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	<title>banque mondiale tunisie &#8211; Managers</title>
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		<title>Ousmane Dione remplace Ferid Belhaj comme vice-président de la BM pour la région Mena</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 08:56:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ousmane Dione vient d&#8217;accéder au poste de vice-président pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena) à la Banque mondiale (BM) après une carrière de plus de 23 ans au sein de l&#8217;institution. Originaire du Sénégal, Dione est titulaire d&#8217;un doctorat en ingénierie des ressources en eau de l&#8217;Université Lyon 3 dans les années [&#8230;]</p>
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<p><br><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignleft wp-image-69522 size-jnews-350x250" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/04/1602587133256-350x250.jpg" alt="" width="350" height="250" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/04/1602587133256-350x250.jpg 350w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/04/1602587133256-120x86.jpg 120w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" />Ousmane Dione vient d&#8217;accéder au poste de vice-président pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena) à la Banque mondiale (BM) après une carrière de plus de 23 ans au sein de l&#8217;institution. Originaire du Sénégal, Dione est titulaire d&#8217;un doctorat en ingénierie des ressources en eau de l&#8217;Université Lyon 3 dans les années &#8217;90. Il est également polyglotte, maîtrisant neuf langues, dont l&#8217;arabe, l&#8217;anglais, le français, le portugais, l&#8217;espagnol&#8230;</p>
<p>Son parcours professionnel impressionnant l&#8217;a vu collaborer avec des pays de divers groupes de revenus en Afrique, en Asie de l&#8217;Est, en Amérique latine et en Asie du Sud, où il a développé des solutions créatives pour relever des défis complexes et mettre en avant l&#8217;importance des individus au cœur de son travail.</p>
<p>Avant sa nomination en tant que vice-président pour la région Mena, Dione a occupé le poste de directeur pays pour des pays clés tels que l&#8217;Éthiopie, l&#8217;Érythrée, le Soudan du Sud et le Soudan, contribuant ainsi à l&#8217;expansion du portefeuille de la Banque à hauteur de 17,5 milliards de dollars. Son leadership a été salué pour avoir transformé l&#8217;Éthiopie en le plus grand client de l&#8217;IDA de la Banque, avec un programme ambitieux visant à améliorer l&#8217;accès aux services essentiels tels que l&#8217;eau, l&#8217;électricité et les soins de santé.</p>
<p>Son influence positive s&#8217;est également fait sentir au Soudan, facilitant le retour complet du pays à la BM après des années d&#8217;absence. Sa gestion avisée au Vietnam a également été déterminante dans la transition du pays vers l&#8217;IBRD.</p>
<p>À présent, en tant que vice-président pour la région Mena, Dione supervisera des partenariats stratégiques clés, gérera un portefeuille opérationnel actif de 139 projets représentant plus de 27 milliards de dollars, et dirigera la fourniture de connaissances avancées, de conseils politiques et de services consultatifs dans toute la région.</p>
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		<title>Lancement de &#8220;Tunisia Data Literacy Program&#8221; pour les fonctionnaires, universitaires et médias</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 16:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[Ins]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd&#8217;hui a été lancé le &#8220;Tunisia Data Literacy Program&#8221;, un programme essentiel visant à instaurer une culture solide des données et à renforcer leur maîtrise. Cette initiative découle de la prise de conscience des lacunes majeures dans la compréhension et l&#8217;utilisation des données à travers tous les secteurs en Tunisie. Pour améliorer le système statistique [&#8230;]</p>
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<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-66736 size-jnews-750x375" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/03/1000033182-750x375.jpg" alt="" width="750" height="375" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/03/1000033182-750x375.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/03/1000033182-360x180.jpg 360w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2024/03/1000033182-1140x570.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Aujourd&#8217;hui a été lancé le &#8220;Tunisia Data Literacy Program&#8221;, un programme essentiel visant à instaurer une culture solide des données et à renforcer leur maîtrise. Cette initiative découle de la prise de conscience des lacunes majeures dans la compréhension et l&#8217;utilisation des données à travers tous les secteurs en Tunisie. Pour améliorer le système statistique et le rendre plus efficace dans l&#8217;élaboration des politiques publiques et la prise de décisions, il est crucial que toutes les parties prenantes acquièrent une pleine maîtrise de l&#8217;information et des données disponibles.</p>
<p>Le Représentant résident de la Banque Mondiale en Tunisie, Alexandre Arrobbio, a mis en avant la performance remarquable de l&#8217;Institut National de la Statistique (INS). Il a également souligné qu&#8217;en Tunisie, existe un cadre statistique solide, robuste et bien respecté, mais qui aspire à se moderniser et à se renforcer. Dans cette perspective, la Banque Mondiale s&#8217;est engagée à établir un cadre de coopération visant à fournir une assistance technique à l&#8217;INS. Et de poursuivre: &#8220;L&#8217;objectif principal est d&#8217;explorer des moyens d&#8217;optimiser l&#8217;utilisation de ces données par les décideurs politiques, les médias, la société civile, les universitaires et d&#8217;autres acteurs clés.&#8221;</p>
<p>D&#8217;ailleurs, au cœur de ce programme se trouve la promotion de la littératie des données à travers divers segments de la société, y compris le secteur public, privé, et même parmi les journalistes. Ces derniers jouent un rôle crucial dans la diffusion d&#8217;informations précises, comme l&#8217;a expliqué Adnen Lassoued, Directeur Général de l’INS.</p>
