également mis en lumière la persistance d’inégalités sectorielles, avec une forte concentration des femmes dans des secteurs souvent moins rémunérés ou moins valorisés, ce qui contribue à maintenir des écarts en matière d’emploi et de revenus.</p>
<p>Les participants ont également insisté sur l’importance de renforcer les dispositifs liés à la parentalité – congés parentaux, flexibilité du travail ou partage des responsabilités familiales – afin de favoriser l’accès et le maintien des femmes sur le marché du travail.</p>
<p>Un autre enjeu majeur soulevé concerne le manque de statistiques économiques genrées. L’insuffisance de données détaillées, notamment sur les salaires ou la participation économique par genre, limite aujourd’hui la capacité d’analyse et l’élaboration de politiques publiques adaptées. Dans ce contexte, les indicateurs internationaux tels que ceux développés par la Banque mondiale dans le cadre du programme <em>Women, Business and the Law</em> constituent des outils précieux pour mesurer les progrès et identifier les réformes nécessaires.</p>
<p>Les interventions ont également mis en lumière le rôle central des femmes dans les dynamiques territoriales, en particulier dans les zones rurales et oasiennes. L’évolution des normes sociales ainsi que le renforcement de la gouvernance locale apparaissent comme des facteurs clés pour améliorer la structuration et la performance des organisations de développement agricole. De même, l’ancrage territorial des femmes constitue un levier important pour le développement local et la résilience des territoires.</p>
<p>À travers ce débat, le projet Savoirs éco réaffirme l’importance de soutenir la production de connaissances économiques et de renforcer le dialogue entre chercheurs, décideurs publics et acteurs du développement afin de mieux éclairer les politiques publiques et promouvoir une croissance plus inclusive.</p>
<p> </p>
<p> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ce petit pays africain doit trouver 5,6 milliards de dollars pour faire face au climat</title>
		<link>https://managers.tn/2026/02/27/ce-petit-pays-africain-doit-trouver-56-milliards-de-dollars-pour-faire-face-au-climat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 09:15:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[2030]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
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		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque mondiale a publié le 18 février 2026 un rapport sans appel: pour continuer à se développer tout en faisant face aux bouleversements climatiques, Maurice devra mobiliser 5,6 milliards de dollars sur les 25 prochaines années. Un chiffre colossal pour une petite île qui, pourtant, ne représente qu&#8217;une infime fraction des émissions mondiales de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Banque mondiale a publié le 18 février 2026 un rapport sans appel: pour continuer à se développer tout en faisant face aux bouleversements climatiques, Maurice devra mobiliser 5,6 milliards de dollars sur les 25 prochaines années. Un chiffre colossal pour une petite île qui, pourtant, ne représente qu&#8217;une infime fraction des émissions mondiales de CO₂, à peine 0,01%.</p>
<p>Intitulé «Mauritius Country Climate and Development Report (CCDR)», le rapport souligne que Maurice subit de plein fouet des conséquences d&#8217;une crise qu&#8217;elle n&#8217;a presque pas créée. Montée des eaux, cyclones plus violents, sécheresses, inondations: les risques sont concrets, et ils touchent directement le quotidien des Mauriciens. Un tiers de la population vit sur le littoral. Le tourisme, colonne vertébrale de l&#8217;économie, dépend d&#8217;une nature préservée. La pêche nourrit des familles entières. Tout cela est aujourd&#8217;hui menacé.</p>
<p><strong>Concrètement, à quoi servirait cet argent?                            </strong></p>
<p>Sur les 5,6 milliards, 4,2 milliards iraient à des investissements climatiques directs: protéger les côtes, renforcer les infrastructures face aux catastrophes naturelles, mieux gérer l&#8217;eau. Le reste, 1,4 milliard, financerait des réformes économiques profondes pour rendre le pays moins vulnérable sur le long terme: tourisme durable, pêche responsable, énergies renouvelables.</p>
