<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Bad - Managers</title>
	<atom:link href="https://managers.tn/tag/bad/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://managers.tn/tag/bad/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 15 Sep 2026 09:27:05 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.10</generator>

<image>
	<url>https://managers.tn/wp-content/uploads/2021/09/cropped-managers-01-32x32.jpg</url>
	<title>Bad - Managers</title>
	<link>https://managers.tn/tag/bad/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La Tunisie prépare son plan pour refroidir une économie qui chauffe</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/15/la-tunisie-prepare-son-plan-pour-refroidir-une-economie-qui-chauffe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 08:50:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Eco]]></category>
		<category><![CDATA[ANME]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[chilling prospects]]></category>
		<category><![CDATA[Compétitivité]]></category>
		<category><![CDATA[consommation électrique]]></category>
		<category><![CDATA[Cooler finance]]></category>
		<category><![CDATA[COP28]]></category>
		<category><![CDATA[Énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[national cooling action plan]]></category>
		<category><![CDATA[NCAP]]></category>
		<category><![CDATA[Odd]]></category>
		<category><![CDATA[plan d'action national du froid]]></category>
		<category><![CDATA[PNUE]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques Publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Productivité]]></category>
		<category><![CDATA[SEforALL]]></category>
		<category><![CDATA[sfi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122846</guid>

					<description><![CDATA[<p>La climatisation est en train de changer de statut. Longtemps considérée essentiellement comme une question de confort, elle devient progressivement un sujet de consommation électrique, de sécurité énergétique et de compétitivité pour les entreprises. C’est dans ce contexte que la Tunisie vient de lancer l’élaboration de son premier Plan d’action national du froid, ou National [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/la-tunisie-prepare-son-plan-pour-refroidir-une-economie-qui-chauffe/">La Tunisie prépare son plan pour refroidir une économie qui chauffe</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">La climatisation est en train de changer de statut. Longtemps considérée essentiellement comme une question de confort, elle devient progressivement un sujet de consommation électrique, de sécurité énergétique et de compétitivité pour les entreprises. C’est dans ce contexte que la Tunisie vient de lancer l’élaboration de son premier Plan d’action national du froid, ou National Cooling Action Plan (NCAP).</p>
<p class="isSelectedEnd">Le projet a officiellement démarré le 11 septembre 2026 à Tunis, à l’occasion de la première réunion de son comité de pilotage, sous la supervision de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME). Il bénéficie d’un appui financier et technique de la Banque africaine de développement (BAD) et du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).</p>
<p class="isSelectedEnd">Le calendrier n’est pas anodin. La Tunisie fait partie des pays engagés dans le Global Cooling Pledge, lancé lors de la COP28, et doit désormais traduire cet engagement international dans une feuille de route nationale. Le futur NCAP doit notamment répondre à la progression de la demande de refroidissement, à son impact sur le réseau électrique et aux objectifs du pays en matière de climat et de sécurité énergétique.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’enjeu dépasse largement la climatisation des logements. Le froid est devenu une infrastructure invisible de l’économie. Il intervient dans l’agroalimentaire, la grande distribution, l’hôtellerie, la santé, la logistique, l’industrie et le stockage. Lorsqu’une entreprise doit maintenir une chaîne du froid, conserver des médicaments ou simplement maintenir des locaux à une température compatible avec son activité, l’électricité consommée par le refroidissement devient un coût de production à part entière. Les épisodes de forte chaleur de ces dernières semaines l’ont rappelé, avec des entreprises confrontées à des conditions de travail difficiles alors que les mesures de délestage de la Steg venaient parfois compliquer davantage la continuité de l’activité. </p>
<p class="isSelectedEnd">Le problème est loin d’être propre à la Tunisie. Selon Sustainable Energy for All (SEforALL), plus d’un milliard de personnes dans le monde ne disposent pas d’un accès suffisant au refroidissement pour assurer leur confort, leur sécurité, leur alimentation ou encore l’accès aux soins. Le rapport &#8220;Chilling Prospects 2025&#8221; estime que 309 millions de personnes concernées vivent dans des zones rurales où l’électricité est largement indisponible, tandis que 695 millions vivent dans des zones urbaines où l’électricité est absente, peu fiable ou trop chère. Si aucune action urgente n’est engagée, 1,05 milliard de personnes pourraient être exposées à un risque élevé d’ici 2030.</p>
<p class="isSelectedEnd">En Afrique aussi. Le manque de solutions de refroidissement peut affecter la conservation des aliments, les chaînes du froid médicales et la productivité des travailleurs exposés à des températures élevées. SEforALL souligne notamment que la chaleur peut dégrader les vaccins, accélérer les pertes alimentaires et réduire la productivité des travailleurs. On revient à l&#8217;idée que le refroidissement touche directement la capacité productive des économies africaines.</p>