<p>Pour garantir une mise en œuvre efficace et durable, le programme organise une série d&#8217;ateliers conçus pour transférer de manière permanente les compétences en matière de statistiques. Ces ateliers ciblent différents acteurs: fonctionnaires, médias et universitaires. Le premier atelier, prévu pour demain, est spécifiquement destiné aux représentants du gouvernement, afin de les encourager à utiliser des sources de données officielles innovantes pour influencer positivement la législation, la gouvernance, les normes, les compétences ainsi que les partenariats.</p>
<p>Il est essentiel de souligner que ce programme vise une transformation à long terme plutôt qu&#8217;une action ponctuelle. Des ateliers supplémentaires sont prévus après le mois de Ramadan, notamment pour les universitaires et les experts du secteur statistique tunisien, en adoptant une approche hybride. De plus, un autre atelier est programmé pour le mois d&#8217;avril, ciblant la presse nationale, afin de développer davantage la visualisation des données et la transparence narrative pour un partage d&#8217;informations plus efficace concernant le pays.</p>
<p>Le &#8220;Tunisia Data Literacy Program&#8221; représente une avancée vers la modernisation du système d’information statistique.  </p>
<p>Ce programme est le fruit d&#8217;une collaboration entre le Pôle mondial d&#8217;expertise en pauvreté et équité, le Pôle mondial d&#8217;expertise en protection sociale et emploi de la Banque mondiale, l&#8217;Institut National de la Statistique (INS) et le Bureau des statistiques nationales du Royaume-Uni. </p>
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		<item>
		<title>Rapport de la BM: la CCDR œuvre pour une économie résiliente en Tunisie, selon la ministre de l&#8217;Economie</title>
		<link>https://managers.tn/2024/02/24/rapport-de-la-bm-la-ccdr-oeuvre-pour-une-economie-resiliente-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Feb 2024 08:14:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[CCDR]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l&#039;Economie et de la Planification]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors de la présentation du Rapport sur le Climat et le Développement en Tunisie (CCDR), la ministre de l&#8217;Économie et de la Planification, Feryel Ouerghi, a souligné l&#8217;urgence d&#8217;une réponse immédiate face aux défis environnementaux croissants auxquels la Tunisie est confrontée. À cette occasion, la ministre Feryel Ouerghi a exprimé sa gratitude envers la Banque [&#8230;]</p>
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<p>Lors de la présentation du Rapport sur le Climat et le Développement en Tunisie (CCDR), la ministre de l&#8217;Économie et de la Planification, Feryel Ouerghi, a souligné l&#8217;urgence d&#8217;une réponse immédiate face aux défis environnementaux croissants auxquels la Tunisie est confrontée. À cette occasion, la ministre Feryel Ouerghi a exprimé sa gratitude envers la Banque mondiale: &#8220;Je tiens à adresser un chaleureux remerciement à la Banque mondiale pour son accompagnement constant et son soutien à travers les divers projets qu&#8217;elle finance. En tant que partenaire stratégique de la Tunisie, la Banque mondiale a joué un rôle crucial en apportant son soutien au pays dans ses efforts pour surmonter les défis économiques, sociaux et climatiques.&#8221;</p>
<p>En effet, &#8220;la Tunisie est confrontée à un stress hydrique croissant, ayant des conséquences graves sur des secteurs vitaux tels que l&#8217;agriculture, le tourisme et l&#8217;industrie. Cette situation est aggravée par les effets néfastes des changements climatiques, avec des prévisions alarmantes d&#8217;augmentation des températures et d&#8217;intensification des phénomènes météorologiques extrêmes&#8221;, précise-t-elle.</p>
<h1>Une feuille de route pour un développement durable</h1>
<p>En outre, la ministre a averti que ces défis environnementaux représentent une menace sérieuse pour les efforts de développement à long terme du pays, nécessitant une action immédiate et coordonnée. Elle a mis en avant l&#8217;engagement ferme et la contribution active du gouvernement tunisien dans le processus de préparation du rapport.</p>
<p>En plus d&#8217;offrir une analyse approfondie de la situation actuelle, &#8220;le rapport met en lumière les conséquences économiques désastreuses de l&#8217;inaction face aux changements climatiques. Il propose également une feuille de route pour un développement durable, mettant l&#8217;accent sur des initiatives cruciales telles que l&#8217;amélioration de la gestion de l&#8217;eau, la promotion de la résilience agricole et la protection des zones côtières contre les menaces telles que l&#8217;élévation du niveau de la mer&#8221;, ajoute-t-elle.</p>
<p>En conclusion, la ministre a exhorté à une action rapide et décisive pour garantir une transition économique résiliente et durable en Tunisie. Le rapport sur le CCDR, selon elle, offre un cadre précieux pour relever les défis climatiques et façonner un avenir meilleur pour le pays et ses habitants. Et d&#8217;évoquer: &#8220;Je saisis cette occasion pour solliciter la Banque mondiale ainsi que les partenaires techniques et financiers de la Tunisie en vue d&#8217;apporter un appui à la mise en œuvre des diverses recommandations émises et de continuer leur engagement envers notre pays pour relever les défis liés au changement climatique.&#8221;</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Croissance de 3% prévue en Tunisie par la BM pour 2024 et 2025</title>
		<link>https://managers.tn/2024/01/10/leconomie-mondiale-est-en-passe-de-realiser-sa-plus-faible-performance-sur-cinq-annees-depuis-30-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2024 09:16:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[world bank]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque mondiale a publié ses Perspectives économiques, indiquant que la croissance économique mondiale devrait enregistrer &#8220;un triste&#8221; record d&#8217;ici fin 2024: la plus faible croissance du PIB sur une demi-décennie depuis 30 ans. La projection prévoit une décélération pour la troisième année consécutive, avec une croissance mondiale passant de 2,6 à 2,4%. D&#8217;autre part, [&#8230;]</p>