<p>Ramenés à l&#8217;échelle du temps, ces montants représentent environ 2,3% du PIB par an jusqu&#8217;en 2030, puis moins de 1% les années suivantes. C&#8217;est considérable, mais la Banque mondiale est claire: ne rien faire coûterait encore plus cher, jusqu&#8217;à 4% du PIB perdu d&#8217;ici 2050.</p>
<p><strong>Un État aux marges étroites</strong></p>
<p>Le problème, c&#8217;est que Maurice arrive à ce rendez-vous avec un niveau d&#8217;endettement déjà élevé. L&#8217;État ne peut pas tout porter seul. Le rapport appelle donc le secteur privé — banques, assureurs, fonds de pension — à prendre sa part, à condition que le gouvernement crée un cadre suffisamment sûr pour encourager ces investissements. Le déficit de financement climatique est estimé à 213 millions de dollars par an d&#8217;ici 2030: combler ce gouffre exigera une mobilisation collective, publique et privée.</p>
<p>Ce rapport est un avertissement, mais aussi une feuille de route. Maurice a les atouts pour relever ce défi, à condition d&#8217;agir maintenant, et ensemble.</p>
<p> </p>
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		<title>Voici les pays les plus dépendants aux importations</title>
		<link>https://managers.tn/2026/02/06/voici-les-pays-les-plus-dependants-aux-importations/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ameni Mejri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 09:50:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[actualité tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[dépendance aux importations]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Importations]]></category>
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		<category><![CDATA[monde]]></category>
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		<category><![CDATA[Production]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que les échanges internationaux pèsent aujourd&#8217;hui près de 28% du PIB mondial, certains pays vivent littéralement sous perfusion étrangère. Entre hubs logistiques et économies fragiles, où se situe la Tunisie dans ce grand échiquier de l’interdépendance? Enquête sur un pays qui tente de naviguer entre besoin d&#8217;ouverture et souveraineté économique. Le club des «100 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p data-path-to-node="3"><em><b data-path-to-node="3" data-index-in-node="0">Alors que les échanges internationaux pèsent aujourd&#8217;hui près de 28% du PIB mondial, certains pays vivent littéralement sous perfusion étrangère. Entre hubs logistiques et économies fragiles, où se situe la Tunisie dans ce grand échiquier de l’interdépendance? Enquête sur un pays qui tente de naviguer entre besoin d&#8217;ouverture et souveraineté économique.</b></em></p>
<h3 data-path-to-node="4">Le club des «100 % et plus»: quand importer dépasse produire</h3>
<p data-path-to-node="5">Dans le jargon économique, on appelle cela l&#8217;interdépendance. Mais pour certains États, le terme est un euphémisme. Imaginez des pays où la valeur des biens achetés à l&#8217;étranger dépasse la richesse produite sur le sol national. Ce n&#8217;est pas une anomalie, c&#8217;est un modèle économique.</p>
<p data-path-to-node="6">Selon les dernières données de la Banque mondiale, le haut du classement est occupé par des «coffres-forts» ou des «gares de triage» planétaires:</p>
<ul data-path-to-node="7">
<li>
<p data-path-to-node="7,0,0">Hong Kong (178% du PIB) et Singapour (144%): les champions du transit, où l&#8217;on réexporte presque tout ce que l&#8217;on reçoit.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="7,1,0">Luxembourg (160%) et Saint-Marin (155%): des micro-États hyper-spécialisés.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="7,2,0">Djibouti (115%): la sentinelle de la mer Rouge, dont l&#8217;économie bat au rythme de ses ports.</p>
</li>
</ul>
<h3 data-path-to-node="9">Focus Tunisie</h3>
<p data-path-to-node="10">La Tunisie ne joue pas dans la catégorie des hubs mondiaux, mais elle n&#8217;en demeure pas moins une économie très ouverte, parfois malgré elle.</p>
<p data-path-to-node="11">En 2024, les importations tunisiennes ont représenté 56,5% du PIB. C’est un chiffre qui interpelle: il est nettement supérieur à la moyenne mondiale (47%) et place le pays bien au-dessus de ses voisins comme l&#8217;Algérie. Si l&#8217;on note une légère amélioration par rapport aux 59% de 2023, la Tunisie reste structurellement accrochée aux marchés extérieurs.</p>