<p class="isSelectedEnd">La difficulté est que la demande de froid progresse précisément sous l’effet du réchauffement climatique. C’est ici que le NCAP tunisien prend forme. L’objectif n’est pas simplement de refroidir davantage, mais de refroidir mieux et avec moins d’énergie. Le plan doit notamment favoriser l’efficacité énergétique des équipements, les solutions de refroidissement passif, des bâtiments mieux adaptés aux fortes chaleurs et une gestion plus durable des fluides frigorigènes. Par ailleurs, ce périmètre apporte une valeur business pour les entreprises. Le rapport &#8220;Cooler Finance&#8221;, publié par le PNUE et la Société financière internationale (SFI), estime que le marché des solutions de refroidissement durable dans les économies en développement pourrait atteindre au moins 600 milliards de dollars par an d’ici 2050, contre environ 300 milliards actuellement. L’Afrique devrait connaître la croissance la plus rapide, avec un marché appelé à être multiplié par 7.</p>
<p class="isSelectedEnd">Derrière ce chiffre se trouvent plusieurs marchés. Les équipements de climatisation et de réfrigération plus efficaces en constituent le premier. Mais l’opportunité s’étend aussi à l’isolation des bâtiments, aux matériaux réfléchissants, aux systèmes de gestion énergétique, à la maintenance, aux solutions solaires, au refroidissement passif et à l&#8217;amélioration des chaînes du froid. Le même rapport estime que le développement de solutions de refroidissement durables pourrait générer plus de 8 000 milliards de dollars de bénéfices cumulés pour les économies en développement, notamment grâce à la réduction des factures d’électricité, des coûts liés aux équipements et des investissements nécessaires dans les capacités de production électrique. </p>
<p class="isSelectedEnd">Pour la Tunisie, le sujet ouvre donc une double question. La première est énergétique: comment absorber une demande croissante de froid sans accentuer la pression sur le réseau électrique? La seconde est industrielle: comment faire de cette transition un marché pour les entreprises tunisiennes plutôt que de simplement augmenter les importations d’équipements?</p>
<p class="isSelectedEnd">Le futur plan pourrait jouer un rôle important sur ce terrain, mais ses effets dépendront des mesures qui seront finalement retenues. À ce stade, le comité de pilotage vient seulement de lancer le processus. Les priorités nationales, les mécanismes de gouvernance et les modalités de mise en œuvre doivent encore être définis. La question des normes sera notamment à surveiller. </p>
<p>Le refroidissement devient ainsi un sujet qui se situe à la croisée de plusieurs politiques publiques. Énergie, climat, bâtiment, industrie, santé, agriculture et compétitivité se retrouvent autour du même enjeu. Le pays doit désormais traduire son engagement international en une feuille de route nationale</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/15/la-tunisie-prepare-son-plan-pour-refroidir-une-economie-qui-chauffe/">La Tunisie prépare son plan pour refroidir une économie qui chauffe</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BAD: jusqu’à 5,1 milliards de dollars pour amortir le choc énergétique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/09/bad-jusqua-51-milliards-de-dollars-pour-amortir-le-choc-energetique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 13:37:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122510</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a validé, le 1er septembre 2026, un nouveau dispositif d’urgence: le Cadre mondial de réponse à la crise de l’énergie et des engrais (GEFCRF), officialisé le 7 septembre. À la clé, jusqu’à 5,1 milliards de dollars mobilisables pour les pays africains les plus fragilisés [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/09/bad-jusqua-51-milliards-de-dollars-pour-amortir-le-choc-energetique/">BAD: jusqu’à 5,1 milliards de dollars pour amortir le choc énergétique</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a validé, le 1er septembre 2026, un nouveau dispositif d’urgence: le Cadre mondial de réponse à la crise de l’énergie et des engrais (GEFCRF), officialisé le 7 septembre. À la clé, jusqu’à 5,1 milliards de dollars mobilisables pour les pays africains les plus fragilisés par la flambée des prix de l’énergie, des engrais et des denrées alimentaires.</p>
<p>Le montage associe une enveloppe de 4,1 milliards de dollars levée sur les ressources propres de la Banque à un appui pouvant atteindre 960 millions de dollars via son bras concessionnel, le Fonds africain de développement. Grâce à ce renfort, le volume annuel de prêts visé par le Groupe pour 2026 franchit la barre des 12,7 milliards de dollars. Conçu comme un outil ponctuel, activable un an, avec réexamen avant toute reconduction. Le GEFCRF ne se déclenche qu’à la demande des pays concernés, avec un dosage variable selon leur exposition au choc.</p>
<h3>Le conflit au Moyen-Orient en toile de fond</h3>
<p>La Banque situe explicitement ce plan dans le sillage des tensions au Moyen-Orient, qu’elle tient pour responsables du renchérissement mondial de l’énergie et des intrants agricoles, ainsi que du grippage de plusieurs grandes routes maritimes. Le dispositif conjugue un volet d’urgence &#8211; soutien budgétaire rapide, protection des ménages les plus exposés &#8211; et un volet plus structurel, tourné vers la diversification des sources d’approvisionnement et la production locale d’intrants.</p>