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<p>La Banque mondiale a publié ses Perspectives économiques, indiquant que la croissance économique mondiale devrait enregistrer &#8220;un triste&#8221; record d&#8217;ici fin 2024: la plus faible croissance du PIB sur une demi-décennie depuis 30 ans.</p>
<p>La projection prévoit une décélération pour la troisième année consécutive, avec une croissance mondiale passant de 2,6 à 2,4%. D&#8217;autre part, les économies en développement devraient croître de 3,9%, plus d&#8217;un point de pourcentage en moins que la décennie précédente, tandis que les pays à faible revenu afficheront une croissance de 5,5%, en deçà des attentes. A dire vrai, les économies avancées connaîtront également un ralentissement, avec une croissance prévue de 1,2%. Ainsi, ces perspectives soulignent les défis économiques mondiaux et appellent à une collaboration internationale pour élaborer des politiques stimulant la croissance et atténuant les inégalités. </p>
<p>La BM prévoit une croissance économique en Tunisie de 3% en 2024 et 2025, conditionnée par une amélioration des conditions météorologiques et une baisse de l&#8217;inflation.</p>
<p>Par ailleurs, le rapport met en évidence les défis mondiaux, en particulier la nécessité pour les pays en développement d&#8217;accroître leurs investissements d&#8217;environ 2 400 milliards de dollars par an d&#8217;ici 2030 pour atteindre les objectifs de développement mondial. L&#8217;analyse suggère qu&#8217;une croissance continue de l&#8217;investissement par habitant d&#8217;au moins 4% pendant six ans ou plus pourrait entraîner des avantages, tels qu&#8217;une convergence rapide avec les économies avancées, une réduction accélérée de la pauvreté, une multiplication par quatre de la croissance de la productivité, et d&#8217;autres améliorations économiques.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2024/01/10/leconomie-mondiale-est-en-passe-de-realiser-sa-plus-faible-performance-sur-cinq-annees-depuis-30-ans/">Croissance de 3% prévue en Tunisie par la BM pour 2024 et 2025</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Banque Mondiale établit un projet de réponse d’urgence à la sécurité alimentaire en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2022/12/16/la-banque-mondiale-etablit-un-projet-de-reponse-durgence-a-la-securite-alimentaire-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 10:44:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque Mondiale a publié le 9 décembre un rapport concernant un projet de réponse d&#8217;urgence à la sécurité alimentaire en Tunisie. Approuvé par la Banque le 28 juin 2022, il entre en vigueur le 24 août 2022. La date prévue pour la revue à mi-parcours est le 15 décembre 2023. La date de clôture [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Banque Mondiale a publié le 9 décembre un rapport concernant un projet de réponse d&#8217;urgence à la sécurité alimentaire en Tunisie. Approuvé par la Banque le 28 juin 2022, il entre en vigueur le 24 août 2022. La date prévue pour la revue à mi-parcours est le 15 décembre 2023. La date de clôture initiale est le 30 juin 2025. La date de clôture révisée est le 30 juin 2025</p>
<p>L’objectif de développement du projet (du document d&#8217;évaluation du projet) sont d’assurer à court terme l&#8217;approvisionnement en (i) intrants agricoles pour les agriculteurs afin de sécuriser la prochaine saison de culture et pour la poursuite de la production laitière et (ii) de blé pour un accès ininterrompu au pain pour les ménages pauvres et vulnérables ; et renforcer la résilience de la Tunisie aux crises alimentaires en préparant le terrain pour les réformes de la valeur ajoutée des céréales.</p>
<p>Il comprend trois volets. <br />Soutien d&#8217;urgence aux agriculteurs d’un coût de 60,00 M $<br />Achat d&#8217;urgence de blé pour la sécurité alimentaire d’un coût $60.00 M<br />Amélioration de la résilience aux chocs de sécurité alimentaire et de la gestion du projet d’un coût de $10.00 M</p>
<p>Le projet est présenté en tant que PRUSA. Le rapport déclare que :</p>
<p>“Deux mois après son entrée en vigueur, le PRUSA a pris un bon départ avec un taux de décaissement élevé et des résultats visibles sur le terrain. Le projet est exécuté par l&#8217;Office des Céréales (OC) conformément aux documents de projet. La composante 1 du projet (soutien d&#8217;urgence aux agriculteurs) et la composante 2 (achat d&#8217;urgence de blé pour la sécurité alimentaire) sont liées à des objectifs à court terme et sont presque entièrement mises en œuvre avec la livraison de 53 044 tonnes métriques d&#8217;orge et la mise à disposition de 21 130 tonnes métriques de semences de céréales certifiées pour les agriculteurs dans le cadre du volet 1 et la livraison de 160 099 tonnes métriques de blé tendre au titre du volet 2.</p>
<p>Le volet 3 (amélioration de la résilience aux chocs de sécurité alimentaire) répond à des objectifs à plus long terme et n&#8217;a pas encore été lancé.</p>
<p>Comme prévu, d&#8217;autres partenaires au développement ont commencé à fournir un soutien parallèle au gouvernement tunisien pour la sécurité alimentaire et l&#8217;assistance au processus de réforme. La coordination des donateurs et la cohérence avec l&#8217;éventuelle réforme du soutien des prix à la consommation pour les produits alimentaires de base sont essentielles.<br />La Banque mondiale effectuera une mission de soutien à la mise en œuvre en avril 2023. </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/12/16/la-banque-mondiale-etablit-un-projet-de-reponse-durgence-a-la-securite-alimentaire-en-tunisie/">La Banque Mondiale établit un projet de réponse d’urgence à la sécurité alimentaire en Tunisie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Banque mondiale Tunisie : la croissance économique est directement liée à la création d’emplois</title>