<blockquote data-path-to-node="12">
<p data-path-to-node="12,0"><b data-path-to-node="12,0" data-index-in-node="0">Le constat est clair:</b> pour chaque dinar de richesse créé en Tunisie, plus de 50 centimes servent à payer des factures à l&#8217;étranger.</p>
</blockquote>
<h3 data-path-to-node="13">Dans le caddie de la Tunisie: énergie et industrie en tête</h3>
<p data-path-to-node="14">Pourquoi une telle dépendance? Le détail des achats tunisiens en 2023 révèle une économie qui importe pour survivre et pour produire :</p>
<p data-path-to-node="15,0,0">Le fardeau énergétique (17%): sans pétrole ni gaz en quantité suffisante, le pays est suspendu aux cours du baril.</p>
<p data-path-to-node="15,1,0">Le moteur industriel (20%): entre équipements électriques (12%) et machines mécaniques (8%), l&#8217;industrie tunisienne ne peut tourner sans composants importés.</p>
<p data-path-to-node="15,2,0">Le défi du pain (blé et céréales): bien que les volumes soient inférieurs à ceux de l&#8217;ogre égyptien, la Tunisie figure parmi les 10 plus gros importateurs alimentaires d&#8217;Afrique par habitant.</p>
<h3 data-path-to-node="17">Risque de choc ou stratégie d&#8217;avenir?</h3>
<p data-path-to-node="18">Cette situation est une lame à double tranchant. D&#8217;un côté, l&#8217;importation est le signe d&#8217;une intégration aux chaînes de valeur mondiales: pour exporter des produits manufacturés, la Tunisie doit d&#8217;abord importer des matières premières.</p>
<p data-path-to-node="19">De l&#8217;autre, cette exposition crée une fragilité chronique. Chaque crise géopolitique, chaque envolée du prix du blé ou chaque fluctuation du taux de change se transforme immédiatement en inflation pour le consommateur tunisien et en déficit pour les caisses de l&#8217;État.</p>
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		<item>
		<title>Le Tunisien Khaled Koubaa rejoint le Comité des sanctions de la Banque mondiale</title>
		<link>https://managers.tn/2025/12/02/le-tunisien-khaled-koubaa-rejoint-le-comite-des-sanctions-de-la-banque-mondiale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 08:46:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[AT WORTHY tECHNOLOGY iNC]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale sanctions board]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[khaled koubaa]]></category>
		<category><![CDATA[Nations Unies]]></category>
		<category><![CDATA[open internet]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[world bank]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est à noter que Khaled Koubaa rejoint une équipe composée de sept experts externes nommés par les Directeurs exécutifs de la Banque mondiale. Ces membres sont choisis pour leur expertise dans des domaines variés. Parmi les membres actuels figurent des personnalités de premier plan comme Don De Amicis (États-Unis), Adedoyin Rhodes-Vivour (Nigéria), Mahnaz Malik (Royaume-Uni/Pakistan), Claudia Annacker (Autriche), Nassib G. Ziadé (Liban/Chili) et Philip Daltrop (Royaume-Uni/Allemagne).</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><span style="font-weight: 400;">Le Groupe de la Banque mondiale (WBG) a annoncé la nomination du Tunisien Khaled Koubaa au sein du Comité des sanctions de l’institution. Et ce, depuis décembre 2025. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette nomination est un nouveau chapitre dans la carrière d’un homme qui, depuis plus de vingt ans, évolue au carrefour de la technologie, des politiques publiques et de la gouvernance mondiale. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Khaled Koubaa, leader dans le secteur technologique, a occupé des postes de direction chez Google et Meta, où il a contribué activement à faire progresser des projets liés à l&#8217;open internet frameworks, data governance efforts et regulatory cooperation à travers l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.   </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour lui, cette nouvelle mission avec la Banque mondiale n’est qu’une étape supplémentaire dans son engagement à façonner un monde numérique plus transparent et responsable. “<em>Cette nomination est à temps partiel et entièrement indépendante. Je ne suis pas employé du Groupe de la Banque mondiale, et mes activités professionnelles se poursuivent sans changement</em>&#8220;, précise-t-il. Un rôle indépendant, mais essentiel, où il pourra continuer à faire avancer ses projets tout en ayant un impact direct sur l’intégrité des financements mondiaux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Khaled Koubaa est également le fondateur et PDG d’AT Worthy Technology Inc., une société qui développe des systèmes basés sur l&#8217;intelligence artificielle (IA). Loin de se limiter à son travail dans le secteur privé, Khaled Koubaa a aussi largement contribué à la gestion de l&#8217;architecture mondiale de l&#8217;internet. Il a siégé au conseil d’administration d’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), a également été nommé par le secrétaire général des Nations unies au Groupe consultatif multipartite d’Internet Governance Forum.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il est à noter que Khaled Koubaa rejoint une équipe composée de sept experts externes nommés par les directeurs exécutifs de la Banque mondiale. Ces membres sont choisis pour leur expertise dans des domaines variés. Parmi les membres actuels figurent des personnalités de premier plan comme Don De Amicis (États-Unis), Adedoyin Rhodes-Vivour (Nigeria), Mahnaz Malik (Royaume-Uni/Pakistan), Claudia Annacker (Autriche), Nassib G. Ziadé (Liban/Chili) et Philip Daltrop (Royaume-Uni/Allemagne).</span></p>
<p> </p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><br /><br /></p>




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		<title>Tunisie: la Banque mondiale approuve un nouveau projet pour accompagner la transformation énergétique</title>
		<link>https://managers.tn/2025/11/12/tunisie-la-banque-mondiale-approuve-un-nouveau-projet-pour-accompagner-la-transformation-energetique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 07:19:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque mondiale et le gouvernement tunisien ont signé un accord de financement pour accompagner le programme de modernisation du secteur de l’énergie à travers le Programme d’amélioration de la fiabilité, de l’efficacité et de la gouvernance énergétiques tunisiennes (TEREG). Doté d’un budget de 430 millions de dollars, dont 30 millions de financement concessionnel, ce programme quinquennal vise [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
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<section>
<article class="lp__body_content section   ">
<p>La Banque mondiale et le gouvernement tunisien ont signé un accord de financement pour accompagner le programme de modernisation du secteur de l’énergie à travers le <strong><a href="https://documents.banquemondiale.org/fr/publication/documents-reports/documentdetail/099041025150537909" target="_blank" rel="noopener">Programme d’amélioration de la fiabilité, de l’efficacité et de la gouvernance énergétiques tunisiennes (TEREG)</a></strong>. Doté d’un budget de 430 millions de dollars, dont 30 millions de financement concessionnel, ce programme quinquennal vise à soutenir la Tunisie dans la mise en place d’un approvisionnement électrique durable, fiable et abordable. Il contribuera à accélérer le déploiement des énergies renouvelables, à renforcer la performance de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) et à améliorer la gouvernance globale du secteur.</p>
<p>Aligné sur la stratégie de transition énergétique actualisée du gouvernement, le programme TEREG vise à renforcer les performances opérationnelles et financières de la STEG, à attirer les investissements privés et à réduire l’intensité carbone de la production d’électricité, tout en garantissant un accès fiable à l’électricité pour les ménages et les entreprises. Il appuie des réformes ambitieuses destinées à accélérer le déploiement des énergies renouvelables, à améliorer l’efficacité énergétique et à moderniser l’ensemble du secteur de l’électricité.</p>