<p>Pour les opérateurs agricoles et les importateurs d’intrants du continent, ce cadre desserre un goulot d’étranglement bien réel: quand les engrais deviennent chers ou introuvables, les rendements en pâtissent directement. Les facilités de commerce prévues peuvent sécuriser les approvisionnements des PME agroalimentaires, tandis que le volet «solutions régionales» constitue une opportunité pour les projets locaux de production d’engrais ou d’énergie, moins exposés aux à-coups des marchés mondiaux.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/09/bad-jusqua-51-milliards-de-dollars-pour-amortir-le-choc-energetique/">BAD: jusqu’à 5,1 milliards de dollars pour amortir le choc énergétique</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Caisses de dépôt africaines : un nouveau partenariat avec la BAD pour financer PME et startups</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/09/caisses-de-depot-africaines-un-nouveau-partenariat-avec-la-bad-pour-financer-pme-et-startups/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 11:31:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<category><![CDATA[caisses de dépôt africaines]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122502</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis lundi 7 septembre, dirigeants et experts des caisses de dépôt africaines sont réunis au Sofitel Cotonou, au Bénin, pour la rencontre annuelle du Forum des Caisses de dépôt (FCD). Point d’orgue de ces échanges, qui s’achèvent ce 9 septembre : l’annonce d’un partenariat renforcé avec le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/09/caisses-de-depot-africaines-un-nouveau-partenariat-avec-la-bad-pour-financer-pme-et-startups/">Caisses de dépôt africaines : un nouveau partenariat avec la BAD pour financer PME et startups</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis lundi 7 septembre, dirigeants et experts des caisses de dépôt africaines sont réunis au Sofitel Cotonou, au Bénin, pour la rencontre annuelle du Forum des Caisses de dépôt (FCD).</p>
<p>Point d’orgue de ces échanges, qui s’achèvent ce 9 septembre : l’annonce d’un partenariat renforcé avec le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), destiné à canaliser davantage d’épargne longue vers les économies du continent.</p>
<h3>Un partenariat né de constats communs</h3>
<p>Les deux parties avancent une lecture partagée du contexte : un continent exposé aux soubresauts économiques mondiaux, au changement climatique et à une dépendance persistante vis-à-vis des financements extérieurs, qui appelle une réponse concertée plutôt que des initiatives dispersées. « Aucune institution ne peut agir seule », a résumé Ahmed Attout, directeur du département du Développement du secteur financier à la BAD, appelant à conjuguer les savoir-faire respectifs des deux camps.</p>
<p>Sur le terrain, la coopération doit se traduire par des opérations cofinancées, des mécanismes communs pour lever des capitaux à grande échelle et de nouveaux outils d’investissement dédiés aux jeunes pousses et à l’emploi. Un texte cadre, la Déclaration de Cotonou, doit sceller cet engagement ; en parallèle, un dispositif test réunira dans un premier temps les caisses béninoise, sénégalaise et ivoirienne. La présidente du FCD et directrice générale de la CDC Bénin, Maryse Lokossou, y voit un moyen de démultiplier la force de frappe des institutions locales, seules capables selon elle de capter une épargne domestique durable pour la réorienter vers des projets porteurs de retombées économiques et sociales.</p>
<p>Pour les porteurs de projets africains, cette alliance élargit potentiellement l’accès à des financements longs, moins soumis aux cycles courts que le crédit bancaire classique. Les outils annoncés, orientés vers l’entrepreneuriat et l’emploi, pourraient devenir un canal supplémentaire pour les PME et startups en quête de capitaux patients, en particulier dans les pays où la caisse locale rejoindra le dispositif pilote.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/09/caisses-de-depot-africaines-un-nouveau-partenariat-avec-la-bad-pour-financer-pme-et-startups/">Caisses de dépôt africaines : un nouveau partenariat avec la BAD pour financer PME et startups</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BAD: un programme d’inclusion financière pour 34 000 entreprises dirigées par des femmes</title>
		<link>https://managers.tn/2026/09/02/bad-un-programme-dinclusion-financiere-pour-34-000-entreprises-dirigees-par-des-femmes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 15:28:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Small Business]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<category><![CDATA[inclusion financière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=122118</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Banque africaine de développement et le groupe AXIAN passent à l’action avec le lancement d’un vaste programme d’inclusion financière destiné à plus de 34 000 entreprises dirigées par des femmes, réparties dans cinq pays africains. En dépit de son potentiel de développement, l’entrepreneuriat féminin en Afrique souffre d’un accès au financement limité. Il s’agit [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/02/bad-un-programme-dinclusion-financiere-pour-34-000-entreprises-dirigees-par-des-femmes/">BAD: un programme d’inclusion financière pour 34 000 entreprises dirigées par des femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Banque africaine de développement et le groupe AXIAN passent à l’action avec le lancement d’un vaste programme d’inclusion financière destiné à plus de 34 000 entreprises dirigées par des femmes, réparties dans cinq pays africains.</p>