		<link>https://managers.tn/2022/12/06/banque-mondiale-tunisie-la-croissance-economique-est-directement-liee-a-la-creation-demplois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 09:17:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[emploi tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>1% de croissance en Tunisie entre 2011 et 2017 a entraîné une augmentation de 0.89% de création d&#8217;emplois en Tunisie. C’est ce qui ressort du dernier rapport du Groupe de la Banque mondiale en Tunisie, présenté lors d’un séminaire de lancement le mardi 6 décembre. Intitulé “Paysage de l’emploi en Tunisie&#8221;, il est présidé par [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/12/06/banque-mondiale-tunisie-la-croissance-economique-est-directement-liee-a-la-creation-demplois/">Banque mondiale Tunisie : la croissance économique est directement liée à la création d’emplois</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-35261 size-full" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/03/Banque-Mondiale-696x385-696x385-1.jpg" alt="" width="696" height="385" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/03/Banque-Mondiale-696x385-696x385-1.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/03/Banque-Mondiale-696x385-696x385-1-300x166.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></p>
<p>1% de croissance en Tunisie entre 2011 et 2017 a entraîné une augmentation de 0.89% de création d&#8217;emplois en Tunisie. C’est ce qui ressort du dernier rapport du Groupe de la Banque mondiale en Tunisie, présenté lors d’un séminaire de lancement le mardi 6 décembre.</p>
<p>Intitulé “Paysage de l’emploi en Tunisie&#8221;, il est présidé par Alexandre Arrobbio, représentant résident de la Banque mondiale en Tunisie.</p>
<p>Plus précisément, le rapport mentionne: “Le présent rapport fait valoir que la raison première de l’insuffisance de la performance de l’emploi est la croissance économique de faible intensité; une caractéristique constante de la décennie qui a suivi la révolution de 2011. L’élasticité élevée entre l’emploi et la croissance observée dans la période post-révolutionnaire, laquelle est bien supérieure à la moyenne des pays à revenu intermédiaire, indique qu’un taux de croissance économique légèrement plus élevé aurait généré un taux de création d’emplois tout aussi élevé”.</p>
<p>Le rapport n’oublie pas de signaler le rôle du secteur public. En effet, le rapport dit que : “Environ 20% de l’emploi net ajouté au cours de la période 2011-17 est imputable à l’expansion de l’emploi dans le secteur public ainsi que dans les services de santé et d’enseignement, et donc que cela n’est potentiellement pas une voie durable à long terme”.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://managers.tn/2022/12/06/banque-mondiale-tunisie-la-croissance-economique-est-directement-liee-a-la-creation-demplois/">Banque mondiale Tunisie : la croissance économique est directement liée à la création d’emplois</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
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		<title>Banque mondiale : la Tunisie traverse une transition économique et politique difficile</title>
		<link>https://managers.tn/2022/11/24/banque-mondiale-la-tunisie-traverse-une-transition-economique-et-politique-difficile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Nov 2022 14:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque mondiale a publié son dernier Diagnostic Systématique de Pays au sujet de la Tunisie. Cet état des lieux de la situation nationale dresse un portrait d’une situation assez critique, tant au niveau de l’économie, des finances ou de la gouvernance. La démarche des DSP Le communiqué publié à cette occasion informe au sujet [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-35261 size-full" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/03/Banque-Mondiale-696x385-696x385-1.jpg" alt="" width="696" height="385" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/03/Banque-Mondiale-696x385-696x385-1.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/03/Banque-Mondiale-696x385-696x385-1-300x166.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /></p>
<p>La Banque mondiale a publié son dernier Diagnostic Systématique de Pays au sujet de la Tunisie. Cet état des lieux de la situation nationale dresse un portrait d’une situation assez critique, tant au niveau de l’économie, des finances ou de la gouvernance.</p>
<h2>La démarche des DSP</h2>
<p>Le communiqué publié à cette occasion informe au sujet des challenges traversés par chaque pays et à la bonne façon de les surmonter. “Ce type de rapport, produit pour les pays partenaires tous les cinq ans, permet d&#8217;identifier les principaux défis et opportunités pour accélérer les progrès dans le rétablissement de la confiance, la satisfaction des aspirations et, en fin de compte, la contribution au double objectif du Groupe de la Banque mondiale de mettre fin à la pauvreté absolue, et de stimuler durablement la prospérité partagée.”</p>
<p>En d’autres termes, le DSP est destiné à devenir l’un des points de référence pour les consultations sur les priorités de l&#8217;engagement de la Banque mondiale dans le pays et une contribution au débat public portant sur la voie à suivre par la Tunisie. Les conclusions sont issues d&#8217;une analyse approfondie, et elles sont éclairées par des consultations avec les parties prenantes concernées. « Nous sommes reconnaissants au Gouvernement et à toutes les parties prenantes concernées pour leur étroite collaboration et leurs précieuses contributions tout au long du processus de DSP. Ce rapport constitue une base importante pour le nouveau Cadre de Partenariat Pays (CPF) de la Banque Mondiale pour la Tunisie, qui va définir notre soutien financier et analytique à la Tunisie pour les cinq années à venir », déclare Alexandre Arrobbio, Directeur Pays de la Banque Mondiale pour la Tunisie.</p>
<h2><br />Le résumé de la Banque Mondiale</h2>
<p>Traduire de l’anglais, la présentation du rapport synthétise une conjoncture délicate. “Ce Diagnostic Systématique de Pays (DSP) intervient à un moment critique en Tunisie. Depuis la révolution de 2011 et la promulgation d&#8217;une nouvelle constitution en 2014, la Tunisie navigue dans une transition politique difficile. Bien qu&#8217;il y ait eu des gains dans la réduction de la pauvreté, la confiance du public dans le gouvernement a fortement diminué, et l&#8217;économie a stagné. La pandémie de COVID-19 et plus récemment les effets de la guerre en Ukraine ont également exacerbé les tensions sur l&#8217;économie, les finances publiques et la confiance du public dans le gouvernement. En partie à cause de ces tendances, les récents événements politiques depuis le 25 juillet 2021 ont marqué une rupture avec le modèle constitutionnel de 2014, et ont créé une grande incertitude quant à la direction future de la transition tunisienne.”</p>