<p>«<i>En favorisant le développement des énergies renouvelables, le programme TEREG contribuera à renforcer la position de la Tunisie dans le domaine des énergies propres, à créer des opportunités économiques et à assurer la sécurité énergétique à long terme</i>, souligne <strong>Alexandre Arrobbio, chef des opérations de la Banque mondiale pour la Tunisie</strong>. <i>Ce projet illustre la solidité de notre partenariat avec la Tunisie et appuie ses objectifs de développement durable. Il s’inscrit dans la continuité de notre engagement de longue date dans le secteur énergétique tunisien et vient compléter des initiatives en cours, telles que le Projet d’intégration électrique Tunisie-Italie (ELMED), le Projet d’amélioration du secteur énergétique, ainsi que les services de conseil de la Société financière internationale (IFC) et de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), en cohérence avec le Cadre de partenariat avec la Tunisie et les engagements du pays au titre de l’Accord de Paris</i>».</p>
<p>Le programme TEREG devrait permettre à la Tunisie de progresser vers ses objectifs de mobilisation de 2,8 milliards de dollars d’investissements privés pour l’ajout de 2,8 gigawatts de nouvelles capacités solaires et éoliennes d’ici 2028, tout en générant plus de 30 000 emplois, principalement durant la phase de construction des projets d’énergie renouvelable. Il contribuera également à diminuer les coûts d’approvisionnement en électricité de 23%, à améliorer le taux de recouvrement des coûts de la STEG, qui passerait de 60% à 80%, et à réduire les subventions de 2,045 milliards de dinars du budget de l&#8217;État.</p>
<p>«<i>Il s’agit du premier projet à bénéficier du Cadre d’incitations financières de la Banque mondiale, un projet par ailleurs récompensé pour son envergure et ses bénéfices à long terme, en reconnaissance de son impact sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre</i>, explique <strong>Amira Klibi, spécialiste senior de l’énergie à la Banque mondiale et chef d’équipe du projet</strong>. <i>Les réformes soutenues par le programme, notamment la réduction des pertes techniques et commerciales et l’augmentation de la part des énergies renouvelables, devraient permettre d’améliorer de manière pérenne les performances opérationnelles et financières du secteur, rendant l’électricité plus abordable et plus fiable pour les ménages et les entreprises à travers tout le pays</i>».</p>
</article>
</section>
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<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2025/11/12/tunisie-la-banque-mondiale-approuve-un-nouveau-projet-pour-accompagner-la-transformation-energetique/">Tunisie: la Banque mondiale approuve un nouveau projet pour accompagner la transformation énergétique</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’économie mondiale devrait enregistrer sa plus faible croissance depuis 2008</title>
		<link>https://managers.tn/2025/06/11/leconomie-mondiale-devrait-enregistrer-sa-plus-faible-croissance-depuis-2008/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 13:32:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon le dernier rapport publié par la Banque mondiale, l’intensification des tensions commerciales et l’incertitude entourant les politiques publiques devraient faire chuter la croissance mondiale cette année à son rythme le plus faible depuis 2008 (à l&#8217;exception des récessions caractérisées). Les turbulences récentes ont entraîné une révision à la baisse des prévisions de croissance pour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2025/06/11/leconomie-mondiale-devrait-enregistrer-sa-plus-faible-croissance-depuis-2008/">L’économie mondiale devrait enregistrer sa plus faible croissance depuis 2008</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Selon le dernier rapport publié par la Banque mondiale, l’intensification des tensions commerciales et l’incertitude entourant les politiques publiques devraient faire chuter la croissance mondiale cette année à son rythme le plus faible depuis 2008 (à l&#8217;exception des récessions caractérisées). Les turbulences récentes ont entraîné une révision à la baisse des prévisions de croissance pour près de 70 % des économies du monde, toutes régions et catégories de revenu confondues.</p>