<p>En dépit de son potentiel de développement, l’entrepreneuriat féminin en Afrique souffre d’un accès au financement limité. Il s’agit du principal frein pour les entreprises africaines gérées par des femmes, avec un manque à gagner estimé à 49 milliards de dollars. Le programme, adossé aux initiatives AFAWA de la BAD et We-Fi, mobilise les plateformes de services financiers numériques du groupe AXIAN, Mixx et MVola.</p>
<h3>Deux volets: financement et formation</h3>
<p>Concrètement, 34 000 micro, petites et moyennes entreprises à Madagascar, en Tanzanie et au Sénégal bénéficieront de produits financiers numériques taillés sur mesure. Un second volet, élargi au Togo et aux Comores, formera 25 000 femmes à la gestion financière, aux compétences numériques et à l’entrepreneuriat. Paiement mobile, prêt numérique et scoring alternatif de solvabilité doivent permettre de toucher un public longtemps resté à l’écart du système bancaire classique.</p>
<p>Ce partenariat s’ajoute à un prêt de 160 millions de dollars déjà accordé par la BAD à AXIAN Telecom début 2025, qui incluait un volet dédié à 22 000 entrepreneures malgaches.</p>
<p>Pour les fintechs et acteurs du financement numérique en Afrique du Nord, ce type de programme confirme l’appétit croissant des bailleurs pour les modèles de scoring alternatif et de crédit mobile ciblant les femmes entrepreneures. Les porteurs de projets tunisiens actifs sur l’inclusion financière ou la banque numérique peuvent identifier des passerelles avec AFAWA et We-Fi, deux guichets encore sous-exploités par l’écosystème local.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/09/02/bad-un-programme-dinclusion-financiere-pour-34-000-entreprises-dirigees-par-des-femmes/">BAD: un programme d’inclusion financière pour 34 000 entreprises dirigées par des femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Entreprises tunisiennes: la BAD et l’Italie mettent 35 millions de dollars sur la table</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/27/entreprises-tunisiennes-la-bad-et-litalie-mettent-35-millions-de-dollars-sur-la-table/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 13:54:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<category><![CDATA[CDP]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[Invest]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=121779</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Banque africaine de développement (BAD) et l’institution italienne Cassa Depositi e Prestiti (CDP) vont injecter 35 millions de dollars dans un fonds dédié aux entreprises en croissance en Afrique du Nord. Pour la Tunisie, l’opération mérite attention. Le RMBV North Africa Fund III a déjà des participations ou opérations identifiées dans le pays. En [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/27/entreprises-tunisiennes-la-bad-et-litalie-mettent-35-millions-de-dollars-sur-la-table/">Entreprises tunisiennes: la BAD et l’Italie mettent 35 millions de dollars sur la table</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[






<p class="PDq2pG_selectionAnchorContainer" data-start="507" data-end="867">La Banque africaine de développement (BAD) et l’institution italienne Cassa Depositi e Prestiti (CDP) vont injecter 35 millions de dollars dans un fonds dédié aux entreprises en croissance en Afrique du Nord. Pour la Tunisie, l’opération mérite attention. Le RMBV North Africa Fund III a déjà des participations ou opérations identifiées dans le pays.</p>
<p data-start="869" data-end="1136">En effet, la BAD apporte 15 millions de dollars en fonds propres, tandis que la CDP engage 20 millions de dollars à travers la Plateforme pour la croissance et la résilience en Afrique (GRAf). L’annonce a été faite le 14 août 2026.</p>
<p data-start="1138" data-end="1464">Le fonds cible des entreprises de taille intermédiaire dans quatre grands domaines à savoir santé, éducation, services financiers et biens de consommation. Il intervient au capital des sociétés pour financer leur développement et peut prendre des participations majoritaires ou minoritaires.</p>
<h3 data-section-id="18vk218" data-start="1466" data-end="1529"><span style="color: #008000;"><strong><span role="text">Trois entreprises tunisiennes déjà dans le portefeuille</span></strong></span></h3>
<p data-start="1531" data-end="1623">C’est surtout la présence tunisienne dans le portefeuille qui donne du relief à l’opération. Les documents d’évaluation de la BAD font apparaître Lectus, active dans la santé, avec une opération de 25 millions de dollars, dont 20 millions apportés par le fonds et 5 millions en co-investissement. Taym, dans les services financiers, apparaît avec une opération de 31 millions de dollars, dont 22 millions provenant du fonds. Atlantis, dans les biens de consommation, figure également dans le portefeuille avec une participation prévue de 16 millions de dollars. Ces chiffres correspondent aux opérations identifiées dans les documents de la BAD et permettent de mieux comprendre la stratégie du fonds. Il ne cherche pas uniquement des start-up, mais des entreprises déjà installées et capables de changer d’échelle.</p>
<p data-start="2405" data-end="2652">À l’échelle du fonds, la Tunisie représente environ 20 % de l’allocation géographique cible, derrière l’Égypte, qui concentre 55 %, tandis que le Maroc et l’Algérie représentent respectivement 20 % et 5 %.</p>
<h3 data-section-id="19to3vy" data-start="2654" data-end="2700"><strong><span style="color: #008000;" role="text">Un financement pour passer à l’échelle</span></strong></h3>