<h2>L’opinion de la Banque Mondiale</h2>
<p>“Au moment de la rédaction de ce rapport, on ne sait toujours pas quelle forme prendra le nouveau modèle politique et constitutionnel de la Tunisie dans les années à venir. Le SCD Tunisie adopte une vision décennale des tendances en Tunisie depuis 2011, en établissant des comparaisons avec d&#8217;autres pays comparables, et en suggérant des voies futures possibles. Le Groupe de la Banque mondiale entreprend des DSC en tant qu&#8217;exercice de diagnostic pour identifier les principaux défis et opportunités afin d&#8217;accélérer les progrès en vue de rétablir la confiance et de répondre aux aspirations des citoyens, et finalement de contribuer au double objectif du Groupe de la Banque mondiale de mettre fin à la pauvreté absolue et de stimuler la prospérité partagée de manière durable. Il est destiné à devenir un point de référence pour les consultations sur les priorités de l&#8217;engagement du Groupe de la Banque mondiale dans les pays. Il est également conçu comme une contribution au débat public sur la voie à suivre par la Tunisie. Cette perspective à plus long terme signifie que le DSC de la Tunisie ne met pas l&#8217;accent sur les événements récents, mais cherche plutôt à les situer dans le contexte plus large des tendances en matière de croissance équitable, de réduction de la pauvreté et de capacité de l&#8217;État.” déclare le rapport.</p>
<h2>Le sujet du chômage dans le résumé exécutif</h2>
<p>Économiquement vacillante, la Tunisie est désormais de moins en moins apte à répondre aux aspirations de ses citoyens et à leur offrir de meilleurs emplois, comparativement à la période antérieure à la Révolution.</p>
<p>La création d’emplois a reculé sous l’effet de l’incapacité de l’économie à générer suffisamment d’opportunités à même de répondre aux pressions démographiques, notamment en ce qui concerne les diplômés universitaires et la population active dans la force de l’âge. La structure de l’emploi n’a pas particulièrement changé au cours des deux dernières décennies, reflétant la lenteur de la transformation structurelle de l’économie et de la concentration des emplois dans les secteurs à faible productivité. D’autres défis structurels continuent d’altérer le marché du travail tunisien, comme cela a été le cas sous<br />le régime de Ben Ali : en 2019, le pourcentage de jeunes inactifs (qui ne sont pas scolarisés et n’exercent aucun emploi) s’est situé à 32% et les taux de chômage étaient particulièrement élevés, notamment chez les diplômés du supérieur (27%), les femmes (22,5%) et les jeunes (34,4%), avec des disparités régionales notables. L’informalité du travail demeure un enjeu clé pour les jeunes, plus particulièrement pour les travailleurs peu qualifiés engagés dans les secteurs à faible productivité, connus pour être les principaux employeurs de la main-d’œuvre issue des segments pauvres de la population.</p>
<p><a href="https://documents.banquemondiale.org/fr/publication/documents-reports/documentdetail/099619511092252155/idu0f28d09910e529043fb0990e05027c76a51d1"><strong>Rapport complet</strong></a></p>
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		<title>Les dépréciations monétaires risquent d&#8217;aggraver la crise alimentaire et énergétique mondiale</title>
		<link>https://managers.tn/2022/10/26/les-depreciations-monetaires-risquent-daggraver-la-crise-alimentaire-et-energetique-mondiale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Communiqué de presse]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 15:19:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Banking]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les prix élevés des produits de base pourraient prolonger les pressions inflationnistes Selon la dernière édition du rapport Commodity Markets Outlook publiée par la Banque mondiale, la dépréciation de la monnaie de la plupart des économies en développement entraîne une hausse des prix des denrées et des carburants qui pourrait aggraver les crises alimentaires et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Les prix élevés des produits de base pourraient prolonger les pressions inflationnistes</em></p>
<p>Selon la dernière édition du rapport Commodity Markets Outlook publiée par la Banque mondiale, la dépréciation de la monnaie de la plupart des économies en développement entraîne une hausse des prix des denrées et des carburants qui pourrait aggraver les crises alimentaires et énergétiques auxquelles nombre d&#8217;entre elles sont déjà confrontées.</p>
<p>Dans un contexte d&#8217;inquiétude quant à l&#8217;imminence d&#8217;une récession mondiale, les prix en dollars de la plupart des produits de base ont baissé par rapport aux sommets atteints récemment, indique le rapport. Entre l&#8217;invasion de l&#8217;Ukraine par la Russie en février 2022 et la fin du mois dernier, le cours du pétrole brut (Brent) en dollars des États-Unis a chuté de près de 6 %. Toutefois, en raison des dépréciations monétaires, près de 60 % des économies de marché émergentes et en développement importatrices de pétrole ont enregistré une hausse des prix du pétrole en monnaie nationale au cours de cette période. Près de 90 % de ces économies ont également connu une augmentation des prix du blé plus importante en monnaie locale que celle observée en dollars.</p>
<p>Les prix élevés des matières premières énergétiques utilisées comme intrants agricoles font grimper les prix des denrées alimentaires. Au cours des trois premiers trimestres de 2022, l&#8217;inflation des prix alimentaires en Asie du Sud a dépassé les 20 % en moyenne. Dans d&#8217;autres régions, à savoir l&#8217;Amérique latine et les Caraïbes, le Moyen-Orient et l&#8217;Afrique du Nord, l&#8217;Afrique subsaharienne, et l&#8217;Europe de l&#8217;Est et Asie centrale, elle s&#8217;est située entre 12 et 15 %. L&#8217;inflation des prix alimentaires n’est faible qu’en Asie de l&#8217;Est et Pacifique, ce qui s’explique en partie par la stabilité des prix du riz, principale denrée de base de cette région.<br />« Même si le prix de nombreux produits de base a reculé par rapport à son pic, il reste élevé par rapport à son niveau moyen des cinq dernières années, indique Pablo Saavedra, vice-président de la Banque mondiale pour la division Croissance équitable, finances et institutions. Une nouvelle envolée des cours mondiaux des denrées pourrait prolonger les problèmes d&#8217;insécurité alimentaire dans les pays en développement. Il est nécessaire de mettre en place un ensemble de politiques destinées à stimuler l&#8217;offre, faciliter la distribution et soutenir les revenus réels. »</p>