<p>Les Perspectives économiques mondiales prévoient que la croissance ralentira à 2,3 % en 2025, soit une performance inférieure de près d’un demi-point de pourcentage à celle qui avait été projetée au début de l’année. Elles n’anticipent pas de récession mondiale. Néanmoins, si les prévisions pour les deux prochaines années se matérialisent, la croissance mondiale moyenne au cours des sept premières années des années 2020 sera la plus lente de toutes les décennies depuis les années 1960.</p>
<p>« En dehors de l’Asie, le monde en développement entre de plus en plus dans une ère de stagnation, alerte Indermit Gill, économiste en chef et premier vice-président du Groupe de la Banque mondiale pour l’Économie du développement. Cette menace plane depuis plus d’une décennie maintenant. La croissance dans les économies en développement a progressivement marqué le pas depuis trente ans, pour passer de 6 % par an dans les années 2000 à 5 % dans les années 2010, avant de tomber à moins de 4 % dans les années 2020. Cette évolution suit la trajectoire de la croissance du commerce mondial, qui a baissé de 5 % en moyenne dans les années 2000 à environ 4,5 % dans les années 2010, puis chuté à moins de 3 % dans les années 2020. La croissance des investissements s’est également tassée, tandis que la dette a atteint des niveaux records. »</p>
<p>La croissance devrait ralentir dans près de 60 % des économies en développement cette année, pour s’établir en moyenne à 3,8 % en 2025 avant de remonter légèrement à 3,9 % en moyenne en 2026 et 2027. Des taux inférieurs de plus d’un point de pourcentage à la moyenne enregistrée dans les années 2010. Les pays à faible revenu devraient afficher une croissance de 5,3 % cette année, soit 0,4 point de pourcentage de moins que le taux projeté au début de 2025. Le relèvement des droits de douane et le resserrement des marchés du travail engendrent également des pressions inflationnistes : selon les projections, l’inflation mondiale se situera à 2,9 % en moyenne en 2025, soit un taux qui reste supérieur aux niveaux d’avant la pandémie.</p>
<p>Le ralentissement de la croissance va entraver la capacité des pays en développement à stimuler la création d’emplois, réduire l’extrême pauvreté et combler le fossé qui les sépare des niveaux de revenu par habitant des économies avancées. La croissance du revenu par habitant dans les économies en développement devrait s&#8217;établir à 2,9 % en 2025, soit 1,1 point de pourcentage de moins que la moyenne enregistrée entre 2000 et 2019. En supposant que les économies en développement (hors Chine) soient en mesure de maintenir une croissance du PIB de 4 % (ce qui correspond aux projections pour 2027), il leur faudrait environ deux décennies pour retrouver leur trajectoire d’avant la pandémie.</p>
<p>La croissance mondiale pourrait rebondir plus rapidement que prévu si les grandes économies parviennent à atténuer les tensions commerciales, ce qui réduirait l’incertitude politique générale et la volatilité financière. Selon le rapport, si les différends commerciaux actuels étaient résolus par des accords qui réduisent de moitié les droits de douane par rapport à leur niveau de la fin du mois de mai, la croissance mondiale gagnerait 0,2 point de pourcentage de plus en moyenne sur la période 2025-2026.</p>
<p>« Les économies de marché émergentes et en développement ont récolté par le passé les fruits de l’intégration commerciale, mais elles se retrouvent aujourd’hui en première ligne d’un conflit commercial mondial, souligne M. Ayhan Kose, économiste en chef adjoint et directeur de la cellule Perspectives de la Banque mondiale.</p>
<p>La meilleure parade consiste à redoubler les efforts d’intégration avec de nouveaux partenaires, à faire avancer les réformes de soutien à la croissance et à renforcer la résilience budgétaire pour surmonter la tempête. Face à la hausse des barrières commerciales et à la montée de l’incertitude, une reprise du dialogue et de la coopération à l’échelle mondiale peut ouvrir la voie à un avenir plus stable et plus prospère. »</p>
<p>Alors qu&#8217;elles sont confrontées à une multiplication des obstacles aux échanges, les économies en développement devraient privilégier une plus grande libéralisation en nouant des partenariats commerciaux et d’investissement stratégiques avec d’autres économies et en diversifiant leurs échanges, notamment dans le cadre d’accords régionaux. Compte tenu des ressources publiques limitées et des besoins croissants de développement, les décideurs devraient s’attacher à mobiliser les recettes intérieures, donner la priorité aux dépenses en faveur des ménages les plus vulnérables et renforcer les cadres budgétaires.</p>