<p data-start="2702" data-end="3066">Le RMBV North Africa Fund III vise une taille de 300 millions de dollars dans sa première configuration. Les documents de la BAD indiquent qu’il entend réaliser une dizaine d’investissements dans la région, avec des tickets suffisamment importants pour accompagner des entreprises dans une nouvelle phase de développement. Pour les entreprises tunisiennes, l’enjeu est donc moins de trouver un financement de démarrage que de disposer de capitaux pour grandir, renforcer leurs capacités, améliorer leur gouvernance ou s’étendre sur de nouveaux marchés. L’arrivée de la BAD et de la CDP apporte par ailleurs une nouvelle couche de crédibilité institutionnelle à ce véhicule. La participation italienne passe par GRAf, une plateforme de co-investissement développée dans le cadre du Plan Mattei pour l’Afrique. Avec cette nouvelle enveloppe, le fonds dispose désormais de moyens supplémentaires pour poursuivre ses investissements en Afrique du Nord. Pour la Tunisie, le point à suivre sera surtout la capacité de ce capital à accompagner davantage d’entreprises locales dans leur changement d’échelle.</p>


<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/27/entreprises-tunisiennes-la-bad-et-litalie-mettent-35-millions-de-dollars-sur-la-table/">Entreprises tunisiennes: la BAD et l’Italie mettent 35 millions de dollars sur la table</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Économie circulaire: la BAD élargit son programme en Afrique, la Tunisie n’en fait pas partie</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/26/economie-circulaire-4-nouveaux-pays-africains-rejoignent-le-programme-de-la-bad/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 11:58:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<category><![CDATA[économie circulaire]]></category>
		<category><![CDATA[Fonds africain pour l'économie circulaire]]></category>
		<category><![CDATA[Programme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=121690</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’Angola, le Liberia, Madagascar et le Sénégal vont élaborer leur première feuille de route nationale pour l’économie circulaire avec l’appui du Fonds africain pour l’économie circulaire, administré par le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD). Leur arrivée porte à 8 le nombre de pays engagés dans les différentes phases du programme. Pour ces [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/26/economie-circulaire-4-nouveaux-pays-africains-rejoignent-le-programme-de-la-bad/">Économie circulaire: la BAD élargit son programme en Afrique, la Tunisie n’en fait pas partie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">L’Angola, le Liberia, Madagascar et le Sénégal vont élaborer leur première feuille de route nationale pour l’économie circulaire avec l’appui du Fonds africain pour l’économie circulaire, administré par le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD). Leur arrivée porte à 8 le nombre de pays engagés dans les différentes phases du programme.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour ces 4 économies, la prochaine étape consiste à identifier les secteurs dans lesquels le réemploi des ressources, le recyclage et la valorisation des déchets peuvent générer de nouvelles activités. Le programme prévoit notamment d’établir les priorités nationales, de renforcer la coordination entre les institutions et de définir les conditions nécessaires à la mise en œuvre de projets.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le mouvement ne se limite pas à ces nouveaux entrants. Le Bénin, le Tchad, l’Éthiopie et Maurice sont déjà passés à la phase de mise en œuvre de leurs feuilles de route. Selon la BAD, 32 pays africains avaient répondu à son dernier appel à manifestations d’intérêt, ce qui témoigne d’un intérêt croissant pour ce modèle.</p>
<p class="isSelectedEnd">L’économie circulaire intéresse les gouvernements africains pour une raison qui dépasse la gestion des déchets. Elle offre un moyen de réduire la dépendance aux matières premières vierges et de conserver davantage de valeur dans les économies locales. Des résidus agricoles peuvent ainsi être transformés en énergie ou en intrants, tandis que les matériaux issus de produits usagés peuvent retourner dans les chaînes industrielles.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette logique touche des secteurs très différents. Les feuilles de route soutenues par la BAD ciblent notamment l’agriculture, la gestion de l’eau, la foresterie, le textile, la construction, l’industrie manufacturière, l’énergie et les plastiques.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les premiers résultats donnent déjà une idée des ambitions. Le Tchad vise plus de 25 000 emplois verts d’ici 2035 et une réduction de 40 % des déchets non recyclés. Au Bénin, le plan d’action lancé en février 2026 prévoit un taux de recyclage de 25 % et la création de 300 entreprises spécialisées dans l’économie circulaire. Pour les quatre nouveaux pays, l’enjeu sera désormais de transformer une stratégie nationale en projets capables d’attirer des capitaux. Le Fonds prévoit pour cela une assistance technique destinée notamment à améliorer les cadres institutionnels et à structurer les projets. Cette phase intervient dans un contexte où l’Afrique cherche à financer davantage son industrialisation tout en réduisant la perte de valeur liée à l’exportation de ressources peu transformées. L’économie circulaire s’inscrit dans cette équation : produire davantage à partir des ressources déjà disponibles, développer des chaînes de valeur locales et faire émerger de nouvelles activités autour du recyclage, du réemploi et de la valorisation.</p>