<p>La volatilité des marchés de l&#8217;énergie observée depuis le début de la guerre en Ukraine devrait désormais baisser. Après avoir bondi d&#8217;environ 60 % en 2022, les prix de l&#8217;énergie devraient diminuer de 11 % en 2023. Malgré cette décrue, ils resteront supérieurs de 75 % à leur moyenne des cinq dernières années.<br />Le cours moyen du Brent devrait atteindre 92 dollars le baril en 2023, contre une moyenne sur cinq ans de 60 dollars. Les prix du gaz naturel et du charbon devraient reculer en 2023 après avoir atteint des niveaux records en 2022. Les projections montrent toutefois qu’à l’horizon 2024 les cours du charbon australien et du gaz naturel américain seront encore deux fois plus élevés que leur moyenne des cinq dernières années, tandis que les prix du gaz naturel européen pourraient être près de quatre fois plus élevés. La production de charbon devrait augmenter considérablement, plusieurs gros exportateursayant intensifié leur production, ce qui met en péril les objectifs en matière de lutte contre le changement climatique.<br /><br />« La combinaison de prix élevés pour les produits de base et d’une dépréciation monétaire persistante se traduit par une hausse de l’inflation dans de nombreux pays, souligne AyhanKose, directeur de la cellule Perspectives de la Banque mondiale et économiste en chef pour la division Croissance équitable, finances et institutions, qui produit le rapport.Les responsables politiques des économies émergentes et en développement ont une marge de manœuvre limitée pour affronter une vague d’inflation mondiale sans précédent depuis des décennies.Ils doivent calibrer soigneusement les politiques monétaires et budgétaires, communiquer clairement leurs plans et se préparer à une période de volatilité encore plus grande sur les marchés financiers et des matières premières. »</p>
<p>Les prix des matières premières agricoles devraient refluer de 5 % l&#8217;année prochaine. Au troisième trimestre de 2022, les prix du blé ont chuté de près de 20 %, mais restent supérieurs de 24 % à leur niveau d&#8217;il y a un an. Les prévisions de baisse des prix agricoles pour 2023 reposent sur une récolte mondiale de blé meilleure que prévu, la stabilité des approvisionnements sur le marché du riz et la reprise des exportations de céréales en provenance d&#8217;Ukraine. Les prix des métaux devraient reculer de 15 % en 2023, en grande partie à cause de la faiblesse de la croissance mondiale et des craintes de ralentissement en Chine.</p>
<p>Les perspectives d’évolution des prix des produits de base sont cependant exposées à de nombreux risques. Les marchés de l&#8217;énergie sont l’objet de préoccupations importantes sur le front de l’offre du fait des inquiétudes grandissantes quant à la disponibilité de l&#8217;énergie pendant l&#8217;hiver prochain en Europe. Des prix de l&#8217;énergie plus élevés que prévu pourraient avoir des répercussions sur les prix des produits non énergétiques, notamment les denrées alimentaires, prolongeant ainsi les problèmes liés à l&#8217;insécurité alimentaire. Un ralentissement plus marqué de la croissance mondiale constitue également un risque majeur, notamment pour les prix du pétrole brut et des métaux.</p>
<p>« La prévision d&#8217;une baisse des prix agricoles s’accompagne de multiples risques, précise John Baffes, économiste senior au sein de la cellule Perspectives de la Banque mondiale.Premièrement, des perturbations des exportations par l&#8217;Ukraine ou la Russie pourraient à nouveau interrompre l&#8217;approvisionnement mondial en céréales.Deuxièmement, de nouvelles augmentations des prix de l&#8217;énergie pourraient exercer une pression à la hausse sur les prix des céréales et des huiles comestibles.Troisièmement, des conditions météorologiques défavorables peuvent peser sur les rendements ; le phénomène La Niña pourrait se prolonger en 2023 pour la troisième année consécutive, ce qui pourrait nuire aux rendements des principales cultures en Amérique du Sud et en Afrique australe. »</p>
<p>Les inquiétudes suscitées par le risque d’une récession mondiale l&#8217;année prochaine ont déjà fortement pesé sur les prix du cuivre et de l&#8217;aluminium. Une section spéciale du rapport examine les facteurs qui influent sur les prix de ces deux matières premières et en analyse les conséquences pour les économies émergentes et en développement qui les exportent. Les prix resteront probablement volatils dans un contexte marqué par les processus de transition énergétique et l&#8217;évolution de la demande des combustibles fossiles vers les énergies renouvelables, ce qui profitera à certains producteurs de métaux. Les exportateurs de métaux peuvent tirer le meilleur parti des possibilités de croissance qui en résultent à moyen terme et limiter en même temps l&#8217;impact de l’instabilité des prix en se dotant de cadres budgétaires et monétaires bien conçus, souligne le rapport.<br /><br />Télécharger le rapport :<a href="http://wrld.bg/J30F50Lic84">http://wrld.bg/J30F50Lic84</a> (disponible à partir du 26 octobre 2022 à 9h00, heure de Washington).<br />Données et graphiques : <a href="http://wrld.bg/9psr50LhQm6">http://wrld.bg/9psr50LhQm6</a></p>
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		<title>La Banque Mondiale avertit sur l’augmentation de la dette en Tunisie</title>
		<link>https://managers.tn/2022/10/05/la-banque-mondiale-avertit-sur-laugmentation-de-la-dette-en-tunisie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 14:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale mena]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[dette tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[mena economic update]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;inflation des prix de l&#8217;énergie et des denrées alimentaires, ainsi que la hausse des taux d&#8217;intérêt mondiaux, sont autant de facteurs de stress pour les importateurs de pétrole. La Banque Mondiale synthétise les dynamiques économiques de la région MENA en ces termes : “Les économies de la région du Moyen-Orient et de l&#8217;Afrique du Nord [&#8230;]</p>