<p>Enfin, pour accélérer la croissance économique, les pays devront améliorer le climat des affaires et promouvoir l’emploi productif en dotant les travailleurs des compétences nécessaires et en créant les conditions d’une rencontre efficace entre travailleurs et entreprises sur le marché du travail. Une collaboration mondiale sera cruciale pour soutenir les économies en développement les plus vulnérables, notamment sous la forme d’interventions multilatérales, de financements concessionnels et, pour les pays en proie à des conflits, d’une aide et d’un soutien d’urgence.</p>
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		<item>
		<title>Tunisie: un nouveau projet pour consolider le système de santé et intensifier la lutte contre les pandémies</title>
		<link>https://managers.tn/2025/05/29/tunisie-un-nouveau-projet-pour-consolider-le-systeme-de-sante-et-intensifier-la-lutte-contre-les-pandemies/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 May 2025 08:12:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un financement de 125,16 millions de dollars, dont un don de 17,16 millions de dollars du Fonds de lutte contre les pandémies, pour appuyer les efforts de la Tunisie en vue d’améliorer l’accès à des services de santé résilients, de qualité et mieux préparés aux [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2025/05/29/tunisie-un-nouveau-projet-pour-consolider-le-systeme-de-sante-et-intensifier-la-lutte-contre-les-pandemies/">Tunisie: un nouveau projet pour consolider le système de santé et intensifier la lutte contre les pandémies</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un financement de 125,16 millions de dollars, dont un don de 17,16 millions de dollars du <a href="https://www.thepandemicfund.org/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Fonds de lutte contre les pandémies</strong></a>, pour appuyer les efforts de la Tunisie en vue d’améliorer l’accès à des services de santé résilients, de qualité et mieux préparés aux urgences. Ce soutien s’inscrit dans le cadre du <a href="https://documents.banquemondiale.org/fr/publication/documents-reports/documentdetail/099030325044539035/p5072091495f5d03b1b71119417aa11f18e" target="_blank" rel="noopener"><strong>Projet de renforcement du système de santé tunisien</strong></a>.</p>
<p>Cette initiative nationale vise à renforcer la préparation aux pandémies et les soins d’urgence, à moderniser les services de soins de santé primaires, ainsi qu’à améliorer la gouvernance et la numérisation du système de santé publique. Le projet appuie la mise en œuvre de la Politique nationale de santé (PNS) de la Tunisie, une stratégie de réforme conduite par le gouvernement et axée sur l’accès équitable aux soins, avec un accent particulier sur la prévention et la protection de la santé.</p>
<p><i>«En renforçant la résilience et la réactivité du système de santé tunisien, ce projet contribuera à garantir que tous les Tunisiens, en particulier les plus vulnérables, puissent accéder à des soins de qualité en temps utile</i>, souligne <strong>Alexandre Arrobbio, chef des opérations de la Banque mondiale pour la Tunisie</strong>. <i>Il s’appuie sur un partenariat solide qui a permis d’obtenir des résultats notables pendant la crise de la Covid-19, qu’il s’agisse de la fourniture d’équipements de protection, du déploiement des vaccins, de l’approvisionnement en oxygène médical, du développement de plateformes numériques ou encore de la modernisation des hôpitaux et des laboratoires. Aujourd’hui, nous intensifions ces efforts pour soutenir la prestation de services de santé et la préparation aux futures pandémies à l’échelle nationale, en collaboration étroite avec l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture et l’Organisation mondiale de la santé».</i></p>