<p>Et la Tunisie? Si elle ne figure pas parmi les pays concernés par cette nouvelle phase du programme de la BAD, la Tunisie n’est pas absente des démarches liées à l’économie circulaire. Récemment, à Khélidia, un projet d’assainissement soutenu par la Banque transforme notamment les eaux usées traitées et les boues en ressources susceptibles d’être valorisées dans l’agriculture. La BAD présente cette infrastructure comme un exemple de la manière dont les investissements dans les services essentiels peuvent aussi soutenir la réutilisation des ressources. La Tunisie dispose par ailleurs d’une stratégie nationale d’économie verte et circulaire, qui vise notamment à intégrer cette approche dans les politiques de développement.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/26/economie-circulaire-4-nouveaux-pays-africains-rejoignent-le-programme-de-la-bad/">Économie circulaire: la BAD élargit son programme en Afrique, la Tunisie n’en fait pas partie</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BAD : 5 milliards $ pour combler le déficit d’accès au financement des femmes africaines</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/26/bad-5-milliards-pour-combler-le-deficit-dacces-au-financement-des-femmes-africaines/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 11:32:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Small Business]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes Africaines]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=121691</guid>

					<description><![CDATA[<p>D’après les estimations de la Banque africaine de développement (BAD), les femmes africaines, qui représentent la moitié de la population du continent, font face à un déficit d’accès au financement à hauteur de 42 milliards de dollars. Un constat qui a alimenté les priorités des récentes Assemblées annuelles 2026 de la Banque à Brazzaville, dédiées [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/26/bad-5-milliards-pour-combler-le-deficit-dacces-au-financement-des-femmes-africaines/">BAD : 5 milliards $ pour combler le déficit d’accès au financement des femmes africaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>D’après les estimations de la Banque africaine de développement (BAD), les femmes africaines, qui représentent la moitié de la population du continent, font face à un déficit d’accès au financement à hauteur de 42 milliards de dollars.</p>
<p>Un constat qui a alimenté les priorités des récentes Assemblées annuelles 2026 de la Banque à Brazzaville, dédiées à la mobilisation du financement nécessaire au développement africain.</p>
<h3>AFAWA, le bras armé de la Banque</h3>
<p>C&#8217;est justement pour combler ce fossé que l’institution a lancé son initiative phare, AFAWA (Affirmative Finance Action for Women in Africa). Le programme vise 5 milliards de dollars à mobiliser via capitaux, réformes politiques et accompagnement des entrepreneures ; il a déjà noué plus de 200 partenariats bancaires et injecté 3,1 milliards de dollars dans des entreprises dirigées par des femmes.</p>
<p>Autre chantier en préparation : un Plan d’action pour l’égalité des sexes 2027-2031, censé remplacer l’accumulation de petites initiatives éparses par une stratégie d’ensemble touchant l’emploi et les infrastructures.</p>
<h3>Un marché largement sous-desservi</h3>
<p>Pour les intermédiaires financiers tunisiens et africains, ce déficit représente un marché largement sous-desservi : microfinance, garanties de crédit, fonds dédiés aux entrepreneures. Pour la BAD, miser sur les femmes n’est pas qu’une question de principe : c’est un choix économiquement rationnel pour la croissance du continent. Un argument qui pourrait inspirer davantage d’institutions financières tunisiennes à structurer des offres spécifiques pour les femmes entrepreneurs.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/26/bad-5-milliards-pour-combler-le-deficit-dacces-au-financement-des-femmes-africaines/">BAD : 5 milliards $ pour combler le déficit d’accès au financement des femmes africaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BAD : 15 millions de dollars pour les entreprises nord-africaines en forte croissance</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/24/bad-15-millions-de-dollars-pour-les-entreprises-nord-africaines-en-forte-croissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 13:58:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Startups]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<category><![CDATA[Pme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=121672</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Groupe de la Banque africaine de développement vient d’approuver un investissement de 15 millions de dollars dans le fonds RMBV North Africa Fund III, confirmant sa volonté d’accompagner les entreprises en forte croissance de la région. L’opération prend une dimension plus large grâce à un apport de 20 millions de dollars de l’institution italienne [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/24/bad-15-millions-de-dollars-pour-les-entreprises-nord-africaines-en-forte-croissance/">BAD : 15 millions de dollars pour les entreprises nord-africaines en forte croissance</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Groupe de la Banque africaine de développement vient d’approuver un investissement de 15 millions de dollars dans le fonds RMBV North Africa Fund III, confirmant sa volonté d’accompagner les entreprises en forte croissance de la région.</p>