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<figure id="attachment_42085" aria-describedby="caption-attachment-42085" style="width: 1024px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-42085 size-large" title="Customers shop for fresh produce at a street market in the Ariana district of Tunis, Tunisia, on Friday, April 8, 2022. Turmoil triggered by rising food and energy prices is already gripping countries like Sri Lanka, Egypt, Tunisia and Peru. Photographer: Chedly Ben Ibrahim/Bloomberg via Getty Images" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/marche-souk-1024x681.jpg" alt="" width="1024" height="681" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/marche-souk-1024x681.jpg 1024w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/marche-souk-300x200.jpg 300w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/marche-souk-768x511.jpg 768w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/marche-souk-1536x1022.jpg 1536w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/marche-souk-2048x1363.jpg 2048w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/marche-souk-750x499.jpg 750w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/10/marche-souk-1140x759.jpg 1140w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption id="caption-attachment-42085" class="wp-caption-text">Credits : Bloomberg via Getty Images</figcaption></figure>
<p><br />L&#8217;inflation des prix de l&#8217;énergie et des denrées alimentaires, ainsi que la hausse des taux d&#8217;intérêt mondiaux, sont autant de facteurs de stress pour les importateurs de pétrole.</p>
<p>La Banque Mondiale synthétise les dynamiques économiques de la région MENA en ces termes : “Les économies de la région du Moyen-Orient et de l&#8217;Afrique du Nord (MENA) devraient croître de 5,5 % cette année, soit le taux le plus élevé depuis 2016 &#8211; suivi d&#8217;un ralentissement de la croissance à 3,5 % en 2023.” Il s’agit de l’une des conclusions du communiqué de presse concernant le dernier MENA Economic Update de la Banque Mondiale publié le mercredi 5 octobre</p>
<p>Pourtant, cette croissance est inégale dans la région entre les pays exportateurs de pétrole et les pays importateurs de pétrole. La dernière mise à jour économique de la Banque mondiale, intitulée &#8220;A New State of Mind : Transparence et responsabilité accrues au Moyen-Orient et en Afrique du Nord&#8221;, constate que les importateurs de pétrole sont confrontés à un stress et à un risque accrus en raison de l&#8217;augmentation des factures d&#8217;importation, en particulier pour les denrées alimentaires et l&#8217;énergie, ainsi qu&#8217;à un resserrement de la marge de manœuvre budgétaire, car ils dépensent davantage pour subventionner les prix afin d&#8217;atténuer les effets de la hausse des prix sur leurs populations. Cet article se concentre sur le cas de la Tunisie, pays en développement importateur de pétrole. Il reprend les analyses du communiqué de presse, traduites de l’anglais.</p>
<h2>Les prévisions de croissance</h2>
<p>L&#8217;analyse de la Banque prévoit des trajectoires de croissance divergentes dans la région. Les pays en développement importateurs de pétrole devraient connaître une croissance de 4,5 % en 2022 et de 4,3 % en 2023. Toutefois, le ralentissement de la croissance en Europe constitue un risque particulier, car ce groupe de pays dépend davantage des échanges avec la zone euro, notamment les pays importateurs de pétrole d&#8217;Afrique du Nord les plus proches de l&#8217;Europe : la Tunisie, le Maroc et l&#8217;Égypte.</p>
<p>Dans toute la région, les responsables politiques ont pris des mesures &#8211; notamment des contrôles de prix et des subventions &#8211; pour faire en sorte que le prix sur le marché local de certains produits, comme les denrées alimentaires et l&#8217;énergie, soit inférieur au prix mondial. Le rapport constate que cela a eu pour effet de maintenir l&#8217;inflation dans la région MENA à un niveau plus bas que dans les autres régions. En Égypte, par exemple, l&#8217;inflation moyenne en glissement annuel entre mars et juillet 2022 était de 14,3 %. Mais elle aurait été de 4,1 points de pourcentage plus élevée, à 18,4 %, si les autorités n&#8217;étaient pas intervenues.</p>
<p>Certains gouvernements ont effectué des versements en espèces aux ménages les plus pauvres &#8211; un moyen plus efficace d&#8217;aider les pauvres à faire face à la hausse des prix que les subventions générales du marché qui font baisser les prix pour tout le monde, y compris les riches. En Égypte, pour réduire l&#8217;inflation moyenne de l&#8217;équivalent de 4,1 points de pourcentage, une subvention sur les prix de l&#8217;alimentation et de l&#8217;énergie sur l&#8217;ensemble de la population coûte 13,2 fois plus cher que de laisser les prix augmenter et de ne soutenir que les 10 % les plus pauvres par un transfert d&#8217;argent.</p>
<h2>L&#8217;analyse des responsables de la BM</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;Tous les pays de la région MENA devront procéder à des ajustements pour faire face à la hausse significative des prix des denrées alimentaires et des autres importations, en particulier s&#8217;ils entraînent une augmentation des emprunts publics ou des dévaluations de la monnaie&#8221;, a déclaré Ferid Belhaj, vice-président de la Banque mondiale pour la région MENA. &#8220;Ce dont les pays ont besoin maintenant, c&#8217;est d&#8217;une gouvernance intelligente pour résister à la tempête et commencer à se reconstruire après les multiples chocs qui se sont ajoutés à la pandémie.”</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Publié à fréquence biannuelle, le rapport indique qu&#8217;une gouvernance réactive aidera les pays à affronter ces défis plus efficacement aujourd&#8217;hui et à cimenter les bases d&#8217;une croissance à long terme. Chaque MENA Economic Update se concentre sur un domaine particulier, et ce rapport examine comment les réformes conduisant à plus de transparence et de responsabilité dans les institutions publiques peuvent promouvoir une croissance économique durable. Les pays ont un besoin urgent de mettre en place des systèmes qui permettent aux administrations publiques de mesurer les résultats, d&#8217;aligner les responsabilités, d&#8217;expérimenter et de tirer des enseignements de ces résultats.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8220;L&#8217;adoption d&#8217;une plus grande transparence des données et d&#8217;une plus grande responsabilité est un changement majeur pour la région. Cela peut aider les pays à identifier ce qui fonctionne et ce qui doit être amélioré, et à agir en conséquence&#8221;, a déclaré Roberta Gatti, économiste en chef de la Banque mondiale pour la région MENA. &#8220;Cela les aidera à gérer les risques et à progresser vers un avenir plus durable et inclusif. Non seulement les avantages potentiels sont importants, mais les réformes nécessaires pour mettre les institutions sur la voie de l&#8217;apprentissage sont à portée de main.”</span></p>