<p>Le Projet de renforcement du système de santé tunisien vise à améliorer l’accès de l’ensemble de la population à des soins de santé critiques, à des services d’urgence et à des interventions hospitalières de qualité. Il bénéficiera également directement aux agents de santé de première ligne en renforçant leurs capacités dans des domaines clés tels que la surveillance des maladies, l’épidémiologie de terrain, les soins d’urgence et l’utilisation de systèmes numériques, notamment les dossiers médicaux électroniques. Aligné sur les priorités de développement de la Tunisie, le projet contribuera à renforcer la préparation du pays en matière de santé publique et à assurer la continuité et la qualité des services essentiels.</p>
<p>Le projet renforcera le système de santé à travers trois volets interdépendants. Il appuiera le développement de systèmes de surveillance intégrés à l’approche «Une seule santé» et le renforcement des infrastructures de laboratoire et de santé publique, afin de garantir des capacités solides de suivi et de riposte. Il réorganisera par ailleurs les services de soins de santé primaires au niveau communautaire en promouvant la médecine familiale, en adaptant les capacités des établissements aux besoins réels, et en développant la télémédecine ainsi que les dossiers médicaux électroniques, améliorant ainsi l’accessibilité, la continuité et la qualité des soins. Il contribuera enfin à améliorer les soins d’urgence et les infrastructures hospitalières en modernisant les flottes d’ambulances, en mettant en place des systèmes de répartition géolocalisés, et en renforçant les technologies de triage et de gestion des lits, afin d’assurer une prise en charge efficace, coordonnée et équitable des prestations de service. </p>
<p><i>«La Tunisie redouble d’efforts pour améliorer la prestation des services de santé, en vue d’élargir l’accès aux soins et de les rendre plus équitables</i>, explique <strong>Yassine Kalboussi, spécialiste de la santé à la Banque mondiale et chef d’équipe du projet</strong>. <i>Ce projet soutiendra la transformation technologique et structurelle du système de santé, renforcera les capacités du personnel de santé et améliorera la qualité des services, en particulier dans les zones les plus mal desservies».</i></p>
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		<title>La Tunisie signe une convention de 319,3 Mtnd avec la Banque mondiale</title>
		<link>https://managers.tn/2025/04/28/la-tunisie-signe-une-convention-de-3193-mtnd-avec-la-banque-mondiale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Handous]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 08:16:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère de l&#8217;Économie et de la Planification et la Banque mondiale ont conclu une convention de financement d’un montant de 96,1 millions d’euros, soit environ 319,3 Mtnd. Ce financement est destiné à appuyer le projet visant à renforcer l&#8217;enseignement supérieur en matière d&#8217;innovation, de résilience et d&#8217;amélioration de l&#8217;employabilité. La convention prévoit une durée [&#8230;]</p>
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<p class="" data-start="66" data-end="434">Le ministère de l&#8217;Économie et de la Planification et la Banque mondiale ont conclu une convention de financement d’un montant de 96,1 millions d’euros, soit environ 319,3 Mtnd. Ce financement est destiné à appuyer le projet visant à renforcer l&#8217;enseignement supérieur en matière d&#8217;innovation, de résilience et d&#8217;amélioration de l&#8217;employabilité.</p>
<p class="" data-start="436" data-end="535">La convention prévoit une durée de remboursement de 28 ans, incluant une période de grâce de 8 ans.</p>
<p class="" data-start="537" data-end="1010">En marge de sa participation au troisième jour des réunions de printemps du groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, le ministre de l&#8217;Économie Samir Abdelhafidh a rencontré Ethiopis Tafara, vice-président de la Banque mondiale. Il a salué à cette occasion la coopération établie entre la Tunisie et l’institution financière, notamment dans des secteurs stratégiques tels que les énergies renouvelables, les partenariats public-privé et l&#8217;amélioration du climat des affaires.</p>
<p class="" data-start="1012" data-end="1276">De son côté, le vice-président de la Banque mondiale a réaffirmé l&#8217;engagement de l’institution à approfondir cette collaboration, en mettant l’accent sur les domaines prioritaires pour la Tunisie, à travers un soutien financier et une assistance technique adaptés.</p>
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