<p>L’opération prend une dimension plus large grâce à un apport de 20 millions de dollars de l’institution italienne de financement du développement, la Cassa Depositi e Prestiti, mobilisé via la Plateforme pour la croissance et la résilience en Afrique (GRAf), un dispositif né du partenariat entre Rome et la BAD dans le cadre du Plan Mattei. Au total, l&#8217;enveloppe conjointe atteint donc 35 millions de dollars.</p>
<h3>Un fonds ciblé pour les ETI et PME nord-africaines</h3>
<p>Née de la transformation d’Abraaj North Africa, RMBV est aujourd’hui une société de gestion indépendante dédiée au capital-investissement, couvrant l’ensemble de la région (Égypte, Tunisie, Maroc, Algérie). Son troisième fonds cible en priorité les entreprises de taille intermédiaire et les PME à forte croissance, avec une attention particulière portée aux secteurs qui touchent concrètement le quotidien des populations locales. L’accompagnement promis va bien au-delà du simple financement et englobe : gestion, stratégie et gouvernance, dans une logique de création d’emplois pérennes à l’échelle régionale.</p>
<h3>Impact sur l’entrepreneuriat en Tunisie</h3>
<p>Pour les PME et ETI tunisiennes en quête de financement de croissance, ce type de véhicule offre une alternative au crédit bancaire classique, avec un accompagnement stratégique en prime. L’implication croissante d’institutions comme la BAD et la CDP dans la région confirme également l’intérêt des bailleurs internationaux pour l’écosystème entrepreneurial nord-africain, un signal positif pour les porteurs de projets locaux en recherche de partenaires financiers.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/24/bad-15-millions-de-dollars-pour-les-entreprises-nord-africaines-en-forte-croissance/">BAD : 15 millions de dollars pour les entreprises nord-africaines en forte croissance</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’économie circulaire, nouveau relais industriel en Afrique</title>
		<link>https://managers.tn/2026/08/18/leconomie-circulaire-nouveau-relais-industriel-en-afrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Maher Ben Romdhane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 11:47:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Africa Means Business]]></category>
		<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance africaine pour l’économie circulaire (ACEA)]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=121447</guid>

					<description><![CDATA[<p>Recycler ne suffit plus, l’Afrique veut désormais transformer ses déchets en industries à part entière. C’est le virage affiché à Abidjan, où l’Alliance africaine pour l’économie circulaire (ACEA) a réuni du 30 juin au 2 juillet, avec l’appui du Groupe de la Banque africaine de développement, ses 23 pays membres avec plusieurs industriels et des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/18/leconomie-circulaire-nouveau-relais-industriel-en-afrique/">L’économie circulaire, nouveau relais industriel en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Recycler ne suffit plus, l’Afrique veut désormais transformer ses déchets en industries à part entière. C’est le virage affiché à Abidjan, où l’Alliance africaine pour l’économie circulaire (ACEA) a réuni du 30 juin au 2 juillet, avec l’appui du Groupe de la Banque africaine de développement, ses 23 pays membres avec plusieurs industriels et des organismes de normalisation autour d’un seul mot d’ordre : faire passer la circularité du stade des politiques publiques à celui d’industrie.</p>
<p>Réutiliser, réparer, recycler : ces filières ne sont plus considérées comme de simples solutions environnementales, mais comme de futurs relais industriels, notamment par rapport aux minéraux critiques. Le continent africain doit désormais garder une plus grande part de la richesse tirée de ses ressources, plutôt que de la céder en exportant des matières brutes destinées à revenir sous forme de produits finis importés.</p>
<h3>Financer le changement d&#8217;échelle</h3>
<p>Les discussions ont buté sur un point récurrent : sans financement suffisant ou règles communes entre pays, les projets circulaires resteront cantonnés à des expérimentations locales. Les participants ont convenu de porter une position africaine commune lors des prochains grands rendez-vous climatiques, à commencer par la COP31 en Turquie puis la COP32 prévue en 2027 à Addis-Abeba.</p>
<h3>Une filière encore ouverte aux investisseurs</h3>
<p>Fondée il y a une décennie par le Rwanda, le Nigeria et l’Afrique du Sud, l’Alliance a depuis triplé son nombre d’adhérents pour atteindre 23 pays, preuve d’un intérêt croissant et d’un écosystème encore en construction. Pour les entrepreneurs et investisseurs africains, cette phase de structuration, entre financement et harmonisation réglementaire, ouvre une fenêtre pour se positionner prématurément sur des marchés appelés à prendre de l’ampleur.</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/08/18/leconomie-circulaire-nouveau-relais-industriel-en-afrique/">L’économie circulaire, nouveau relais industriel en Afrique</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Afrique industrielle redessine sa carte économique: le Maroc en tête, de nouveaux acteurs émergent</title>
		<link>https://managers.tn/2026/05/29/lafrique-industrielle-redessine-sa-carte-economique-le-maroc-en-tete-de-nouveaux-acteurs-emergent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Trabelsi Azza]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 16:02:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Bad]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Onudi]]></category>