<h2>Les recommandations</h2>
<p>Les gouvernements devront faire face à des dépenses supplémentaires lorsqu&#8217;ils augmenteront les subventions et les transferts en espèces pour atténuer l&#8217;impact de la hausse des prix des denrées alimentaires et de l&#8217;énergie sur le niveau de vie de leur population. Pour le CCG et les pays en développement exportateurs de pétrole, cela n&#8217;est pas très préoccupant pour le moment.</p>
<p>Les pays en développement importateurs de pétrole, en revanche, ne disposent pas d&#8217;une telle manne et devront réduire d&#8217;autres dépenses, trouver de nouvelles recettes ou accroître leurs déficits et la dette pour financer les programmes d&#8217;atténuation de l&#8217;inflation et toute autre dépense supplémentaire. De plus, à mesure que les taux d&#8217;intérêt mondiaux augmentent, le fardeau du service de la dette pour les importateurs de pétrole augmentera, car ils devront payer un taux d&#8217;intérêt plus élevé sur toute nouvelle dette qu&#8217;ils contractent et sur la dette existante qu&#8217;ils refinancent. Cela pèsera sur la viabilité de la dette des pays au fil du temps &#8211; en particulier pour les pays dont le niveau d&#8217;endettement est déjà élevé, comme la Jordanie, la Tunisie et l&#8217;Égypte.</p>
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		<title>La Banque mondiale revoit à la baisse ses estimations de croissance pour l’économie tunisienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Managers]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 11:14:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[banque mondiale tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[caisse de subvention]]></category>
		<category><![CDATA[économie tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[récolte céréales tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque mondiale s’est penchée aujourd’hui sur le cas tunisien dans l’un de ses bulletins de conjoncture. Le dernier bulletin en date est réservé à la Tunisie et il a été publié mercredi 7 août sous le titre «Gérer la crise en temps d’incertitudes &#8211; Eté 2022». La remise en question du système de subventions [&#8230;]</p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-35261 size-full" src="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/03/Banque-Mondiale-696x385-696x385-1.jpg" alt="" width="696" height="385" srcset="https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/03/Banque-Mondiale-696x385-696x385-1.jpg 696w, https://managers.tn/wp-content/uploads/2022/03/Banque-Mondiale-696x385-696x385-1-300x166.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /></p>
<p>La Banque mondiale s’est penchée aujourd’hui sur le cas tunisien dans l’un de ses bulletins de conjoncture. Le dernier bulletin en date est réservé à la Tunisie et il a été publié mercredi 7 août sous le titre «Gérer la crise en temps d’incertitudes &#8211; Eté 2022».</p>
<h2>La remise en question du système de subventions</h2>
<p>Selon la TAP: “La Tunisie, rappelle la BM, a depuis longtemps opté pour une politique de compensation consistant à maintenir les prix de plusieurs produits, considérés comme de première nécessité, en dessous des prix du marché sur toute la chaîne de production et de transformation jusqu’au prix au consommateur. Ces biens comprennent principalement le pain, la farine, la semoule, les pâtes alimentaires, le lait et l’huile végétale. Les produits céréaliers dominent les subventions des produits alimentaires, car leurs prix à la consommation en Tunisie sont parmi les plus bas et leur consommation est une des plus élevées au monde”.</p>
<p>Or, les retombées du conflit russo-ukrainien et l’augmentation du prix de production des céréales rendent la subvention défavorable à la filière. Les subventions compensent les variations du cours des céréales sur les marchés internationaux. Les céréales devenant de plus en plus coûteuses, le déficit budgétaire se creuse pour maintenir un prix bas.</p>
<h2>Une augmentation des importations en parallèle d’une hausse du déficit budgétaire</h2>
<p>La TAP synthétise la balance commerciale de la filière céréalière en ces termes: “Les importations de céréales par l’Office des céréales (OdC) sont passées de 1,5 milliard de DT en 2019 (1,2 % du PIB) à 2,4 milliards de DT en 2021 (1,8 % du PIB). Si les prix internationaux en 2022 restent au niveau de la moyenne des cinq premiers mois, les importations passeraient à 4,5 milliards de DT en 2022. Les coûts croissants sont absorbés par l’OdC, qui, en 2020, avait déjà accumulé l’une des plus grandes dettes parmi toutes les entreprises publiques (3 milliards de DT). L’augmentation de la dette et le manque de liquidités, en particulier en devises, ont causé des difficultés à l’OdC pour s’approvisionner en céréales sur les marchés internationaux”.</p>
<h2>Une croissance moins optimiste que prévu</h2>
<p>Le taux de croissance prévu pour la Tunisie en 2022 serait de 2,7% en 2022. Or, la TAP, reprenant le rapport de la BM, nuance ce propos: “D&#8217;après la BM, si la baisse de la demande européenne se confirme et les conséquences des restrictions budgétaires se font sentir à court terme (baisse de la consommation et de l’investissement public), la tendance positive risque de s’inverser et un scénario pessimiste peut conduire à une croissance en 2022 de 2,4%”.</p>
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