		<category><![CDATA[UA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://managers.tn/?p=117730</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le paysage industriel africain connaît un tournant majeur. Selon l’édition 2025 de l’Indice de l’industrialisation en Afrique (IIA), le continent entre dans une nouvelle phase de transformation économique. Un nouveau leader s’impose, tandis que plusieurs pays longtemps considérés comme en retrait affichent désormais des avancées rapides. Derrière cette évolution, une même ambition se dessine: réduire [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/05/29/lafrique-industrielle-redessine-sa-carte-economique-le-maroc-en-tete-de-nouveaux-acteurs-emergent/">L’Afrique industrielle redessine sa carte économique: le Maroc en tête, de nouveaux acteurs émergent</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="isSelectedEnd">Le paysage industriel africain connaît un tournant majeur. Selon l’édition 2025 de l’Indice de l’industrialisation en Afrique (IIA), le continent entre dans une nouvelle phase de transformation économique. Un nouveau leader s’impose, tandis que plusieurs pays longtemps considérés comme en retrait affichent désormais des avancées rapides.</p>
<p class="isSelectedEnd">Derrière cette évolution, une même ambition se dessine: réduire la dépendance aux matières premières et renforcer la transformation locale.</p>
<h3><strong><span style="color: #800000;">Le Maroc prend la première place</span></strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">C’est le principal enseignement du rapport! Pour la première fois, le Maroc devient la première puissance industrielle africaine, devant l’Afrique du Sud.</p>
<p class="isSelectedEnd">Le royaume s’appuie sur une stratégie construite depuis plusieurs années autour de la modernisation des infrastructures, du développement industriel et de la diversification des exportations. Automobile, aéronautique, textile ou énergies renouvelables: plusieurs secteurs ont contribué à renforcer son positionnement sur le continent. L’Afrique du Sud conserve toutefois un poids économique important, malgré un ralentissement lié à des difficultés structurelles qui pèsent sur sa compétitivité. Le rapport met également en évidence une évolution plus large. Entre 2010 et 2024, 41 pays africains sur 54 ont amélioré leur niveau d’industrialisation. Les progressions les plus rapides concernent surtout les économies historiquement moins industrialisées. Ce mouvement traduit un début de rattrapage entre les pays les plus avancés et ceux longtemps restés à l’écart des grandes dynamiques industrielles.</p>
<h3><span style="color: #800000;"><strong>RDC, Djibouti, Gabon: les progressions les plus marquées</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">Certains pays se distinguent particulièrement par leur évolution. La République démocratique du Congo affiche la plus forte progression du continent avec un gain de 16 places en quinze ans, porté notamment par une hausse significative de la valeur ajoutée manufacturière par habitant. Djibouti et le Gabon enregistrent eux aussi des avancées importantes, avec respectivement 13 et 11 places gagnées dans le classement. Le Bénin, la Mauritanie, le Sénégal et la Somalie figurent également parmi les pays ayant accéléré leur développement industriel ces dernières années. Sur le plan régional, l’Afrique du Nord conserve sa position de région la plus industrialisée, suivie par l’Afrique australe. Mais en matière de croissance, les tendances évoluent. L’Afrique de l’Est et l’Afrique de l’Ouest affichent aujourd’hui les rythmes de progression les plus soutenus. À l’inverse, l’Afrique australe marque le pas, notamment sous l’effet du ralentissement sud-africain.</p>
<h3><strong><span style="color: #800000;">Des défis&#8230;</span></strong></h3>
<p class="isSelectedEnd">Malgré ces avancées, plusieurs fragilités persistent. Le rapport souligne notamment la faiblesse des capacités de production dans certains pays. Si les infrastructures progressent, de nombreuses industries peinent encore à produire des biens compétitifs à forte valeur ajoutée. L’environnement politique et sécuritaire reste également un facteur de risque. L’instabilité macroéconomique continue de freiner les investissements et limite la visibilité des acteurs industriels.</p>
<h3><span style="color: #800000;"><strong>La ZLECAf comme levier stratégique</strong></span></h3>
<p class="isSelectedEnd">Pour les auteurs du rapport, la prochaine étape passera par une intégration économique plus poussée. La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) est perçue comme un outil capable de renforcer les chaînes de valeur régionales et de créer de véritables corridors industriels entre pays voisins. L’objectif est de construire un marché africain plus intégré, capable de soutenir une industrialisation durable et de mieux positionner le continent dans les échanges mondiaux. <span style="font-size: 16px; color: #53585c;">Reste désormais à convertir cette dynamique en croissance durable, capable de créer davantage d’emplois, d’investissements et de valeur ajoutée sur le continent.</span></p>
<p>Rappelons que le rapport est le fruit des efforts de la Banque africaine de développement (BAD) en collaboration avec l’Union africaine et l’Onudi.</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://managers.tn/2026/05/29/lafrique-industrielle-redessine-sa-carte-economique-le-maroc-en-tete-de-nouveaux-acteurs-emergent/">L’Afrique industrielle redessine sa carte économique: le Maroc en tête, de nouveaux acteurs émergent</a> est apparu en premier sur <a href="https://managers.tn">Managers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
